Dim 30/10/2022 Sud Clermont- Fd – Veyre-Monton


Animateur : Yves
Nombre de participants :12 animateur compris (9 F, 3 H)
Météo : Ciel dégagé, température douce, légère brise sur les hauteurs
Distance : 22 km
Dénivelé : 700 m
Durée : 7h15 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 40 km pour 2 véhicules et un véhicule sur place
Préparation et rédaction : 2h30

ITINERAIRE : Parking du Crest, Monton, Veyre, Soulasse, Corent, Les Martres de Veyre, Le Cendre, Orcet, Retour Parking.

Une fois n’est pas coutume, et problème de carburant aidant, ce matin nous partons du parking de covoiturage du Crest. Plusieurs objectifs pour cette journée, le premier d’un blanc immaculé se distingue à peine devant nous, déjà enveloppé par un beau soleil matinal, car il n’est que 8h30. Nous avons reculé nos montres d’une heure cette nuit, mais les astres n’ont pas varié la leur. Nous nous dirigeons donc vers le Puy de Monton, célèbre par sa vierge.
Passé l’autoroute, petite information sur les mégalithes découverts lors de l’élargissement de celle-ci. Alignement d’une trentaine de menhirs de 1m à 1.60 m de haut sur 150 m de long, un des plus important du centre de la France. Malheureusement afin de ne pas retarder les travaux, ils ont été retirés et transportés en lieu sûr, aucun panneau ne confirme les fouilles, dommage !
La pente s’accélère rapidement pour arriver au pied du puy, constitué de blocs de basalte consolidés par du tuf lors d’une phase éruptive des Monts Dore. Creusé dans la falaise un site troglodyte, composé d’une soixantaine de cavités renforcées par des murs de soutènement, fut occupé de la fin du Moyen Age jusqu’au début du 20°siècle. Suite à des éboulements l’accès est interdit actuellement. Nous l’apercevrons lors du passage en bordure du village.

Grottes troglodytes

Petit bout de hors-piste en pleine pente pour atteindre le sommet surmonté de cette impressionnante Vierge à l’enfant de 14 m de haut posée sur une petite chapelle servant de piédestal. L’ensemble mesurant 21 m pour un poids de 220 tonnes. Sa hauteur en fait la quatrième plus haute de France, sculptée par Aristide Belloc dans des blocs de pierre de Beaucaire de 1864 à 1869. Depuis son inauguration en 1869 a  lieu, chaque année fin août, un pèlerinage. Le canon Prussien à ses pieds surprend un peu, mais une plaque nous explique sa raison d’être.
​Il souffle une légère brise. mais la douceur est bien là. La vue à 360°, malgré notre faible altitude 585 m est très lumineuse à l’horizon, la table d’orientation également à 360° nous aide à identifier les éléments caractéristiques du panorama.

Vierge de Monton

Rencontre fortuite avec une association, qui dresse des chiens pour la recherche de personnes, en opération d’entrainement ce matin sur le puy et dans le village en contre bas. A la sortie du village, interrogation à l’approche d’un étrange animal fait de bois et de paille, tout le monde donne sa version, pour certains un lama (!!!), pour d’autres, un escargot et pour tous  c’est bien un hôtel à insectes.

Hôtel à insectes


Direction la réserve naturelle du Puy de Marmant que nous traversons avant d’arriver à Veyre. Nous sommes au sud de Clermont-Fd où beaucoup de villages ont connu une activité viticole importante avant l’arrivée du phylloxéra, cela a permis au département d’être à cette époque le 3e département viticole de France. Une cave coopérative « La Cave St Verny », seule du département, est encore présente à Veyre.

Descente du Puy de Marmant

Nous traversons la Veyre, ruisseau qui a donné son nom au village, et nous voilà partis à l’assaut du plateau de Corent. La montée est assez pentue jusqu’à Soulasse et un petit coup de rein nous permet d’arriver sur ce grand plateau. De nombreuses reconstitutions, au regard des fouilles effectuées, nous confirment qu’ici au néolithique l’oppidum était la capitale des Arvernes. Nous nous approchons au bord de la falaise pour découvrir les méandres de l’Allier et nous entamons la descente sur Corent. Village connu pour son vin rosé, de cépage gamay, répertorié Côtes d’Auvergne AOC.

Oppidum de Corent

Dégringolade des Côtes Blanches avec l’Allier en toile de fond. Nous traversons l’extrémité sud-est des Martres de Veyre, pour nous approcher de l’Allier, où nous prenons dans un petit coin champêtre, presque les pieds dans l’eau, notre pause méridienne sous un soleil étincellent bercé par un léger clapotis. Pique-nique fini, nous repartons en longeant la rivière sur quelques mètres, pour découvrir une des nombreuses sources minérales naturelles qui se situent sur la commune : « La Font de Bleix », légèrement gazeuse, non ferrugineuse au débit peu important mais régulier. Elle sort à mi falaise, à quelques mètres au-dessus du niveau de l’Allier, plus ou moins cachée, entourée de mousse pétrifiée, dont le trop plein s’épanche dans la rivière.

Source La Font de Bleix

Nous remontons plusieurs petites marches en bois et terre pour nous éloigner un peu du bord de l’eau. Nous longeons encore quelque peu la rivière, avant de la quitter définitivement, pour traverser Les Martres de Veyre en direction des Hauts de Chamblade au pied du Puy de Tobize. Le chemin grimpe fortement pour arriver au Puy de la Pierre. Entre ce dernier et le Puy de la Chèvre nous sommes entourés de vignes remarquablement entretenues et de vergers un peu délaissés. Nous poursuivons nos montagnes russes par le Puy de Marmant, deuxième de la journée, mais sur la commune du Cendre celui-là, utilisé comme pente école de parapente. Etonnant d’avoir deux puys au nom identique à 4 km l’un de l’autre !
Après une descente escarpée, cap sud-ouest en pente douce vers Orcet pour rencontrer l’Auzon, ruisseau paisible, et le remonter partiellement. Contournement de l’étang des Pèdes où plusieurs pécheurs taquinent le poisson. Avant de repasser sous l’autoroute, nous marchons à proximité du Domaine du Val d’Auzon réputé pour son cabaret « Le Garden Palace » et traversons le golf de 18 trous sans prétention, animé par des golfeurs qui s’adonnent à leur passion.
La buse métallique passée, il nous reste un dernier effort pour grimper à la Garde d’où l’on domine le parking, on se laisse glisser tranquillement et nous voici aux voitures.
Malgré que ces différents puys ne soient pas très hauts, nous aurons quand même effectué 700 m de dénivelé positif tout en restant dans la partie basse de la métropole, le tout agrémenté de curiosités variées. 

Sam 29/10/2022 Marche sportive Chaîne des Puys Col de la Moreno

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 6 animateur compris (2F-4H)
Météo : trop chaud !
Distance : 21,5 Km
Dénivelée : 460m
Durée : 3h12 (3h25 pauses comprises)
Moyenne : 6,7 km/h (sans les pauses)


Itinéraire :
Col de la Moréno (près de l’auberge), sous la source de l’Enfer, La Boue, PC 978, vers
Antérioux, PC 925, PC 946, GR441B, est de Nébouzat, Récoleine, le Pradat (l’était pas là ) chemin parallèle à D2089 jusqu’à hauteur de Randanne, W puys de Montchal, NW jusqu’au puy de la Vache, sud puy de Lassolas par GR4 puis vers Laschamps par GR441, clairière vers Mercoeur,…, ouest puy Pelat, sud-ouest puy de Montchar (Vasset), grand chemin d’exploitation vers D942 puis nord-ouest pour couper
D942 au PC 972, contournement puy de Barme par l’Ouest, retour col par la grande
trouée avec ligne électrique.


 « à fond la forme »

 « à fond la forme »

Sortie dynamique sur un parcours roulant en empruntant de beaux chemins
d’exploitation et des sentes forestières en partie effacées. Allure régulière avec
les deux pauses syndicales de 5 minutes augmentées de deux mini pauses pour boire. Terrains variés et une grosse chaleur heureusement adoucie par une petite brise bienvenue. Un petit groupe homogène et sympathique. Vitesse moyenne préconisée tenue… Une manière dynamique de lancer son week-end.

Pause salvatrice pour refroidir les moteurs

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Ven 28/10/2022 VTT Plateau de la Serre

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 7.  2F. 5H .
Météo : nuageux et très chaud 28″
Terrain : sec
Distance :.  33km
Dénivelé :. 680 m
Durée : 2 H30
Classement :  Facile
Préparation :  1h

Itinéraire : ARTENIUM, romagnat,la roche blanche, le Crest, plateau de la serre, nadaillat, teix, rebond bas, haut de Ceyrat, ARTENIUM

Remarque: bonne reprise dynamique du groupe. Tout le monde en parfaite condition.

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Jeu 27/10/22 Rando pédestre sur le Nord du Sancy- Zanières

Animateur : Michel J.
Nombre de participants animateur compris : 21 (14F, 7H)
Météo : ciel se couvrant rapidement par des nuages d’altitude, température douce
Terrain : souple
Distance : 24 km (gps)
Dénivelé : 640 m (montre altimétrique)
Durée du déplacement : 6h40 (montre chrono)
Durée de la randonnée : 5h10 environ
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : (80 x 3) + (40 x 2) = 320 km
Préparation et rédaction : 3h00

Itinéraire : parking à droite à l’entrée de Zanières, à proximité de la D5, le Moulin de Saulzet, Saulzet-le-Froid, Pessade, contournement par l’Ouest et le Sud du Baladou, Bois de Maugue, Bois de Mareuge, Mareuge, sommet du Puy de Montenard, Zanières.

Un doux parfum de campagne nous enveloppe pour démarrer cette randonnée digne sur le plan météo d’une fin d’été. Quelques informations sur le parcours puis c’est le départ sous un ciel qui se tinte rapidement d’une blancheur laiteuse amenée par un léger vent de Sud-Ouest. Nous passons à proximité du Moulin de Saulzet qui à une époque un peu lointaine, sans doute, se servait de la force hydraulique du ruisseau du Labadeau mais pour quel usage ? Un peu en amont, juste au-dessus de la D74, un autre moulin, le Moulin de Souverand situé sur le même ruisseau entretient le mystère. Aucune explication trouvée ! Ce beau ruisseau ignoré se jette face au Montcharley dans la Veyre. Ayant retrouvé le GR4-et GR441, nous nous dirigeons paisiblement vers Saulzet-le-Froid, village d’un grand calme où même les chiens regardent passer les randonneurs en levant tout juste la tête. Quelques tracteurs à l’ouvrage et quelques 4×4 de chasseurs amènent un bruit mécanique.

Sorbier des oiseleurs

Petite pause à la Croix Grande, toujours aussi belle taillée dans la pierre volcanique. Au loin, se dessine dopé par une humidité atmosphérique, le massif adventif du Sancy composé de quatre sommets principaux, le Puy de la Tache (1629m), le Puy de Monne (1692m), le Puy Barbier (1702m) et le Puy de l’Angle avec sa pointe si caractéristique (1738m).

Massif adventif du Sancy

Pessade traversé où un car de jeunes aventuriers vient d’arriver pour investir le « Chouette Parc », nous quittons les grands espaces de prairies artificielles pour gagner les estives où les gyrobroyeurs forestiers ont dégagé le terrain des grands genets à balais qui l’hiver venu, nous empêchaient de progresser sereinement en raquette à neige. Les chasseurs ont pris possession de ce vaste territoire de Pessade aux confins de la Monne. Quelques tuniques oranges postées à des points stratégiques accompagneront notre journée. Le bonjour est de rigueur et le contact jovial. Nous sommes jusqu’au col de Diane à découvert et même notre passage par la petite sente à gauche du bassin versant du Chevalard ne peut passer inaperçu.

Puy Beaudet

Le bois de Pessade sur notre droite, nous contournons par l’Ouest puis par le Sud, sans le gravir afin de respecter la prévision de dénivelée annoncée pour la journée, le Puy de Baladou (alt.1455m). Une longue descente sur un chemin confortable s’amorce et se termine par la traversée de la Monne. Nous sommes au cœur du bassin versant de la Monne, merveilleux terrain de jeu lorsque l’hiver, la neige est au rendez-vous ! Le chemin pour traverser la rivière est devenu une large piste avec sur les pentes des coupes importantes d’arbres certains gisant, les troncs s’entremêlés. Le pique-nique d’un commun accord est pris en lisière de forêt avec la vue sur les Rochers de Sautet. Certains préféreront se mettre à couvert des épicéas pour échapper à la légère brise qui souffle du Sud. Nous laissons la vaste estive du buron du Leyrenoux sur notre droite et prenons plein Est, longeant le bois de Maugue et le bois de Mareuge à main gauche presque entièrement rasés récemment et replantés de mélèze. Au lieu appelé Le Creux, nous observons des chèvres Angora qui donne la fameuse laine mohair.

Chèvres angora

Les trois petits étangs alimentés par la Monne laissés sur notre gauche, nous traversons Mareuge en prenant plein Nord. Face à nous la dernière difficulté de la journée que l’on attaquera par le Sud en prenant un vieux chemin malheureusement interrompu par une clôture qui nécessitera de faire un peu de gymnastique. La montée est avalée et du haut de ses 1173m, le Puy de Montenard nous permet de découvrir une grande partie de l’itinéraire effectué et un panorama sur plus de 180° en direction du Sancy. Zanières au pied du puy est gagné rapidement avec le plaisir que procure une journée bien remplie. Merci pour votre bonne humeur et pour les douceurs distribuées à la fin du repas et à l’arrivée. A bientôt pour de nouvelles aventures !

Remarque : ambiance agréable sous une température d’une fin d’été…

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Dim 23/10/2022 Sancy – Guéry

Animateur : Fabien  
Nombre de participants : 16 (10F, 6H) animateur compris
Météo : Couvert le matin, pluie l’après-midi. Vent fort
Terrain :  Humide. Joli tapis de feuille dans les sous-bois
Distance :  18,5 km   
Dénivelé :  700 m
Durée : 6h05 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 76 km pour 3 voitures de Clermont soit 228 km et 1 voiture sur place
Préparation et rédaction : 3h

ITINERAIRE :  Col de Guéry, Puy Loup, Col de St Laurent, Chez Tamboine, Planoles, Légal, La Fougère, Pailloux, PC1366, Ouest lac de Guéry

Départ du Col de Guéry où le vent se fait déjà bien sentir. Après avoir vadrouillé dans la partie ouest de la forêt domaniale de Guéry, nous débouchons sur le plateau où le vent est bien présent. Malgré tout, nous prenons le temps d’observer les Roches Tulière et Sanadoire et le lac de Guéry.

Lac du Guéry

Nous rattrapons ensuite l’ancienne route qui mène à la ferme du Puy May pour la quitter rapidement en direction du sommet du Puy Loup. Durant toute la montée, le vent se fait de plus en plus fort et les participants luttent contre celui-ci. La majorité de la randonnée se faisant sur le plateau, l’animateur commence à réfléchir à un plan B plus abrité. Arrivé au sommet du Puy Loup, toujours à cause du vent, la pause pour observer le panorama à 360 degrés est très courte et nous redescendons rapidement en direction du col de St Laurent. Lors de cette descente, nous pouvons observer la borne des 4 seigneurs. La borne actuelle, installée à l’automne 2005, remplace une plus ancienne qui marquait la limite entre les seigneuries de Perpezat, Laqueuille, Préchonet et Murat. Cette borne actuelle marque les limites entre les communes de Perpezat, Laqueuille, Murat le Quaire et le Mont Dore. A cet instant de la balade, le groupe Atlas Aventure était donc disséminé sur ces 4 communes !! A côté de cette borne, un stèle marquée « Albert Aujeas-15 juillet 1942 » intrigue le groupe. Pierre, après une recherche sur internet, nous explique qu’il s’agit d’un instructeur de planeur qui s’est tué en vol suite à une collision avec un élève.

Borne des 4 seigneurs

Nous continuons la descente sur le Col de St Laurent. Le vent est toujours aussi fort et j’ai validé dans ma tête le plan B. Arrivés au col, je le propose donc au groupe qui acquiesce à l’unanimité. Au lieu de monter à la Banne d’Ordanche puis filer sur Murat le Quaire comme prévu, nous contournerons le Puy Gros pour se retrouver dans les bois. Nous voilà donc repartis en direction du Ténon en essayant de garder la courbe de niveau pour éviter une descente suivie d’une remontée.

Le groupe bifurque

Après avoir passé le Ténon, c’est là que nous pénétrons en sous-bois. Le sol est superbe avec son tapis de feuille morte mais nous demande de rester vigilant, ces feuilles mortes cachant pierres et trous.

Joli tapis de feuille en sous bois

Nous longeons le Puy Gros d’abord par l’ouest puis nous bifurquons à 90 degrés pour continuer ce contournement par le sud. C’est là que nous faisons la pause casse-croûte. Après s’être rassasiés, nous repartons sous les premières gouttes de pluie. Une ouverture dans les bois permet au groupe de voir le Puy Gros sous un angle méconnu de tous. C’est alors que, malgré sa présence sur la carte, le chemin s’arrête, nous obligeant à un hors-piste imprévu pour rejoindre Planoles où nous retrouvons un chemin qui nous mène à Légal puis Pailloux. De là, nous bifurquons plein nord pour entamer une belle montée à travers bois qui nous fait rejoindre le plateau du Guéry à l’est du Chantauzet. Après avoir traversé la partie sud de la forêt domaniale de Guéry, nous revoilà au pied du lac que nous longeons par l’ouest pour rejoindre notre point de départ, sous une pluie qui s’est intensifiée qui fait que nous finissons cette randonnée bien mouillée.

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Jeu 20/10/2022 Chaîne de Puys – côté nord

Animateur : Liliane
Nombre de participants : 17, animateur compris   ( 11 F, 6 H)
Météo : températures agréables. Nuageux mais nombreuses apparitions du soleil. Pas de pluie pourtant annoncée.
Terrain :   chemins sur terrain sec. En sous-bois très agréables tapissés de feuilles mortes.
Distance :  18 kms   
Dénivelé :  790 m
Durée : 6 h 15 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 65 X 1 et 35 X 3 soit 170 kms. 2 voitures de 4 personnes, 2 voitures de 3 personnes et 2 voitures sur place.
Préparation et rédaction :  3 h

Itinéraire : Parking rond-point de Vulcania, tour des puys des Gouttes et Chopine côté ouest, PC 1018 et 946, ascension du Louchadière, descente HP côté Nord-Est, PC 1026, montée des puy Jumes et Coquilles, traversée du puy de Leyronne, ascension du puy Chopine, petit HP pour retrouver PR direction montée puy des Gouttes, descente par PR, retour au parking.

Ce jeudi nous allons dans nos puys pour savourer et profiter des belles couleurs de l’automne. Nous partons du parking vers le rond-point de Vulcania et nous engageons sur le chemin qui contourne les puys de Gouttes et Chopine, direction le Puy de Louchadière. Belle mise en jambe avant d’entamer l’ascension du Puy. Mais auparavant nous prenons le temps de contempler une œuvre en pierres de Volvic sculptée par Thierry Courtadon : un énorme « CHUT ! ».

Œuvre de Thierry Courtadon

La sente qui monte jusqu’au sommet du puy, camouflée sous un douillet tapis de feuilles mortes, est à peine visible. D’ailleurs sur la fin nous perdons sa trace et terminons-en hors-piste pour le retrouver au sommet. La descente se fait en hors-piste avec pour objectif de tomber pile sur l’épave d’un petit avion (qui s’est écrasé en 1967). Sa carcasse est toujours là ! Nous continuons notre descente dans un épais tapis de feuilles mortes aux couleurs automnales. Le sol est un peu glissant, nous devons donc rester vigilants mais c’est un régal ! Nous nous dirigeons ensuite vers le puy de Jumes. Arrivés à son sommet nous prenons le chemin de crête qui nous mène jusqu’au puy de la Coquille.

Le Louchadière vu des Jumes et Coquille

Tout le long le paysage est saisissant : vue sur le Louchadière d’abord, puis en direction de Coquille vue sur les puys de Chaumont, puy de Dôme, Chopine, Côme. Tous revêtus d’un manteau aux couleurs chaudes de saison.

Vue du Puy de la Coquille

Avant de redescendre nous nous installons à l’abris du vent pour notre pause déjeuner et profitons encore et encore de ce panorama magnifique. Puis nous traversons le Puy de Peyronne et entamons la montée du Chopine par un chemin peu fréquenté qui devient une sente très agréable dans la végétation. Ce chemin aboutit proche du sommet et il nous faut faire demi-tour pour reprendre notre itinéraire. Plus bas, dès que le terrain nous le permet, nous coupons en hors-piste pour rejoindre un chemin en contre-bas. La descente s’avère délicate au tout début mais le terrain devient très agréable à fouler sur le sol moelleux sous les arbres. Nous rejoignons le PR qui monte au puy des Gouttes par son cratère. Parvenus au sommet, nous prenons le temps de contempler et d’apprécier la vue panoramique sur le Puy de Dôme et tous les puys alentours (Lemptégy, Côme, Pariou, Les Goules, grand et petit Sarcoui…). On en prend plein les yeux ! Puis nous redescendons, jusqu’à nos voitures. Certains avaient prévu petits gâteaux et chocolats que nous savourons dans une ambiance amicale avant de nous qui quitter.

Les puys de Lemptégy et Côme

Encore une belle journée partagée ! Merci à vous et à très vite.

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Dim 16/10/2022 Chaîne des Puys – Sarcenat

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 7 animateur compris (4F-3H)
Météo : douceur et soleil
Distance : 25 km (GPS) 
Dénivelée : 810 m (GPS) 
Durée : 7h30
Classement Atlas : Facile
Kilométrage voitures : 2 voitures de Montferrand
Préparation et CR : 2h

Itinéraire :  Sarcenat, D90, D773, croix de Ternant, ouest côte Verse, D559, PC904 et 896, PC879 et D775, ouest du bois de Girardet, NW dans bois de Perol, HP plein ouest jusqu’au sommet du puy de Coquille, GR441, sud puy Chopine puis sommet puy des Gouttes, HP E-SE jusqu’au GR441, D559, S du creux Morel puis NE jq’au PC960, entre puys des Goules et Grand Sarcoui, en HP, NE  jq’au PC964 et retour Sarcenat par le même chemin qu’à l’aller

Nous partons pour une journée ensoleillée et chaude d’un petit village proche de Clermont (pénurie d’essence oblige), Sarcenat. Direction la chaîne des Puys un peu plus haut sur le plateau.

Vue sur le PDD en montant

Petit détour par la croix de Ternant que les villageois ont offerte à la vue de tous les Clermontois dans les années 1930. Le but du jeu est d’aller chercher par la forêt la pente est des puys de Jume et Coquille pour gagner Coquille. Dans les sentiers forestiers, nous croisons quelques dizaines de VTTistes, en majorité électrisés… Un peu d’azimut HP pour parvenir au pied de la pente avec une petite dénivelée de 250 m que nous absorbons tranquillement en profitant de la belle hêtraie.

Hétraie sur la pente du puy de Coquille

Nous arrivons juste sur le puy de Coquille où nous prenons notre déjeuner au soleil. Pas de randonneur en vue : je m’attendais à une plus grosse affluence avec la météo du jour ! Nous reprenons la boucle en suivant le GR441. Depuis mon dernier passage, un long escalier a été installé.

Descente du puy de Coquille

Les travaux vont continuer avec l’installation de petites barrières de branches de noisetier entremêlées tout le long du chemin : il ne faut surtout pas en sortir…. comme sur le chemin des Muletiers. Nous suivons le GR441 jusqu’au croisement avec la montée au puy des Gouttes. Nous parvenons rapidement au sommet et nous profitons d’une belle vue sur le sud de la chaîne jusqu’au Sancy. Ne faisons pas les blasés, ce paysage est toujours remarquable et il ravit les plus novices…Pour rompre un peu la monotonie d’une descente par le chemin vers la route D559 qui mène à Chanat, je propose de descendre pleine pente vers l’est : les genêts à balais à travers lesquels nous disparaissons sont de valeureux combattants qui ne se laissent pas déborder facilement. Surtout aidés par leurs supplétifs vicieux et féroces, les ronces ! Une pause s’impose  après ces 150 m de descente éprouvante. Nous retrouvons au bout de quelques minutes la pente assez sèche qui nous amène au col entre Sarcoui au nord et Goules au sud. Nous croisons des randonneurs-promeneurs du dimanche après-midi avant de reprendre un court HP qui nous ramène vers le bois de côte Verse et notre cheminement de l’aller que nous suivons jusqu’à Sarcenat. Oui, la boucle n’est pas fermée de façon élégante mais il y a peu de possibilités intéressantes dans le secteur pour regagner notre lieu de stationnement … Un bon chocolat suisse offert par Samanta, nouvelle adhérente, nous réconforte après l’effort. L’occasion de nous rappeler que nous sommes des citadins heureux d’avoir une telle offre de pleine nature à 10 minutes de chez nous.  

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Jeu 13/10/2022 Combrailles – gorges de Chouvigny

Animateur : Georges
Nombre de participants : 21 ( 13 F et 8 H )
Distance : 22 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 7 h pause comprise
Météo : couvert toute la journée et température agréable
Classement Atlas : facile
Kilométrage voitures : 90 km pour 4 voitures et 130 pour 1 autre soit 490 km
Préparation et CR : 2 H


ITINERAIRE
Départ sous le village de Vichier, La Bussiere, Lavaux, La Borde,La Faye, Le Vivier, St Gal sur Sioule, Chaux, Machal, Pouzol, La Bussiere et retour aux voitures

Couleurs d’automne

Pas de brouillard au départ de la rando, contrairement à l’annonce de la météo, nous pouvons profiter de la vue sur la vallée de la Sioule. La montée en direction du village de Vichier est raide, les muscles sont froids, petite pause au village pour souffler. Après le village de Bussiere, nous entrons dans la forêt, sur la sente un tapis de feuilles multicolores annonciateur de l’Automne, une petite route et nous rejoignons Lavaux. Retour dans la forêt sur une sente en balcon, petit aller-retour sur un promontoire rocheux pour admirer la Sioule et les gorges de Chouvigny. La forêt n’a pas encore pris toutes ses couleurs.

La Sioule

Au village de La Faye, face à nous, le château de Chouvigny sur la rive gauche, il date du XIII siècle et a appartenu aux seigneurs de Chouvigny, à la famille Lafayette et au Duc de Morny ( demi frère de Napoléon III ). L’heure du pique-nique approche, nous décidons de le prendre à St Gal sur Sioule, bonne idée car nous pouvons nous installer sur des tables et des chaises dans la cour d’un bâtiment fermé qui semble être l’ancienne école du village.

Au départ de St Gal nous nous éloignons de la Sioule, une petite montée en hors piste pour accélérer la digestion !!! Une dernière difficulté au ruisseau de la Rouelle pour atteindre le village de Machal. A Pouzol l’église nous interpelle, une tour à côté se dresse et sert de clocher, c’est un campanile construit en 1952 par souscription. Retour aux voitures avec cette fois la descente de Vichier.

Merci à tous et rdv sur de nouvelles randos.

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Sam 08/10/2022. Rando nocturne dans la Chaîne des Puys, Puy de Dôme

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 14, animateur compris (9F, 5H)
Météo : passage de légers cirrus d’altitude, température douce
Terrain : souple
Distance : 22,5 km (montre Gps)
Dénivelé : 500 m (montre altimétrique)
Durée du déplacement : 5h42 (montre chrono)
Durée de la randonnée : 5h00 environ
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : (30 x 3) + (52 x1) = 142 km
Préparation et rédaction : 3h00

Itinéraire : parking du Panoramique des Dômes, chemin des Gouris, stand de tir, plateau de Fraisse, contournement Est, Nord puis Ouest du Puy de Fraisse, Chabanne Vieille, Prés de Côme, contournement Nord puis Ouest du Puy de Côme, Bac de Ceyssat, Bac de Montmeyre, col de Ceyssat, Bois de Charmes, parking.

Vers 19h00, nous partons sous un timide soleil dans un ciel occupé par de nombreux parapentes comme suspendus autour de la grande antenne du Puy-de-Dôme. Ce temps clément et cette belle luminosité nous permettent de pouvoir profiter des belles couleurs automnales de dame nature. Selon l’exposition, les hêtres ont commencé à tourner, les érables d’un jaune d’or se remarquent, les fougères encore dressées d’un marron plus ou moins foncé, installées de part et d’autre du passage semblent indiquer le chemin à suivre.


La fraîcheur qui s’installe tout doucement distille des odeurs de bois, de champignons, d’humus. Le groupe a pris une cadence régulière sur ces premiers chemins faciles et la vieille sente, peu connue, le long d’un grillage à mouton n’a même pas ralenti les échanges entre les participants. L’ombre arrive progressivement et il fait presque noir à l’amorce du contournement du Puy de Fraisse. Les feuilles encore bien présentes sur les arbres rendent les sous-bois sombres malgré la lueur d’une belle lune bien ronde à peine voilée par les traînées d’un avion de ligne. Au passage des quatorze participants, la faune se fait très discrète, on l’imagine tapie observant cette drôle de procession de petites lumières. Vers le Sud du Puy de Fraisse, l’animateur semble s’être endormi et après un relevé gps et un peu de hors piste, à l’aide de la boussole, le cap est repris.

On « jardine »
Le petit encas au bord du chemin

Le petit encas pris à proximité de Chabanne Vieille est apprécié, complété par quelques douceurs apportés par des participants.

Le Bac de Ceyssat et ses habitants….

Le chemin traverse une belle zone de prêle avant d’arriver au Prés de Côme. Quelques pas en sous-bois pour récupérer une sente puis un bon chemin pour gagner le Bac de Ceyssat où des punaises aquatiques (Corise ponctuée appelée petit marin ou cigale d’eau) de l’ordre des Hémiptères et deux petites grenouilles sont observées à la lueur de nos lampes.

Le déplacement se poursuit par un passage plus sauvage, parallèle au grande chemin d’exploitation qui conduit au Bac de Montmeyre. Un oiseau de nuit surpris décolle dans un lourd et bruyant jeu d’ailes. A l’approche de la zone d’atterrissage des parapentes, nous retrouvons la forte lueur de la lune, le Puy-de-Dôme s’est revêtu d’une écharpe nuageuse. Petite sente raide et c’est le col de Ceyssat. Reste la longue descente puis le faux plat et c’est l’arrivée. Un cake fait maison par Mady est offert aux participants. Il est un peu plus de minuit, il est temps d’aller se coucher ! Merci pour votre bonne humeur et d’avoir apprécié ce moment…
Merci à Liliane, Bénédicte et Mady pour les photos transmises.


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Jeu 06/10/2022 Cantal – Massiac 

Animateur : Yves
Nombre de participants : 21 animateur compris (13 F, 8 H)
Météo : couvert le matin, légèrement ensoleillé l’après-midi
Distance : 19 km   
Dénivelé : 700 m
Durée :6 H 50 mn pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 120 pour 3 véhicules et 150 pour 2 autres soit 660 km
Préparation et rédaction :  2H 30 mn

ITINERAIRE : Massiac, plateau de Saint Victor, Ouche, Vialle Chalet, Chalet, Chapelle Sainte Madeleine, le Pré de Jacques, Brousse, La Poule Jacquade, Les Pinatelles, Massiac.

Le but de la journée est de découvrir, pour certains, les deux chapelles qui surplombent de part et d’autre la vallée de l’Alagnon, lorsqu’on arrive à Massiac par l’ancienne RN9 dans le sens nord sud.

Rendez-vous ce matin sur le parking de la gare de Massiac déjà bien saturé, cela nous interpelle ? Les massiacois utilisent le transport ferroviaire pour se rendre au travail ? ou se sont-ils rendus au Sommet de l’Elevage qui a lieu en ce moment ? Telle est la question ?

Nous traversons la voie ferrée puis l’Alagnon, sur une passerelle métallique à la couleur flashy, pour longer la rivière en rive gauche jusqu’au ruisseau de la Féline, où nous bifurquons plein ouest. Un beau chemin aux cailloux clairs mais à la pente raide nous mène au dernier niveau d’une vigne admirablement entretenue. Malheureusement le chemin dessert la vigne mais ne va pas au-delà. Un passage hors-piste légèrement pentu nous permet de retrouver le sentier principal du plateau de Saint Victor.

Nous traversons le site néolithique où un village subsistait au 11°et 12°S, arrivons à un abri symbolisant une chapelle, construit en 1972 au bord de l’éperon rocheux. Belle vue dégagée sur la vallée, le Cézallier au nord, le Livradois à l’est.

Chapelle Saint Victor

Léger retour sur nos pas pour gagner le ravin du Bois d’Hubert et nous voilà de nouveau dans la vallée. Passage à Ouche, hameau connu pour sa mine d’antimoine. De nombreuses mines ont été exploitées autour de Massiac ce qui a permis à la France avec la région de Laval de devenir de 1890 à 1910 le 1er producteur mondial. Dès 1640 la mine de Daü sur l’autre versant fut exploitée. En 1870 une première fonderie est construite au Babory, doublée par une deuxième à Massiac qui fonctionna jusqu’en 1971.

Après avoir retraversé l’Alagnon et la voie ferrée, nous sommes à Vialle Chalet, au pied de la falaise surmontée de notre deuxième chapelle. Le chemin très rocailleux monte gentiment et tout le monde est surpris par la facilité avec laquelle nous sommes arrivés à Chalet, site médiéval du 14°S. Pourtant d’en bas, cette Chapelle paraissait inaccessible. Encore quelques pas sur le plateau pour enfin découvrir la chapelle romane Sainte Madeleine, qui se dresse au bord de la falaise, et embrasser la vue remarquable en ce lieu : Saint Victor juste en face, Massiac en dessous, la vallée de l’Alagnon direction Aurillac, et la vallée de l’Alagnonnette direction St Flour. La chapelle construite au 12°S en basalte et tuf rouge, faisait partie du château-fort des seigneurs de Mercoeur complètement inexistant aujourd’hui. Le porche à auvent avec ses deux bancs en pierre au niveau de la porte est surnommé « caqueteuse ».

Chapelle Sainte Madeleine

L’endroit est tellement magique que nous prenons notre pique-nique sur les rochers face à la chapelle et à la vue.

Retour sur Chalet, traversons l’autoroute, incommodés par le ronronnement des véhicules. En montant vers le Pré de Jacques le bruit devient perfectible et le soleil apparait enfin, car depuis le départ le ciel était resté couvert. A Brousse notre regard est détourné par les deux chapelles qui paraissent très loin.

Vue sur les 2 chapelles

Nous atteignons le point haut du parcours 803 m à la Poule Jacquade, avant de dévaler les bois de Badiou et des Pinatelles où chacun choisit son chemin tellement le choix est multiple. Cueillette de champignons, passage sous l’autoroute cette fois et retour sur Massiac.

Petit arrêt à l’église St André où se trouve la statue de la vierge en majesté, en bois polychrome, trouvée dans la chapelle Ste Madeleine. Au passage nous remarquons une maison de 1760 rénovée et bien entretenue.

Maison de 1760

Pour finir, non pas en beauté mais en gourmandises, une halte à la pâtisserie permet de faire connaitre et de déguster les fameux macarons de Massiac à la poudre de noisette et miel. Fondante et croquante cette délicieuse petite pâtisserie mérite bien un détour.

Macarons de Massiac

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