Canoë canadien sur l’Allier

Séjour n° 11 Canoë “canadien sur l’Allier
Du vendredi 05 au dimanche 07 juillet 2019
Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 10 ( 3 femmes et 6 hommes).
Météo : beau et chaud. Orage qui a duré une grosse heure le samedi entre St Yorre et Vichy. Menaçant en soirée samedi soir et une partie de la nuit au bivouac après Billy. Beaucoup de baignades pour essayer d’atténuer la chaleur.
Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels et des obstacles artificiels.
Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, un tipi de marque Bergans pour 6 à 8 personnes, deux tentes bi-place l’une de marque Coleman et l’autre de marque Hardwear Montain, des tapis de
sol complémentaires Space Blanket.
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et un autre de 35 litres pour deux et pour chaque bateau un sacs étanche de marque
Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour attacher tout le matériel
– quatre pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, quatre canoës canadiens propector17, trois de marque Venture, un quatrième de marque Nova Craft et le cinquième de marque Old Town avec
l’équipement habituel pour chaque participant, gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille
– une pagaie de secours pour le groupe.
Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau.

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Cinq bateaux pour affronter l’Allier

Niveaux d’eau : le 05 juillet au Pont de Limons, 15,35 m3/s ; le 07 juillet à Châtel-de-Neuvre 24.97 m3/s
Conditions de navigation : niveau d’eau très bas
Kilométrage parcouru : 87.73. les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin.
Durée de navigation totale : 12h16 ; sur la journée, maximum, 4h42, minimum, 3h19.
Données journalières : J1, 7.4 km/h pour 31.66 km en 4h15 ; J2, 6.63 km/h pour 31.17 km en 4h42 ; J3, 7.5 km/h pour 24.90 en 3h19 
Hébergement : une tente tipi et deux tentes bi-places en milieu naturel. Deux beaux bivouacs dans des endroits calmes, les grèves étant larges et accueillantes.
Itinéraire : nous sommes partis de Joze et arrivés à Chatel-de-Neuve.
Les faits marquants
Jour 1 : Avons atteint sans difficulté malgré le niveau d’eau bas les abords de St Yorre pour le premier bivouac. Il est dommage de voir dans cette première partie de descente autant de détritus sur les berges. L’Allier est une belle rivière qui devrait faire l’objet d’une attention particulière de la part des riverains.

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  Bivouac sous un temps orageux

Jour 2. L’orage menace dès le départ et nous enfilons une protection après avoir fait le plein de nos bonbonnes d’eau au camping de St Yorre. Le tonnerre accompagne les averses. Arrivés au plan d’eau de Vichy à proximité du barrage, nous utilisons avec facilité les chariots et pique-niquons au soleil retrouvé à côté de la rivière artificielle. Les quelques ponts de chemin de fer et routier sont passés avec précaution, de nombreux débris occupant le cours de la rivière sous les ouvrages. Dernière difficulté de la journée, le barrage de palplanche de Billy que l’on franchit côté rive droite avec succès. Bivouac dans un près après la cimenterie, rive droite. En début de soirée l’horizon est parcouru par de nombreux éclairs, les orages grondent une peu dans toutes les directions sans être menaçants pour nous. Quelques gouttes de pluie puis toute la nuit, le tonnerre se fera entendre, le mauvais temps cependant nous épargnera.

Jour 3. la dernière journée se fera dans une température agréable, la chaleur s’étant atténuée. Nous avons apprécié les méandres de cette rivière Allier coulant dans une campagne paisible loin de l’agitation humaine.

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   Réunion sur l’eau

Faune rencontrée : hirondelle de rivage, guêpier, les « nids terriers » bien visibles sur les rives aux talus sablonneux, héron cendré, aigrette garzette, cygne tuberculé, oie bernache, canard colvert, cormoran continental, grosse concentration de milans noirs avant St-Yorre.                 
Incident : un bateau s’est fait prendre dans un arbre mort dans le courant le troisième jour ce qui a nécessité de le ramener sur la berge pour le vider et le recharger. Bonne assistance collective.
Temps de préparation : 10 heures (montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Canoë “Canadien” sur la Loire des rois et des châteaux

Séjour n°9 Canoë canadien sur la Loire des Rois et des châteaux

Du mercredi 19 au dimanche 23 juin 2019

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 8 ( 2 femmes et 6 hommes).
Le mot de l’animateur : Nous poursuivons en 2019, la descente de cette Loire qui peut être si
changeante d’une année à l’autre mais toujours aussi magique. Le but est de s’approcher au
mieux de Saumur avant de finir le périple aval à Nantes en 2020. Restera toute la partie
supérieure en amont de Roanne qui sera plus facile avec des binômes bien soudés.

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Météo : Fort vent d’Ouest le premier jour. Beau et sec. Les températures nocturnes ont été
douces. Quelques menaces orageuses qui sont passées toujours à quelques distances de notre
position.
Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels
et des obstacles artificiels. Chaque vieux pont a fait l’objet d’une reconnaissance pédestre afin
de choisir la meilleure arche pour passer en canoë.


Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, un tipi de marque Bergans pour 6 à 8 personnes, une tente bi-place,
Maréchal, des tapis de sol complémentaires Space Blanket.
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et
un autre de 35 litres pour deux et pour chaque bateau un sacs étanche de marque
Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour
attacher tout le matériel
– quatre pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de
l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, quatre canoës canadiens propector17, trois de marque Venture et le
troisième de marque Nova Craft avec l’équipement habituel pour chaque participant,
gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille
– une pagaie de secours pour le groupe.
Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau.


Organisation générale :
Transport : à l’aide de deux véhicules en co-voiturage
Kilométrage général effectué par les véhicules : 2481

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Bivouac sur une île

                                                    


Niveaux d’eau : le 19 juin 75.10m3/S à Orléans (Pont Royal) ; le 20 juin à Blois 101.18m3/S ;
le 21 juin à Tours (Pont Mirabeau) 112.47m3/S ; le 23 juin à Langeais 135.07m3/S

Conditions de navigation : ce débit faible nous a obligé à redoubler de vigilance pour le
passage des ouvrages anciens.
Kilométrage parcouru : 154.28. les données ont été fournies par une montre GPS de marque
Garmin.
Durée de navigation totale : 20h48/ ; sur la journée, maximum, 5h37, minimum, 1h45.
Données journalières, J1, 5.9 km/h pour 24.55 km en 4h10 ; J2, 7.1 km/h pour 40.15 km en
5h37 ; J3, 8.2 km/h pour 43.92 km en 5h21 ; J4, 8.0 km/h pour 31.52 km en 3h55 ; J5, 8.0
km/h pour 14.14 km en 1h45.


Hébergement : Les bivouacs en milieu naturel ont toujours été confortables dans un
environnement exceptionnel.

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Bateau traditionnel de Loire

                                           

Itinéraire : les faits marquants
J1 Arrivé en 2018 à St Ay, c’est de ce gros bourg que nous repartons cette année ayant une
pensée pour le bon vivant qu’était François Rabelais et qui a écrit, on l’imagine assis face à la
Loire, « Le Tiers Livre de Pantagruel ». Un fort vent d’Ouest, nous oblige à maintenir
correctement les bateaux face au vent. La vitesse s’en ressent et il nous faut déployer
beaucoup d’effort pour progresser. A Beaugency, le repérage du passage est obligatoire et
nous passons à la cordelle glissant le long de la pile gauche de la première arche, rive droite.
Reste à franchir la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-eaux. Les chariots conçus pour le
transport des canoës chargés font merveille en nous évitant fatigue et perte de temps. Bivouac
rive gauche avant St Dié.


J2 St-Dié, port qui a servi à acheminer les matériaux pour la construction du château de
Chambord débutée en 1519 sous François 1er et Chambord lieu d’un pique nique pour
l’équipe d’Atlas lors de la traversée Rhin-Atlantique en vélo rando, il y a quelques années…..
Bientôt, le château de Menars ayant appartenu à la marquise de Pompadour. Blois où nous
passons compte tenu du niveau d’eau avec précaution le vieux pont, rive gauche. Bivouac
après Chaumont sur Loire sur une île non occupée par les oiseaux nicheurs.


J3 Beaucoup de bancs de sable et d’îles jalonnent cette partie rectiligne qui nous amène à
Amboise. Amboise son château, le Clos Lucé et Léonard de Vinci font la renommée de cette
ville concentrée sur la rive gauche Nous maintenons une bonne allure, un vent d’Est modeste
nous aide dans cette progression. L’arrivée sur Tours nous fait redoubler de prudence, les
ponts sont au nombre de six et deux seront passés à la cordelle le vieux pont en pierre rive
gauche, première arche (le pont Wilson) et le dernier, rive droite, deuxième arche. Le niveau
d’eau très bas fait découvrir toutes sortes de débris liés à l’entretien et au renforcement des
ouvrages d’art, pieux et barres métalliques, morceaux de béton etc… Bivouac sur une île en
aval de Tours.

           

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 Château de la Pompadour

               

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Blois


                                                 

J4 Bientôt Luynes avec sa forteresse du XIIème siècle puis Cinq-Mars-la-Pile et sa tour
funéraire gallo-romaine. Passé le pont ferroviaire, le fleuve reçoit les eaux du Cher qui aura
baigné les châteaux de Chenonceau et de Villandry. Bivouac sur l’île Saint-Martin en amont
de la Chapelle-sur-Loire.. L’endroit aurait pu être idyllique.. Nous étions prêt à partager le
territoire de quelques castors à voir les jeunes peupliers découpés mais en fin d’après-midi,
l’installation sur la rive droite d’enceinte de musique annonçaient une soirée rythmée qui dura
une partie de la nuit. Certains participants n’ont pas très bien dormis !

                                
   

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Le vieux pont Wilson à Tours 

         

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Reflets des nuages dans une Loire paisible

 

J5 L’étape est prévue courte car le retour sur Clermont-Ferrand sera long. Dernier obstacle à
franchir c’est la centrale nucléaire de Chinon-Avoine. Contrairement aux précédentes
centrales, celle-ci se distingue par l’absence de barrage. L’approche des bâtiments n’est pas
très gaie mais à la vitesse de 8km/h, le supplice est de courte durée. Bientôt Chouzé-sur-Loire,
rive droite où nos véhicules sont stationnés au camping municipal.

Faune rencontrée : tout le long du parcours, nous avons pu apprécié la diversité et la richesse
de la faune de la Loire en majorité des oiseaux : sternes pierregarin et naines sur les îles, ,

hérons cendrés, aigrettes garzette, cygnes tuberculés, colverts, cormorans continentaux,
hirondelles de rivage et guêpiers (nombreuses colonies) dans les talus sablonneux des rives,
quelques rapaces… milans noirs, un balbuzard, et comme mammifères, des ragondins.

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    Les castors sont passés par là !

Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à
disposition

Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, repérage des
passages délicats sur google earth, montage de la remorque, rassemblement et vérification du
matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Canoé canadien sur l’ Allier

Séjour n° 9 Canoë canadien sur l’Allier

Du 02 au 03 juin 2018

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 4 ( 4 hommes).

Météo : beau et chaud. Gros orage après le chargement du deuxième canoë à Moulins
Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels
et des obstacles artificiels.


Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, deux tentes bi-place, North Face, modèle Westwind, deux tapis de
sol complémentaires.
– le tarp de marque Bergans de 3.5 x 2.9 (non utilisé)
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et
pour chaque bateau un sacs étanche de marque Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour
attacher tout le matériel
– deux chariots avec courroies
– deux pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de
l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, deux canoës canadiens propector17 de marque Venture avec
l’équipement habituel pour chaque participant, gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la
taille
– une pagaie de secours pour le groupe.
Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau.

Organisation générale :
Transport : à l’aide d’un véhicule en co-voiturage, La remorque de
l’association a été utilisée pour les bateaux et divers bagages.
Kilométrage général effectué par les véhicules : 250
Niveaux d’eau : le 02 juin à 10h00 au Pont de Limons, 159,40 m3/s ; le 03 juin à Chatel-de-
Neuvre à 14h00, 176.92 m3/s

Après le passage du pont barrage de Vichy

Conditions de navigation : la masse d’eau importante associée à une pente régulière nous a
permis de faire un important kilométrage.
Kilométrage parcouru : 110.54. les données ont été fournies par une montre GPS de marque
Garmin.
Durée de navigation totale : 10h ; sur la journée, maximum, 5h11, minimum, 4h49. Données
journalières, J1, 11 km/h pour 57.40 km en 5h11 ; J2, 53.14 km/h en 4h49

Hébergement : deux tentes bi-places en milieu naturel. Le bivouac difficile à trouver du fait
du niveau d’eau et de la présence invasive de la renouée du japon, a finalement été sympa et
calme

Itinéraire :
Le débit de la rivière étant important, j’ai proposé aux inscrits rodés à cette activité d’allonger
le parcours et de partir de Joze en essayant d’atteindre sur un week-end Moulins.

Les faits marquants
J1 la rivière occupe l’intégralité de son lit. Pas de problème pour mettre les bateaux à l’eau à
Joze, l’acharnement contre la renouée du Japon a permis d’ouvrir un large corridor pour
gagner la rivière, herbes et orties gagnent du terrain… Dès le départ, les sensations sont là et
nous filons à belle vitesse sans faire beaucoup d’efforts. Les équipiers se relaient à la barre.
Nous arrivons sur le plan d’eau de Vichy avec une moyenne de plus de 12 km/h. le barrage
freine le courant qui réduit notre vitesse à 5 voire 6 km/h. Sortons les canoës de l’eau sous les
yeux des participants à une compétition de kayaks et canoës en ligne et testons pour la
première fois les chariots conçus pour transporter canoës et matériel en une seule fois. A part
les courroies à revoir et quelques détails, le résultat est positif. Nous roulons sur 800 mètres
environ remettons les canoës à l’eau après la rivière artificielle en passant à travers un champ
de déjection humaine. Quelle honte ! Bivouac rive droite à proximité de Billy.

Un dépôt parmi tant d’autres le long de cette belle rivière !

J2 passage du difficile barrage palplanche de Billy. Le courant est très fort, concentré sur la
partie droite de la rivière et générant de grosses vagues irrégulières. A tenter avec moins de
débit une prochaine fois. Nous passons rive gauche en faisant glisser le canoë sur les gros
cailloux qui obstruent la rivière, nous répartissant sur le trajet,le canoë étant maintenu par une
corde. On perd un peu de temps mais on évite le naufrage…Par contre le second barrage au
niveau de la cimenterie a semble-t-il disparu (déjà constaté lors d’une précédente navigation).
A partir du pont St-Loup, nous pénétrons dans la réserve qui s’étend jusqu’à proximité de
Moulins. La pause du midi se fait après le pont de Châtel-de-Neuvre. Nous nous arrêtons rive
gauche à Moulins avant le pont barrage.

Faune rencontrée : le niveau d’eau étant très élevé, la nidification des sternes a été sans doute
perturbée. Nous en verrons quelques unes à proximité de Moulins. Les hirondelles de rivage,
les guêpiers sont bien présents, les « nids terriers » bien visibles sur les rives aux talus
sablonneux, hérons cendrés, aigrettes garzette, cygnes tuberculé, de nombreuses oies
bernache avec des petits, colverts, cormorans continentaux, une cigogne, quelques rapaces…
beaucoup de milans noirs, et j’en oublie sans doute….

Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à
disposition
Accident : néant
Incident : chavirage d’un bateau lors de la recherche du bivouac…un arbre s’est mis à
traverser subitement la rivière !…… bien géré par l’équipage (ils ont pompé les Shadock !)
et bonne assistance collective.
Matériel perdu : une pagaie lors du chavirage

Temps de préparation : 5 heures (montage de la remorque, rassemblement et vérification du
matériel, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Canoé sur la Loire des îles

Séjour n° 8 Canoë “canadien” sur la Loire des îles

Du 26 au 30 mai 2018

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 8 ( 2 femmes et 6 hommes).

Météo : beau et chaud. Quelques gouttes orageuses le mardi soir au bivouac. Les températures
nocturnes ont été douces.
Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels
et des obstacles artificiels. Chaque vieux pont a fait l’objet d’une reconnaissance pédestre afin
de choisir la meilleure arche pour passer en canoë.

Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, un tipi de marque Bergans pour 6 à 8 personnes, une tente bi-place,
North Face, modèle Westwind, des sursacs (emmenés et non utilisés), des tapis de sol
complémentaires.
– pour les repas, un tarp de marque Bergans de 3.5×2.9
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et
un autre de 35 litres pour deux et pour chaque bateau un sacs étanche de marque
Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour
attacher tout le matériel
– quatre pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de
l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, quatre canoës canadiens propector17, trois de marque Venture et le
troisième de marque Nova Craft avec l’équipement habituel pour chaque participant,
gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille
– une pagaie de secours pour le groupe.
Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau. Chaque jour, il
nous a été possible de remplir la bonbonne.


Organisation générale :
Transport : à l’aide de deux véhicules en co-voiturage
Kilométrage général effectué par les véhicules : 1747


Niveaux d’eau : le 26 mai à Imphy à 10h00, 153,20m3/s ; le 30 mai à Orléans à 12h00,
330.52m3/s

Conditions de navigation : avec ce gros débit, pas de problème de navigation. Nous avons pu
réaliser des distances journalières importantes.

Kilométrage parcouru : 203.56. les données ont été fournies par une montre GPS de marque
Garmin.
Durée de navigation totale : 22h54 ; sur la journée, maximum, 5h31, minimum, 3h39.
Données journalières, J1, 8.8 km/h pour 32.36 km en 3h39 ; J2, 9 km/h pour 50.02 km en
5h31 ; J3, 8.9 km/h pour 44.23 km en 4h56 ; J4, 8.9 km/h pour 44.47 km en 5h00 ; J5, 8.5
km/h pour 32.48 km en 3h48.


Hébergement :. Les bivouacs en milieu naturel ont toujours été confortables dans un
environnement exceptionnel.

Itinéraire : les faits marquants
J1 passage à la cordelle du vieux pont de Nevers par la rive gauche. Peu après, le volume de
l’Allier double le débit de la Loire à deux pas du pont canal du Guétin ouvert en 1938, l’un
des plus longs de France. Marseilles-les-Aubigny et son écluse qui fait communiquer le canal
latéral à la Loire avec le fleuve. Bivouac rive gauche avant la Charité-sur-Loire.


J2 passage sous la troisième arche côté rive droite du pont de la Charité-sur-loire construit en
1520, l’un des plus beaux du fleuve (un chavirage). A partir de la Charité et jusqu’à les Loges
chaque rive est classée réserve naturelle. Pouilly sur notre droite puis Sancerre sur le coteau
un peu à l’écart de la Loire, représentent des vins pour les connaisseurs. Pouilly-sur-Loire est
situé à mi-chemin entre la source et l’embouchure. Bivouac rive droite dans un bras mort
avant la centrale nucléaire.


J3 le barrage de la centrale nucléaire de Belleville, débarquement obligatoire et portage par la
rive droite. Site de Mantelot. Avant la construction du pont-canal de Briare, ce passage
permettait aux bateaux, venant du sud et allant vers Paris ou l’inverse, de passer de l’ancien

canal latéral à la Loire à l’ancien canal de Briare par la Loire. Pour cela, un système d’épis et
de levées submersibles construit par l’homme permettait d’avoir une hauteur d’eau suffisante.
En 1880, une chaîne immergée et placée de chaque côté permettait de retenir le bateau en cas
de forts courants en haute eau ou de le tirer en cas de faibles courants en basse eau. Le
nombre de bateaux était alors d’environ 4 000 par an. Il fut remplacé plus tard, en 1880, par
un toueur, qui accompagnait les bateaux lors de la traversée. Le nombre de bateaux passa
alors à environ 9 000 par an. Malgré tous les moyens mis en place, la traversée était
dangereuse (le courant pouvait atteindre 2,5 mètres par seconde en haute eau) et l’on
dénombrait environ 10 naufrages par an. Si un bateau sombrait, il était repêché au niveau des
écluses de Briare. Le temps de passage pouvait durer de 2 à 4 heures pour la descente et de 3 à
6 heures pour la montée. De nos jours, on peut toujours voir le chemin de halage, appelé «La
levée de l’escargot» ainsi que la rampe d’accès au pont et les tireurs de câbles de chaque côté
de la rive. Pont-canal de Briare. Il fait partie de ces monuments qu’il faut avoir vu avant de

repartir. Un incontournable du genre. Et pour cause ! Jusqu’en 2003, il fut le plus long pont-
canal d’Europe ! 662 mètres à parcourir à pied avec de l’eau dessus et dessous… et une vue

imprenable sur la Loire. Il a été détrôné par le pont-canal de Magdebourg, sur l’Elbe, qui
mesure 918 mètres. Gien et l’alternance rouge, noir et bleu des briques de la façade de son
château, rive droite, construit à l’initiative d’Anne de Beaujeu. Bivouac après le barrage de la
centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly à proximité d’une pinède .


J4 grande pose rive gauche à Sully-sur-Loire, pour admirer les extérieurs du château de
l’intendant du roi Henri IV. Toujours en rive gauche approche à pied du moulin à vent de
Guilly. Bivouac très sauvage après Jargeau, rive gauche et Saint-Denis-sur-Loire rive droite.

J5 pause à Combleux, rive droite, à l’écluse de la Patache à la jonction de l’ancien canal
d’Orléans et du fleuve. Passage des ponts d’Orléans dans l’ordre, de Vierzon, R.Thinat,
Royal, M. Joffre, de l’Europe, autoroutier. Passage sous la chapelle St Mesmin, confluence
anecdotique rive gauche avec le Loiret puis arrivée à St-Ay.

Faune rencontrée : tout le long du parcours, nous avons pu apprécié la diversité et la richesse
de la faune de la Loire en majorité des oiseaux : sternes pierregarin et naines sur les îles, ,
hérons cendrés, 2 hérons blancs, aigrettes garzette, cygnes tuberculés, colverts, cormorans
continentaux, hirondelles de rivage et guêpiers (nombreuses colonies) dans les talus
sablonneux des rives, quelques rapaces… milans noirs, busards des roseaux et peut-être un
balbuzard, et comme mammifères, des ragondins et un castor reconnu grâce à sa queue
caractéristique. La palme revenant au couple d’œdicnème criard vu sur un îlot. Nous nous
sommes arrêtés et avons pu voir la rusticité du nid à même le sol et les deux gros œufs
verts…nous avons quitté rapidement les lieux ne voulant pas troubler le couple resté à
proximité.

Œufs d’œdicnème criard


Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à
disposition
Accident : néant
Incident : chavirage d’un bateau lors du passage sous le vieux de la Charité sur Loire, bien
géré par l’équipage et bonne assistance collective.



Le tarp Bergans nous a protégé lors du cours épisode orageux du dernier soir.
Merci à Pascaline qui après recherche, a trouvé le nom de la plante parasite jaune qui
s’agrippe notamment à la renouée du japon. C’est une cuscute !


Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, repérage des
passages délicats sur google earth, montage de la remorque, rassemblement et vérification du
matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Canoé canadien sur la Loire des méandres et des canaux

Séjour n°8. Canoé canadien sur la Loire

Dates : du mercredi 31 mai au lundi 05 juin 2017
Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 6 puis 4 dont 3 femmes et 3 hommes.

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Météo : beau et chaud dans la première partie du séjour avec deux orages de courte durée dès le premier après-midi de mercredi puis dégradation le samedi après-midi avec fortes pluies en début de soirée pendant 2 heures et une pluie régulière jusqu’au matin. Dimanche et lundi, le temps a été variable avec un peu plus de fraîcheur le matin et alternance de nuages et de belles éclaircies sur les journées. Les températures nocturnes ont été douces les trois premières nuits puis plus fraîches les deux suivantes. Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels et des obstacles artificiels surtout pour les journées du samedi et du dimanche.

Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, des tentes bi-place, North Face, modèle Westwind, des sursacs (emmenés et non utilisés), des tapis de sol complémentaires.
– pour les repas, un tarp de marque Bergans de 3.5×2.9
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition deux containers, l’un de 65 et l’autre de 35 litres et pour chaque bateau un sacs étanche de marque Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) et mousquetons, sangles pour attacher tout le matériel
– deux pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, trois canoës canadiens propector17, deux de marque Venture et le troisième de marque Nova Craft avec l’équipement habituel pour chaque participant, gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille.

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Eau : chaque participant avait à sa disposition une bombonne de 5 litres d’eau et 20 litres d’eau supplémentaire d’eau de ville ont été emmenée dans trois contenants. A Digoin, rive droite, dans le parc public (repère, le champignon visible du fleuve) il nous a été possible de reprendre 20 litres d’eau.

Transport : à l’aide d’un véhicule Peugeot de 9 places mis à disposition par le club Arverne de plongée pour le trajet Clermont-Ferrand/Roanne. La récupération de Pascaline et Pascal début d’après-midi vendredi a été effectuée avec le kangoo Renault de Michel J. En fin de parcours, le véhicule kangoo Renault et la remorque de l’association ont été utilisés pour ramener participants, bateaux et bagages.
Kilométrage général effectué par les véhicules : 1016
Un grand merci à Luc, adhérent de l’association qui s’est mobilisé pendant trois jours, les 31/05, 02/06 et 05/06 pour assurer le transport des participants. Sans lui, nous n’aurions pas pu mener à bien ce projet.

Niveau d’eau : au départ à Roanne, le mercredi 31 mai, nous avons bénéficié de 15 m3/seconde ; le 03juin, 35m3/s à Gilly-sur-Loire ; le 05 juin, 60m3/s à Imphy.
Conditions de navigation : malgré le faible débit au départ de Roanne, le parcours jusqu’à Imphy s’est déroulé sans problème, la légère pente compensant le faible débit. Débit qui s’est amélioré jour après jour par les lâchers du barrage de Villerest en amont, suite aux orages et de l’apport de rivières, notamment l’Arroux rive droite juste après Digoin.
Seuls quelques seuils naturels ou artificiels nécessitaient d’être vigilants. Pour mémoire, après Chambilly, le seuil en marne ; le pont-canal de Digoin ; après le bourg de Diou, rive gauche, seuil important en marne ; le barrage de Decize ; seuil en rochers à hauteur de la fonderie d’Imphy. Ces informations sont données à titre indicatif et peuvent varier en fonction du débit et des modifications naturelles du tracé du cours d’eau. Volontairement, je ne donne pas de précisions quant au franchissement des seuils naturels !

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Kilométrage parcouru : 179.12. les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin.
Durée de navigation totale : 26h20 ; sur la journée, maximum, 5h37, minimum, 3h23.
Données journalières, J1, 6.4 km/h pour 21.60 km en 3h23 ; J2, 6.4 km/h pour 31.03 km en 4h51 ; J3, 6.5 km/h pour 36.680 km en 5h37 ; J4, 7 km/h pour 31.83 km en 4h32 ; J5, 7.3 km/h pour 25.06 km en 3h25, J6, 7.5 km/h pour 32.920 km en 4h24.
Hébergement : sous tentes bi-place en milieu naturel. Les bivouacs ont toujours été confortables dans un environnement exceptionnel.

Itinéraire :

Jusqu’à Digoin, la Loire par de nombreux méandres serrés suit de très près, rive gauche, le canal de Roanne à Digoin. Ces deux premières villes ligériennes importantes sont distantes par le fleuve de 65 kilomètres. Rive droite nous avons laissé des bourgs comme Pouilly-sous Charlieu, Iguérande ; rive gauche, Briennon, Artaix et son ancien port, Chambilly, Bonnand, Chassenard. Jusqu’à Digoin, le fleuve était parfois couvert de plantes aquatiques en fleurs, seuls quelques passages, là ou la masse d’eau était la plus importante permettaient au bateau de continuer leur progression. Après recherche, cette plante aux fleurs roses pâles presque blanche est la saponaire. Elle semble du goût des charolaises qui viennent la brouter lors du bain.

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A Digoin, nous avons franchi la difficulté que constitue le pont-canal par un débarquement rive gauche. Cet ouvrage permet de relier le canal arrivant de Digoin au canal du centre et le canal du centre au canal latéral à la Loire. Nous avons profité de la pause à Digoin, rive droite pour évacuer, les déchets ordinaires. Après 77 kilomètres de navigation, à hauteur de Saint-Agnan, Pascaline et Pascal, nous quittaient pour rejoindre en compagnie de Luc, Clermont-Ferrand. Dans la seconde partie, le fleuve est plus rectiligne et sa largeur augmente tout doucement, des boires et des anciens méandres sont visibles. Rive droite, nous laissons Gilly-sur-Loire, bourg qui permet de relier deux départements, la Saône-et-Loire et l’Allier, par deux ponts, l’un pour le train, l’autre pour la route, Saint-Aubin-sur-Loire et son château, Thareau et Decize ; rive gauche, Diou, Ganay. Decize est également un carrefour pour la batellerie, puisque venant du canal latéral à la Loire par le passage d’une écluse les bateaux naviguent quelques centaines de mètres sur la Loire avant de trouver le chemin du canal du Nivernais qui leur permet d’atteindre les canaux de l’est, du nord et de l’Europe ! Après Decize, un seul pont pour franchir la Loire à une quinzaine de kilomètres avant Nevers, Imphy, gros bourg qui a conservé un savoir faire dans les aciers inoxydables.

Faune rencontrée : tout le long du parcours, nous avons pu apprécié la diversité et la richesse de la faune de la Loire en majorité des oiseaux mais également quelques mammifères dont je parle un peu plus loin. Cigognes blanches (beaux groupes de nids, J2) goélands argentés (J6) , sternes pierregarin, sternes naines, guêpiers (nombreuses colonies), hérons cendrés, hérons blancs, aigrettes garzette, cygnes tuberculés, colverts, cormorans continentaux, poule d’eau (1), hirondelles de rivage (nombreuses colonies), vanneaux huppés (J5 et J6) quelques rapaces… milans noirs et d’autres non identifiés, et comme mammifères ragondins, chevreuil (1 ), martre (1), renard (1), lièvre (1) et j’en oublie sans doute…
Pour la petite histoire, le chevreuil traversait un bras de Loire ; la martre était perchée à plusieurs mètres de haut dans un arbre au-dessus du fleuve, la tête dans le trou d’un pic, sans doute, faisant festin de la couvée ; le renard gambadait à peu de distance de notre bivouac cherchant sur les berges quelques œufs ou autre nourriture pas habitué à trouver là des homo sapiens…

Nourriture : prévue au départ par chaque participant

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Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, repérage des passages délicats sur google earth, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…).

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Canoé canadien sur la Loire des méandres et des canaux

Séjour n°7. Canoé canadien sur la Loire des méandres et des canau

Date : du jeudi 02/06/2016 au 05/06/2016
Animateurs : Michel J. et Fred
Nombre de participants : 7 animateurs compris (5 H et 2 F)
Temps de préparation : 15 heures (courses, plats à cuisiner, matériel, rangement etc…)

Nous avions comme objectif de faire le parcours sur la Loire de Roanne à Thareau, lieu-dit situé à une quarantaine de kilomètres en amont de Decize soit une moyenne journalière d’environ 30 kilomètres et 3h30 de navigation. Les repas du soir ont été préparés dès le samedi  précédent et congelés.

Le mardi, un affluent rive droite de la Loire, l’Aroux était annoncé en crue et faisait passer le débit de la Loire de 122 m3 (le 28/05) à 463.40 (le 31/05). Je prenais alors la décision de déplacer notre séjour de la Loire vers l’Allier amont peu impacté par les précipitations. Je passais une partie de la matinée du mercredi à monter le découpage des 4 journées de navigation. Le matériel collectif était rassemblé, la nourriture dans les containers de 35 litres (un par jour et un dans chaque bateau). Le rendez-vous était fixé à 07h30, les participants ayant été informés la veille du changement de destination, pour charger les canoës (3) sur la remorque et remettre à chaque participant un containers de 60 litres pour les affaires personnelles.

Le matin du départ, le débit de l’Allier était annoncé à 212 m3/seconde. J’avais décidé de partir de Langeac où l’Allier avait un débit de 32 m3/seconde….En route, j’avais annoncé que l’on ferait un écart au niveau d’Issoire pour voir le confluent de l’Eau Mère et de l’Allier….Arrivé sur place sous une pluie fine, je jugeais que cela devenait trop délicat de s’engager, le niveau de l’eau et la force du courant étant vraiment trop importants avec de nombreux arbres et d’objets divers qui flottaient, présentant des dangers supplémentaires. Il est quelque fois nécessaire de savoir renoncer !

J’annulais donc le séjour et proposais d’aller naviguer sur le plan des Fades, ce jeudi, après un retour sur Clermont afin de dire au revoir à Fred qui nous avait conduit jusque là avec le véhicule Peugeot Boxer de 9 places mis à disposition par l’association CAP.

Arrivé au barrage des Fades, nous avons eu l’agréable surprise de constater que le plan d’eau était plein. Avec comme simple bagage un sac étanche contenant le pique-nique, sous un ciel bas digne d’un mois de novembre, nous avons pu naviguer pendant 04h30 et parcourir 20 kilomètres. Le premier challenge a été de remonter au plus loin la Sioule et le second, le Sioulet. Grâce à la hauteur d’eau, nous avons pu, en suivant les bords, naviguer sous les branches de chênes et atteindre le pont de Miremont….

Tous les participants étaient équipés de combinaison ce qui a permis de supporter l’humidité ambiante.

Compte tenu du peu d’inscrits, d’un commun accord, il avait été décidé avec Fred, co-animateur du séjour qu’un seul assurerait l’encadrement, Fred étant chargé de nous conduire sur site et de venir nous récupérer à la fin du périple.

En conclusion, je dirai que l’on peut retenir que passé un débit de 120 m3/seconde à 150m3/seconde sur le court moyen de l’Allier, il faut renoncer. Deuxième point, il est aussi agréable de naviguer (dixit les participants) sur un plan d’eau fermé où l’on peut grâce à des bateaux performants, maintenir une moyenne entre 4.5 et 5km/h.

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Canoé canadien descente de l’ Allier

Séjour n°3. Descente de l’Allier en canoé canadien

Date : du 09/avril/2016 au 10/avril/2016
Animateurs: Michel J. et Fred
Nombre de participants : 10 animateurs compris ( 6H , 4F )
Temps de préparation (très important en logistique pour ce genre de séjour) :
– Michel, courses, matériel, dépose voiture, recherche du point d’arrivée, rangement… 15h00
– Fred chargement matériel, rangement, CR… 2h00
– Mady dépose une voiture le vendredi 4h00
Départ en covoiturage de Clermont le 09/04 à 14h30 pour Joze (+2 véhicules directement sur place)


Départ en navigation de Joze (après le pont routier) vers 15h30 après chargement des containers étanches, des embarcations et rappel des consignes dont de sécurité
Navigation ce 1er jour de 1h39 distance parcourue 17km440 (moyenne ~10.57 km/h)
Débit à Vic-le-comte au moment de notre départ à ~14h de 115 mètres cube / seconde (donnée site internet vigicrues), estimation 130 mètres cube sur notre tronçon (donnée à Pont de Limons à 22h)
Camp posé à l’intérieur d’un méandre (après Luzillat / en face de Charnat) avec utilisation du nouveau tipi de l’asso’ et des deux petits
Repas du soir (soupe / purée – jambon cru / fromage / brownie chocolat) et petit déjeuner (thé / café / brioche / pain / compote) fournis aux participants, et quelques douceurs amenés par certain(e)s
Alternance entre éclaircies et couvert nuageux en cours de déplacement, averses en début de soirée et au cours de la nuit
Beaucoup de vigilence car débit plus important que la sortie du w.e précédent (rappel ~50 mètres cubes /seconde), ce qui augmente les effets de drossage et dissimule les obstacles (eau “brouillée”)

Déchets toujours aussi présents que le w.e d’avant, mais par endroits moins visbles car recouverts d’eau…

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Deuxième jour le 10/04 départ vers 10h05 du point de bivouac après rangement du matériel, chargement des embarcations et explications sur la matinée de navigation (difficultés etc.)
Navigation de 2h30 (pause et durée pique-nique déduites) distance parcourue 26.12 moyenne de 10.45 km/h
Pause le midi à Saint-Yorre, avant le pont (à côté du camping) – débit (données vigicrues) de 140 mètres cubes / seconde
Arrivée sur Vichy (débarquement rive gauche en amont du pont de l’Europe au niveau de l’embarcadère) vers 14h00

Déplacement sur Joze avec véhicule laissé le vendredi pour récupération des voitures de Michel et Fred puis retour sur Vichy pour récupération des participants et du matériel et retour sur Clermont à ~18h00
Temps idéal / ensoleillé tout au long de la journée
Déchets bien visibles à l’entrée de Vichy en rive gauche (vers Ile de la Croix St-Martin) et effet de barrage de Vichy (courant moindre) qui se fait nettement sentir entre Saint-Yorre et Abres.

Beaucoup de faune notamment oiseaux observés durant ces deux jours (cf compte-rendu précédent pour quelques noms)… Pas de “souci” à déclarer (aucun déssalement / chavirage) mais des participants qui ont pu se rendre compte des mouvements d’eaux (exemple vers la confluence Allier / Dore avec lame d’eau qui renvoie dangereusement vers les piles du pont ou des méandres très aménagés avant le nouveau pont routier de Saint-Yorre qui créent des contre-courants importants). A été rappelé la nécessité de rester toujours dynamique pour garder la maîtrise de son embarcation, et ne pas se laisser embarquer par la rivière…

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A noter que l’association a mis à disposition les embarcations (3 de l’asso’ + 2 perso’ de Michel et moi) et de quoi les transporter (remorque), le matériel associé (pagaies, gilets d’aide à la flottaison, containes étanches, mousquetons, cordages etc.), du matériel pour le couchage (tipis, sursacs en goretex), pour la vie de camp (réchauds, gamelles etc.).

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Canoé canadien la Loire des châteaux

Séjour n°3. La Loire des Châteaux en canoé canadien.

Date : du jeudi 30 avril au dimanche 03 mai 2015
Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 8 (3 femmes et 5 hommes)

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Météo : pluie par averses le jeudi et samedi, continue le vendredi. Température douce dans l’ensemble.
Débits d’eaux (données vigicrues) en mètres cubes par secondes sur le tronçon allant d’environ 250 le 29 avril, à plus de 900 le 4 mai.

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Faune rencontrée (surtout de nombreux oiseaux) : cormoran continental, groupes importants de cygnes tuberculé, héron cendré, aigrette garzette, grande aigrette appelée héron blanc, colvert, chevalier culblanc ( ?), chevalier gambette ( ?), oedicnème criard, goéland argenté, mouette rieuse, mouette mélanocéphale, sterne pierregarin, sterne naine, martinet noir, hirondelle de fenêtre, hirondelle de cheminée appelée également, hirondelle rustique, bergeronnette grise et j’en oublie sans doute…. Remarquable, face au château du Chaumont sur Loire, l’île couverte de sternes pierregarin, naines, mouettes rieuses et mélanocéphales en pleine période de reproduction.

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Patrimoine au cours de notre périple :

– naturel avec une Loire vivante et tous les îlots sableux ou végétalisés par les repousses de peupliers et saules.

– architectural avec les nombreuses maisons bourgeoises puis les premiers châteaux à Menars, celui de la Pompadour, celui de Chaumont, les centres historiques de Blois et d’Amboise, le plus beau pont du fleuve à Beaugency. A Amboise, nous avons pris quelques heures pour visiter le château du Clos Lucé où invité par François 1er, Léonard de Vinci a vécu ses dernières années. Nous avons pu admirer cheminées, tapisseries, tableaux, meubles et essayer de comprendre le génie de l’homme en observant les différentes maquettes reproduites à partir des dessins du maître. Malgré la pluie, nous avons fini la visite par le parc où sont exposées les créations et les inventions majeures.

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Classement : facile
Kilométrage parcouru : 92 km 
A titre d’exemple le 02 mai 2015, nous avons parcouru 27km45 en 3h06 à la vitesse moyenne de 8.9 km/h (données gps).
Conditions de navigation : bonne avec un gros volume d’eau nécessitant de l’attention dans les passages délicats et notamment les vieux ponts.

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Hébergement : sous tentes avec deux campings et un bivouac. Utilisation du grand et des deux petits tipis. Mise à disposition de 8 sursacs en goretex.
Nourriture : apportée par les participants et mis dans des containers étanches. Bidon d’eau minérale de 5 litres acheté pour chaque bateau.

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Transport routier : à l’aide des véhicules de Frédéric et Michel  (kilométrage parcouru de 626km x 2 véhicules soit 1252km) pour l’aller-retour Clermont – Civray de Touraine. Sur place avec un minibus de 9 places conduit par le loueur de canoë.
Equipement : 4 canoës canadiens de modèles différents avec une capacité de chargement approchant ou dépassant les 400 kilogrammes.

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Découpage du séjour

J1 transport Clermont Ferrand – Civray en Touraine. Transport en minibus à la Chapelle St Mesmin (proximité d’Orléans) départ de la randonnée en canoë jusqu’à Beaugency. Premier soir au camping municipal.

J2 Beaugency – Meung sur Loire – passage de la centrale nucléaire de St Laurent des Eaux (la 3ème sur la Loire)- Blois. Bivouac sur la rive gauche, 4 kilomètres environ après Blois.

J3 Bivouac – Chaumont sur Loire – Amboise. Camping municipal. Visite du château du Clos Lucé.

J4 Il restait quelques kilomètres pour gagner Tours mais compte tenu de la météo (reprise de la pluie en fin de nuit), nous avons repris le chemin de Clermont Ferrand avec quelques heures d’avance.

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Assurance : tous les participants avaient souscrits à l’assurance IMPN couvrant l’activité.
Observations : le groupe a été très soudé et l’ambiance bonne sur tout le parcours malgré les conditions désagréables de la météo ! Les tipis ont permis une bonne convivialité…

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Temps de travail : 6 heures en prenant en compte la préparation, les contacts téléphoniques et divers mails, la récupération du matériel, le séchage du grand tipi et le rangement…

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Les Gorges en tous sens

Séjour n° 8. Les Gorges du Haut Cher en long, en large et en travers

Date : les 16 et 17 mai 2009
Animateur : Frédéric

Ce séjour multi-activités a été l’occasion de s’initier à différentes techniques de déplacement dans les gorges : soit à flanc de gorge, en via ferrata, soit en fond de gorge, en canoé, soit autour des gorges, en randonnée pédestre. La première journée a été consacrée à un déplacement pédestre dans les Gorges du Haut-Cher : via ferrata le matin, randonnée l’après midi. La seconde journée a été consacrée à un déplacement aquatique : canoé-kayak dans les Gorges de la Sioule. Ah, nous avons failli oublier !!! Le soir, gorges sèches, nous avons bivouaquer dans les gorges, à proximité du cours d’eau…

Position pas très académique...
Position pas très académique…
A flanc de gorges, avec le sourire !!!
A flanc de gorges, avec le sourire !!!
La Sioule, sous Chateau-Rocher...
La Sioule, sous Chateau-Rocher…
Des canoës retournés ?
Des canoës retournés ?
Un bain plutôt frais !!!
Un bain plutôt frais !!!
Du bateau sans les mains !!!
Du bateau sans les mains !!!

Merci à Pascal pour ses photos.