Dim 15/05/2022 Vélo Rando.  Préparation au séjour 14

Animateur : Michel J.

Météo : passages nuageux. Temps orageux à partir de la mi-journée. Fort vent de Sud-Sud-Ouest sur les 20 derniers kilomètres
Terrain : principalement sur petites routes, avec quelques kilomètres sur chemins.

Petites routes à deux pas de chez soi…

Distance du parcours : 66 km (montre Gps) ; dénivelé + 480m (montre altimétrique)
Durée de la sortie: 7h00 (avec les pauses)
Durée de roulage : 4h36 ; 14,2 km/h de moyenne.
Nombre de participants : animateur compris   6 (2F, 4H) 
Temps de préparation (matériel et rédaction) : 2h30

Mot de l’animateur 
Dernière sortie collective avant le départ de Clermont-Fd pour le Mont-Saint-Michel le samedi 02 juillet. Un temps lourd avec une forte humidité dans l’air et un vent fort en fin de journée a rendu le parcours un peu usant. Bonne ambiance entre les présents sur un itinéraire vallonné en son début correspondant aux profils des étapes du séjour 14. A moins de 2 mois du départ, les inscrits pour le Mont-Saint-Michel finiront leur préparation pour ce rendez-vous en individuel concernant le vélo et en s’appuyant sur les autres activités d’Atlas (marche nordique, marche sportive, randonnées pédestres…).

Merci à Pascal, photographe du jour pour cette pause champêtre.

Matériel mis à disposition : une remorque « Bob » modèle Yak.

Une partie du groupe luttant contre le vent.
Le Puy-de-Dôme sur l’horizon

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Le groupe. Manque Sophie, la photographe de service

Séjour n° 8 En canoë canadien sur la Loire des grands barrages


du mercredi 04 au dimanche 08 mai 2022

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 7 ( 2 femmes et 5 hommes ).

Relation
La descente du fleuve débutée en 2017, par la Loire des méandres et des canaux de Roanne à Imphy du 31 mai au 05 juin, s’est poursuivie l’année suivante du 26 au 30 mai par la Loire des îles de Imphy à Saint-Ay puis en 2019, par la Loire des rois et des châteaux du 19 au 21 juin 2019 de Saint-Ay à Chouzé-sur-Loire. En 2020, la pandémie du Covid 19 et les restrictions sanitaires au déplacement ne nous ont pas permis de poursuivre.
Ce challenge a pu reprendre du 17 au 21 juin en 2021 par la Loire des châteaux à la zone maritime de Chouzé à Thouaré-sur-Loire. Restait la partie la plus technique pour cette année de Chamalières-sur-Loire à Villerest, la plupart des participants ayant pu acquérir suffisamment d’expérience sur les étapes précédentes pour pouvoir affronter ce parcours. Il s’est révélé compliqué du fait du faible débit du fleuve, du niveau d’eau et les nombreux passages délicats, le tout étant intimement lié.

Passage de seuil avec peu d’eau….un exercice délicat !

Après le rappel avant l’embarquement des consignes d’usage, les gorges de la Loire se sont révélées piégeuses et deux bateaux dès le premier jour ont chaviré à deux reprises. Le second jour, il a été nécessaire de passer 3 obstacles à la corde et un effort commun a permis d’apporter assistance à l’un des bateaux qui, bloqué sur un rocher, s’est rempli d’eau. Déchargé à l’aide d’une chaîne humaine dans un courant violent, le canoë a pu retrouver sa liberté après une grosse demi-heure d’effort. Les péripéties se sont accumulées au cours de cette descente et tous les participants se sont retrouvés à un moment ou à un autre, trempés. Le vent du nord vif et froid malgré les quelques périodes ensoleillées ne permettait de se réchauffer et seul un pagayage dynamique ramenait un peu de chaleur.

Effort collectif pour dégager un bateau…

Les fins de journées, nous avons pu installer nos bivouacs dans des endroits agréables pour les amateurs de nature. J1, juste avant le village de Confolent, rive gauche sur l’emplacement d’un ancien terrain de camping ; J2 à l’entrée de la retenue de Grangent rive droite entre genêts en fleurs et aubépines ; J3 Avant le pont infranchissable de Veauchette, rive gauche ; J4 sur une zone herbeuse coupée récemment, rive droite à Feurs.

Bivouac parmi les genêts en fleurs…

Moins riche en faune sur cette partie, la Loire nous a permis de voir tout de même cormorans continentaux, hérons cendrés, colverts, goélands leucophés complétés après le barrage de Grangent par les hérons blancs, les aigrettes garzettes, quelques cygnes tuberculés puis par les sternes pierregarin, hirondelles de fenêtre et rustiques, plusieurs milans noirs, et comme mammifères, des ragondins.

Outre les seuils naturels à passer, nous avons du composer avec les constructions humaines infranchissables. Quelques exemples, la micro centrale quelques kilomètres après Chamalières, le pont radier en aval de Retournac, le barrage hydro-électrique de Grangent.

Barrage de Grangent.

Aux éléments naturels se mêlent l’habitat avec de jolis villages proches du fleuve comme Aurec, les maisons de caractère de Veauche, le site des Camaldules, la presqu’île du Châtelet avec sa chapelle joliment restaurée où l’on peut découvrir sur l’un des chapiteaux deux oiseaux qui s’abreuvent dans une même coupe, emblème de l’ordre des Camaldules. Les châteaux perchés ou non, rive gauche celui d’Essalois, et rive droite sur une île, juste avant le barrage, celui de Grangent.

Presqu’île du Chatelet.

La quatrième journée a été particulièrement éprouvante pour les organismes, le vent du Nord puissant sous les rafales voyait notre vitesse se réduire encore un peu plus sur de véritables plateaux de marne où il fallait faire de grands détours pour suivre les passages où la hauteur d’eau nous permettait encore de flotter. Sinon, l’obligation était faite de tirer les bateaux à l’aide des cordes quelque fois sur plusieurs dizaines de mètres avant de retrouver de quoi naviguer.
Arrivés à Feurs, il a fallu se rendre à l’évidence, l’objectif d’atteindre Villerest où étaient stationnés les véhicules n’était plus envisageable. Après concertation, il a été décidé de s’arrêter dans cette petite ville où il était encore possible de trouver un moyen de locomotion pour récupérer nos véhicules. Pendant qu’une partie de groupe, s’occupait de ranger, nettoyer et faire sécher le matériel, les deux conducteurs partaient en taxi pour Villlerest.
A notre retour, un sympathique apéro de fin de séjour avait été organisé et sous un soleil couchant chacun a mis en lumière dans la bonne humeur les temps forts et les galères de cette aventure.

En 2023, il sera proposé de parcourir les 21 kilomètres de la retenue du barrage de Villerest en kayak de mer afin de clôturer le challenge de la descente de la Loire.

Météo : couvert avec un fort vent du Nord sur une grande partie de l’itinéraire. Pluie orageuse le 1er jour pendant le repas du soir et la nuit et le 2ème jour avant l’installation du bivouac.
Classement : moyen avec des passages techniques nécessitant de la réactivité.
Matériel mis à disposition par l’association :
2 canoës canadien de marque Venture modèle prospector 17
1 canoë canadien de marque Nova Craft prospector 17
1 canoë canadien de Marque Old Town
équipement complémentaire pour les canoës (4 pompes, 3 écopes, éponges, 4 cordes de 15 mètres, des mousquetons, 4 chariots)
pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 60 litres et un autre de 30 litres et 3 sacs étanches de marque Zulupack.
pour le couchage individuel ou en couple 1 tente North Face modèle WestWind (quatre participants avaient leurs tentes personnelles)
4 tapis de sol complémentaires Space Blanket (orange)
1 tarp bergaus pour les repas utilisé par Pascal pour dormir la nuit.
équipement pour les participants (7 gilets d’aide à la flottabilité, 7 pagaies et 2 de secours)
pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »
Eau : chaque participant avait à sa disposition au départ une bonbonne de 5 litres d’eau qui a été rechargée à la base nautique de Saint-Victor-sur-Loire.

Organisation générale :
Transport: à l’aide de deux véhicules en co-voiturage, Gilles (Citroën C3) et Michel J. (Renault kangoo) tractant la remorque nous sous sommes rendus à Chamalières-sur-Loire, lieu de la mise à l’eau. Le déplacement s’est fait en 2 heures environ. Yves ; Jean-Marc et Georges sur place ont pris en charge les deux véhicules pour les acheminer vers le barrage de Villerest, point d’arrivée prévu à l’origine du séjour. Un grand merci à ces trois adhérents bénévoles qui ont permis par leur disponibilité que ce séjour se fasse.

Kilométrage général effectué par les véhicules : 1369 km.
Niveaux d’eau : le 07 mai 15,5 m3/s à Bas-en-Basset
Conditions de navigation : le faible débit a contrarié la navigation nous obligeant a de nombreux passages à la corde et quelque fois à tirer les bateaux sur les zones de hauts fonds.
Kilométrage parcouru : estimé à 110 km en linéaire à partir d’openrunner. car la montre Gps de marque Garmin utilisée habituellement n’enregistre plus les données à une vitesse inférieure à 5km/h. Hébergement : Les bivouacs en milieu naturel ont toujours été confortables dans un environnement agréable.
Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition
Accident : néant
Temps de préparation : 20 heures (découpage des journées de l’itinéraire, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations aux participants par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Séjour n° 6 L’Allier en canoë canadien

du mercredi 20 au samedi 23 avril 2022

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 6 ( 2 femmes et 4 hommes ).

Le mot de l’animateur : L’exploration de cette rivière sauvage se poursuit. Nous reprenons notre périple à partir de Chatel-de-Neuvre. Les habitués ont accueilli avec plaisir deux nouveaux adhérents dans l’activité particulière qu’est la randonnée en canoë, Sophie et Pascal. Le débit d’eau faible pour cette période de l’année nous a obligé de suivre au plus près la masse d’eau et d’utiliser les techniques pour éviter et contourner les obstacles accumulés dans le lit. Une météo agréable, des bivouacs somptueux, une faune omniprésente plus particulièrement le deuxième et troisième jour, un groupe convivial, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette première pour les adhérents d’Atlas, une parenthèse agréable. L’arrivée était prévue au Bec d’Allier, mais celui-ci étant passé dès 14h00 vendredi, le périple s’est poursuivi sur le fleuve Loire jusqu’à la Charité.

Préparatifs avant le départ

Météo : les prévisions pessimistes se sont révélées erronées. La première journée, la couverture nuageuse s’est disloquée au fur à mesure de notre progression vers le Nord. Les autres jours ont été agréables et les nuits fraîches sans excès. Trois gouttes sont tombées dans la nuit du vendredi au samedi.
Classement : facile mais cela reste de l’aventure avec des paramètres imprévus qui nécessitent une forte adaptabilité, un équipement sérieux et de la bonne humeur dans ces moments un peu délicats à passer.

Matériel mis à disposition par l’association :
2 canoës canadien de marque Venture modèle prospectot 17
1 canoë canadien Nova Craft prospector 17
équipement complémentaire pour les canoës (3 pompes, 3 écopes, éponges, 3 cordes de 15 mètres, des mousquetons, 2 chariots)
pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 60 litres et un autre de 30 litres et 3 sacs étanches de marque Zulupack.
pour le couchage individuel ou en couple 1 tente Hardwear Montain, 1 tente North Face modèle WestWind (trois participants avaient leurs tentes personnelles)
6 tapis de sol complémentaires Space Blanket (orange)
1 tarp bergaus pour les repas (déplié un soir)
équipement pour les participants (6 gilets d’aide à la flottabilité, 6 pagaies et 1 de secours)
pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »

Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau rechargée au village d’Apremont sur Allier

Organisation générale :
Transport: à l’aide de deux véhicules en co-voiturage, Gilles (Citroën C3) et Michel J. (Renault kangoo) tractant la remorque nous sous sommes rendus à Chatel-de-Neuvre, lieu de la mise à l’eau. Le déplacement s’est fait en 1heure et 1/2.
Yves et Luc sont venus le 23 récupérer le véhicule Kangoo et la remorque pour les acheminer à l’arrivée. Au retour, Yves accompagnant Gilles pour reprendre son véhicule resté en dépôt. Un grand merci à ces deux adhérents bénévoles qui ont permis par leur disponibilité que ce séjour se fasse.
Kilométrage général effectué par les véhicules : 815 km

Niveaux d’eau : le 21 avril 49 m3/s à Moulins ; le 23 avril 106 m3/s ; le 24 avril à La Charité sur Loire 118 m³/s.
Conditions de navigation : ce faible débit nous a obligé à utiliser au mieux les courants rendant ce parcours intéressant techniquement.
Kilométrage parcouru : 112.750 Les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin et la fin de l’étape 3 et la matinée du jour 4, recalculées à partir d’openrunner.
Hébergement : Les bivouacs en milieu naturel ont toujours été confortables dans un environnement exceptionnel.

Bivouac sur une île.

Itinéraire : les faits marquants

J1. Arrivés en 2019 à Chatel-de-Neuvre et après une pause due au Covid19 en 2020, c’est de cette commune que nous reprenons la descente. La progression se fait dans la réserve naturelle du Val d’Allier jusqu’à la hauteur rive gauche de Bressolles. De longs méandres succèdent à des courbes plus serrées, l’érosion par la force de l’eau est bien présente et des effondrements récents visibles. Un pylône de ligne à haute tension au socle renforcé se rapproche dangereusement année après année du bord de la rivière. De nombreux amoncellements de branches et d’arbres occupent une partie du lit. Bientôt l’ancien pont de chemin de fer et rapidement se profile la première difficulté que représente le pont de Régemortes construit à partir de l’année 1750 et qui porte le nom de son constructeur. Infranchissable, il faut impérativement se porter sur une des deux rives pour franchir l’obstacle. Passant habituellement, rive droite, je tente la rive gauche, côté passe à poissons. Après un repérage, nous avançons en progressant à pied dans l’eau, passons chaque bateau l’un après l’autre sous le pont et pendant qu’un des participants le maintien dans le courant, les containers sont déchargés en faisant une chaîne puis c’est le tour du bateau de quitter son milieu naturel empoigné par des bras vigoureux pour franchir la levée rocheuse.
Après c’est un jeu d’enfant, le bateau installé sur l’un des chariots est rechargé puis guidé jusqu’à la berge accueillante. Une bonne demie heure suffit pour les manipulations et la pause du pique-nique sous un chaud soleil est décidée avant de reprendre le fil de l’eau. Les cris des sternes Pierregarin sur l’île à quelques dizaines de mètres distraient notre pause.
Rapidement, le bruit de la ville et du trafic routier s’estompe et nous retrouvons le calme et le chant des oiseaux. A la moyenne de 8,5 km/h et après 4h10 de navigation et un peu plus de 35 kilomètres, nous plantons notre bivouac sur une île sableuse protégée de la légère brise de Nord par un rideau de jeunes saules. De nombreuses traces sont visibles : branches coupées et écorce mangée par un castor, piétinement par des oies et hérons, passage d’un chevreuil. A la tombée de la nuit, un vol important d’aigrettes garzettes remontant la rivière pour gagner son dortoir nous salue par son cri « krah krah krah »et nous invite à un repos compensateur.

Approche du pont de Régemortes à Moulins
Transfert sous le pont à Moulins côté passe à poissons…
Les Castors sont passés par là !

J2. Après un peu plus de 5 kilomètres, le passage du pont de Villeneuve, ne présente aucune difficulté. La largeur de la rivière nécessite une observation attentive pour voir vers quel bras la masse d’eau se dirige. Les ponts de Le Veurdre puis de Mornay sont franchis. Un chevreuil, rive gauche tout proche, regarde le premier canoë puis s’inquiète de ces mouvements inhabituels et décide subrepticement d’aller se cacher dans les taillis.
Lors d’un changement de direction et suite à une manœuvre trop tardive, l’un des bateaux se bloque sur un arbre en travers, la puissance de l’eau le fait pencher, le remplit et le retournement devient inévitable. Un second bateau dans le mouvement ne peut éviter à son tour l’obstacle et subit le même sort. Les containers étant bien arrimés à bord, les équipiers se laissent dériver et reprennent pied un peu plus loin sur la rive, les embarcations étant récupérées au passage. Reste à pomper l’eau, recharger les bateaux et l’aventure peut continuer… Quelques cigognes avaient déjà été aperçues en vol mais maintenant ce sont des nids occupés qui se montrent rive droite puis en nombre rive gauche. Quel magnifique spectacle proposé par ces oiseaux qui ravitaillent le parent resté au nid accueillis par des claquements de bec. Cette journée nous a permis de voir toutes sortes de résidents des lieux, milans noirs, petits gravelots, hérons blancs et cendrés, œdicnèmes criards, colverts, cygnes tuberculés, cormorans continentaux. En suivant au plus près un haut talus sableux, nous avons dérangé un groupe d’une vingtaine d’hirondelles de fenêtre qui a la hâte sont sorties de leurs longs terriers.
J’avais déjà eu l’occasion de remarquer que hirondelles de rivage et hirondelles de fenêtre se partagent quelque fois le même espace. La veille nous avions pu voir une hirondelle de rivage, mais là nous étions en présence d’une arrivée massive d’oiseaux se préparant à la nidification. Les jours suivants nous permettront d’identifier hirondelles rustiques et de fenêtres survolant l’eau à la recherche d’insectes. Après 4h16 de navigation et un peu plus de 35 kilomètres dans un décor de carte postale face à des arbres alourdis de plusieurs nids de cigognes, nous installons le bivouac à la latitude de Mars sur Allier sur une grande île séparée de la rive droite par un joli et étroit bras à l’eau vive. La soirée se passe à observer les va-et-vient des grands oiseaux et un chevreuil nous fait la surprise de passer près nos tentes.

Œuf de petit gravelot….
Cigognes en nombre au moment du pique-nique
Moment d’échange….manque Sophie la photographe !
L’arbre aux cigognes

J3. La nuit a été calme sous un ciel étoilé et la fraîcheur du matin nous surprend, une brume flotte sur la rivière. Après un copieux déjeuner, le chargement des bateaux assuré et le soleil ayant rapidement pompé l’humidité de l’air nous prenons l’option de l’étroit bras de rivière pour débuter la journée. Notre premier objectif est de ravitailler en eau à Apremont joli village posé sur le bord du cours d’eau dans une large courbe à droite. A l’approche, rive droite le château de Meauce puis rapidement sur la gauche celui d’Apremont. Une belle manœuvre à contre-courant, nous permet d’accoster rive gauche. Bateaux attachés grâce au quinze mètres de corde de chaque embarcation, nous partons en quête d’un robinet et profitons de l’arrêt pour décharger et trier nos ordures. Un sympathique jardinier nous oriente et nous explique que toutes les maisons à l’exception d’une appartiennent au châtelain et sont louées. Le bâti est bien entretenu et sous le soleil, l’ensemble est harmonieux. La première difficulté est tout proche, la prise d’eau des Lorrains. En fait un barrage sur toute la largeur de la rivière qui permet par gravité, par un canal d’alimentation de maintenir le niveau d’eau du canal latéral à la Loire. Approchée tout en douceur par la rive droite, de grandes marches en ciment permettent le passage et la remise en eau quelques mètres plus bas. Juste le temps de se remettre en mouvement et c’est bientôt un pont de chemin de fer puis un nouvel arrêt toujours rive droite au Pont Guétin qui sert de support au canal latéral à la Loire. J’invite les participants à grimper sur l’ouvrage d’art qui est un des plus grands pont-canaux de France, avec 343 m de long, ouvert à la navigation en 1838. Déchargement, portage des containers, des bateaux, chargement et mise à l’eau, l’équipe est rodée. A droite le département de la Nièvre, à gauche celui du Cher, la rivière servant de limite administrative naturelle. Après le pique-nique, la navigation reprend et nous atteignons rapidement le Bec d’Allier après être passé sous le dernier pont routier (D976). Le volume d’eau apporté par la Loire n’est pas impressionnant et le fleuve cumule maintenant un peu plus de 100m3. Quelques bateaux de Loire apparaissent sur la rive gauche, toue cabanée, fûtreau. Bientôt rive droite Fourchambault et son pont puis sa digue de 300 mètres qui canalise le fleuve et permet la navigation par basses eaux. On laisse sur notre gauche une écluse prise par la végétation et qui permettait autrefois par un canal de jonction de rejoindre le canal latéral. C’est l’heure du bivouac sur une large et longue île à hauteur du lieu-dit Poids de fer, après 26 kilomètres.

Apremont, ravitaillement en eau
Passage du barrage des Lorrains
Promenade à pied sur le pont Guétin
Bateau traditionnel de Loire, Toue Cabanée

J4. A 08h30, l’équipe est déjà prête et les premiers coups de pagaies sont donnés. Marseille-Lès-Aubigny se présente rive gauche où le canal est très proche du fleuve d’où l’on pouvait rejoindre le canal du Berry, aujourd’hui en partie comblé. Un sanglier en train de boire, surpris par notre arrivée, fait rapidement demi tour. Pour éviter les parties rectilignes jusqu’à la Charité-sur-Loire, j’opte dès que cela est possible par des bras plus étroits qui rendent la navigation moins monotone et plus dynamique. Rive droite le château de la Marche transformé en hôtel puis une dernière pause où nous découvrons une colonie de moustiques en pleine reproduction….Le parcours s’achève vers 11h00, après une petite navigation de 16 kilomètres, face au vieux pont de la Charité après avoir passé un bras à contre courant (modification du courant suite à l’effondrement d’une digue et des modifications de banc de sable). Merci à toutes et tous pour votre bonne humeur et à la prochaine pour une nouvelle aventure !

Nous sommes bien sur la Loire !
Traces de ragondin
Regroupement des bateaux devant La Charité
Merci à Yves et Luc pour la récupération !

A l’arrivée à La Charité, nous avons déposé un sac de détritus collectés au cours des deux derniers bivouacs.

Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition

Accident : néant

Temps de préparation : 20 heures (découpage des journées de l’itinéraire, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations aux participants par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Sam 16/04/22 Sortie d’entraînement en canoë

Animateur : Michel J.
Lieu : rivière Allier/Limagne
Nombre de participants : animateur compris 6 (2F, 4H)
Météo : température douce ensoleillée, vent sensible en rafales (50km/h) de Nord, Nord-Est dès le début de l’après-midi.
Kilométrage du véhicule principal : 95 et du véhicule d’assistance : 60 soit un total de 155
Débit de la rivière : 40 m3/s au Pont de Limons

Faunes remarquables : 2 oies bernaches du Canada, 1 aigrette et des hérons cendrés, des cormorans continentaux, des petits gravelots en nombre, plusieurs milans noirs et de nombreux canards colvert
Petite déception, pas d’hirondelles rustiques ni de guêpiers d’Europe.

l’équipe Pascal, Régis, Mady, Gilles, Sophie et le photographe Michel J.

Ce rendez-vous avait pour but de s’habituer à naviguer ensemble et pour certains de découvrir la randonnée avec des canoës canadiens dans la perspective des séjours n° 6  « L’Allier en canoë canadien » et n°8 « En canoë canadien sur la Loire des grands barrages ».
Avant le départ, à l’aide d’un tableau mobile et de feutres, quelques précisions ont été apportées pour avoir une bonne lecture de la rivière, contre-courant, déplacement de la masse d’eau, les dangers objectifs et subjectifs.
La bonne position du barreur et de l’équipier et le rôle précis de chacun ont été abordés. L’utilisation de la pagaie a également été rappelée par une démonstration.

Données fournies par un Gps de marque Garmin
Distance du parcours : 27 km 800
Moyenne : 8.1km/h
Durée de navigation : 3h26

Matériel mis à disposition : 3 bateaux, 2 « venture prospector » 16 (association) et 1 « novacraft prospector » 16 (Michel J.), 6 gilets d’aide à la flottaison, 4 sacs étanches de marque Zulupack et 3 bidons de 35 litres, 6 pagaies de marque Carliste et une de rechange.

Composition des bateaux :
-Sophie et Gilles -Régis et Pascal -Mady et Michel

Relation de la journée
L’objectif était de revoir toutes les techniques pour manœuvrer au mieux un canoë chargé. Le faible débit d’eau a rendu l’exercice intéressant, contournement des arbres charriés et déposés dans le lit de la rivière et des autres obstacles, passage des seuils marneux, utilisation au mieux de la masse d’eau pour passer les méandres serrés et des contre-courants pour remonter le cours d’eau et s’arrêter sur les berges. Le débit moyen de la rivière ne présentait aucun risque.

Pause pique-nique

Un covoiturage était organisé au départ de Clermont-Ferrand avec un départ à 09h30. Les participants ont installé les canoës sur la remorque routière. Au départ de la randonnée, au pont de Joze se trouvait Gilles habitant à proximité.
Arrivés sur place, les sacs étanches et les containers contenant les affaires de rechange ont été placés dans les bateaux, chaque élément attaché par des mousquetons.
Les consignes rappelées (voir ci-dessus) chacun a pris place dans les canoës. Quelques conseils ont été donnés au fil de l’eau pour l’optimisation des gestes et la lecture de la rivière.

Belle descente de reprise. L’équipe de récupération composée de Marie et Denis est arrivée dix minutes après notre sortie de l’eau à proximité du pont de Ris sur la D43.

Retour sur Clermont vers 18h30.

Préparation du matériel, rangement, nettoyage et compte-rendu : 4 heures

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Jeu 14/04/22 Nettoyage des bords de l’Allier (2)

Animateur Michel J.
Nombre de participants : 22 animateur compris (7F, 15H)
Météo : ciel bleu, température douce en matinée puis atteignant les 22° dans l’après-midi
Durée : 8 h 00 (déplacement routier compris)
Kilométrage auto : 5 voitures de Clermont Fd et alentours et 2 voitures du Crest soit 423 km en co-voiturage.
Matériel apporté par les participants mis à disposition : une débroussailleuse, trois tronçonneuses et des crocs, râteaux piochons etc…
Matériel loué sur le compte pro d’Atlas chez Kiloutou : une débroussailleuse
Préparation et rédaction : 3h00

Rappel….chantier de départ !

L’opération continue (voir compte-rendu du lundi 28 février 2022) contre la propagation de la plante invasive renouée du Japon sur les bords de l’Allier. Certains sont intervenus sur la repousse de printemps sur la partie déjà travaillée en février pendant que d’autres s’attaquaient à une zone d’un hectare un peu plus éloignée de la rivière afin d’atteindre une boire, terme utilisé plutôt sur la Loire (ancien bras mort) présentant une fois nettoyée un intérêt pour les amphibiens.

Début de la seconde tranche

Après le travail accompli en février, l’herbe reprend sa place et nous avons pu observer de nombreux pieds de « Latrée pourpre ».

Retouche sur la phase 1

Passant devant le chantier entamé en 2018, l’herbe étouffe la renouée du Japon, et le jaune des fleurs de pissenlits rend cette berge très accueillante.

A la mi-journée, un copieux pique-nique organisé par Mady avec l’aide de Régine a permis de passer un moment très convivial où les nouveaux participants à cette opération ont apprécié l’ambiance et la bonne humeur de cette sortie champêtre.

Moment de détente autour du pique-nique

Christian, Frédéric, Daniel, Alain, Jean Pierre, Claude, Régine, Liliane, Yves, Jean Louis, Marie-Hélène, Sophie, Mady, Monique, Luc, Laurent, Martine, Jean Marc, Vincent, Denis, Pascal

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Séjour n°5 Tour de la chaîne des Puys en 24h.

Du samedi 09 à partir de 12h00 jusqu’au dimanche 10 avril à 13h00

Segment A. Marche nordique, allure modérée, de Volvic au manoir de Veygoux

Date : samedi 09 avril 2022
Animatrice : Mady
 
Météo : Temps frais mais ensoleillé au départ. Une averse de grésil en cours de parcours.
Terrain : terrain souple
Nombre de participants (animatrice comprise) : 15 (6F, 9H)
Durée de la séance : 2 h 15 environ (échauffement et étirements compris)
Durée du parcours : 1h45′
Distance : 9,98 km. Moyenne : 5,70 (montre GPS). Dénivelé positif : 415m (montre altimétrique)
Itinéraire : Parking des eaux de Volvic, vierge de Volvic, Puy de la Bannière, ouest de Beauvaleix, Monchebrou, ouest de Facemeunier, Croix de St priest, Charbonnières lesVarennes, parking du Manoir de Veygoux.

Groupe marche nordique allure modérée.

Pour cette 1ère étape du Tour de La Chaîne des Puys, 14 participants ont répondu présents, pour beaucoup des habitués de la marche nordique du samedi matin ( soutenue et modérée) mais aussi quelques-uns des séances de semaine. Un parcours un peu exigeant au début avec la montée à la Vierge de Volvic puis au puy de la Bannière. Une descente puis un chemin en courbe de niveau permettent de reprendre son souffle avant une nouvelle montée pour arriver à l’ouest de Beauvaleix. Sur le plateau, alors que nous n’avons plus les bois pour nous protéger, une petite averse de grésil se charge de nous rafraîchir. Regroupement à la Croix de St Priest avant de prendre la direction de Charbonnières-les-Varennes et du point d’arrivée, le parking du manoir de Veygoux où nous arrivons dans le délai prévu chaleureusement accueillis par les participants à la randonnée qui suit. Il nous reste à souhaiter bon courage à ceux du groupe qui continuent pour les étapes suivantes voire sur la totalité du parcours.


Segment B. Randonnée classique. Manoir de Veygoux, plaine sous le col de Ceyssat (aire d’atterrissage des parapentes)

Date : samedi 09 avril 2022
Animatrice : Christelle

Météo : correcte avec quelques averses de grésil.
Terrain : souple
Nombre de participants (animatrice comprise) : 28 (17F; 11H)

Après le manoir de Veygoux

Durée du parcours : 5h50 (déplacement), 4h47 (randonnée)
Distance : 24,9 km.  Dénivelé positif 550 m et 220m de dénivelé négatif.

Challenge vraiment sympathique que cette boucle autour des Puys avec lesquels nous avons joué à cache-cache pendant ces quelques heures.
Pour respecter le timing j’ai donc demandé à tous de suivre une cadence un peu plus soutenue que d’habitude. Tout le monde a joué le jeu avec entrain ! pour une fois pas le temps d’observer les jolies fleurs printanières mais quand même quelques pauses pour alimenter les moteurs et pour prendre un petit cliché de l’œuvre de Courtadon située à hauteur du Louchadière.
Un bon rythme qui  nous a même permis d’arriver  en avance après 5h50 de cheminement (pauses incluses) pour profiter de quelques gourmandises bienvenues avant de passer le relais à Sébastien!

Encore bravo à tous les participants et grand merci à l’équipe dirigeante pour l’organisation

Segment C. Marche sportive, plaine sous le col de Ceyssat à Zanières.

Date : samedi 09 et dimanche 10 avril 2022
Animateur : Sébastien

Météo : ciel dégagé, températures froides puis négatives
Terrain : souple, se durcissant au fil de la chute des températures
Nombre de participants (animateur compris) : 7 animateur compris (2F, 5H)
Durée : 4h15 de déplacement, 2 pauses de 5 mn comprises
Distance : 25 km

L’équipe au départ, déjà 35 kilomètres au compteur…

Itinéraire : Aire d’atterrissage des parapentes, Fontaine du Loup, Parc d’Allagnat, La Moréno, passage entre les puys de Monteillet et de Pourcharet, Château de Montlosier, Col de la Ventouse, passage entre les puys de Combegrasse et de la Rodde, Puy de l’Enfer, Saulzet-le-Froid, Mareuge, Zanières.
Progression dynamique et agréable pour débuter, le long de belles allées de hêtres, magnifiques dans la lumière du crépuscule. L’arrivée de températures négatives n’a pas suffi à refroidir la bonne humeur du groupe. Petit rappel historique tout en continuant à marcher en passant devant le château de Montlosier : c’est en effet au comte de Montlosier que nous devons le reboisement de la chaîne des Puys au début du XXe siècle, reboisement qui a fortement contribué à la diversité des écosystèmes qui la composent aujourd’hui. Après un détour pour contourner le Puy de Monténard, le groupe est arrivé à Zanières au cœur de la nuit.
Remarques : Véronique a commencé à éprouver une douleur au genou vers la Garandie, douleur qui est devenue particulièrement importante dans la descente du Puy de l’Enfer et qui l’empêchait de suivre le rythme initial de progression. Après discussion, j’ai demandé à Pascal de la raccompagner jusqu’à Zanières en passant par la route la plus courte, par le Moulin de Saulzet, pendant que nous faisions le tour du Puy de Monténard.

Segment D. Randonnée nocturne, Zanières à Beaune-le-Chaud

Date : dimanche 10 avril 2022
Animateur : Thierry

Météo : Nuit claire et très froide
Nombre de participants : 5 animateur compris (1F-4H)
Durée : 5h40
Distance : 27,7 km   (Iphigénie). Dénivelé positif : 490 m (Iphigénie) 

Itinéraire : Zanières, Pindin, Pierre Longue, Phialeix, Poudure, GR 30 – Pont de l’arche- au bord du lac d’Aydat jusqu’à la D90, nord de Fontclairant, vers puy de Charmont, intersection  D 213, GR4-441 jusqu’à la Cassière, tunnel sous D2089, nord Fontfreyde, Cheire de Mercoeur (Creux du Pialoux), D5, est du puy de la May, PC 943, Beaune le Chaud

Arrivés à Zanières avec Gwladys vers 23h30, suivis de peu par Frédéric, nous nous élançons autour de 0h50 vers Beaune le Chaud rejoints par Fabien et Laurent qui entament leur 4ème tronçon du Tour. La nuit est très froide et étoilée : elle le restera jusqu’au terme de la rando. L’éclairage aurait pu être parfait si la lune avait été pleine, elle n’en était qu’à son premier quartier 😊. On comptait donc sur nos lampes pour éclairer nos pas et la carte (pour l’animateur). Les chemins d’exploitation empruntés au début nous permettaient une mise en jambe parfaite… Trop car emporté par ma fougue je loupais un tourne à gauche évident corrigé 300 m plus loin.  En passant au sud de Phialeix, à l’occasion d’un reflet, nous devinons le lac au loin. Nouvelle petite erreur avant Phialeix, nous quittons à tort le GR que nous retrouvons après un retour sur nos pas… Ce seront de mémoire les deux seules erreurs de navigation sans conséquence. Naviguer la nuit n’est pas simple : lecture de carte et confirmation sur le terrain vont de pair plus encore que le jour.  Nous longeons Phialeix dont nous devinons les maisons sur la gauche et parvenons à Poudure endormi… Nous suivons le GR jusqu’à trouver l’embranchement à Pont de l’Arche qui nous mènera en suivant le lac jusqu’au camping et à la route où nous laisserons le pauvre Laurent souffrant de maux gastriques dans les mains des « anges-gardiens » Michel et Yves qui le ramèneront chez lui… Je les avais appelés avant de parvenir à ce point pour éviter une trop longue attente pour notre infortuné collègue. La suite à 4 donc jusqu’à Fontclairant puis la Cassière sera simple par le nouveau tracé du GR4-441 qui passe au sud de la D2089 et qui chemine en partie en forêt à travers Ribe haute et Ribe longue. Je n’avais encore jamais emprunté cette partie résultant de la modification du tracé qui arrivait autrefois directement au col de la Ventouse et qui passe dorénavant à la Cassière… Une fois sortie de Fontfreyde, la navigation jusqu’à l’arrivée sera triviale. Petite surprise pour nos randonneurs, le petit coup de cul dans la cheire de Mercoeur pour sortir du creux (bien nommé) du Pialoux. Longeant la D5 sur quelques dizaines de mètres, nous sommes croisés autour de 5h30 par deux coureurs à pied trottinant vers le puy de la Vache… préparant une grosse course ? Si non pour quelles raisons sortir si tôt par une nuit si fraîche ? Bref de quoi m’occuper l’esprit deux minutes (avec des questions sans intérêt en fait 😊) puisque la navigation est terminée ou presque. Nous retrouvons près du Mercoeur, le beau chemin qui nous mène en 2 km à Beaune. A quelques centaines de mètres de l’arrivée, Yves surgit de la nuit finissante pour accompagner nos derniers pas. De grandes stabulations sont déjà éclairées nous rappelant que le travail des éleveurs commence très tôt et ne connaît pas de week-ends. Le jour se lève à peine et nous sommes accueillis par les collègues qui vont partir en marche dynamique sur le tronçon E jusqu’à la Nugère. Je les envie un peu car ils vont avoir droit à un somptueux lever de soleil.
Remarques : Marche dynamique avant l’heure avec de bons randonneurs. La nuit froide n’incitait pas à lambiner non plus… A priori, l’exercice a plu. Il faudra reproposer de belles marches de nuit en toute saison pour développer encore plus le sens de l’orientation (pour l’animateur-trice)  et les sens tout court, à l’occasion de ce type de déplacement naturel mais plus trop pratiqué : on a un public pour cela je pense.

Je profite de ce compte-rendu pour remercier Michel et Yves pour leur organisation tip top et efficace : de la préparation des randos à la planification des transports et à leur aide pendant le tour dans la préparation des ravitaillements et lors des transports entre les sites. Une belle expérience qui soude une association je pense. Et bravo à Fabien, épatant de résistance. C’est beau la jeunesse ! 😊 !

Segment E randonnée dynamique, Beaune-le-Chaud au col de la Nugère.

Date : dimanche 10 avril 2022
Animateur : Yves

Météo : Très frais au départ, plus doux et soleil en fin de matinée.
Nombre de participants (animateur compris) : 10 (6F, 4H)
Durée : 4 h 07 pauses comprises
Distance : 20.8 km . Dénivelé positif : 280 m

Itinéraire : Beaune le Chaud, PC 944, PC974, PC978, Laschamp, PC952, Croix Espinasse, PC924, Péage, Chemin des gouris, PC930, Bruyère des moines, PC965, Parking des Goules, PC917, PC892, PC877, Bois du Girardet, Bois de Pérol, Bois Coubert, Bois des Charots, Col de la Nugère.

Moins 4° C ce dimanche matin au départ de Beaune le Chaud. Gants, bonnets, polaires et nous voilà partis. Il est 6h30 le jour commence à pointer son nez, les frontales sont à peine nécessaires, d’ailleurs la mienne restera éteinte. Malgré l’heure matinale le groupe accompagné de Fabien qui marche maintenant depuis samedi 12 h est d’autant plus motivé.
Sur les premiers kilomètres le sol est bien gelé, bien craquant, et une petite brise nous cingle le visage. Les chevaux du centre équestre de Laschamp, revêtus de leur couverture ont l’air étonné de voir des marcheurs dynamiques à cette heure de la journée.

Ouf le soleil arrive !

Sortis de Laschamp, avant de s’engouffrer dans le bois de Charmes, nous assistons à un magnifique lever de soleil qui vient soudainement réchauffer nos épaules. Dans le bois jusqu’au golf des Volcans nous serons protégés du vent, mais le soleil n’ayant pas encore pénétré, la fraîcheur sera toujours de mise. Petite montée à découvert face au Pariou où une petite pause s’impose, avant de nous diriger vers le parking des Goules. L’allure prévue est respectée, nous devrions honorer le timing imparti.
Passé le parking, dans les ornières du chemin, gelées et glissantes nous sommes vigilants. Les Sarcoui, grand et petit à notre gauche, nous marchons plein nord pour rejoindre l’intersection de la D775 au pied du Puy de Chaumont. Après le deux micros pauses faites jusque-là, nous nous octroyons un arrêt plus conséquent. Ce dernier permet à Fabien de s’alimenter convenablement afin de pouvoir aller au bout de ses 120 kilomètres.

Le groupe à la fin de la randonnée dynamique…

Segment F. Marche nordique allure soutenue du col de la Nugère à Volvic

Date : dimanche 10 avril 2022
Animateur : Michel J.

Météo : quelques passages nuageux. Chaud au soleil.
Terrain : sec
Nombre de participants (animateur compris) : 9 (3F; 6H)
Durée du parcours : 2h10
Distance : 13 km 650, 6,3 km/h de moyenne (montre Gps). Dénivelé positif : 100 m. Dénivelé négatif : 475 m (montre altimétrique).

Itinéraire : col de la Nugère, Puy des Littes, bois Latia, à droite du Puy Desmaret, à droite du Puy des Marais, contournement par l’ouest et le nord du Puy de Paugnat, sud du terrain de football de Moulet-Marcenat, ouest de le Chalard, Cheyres de Bruvaleix, parking des eaux de Volvic.

En cette fin de parcours, les organismes fatigués ne répondent plus. Certains sortis du lit au dernier moment n’ont pas eu le temps de se changer et sont venus en tenue de nuit !

Nous ne pourrons pas atteindre les habituels 7,2 km/h mais c’est déjà une réussite de finir. Pour l’un des participants les 120 kilomètres se ressentent, d’autres ont les jambes lourdes après avoir réalisé plus de 70 kilomètres. Véronique après quelques heures de repos a tenu a être présente avec le groupe pour finir malgré quelques douleurs.

A l’arrivée, une haie d’honneur est faite à Fabien qui a effectué la totalité du parcours par des participants aux segments précédents et une coupe lui est remise en souvenir du bel effort effectué.

La haie d’honneur pour Fabien !


Un pique nique offert par Atlas clôture ce week-end.

Fin de ce challenge sous le soleil.

Bravo à tous pour votre participation et votre bonne humeur….

Et à tous ceux qui ont participé à l’organisation pour faire de ce challenge de 25 heures une réussite.

Participation par segment :

A : Mady, Fabien, Laurent, Didier, Pascal, Véronique, Sandrine, Pierre, Régine, Martine, Daniel, Frédéric, Alain S., Michel J. Sophie F.

B : Christelle, Fabien, Laurent, Didier, Pascal, Véronique, Sandrine, Pierre, Régine, Martine, Daniel, Monique, Jean-Marc, Dominique F., Anny, Élisabeth, Dominique R., Lionel, Alain C., Régis, Marie-Hélène, Lucette, Dominique M., Florence, Claude, Eric, Isabelle, Anne..

C : Sébastien, Fabien, Laurent, Didier, Pascal, Véronique, Sandrine.

D : Thierry, Fabien, Laurent, Frédéric, Gwladys.

E : Yves, Fabien, Pierre, Monique, Geneviève, Christelle, Liliane, Luc, Marie, Aurélie.

F : Michel J., Fabien, Didier, Pascal, Véronique, Sandrine, Pierre, Alain S., Geneviève.

Kilométrage réalisé : 122,03

38 adhérents pour un total de 69 participations.



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Jeu 31/03/2022 Chaîne des Puys-Blanzat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 9 animatrice comprise (3F, 6H)
Météo : ciel couvert, quelques éclaircies l’après midi
Distance : 20 km
Dénivelé : 800 m (montre altimétrique)
Durée du déplacement : 6 h 00
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 19 km pour 1voiture de Clermont Fd et 50 km pour 1 voiture du Crest soit au total 69 km. 1 voiture sur place
Préparation et rédaction : 2 h 30

ITINERAIRE : stade de la Croix St Géraud, Nohanent, Puy Charmont, Durtol, Sarcenat, Ternant, Chanat la Mouteyre, l’Etang, Sayat, stade.

C’est vert, c’est boisé, c’est varié, c’est la nature toute proche, c’est la chaîne des Puys.

Sur les Côtes de Clermont

Sous un timide et inespéré rayon de soleil, nous empruntons un des nombreux chemins qui sillonnent le site des Côtes. A mi pente, bordé par les cerisiers en fleurs, iI nous conduit à Nohanent que nous traversons d’est en ouest pour aller en direction du Puy Charmont qui culmine à 639 m . Depuis le bourg à environ 430 m d’altitude c’est donc une montée de 200 m que nous faisons sur chemins et un peu en hors piste. Arrivés au sommet, qu’aucun membre du groupe n’avait encore fait, on se rappelle qu’un autre puy, comme c’est souvent le cas dans la région, porte le même nom près du col de la Ventouse. Un autre entre le Puy Chopine et le Sarcoui à un nom très proche mais une lettre diffère. C’est le puy de Chaumont. Nous redescendons par un beau sentier dans une chênaie parsemée de quelques châtaigniers, vers Durtol que nous effleurons. Une hésitation avant de prendre le sentier en direction de Sarcenat car un riverain a implanté sur le talus plusieurs panneaux « propriété privée » qui peuvent induire en erreur. Jusqu’à Sarcenat nouvel effort car ça monte à nouveau, on passe de 537 m à 705 m puis 910 m point le plus haut de la journée avant d’arriver à Ternant.

Vers le point haut…

Une pause près de ce point, permet à Jean Louis de repérer une épave de voiture recouverte par la végétation. Les anciens Atlassiens gardent toujours le réflexe nettoyage ! Un dénivelé de presque 700 m a été fait au moment du pique nique pris à côté de l’église. L’après midi est donc plus « cool ». Ce n’est pratiquement que de la descente à l’exception après le pont de la Chassagne, de la remontée vers l’Étang le long du ruisseau de l’Adrienne. On profite ainsi depuis Chanat-la-Mouteyre et jusqu’à Sayat de beaux sentiers dans les forêts de hêtres.

Belle forêt de hêtres
L’art et la nature !
Le printemps, cette jacinthe l’attendait pour s’épanouir !
En redescendant vers Sayat parmi les merisiers
Bassin d’orage du Bédat

Cette randonnée se termine par le tour du bassin d’orage du Bédat bien aménagé pour la détente et la pêche. Merci à tous de votre participation et à Pascal et Michel pour les photos.

Remarque : une fois de plus la météo était trop pessimiste.

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Séjour n°4 Découverte du voyage à vélo

Du samedi 26 au dimanche 27 mars 2022
Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 5 dont 1 femme et 4 hommes.
Météo : fraîcheur le matin puis douceur sous un soleil radieux.

Mot de l’animateur
Deux jours à deux pas de chez soi et c’est le début du voyage …Après les entraînements en journée, ce premier itinéraire sur un profil de terrain correspondant au séjour n°14 à venir et notamment, l’étape à travers les collines du Perche, permet de se familiariser au déplacement en groupe. Vélo chargé et ravitaillement pour l’intégralité du parcours, les premiers tours de roues se font en milieu urbain en grande partie sur une piste cyclable.

L’humour est au rendez-vous !

Une météo en journée de fin de printemps nous a fait croire que l’hiver nous avait quitté mais la nuit fraîche avec une pointe de gelée au lever du jour nous a rappelé qu’en mars l’amplitude des températures pouvait être importante.

Joli coucher de soleil au bord de l’Allier

Les paysages de campagne avec les arbres et arbustes des haies, fleuris, les champs de céréales d’un vert tendre, le tout accompagné par les chants des oiseaux donnaient à ce week-end un avant-goût de vacances. Le bivouac en bordure de l’Allier aurait pu être un lieu idyllique mais une rev party se déroulant à quelques kilomètres de là nous a maintenus éveillés et nous avons pu ainsi profiter des basses sonores toute la nuit !

Le pot de fin de séjour a été pris en terrasse au restaurant du Pont à Joze. Bonne ambiance et bonne humeur étaient au programme.

Faune : de nombreux oiseaux au cours des deux jours suivant les milieux rencontrés, héron blanc, héron cendré, buse variable, milan royal, pinson des arbres, cormoran atlantique, canard colvert, foulque macroule. Mammifères : lièvre, écureuil…

Intérieur de la Cathédrale des Montagnes

Patrimoine : de passage à Loubeyrat (J1), la pause de midi nous a permis de visiter la Cathédrale des Montagnes. Elle est surnommée ainsi à cause de sa grandeur et de la richesse de sa décoration intérieure. Bâtie rapidement à partir de 1869 de style néo-gothique avec son clocher présentant une grande flèche ajourée, ornée d’une rosace trilobée, la richesse des vitraux très lumineux et en très grand nombre comme dans une cathédrale gothique surprend le visiteur pour une église de campagne.

(J2). Profitant d’un arrêt à Ravel, bourg animé en ce dimanche, nous nous sommes dégourdis les jambes en visitant l’église Notre Dame de Salmeranges du XIIème siècle, de style gothique construite en arkose issue de carrières proches. A voir notamment, le bénitier d’époque romane, le panneau en bois sculpté daté du XIVème siècle de la porte de l’escalier du clocher, le banc seigneurial en bois peint du XVIIIème siècle et le magnifique mécanisme d’horloge installé dans la nef en 1872. .

Avant d’achever notre parcours la pause de l’après-midi à Culhat se devait d’être à la Lanterne des morts datant du XIIème siècle. Ce type de monument est plutôt rare pour la région. La lanterne, de style roman, fait environ 4 mètres de hauteur et est construite en pierre de taille venant d’une carrière locale. Le monument consiste en un socle à sa base, surmonté d’un fut creux sur lequel repose une lanterne à six ouvertures. L’ensemble est coiffé d’une calotte ovoïde surmontée d’une croix. Une ouverture à hauteur d’homme percée dans le fut permettait de hisser une chandelle jusqu’à la hauteur de la lanterne, devenant selon l’explication officielle, un « phare vers le repos éternel pour les défunts ».

L’équipe au cours d’une pause à Culhat (manque le photographe Michel J.)

Données techniques de l’itinéraire fournies par le compteur vélo, la distance, durée de roulage (DR), vitesse moyenne (VM). Les dénivelés positifs (DP) et négatifs (DN)  et la durée du déplacement (DD) par une montre altimétrique de marque Suunto qui tient compte du temps passé pour les visites, les pauses des pique-niques, les temps de regroupement etc…  

Classement du séjour : moyen

Les grandes lignes de l’itinéraire : Il s’est effectué sur petites routes à faible circulation et 4 kilomètres environ sur chemins d’exploitation.

L’aventure est au bout du chemin…

J1, Montferrand,, Cébazat, Sayat Malauzat, Volvic, Enval, Chatel-Guyon, vallée des Prades, Loubeyrat, Teilhède, Gimeaux, Le Mas, Cellule, La Moutade, Le Cheix, Sardon, Les Martres sur Morge, St Ignat, Villeneuve-L’Abbé, Entraigues, Joze.

Distance 78,11 km, DR 5h11, VM 15 km/h, DP 860 m, DN 875 m, DD 7h30.

Montée de la vallée des Prades

J2, Joze, Beauregard-l’Evêque, Bouzel, Vassel, Moissat, Ravel, Lezoux, L’étang de l’Ile, La Croix Mauzat, Bulhon, Terrasse-Haute, Terrasse-Basse, Le Bassinet, Culhat, Joze, Les Martres-d’Artière, Cormède, Lussat, Navarre, Gerzat, Montferrand.

Distance 74,12 km, DR 4h41, VM 16 km/h, DP 505 m, DN 435 m, DD 6h45.

Etang de l’Ile à Lezoux

Accident :néant
Problème mécanique : aucun
Matériel mis à disposition : 1 tente de marque Hard Wear Montain modèle Laser et 1 tente de marque Jamet, modèle Rhodes.
Temps de préparation et de rédaction  : 15 heures
Merci aux photographes Pascal et Michel J.

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Sam 12/03/2022 Marche Sportive Nord Chaîne des Puys

Secteur Charbonnières-les-Varennes

Animateur : Sébastien
Terrain : Gras
Météo : pluvieux, températures douces
Temps de préparation et de rédaction : 0h30
Mise à disposition de bâtons de marche nordique : 1 paire de 1,15 m
Kilométrage : 6 voitures avec une moyenne de 30 km aller/retour soit 180 km
Nombre de participants : 8 animateur compris (2F, 6H)
Distance : 21,4 km
Dénivelée : 460 m
Durée  : 3h01 (de marche) et 3h09 (déplacement avec 2 pauses, pour un objectif au départ de 3h30)
Moyenne : 7.1 km/h

Sandrine, Laurent, Pascal, Christian, Sébastien, Thierry, Véronique et le photographe Michel J. au cours d’une pause…

Itinéraire : Parc des Sources de Volvic, Les Goulots, contournement sud et ouest du Puy de Paugnat, contournement sud et ouest du Puy de Verrières, Manoir de Veygoux, Charbonnières-les-Varennes, Croix de Saint-Priest, Tournoël, Parc des Sources

Observations : Les records tombent de séance en séance ! Rythme très soutenu, avec un groupe très homogène malgré un terrain peu favorable. Laurent et moi avons eu la chance de voir une biche traverser rapidement le chemin entre Tournoël et la statue de Notre-Dame.

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Jeu 10/03/2022 Vélorando Chatel-Guyon

Animateur :  Michel J.
Météo : couvert. Température agréable. Fort vent de Sud-Est sur la fin du parcours.
Terrain : principalement sur petites routes, avec quelques kilomètres sur chemins.
Distance du parcours : 71km (compteur vélo) ; Dénivelé + 480m (montre altimétrique)
Durée de la sortie: 5h53 (avec les pauses)
Durée de roulage : 4h28 ; 15,9km/h de moyenne.
Nombre de participants : animateur compris   5 (1F, 4H) 
Temps de préparation (matériel et rédaction) : 2h30

Christian, Didier, Pascal, Geneviève et le photographe Michel J.

Mot de l’animateur 

L’entraînement se poursuit afin de préparer dans les meilleures conditions les séjours à venir (voir programme). Pour cette sortie les vélos équipés de sacoches ont été à 1/2 chargés. L’itinéraire proposé correspondait tant sur le plan du dénivelé que sur la longueur en kilomètres à une étape moyenne dans le paysage collinéen du Perche que nous traverserons lors du périple Clermont-Ferrand, Le Mont Saint Michel. Un vent de Sud-Est sensible sur la fin du parcours a permis aux nouveaux adeptes de se rendre compte de l’importance des phénomènes météorologiques lorsque l’on voyage à vélo. Dans les parties un peu monotone, l’œil aux aguets, le voyageur peut apercevoir un lièvre en lisière d’une haie, un héron cendré ou blanc immobile en plein champ guettant une proie, une buse débonnaire observant une zone de culture perchée sur une rampe d’arrosage de grande dimension, ou trois vanneaux huppés sur une terre sèche. Bonne ambiance et groupe en forme physiquement.

Les grandes lignes de l’itinéraire : départ à 10h35 de la rue du Temple, piste cyclable Croix Neyrat, Blanzat, bassin de rétention du Bedat, Sayat, Volvic, Enval, Chatel-Guyon, St-Bonnet-près-Riom, Pessat-Villeneuve, Ennezat, Entraigues, Le Poux, Chavaroux, Chappes, Lussat, Gerzat, Clermont-Fd.

Retour sous un ciel menaçant…

Merci à Pascal pour les photos…

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