Haute-Loire – Saint Just près Brioude

Date : 15/08/2021
Animateur : Yves
Nombre de participants :  animateur compris 9 (6F, 3H)
Météo : Ensoleillé et chaud
Distance :  29 km   
Dénivelé :  875 m
Durée : 9 H pauses comprises
Classement Atlas : Moyenne
Kilométrage auto : (122 X 1 et 144 X 1 soit 266 km)
Préparation et rédaction : 3 HM

ITINERAIRE : Camping de  Brioude, Vieille-Brioude, Coudenne, Pié de la Croix, St Just Près Brioude, Lugeac, Moulin de la Poudrière, Ladignat, PC 693, PC 618, Recoul, PC 621, Côtes des Ramaires, Simpal, Vieille-Brioude, Camping.

Départ du camping de Brioude où nous constatons que les touristes et vacanciers sont bien présents en Auvergne. Première partie très calme et paisible le long de l’Allier. A cet endroit dû au barrage, la rivière est presque immobile et offre aux estivants sa zone de baignade bien aménagée ainsi que des embarcations variées.

Pressoir de Vieille Brioude

Nous arrivons à Vieille Brioude, village construit il y a plus de 1000 ans autour d’un château aujourd’hui disparu. Principal centre viticole du Brivadois dont le majestueux pressoir, installé sur la place, nous rappelle cette période. Autour de l’église Ste Anne du 12° S, est situé un petit jardin musée sans prétention sur la vigne et le patrimoine, que nous prenons le temps de visiter. Les uns et les autres sortons ravis de cette visite qui nous a fait découvrir des outils méconnus. D’une terrasse nous avons pu admirer l’imposant pont médiéval à une seule arche.

Nous quittons l’Allier pour gagner les hauteurs au-dessus de Védrines. En chemin nous côtoierons 2 soit disant dolmens, celui des 4 Roches et de Védrines. Le soleil est sorti, la chaleur commence mais les bois nous protègent et nous accompagneront jusqu’à St Just Près Brioude.

Dolmen des 4 Roches
Dolmen de Védrines

A l’entrée du village, nous apercevons le Château du Mas, privé du 14° S. St Just a été réputé pour ses mines d’argent, d’antimoine, et de plomb, dont certaines ont été exploitées jusqu’en 1971 pour le plomb au hameau de Chazelle, et en 1996 pour l’antimoine à La Chassagne. Pause dans le parc municipal avec son point d’eau fraiche, face à l’église romane du 12° S construite avec les pierres du volcan de La Vergueur voisin.

Château du Mas

Pour rejoindre le Moulin de Lugéac sur le Ceroux, le hors-piste entre ronces et arbustes piquants nous est imposé, plus de chemin ! Les jambes de ces dames en short s’en souviendront. Après le moulin nous suivons le ruisseau sur un sentier scabreux montant et descendant jusqu’au Moulin de la Poudrière mais on est bien : nous sommes à l’ombre. La montée sur Ladignat est un peu raide et le soleil est bien présent. Au village, les pierres sculptées d’Irénée Orceyre nous interpellent.

La traversée qui mène à Vazeilles sera pénible car nous serons à découvert. Une bonne pause sous les sapins, à proximité d’un stade où le robinet d’eau est accessible a été bénéfique à tous. Dernière petite montée à la Côte des Ramaires et descente sur Simpal. De là le retour sur Vieille Brioude ne sera que formalité. Le bord de L’Allier est plus animé que ce matin dû aux touristes ou promeneurs qui sont venus chercher l’eau, l’ombre, et un semblant de fraicheur. Il est 18 h l’ensemble du groupe est content de retrouver les voitures.

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Forez – Les Hautes Chaumes

Date : 12/08/2021
Animateur : Yves
Nombre de participants : 7 animateur compris (2F, 5H)
Météo : Ensoleillé avec quelques passage nuageux
Distance : 21 km   
Dénivelé : 1125 m
Durée : 7 H 30 pauses comprises
Classement Atlas : Difficile suite au dénivelé et la classification Atlas
Kilométrage auto : (150 X 1 et 180 X 1 soit 330 km)
Préparation et rédaction : 3 H

ITINERAIRE : Job, Courtines, Reyrolles, La Visseyre, La Badin, Rocher de la Fromagère, Jasserie de la Croix du Fossat, Col du Chansert, Domas, Pailhat, Job.

En raison d’une journée prévue très chaude, qui a découragé certains participants, une grande partie du parcours avait été tracée en forêt, ce qui fait que la journée fut supportable.

Départ de Job, petit aller-retour à la chapelle néogothique de Notre Dame des Neiges de 1897, dite des Peux. Passage devant l’église St Loup du 15° S, dont le massif clocher domine le village. Ouverte, nous pouvons admirer entre autre un magnifique sol en parquet dans un état exceptionnel.

Chapelle Notre Dame des Neiges

Jusqu’à Reyrolles notre parcours alterne entre petites routes et chemins, passé ce hameau la pente s’accentue fortement sur un sentier étroit et caillouteux jusqu’au Rocher de la Volpie, spot d’escalade connu dans le secteur. Léger replat en courbe de niveau avant de pénétrer dans la Forêt de Montrodez, où le dénivelé se fait sentir.

Sortis du bois nous enjambons myrtilliers et bruyère en hors-piste car la sente a disparu sous cette végétation abondante actuellement. Nous passons à côté du Rocher de la Fromagère, derrière lequel se dresse le mont Chouvé d’où plusieurs parapentes prennent leur envol. Nous rejoindrons le point haut du jour sur la Montagne de Monthiallier, avant de se poser sur de belles pierres, pour la pause pique-nique bien méritée, agrémentée de quelques myrtilles glanées au passage. Le soleil est bien présent, mais une légère brise nous aide à supporter cette température estivale. Ouf ! Le plus gros du dénivelé est terminé, nous avons passé les 1000 m positif, mais le groupe était motivé et volontaire.

Près de nous la station Hertzienne militaire de Pierre sur Haute avec la chapelle de la Richarde à ses pieds. Au loin à l’ouest les Dômes, Sancy et Cézallier, difficile à discerner car la brume de chaleur voile les formes.

Station de Pierre sur Haute

Descente à découvert, toujours en pleine bruyère, pour contourner la Jasserie de la Croix du Fossat. Derniers regards sur les alentours au Rocher de la Pause, avant de regagner en forêt Pailhat par le col du Chansert. En chemin nous avons le loisir de découvrir le Dolmen de la Pierre Cuberte, classé aux MH en 1979.

Dolmen de la Pierre Cuberte

A Pailhat nous sortons du bois, nous apercevons le clocher de Job, la plaine d’Ambert où le ciel commence à s’assombrir. Il nous reste 3 km, le pas s’accélère, les premiers grondements lointains se font entendre l’orage prévu arrive. Coup d’œil rapide sur le château de 1875, en briques roses, implanté sur un parc de 25 ha qui fut au début du 20°siècle : Ecole publique, maison de convalescence pour les tuberculeux, sanatorium et chambre d’hôtes aujourd’hui.

Château de Job

La pluie nous laissera arriver aux voitures, mais nous accompagnera une grande partie du retour. Grandes flaques, rigoles remplies, feuilles dispersées, branches cassées, arbres tombés seront les stigmates d’un orage virulent.

Nous y avons échappé, tant mieux !

21 km en 5 h de marche réelle sur 1125 m positif, soit 4.2 km/h c’est une belle performance, merci à tous.

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Les Dolomytiques

Date : Du 3 au 10 juillet 2021
Animateur : Yves
Nombre de participants : 11 animateur compris   (3F, 8H)
Météo : Temps clément, ensoleillé ou nuageux avec averses éparses
Terrain : Globalement sec, légèrement humide par endroits
Distance : Totale 98 km   
Dénivelé : Total +5440 m -5910 m
Durée : 50 HM pauses comprises
Classement Atlas : Moyen
Kilométrage auto :  (2026 X 3 soit 6078 km)
Préparation et rédaction : 30 H

ITINERAIRE : Départ Lago di Braies, rifugi :  Pederu, Lagazuoi, Croda da Lago, Lavaredo, Prato Piazza, retour Lago di Braies.

Comptant parmi les plus beaux joyaux de l’arc Alpin, les Dolomites offrent des particularités dues à leur relief et à la qualité de leur roche : roche sédimentaire carbonatée de calcium et de magnésium. Composition découverte en 1782 par un géologue Français, M Dolomieu, d’où le nom de la roche (dolomie) et du massif. La roche des Dolomites est naturellement très blanche, elle passe du rose au pourpre au lever ou au coucher du soleil, phénomène optique appelé Alpenglow.

L’un des plus beaux paysages de montagnes du monde, classé patrimoine mondial naturel par l’Unesco en 2009.

Jour 1 :

Clermont-Ferrand, Lago Di Braies

4 h 45 on charge les coffres, 5h on est parti pour une longue journée de route car 1000 km nous attendent. Circulation fluide sur le trajet, passage de la frontière sans problème malgré toutes les contraintes Covid imposées. Quelques ralentissements au-delà du Lac de Garde en direction de l’Autriche. 18 h on touche notre but, le lac de Braies se dévoile devant nous. Tout le monde est bien content d’arriver, et de prendre possession de sa chambre dans cet hôtel majestueux, riche de souvenirs historiques au vu de ses 100 années d’existence, qui a connu des périodes fastes et sombres. Sissi impératrice y a séjourné en son temps. En avril 1945 les SS ont emprisonné 141 personnages illustres dont Léon Blum, le Chancelier Autrichien, Gabriel Piguet évêque de Clermont Ferrand…

Certains auront la chance d’avoir la vue sur le lac avec balcon, d’autres malheureusement se contenteront du parking, mais tout le monde est ravi. Le repas avec les « antipasti » à volonté complètera l’enchantement de ce lieu.

Hôtel
Lago di Braies

Jour 2 :   

Lago di Braies, Rifugio Pederu          14.5 km.
Déplacement : 7h 25 dont 5h 20 de marche
Montre gps  +850 m  -760 m   Montre alti  +865 m  -785 m

Départ du splendide Lac de Braies enchâssé au milieu d’un cirque naturel surplombé par la Croda del Beco. Nous sommes dans le parc naturel Fanes-Sennes-Braies point de départ de la célèbre Vie Alta n°1 que nous suivrons sur la moitié de notre boucle. La météo nous annonce des orages, nous scrutons le ciel, pour l’instant les nuages laissent une petite place aux premiers rayons, nous prenons confiance.

Après avoir longé le lac, le sentier se dirige vers le Val di Foresta, grimpe quelques lacets et continue dans le vallon pour s’élever fortement sur les 200 derniers mètres de dénivelé et franchir le Forcela de Riciogogn. Un léger névé accentuera encore la pente.

Montée au Forcela de Riciogogn

Le col franchi nous arrivons dans un autre monde, beaucoup plus facile où bouquetins et marmottes occuperont notre regard. Nous arrivons à proximité du refuge de Sennes, pause déjeuner. Le pique-nique pris à l’hôtel est apprécié. Face à nous arrivent de gros nuages noirs, 13 h première averse qui ne durera pas. Nous repartons en longeant l’ancienne piste d’aviation herbeuse où nous rencontrons nos premières vaches aux couleurs inhabituelles, puis nous amorçons la descente par une piste routière. Le sentier serpente maintenant au travers d’une forêt de pins mugho pour rejoindre à nouveau la piste très pentue, caillouteuse et glissante qui nous mènera au Rifugio Pederu. Il est 15 h la pluie revient doucement, elle nous accompagnera jusqu’au refuge, et va s’accentuer fortement jusque tard dans la soirée.

Bouquetins
Descente vers le Rifugio Pederu

Jour 3 :

Rifugio Pederu, Rifugio Lagazuoi          18.6 km.
Déplacement : 8h 40 dont 7h 10 de marche.
Montre gps  +1613 m  -489 m  Montre alti  +1645 m  -485 m

Le soleil se montre généreux ce matin, cela réconforte le groupe car la journée avec ses 1600m de positif inquiète certains participants. Petit coup d’œil aux panneaux explicatifs du parc et nous voilà partis. Nous remontons par une piste facile, bordée de pâturages en fleurs jusqu’au refuge de Fanes. Malgré le déluge de hier soir la roche et la terre ont bien absorbé, le sol n’est pas glissant. Petite pause, nous apercevons au-dessous le refuge Lavarella avec sa surprenante chapelle ronde sur le côté. Courte montée au Passo Limo, passage devant le refuge de Grand Fanes puis traversée de la grande Alpe de Fannes par le Passo Tegada. Sur notre droite nous admirons les plissements désordonnés et spectaculaires de la roche, de part et d’autre nous sommes éblouis par le blanc des talus d’éboulis.

Plissement du Grand Alpe de Fanes

Montée à la Forcela di Lech

La fatigue commence à se faire sentir, le soleil est avec nous et la chaleur aussi. Nous décidons de nous approcher au plus près du col afin de faire le plus gros du positif avant de manger, les derniers mètres seront difficiles, un petit replat herbeux, ouf ! Il nous reste 100 m à gravir on prend des forces.

Arrivée à la Forcela di Lech

Le pique-nique nous donnera des ailes, les fameux 100m sont avalés sans s’en apercevoir. Nous voici à la Forcela di Lech, col époustouflant où le sentier semble s’arrêter, invisible d’en haut coincé entre 2 falaises proches et avec une pente impressionnante avoisinant 30 %. Courage il faut y aller, le passage couvert de cailloux serpente entre les blocs rocheux jusqu’à mi-hauteur où, de là, nous apercevons le lac Lagacio au fond ainsi que le refuge pour ce soir au loin, mais très loin. La fin de la descente a été aménagée avec des troncs pour éviter l’érosion et la pente s’atténue. Nous atteignons le lac, petite pause bien méritée.

Descente au Lac Lagacio depuis la Forcela di Lech
Remontée du plateau incliné de Lagazuoi

Toujours le refuge en point de mire, mais encore 600 m à monter soit plus ou moins 2 h de marche sur le plateau incliné de Lagazuoi dans une ambiance minérale. Les névés encore très présents dans ce secteur, vont perturber un peu notre parcours jusqu’au col Lagazuoi. Après la traversée d’un grand névé en devers, la dernière montée sera très très dure pour beaucoup, pour enfin atteindre le refuge. Au passage nous aurons remarqué les divers vestiges restaurés de la guerre incroyable menée à cette altitude sur cette ligne de front, entre l’empire Austro-Hongrois et l’armée Italienne pendant la Première Guerre Mondiale. De nombreuses galeries ont été creusées dans la roche, dont les entrées sont encore visibles. Une galerie, particulièrement aménagée en via ferrata atypique, permet de parcourir les entrailles du Petit Lagazuoi.

Arrivée au Col Lagazuoi

Après cette journée éprouvante, une récompense nous attend sur la terrasse du Rifugio Lagazuoi, plus haut refuge des Dolomites à 2752 m, avec cette fabuleuse vue panoramique sur les sommets environnants qui se découvrent face à nous. Quelques trouées dans la brume nous permettront d’apercevoir furtivement le phénomène qui a fait la réputation de ce massif, les fameuses couleurs rose ou pourpre au coucher du soleil. Dommage les nuages gâchent un peu notre plaisir.

Rifugio Lagazuoi

Jour 4 :

Rifugio Lagazuoi, Rifugio Croda da Lago          16.3 km.
Déplacement : 8h 36 dont 6h 23 de marche
Montre gps  +702 m  -1341  montre alti  +800  -1280

Après une bonne nuit, ce matin les troupes sont fraiches et sont prêtes à affronter cette journée un peu moins éprouvante. Il faudra descendre la dernière partie un peu scabreuse montée hier, avec traversée du névé en dévers, pour atteindre la Forcletta Lagazuoi, cela n’inquiète personne. Le soleil étant déjà bien présent, la neige n’est pas gelée.

Chose faite, nous suivons un sentier en balcon pour rejoindre la Forcletta Travenanzes avant de plonger sur la route du Passo Falzarego, haut lieu réputé du Giro. Léger regard sur la boutique souvenirs et nous progressons sur l’autre versant en direction des alpages.

Le chemin devient de plus en plus pierreux, traverse un petit cayon qui nous conduit au pied d’un défilé rocheux que nous grimpons sans difficulté, pour arriver au col Averau.

Remontée du défilé rocheux avant le col Averau

La vue est superbe au nord comme au sud : on embrasse une bonne partie des Dolomites orientales et notamment le glacier de la Marmolada. Le soleil est avec nous, et les rhododendrons bien en fleur nous balisent le chemin. Courte montée proche de la falaise dominant un grand éboulis et arrivée au col Nuvolau. De là vue sur la crête qui grimpe au refuge Nuvolau où, en ce jour de beau temps, la foule est bien présente. Ce sera la journée où l’on verra le plus de monde.

Cinque Torri

Descente vers les Cinque Torri, un carré d’herbe et 3 sapins, pour ceux qui cherchent l’ombre, feront notre restaurant du jour. L’environnement est animé et nous change des jours précédents, car le lieu est très populaire et accessible facilement. Il est également un lieu prisé par les grimpeurs et ils sont nombreux aujourd’hui, accrochés aux différentes parois. Cette zone a été également le théâtre de rudes batailles. Nous contournons le site par le nord, véritable musée à ciel ouvert de la grande guerre, avec ses tranchées, ses casemates, ses postes d’observation, afin de passer au cœur du chaos calcaire.

Les casemates
Entre les tours

Descente dans une forêt clairsemée puis plus dense jusqu’à une clairière à proximité du Ponte de Rucurdo.

Le sentier traverse deux torrents puis grimpe un bon moment, franchit un petit ressaut rocheux, passe sur un joli pont de bois avant d’atteindre le Cason de Fornin. La montée qui suit devient de plus en plus rude en contournant le Mont Ciadenes. Isabelle et moi avions complètement oublié cette difficulté là depuis notre dernier passage. C’est “la surprise du chef” comme a dit Corinne. Le groupe s’est étiré ; une petite halte au promontoire avec vue sur Cortina où on passera demain, permet le regroupement. Maintenant le sentier s’infléchit dans les alpages du Val Negra et soudain apparait le beau lac vert de Federa, magnifique au pied de la falaise de la Cime Bassa da Lago, avec ses névés qui reflètent, et qui viennent mourir à fleur de l’eau. Anémone pulsatile, gentiane pourpre, Lis Martagon ont fleuri notre parcours du jour. Au bout du lac est posé notre refuge d’aujourd’hui Croda Da Lago, immergé dans le vert criard des pâturages, entouré de splendides mélèzes, pins alpins et pins parasols. La soirée est animée : pendant le repas, nous assistons à  l’affrontement amical entre le chien du refuge et de gentils ânes en liberté, puis, en fin de repas, à un spectacle de mime monté et joué par Didier, apprécié de tous.

Lac vert de Federa

Jour 5 :

Rifugio Croda da Lago, Rifugio Lavaredo          8.8 km + 5.2 km.
Déplacement : 9 h dont 2 h 45 + 1 h 45 de marche +1 h de bus
Montre gps  +590  -876  montre alti  +630  -990

Belle descente à travers bois jusqu’au lac d’Aial avant de prendre une piste forestière pour gagner Cortina d’Ampezzo. Passage à proximité du Beco D’Aial spot d’escalade reconnu.

Cortina D’Ampezzo

Nous voici à Cortina station de ski réputée, qui accueille tous les ans une épreuve de la coupe du monde, qui a organisé les JO de 1956 et qui les organisera à nouveau en 2026. Les hôtels et boutiques de luxe attirent une clientèle aisée. La ville est dominée par le Monte Cristallo haut sommet des Dolomites D’Ampezzo et l’un des 350 sommets de plus de 3000 m sur l’ensemble du massif.

Il est 12h15 nous sommes à la gare routière, le bus ne part qu’à 14h 05, les 2 heures d’attente permettront à certains de faire un petit tour en ville, à moi d’acheter les billets, et à tous de savourer le pique-nique du jour agrémenté d’un « expresso » au bar local.

Le bus nous évite une portion du parcours peu intéressante qui serait en grande partie sur la route jusqu’à notre point de départ de cette après-midi. Du bus nous apercevons le lac Misurina plus grand lac naturel de la région, ainsi que celui d’Antorno qui gelé l’hiver sert principalement de parking pour les départs de balades en raquettes ou en motoneige. Passé le lac, le bus nous dépose dans un écrin de verdure, il nous reste 500 m de positif pour rallier le Rifugio Auronzo au pied des Tre Cime Di Lavaredo. Ce triptyque rocheux se dresse comme 3 menhirs figés sur un même socle et sont le symbole des Dolomites. Lieu attendu par tous.

Vue depuis le refuge d’Auronzo
Sous les Tre Cime

Depuis le refuge Auronzo une large piste, en courbe de niveau, sous les Tre Cime nous permet de rejoindre le Rifugio Lavaredo. Au passage nous aurons admiré la chapelle des « Alpini » en hommage aux soldats alpins de la 1re guerre. Nous pressons le pas, voilà quelques gouttes. A peine arrivés, le groupe s’engouffre dans le refuge, pour éviter l’averse qui ne sera que de courte durée.

Rifugio Lavaredo

Jour 6 :

Rifugio Lavaredo, Rifugio Prato Piazza          19.4 km
Déplacement ; 8h25 dont 6h32 de marche
Montre gps :  +942  -1220  montre alti :  +940  -1295 

Montée au col sous les Tre Cime

La météo annoncée n’est pas encourageante, les nuages sont bas, nombreux et de couleur sombre. On espérait mieux pour cette étape mythique au milieu des aiguilles, tours et autres sommets. Départ brutal face au refuge sous les Tre Cime pour monter au col Lavaredo. La photo ne sera pas exceptionnelle les Tre Cime sont bien chapeautées ce matin, mais l’espoir est là car les nuages défilent à grande vitesse.

Col Lavaredo et les Tre Cime

Passage extraordinaire entre les Tre Cime, la Croda Passaporto, le mont Paterno pour approcher le Rifugio Locatelli. Au pied du refuge la vue sur la face nord des Tre Cime est époustouflante tant elle est différente de celle que nous avions hier en montant côté sud. Malheureusement quelques nuages subsistent encore sur les pointes, mais cela ne fait rien on ne cèderait pas notre place.

Maintenant 3 heures de belle descente dans le Val Rinbon au pied de la Croda dei Rondoi nous attendent. Le sentier va côtoyer en permanence le torrent impétueux Rienza que l’on verra augmenter au fil de la pente, pour finir en petite rivière alimentant le lac Di Landro. Bercés par le son mélodieux et saccadé des clapotis plus ou moins intenses, cette partie un peu longue et uniforme s’apparentera à un moment de détente et de relaxation et nous conditionnera pour la partie suivante.

Nous sommes presque en bas la pluie arrive, nous courons vers un abri déjà occupé par des marcheurs et des cyclistes car l’averse redouble d’intensité mais elle ne durera pas. On est à 1400 m notre prochain col est à 2300 m le gros du dénivelé arrive il est 11 heures 30, j’aimerais faire une bonne partie avant le pique-nique surtout qu’il y a un passage un peu aérien avec câble et chaine et compte tenu de l’averse l’endroit peut être glissant.

Montée raide sur les contreforts du mont Specie. Sentier étroit en forêt avec les racines apparentes, protégé par les arbres le sentier n’est pas trop glissant, cela me rassure. Nous arrivons à la barrière en bois, le point crucial est devant nous. Rappel des consignes, bâtons dans une main, câble dans l’autre et tout le monde derrière moi sans se coller.

Malgré quelques appréhensions tout le monde est passé sans difficulté, ouf ! je respire. On a bien mérité la pause, le sandwich est apprécié. Il nous reste encore 400 m avant d’arriver à notre fameux col, le Strudelsattel. Nous sommes au Tyrol du Sud, les noms propres sont souvent écrits en Allemand et en Italien mais celui-là fera l’exception.

Anny repère un sabot de vénus, le premier rencontré depuis le début, on en trouvera d’autres le lendemain. Nous sommes au col, nous ne stationnerons pas longtemps car le vent n’est pas chaud et le temps est menaçant. Légère descente avant le plateau de Prato Piazza où la pluie nous rattrape. Nous privilégions la piste pour gagner le Rifugio Prato Piazza, petit refuge intimiste où certains découvriront et tous apprécieront le Prosecco, vin pétillant italien de la région de Vénétie.

Arrivée pluvieuse au Rifugio Pratto Piazza

Jour 7 :

Rifugio Prato Piazza, Lago di Braies          15 km
Déplacement : 7h50 dont 5h50 de marche
Montre gps :  +740  -1173  montre alti :  +730  -1230   

Vendredi, dernier jour du périple le groupe aimerait que cela dure mais il faut revenir au point de départ, dommage ! L’itinéraire coupe les alpages en direction de la Croda Rossa. Présence de brume et d’humidité sur le sentier herbeux, mais le soleil arrive et nous gratifiera de sa présence toute la journée.

La pente s’accentue, au plus haut de l’alpage on rencontre un troupeau de vaches alpines bien solides sur leurs pattes car le terrain n’est pas des plus facile, une d’elle nous a adopté et nous suit pas à pas sur le sentier qui maintenant est aménagé en escalier. On s’arrête elle s’arrête, on repart elle repart tel un chien bien dressé, arrive la barrière nous passons mais pas elle. Mince ! Elle nous regarde partir avec un air de tristesse, triste comme nous de l’abandonner. Le remord sera vite passé, après un petit tunnel creusé dans la roche sur ce sentier en balcon, un passage câblé nous attend plus long que celui d’ hier mais moins aérien. J’assure tout le monde à l’épaulement rocheux, Isabelle part devant et le groupe la suivra jusqu’au bout du câble.

Nous nous éloignons de la barre rocheuse et retrouvons un alpage où bien caché dans un petit creux se trouve le Rossalmhütte, mini refuge d’alpage. Il est 12h30 pause déjeuner, la moitié de l’étape est réalisée nous prendrons notre temps. L’endroit est agréable face à la Croda Rossa pas de vent, un soleil radieux, le paradis en somme !

Nous remonterons légèrement à un petit collet qui fait face au Seekofel. Nous nous engageons dans le vallon qui rejoint le lac de Braies.

Lago Di Braies

D’abord entre les sapins d’où nous apercevons le lac avec ses tonalités variées, puis dans les éboulis avec un passage en dévers câblé et pour finir une arrivée de toute beauté après 800m de dénivelé négatif sur les rives cahoteuses du lac.

Descente dans les éboulis

La boucle est bouclée, nous retrouvons notre hébergement de la première nuit. En saison tous les vendredis l’établissement offre un apéritif consistant à volonté à sa clientèle. Nous profiterons de cette proposition et nous trinquerons à la fin de notre séjour avec : devinez quoi… du Prosecco bien sûr !  et des mises en bouche maison de qualité.

Jour : 8

Lago Di Braies, Clermont-Fd

Après un copieux petit déjeuner à volonté, nous chargeons les voitures et nous voilà partis. Nous profiterons encore de ces montagnes avant de rejoindre l’autoroute. La circulation est dense en ce 10 juillet sur la partie Brennero, Verona. Le lac de Garde passé, le trafic devient plus fluide et le restera. Pause de mi-journée une fois Milan traversé pour être tranquille. La douane se fera comme à l’aller, personne, et le passage de Lyon sera sans encombre. Dans l’ensemble le trajet du retour aura été un peu plus long qu’à l’aller, car les pauses ont été plus nombreuses, plus longues et nous n’avions pas d’impératif horaire.

Tout le monde rentre avec des images et des souvenirs plein la tête, content du séjour dans son ensemble, prêt à repartir. Les nombreuses photos et vidéos réalisées par Didier et Pascal permettront à chacun de se remémorer tous ces bons moments partagés.

Arrivée au lac

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Jeu 17/06/2021 Forez – Les Pradeaux

Animateur : Yves  
Nombre de participants : 15 animateur compris   (9F, 6H)
Météo : Soleil timide, mais température idéale.
Distance :  24 km   
Dénivelé : 800 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile 
Kilométrage auto : (165 X 2 et 175 X 2 soit 680 km)
Préparation et rédaction : 3 H 30 M

ITINERAIRE : St Martin des Olmes, Jarrix, bois du Furodin, Barrage des Pradeaux, Col des Pradeaux, Le Suc, Chabanne, Les Granges, Grandrif, Montis, PC 905, Pc 902, La Collange, St Martin des Olmes.

En cette belle journée prévue estivale, mais pas trop chaude quand même, j’avais décidé d’aller dans le Forez. Randonnée déjà prévue l’an dernier qui n’avait pas pu se faire.
Départ de Saint Martin des Olmes, petite commune rurale, avec son musée d’Ecole 1900, qui fait revivre l’école de la 3° république, dans un authentique bâtiment scolaire de 1880.

Nous contournons le cimetière, avant de nous engouffrer dans les bois que nous arpenterons avec plus ou moins de réussite jusqu’à midi. Comme souvent les forestiers ont sévi et nous ont contraint à escalader troncs et branches, traverser genets et fougères pour retrouver une jolie piste qui nous conduira au lac des Pradeaux. A l’intersection de chemins difficiles et cahoteux, quelle ne fut pas notre surprise de trouver une voiture apparemment récente versée sur le côté sans trop de dégât apparent. Nous nous approchons pour vérifier que personne n’est à l’intérieur, ouf ! personne. Nous apprendrons plus tard que le chauffeur n’était pas au mieux lorsqu’il s’engageât sur ce sentier.

Le soupçon de hors-piste était prévu autour du lac afin de le découvrir de tout bord, mais un intéressant petit PR avec une solide passerelle sur le ruisseau nous facilita le contour. L’endroit était tellement calme et reposant, (seuls 2 pêcheurs taquinaient la truite), que nous décidâmes de pique-niquer sur la berge. Ce lac de 24 ha a été formé suite à la construction du barrage du même nom sur le ruisseau de l’Enfer. Construit de 1936 à 1940 sur le principe de multi-voûtes, ses 220 m de long et 22 m de haut retiennent 2040 milliers de m3. Premier barrage hydroélectrique français géré depuis 2008 par un opérateur d’énergie privé.

Barrage des Pradeaux

Descente au col des Pradeaux, d’origine glaciaire, connu dès l’ère mérovingienne, il relie les vallées de l’Ance à l’est et de la Dore à l’ouest. Petit tronçon de route avant de traverser plusieurs hameaux et lieux-dits. Passé Les Granges au niveau du Bois Rond nous délaisserons le chemin pour pénétrer dans un pré à l’herbe haute avant de dévaler, entre arbres et broussailles, un talus escarpé de 60m de haut.

Quelle récompense, arrivés en bas, car nous sommes juste à l’emplacement de la Source de la Jarpe, sortie de l’oubli par l’association les Amis de Grandrif, que nous voulions découvrir, car inconnue de tous. Classée minérale gazeuse par H. Lecoq, botaniste Clermontois bien connu, en 1834, et reconnue médicinale en 1854 par l’Académie Royale de médecine. Mise en bouteille de 1855 à 1870 sous le nom idyllique de « Perle des eaux de table ». Malheureusement son manque de débit a signé son arrêt. La portion de hors-piste dans le talus nous a bien évité un aller- retour sur la grande piste aménagée depuis la restauration de la source et une portion de route qui nous conduira à Grandrif.

Source de la JARP

Grandrif, village important au 19°S, 1400 hab. en 1856 et plus que 186 hab. en 2017. Rif signifiant ruisseau en dialecte Auvergnat, le ruisseau qui y coule fut déterminant. Dès le 15°S, une papeterie s’était installée et au 19°S, pour palier au vitrage des fenêtres trop cher, le propriétaire décida d’enduire son papier de suif, celui-ci devenant transparent et rigide fut fortement apprécié. De 1952 à 1967 un établissement se spécialise dans la fabrique de statuette en plâtre. Les modèles sont sculptés par un Italien aux doigts d’or. Il a fait les Beaux-Arts à Florence et est arrivé en France après la guerre. De 67 à 85, le plâtre moins à la mode a été remplacé par l’ivoirine, poudre de marbre avec de la résine légèrement patinée, imitant l’ivoire déjà interdit à cette époque. Finis les chiens et les gros bustes, arrivent les fines statuettes japonaises et les animaux exotiques. Cette fabrication occupera jusqu’à une vingtaine de salariés en interne, plus de nombreux autres à domicile, pratique très développée sur le secteur d’Ambert. Le village est aussi doté d’une centrale hydroélectrique gérée par la même société que celle du barrage.

Depuis le col nous étions bien descendus, 2 ou 3 petits efforts nous seront nécessaires pour regagner St Martin ce que nous surmonterons sans problème, tantôt en forêt, tantôt à découvert, et toujours avec une température idéale.

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Dim 06/06/2021 Combrailles – Sauterre

Animatrice : Christelle
Nombre de participants : 13 (10F, 3H animatrice incluse)
METEO : Temps couvert, légère bruine par moment
TERRAIN : Humide , passages gras
DISTANCE : 20 km            DENIV :  480 m
DUREE : 6h15 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 54 km pour 2 véhicules et 2 autres sur place
Préparation et rédaction : 2 heures

Consignes sanitaires : Afin de respecter les règles en vigueur, nous avons formé 1 groupe de 8 avec moi-même et 1 groupe de 5 avec Pierre en appui.

Itinéraire :   Départ du parking de la Roche Sauterre, Roche Sauterre, bois de Soulage, bois de Serval, Marmoizoux, Montbuisson, le Fromental, les Marteaux, les Vaudelins, la Bessède, étang de Lachamp, Laty, Sauterre.

Début de parcours avec un passage à la Roche Sauterre , très beau mur de basalte qui culmine à 977 mètres. Cet ancien cratère vieux de 5.5 millions d’années présente de nombreuses inclusions de péridotite, matériau riche en cristaux d’olivine et de pyroxène qui lui donne une couleur verte, c’est également un composant du manteau terrestre.

Le site fût un lieu d’extraction  de basanite employant jusqu’à 200 personnes entre les 2 guerres.

Nous ferons bien sûr un passage au sommet de la Roche où l’on trouve un petit belvédère avec table d’orientation . La vue y est superbe et embrasse chaîne des Puys et massif du Sancy quand les nuages veulent bien s’écarter  (ce qui n’était pas le cas , dommage !).

Nous cheminerons ensuite le long de larges chemins bordés de prairies à la végétation exubérante , royaume des ombellifères,  marguerites , gaillets et autres renouées bistorte qui nous ont apporté douceur et couleur compensant ainsi l’atmosphère un peu automnale de cette journée sans soleil !

Après avoir traversé quelques hameaux où nous trouvons de belles bâtisses en pierre nous  rejoignons le bel étang de Lachamp, lieu paisible où l’on poserait bien sa tente .Situé dans une des rares zones humides des Monts Dômes, cet étang naturel d’une superficie de 13 hectares est alimenté par les sources de la Morge qui se trouvent à proximité. Lieu de conservation pour la nature, il abrite des espèces protégées comme le crapaud calamite.

Retour à Sauterre par de beaux chemins , le ciel est toujours bas mais  bonne humeur et bon rythme étaient au rendez-vous !

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Dim 23/05/2021 Sancy – Pessade

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 14 (10F, 4H) animateur compris
Météo : Nuageux se dégageant en cours d’après-midi, venteux sur les hauteurs, températures fraîches pour la saison
Distance : 22 km
Dénivelé : 850 m
Durée : 7 h 30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 80 km pour 3 voitures, 50 km pour une voiture
Préparation et rédaction : 1 heure

Consignes sanitaires : Afin d’appliquer les restrictions sanitaires, nous avons constitué deux groupes de sept personnes se suivant à distance. J’ai délégué l’animation du second groupe à Pierre.

Itinéraire : Pessade, vallon du Labadeau, Buron du Creux, Buron du Regardet, Fontaine de Montadoux, Puy de la Croix-Morand, Puy Chambon, passage sur le flanc nord-est du Puy de la Croix-Morand, plateau de l’Aiguiller, Puy de Combe Perret, Lac de Servières, Pessade.

Partis en direction du Bois de Maugue, nous avons peu à peu remonté les différents vallons qui se présentaient à nous, Labadeau, Védrine, où une énorme coupe franche a complètement transformé le paysage, dégageant la vue en direction de la paroi rocheuse du Puy de Baladou. Arrivés dans le vallon de la Monne, nous avons choisi d’en remonter les derniers mètres au plus près du ruisseau jusqu’à en atteindre la source : la Fontaine de Montadoux, timide sortie d’eau en contrebas d’un talus. Difficile d’imaginer à ce moment précis que le mince filet que nous voyons est le prélude à cette rivière ayant creusé les magnifiques gorges du même nom.

Après que notre avant-garde a troublé la quiétude d’un chevreuil, nous sommes sortis de la forêt pour un très beau parcours sur les terres encore vides d’animaux entourant le Puy de la Croix-Morand. Très belle vue sur la partie centrale du Sancy encore bien enneigée. Notre cheminement est alors régulièrement salué par quelques buses en quête de leurs proies. Sur le plateau de l’Aiguiller, certains d’entre nous se sont fait plaisir avec le névé d’une combe, avant la descente vers le Lac Servières qui a marqué un certain retour à la civilisation. Nous avons alors tranquillement rejoint Pessade, la tête pleine de souvenirs d’une très belle journée.

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Sam 08/05/2021 Marche sportive – Volvic

Animateur : Sébastien
Lieu : Chaîne des Dômes, secteur Volvic
Terrain : souple
Météo : Ensoleillé et doux
Temps de préparation et de rédaction : 1h00
Mise à disposition de bâtons : 1 paire
Kilométrage : 3 voitures avec une moyenne de 30 km AR
Nombre de participants : 5 animateur compris (1F, 4H)Distance : 23 km
Durée : 3h29 de déplacement, 2 pauses de 5 mn comprises, pour un objectif de 3h40

Itinéraire : Parc des Sources de Volvic, Les Goulots, contournement sud et ouest du Puy de Paugnat, contournement sud et ouest du Puy de Verrières, Manoir de Veygoux, Charbonnières-les-Varennes, Croix de Saint-Priest, Tournoël, Parc des Sources.

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Jeu 29/10/2020 Pays coupés – Pont de Rognon

Animateur : Mady
Nombre de participants : 18 animatrice comprise (9F, 9H)
Météo : beau temps automnal, ciel dégagé, température douce.
Distance : 25 km
Dénivelé : 900m de denivelé positif
Durée : 7h30
Classement Atlas : moyen (annoncée facile mais reclassée le dénivelé dépassant 800m)

ITINERAIRE : Pont de Rognon, Ravin de Quinsat, Thones le Vieux, Lenteuge, Plateau de Champille, Lambre, St Nectaire, Farges, Thones le Jeune, Grandeyrolles, Pont de Rognon. 

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Le départ du Pont de Rognon près de la Couze Chambon et la remontée du ravin de Quinsat nous permet d’être immédiatement dans une nature calme. Après plusieurs traversées du ruisseau grâce à des petites passerelles de bois nous arrivons près d’une source d’eau salée. La terre rouge de la petite construction qui l’abrite laisse à penser qu’il s’agit d’une eau ferrugineuse. Quelques courageux font l’effort de se baisser pour l’atteindre afin de la goûter. Confirmation est donnée !

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Le chemin s’éloigne du ruisseau pour suivre un cheminement un peu plus escarpé toujours dans la forêt. Le passage à Thones le Vieux permet d’évoquer les grottes situées au dessus du village et dans lesquelles des objets datant du paléolithique ont été découverts lors de fouilles. Le paysage est plus ouvert et nous apercevons sur notre droite le plateau de la Pinière et le village de Chazous. Plus loin c’est Olloix et le Puy de même nom. Mais brusquement fin du chemin. Une barrière nous interdit l’accès à un pré où paissent encore quelques vaches. Nous bifurquons sur la gauche pour essayer de le retrouver plus loin. Après avoir joué les sangliers au milieu de broussailles, passer au-dessus et en-dessous de barbelés nous le retrouvons enfin. Il nous conduit jusqu’à Lenteuge. Sur le plateau de Champille ,nouvelle interruption du chemin, un peu de hors piste s’impose encore. Mais il sera plus facile que le précédent car il s’agit essentiellement après un barbelé et un petit bois, de traverser des prés pour arriver à Lambre. Après St Nectaire direction plein est pour Farges, puis descente vers Thones le jeune en passant sous les puys des Parots et de Tomba. Belle vue sur les plateaux et sommets environnants au sud et à l’ouest qui sont toutefois cachés sous de noirs nuages. En altitude le temps n’est pas aussi clément. 

A Grandeyrolles petit arrêt à l‘église romane Saint Loup, datant de la fin du xi siècle, De l’extérieur nous pouvons admirer sa belle couverture en lauzes  refaite en 2002 et son clocher à peigne puis l’intérieur grâce à une habitante du village qui en ouvre la porte. Nous sommes près de l’arrivée, nous surplombons la vallée où coule la Couze Chambon, la Tour de Rognon vestige d’un château en bois du XII siècle avant de finir de descendre sur notre point de départ. Nous nous quittons contents d’avoir pu profiter d’une belle journée de grand air et en espérant pouvoir nous retrouver bientôt sur les chemins !

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Petit complément pour ceux qui s’interrogeaient sur l’appellation pays coupés :

« La commune de Grandeyrolles, dont le bourg est situé sur le flanc du Puy de Grandeyrolles, se trouve dans ce que les géographes appellent les pays coupés, c’est-à-dire ceux qui font la jonction entre la riche plaine de la Limagne et les montagnes d’origine volcanique de la chaîne des Puys et des Dores (Puy de Dôme, Puy de Sancy,…).»

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Dim 25/10/2020 Sancy – Capucin

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 12 animateur compris   (9F,3H)
Météo : beau le matin pluie après 13h45
Dénivelé : 1070m
Durée : 6h30
Classement Atlas : Moyen  

Itinéraire : PC 1313 Col de la croix st Robert, parking auto, haut grande cascade 1319m, plateau de Durbise , haut des Egravats, descente sur le Fiz Roy, station du Mont Dore, les Longes, chemin des médecins puis sente pour remonter sur le plateau du Capucin, repas de midi a l’ancien téléphérique de la carrière du Capucin, direction montagne de Bozat, descente au site des pierres gravées des bergers, salon du Capucin, le Mont Dore, remontée sur la grande Cascade, retour au voitures.  

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Une randonnée à thème “découvrir le site des  pierres gravées des Bergers”. Au départ du col de la croix st Robert, par un beau soleil d’automne, nous sommes descendus par une petite sente de montagne sur le Fiz Roy, non pas en Argentine mais bien en Auvergne. Malheureusement le site de cet hôtel 3 *** et en ruine, quel dommage. Après le passage aux Longes, nous remontons par une sente de montagne comme on aime au plateau du Capucin. Pause de midi à l’ancien téléphérique de la carrière du Capucin, puis départ pour les pierres gravées, mais la pluie nous a attrapés plus tôt que prévu. Découverte des pierres avec un ravissement du groupe qui n’avait aucune connaissance de ce lieu. Puis descente au Mont Dore suivi d’une belle remontée à la grande cascade. Une rando qui a ravi énormément tous les présents, avec les passages  très appréciés des sentes de montagne et surtout la découverte du site des pierres gravées.   

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Jeu 15/10/2020 Combrailles – Chapdes-Beaufort

Animateur : Georges 
Nombre de participants : 20  ( 11 F et 9 H ) 
Distance : 21 kms 
Dénivelé : 550 ms 
Durée : 6h 30 
Classement Atlas : facile ( malgré un passage difficile ) 
Météo : Brouillard au départ et petite pluie en fin de journée avec une humidité toute la rando  

ITINERAIRE : Chapdes-Beaufort, le Cheix, les Barras, Trimoulet, Montfermy, bord de Sioule jusqu’aux Fayots, Triolet, Moulin de Mazière, retour à Chapdes-Beaufort.   

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Chapdes-Beaufort, point de départ de notre rando aujourd’hui, avec comme invité surprise le brouillard, direction plein sud pour rejoindre la vallée de la Sioule toute proche et le GR 4. Avant le village de Montfermy, nous quittons provisoirement le GR 4 pour emprunter une sente très aérienne sur une arête rocheuse pour rejoindre une croix au dessus du village. Certains passages s’apparentaient plus à de l’escalade que de la rando, la roche humide ne facilitant pas la progression. Bravo à tout le groupe qui a rejoint la croix sans trop de difficultés. La descente à Montfermy ne fut qu’une simple formalité, le village est construit sur un éperon rocheux et c’est au pied de l’église st Léger que nous avons pris le pique-nique. Elle est classée aux monuments historiques depuis 1908, elle date du 12° siècle et possède de magnifiques fresques du 14° siècle, mises à jour lors de travaux au début des années 80. Heureusement l’église était ouverte, c’est assez rare pour le signaler.   

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 Nous retrouvons le GR 4 et la cascade: sa particularité, c’est qu’elle n’est pas naturelle, elle fut créée par les bénédictins du prieuré local pour alimenter un moulin de productions d’huile et de farine, on distingue encore ses ruines. Après avoir longé la Sioule, nous quittons la vallée pour rejoindre le village de Trioley et le moulin de Mazière et retour à Chapdes-Beaufort sous une petite pluie fine. Merci à tous et à bientôt sur de nouvelles sentes.

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