Animateur: Thierry Lieu : Chaîne des Puys secteur Moreno Terrain : souple Météo : grand soleil – assez chaud vers la fin de la séance
Nombre de participants : 3 animateur compris (1F, 2H) Distance : 20 km ; moyenne 7,1 km/h (montre gps), dénivelée 470m (montre gps) Durée : 2h50 (de marche) et 3h01 (de déplacement)
Itinéraire : col de la Moréno, contournement W du puy de la Moréno, W du puy de Montchar, intersection avec gd chemin d’exploitation qui vient de la D942, PC 1021, La Boue, SW PC 978, tjs SW PC 946, GR 441B vers Récoleine, Recoleine, SE Le Pradat et Lin Clozat, NE Les Cas et PC 998, W puy de Montjuger, intersection GR 441B, NE PC 1043, GR 4 vers Laschamps jusqu’au PC 1093, W puy de Pelat, intersection avec ligne HT, sud puy de Montchar, vers grand chemin d’exploitation du début au PC 1021, NW chemin parallèle à la D942 , vers ancienne carrière du puy de Barme, NE chemin au nord puy de Barme, intersection D52, retour col de la Moreno.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 10, animatrice comprise (4F, 6H) Météo : ciel nuageux le matin, puis dégagé et ensoleillé Distance : 20 km (openrunner) Dénivelé : 700 m (openrunner) Durée du déplacement : 6h40 Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 1 voiture de Clermont Fd ( qui est passée au Crest pour récupérer des passagers) soit 90km et 1 voiture du Crest soit 60 km au total 150 km Préparation et rédaction : 2 h30
ITINERAIRE : Saurier, Plateau de La Chaux, Creste, St Diery Bas, St Diery Haut, Cotteuges, Bessolle, Pradelle, contournement du Puy de Cluzel par le nord, Renlaigue, Saurier (cartes 2532E et 2533O).
Colchiques dans les près…
Saurier garde de nombreux témoignages de son passé, que nous découvrirons pour certains en fin de randonnée mais nous commençons par son célèbre pont médiéval datant du 15è siècle que nous empruntons pour traverser la Couze Pavin. Installé sur 3 arches, il possède sur l’une d’entre elle un oratoire dédié à la Vierge et des «refuges» qui étaient bien utiles pour se croiser aux utilisateurs d’autrefois.
Pont médiéval de Saurier
Larges chemins et traversées de pâtures pour les relier nous amènent d’abord sur le plateau de la Chaux, puis au bout de celui-ci à Creste perché sur un promontoire volcanique. Nous montons vers l’éperon rocheux qui domine le village et sur lequel subsistent quelques pans de murs d’un ancien château pour arriver à la chapelle. De là, nous dominons la vallée de la Couze Pavin, faisons face au pic de Brionnet, apercevons dans le lointain, le château de Murol.
Pic du Brionnet
A la sortie du village, plusieurs parkings laissent supposer qu’il y a certains jours affluence sur les sites de vol à voile situés à proximité. A Saint Diery Bas, une œuvre composée à partir de bouteilles plastiques nous rappelle s’il en était besoin que nous sommes sur le territoire de la source de Renlaigue rebaptisée Saint Diery lorsqu’elle fut rachetée par le groupe Danone. Le pique nique pris à côté de l’église de Saint Diery Haut sous un ciel un peu plus menaçant, nous redescendons en direction de Cotteuges. De là, nous suivons le long de la Couze, entre des murets en pierre sèches appelées « cheirilles » construits pour aménager des parcelles cultivables, un chemin jusqu’au pont de la Chèvre. Construit probablement à la fin du 15è siècle, il était l’unique lieu de passage pour les habitants de Bessolle voulant se rendre directement à Saint Diery. Il tient certainement son nom des chevriers (éleveurs de chèvres) du hameau, nombreux dans les années 1800. Le soleil est revenu lorsque nous commençons la montée vers Bessolle et une petite pause boisson est la bienvenue avant de prendre à l’entrée du village la direction du pic de Cluzel. Grosse descente sur un chemin raviné pour atteindre Pradelle. Le contournement du Pic de Cluzel s’effectue sur un chemin en courbe de niveau et comme tout au long de la journée il y a dégustation de mûres. Délicieuses ! Après un court passage hors piste, assez confortable, dans le bois, nous retrouvons le GRP (lui aussi bien raviné par endroits) qui redescend sur Renlaigue. Il ne reste plus qu’à rentrer sur Saurier avec un détour vers les sources salées situées rive gauche de la Couze Pavin. Pour beaucoup c’est une découverte malgré de nombreux passages à Saurier. Ces sources forment un réseau à l’origine de la présence de plantes protégées (Glaux maritime, Pucinelle à épis distants et Spergulaire marginée) qui se développent sur les croûtes de calcaire en de petites surfaces et qu’on trouve d’ordinaire au bord de la mer. Nous ne les verrons pas !
Croûte calcaire vers les sources de Saurier
A Saurier, nous repassons le pont médiéval, empruntons les petites ruelles pour découvrir la maison du Louvetier (16e siècle) aux symboles de louveterie gravés sur le tympan de la porte d’entrée : loup, lièvre, fleur de lys, cheval. C’était sans doute la demeure d’un lieutenant louvetier, chargé par le roi de contrôler la faune sauvage, d’organiser les battues au loup et le passage des courriers à cheval.
Porte de la maison du Louvetier
Sortie par la porte de ville à mâchicoulis subsistant des anciennes fortifications et c’est l’arrivée aux voitures. Le ciel est à nouveau bien chargé. Juste le temps de changer de chaussures, de monter dans les voitures et une grosse averse orageuse s’abat !
Escargots acrobates
Remarques : encore une fois une météo plus clémente que celle prévue par les différents sites météo.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 6 animateur compris (4F, 2H) Météo : Ensoleillé, températures douces à chaudes Distance : 25 km Dénivelé : 800 m Durée :7 H 30 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 50 x 1, + 40 x 1 soit 90 km
ITINERAIRE : Plauzat, Saint-Georges, Puy de Saint-Sandoux, Ludesse, Prat Blanc, Gourdon, Montaigut-le-Blanc, Saint-Julien, Chaux d’Aubary, Menhir de Sauciat, Plauzat
Dès le départ, à la sortie de Plauzat, le massif Puy de Saint-Sandoux s’offre à nos regards. Nous commençons à effleurer timidement ses premières pentes par un savant contournement nord-est avant de nous lancer dans le dur, jusqu’à l’aire de lancement des parapentistes… malheureusement absents en ce dimanche matin. La vue est magnifique, embrassant tout l’espace entre Dômes et Forez, avec les puys bordant l’Allier au premier plan. Sur le versant sud, nous prenons plaisir à découvrir le village de Ludesse qui conserve de nombreuses traces de son riche passé médiéval, mais ce n’est encore rien en comparaison de ce qui nous attend quelques kilomètres plus loin. En effet, après avoir traversé les prés situés entre le Puy d’Aoust et le Puy de Gourdon, nous régalant de nombreuses mûres au passage, nous profitons de la fraîcheur offerte par le bois bordant les ruisseaux de Fasteyroux et de la Rodde pour arriver finalement au magnifique village de Montaigut-le-Blanc. Un magnifique château médiéval, construit sur un éperon granitique surplombant la vallée, domine le village construit à flanc de rocher. En le quittant par l’est, nous passons sous une impressionnant porte d’enceinte qui semble aujourd’hui encore jalousement garder l’entrée du bourg. Une fois descendus dans la vallée de la Couze Chambon, nous passons devant les anciennes caves de Saint-Julien, dont l’entrée est grande ouverte sur de petites cavernes malheureusement vidées depuis longtemps de leur contenu liquide. Et c’est en pensant à tout cet excellent breuvage qui s’y trouvait naguère que nous reprenons notre route en direction du menhir de Sauciat. Ce mégalithe d’une hauteur de 3,40 mètres garde une origine mystérieuse. La légende voudrait qu’il ait été érigé par des fées, mais les esprits plus rationnels semblent douter de cette version… Nous n’en saurons guère plus et entamons donc l’ultime partie de notre parcours, non sans disserter encore sur les constructions mégalithiques les plus célèbres d’Europe.
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 15, animateur compris (7F, 8H) Météo : couvert avec quelques gouttes de pluie le matin et l’après-midi. Température douce. Terrain : souple Distance : 25 km (gps) Dénivelé : 730 m (montre altimétrique) Durée du déplacement : 8h42 (montre chrono) Durée de la randonnée : 7h35 environ Classement Atlas : moyenne compte tenu du parcours aventure sur 5 kilomètres environ le matin. Kilométrage auto : (40 x 2) + (45 x 1) = 125km
Partant de Chapdes-Beaufort, l’idée était d’aller à la découverte du ruisseau de Mazière, de le suivre jusqu’à sa confluence avec la Sioule. Après 2 petits kilomètres de chemin, nous avons quitté le confort pour progresser lentement dans un terrain en pente où la végétation était très dense par endroit. Le bord du ruisseau à l’ eau claire et abondante atteint, le cheminement s’est fait tantôt rive droite tantôt rive gauche traversant à gué au fil de la descente.
Ruisseau de Mazière
Parfois de petites falaises ou de jolis rochers nous laissaient passer après une exploration en aval. Quelques adhérents ont été mis à contribution soit pour aider à la traversée soit pour aller repérer les passages. Belle ambiance dans ce moment d’aventure. Les quelques gouttes échappées des nuages n’atteignaient pas les randonneurs, happées au passage par un couvert végétal dense en attente d’humidité. De nombreux ponts au bois vermoulu ayant eu sans doute un usage il y a fort longtemps, nous ont également permis de franchir le ruisseau qui au fur et à mesure de la descente ressemblait de plus en plus à une charmante rivière. Le moulin de Mazière était déjà loin derrière nous quant l’heure du pique-nique est arrivée, proposé rive gauche sur une zone un peu moins humide où la lumière grisâtre du jour arrivait à passer. Après avoir enjambé un chemin goudronné menant à Trimoulet, la progression devint plus facile par une voie sans obstacle qui nous a amenés à la jonction avec la Sioule. Une matinée pour faire seulement un peu plus de 5 kilomètres.
La cadence Atlas sur le GR4 se remit en place et Trimoulet à 704 m d’altitude fut rapidement atteint puis Les Barras. Pour éviter de redescendre vers la Sioule, tracé normal de l’itinéraire grande randonnée, nous sommes restés sur une courbe de niveau nous obligeant à une nouvelle partie de hors piste avec le franchissement d’une clôture tout en souplesse et élégance. Enfin Barbecot puis Villelongue sur un large chemin d’exploitation. La Gravière ne sera jamais atteinte, l’animateur s’étant endormi voyageant confortablement en suivant les marques « blanche et rouge » et n’ayant pas remarqué la modification du tracé du GR4. Arrivé à St Ours (non prévu au programme) réveil brutal ! Il faut repenser le reste de l’itinéraire pour rester sur une distance linéaire acceptable. Petit retour en arrière puis contournement par l’ouest du mouvement de terrain dénommé Trimonté. Montcognol puis passage dans une pâture avant de rentrer par le Sud à Chapdes..
A89, viaduc sur la Sioule
Remarques : journée passée dans la bonne humeur et distribution comme d’habitude de quelques douceurs en cours de rando et lors du pique-nique.
Animatrice : Christelle Carte : IGN 2730 O ET 2731 0 Nombre de personnes : 13 Animatrice incluse (3H,10F) Météo : Grand bleu le matin, plus nuageux l’après-midi avec une atmosphère lourde. Terrain : Sec, sablonneux et très raviné, quelques grosses flaques vers la Muratte. Distance : 21 km Dénivelé : 800 m Durée : 7h30 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 102 km pour 3 véhicules et 1 sur place
ITINERAIRE : Départ Chapelat, intersection les Phants, GR3 , la côte, Pierre Giniche, sommet du Puy de Montoncel par Plan de la Côte et plan des Chartuires, La Lizolle, barrage de la Muratte, Duzelier, Pont Chalet, Redevis, les 3 Lindes, Fauvelles, Moulin Jalonne, Chapelat.
Belle et chaude journée pour cet itinéraire qui nous a fait cheminer dans le massif des Bois noirs où l’ombre des grands arbres (résineux en majorité) nous a protégé de l’atmosphère lourde. Bienvenue aussi car une longue montée nous attend pour rejoindre le point culminant de l’Allier (presque 600 mètres de dénivelé depuis le parking).
Nous prenons le temps de faire une halte pour étudier un chaos rocheux assez conséquent appelé la Pierre Giniche ( ou Geniche sur certaines cartes).Son histoire est singulière car il fût découvert en 1977 par un certain Pierre FROBERT qui s’était vu indiqué le lieu lors d’un rêve nocturne. Atteint d’un cancer, suite à sa visite il présente une rémission complète et devient passionné de ses sites rocheux.Le journal la Montagne l’a évoqué plus d’une fois.La pierre Giniche a la réputation d’avoir un fort et bénéfique magnétisme équivalent à celui de la cathédrale de Chartres. En plus d’être intriguant et mystérieux cet amas de roches mérite le détour car il est beau et imposant.
Une fois les « batteries rechargées » auprès de la Pierre, nous reprenons notre effort pour rejoindre le sommet du Puy de Montoncel et découvrir le « nouveau panorama »offert !
En effet, ce plus haut sommet du massif des Bois noirs (1287 m) a été déboisé en 2019 avec l’accord des propriétaires des 25 parcelles ce qui a permis de retrouver une très belle vue sur la chaîne des Puys, les monts Dore et le massif du Mont Blanc (que nous ne verrons pas aujourd’hui !).Nous profitons sur place d’une pause pique-nique sous le soleil agrémentée d’une légère brise rafraichissante.
La longue descente sera un peu exigeante et demande de l’attention car les sentiers sont très érodés et émaillés de petits cailloux instables ou de blocs plus conséquents qui déclenchent facilement quelques dérapages pas toujours contrôlés …cela est dû au socle granitique très présent dans ce secteur et dont l’érosion est vraiment très marquée, excellent entrainement à la marche en plus haute montagne ! Vigilance sollicitée aussi car dans ces massifs forestiers la carte ne correspond pas toujours à la réalité et impose quelques petites adaptations !
Autre ambiance avec un passage aux barrage et lac de la Muratte , beau miroir boisé .. le site doit être magnifique en automne ! site essentiel car il alimente pour grande partie la ville de Thiers et suscite parfois des inquiétudes en périodes de sécheresse notamment lors de l’épisode d’alerte renforcée en octobre 2018 .
D’autres jolis panoramas et de belles bâtisses en granit notamment au hameau de Redevis
Fin de parcours gourmand en picorant les mûres qui nous tendent les bras !
Animateur : Fabien Nombre de participants : 12 (07 F, 05 H) animateur compris Météo : Brouillard pendant la 1ère heure puis beau temps et joli soleil ensuite Terrain : Sec Distance : 22,5 km Dénivelé : 800 m Durée : 7 h20 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 80 x 1 et 110 x 2 soit 300 km
ITINERAIRE : Lac Pavin – La Laspeix – Baraque de Vassivière – ND de Vassivière – Col de la Geneste – Contournement Ouest puis Nord du Puy de Paillaret – Col du Couhay – Plaine des Moutons – Puy de Chambourguet – Les Martelles – Le Gelat
Lac Pavin
C’est sous le brouillard que débuta la balade de ce jour. Mais ce brouillard a eu l’avantage de donner une superbe ambiance baignée d’Ecosse au Lac Pavin, point de départ de notre balade. Il ne manquait plus qu’un monstre n’en sorte. Au fur et à mesure que nous faisions le tour du Lac, nous avons pu constater au nombre important d’arbres couchés que la neige de cet hiver avait fait du mal et certains ont pu se remémorer une balade raquette de cet hiver où il avait fallu jouer de tous ces arbres tombés.
Puis ce fut le moment de monter au point sublime qui, compte tenu du brouillard toujours présent, ne justifiait pas son nom en ce jour. Nous poursuivions la balade à travers bois jusqu’à la baraque de Vassivière via le GR 4 pour, ensuite, monter jusqu’à la Chapelle Notre Dame de Vassivière en empruntant le Chemin de Croix.
Chapelle Notre Dame de Vassivière
Cette chapelle a la particularité, en été, d’accueillir la vierge noire de Notre Dame de Vassivière qui se trouve le reste de l’année en l’église Saint André de Besse. Elle est montée, chaque année, le 2 juillet (fête de la Visitation) et redescendu le dimanche qui suit la Saint Matthieu (21 septembre). C’est la Dévalade qui donne lieu à des festivités. Cet arrêt à la chapelle fut aussi l’occasion pour certains de faire le plein d’eau à la Chapeloune en contrebas qui abrite une source qui aurait des vertus de guérison des malvoyants.
Après ce petit arrêt, c’était reparti direction le Col de la Geneste par un bon chemin qui constitue la piste de liaison entre Super Besse et Chareire une fois la neige venue.
A partir du col de la Geneste, c’était la grosse montée du jour qui s’annonçait. Montée qui nous mènera jusqu’au col du Couhay en longeant le Puy de Paillaret d’abord par l’ouest puis par le nord, tout en traversant des troupeaux de vaches et de chevaux et en profitant des superbes paysages du Massif du Sancy qui s’étendait tout autour de nous.
Un fois le col atteint, redescente en direction de la Plaine des Moutons. Cette partie s’avérera moins intéressante car sur de larges chemins qui constituent des pistes du domaine skiable de Super Besse. Chemins, qui plus est, fort fréquentés aussi bien par des marcheurs que des VTTistes de descente en cette belle journée de fin de vacances.
Nous arriverons ensuite au pied du Puy de Chambourguet dont l’ascension était au programme afin de profiter de la superbe vue en son sommet mais aussi en cette période d’Horizons Sancy, de visiter l’œuvre Exofaune. L’explication de l’artiste (association entre satellite déchu et oiseau chanteur) n’a pas convaincu tout le monde.
Exofaune
Après cette visite, il était temps de rejoindre notre point de départ par un joli sentier tracé entre les champs. Un dernier arrêt sera effectué devant un troupeau de vaches. Arrêt durant lequel les participants s’amuseront à comparer les cornes de vaches et prendront le temps de déchiffrer les inscriptions présentes sur leurs cloches.
Merci à tous pour votre bonne humeur et toutes les petites gourmandises partagées ainsi qu’à Didier pour ses photos qui illustrent ce compte rendu.
Animateur : Fabien Nombre de participants : 08 (04F, 04H) animateur compris Météo : Très couvert avec brouillard au-dessus de 1 100 m, très légère bruine par moment Terrain : Sec Distance : 23 km Dénivelé : 850 m Durée : 7 h20 pauses comprises Classement Atlas : Annoncée facile. Reclassée moyenne compte tenu de la partie nocturne et du hors-piste en dénivelé pour atteindre le sommet du Grand Sault Kilométrage auto : rendez-vous sur place
ITINERAIRE : Parking panoramique des Dômes – Col de Ceyssat – Le Traversin – Petit et Grand Suchet – Chabanne Vieille – Bac de Ceyssat – Bac de Montmeyre – Petit et Grand Sault – Col de Ceyssat – Creux de la Berthe
Le but de la balade du jour était d’aller voir le lever de soleil depuis un sommet de la Chaîne des Puys (Puy de Cliersou ou Grand Suchet).
Huit courageux s’étaient levés très tôt et dès 04h30, nous partions du parking du Panoramique des Dômes. Tout un parcours nocturne à travers bois (via les bois de Rochetoux, le col de Ceyssat et la Vialle) nous a amenés au pied du Traversin et là, le groupe a commencé à avoir des doutes sur le lever de soleil compte tenu du brouillard se dévoilant à la sortie des bois. Arrivés au pied du Petit Suchet après avoir franchi le Traversin sous le brouillard, une légère trouée dans ce brouillard nous a permis d’apercevoir les lumières clermontoises. Mais cette trouée s’avèrera de courte durée et c’est dans le brouillard que le jour se lèvera et donc sans aucune vue du lever de soleil attendu aussi bien depuis le Petit que le Grand Suchet. Tout cela ne nous empêchera pas de prendre notre petit déjeuner sur les pentes du Grand Suchet.
Une fois rassasié, le groupe continuera sa balade en rejoignant Chabane Vieille via un petit sentier bien raviné entre Grand Suchet et Cliersou. Puis cap sur le Bac de Ceyssat et le Bac de Montmeyre où la stèle du Maquis des Ardents nous a rappelé l’histoire de ce lieu.
Puis ce fut l’heure du hors-piste de la journée qui nous mena au petit Sault puis au grand Sault après une belle montée. Après être redescendu de ce sommet, retour au col de Ceyssat. Il était temps de retourner aux voitures. Les chemins connus autour du Puy de Dôme devant fréquentés à cette heure, j’avais opté pour un retour par le chemin bien moins connu rejoignant le Creux de la Berthe (où eu lieu une dégustation imprévu de myrtilles !) puis le chemin à flanc est du Puy de Dôme où la descente prononcée fut maitrisée par le groupe.
Animateur : Georges Nombre de participants : 11 animateur compris Météo : nuageux le matin et ensoleillé l’après-midi Terrain : sec Distance : 23 km Dénivelé : 800 m Durée : 7h30 Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 80 km x 2 pour 1 voiture et 110 x 2 pour 1 autre soit 380 km
. ITINERAIRE : Départ de la Pierre Plantée, Peyrussette, Peyrusse, Croncette, D 16, Arlet, sud de Soulhac, Bois de Combenayre, Aubazat, retour à la Pierre plantée.
Chapelle de Peyrusse
Départ de l’Auberge des trois vallées à la Pierre Plantée, c’est précisément ces vallées que nous allons suivre au cours de la journée. La vallée de l’Allier, premier objectif que nous suivons jusqu’au charmant village de Peyrussette, face à l’Allier et aux falaises volcaniques du Blot. C’est ici que j’ai passé toute mon enfance. Nous quittons la vallée de l’Allier pour nous diriger plein sud vers la vallée du ruisseau de Peyrusse ( ou la Ramade ). Un petit détour pour visiter la petite chapelle de Peyrusse avec ses fresques dans le coeur du 13° siècle, ancienne commune aujourd’hui rattachée à Aubazat. Nous suivons le ruisseau jusqu’au lieu-dit Croncette et quittons la vallée pour prendre de la hauteur et basculer vers le village d’Arlet. Plus petite commune du département en nombre d’habitants ( 28 ). Un petit arrêt à l’observatoire du gros gibier qui permet de voir et d’entendre les animaux à la période du rut sur la forêt en face. Après le village, nous traversons la Cronce où une sente raide et technique nous permet de remonter sur le plateau. A mi- parcours, une halte pique-nique est la bienvenue.
Peintures dans l’église d’Aubazat
Après le plateau, nous retrouvons la forêt en direction d’Aubazat pour une dernière visite, l’église possède une mise au tombeau avec des personnages grandeur nature en bois polychrome, elle date du 15° siècle. Un petit rafraîchissement à l’auberge est le bienvenu. Merci à tous, bonne fin de vacances.
Date : 15/08/2021 Animateur : Yves Nombre de participants : animateur compris 9 (6F, 3H) Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 29 km Dénivelé : 875 m Durée : 9 H pauses comprises Classement Atlas : Moyenne Kilométrage auto : (122 X 1 et 144 X 1 soit 266 km) Préparation et rédaction : 3 HM
ITINERAIRE : Camping de Brioude, Vieille-Brioude, Coudenne, Pié de la Croix, St Just Près Brioude, Lugeac, Moulin de la Poudrière, Ladignat, PC 693, PC 618, Recoul, PC 621, Côtes des Ramaires, Simpal, Vieille-Brioude, Camping.
Départ du camping de Brioude où nous constatons que les touristes et vacanciers sont bien présents en Auvergne. Première partie très calme et paisible le long de l’Allier. A cet endroit dû au barrage, la rivière est presque immobile et offre aux estivants sa zone de baignade bien aménagée ainsi que des embarcations variées.
Pressoir de Vieille Brioude
Nous arrivons à Vieille Brioude, village construit il y a plus de 1000 ans autour d’un château aujourd’hui disparu. Principal centre viticole du Brivadois dont le majestueux pressoir, installé sur la place, nous rappelle cette période. Autour de l’église Ste Anne du 12° S, est situé un petit jardin musée sans prétention sur la vigne et le patrimoine, que nous prenons le temps de visiter. Les uns et les autres sortons ravis de cette visite qui nous a fait découvrir des outils méconnus. D’une terrasse nous avons pu admirer l’imposant pont médiéval à une seule arche.
Nous quittons l’Allier pour gagner les hauteurs au-dessus de Védrines. En chemin nous côtoierons 2 soit disant dolmens, celui des 4 Roches et de Védrines. Le soleil est sorti, la chaleur commence mais les bois nous protègent et nous accompagneront jusqu’à St Just Près Brioude.
Dolmen des 4 Roches
Dolmen de Védrines
A l’entrée du village, nous apercevons le Château du Mas, privé du 14° S. St Just a été réputé pour ses mines d’argent, d’antimoine, et de plomb, dont certaines ont été exploitées jusqu’en 1971 pour le plomb au hameau de Chazelle, et en 1996 pour l’antimoine à La Chassagne. Pause dans le parc municipal avec son point d’eau fraiche, face à l’église romane du 12° S construite avec les pierres du volcan de La Vergueur voisin.
Château du Mas
Pour rejoindre le Moulin de Lugéac sur le Ceroux, le hors-piste entre ronces et arbustes piquants nous est imposé, plus de chemin ! Les jambes de ces dames en short s’en souviendront. Après le moulin nous suivons le ruisseau sur un sentier scabreux montant et descendant jusqu’au Moulin de la Poudrière mais on est bien : nous sommes à l’ombre. La montée sur Ladignat est un peu raide et le soleil est bien présent. Au village, les pierres sculptées d’Irénée Orceyre nous interpellent.
La traversée qui mène à Vazeilles sera pénible car nous serons à découvert. Une bonne pause sous les sapins, à proximité d’un stade où le robinet d’eau est accessible a été bénéfique à tous. Dernière petite montée à la Côte des Ramaires et descente sur Simpal. De là le retour sur Vieille Brioude ne sera que formalité. Le bord de L’Allier est plus animé que ce matin dû aux touristes ou promeneurs qui sont venus chercher l’eau, l’ombre, et un semblant de fraicheur. Il est 18 h l’ensemble du groupe est content de retrouver les voitures.
Date : 12/08/2021 Animateur : Yves Nombre de participants : 7 animateur compris (2F, 5H) Météo : Ensoleillé avec quelques passage nuageux Distance : 21 km Dénivelé : 1125 m Durée : 7 H 30 pauses comprises Classement Atlas : Difficile suite au dénivelé et la classification Atlas Kilométrage auto : (150 X 1 et 180 X 1 soit 330 km) Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Job, Courtines, Reyrolles, La Visseyre, La Badin, Rocher de la Fromagère, Jasserie de la Croix du Fossat, Col du Chansert, Domas, Pailhat, Job.
En raison d’une journée prévue très chaude, qui a découragé certains participants, une grande partie du parcours avait été tracée en forêt, ce qui fait que la journée fut supportable.
Départ de Job, petit aller-retour à la chapelle néogothique de Notre Dame des Neiges de 1897, dite des Peux. Passage devant l’église St Loup du 15° S, dont le massif clocher domine le village. Ouverte, nous pouvons admirer entre autre un magnifique sol en parquet dans un état exceptionnel.
Chapelle Notre Dame des Neiges
Jusqu’à Reyrolles notre parcours alterne entre petites routes et chemins, passé ce hameau la pente s’accentue fortement sur un sentier étroit et caillouteux jusqu’au Rocher de la Volpie, spot d’escalade connu dans le secteur. Léger replat en courbe de niveau avant de pénétrer dans la Forêt de Montrodez, où le dénivelé se fait sentir.
Sortis du bois nous enjambons myrtilliers et bruyère en hors-piste car la sente a disparu sous cette végétation abondante actuellement. Nous passons à côté du Rocher de la Fromagère, derrière lequel se dresse le mont Chouvé d’où plusieurs parapentes prennent leur envol. Nous rejoindrons le point haut du jour sur la Montagne de Monthiallier, avant de se poser sur de belles pierres, pour la pause pique-nique bien méritée, agrémentée de quelques myrtilles glanées au passage. Le soleil est bien présent, mais une légère brise nous aide à supporter cette température estivale. Ouf ! Le plus gros du dénivelé est terminé, nous avons passé les 1000 m positif, mais le groupe était motivé et volontaire.
Près de nous la station Hertzienne militaire de Pierre sur Haute avec la chapelle de la Richarde à ses pieds. Au loin à l’ouest les Dômes, Sancy et Cézallier, difficile à discerner car la brume de chaleur voile les formes.
Station de Pierre sur Haute
Descente à découvert, toujours en pleine bruyère, pour contourner la Jasserie de la Croix du Fossat. Derniers regards sur les alentours au Rocher de la Pause, avant de regagner en forêt Pailhat par le col du Chansert. En chemin nous avons le loisir de découvrir le Dolmen de la Pierre Cuberte, classé aux MH en 1979.
Dolmen de la Pierre Cuberte
A Pailhat nous sortons du bois, nous apercevons le clocher de Job, la plaine d’Ambert où le ciel commence à s’assombrir. Il nous reste 3 km, le pas s’accélère, les premiers grondements lointains se font entendre l’orage prévu arrive. Coup d’œil rapide sur le château de 1875, en briques roses, implanté sur un parc de 25 ha qui fut au début du 20°siècle : Ecole publique, maison de convalescence pour les tuberculeux, sanatorium et chambre d’hôtes aujourd’hui.
Château de Job
La pluie nous laissera arriver aux voitures, mais nous accompagnera une grande partie du retour. Grandes flaques, rigoles remplies, feuilles dispersées, branches cassées, arbres tombés seront les stigmates d’un orage virulent.
Nous y avons échappé, tant mieux !
21 km en 5 h de marche réelle sur 1125 m positif, soit 4.2 km/h c’est une belle performance, merci à tous.
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