Jeu 23/04/2026 Les Combrailles-Saint Hilaire-la-Croix

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 13 (10F-3H)
Météo : belle journée printanière, temps chaud et ensoleillé
Distance : 19 km
Dénivelé : 548 m
Durée déplacement : 6 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 64 km pour 2 voitures soit 128 km de Clermont-Ferrand, 100 km pour 1 voiture du Crest au total 228 km. 1 voiture sur place

Préparation et rédaction : 3 h

Itinéraire : St-Hilaire-la-Croix, les Roches, D122, Chavadis, PC 588, Moulin de Josse, barrage de la Sep, combe de la Lèbre, Fénérol, St-Hilaire-la-Croix.

Aux confins des anciennes provinces d’Auvergne et du Bourbonnais, à l’est du plateau de Combrailles, Saint-Hilaire-la-Croix est notre point de départ ce jeudi.

L’histoire de ce village est étroitement liée à celle des deux prieurés qui ont coexisté jusqu’au XIVe siècle. Celui de Lac-Rouge ou Lac-Roy (acte de fondation en 1128) et celui de Saint-Hilaire dont il ne demeure que quelques pierres sur les bords de Morge. En 1324, le prieuré de Saint-Hilaire-sur-Morge, est annexé par celui du Lac-Roy.qui deviendra par déformation la Croix.
Déserté par les religieux dès 1600, les biens du prieuré sont liquidés après la révolution. Seuls l’église et le bâtiment principal (que l’on appelle aujourd’hui « le prieuré ») restent biens communaux. Depuis sa restauration complète en 1997 le bâtiment principal accueille la Mairie, des salles associatives et la cure.

Nous ne pouvons malheureusement pas visiter l’église Ste Madeleine, église romane du XIIe siècle, fermée le jeudi et nous nous contentons d’admirer les décors extérieurs.

Dans le village, le début du parcours nous fait passer près du lac Roy au milieu duquel trône une statue de la vierge Marie, puis près d’une croix datant de 1513 et les hirondelles de fenêtre saluent notre passage.

Lac Roy

Nous suivons le GR 300 (GR en cours de réalisation qui doit relier Le Puy au Mont St Michel) pour descendre en direction de la Morge. Très belle vue sur la campagne, où les verts des cultures et des prés étincellent. Peu avant d’arriver à la rivière nous faisons un détour dans le parc Rufino où les sculptures taillées dans la roche représentent des figures humaines ou animales avec lesquelles l’artiste souhaite délivrer un message de tolérance, d’amour, de respect et de sagesse.

Beau parcours ensuite, rive droite de la Morge dans un environnement boisé et très fleuri. Pour ne citer que quelques espèces, compagnons rouges, sceaux de Salomon, parisette et d’autres moins connues peut-être cardamine, lathrée clandestine.

Lathrée clandestine

Au niveau du hameau de Cébazat, nous nous éloignons de la rivière pour remonter plein sud avant de redescendre dans le bois de Bayle. Juste avant le Moulin de Josse nous retrouvons la Morge puis la Sep l’un de ses affluents.

Le large chemin qui la suit doit nous conduire au barrage du même nom. Et là, surprises  les premières du groupe, aperçoivent un gros sanglier qui effrayé par les voix entendues, n’attend pas pour grimper le talus et disparaître.
Un petit moment d’hésitation alors que nous sommes au pied du barrage, une barrière annonce qu’il s’agit d’une propriété privée. Fausse alerte, le chemin qui doit nous conduire au sommet est bien là et facilement accessible.

Construit entre 1993 et 1994 pour soutenir l’étiage de la Morge, le barrage de la Sep de 33 hectares permet l’irrigation des cultures pour 200 cultivateurs de la plaine de la Limagne.
On apprécie de le voir bien rempli cette année.

Pause méridienne au barrage de la SEP

La pause méridienne prise au bord de l’eau, nous continuons plus ou moins près des bords pour en effectuer pratiquement le tour complet, au début bien à l’ombre des arbres ensuite rive gauche plus au soleil.
Sur la dernière partie du parcours, chemins de terre, chemin goudronné et petite route s’intercalent pour remonter sur St Hilaire.

Fin de cette belle journée passée dans un environnement préservé sous le guidage de Martine en pleine préparation de stage.
Merci à toutes et tous pour votre présence et à bientôt .

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Jeu 16/04/2026 Rando Entre Dômes et Sancy – Olloix

Animateurs : Mady/Patrick
Nombre de participants : 10 animateurs compris (5 F–5 H)
Météo : Temps variable avec soleil et passage nuageux, pas de pluie, température max 15°
Distance : 22,50 km
Dénivelé : 790 m
Durée déplacement : 7 h 45 mn
Classement Atlas : facile
Voitures : 40 km pour 1 voiture soit 40 km du Crest, 66 Km pour 1 voiture soit 66 Km de Clermont Ferrand . Au total 106 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINERAIRE : village d’Olloix, PC 767, ancien oppidum gaulois, vestige archéologique de Liauzun, chemin serpentant sur les contreforts de rive droite de la Monne, pont de Riberolles, GR 30, Allée couverte de la Grotte, PC 803, Montcharge, PC 865, PC 953, village de Prades, moulin de Prades, passage au pied du puy de Choveix,et entre les puys d’Olloix et d’Auzelle, village d’Olloix.

Une matinée aux chemins variés

Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs  qui a partagé avec moi cette deuxième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et à Mady pour ses conseils et son soutien.

Après un départ d’Olloix vers la maison de la Monne, nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, la léproserie de Liauzun.
La température est encore un peu fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.

Après une petite adaptation du circuit en raison d’un chemin inexistant par rapport à la carte,  nous retrouvons le chemin qui nous mènera vers la léproserie. Environnement  très dépaysant, chaos, végétation rase, pins, on se croirait dans les garrigues du sud de la France.
Chemin faisant nous passons sur un ancien Oppidum gaulois, quelques murs de pierres en témoignent, puis se présentent devant nous l’ancienne léproserie. Seules des ruines subsistent et la végétation a repris ses droits. Petit rappel de l’histoire.

Léproserie de LIAUZUN

Ne parlons pas spécialement de celle de Liauzun car peu d’infos connues pour ce site mais des léproseries du Puy de Dôme qui avaient aussi pour nom maladreries ou maladières. Elles furent construites entre le XIIe et le XVe siècle. En plus de leur rôle d’isoler et de soigner les lépreux, elles avaient un rôle juridique et social en assurant le contrôle sanitaire des régions. On les appelait des tribunaux de « purge ». Ces réseaux de léproserie étaient répartis autour des diocèses de Clermont- Ferrand et de Saint–Flour.

Liauzun s’inscrit donc dans l’histoire sanitaire et sociale et dans l’architecture religieuse et hospitalière du Puy-de-Dôme.
Après la léproserie, une descente très accentuée avant de continuer sur une sente accrochée aux pentes abruptes de la vallée de la Monne, tantôt montante, tantôt descendante mais nous offrant une superbe vue de ses gorges et sur l’abbaye de Randol. sur l’autre versant.

Abbaye de Randol

Le pont de Riberolles ainsi que la rivière de la Monne que nous vîmes de près pour la première fois étaient enfin atteints.

Pont de Riberolles

Pour arriver au point pique-nique, le site de l’allée couverte de la grotte, une belle montée nous attendait, mais tellement agréable. A 13 heures nous y étions donc comme les experts présents l’avaient prédit.

L’allée couverte de la grotte

Appelée aussi Dolmen de la grotte ou grotte aux fées, elle témoigne du passé préhistorique de Cournols (monument historique depuis 1889)
Période de construction au Néolithique (environ 10 000 à 3 300 avant J.-C)
C’est un site mégalithique (un mégalithe  est une construction monumentale constituée d’une ou de plusieurs pierres brutes de grandes dimensions peu ou pas taillées, érigées sans mortier ni ciment pour fixer la structure.

L’édifice comportait à l’origine treize orthostates (pierres dressées verticalement), délimitant un couloir, une antichambre et une chambre, il n’en reste que 11.
Le tout était recouvert de deux à trois tables de couverture.
La foudre frappa 2 fois le dolmen en 1835 et 1853, ce qui l’a réduit de 10 m à 5.80 m en longueur.
Et pourquoi grotte aux fées : ces endroits étaient souvent des lieux sacrés avec une aura mystique, les fées étant des créatures mythiques.

Un retour un peu plus calme

Le retour pour rejoindre nos voitures fut moins escarpé et moins boisé ce qui nous a permis de profiter des belles éclaircies de l’après-midi et de belles vues sur le massif du Sancy et le Puy de Dôme.
Après quelques kilomètres de chemins et petites routes agricoles nous passons au pied du Puy de Fan, puis utilisons un petit sentier peu visible dans les broussailles, avec passage de clôtures ( c’était la touche  Atlas) pour rejoindre le village de Prades.
Nous traversons pour la 2ème fois la Monne, au moulin de Prades, de nos jours transformé en gîte

Moulin de Prades

Après un nouveau petit dénivelé, nous suivons des chemins alternant des passages ombragés ou à découvert avant de retrouver le point de départ  pour partager comme pendant le pique-nique, quelques friandises apportées par nos randonneuses et randonneurs.

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Jeu 12/03/2026 Rando Chaîne des Puys-Combrailles- Châtel Guyon

Animateurs : Patrick /Mady
Nombre de participants : 9 animateurs compris (8 F–1 H)
Météo : Temps variable avec soleil et passages nuageux, pas de pluie, température max 12°
Distance : 18.410 km
Dénivelé : 626 m
Durée déplacement : 6 h 30 mn
Classement Atlas : facile
Voitures : 42 km x 2 voitures soit 84 km de Clermont Fd. Une voiture sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

Itinéraire : Etang de Saint Coust près de Châtel-Guyon, Fonfrède, PC 675 , le Bois d’Agnat, passage dans la vallée des Prades, Chazeron, vallée de Sans Souci, source de la Vachère , forêt de Châtel-Guyon, étang de Saint Coust.

Une matinée aux chemins variés
Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses qui a partagé avec moi cette première randonnée en tant qu’animateur stagiaire  et Mady pour ses conseils et son soutien. Pour cette occasion j’avais prévu le soleil qui nous a réchauffé tout au long du trajet.

L’étang de Saint-Coust situé en fin de la vallée des Prades nous permet d’avoir un point de rencontre et un emplacement facile pour le début de notre randonnée. La température est encore un peu fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées.

Une première montée nous permet de longer les villages  les Grosliers et Fonfrède. Le chemin assez large disparaît pour nous dévoiler un sentier qui nous permet de traverser un beau talweg, première belle montée.
Nous poursuivons entre forêts et champs sur un beau chemin pour atteindre et contourner le puy de Grammont. Un petit sentier devait nous permettre de rejoindre Le Bouquet mais hélas, les broussailles avaient pris place et nous avons dû faire demi-tour pour retrouver notre circuit un peu plus loin. Dommage, le fond du vallon avait l’air sympathique.

Quelques chemins nous permettent de contourner le Bois d’Agnat avant de retrouver la vallée des Prades pour la 2ème fois de la journée. Nous traversons le ruisseau des Grosliers  qui alimente la retenue de St Coust.
Après l’avoir longé et admiré son débit, une belle montée nous attendait pour quitter cette vallée et rejoindre le château de Chazeron.
Nous profitons d’une table et des bancs en pierre pour notre pique –nique qui fut accompagné d’un rappel historique de la vie de ce château.

Le château de Chazeron

Le château de Chazeron

A l’origine, au 4ème siècle avant JC, ce site a vu l’apparition d’un oppidum gaulois (construction fortifiée située sur une hauteur)Sous l’invasion romaine en 52 avant JC, il reçut des terres de Jules César en remerciement de son ralliement. Le château actuel a été construit entre le 11 et 15ème siècle (c’était une construction militaire de Seigneurie), protection des seigneurs, des vassaux et des biens dans un contexte de conflit. Modification au 17ème siècle sous Louis XIV par l’architecte Mansart et le paysagiste Le Nôtre.

Son histoire contemporaine est moins glorieuse puisqu’il a servi pendant la seconde guerre mondiale à l’incarcération d’Edouard Daladier, Paul Reynaud, Georges Mandel, Maurice Gamelin, et Léon Blum en attendant leur procès au tribunal de Riom.
La grande cour d’honneur et les communs sont classés aujourd’hui au titre des monuments historiques depuis 1944. Le parc et les jardins font partie des pré-inventaires des jardins remarquables.

Aujourd’hui, le château de Chazeron est ouvert au tourisme et à l’événementiel, aux expositions d’art contemporain, tout en conservant ses éléments historiques et son donjon offrant des vues sur la Limagne et les Monts Dore.

Un retour pour émerveiller nos yeux

Nous n’avons pas emprunté la petite sente qui devait nous faire quitter Chazeron car elle avait l’air de passer dans des propriétés, nous avons donc opté pour le passage dans le village.

Le retour de l’après-midi nous fait voir ou revoir pour certaines la vallée de Sans Souci. Passée la superbe cascade de l’Ecureuil, nous suivons le ruisseau de Romeuf (ou Sardon) d’abord rive droite puis rive gauche avant de prendre une sente pour remonter d’environ 100 mètres. Ce fut presque le dernier effort, sauf celui nécessaire pour revenir de la source de la Vachère. Ensuite nous pûmes regagner nos voitures en suivant une partie du sentier des sculptures dans les bois de Châtel-Guyon, sentier commencé en 2015 par Loïc Bertrand, agent de commune qui a souhaité prolonger la vie des arbres et surprendre petits et grands. Toutes les sculptures sont réalisées sur souches d’arbres. Aujourd’hui une quarantaine de sculptures sont disséminées tout au long du sentier (ours, marmotte, lutin, loup, statue de l’île de Pâques, escargot, hibou …etc.). Il faut bien ouvrir l’œil car elles se fondent discrètement dans le décor forestier.

Puis ce fut l’heure de retrouver le point de départ pour partager comme pendant le pique-nique, quelques friandises apportées par les randonneuses du jour.
Cette belle journée nous a fait prendre conscience aussi que le printemps arrivait avec une nature qui va se parer de ses plus belles fleurs. L’horaire fut respecté …….

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Jeu 05/03/2026 Rando Les Combrailles – Queuille

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 20 animatrice comprise (15 F– 5 H)
Météo : ciel peu lumineux mais température printanière
Distance : 22 km (montre garmin 7)
Dénivelé : 912 m (montre garmin 7)
Durée déplacement : 7 h 23’
Classement Atlas : moyenne
Voitures : 80 km x 2 voitures de Clermont Fd, 104 km pour 2 voitures du Crest soit au total 368 km. Deux voitures sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Queuille, Montfaucon, Chambonnet, Sauret-Besserve, Besserve, le barrage des Fades, le Chagot, Puy-Gilbert, Queuille.

Le parcours du jour va nous donner l’occasion de traverser la Sioule, à 2 reprises mais avant de le commencer, nous nous offrons une vue aérienne sur sa vallée, d’abord depuis l’ancienne Motte Castrale d’où l’on aperçoit le barrage de Queuille, construit en 1905, puis du belvédère nommé « le Paradis » qui permet de profiter pleinement du magnifique méandre formé par la rivière. Dommage le gris du ciel ne rend pas justice à ce magnifique paysage.

Méandre de Queuille

Par de beaux chemins nous descendons vers la rivière et surtout vers la passerelle, accessible uniquement aux piétons, qui enjambe la Sioule pour arriver au hameau du Chambonnet dont l’ancienne église a été transformée en habitation. De là nous suivons la rive gauche de la rivière qui a un beau débit pour aller découvrir en aller-retour la cascade des 3 cuves. Le ruisseau des Cuves (?) descend successivement dans 3 marmites naturelles et forme une cascade, au cœur de la forêt.

Cascade des 3 cuves

Nous revenons sur nos pas et montons en direction de Sauret-Besserve. Là encore un petit détour pour aller jusqu’à l’église Saint-Pierre. Construite entre 1868 et 1871 en granit du pays, elle a remplacé les anciennes églises de Chambonnet et Besserve. Son clocher de 30 mètres auquel est accolé une tourelle, compte parmi les plus hauts de la région. Alors que des travaux de consolidation des fondations étaient en cours, une partie s’est effondrée, le vendredi 31 octobre 2025, sans faire heureusement aucun blessé. Nous constatons que les travaux ont repris et semble-t-il reconstruit ce qui s’était effondré mais l’église est toujours inaccessible.

Après la pause méridienne sur un bel espace herbeux à l’entrée de Besserve, c’est la rencontre avec le vélo rail qui utilise une partie de l’ancienne voie ferrée Volvic-Lapeyrouse et passe sur le Viaduc des Fades. Son nom signifiant les folles ou vieilles filles originales, dont voici la légende. Au soir de leur existence, deux sœurs sans doute inspirées par quelque bonne fée, eurent une idée insensée : abandonner les économies de toute une vie pour la construction d’un petit pont, dans le but de faciliter la traversée de la Sioule aux voyageurs. Celui-ci, baptisé bientôt « le pont des Fadas » par quelques riverains suspects d’ingratitude, transmit son nom au lieu et de là au viaduc.

Une petite sente difficilement repérable car bien encombrée de ronces, nous permet après le lieu-dit le Tourreix, de descendre jusqu’à la D 523 puis jusqu’au barrage des Fades. Mis en service en 1968, il est le plus grand barrage de la vallée de la Sioule. Belle étendue d’eau dont on profite, ainsi que des ruisseaux adjacents (Sioulet, Chalamont ) qui l’alimentent aussi, en kayak aux beaux jours.

Le barrage franchi, nous passons cette fois-ci sous le viaduc dont les deux piles en maçonnerie traditionnelle, qui culminent à plus de 133 mètres, sont impressionnantes.

Viaduc des Fades

Au moment de son inauguration en 1909, le viaduc des Fades figurait dans le trio de tête des plus hauts ponts du monde ! En 2024, il prend encore rang, à la soixante-sixième place mondiale, à la seconde place européenne, et à la première place française, devant les viaducs de Garabit (122 m) et du Viaur (116 m).

Au niveau du ruisseau du Chagot, nous retrouvons du chemin et commençons la remontée vers Queuille. Nouvel arrêt au point de vue du Chagot d’où nous apercevons, le barrage et le ruisseau du Chalamont avant de revenir par un terrain moins accidenté à notre lieu de départ.

Nous nous séparons après cette journée qui a fait dépenser heureusement un peu de calories, perte largement compensée par les dégustations de gâteaux et gourmandises ! Merci à toutes et à tous et à très bientôt.

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Dim 22/02/2026 Rando Lembronnais – Gignat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 8 animatrice comprise (6 F– 2 H)
Météo : beau temps température printanière
Distance : 22 km
Dénivelé : 920 m
Durée déplacement : 5 h 38’
Classement Atlas : moyenne
Voitures : 98 km x 1 voiture de Clermont Fd, 70 km pour 1 voiture du Crest soit au total 168 km
Préparation et rédaction : 3 h


ITINÉRAIRE : Gignat, Chalus, Boudes, Bard, Charmaix, Pouilloux, Villeneuve, Gignat.

Le Lembronnais riche en patrimoine naturel et architectural, est notre destination ce dimanche. Ce terrain vallonné va nous offrir de nombreux points de vue et la traversée de villages typiques ayant eu ou ayant encore une activité viticole. Sur les coteaux, les vignes sont encore bien là. Au niveau du patrimoine bâti, églises, châteaux, sont présents dans pratiquement chaque village que nous allons traverser mais d’autres éléments moins imposants comme notamment les pigeonniers, les toits dits en chapeaux de gendarme sont également remarquables.

Toit en chapeau de gendarme

Le secteur est également reconnu pour son intérêt écologique, avec une zone de la commune de Gignat où plus de 182 plantes dont des orchidées protégées en Auvergne sont présentes et une zone Natura 2000 sur celle de Chalus, site important pour la conservation des rapaces forestiers et rupestres. Et bien sûr, il ne faut pas oublier la Vallée des Saints, le mini Colorado auvergnat.

Des découvertes de vestiges d’époque gallo-romaine faites sur la commune de Gignat d’où nous partons, laissent supposer que le village était certainement implanté en bordure d’une voie antique reliant Clermont-Ferrand à Saint-Paulien (Le Puy en Velay). En prenant la direction de Chalus, perché sur un éperon basaltique, fondé après les invasions normandes, nous passons sur le Lembronnet (attention, pas la même orthographe que la région !) petit affluent de l’Allier, qui traverse le village. Première étape à la chapelle Sainte-Madeleine qui n’a plus de clocher, ses pierres ayant servi à la construction de celui de l‘église actuelle de Chalus. Après un petit tour vers le château qui ne représente maintenant qu’une petite partie des fortifications présentes au Moyen Âge, c’est vers Boudes bien connu pour son vin et la Vallée des Saints que nous nous dirigeons. Nous évitons le GRP préférant une petite sente pour franchir la Chaux Grande. En descendant vers le village, nous avons face à nous l’Avoiron, pic qui surplombe la vallée.

L’Avoiron au dessus de Boudes

L’église Saint-Loup dont les parties les plus anciennes datent du XIIème siècle, bien cachée au centre du village, ne se visite plus en raison de la précarité de l’édifice et une souscription a été ouverte pour aider au financement de sa restauration. Le village étant niché au bord du Couzillou, nous remontons sur les coteaux pour arriver à la Vallée des Saints. Dans le groupe d’aujourd’hui toutes et tous l’ont déjà parcourue mais c’est toujours avec plaisir que l’on retrouve ses couleurs ocres et ses cheminées de fées.

La Vallée des Saints

Lors des pauses aux différents belvédères, on ne manque pas de faire des photos et d’évoquer les temps où le lieu était libre d’accès. Puis nous voici à la source romaine de Bard dans laquelle 67 pièces de monnaie à l’effigie de l’empereur Domitien furent découvertes en 1882.

Nous quittons ces lieux emblématiques après la pause pique-nique effectuée sur un petit surplomb rocheux juste au-dessus du village de Bard. Tout le matin nous avons marché vers le sud, mais l’après-midi ce sera plutôt direction Nord pour revenir vers notre point de départ. Nous apercevons à nouveau le pic de l’Avoiron qui se dresse fier de ses 726 m dominant les plaines alentour. Étant largement en avance sur notre temps de marche, ce serait dommage de ne pas y monter… Tous les participants étant d’accord, nous quittons le chemin pour emprunter une trace qui va nous amener à son sommet d’où nous avons une très belle vue à 360° et notamment sur St-Hérent. La descente s’effectue elle aussi par une ancienne sente, sur un terrain sec. Ce qui n’est pas le cas du chemin que nous rejoignons. Complètement défoncé et très boueux, il est préférable de le quitter pour passer dans le bois qui le jouxte. Après quelques mètres de hors piste nous arrivons sur un large chemin qui longe le ruisseau de Courbière. Pouilloux atteint et traversé, nous retrouvons les coteaux et les vignes et à nouveau un peu de montée…. Un peu avant Villeneuve, je recherche l’Allée couverte qui est mentionnée sur la carte IGN, du logiciel de cartographie. Mais là où elle devrait être c’est un fouillis de végétation et de rochers. Deux chemins étaient possibles, j’ai pris celui de droite, peut-être aurait-il fallu choisir celui de gauche. Tant pis ce sera l’occasion de revenir pour vérifier !

Petit arrêt devant l’église de Villeneuve dont le clocher est coiffé d’un dôme à l’impériale (merci Yves pour l’information) forme peu commune dans notre région, puis nous faisons un aller-retour vers un lieu dédié à l’eau situé à gauche du château : buanderie, lavoir, abreuvoir rappellent les temps anciens.

A la sortie de Villeneuve, un petit chemin entre des murets qui ne demande qu’à disparaître puis des plus larges entre les cultures et nous retrouvons Gignat.

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Jeu 19/02/2026 Rando Chaîne des Puys – Malauzat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 14 animatrice comprise (7 F, 7 H)
Météo : nombreuses averses plus ou moins fortes mais aussi des éclaircies, vent peu ressenti
Distance : 20,500 km
Dénivelé : 642 m
Durée déplacement : 5 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 22 km x 2 voitures soit 44 km de Clermont Fd, 60 km pour 1 voiture du Crest soit au total 104 km. 5 voitures sur place
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Malauzat, Sud Est d’Argnat, ruisseau de Lavaud, Tourtoule, la Plaine, Gare de Volvic, Les Chevanèdes, Pont des Tirades, Mas d’Argnat, contournement Argnat par le sud, Malauzat.

Que faire comme parcours lorsqu’une météo pluvieuse et très venteuse est annoncée sur tout le département ? La Chaîne des Puys une nouvelle fois est le choix privilégié pour plusieurs raisons. La possibilité selon le tracé d’être moins exposés aux rafales de vent, bénéficier de chemins agréables sans terre collante, et ne pas faire trop de kilomètres pour aller au point de départ. Le secteur choisi à l’est de la Chaîne, remplira toutes ces conditions plus celle d’offrir un abri pour la pause pique-nique.

Château de Malauzat

Nous partons donc de Malauzat avec l’objectif de remonter sur Tourtoule. Mais peu après le départ, au niveau de Vinzelles, le chemin que je voulais prendre pour rejoindre le ruisseau de Lavaud est barré. Impossible de passer, il faut s’adapter pour retrouver plus loin le cheminement initial. Nous passons donc, alors que ce n’était pas prévu, à l’entrée Est d’Argnat avant de repartir par des chemins encore libres d’accès en direction du ruisseau de Lavaud. Nous retrouvons le sentier par lequel nous aurions dû arriver et descendons dans le vallon où coule le ruisseau. Une pierre peu stable est la bienvenue pour faciliter son franchissement. La remontée sur Tourtoule puis la sortie du village nécessitent de nouvelles adaptations, car là aussi grillages et récupération de chemins suite à l’extension de l’urbanisation empêchent le passage. Ce seront nos derniers déboires, le reste du parcours sur le terrain correspondra au parcours tracé sur la carte. Au-dessus de Volvic, les habitués de la marche nordique reconnaissent quelques passages empruntés régulièrement les samedis matins, mais d’autres pour arriver à la gare de Volvic où est prévue la pause pique-nique, leur sont encore inconnus. Alors que pendant celle-ci quelques rayons de soleil ont percé, au moment de repartir, nous avons droit à une nouvelle averse. De ce fait, nous ne nous attardons pas lorsque nous passons près de l’atelier de Thierry Courtadon. Belle montée vers le Suc de la Louve, un peu dure pendant la digestion, puis passage au pied du Puy de la Nugeyre.

Toujours sur de belles sentes quelquefois un peu encombrées, nous descendons jusqu’à l’entrée ouest d’Argnat.

La source Fontvieille

Nous passons vers la source Fontvieille, plus ancienne source connue du village puis le contournons par le sud et nous voici au point de passage du matin. Il ne faut pas rater à droite la petite sente qui descend vers la départementale. Après sa traversée, dernière ligne droite pour arriver à Malauzat.

Merci à tous pour votre participation malgré la météo et aux pâtissiers qui nous ont régalés à la pause de midi et à l’arrivée. Ainsi qu’à Patrick qui a pu encore une fois s’entraîner en vue du brevet fédéral.

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Jeu 15/01/2026 Rando Chaîne des Puys – Orcines

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 17 animatrice comprise (11 F– 6 H)
Météo : beau temps avec du vent en rafales l’après-midi sur les parties dégagées
Distance : 17,710 km
Dénivelé : 550 m
Durée déplacement : 6 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 23 km x 2 voitures soit 46 km de Clermont Fd, 16 km pour une autre voiture de Clermont Fd en covoiturage, 52 km pour 1 voiture du Crest soit au total 114 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Orcines, Golf des Volcans, la Fontaine du Berger, contournement nord du puy Pariou, Chabanne Vieille, PC 1032, le Petit Suchet, Chemin des Gravouses, Chemin de la Roche Pertuisade, Orcines.

Plusieurs possibilités pour l’origine du nom d’Orcines, Ursinus ou terre des Ours, Orcinus, Orcus signifiant respectivement les enfers, mortuaire. Le dieu Mercure (temple dédié sur un lieu très proche) avait en Gaule le surnom d’Ursin, guide des chemins de la terre était aussi celui qui conduisait aux enfers ce qui rejoint l’étymologie Orcinus.
C’est sous un grand ciel bleu que nous commençons cette randonnée, mais malgré une température qui s’est bien adoucie, certaines parties de chemins sont encore enneigées voire même verglacées.

Chemin enneigé

Cela ralentit un peu la progression mais offre aussi l’avantage de voir plus facilement les traces des animaux sauvages, chevreuils, sangliers, lièvres.

Comme souvent j’ai tracé le parcours en utilisant de petites sentes peut-être moins fréquentées. Mais comme souvent aussi, certaines n’existent plus. C’est le cas pour celle que nous devions prendre au carrefour des Boides. Martine, future animatrice, à qui j’ai confié la carte, est obligée de poursuivre jusqu’à la maison de l’ancien gardien du Camp de la Fontaine du Berger.
Créé en 1874, cet ancien camp d’entraînement militaire, a vu son apogée dans la période de l’entre-deux-guerres et fut utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale dans le cadre des chantiers de la Jeunesse. La fréquentation du camp diminue ensuite progressivement jusqu’en 1994, date de sa fermeture. Nous reprenons la direction du Puy Pariou que nous commençons à contourner après être passés selon le choix de chacun par-dessous ou par-dessus une clôture à moutons qui empêche l’accès direct au chemin.

Sous le Puy de Côme un panneau explique la reconstitution de la prairie qui avait été colonisée par les genêts, noisetiers et bouleaux. Cette surface de pâturage agrandie en 2023, abritée des vents, est également favorable au développement d’un papillon protégé le Semi-Apollon dont les chenilles trouvent dans les bois qui l’entourent, la Corydale, plante nécessaire à leur développement.

Arrêt dans la clairière entre le Balmet, le Fillu et le Grand Suchet pour le pique-nique, au soleil et abrités du vent qui a semble t-il un peu forci depuis le départ.

La montée au petit Suchet nous le confirme. De fortes rafales arrivent à déstabiliser les plus légères.
Même la superbe vue sur le Puy de Dôme n’incite pas à s’attarder.

Vue depuis une des grottes

Nous le subirons moins violemment une fois redescendus et plus du tout une fois retrouvés des chemins protégés par la forêt.
Pour terminer nous faisons un aller-retour pour aller découvrir un des calvaires d’Orcines.

le Calvaire

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Dim 11/01/26 Rando Livradois – Montmorin

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 5, animateur compris (4 femmes, 1 homme)
Météo : ensoleillé ; température autour de 0°
Distance : 22,6 km
Dénivelé : 695 m
Durée : 07H00 pauses comprises (5H50 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 72 km au total pour 1 voiture
Préparation et rédaction :  3 h

Itinéraire : Montmorin, Les Robertins, ruisseau du Madet, Bouys, Le Moulin Blanc, Le Petit Mauzun, Le Cheix, Maisonneuve, Coissard, Montmorin

Départ est donné depuis un parking au sud de Montmorin d’où l’on prend la direction du château (XIIe s).

Entrée du Château de Montmorin

Une petite montée nous met en jambe par une température légèrement négative mais une journée sans vent. Le château dépassé, nous entamons une descente à travers bois par un sentier peu emprunté vers le ruisseau du Madet. L’itinéraire envisagé prévoit de le suivre vers l’amont et de le traverser plusieurs fois. L’eau en bordure de ruisseau est partiellement gelée dans le fond de vallée, preuve d’une certaine « fraîcheur ». Après quelques centaines de mètres, il nous faut nous déchausser pour traverser le ruisseau à gué. Il n’est heureusement pas large et on ressent assez rapidement sa température hivernale.

Traversée du Madet

Après avoir renfilé des chaussettes et chaussures chaudes, les randonneuses présentes oublient vite l’effet de l’eau froide et nous continuons à remonter le ruisseau qui rappelle la vallée des Rouets puisqu’elle accueillait en son temps 19 moulins.

Un peu avant d’arriver au Petit Mauzun, nous trouvons un bel emplacement ensoleillé au milieu des bois pour déjeûner. Puis la randonnée continue en direction de l’étang de la Gravière où un bel arbre tétard nous attend.

Arbre tétard

Nous passons à proximité du château de Seymiers (XIVe s) et de Maisonneuve. A partir de là, les chemins disparaissent et nous devrons naviguer de champs en champs quasiment jusqu’à l’arrivée aux voitures.

Bravo aux 4 randonneuses qui ont su affronter le Madet avec le sourire !

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Jeu 08/01/2026 Rando Val d’Allier- La Roche Noire

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 20 animatrice comprise (12F – 8H)
Météo : ciel couvert, temps frais
Distance : 19,500 km
Dénivelé : 600 m
Durée déplacement : 5 h 54’
Classement Atlas : facile
Voitures : 45 km x 2 voitures soit 90 km de Clermont Fd, 30 km x 3 soit 90 km voitures du Crest soit au total 180 km.
Préparation et rédaction : 3h

ITINÉRAIRE : Étang des Plançons, La Roche-Noire, Montfoulhoux, St-Georges-sur-Allier, St-Bonnet-Lès-Allier, Mezel, étang des Plançons

Après la froidure des jours précédents, c’est avec une température que l’on trouve presque douce que commence cette randonnée même si le sol garde encore des traces de la neige récemment tombée.

Le départ de l’étang des Plançons permet de rejoindre rapidement les berges de l’Allier que nous suivons sur quelques kilomètres grâce à la voie verte, tronçon terminé de la Via Allier, qui permet d’ aller à vélo, jusqu’au Château de Chadieu en toute sécurité. En ce qui nous concerne, nous n’irons pas aussi loin et la quitterons bien avant.

Après être passés près des captages d’eau, nombreux sur le secteur, qui alimentent en eau potable Clermont-Ferrand, nous longeons les anciennes gravières, constituant l’Ecopôle du Val d’Allier. La transformation de cet ancien site industriel remis en eau, a permis de favoriser le retour de la biodiversité et de nombreuses espèces d’oiseaux peuvent y être observées.

De l’autre côté de la rivière, le château de Gondole est en cette saison très visible en l’absence de végétation.

Arrivés au niveau de la Roche-Noire, qui nous surplombe, nous quittons cet espace préservé, traversons la départementale pour prendre un chemin qui nous permet d’arriver à l’entrée Sud du village. Nous sommes accueillis par les cris et les vols d’une colonie importante de choucas qui nichent dans la falaise. Cette masse de lave très noire a donné son nom actuel au village sachant qu’entre le Xème et le XVIIIème siècle, celui-ci a changé 6 fois de nom.

Nous passons à côté de l’église sans pouvoir y entrer pour découvrir les trésors qu’elle contient, et continuons vers le haut du village d’où nous profitons d’un point de vue magnifique sur le Val d’Allier et les étangs de l’Ecopôle, ainsi que sur les reliefs environnants jusqu’à la Chaîne des Puys.

En allant vers St Georges

Pour atteindre St Georges-sur-Allier nous traversons une nature assez sauvage compte tenu de la proximité des habitats et passons par Montfoulhoux, point culminant à 604 m. La descente est faite avec précaution par une sente un peu glissante. Après le pique-nique un petit tour dans St Georges pour découvrir la fontaine lavoir et à côté un véhicule particulier…

Véhicule insolite

La partie la plus agréable de la randonnée a été faite avant la pause, après c’est un paysage plus monotone que nous traversons avec des chemins de terre qui colle bien aux chaussures. Seul point d’intérêt, le château de St Bonnet perché au-dessus du village.

Le retour à l’étang des Plançons, nous permet de découvrir dans les bois qui l’entourent les premiers perce-neige, qui seraient paraît-il annonciateurs de la fin de l’hiver et de l’arrivée du printemps.

Perce-Neige

Merci à Denis qui a assuré le guidage et donné des informations intéressantes sur les captages et l’Allier ainsi qu’à Michel pour les informations sur les différents types de corvidés.

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Jeu 4/12/2025 Rando Pays des Couzes – Saint-Sandoux

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 15 animatrice comprise (9 F – 6H)
Météo : ciel couvert, temps frais
Distance : 21 km
Dénivelé : 700 m
Durée déplacement : 7 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 62 km x 2 voitures soit 124 km de Clermont Fd, 15 km x 2 soit 30 km 2 voitures du Crest au total 154 km, 1 voiture sur place.
Préparation et rédaction : 3h

ITINÉRAIRE : Saint Sandoux, ruisseau de Valleix, plateau, Chaynat, Puy de Saint Sandoux, Saint Sandoux.

Après quelques informations données sur la randonnée de ce jeudi nous prenons rapidement le départ, tous contents d’échapper au petit vent du nord qui souffle sur notre lieu de rassemblement. Nous commençons par la traversée du village qui jusqu’au XIème siècle s’est appelé Maismac avant de prendre le nom du saint « Sindulfus » auquel son église est dédiée. A côté de l’église, fermée, nous découvrons une petite venelle qui rappelle l’ancienneté du village. Continuant vers l’ouest, nous apercevons l’Abbaye de Randol qui domine la vallée de la Monne. Mais ce sera un cours d’eau plus modeste, que nous allons suivre, le ruisseau de Valleix.

Traversée du ruisseau de Valleix

Après plusieurs traversées à gué, le chemin changeant de rives, je m’aperçois que nous allons trop au sud alors que la direction Ouest est plus appropriée. Un embranchement non pris à droite car transformé en ruisseau, était bien celui qu’il fallait prendre. Un demi tour sur quelques mètres et nous reprenons la bonne direction. Petit à petit, en prenant de la hauteur et de la pente le chemin s’assèche. Arrivés sur le plateau nous retrouvons le petit vent frais dont nous étions protégés dans le vallon. Les nuages qui un moment avaient laissé place à un petit coin de bleu, occupent à nouveau tout le ciel et donnent à ce paysage de landes et de chaos rocheux un petit air d’Écosse. J’annonce la présence de 2 mégalithes.

Si le dolmen des 2 territoires est facilement découvert, nous aurons plus de difficultés pour le menhir qui se trouve à proximité. Il faut dire que ces 2 mégalithes sont absents des cartes IGN et seul Google Maps satellite m’a permis de les repérer.

Dolmen des 2 territoires

Après un tour «de jardinage » dans le secteur, c’est finalement Michel qui passant près d’un rocher en bord de chemin, en partie caché par les herbes, ayant servi de socle à une croix aujourd’hui disparue, le trouve. Pas très haut ce menhir !

La descente sur Chaynat par une petite sente peu fréquentée me permet de savoir enfin où elle arrive dans le village. Précédemment, au moins à 2 reprises, alors que je souhaitais l’emprunter en sens inverse, je ne l’ai pas trouvée. Chaynat, siège d’une commanderie fondée par les Templiers vers 1250, puis rattachée après la suppression de cet Ordre, à la commanderie d’Olloix fondée elle par par les chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, sera le lieu de la pause pique-nique. Nous repartons sans avoir pu, encore une fois, visiter l’église, elle aussi fermée.

Pour la suite du parcours, nous contournons par le sud de Puy de St-Sandoux, passant au-dessus de Ludesse et en dessous du Puy des Fourches.

Montée au Puy de St Sandoux

La montée au sommet du Puy de St-Sandoux par une petite sente abrupte empruntant pierrier ou terrain glissant est le dernier et le seul gros effort de la journée. La vue depuis le sommet laisse découvrir tous les villages de la plaine et des contreforts environnants.

Nous allons jusqu’au petit lac présent sur les cartes mais où seulement un peu d’eau stagne et terminons le parcours par un peu de hors piste à travers bois avec quelques passages bien encombrés de ronces et troncs au sol avant de retrouver une sente, puis un chemin pour le retour au village.

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