Animateur : Yves Nombre de participants : 9 animateur compris ( 6 F, 3 H) Météo : Beau et très chaud Distance : 29 Km Dénivelé : 1030 Mètres Durée :8 H 30 mn pauses comprises et allure réduite en raison d’une nouvelle personne Classement Atlas : Reclassée Moyenne Kilométrage auto : 100 Km pour 1 véhicule 70 Km pour l’autre Temps de préparation : 2 H 30
ITINERAIRE : Reignat, Creste, St Diéry Bas, St Diéry, Renlaigue, Saurier, Brionnet, Orphange, St Floret; Clémensat, Reignat.
Départ de Reignat faux plat montant jusqu’à Creste et sa chapelle perchée au pied du Puy de Roche Courbière. Petite descente à travers chemins et prairies. Vue sur le village de St Diéry Bas, son château médiéval comprenant un corps de bâtiment du 13° et 14°, un donjon rectangulaire, sa chapelle romane du 11° siècle classée aux monuments historiques, l’ensemble mis en valeur par une belle luminosité matinale.
Passage par St Diéry, puis contournement du Puy de Pelinde d’où nous apercevons au loin les Grottes de Jonas, et direction les sources Renlaigue (Qui rend l’eau). Sources d’eau minérale gazeuse qui jaillit d’une coulée de lave à température constante de 14 °, cette eau très riche en acide carbonique, avec une teneur en fer élevée est recommandée pour la digestion et l’anti stress. Découverte en 1869, lancée en 1872, commercialisée en Afrique à partir de 1914 et sur le territoire Français à compter de 1974. En 2002 rachat par Danone qui la rebaptise St Diéry, nom plus commercial.
Direction Saurier où le pique nique s’est tenu presque les pieds dans l’eau à proximité du pont médiéval et son petit oratoire. Première traversée de la Couze Pavin. Traversée du village en passant par la porte du Louvetier ( Officier public chargé de la chasse aux loups dans l’ancien régime ) pour rejoindre le sommet du pic volcanique du Brionnet, sa table d’orientation et la chapelle de Notre Dame du Mont Carmel. La découverte de la vue à 360° nous permet de reprendre notre souffle en cette après midi très ensoleillée et très chaude.
Progression entre pâturages et arbres fruitiers jusqu’à St Floret. Avant de rejoindre le village visite extérieure de l’église du Chastel romane du 12° siècle, son cimetière avec les tombes anthropomorphes et son ossuaire. Plongée rapide sur le bourg où nous traversons la Couze pour la deuxième fois également sur un pont médiéval avec son oratoire contenant une vierge polychrome du 13°siècle.
Dernier effort pour regagner Clémensat sur l’autre versant et retour sur Reignat où le chemin parait interminable vu la chaleur et la fatigue qui se fait sentir.
Nombre de personnes : 11 P (2 F, 9 H) Météo : Soleil et douceur Terrain : très sec Distance : 19 km Dénivelé : 900 m Durée : 7 hres Classement : Facile Km auto : 254 km pour 1 véhicule 220 km pour 1 autre Préparation et rédaction : 2 hres
ITINERAIRE : La Gravière, Prat Taissy, traversée de l’Impradine, D680 jusqu’au col d’Eylac, sente sous le Puy Mary pour rejoindre la Brèche de Rolland, Puy de Peyre Arse, col de Cabre, à la Boudio sentier vers le Nord, retour au parking de la Gravière
Après un parcours un peu gâché en juillet par le brouillard, les monts du Cantal nous ont offert ce jeudi leur plus beau visage avec un ciel bleu et une température douce voire même chaude pour l’époque. Cheminement plein de charme dans la vallée d’Impradine, une des sept vallées creusées au fil des siècles par l’érosion. Il y a fort longtemps le site était occupé par un immense volcan dont le sommet était le Puy Griou qui culminait à 3500 m . D’énormes phénomènes géologiques ont petit à petit façonné ce magnifique paysage dont nous avons admiré l’étendue du haut du Puy de Peyre Arse* que nous avons atteint après le passage toujours un peu sportif à la célèbre Brèche de Rolland. Le panorama sur le Griou, le Plomb, l’Elancèze et leurs autres compères est toujours aussi beau !
*Peira Arsa signifie « terre brûlée » en auvergnat et désigne le beau chaos rocheux qui constitue ce sommet culminant à 1806 m.
La casquette fût bienvenue pour notre pause pique-nique au-dessus des fours de Peyre Arse qui portaient bien leur nom ! La sécheresse commence à faire son œuvre au vu des ruisseaux fortement réduits et les troupeaux encore bien présents doivent commencer à trouver la pitance un peu maigre ! Longue descente sur une sente un peu chaotique sous le col de Cabre et jolie fin de parcours en longeant la Santoire et son beau chemin bordé de gros murets en pierre avant de retrouver le hameau de la Gravière et ses belles maisons en granit. Et pour terminer une halte bien rafraichissante à Murat ! Merci à tous pour votre présence !
Animateur : Thierry Nombre de participants : 8, animateur compris (5F, 3H) Météo : beau soleil Distance : 28,5 km (GPS Bastien) Dénivelée : 780 m (GPS Bastien) Durée : 7h55 (pauses comprises) Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 52 (Montferrand) / 2 voitures – 50 (du Crest) / 1 voiture Préparation+ CR : 1 h
ITINERAIRE : Récoleine, Neuville par GR30, La Marronnie, la Pointésie, Vernines, Bessat, jonction avec GR30, lac de Servières, Bois des Rioux, Chevalard, Fontsalive, AUrières, D2089, ouest du puy de Montgy, Puy de Pourcharet, sommet, sentier vers Chapelle de Récoleine, Récoleine.
Rando tout en douceur, rando de reprise dans un entre-deux que nous arpentons rarement. Une occasion de vérifier le repeuplement du plateau avec des bourgs vivants (même sans vrais commerces) comme Neuville, Vernines, Aurières et Nébouzat.
Une rando entre Dômes et Sancy avec à l’aller (13km) une vue sur tout le massif du Sancy et au retour une vue sur une grande partie de la chaîne des Puys. En permanence. Le grand soleil et l’exceptionnelle clarté ne faisaient que renforcer les lignes de ces beaux reliefs.
Même rectilignes et souvent longs, certains chemins d’exploitation ne nous ont jamais paru ennuyeux…. Des chemins qui serviront sans doute de support à nos futurs exercices de marche sportive…..Au retour et afin de mémoriser ces beaux paysages, le puy de Pourcharet s’est présenté pour s’offrir en ultime promontoire.
ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 7 ANIMATRICE INCLUSE 3 f 4 h METEO : Beau et chaud TERRAIN : Sec DISTANCE : 20 km DENIVELE : 710 m DUREE : 6 h15 CLASSEMENT : Facile KM AUTO : 142 km pour 1 voiture PREPARATION ET REDACTION : 2 h
ITINERAIRE : Lavoine, col du Beaulouis, les Grandes Narses, le Point du Jour, Roc des Gabelous, Rocher St Vincent, Matichard, traversée du Sichon (passerelle), HP dans le secteur du PC 760 (cause sentiers inexistants) pour rejoindre le chemin passant à l’est du Charchouet, Brosse, PC 766, le Soulier, sentier vers l’est dans les bois qui se perd donc HP pour rejoindre la D422,PC 884, 850, les Caves, PC 820, le Champet, Lavoine.
Belle météo pour cette journée en montagne bourbonnaise au départ de Lavoine où nous avons déjà étudié avec curiosité l’horloge à eau dont les grosses billes en bois indiquent l’heure en se plaçant dans des petites cases chiffrées après avoir cheminé dans des goulottes, le tout actionné par une grosse roue à aube. Seules 3 horloges dans le monde fonctionnent de cette façon !
Après avoir « remis les pendules à l’heure « nous avons tranquillement échauffé les mollets pour monter vers le chemin de la Ligue, voie empruntée depuis fort longtemps : la Ligue était l’armée catholique en route pour affronter les protestants lors des guerres de religion. Fréquenté aussi par les marchands grecs et romains pour aller de la Méditerranée à la Manche !!! On était loin de la livraison en 48h chrono !!! Site aujourd’hui bien occupé par les éoliennes qui depuis sa création en 2011 suscitent réclamations, recours et débats entre opposants et partisans.
Ce chemin ainsi que le roc des Gabelous étaient aussi empruntés par les contrebandiers du sel qui le faisaient transiter en secret pour éviter le paiement de la gabelle qui était beaucoup plus élevé dans le Bourbonnais qu’en Auvergne. Nous avons tenté de trouver les cavités soi-disant aménagées dans le roc pour mesurer le sel.. mais le site est un peu envahi par la broussaille et ne laisse pas voir grand-chose !
Par contre toujours un joli panorama depuis le rocher St Vincent où nous avons fait une agréable pause pique-nique sous le soleil. Ce bloc de lave connu des grimpeurs locaux culmine à 925 mètres, on peut y trouver des dizaines de voies d’escalade de 2 à 8A allant jusqu’ à 70 mètres de hauteur. Il a émergé au fil des mouvements des plaques tectoniques. On y trouve les vestiges d’une tour de guet, le site étant propice à la surveillance des alentours ainsi qu’une petite statue de la Vierge, Notre Dame de La Haut.
En redescendant, petite halte pour converser avec le très accueillant propriétaire du joli gîte Via Nova puis en route pour rejoindre le jeune Sichon ( car nous ne sommes pas bien loin de sa source situé vers le Puy Snidre ) que nous ne traverserons pas pieds nus cette fois !!
La carte m’ayant joué un tour, nous avons retrouvé le plaisir d’un petit hors- piste afin de ne pas oublier les bases du bon atlassien , !!… et reprendre le bon chemin pour rejoindre les bois du Charchouet dont nous apprécierons la fraicheur.
En chemin, plusieurs scieries représentantes d’une activité encore très présente dans la région. La forêt occupe encore près de la moitié du territoire. Auparavant chaque famille pouvait utiliser la scierie collective pendant une journée.
Retour à Lavoine, les gros nuages approchent mais nous laissent le temps d’arriver et finir paisiblement cette bonne journée ! merci à tous.
Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris ( 8F, 3H) Météo : Ensoleillé et très chaud l’après midi. Distance : 26 Km Dénivelé : 750 Mètres Durée : 7H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 60 Km pour 1 véhicule et 88 pour 2 autres Temps de préparation : 1H30
Départ de Bergonne en direction de Solignat au milieu de champs de tournesol en attente d’être récoltés, Solignat d’où nous apercevons les différents villages que nous traverserons aujourd’hui qui entourent cette plaine fertile d’Antoing.
Nous commençons la montée pour atteindre le puy d’Ysson cheminée de lave d’un volcan de l’ère tertiaire où la vue à 360° est magnifique en cette matinée ensoleillée, malheureusement une nuée impressionnante de moucherons ne nous permettra pas de perfectionner notre géographie à l’aide des 2 tables d’orientation .
Redescente légère sur Vodable village médiéval autour du pic volcanique sur lequel avait été construit un château, fief des Dauphins d’Auvergne pendant 200 ans, puis passage à l’église Ste Marie de Colamine construite sous l’influence de l’Abbaye Clunisienne de Sauxillange dans le style Art Roman Auvergnat. Lors de sa rénovation en 1979 ont été découvertes 7 statues emmurées dont 6 en bois réparties ensuite dans diverses églises.
Après un pique nique à l’ombre avec une vue sur une grande partie du parcours déjà effectué, nous arrivons à Mareugheol ,petit village protégé par une enceinte avec 4 tours et 4 portes, réalisée pendant la guerre de 100 ans pour se protéger des pillards et encore bien conservée de nos jours. A l’intérieur des murs se trouvaient 60 maisons et l’église romane Ste Couronne avec, comme curiosité, une statue d’une vierge allaitante malheureusement déplacée à la Cathédrale de Clermont.
Petit chemin en courbe de niveau pour rejoindre Villeneuve Lembron ; petit arrêt devant l’église romane St Claude pour admirer son clocher coiffé d’un dôme impérial. Passage devant les 2 châteaux, le premier et plus ancien adossé à une tour carrée est l’Hotel d’Aureille ; le second, ensemble d’architecture entre Moyen Age et Renaissance qui appartenait à Rigaud d’Aureille maître d’hôtel de 4 rois de France, contient 7 tapisseries d’Aubusson du 17°siécle et de magnifiques peintures murales du 15° et 17 °.
Petite traversée de champs pour rejoindre le chemin en direction de la Chapelle Ste Madeleine, 1ère église paroissiale de Chalus construite en arkose et basalte, dépourvue de clocher : les pierres ayant servi à construire le clocher actuel de Chalus.
Direction Gignat après avoir passé le Lembronnet, ruisseau qui irrigue la cuvette contournée ; bonne grimpette avant d’atteindre le plateau qui nous ramènera à Bergonne sous l’ombre bienvenue d’une végétation plus importante.
Séjour n° 18 Des Ecrins aux Grandes Rousses. Que la montagne est belle ! Du 06 au 09 septembre 2018. Animatrice : Christelle Nombre de personnes : 9 animatrice incluse dont 5 femmes et 4 hommes Préparation et rédaction : 20 Heures. Météo : beau temps et douceur dans l’ensemble si ce n’est le premier jour où la pluie et le brouillard nous ont rattrapé à hauteur du refuge du Goléon . Cela m’a obligé à modifier le parcours prévu. Températures fraiches le matin ( 6 degrés) mais le soleil et l’effort nous ont vite réchauffé. Conditions de terrain : Très correctes. Quelques rares passages humides et glissants du fait des pluies des heures précédentes. Cela a facilité le passage sur les pierriers traversés le 2 ème jour ainsi que le cheminement sur les nombreuses sentes caillouteuses rencontrées chaque jour. Classement : séjour facile avec néanmoins une mention spéciale pour le parcours du 2 ème jour que je classe moyen du fait de la distance et du terrain.
Itinéraires. Jour1. Jeudi : carte 3435 ET. Distance : 12 km. Dénivelé positif : 860 m. Départ des Saludes ( 1km après le hameau des Hières Alt.1780 m), piste carrossable jusqu’au parking du Pré Rond , montée au refuge du Goléon, sente à l’ouest du lac du Goléon jusqu’à la cabane de Carraud (Alt.2480m) puis retour aux voitures par le même itinéraire. Jour 2. Vendredi : carte 3436 ET. Distance : 20 km. Dénivelé positif : 1300 m. Départ du parking sous les Crevasses (on le rejoint par une piste carrossable partant du gîte du Pas de l’âne/ Villar d’Arène), Pas d’Anna Falque, GR 54 jusqu’au col d’Arsine, montée aux lacs du glacier d’Arsine, contournement des lacs vers l’est, traversée hors piste entre pierriers et petites bandes herbeuses des Plates du Réou jusqu’à un collet au NNE de la pointe du Réou (alt.2730m), descente en hors piste plus au nord des Plates , descente par une sente, PC 2326, retour sur le GR 54 à hauteur du Réou d’Arsine, Col d’Arsine puis fin de parcours par le même itinéraire que le matin.
Jour 3. Samedi : carte 3335 ET. Distance : 16 km. Dénivelé positif : 1050 m. Départ du parking du Perron (Alt 1617m) au- dessus de Clavans le Haut, chemin qui se transforme vite en piste qui monte dans les schistes, cascade de Pont Ferrand, sente quasi inexistante pour rejoindre le haut de l’Echine de Praouat que nous remontons jusqu’au Serre du Chargeoir, légère descente en hors-piste et traversée de plusieurs petits talwegs creusés par les nombreux torrents pour retrouver la sente officielle montant au lac des Quirlies, retour par le chalet des Quirlies et la vallée du Ferrand, à hauteur de la cascade de Pont Ferrand fin de parcours identique au matin. Jour 4. Dimanche : carte 3335 ET. Distance : 7 km. Dénivelé positif : 600 m. Départ du col de Sarenne (Alt.1999m), montée à la Croix de Cassini (Alt.2373m), col de Grange Pellorce, les Grandes Buffes, retour au col, descente vers la route et le GR 54 et retour aux voitures.
Déroulement global : une arrivée à La Grave sous une forte pluie nous a fait craindre le pire pour cette première journée et finalement nous avons pu monter au sec jusqu’au lac du Goléon où le brouillard et la pluie, malheureusement de retour nous ont fait penser un instant que nous étions en Irlande et nous ont privés de la fantastique vue sur le massif de la Meije qui était juste en face de nous. Le site avait néanmoins une certaine beauté avec ses ruisselets au dessus desquels flottaient des volutes de brume. Il surprend par la présence d’une quantité impressionnante de débris rocheux de forme allongée et acérée qui ont été utilisés par les touristes pour couvrir «d’écritures rocheuses» une immense parcelle (bien qu’un panneau précise que cela est interdit car devient une nuisance pour ce bel espace naturel). La halte pique-nique au refuge, non prévue initialement, fût bienvenue pour échapper au crachin et savourer une bonne infusion faite maison. Merci aux gardiennes de nous avoir accepter. Douceur et rayons de soleil furent de retour pour la descente. Les jolis hameaux fort bien rénovés de Valfroide, Pramailler que nous traversons avant de retrouver les voitures valent le coup d’œil. Vendredi fût la journée la plus technique et la plus engagée physiquement mais nous laissera un superbe souvenir notamment pour les marmottes que nous avons pu observer de nombreuses fois. Spectacle minéral avec ces surprenants lacs blancs, dont le fond est tapissé par une farine glaciaire (paillettes minérales en suspension due à l’érosion glaciaire). Les lacs du glacier d’Arsine se sont formés vers les années 40 et virent leurs volumes augmenter sérieusement sous l’effet de la fonte glaciaire au point qu’en 1986 il fût créé un chenal artificiel dans la moraine qui permet de canaliser d’éventuelles montées brutales qui auraient mis en danger le hameau du Casset situé en contrebas. Nous aurons aussi une belle récompense au terme d’une longue montée parsemée de quelques pierriers en arrivant à proximité de la pointe du Réou d’Arsine où l’on profite d’un panorama de rêve sur les massifs environnants. Puis on descend fortement pour retrouver le Réou et ses méandres d’un doux turquoise : Magnifique ! Puis retour au col d’Arsine pour reprendre ensuite le même parcours que le matin, histoire de pouvoir de nouveau saluer nos dodues amies les marmottes qui profitent du soleil et font encore des provisions d’herbe (100 kg absorbés pour 6 mois d’activité estivale). Retour aux voitures et en route pour rejoindre notre nouveau gîte situé dans la vallée du Ferrand où nous apprécierons avec joie la bonne chair et un gros dodo après cette journée très sportive.
Samedi. Découverte un plus poussée de la vallée du Ferrand avec pour commencer une dynamique montée pour cheminer sur les hauteurs de l’Echine de Praouat, long promontoire d’où nous avons profité d’un très beau panorama sur les Aiguilles d’Arves, la Meije, la Roche de la Muzelle, le Mont Blanc et bien d’autres encore. Le tout dans un paysage tout en ondulation où le vert se mélange aux teintes dorées et rouilles des pelouses qui commencent à prendre leur habit d’automne. on resterait bien des heures à profiter de ces belles images mais le lac des Quirlies nous attend. Nous le rejoignons après s’être faufilé en hors-piste au travers des nombreuses entailles que plusieurs petits torrents ont creusé pour plonger dans le plus imposant et bouillonnant Ferrand. Comme jeudi, nous retrouvons là un lac aux teintes de talc légèrement bleuté entouré de glaciers qui, comme partout reculent à grande vitesse. On en prend encore plein les yeux. Retour en suivant le torrent et cette fois jusqu’à sa tumultueuse chute à hauteur du Pont Ferrand. Retour aux voitures puis au gîte où un excellent rougail saucisses nous attend. De quoi se requinquer pour attaquer la dernière journée. Celle-ci sera plus douce avec une montée à la Croix de Cassini que nous aborderons en 2 petites heures à peine. A presque 2400 m d’altitude, nous profiterons une fois de plus d’un magnifique panorama sur les montagnes alentours et qui nous donne un aperçu de l’immensité du territoire restant à découvrir. On quitte à regret toutes ces beautés. En tout cas, on gardera en tête de belles images, des moments pleins de bonne humeur, d’engagement, d’échanges et de convivialité. Merci à tous les Atlassiens présents !
Faune : un festival de marmottes (surtout le 2 ème jour), un vieux bouquetin aux immenses cornes sur la sente montant au Goléon, un gros groupe de vautours sur la vallée du Ferrand, un circaète et peut être un aigle royal (trop loin pour en être sûr), des œdipodes vus dans les prés (espèces de criquet qui déploie des ailes aux teintes rouges ou bleux), chevreuils dans les bois sur la route montant au Perron. Flore : ce n’est pas l’abondance printanière mais il y a quand même de quoi observer (parnassie des marais, saxifrage, séneçon, colchique, campanule, cirse très épineux, joubarbe). Merci à Geneviève d’avoir été notre guide floristique. Hébergements : une nuit au refuge du Pas de l’Ane. Bon dîner et hébergement correct (1 dortoir plus une chambre) par contre petits déjeuners très moyens et pique-niques lamentables et bien qu’ayant prévenu à l’avance, une personne observant un régime sans gluten n’a pas eu grand chose à se mettre sous la dent. 2 ème et 3 ème nuit à l’Auberge du Savel de Clavans le Bas (2 petits dortoirs plus une chambre de 2). Excellentes prestations. Le lieu est tenu par un couple de jeunes très accueillants et professionnels. Une très bonne adresse à retenir. Transport en covoiturage : 2 véhicules.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 13, animateur compris (7 F, 6 H) Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 23 km ; Dénivelée : 1000 mètres option difficile : 27 km, dénivelée 1200 m Durée : 8 h 00 mn Classement Atlas : moyen avec option difficile Kilométrage auto : 108 km pour 3 véhicules utilisés dont un au départ du Crest Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ du cimetière paysager du Mont-Dore, Cascade du Rossignolet, Col de la Croix- Morand, Puy de Baladou, Puy de la Védrine, Bois de Pessade, Puy de Combe Perret, Lac de Guéry, Chantauzet, aller-retour optionnel jusqu’au Puy Gros (niveau difficile, 9 participants), retour au Mont-Dore
Ce parcours engagé a attiré plusieurs participants souvent bien rôdés par les séjours atlassiens de l’été. Il nous a offert des paysages variés, entre forêts, cascades, lacs et plateaux verdoyants. Tout au long de notre progression, nous avons pu admirer les vues sur les Dômes, les crêtes du Sancy et la vallée de la Dordogne. Seuls les animaux sauvages ont malheureusement manqué à l’appel. Dommage…
Séjour n°15 Frissons au Grand verdon. Date : du samedi 02 au dimanche 08 septembre 2017 Animateur : Michel D. Nombre de participants : 12 (5F, 7H) Cartes utilisées : IGN 25000° 3542 OT et 3442 OT
Météo : du dimanche 3 au vendredi 8 super beau temps et donc le dernier jour de rando samedi 9 couvert la matinée et pluie orageuse à partir du repas de midi. Température chaude tout au long de la rando. Faune et fleurs rencontrées : quelques vautours par-ci par-là, et le jeudi nous avons aperçu 8 vautours sur leur aire d’envol. Quelques poissons dans le Verdon. La végétation était désertique, pas une goutte de pluie depuis le 26 mai. Patrimoine : un parcours en majorité minéral avec des sentes de pierres, quelques chapelles perchées sur leur rocher. Beaux petits villages installés dans des lieux stratégiques. Classement : classé moyen (M) sur la note technique, que je confirme malgré les passages avec main courante. Conditions de terrain : difficile dans l’ensemble en tenant compte de la difficulté de progression et de la nature du terrain, longueur des sentes de pierres, couloirs engagés … et dénivelés importants, mais peu de km parcourus par jour, ici les kilomètres ne veulent rien dire c’est en horaire de déplacement qu’il faut parler. Hébergements : en gîte avec repas du soir et petit déjeuner. Pour tous les hébergements, très bons dortoirs dans l’ensemble. Repas très corrects et bien appréciés par tous. Découpage du trajet auto : départ le 2/09/17 de Clermont-Fd à 8h 30 A89 direction St Etienne, Givors, Grenoble, Sisteron, Digne, route longeant le train Provençal des Pignes. Arrivée à Castellane pour 16h et possession du gite. Retour sur Clermont le 10/09/17. Trajet : départ 8h30 de Castellane Rougon, La Palud, Moustier, visite du village. Repas à 12h30 à St Croix de Verdon au bord du lac du même nom, Riez, Mezel, le Chaffaut, Sisteron, Grenoble, St Etienne, Clermont Fd. Arrivée à19h. Itinéraire : Jour 2. Dimanche 03 septembre. Castellane / Rougon. Castellane, départ à 9 h, GR4, La Colle, Villars, Brandis, sous les Cadières de Brandis, chapelle St Jean, Chasteuil, repas, voie romaine, col Coron, Rougon à 16h. Météo : grand beau toute la journée. Durée du déplacement : 7h00. Dénivelé positif : 850m. Dénivelé négatif : 600m. Distance : 19 km500. Jour 3. Lundi 04 septembre. Rougon – C.A.F. La Maline. Départ 8h30, Point Sublime, chemin Martel, repas et bain à la plage de La Mescla, refuge de La Maline. Arrivée à 16h. Durée du déplacement : 8h00. Dénivelé positif : 990m. Dénivelé négatif : 1050m. Distance : 18 km. Météo : grand beau.
Jour 4. Mardi 05 septembre. La Maline / La Maline. Départ 8h30, descente au Verdon, passerelle de l’Estellier, chemin Imbut, repas au bout de l’Imbut sur la plage, puis montée par le fameux chemin Vidal (une via ferrata sans encrage mais avec des mains courantes et encore pas partout… puis GR 99 jusqu’au belvédère des Cavaliers, pause boissons fraiches et redescente au Verdon par un magnifique sentier, passerelle de l’Estellier, remontée au refuge de La Maline. Arrivée à 16h30. Durée du déplacement : 9h00. Dénivelé positif : 1280m. Dénivelé négatif : 1280m. Distance : 18 km. Journée classée difficile. Météo: grand beau et très chaud.
Jour 5. Mercredi 06 septembre. La Maline / La Palud. Départ 8h30 par une sente au dessus de la route car le GR 4 passe sur la route ! ferme de la Maline, belvédère de l’Imbut, 1 km de route puis PR du sentier du Bastidon, belvédère de Maireste, route sur 400m puis PR du ravin du Brusc, arrivée sur une piste forestière. Grosse pause car il fait très très chaud ! Direction La Palud sur PR sous la cime de Bardin. Arrivée à La Palud à 17h. Durée du déplacement : 8h30. Dénivelé positif : 970m. Dénivelé négatif : 890m. Distance : 17 km. Météo : grand beau et toujours très très chaud !
Jour 6. Jeudi 07 septembre. La Palud / Rougon Départ 8h30. PR par ravin du brusquet, col de la croix de Châteauneuf 1045m ; Châteauneuf les Moutiers (village en ruine) ; descente par une magnifique trace pour rejoindre la petite route qui mène à “Les Michels” puis la Sorbière, ancienne voie romaine, PC 1265, on laisse la voie romaine, sente de bergers direction Ubac de l’ Arc, PR jusqu’à la plaine de Prau. Repas de midi en surplomb de la bergerie qui nous a accompagné sur une partie de la montée. Pendant le repas, des vautours tournent au dessus de nos têtes et des brebis qui sont dans la plaine. En observant leur vol on s’aperçoit qu’ils vont se poser en dessous de notre observatoire. Ils sont 8 et après le repas nous décidons de les approcher. Nous arrivons à une distance de 80m et admirons leur envol …. Magnifique spectacle ! Puis nous gravissons le sommet de la Coudole 1649m. J’abandonne l’idée première de monter au sommet de Mourre de Chanier à 1930m d’altitude car l’observation des vautours et un peu de fatigue chez certains ne nous laissent pas le temps de faire l’itinéraire dans un temps raisonnable. Retour par le PR, col Peicard 1334m, descente sur Rougon. Arrivée à 17h. Durée du déplacement : 9h00. Dénivelé positif : 1300m. Dénivelé négatif : 1300m. Distance : 22 km. Météo: toujours super beau et chaud.
Jour 7. Vendredi 8 septembre. Rougon/ Trigance Départ 9h00. Descente au point Sublime, GR 49, pont du Tusset, PC 905 abandon du GR pour sente direction du belvédère Rancoumas, PC 975, Encastel, retour sur GR 49, repas au col de Breis puis descente sur Trigance. Arrivée à 15h. Visite du village puis gite de Fontaine Basse. Durée du déplacement : 6h00. Dénivelé positif : 600m. Dénivelé négatif : 800m. Distance : 12 km. Météo : grand beau temps quelques nuages d’altitude qui annoncent la pluie pour le lendemain. Jour 8. Samedi 9 septembre. Trigance / Castellane Départ 8h30. PR passage en aller/retour au pont de Sautet, puis pont de Carajuan, route sur 1km, Pont de Soleil et au bout du pont tout de suite à gauche sente très mal tracée … Du Fouloubert monter jusqu’au col de la Colle 1148m. Le repas est pris rapidement car quelques gouttes tombent… A partir de ce moment et jusqu’à Castellane une pluie fine nous accompagne. Très beau PR en balcon avant l’arrivée à Castellane a 15h. Durée du déplacement : 6h00. Dénivelé positif : 710m. Dénivelé négatif : 710m. Distance : 18 km. Météo : Couvert jusqu’à 12h30 puis pluie fine. Jour 9. Dimanche 10 septembre. Castellane / Clermont fd Départ 8h30. Arrivée à Clermont Ferrand à 19h. Météo : grand beau et frais après la pluie.
Animateur : Yves Nombre de participants : 4 animateur compris ( 1 F, 3 H) Météo : Ensoleillé et chaud , orageux l’après midi . Distance : 22 Km Dénivelé : 550 Mètres montre alti. Durée :5H 45mn Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 120 Km pour 1 véhicule Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Domaize, La Côte, Brugeard, Montcriol, Montlabert, Vironne, Grun de la Chave, Cunlhat, Terrol, Pacher des Bœufs, Les pins, Les Idiroux, Bourdelles, Tours sur Meymont, Les Chaux, Le Champ, Puissochet, La Recoule, Boucheteil, Forest, Domaize.
Départ de la place de Domaize où a été tournée une séquence du film de Maurice Pialat Le Garcu avec Gérard Depardieu.
A la différence d’il y a 15 jours le soleil est avec nous ce matin .
Chemins et petites routes alternent, ainsi que zones ensoleillées et ombragées que nous apprécions car il commence à faire chaud. Passage par Montcriol et Vivonne où un jeune chevreuil nous a observé puis a détalé, pour arriver au Grun de la Chave où la définition d’un Grun a été donnée (vient de l’allemand qui veut dire vert et non sommet).
Arrivés à Cunlhat ville natale de Maurice Pialat, passage devant la maison de retraite où une autre séquence du film cité plus haut a également été tournée. Village très connu de 1998 à 2001 pour sa concentration d’Harley Davidson la plus importante de France. Rapide visite de L’église St Martin afin de prendre un peu de fraicheur.
Passage devant le joli Château de Terrol, château privé aux trois tours attenant à une exploitation agricole. Direction Tours sur Meymont. Sur le chemin, un beau pré vert bien ombragé avec une vue magnifique sur le Forez nous a tendu ses bras pour le pique nique.
Nous sommes à Tours sur Meymont, les nuages sombres sont juste derrière nous, nous voulions voir le Verger Conservatoire le plus important d’Auvergne avec ses 200 variétés mais le bruit du tonnerre nous a rappelé de mauvais souvenirs. Nous quittons Tours au plus vite.
Temps orageux menaçant jusqu’à Puissochet où là nous avons compris que nous étions tirés d’affaire. Retour à Domaize par le Moulin de la Recoule sur le ruisseau de Mende (moulin en rénovation par une association locale), Boucheteil et Forest où nous avons cherché la forêt en vain .
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 11, animateur compris (7 F, 4 H) Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 22 km ; Dénivelée : 700 mètres Durée : 6 h 45 mn Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 50 km pour 2 véhicules utilisés Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ de Charbonnières-les-Varennes, Puy de Saint-Priest, Moulet-Marcenat, Col de la Nugère, Puy de Tressous, Puy de l’Espinasse, Puy de la Gouly, Puy de la Baneyre, Puy de Verrières, Veygoux, Charbonnières-les-Varennes.
Belle progression à travers les forêts du nord des Dômes, dont la tranquillité était malheureusement perturbée par une poignée de raveurs en contrebas du Puy de Tressous. Après avoir joué aux montagnes russes avec les cinq puys au programme de la journée, et avoir admiré le temps d’un repas la vue en surplomb de la carrière de l’Espinasse, nous avons pu évoquer quelques glorieuses pages d’histoire en arrivant au manoir de Veygoux, demeure du général Desaix, héros des guerres révolutionnaires.
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