Dim 23/10/2022 Rando Sancy – Guéry

Animateur : Fabien  
Nombre de participants : 16 (10F, 6H) animateur compris
Météo : Couvert le matin, pluie l’après-midi. Vent fort
Terrain :  Humide. Joli tapis de feuille dans les sous-bois
Distance :  18,5 km   
Dénivelé :  700 m
Durée : 6h05 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 76 km pour 3 voitures de Clermont soit 228 km et 1 voiture sur place
Préparation et rédaction : 3h

ITINERAIRE :  Col de Guéry, Puy Loup, Col de St Laurent, Chez Tamboine, Planoles, Légal, La Fougère, Pailloux, PC1366, Ouest lac de Guéry

Départ du Col de Guéry où le vent se fait déjà bien sentir. Après avoir vadrouillé dans la partie ouest de la forêt domaniale de Guéry, nous débouchons sur le plateau où le vent est bien présent. Malgré tout, nous prenons le temps d’observer les Roches Tulière et Sanadoire et le lac de Guéry.

Lac du Guéry

Nous rattrapons ensuite l’ancienne route qui mène à la ferme du Puy May pour la quitter rapidement en direction du sommet du Puy Loup. Durant toute la montée, le vent se fait de plus en plus fort et les participants luttent contre celui-ci. La majorité de la randonnée se faisant sur le plateau, l’animateur commence à réfléchir à un plan B plus abrité. Arrivé au sommet du Puy Loup, toujours à cause du vent, la pause pour observer le panorama à 360 degrés est très courte et nous redescendons rapidement en direction du col de St Laurent. Lors de cette descente, nous pouvons observer la borne des 4 seigneurs. La borne actuelle, installée à l’automne 2005, remplace une plus ancienne qui marquait la limite entre les seigneuries de Perpezat, Laqueuille, Préchonet et Murat. Cette borne actuelle marque les limites entre les communes de Perpezat, Laqueuille, Murat le Quaire et le Mont Dore. A cet instant de la balade, le groupe Atlas Aventure était donc disséminé sur ces 4 communes !! A côté de cette borne, un stèle marquée « Albert Aujeas-15 juillet 1942 » intrigue le groupe. Pierre, après une recherche sur internet, nous explique qu’il s’agit d’un instructeur de planeur qui s’est tué en vol suite à une collision avec un élève.

Borne des 4 seigneurs

Nous continuons la descente sur le Col de St Laurent. Le vent est toujours aussi fort et j’ai validé dans ma tête le plan B. Arrivés au col, je le propose donc au groupe qui acquiesce à l’unanimité. Au lieu de monter à la Banne d’Ordanche puis filer sur Murat le Quaire comme prévu, nous contournerons le Puy Gros pour se retrouver dans les bois. Nous voilà donc repartis en direction du Ténon en essayant de garder la courbe de niveau pour éviter une descente suivie d’une remontée.

Le groupe bifurque

Après avoir passé le Ténon, c’est là que nous pénétrons en sous-bois. Le sol est superbe avec son tapis de feuille morte mais nous demande de rester vigilant, ces feuilles mortes cachant pierres et trous.

Joli tapis de feuille en sous bois

Nous longeons le Puy Gros d’abord par l’ouest puis nous bifurquons à 90 degrés pour continuer ce contournement par le sud. C’est là que nous faisons la pause casse-croûte. Après s’être rassasiés, nous repartons sous les premières gouttes de pluie. Une ouverture dans les bois permet au groupe de voir le Puy Gros sous un angle méconnu de tous. C’est alors que, malgré sa présence sur la carte, le chemin s’arrête, nous obligeant à un hors-piste imprévu pour rejoindre Planoles où nous retrouvons un chemin qui nous mène à Légal puis Pailloux. De là, nous bifurquons plein nord pour entamer une belle montée à travers bois qui nous fait rejoindre le plateau du Guéry à l’est du Chantauzet. Après avoir traversé la partie sud de la forêt domaniale de Guéry, nous revoilà au pied du lac que nous longeons par l’ouest pour rejoindre notre point de départ, sous une pluie qui s’est intensifiée qui fait que nous finissons cette randonnée bien mouillée.

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Jeu 20/10/2022 Rando Chaîne de Puys – côté Nord

Animatrice : Liliane
Nombre de participants : 17, animateur compris   ( 11 F, 6 H)
Météo : températures agréables. Nuageux mais nombreuses apparitions du soleil. Pas de pluie pourtant annoncée.
Terrain :   chemins sur terrain sec. En sous-bois très agréables tapissés de feuilles mortes.
Distance :  18 kms   
Dénivelé :  790 m
Durée : 6 h 15 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 65 X 1 et 35 X 3 soit 170 kms. 2 voitures de 4 personnes, 2 voitures de 3 personnes et 2 voitures sur place.
Préparation et rédaction :  3 h

Itinéraire : Parking rond-point de Vulcania, tour des puys des Gouttes et Chopine côté ouest, PC 1018 et 946, ascension du Louchadière, descente HP côté Nord-Est, PC 1026, montée des puy Jumes et Coquilles, traversée du puy de Leyronne, ascension du puy Chopine, petit HP pour retrouver PR direction montée puy des Gouttes, descente par PR, retour au parking.

Ce jeudi nous allons dans nos puys pour savourer et profiter des belles couleurs de l’automne. Nous partons du parking vers le rond-point de Vulcania et nous engageons sur le chemin qui contourne les puys de Gouttes et Chopine, direction le Puy de Louchadière. Belle mise en jambe avant d’entamer l’ascension du Puy. Mais auparavant nous prenons le temps de contempler une œuvre en pierres de Volvic sculptée par Thierry Courtadon : un énorme « CHUT ! ».

Œuvre de Thierry Courtadon

La sente qui monte jusqu’au sommet du puy, camouflée sous un douillet tapis de feuilles mortes, est à peine visible. D’ailleurs sur la fin nous perdons sa trace et terminons-en hors-piste pour le retrouver au sommet. La descente se fait en hors-piste avec pour objectif de tomber pile sur l’épave d’un petit avion (qui s’est écrasé en 1967). Sa carcasse est toujours là ! Nous continuons notre descente dans un épais tapis de feuilles mortes aux couleurs automnales. Le sol est un peu glissant, nous devons donc rester vigilants mais c’est un régal ! Nous nous dirigeons ensuite vers le puy de Jumes. Arrivés à son sommet nous prenons le chemin de crête qui nous mène jusqu’au puy de la Coquille.

Le Louchadière vu des Jumes et Coquille

Tout le long le paysage est saisissant : vue sur le Louchadière d’abord, puis en direction de Coquille vue sur les puys de Chaumont, puy de Dôme, Chopine, Côme. Tous revêtus d’un manteau aux couleurs chaudes de saison.

Vue du Puy de la Coquille

Avant de redescendre nous nous installons à l’abris du vent pour notre pause déjeuner et profitons encore et encore de ce panorama magnifique. Puis nous traversons le Puy de Peyronne et entamons la montée du Chopine par un chemin peu fréquenté qui devient une sente très agréable dans la végétation. Ce chemin aboutit proche du sommet et il nous faut faire demi-tour pour reprendre notre itinéraire. Plus bas, dès que le terrain nous le permet, nous coupons en hors-piste pour rejoindre un chemin en contre-bas. La descente s’avère délicate au tout début mais le terrain devient très agréable à fouler sur le sol moelleux sous les arbres. Nous rejoignons le PR qui monte au puy des Gouttes par son cratère. Parvenus au sommet, nous prenons le temps de contempler et d’apprécier la vue panoramique sur le Puy de Dôme et tous les puys alentours (Lemptégy, Côme, Pariou, Les Goules, grand et petit Sarcoui…). On en prend plein les yeux ! Puis nous redescendons, jusqu’à nos voitures. Certains avaient prévu petits gâteaux et chocolats que nous savourons dans une ambiance amicale avant de nous qui quitter.

Les puys de Lemptégy et Côme

Encore une belle journée partagée ! Merci à vous et à très vite.

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Dim 16/10/2022 Rando Chaîne des Puys – Sarcenat

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 7 animateur compris (4F-3H)
Météo : douceur et soleil
Distance : 25 km (GPS) 
Dénivelée : 810 m (GPS) 
Durée : 7h30
Classement Atlas : Facile
Kilométrage voitures : 2 voitures de Montferrand
Préparation et CR : 2h

Itinéraire :  Sarcenat, D90, D773, croix de Ternant, ouest côte Verse, D559, PC904 et 896, PC879 et D775, ouest du bois de Girardet, NW dans bois de Perol, HP plein ouest jusqu’au sommet du puy de Coquille, GR441, sud puy Chopine puis sommet puy des Gouttes, HP E-SE jusqu’au GR441, D559, S du creux Morel puis NE jq’au PC960, entre puys des Goules et Grand Sarcoui, en HP, NE  jq’au PC964 et retour Sarcenat par le même chemin qu’à l’aller

Nous partons pour une journée ensoleillée et chaude d’un petit village proche de Clermont (pénurie d’essence oblige), Sarcenat. Direction la chaîne des Puys un peu plus haut sur le plateau.

Vue sur le PDD en montant

Petit détour par la croix de Ternant que les villageois ont offerte à la vue de tous les Clermontois dans les années 1930. Le but du jeu est d’aller chercher par la forêt la pente est des puys de Jume et Coquille pour gagner Coquille. Dans les sentiers forestiers, nous croisons quelques dizaines de VTTistes, en majorité électrisés… Un peu d’azimut HP pour parvenir au pied de la pente avec une petite dénivelée de 250 m que nous absorbons tranquillement en profitant de la belle hêtraie.

Hétraie sur la pente du puy de Coquille

Nous arrivons juste sur le puy de Coquille où nous prenons notre déjeuner au soleil. Pas de randonneur en vue : je m’attendais à une plus grosse affluence avec la météo du jour ! Nous reprenons la boucle en suivant le GR441. Depuis mon dernier passage, un long escalier a été installé.

Descente du puy de Coquille

Les travaux vont continuer avec l’installation de petites barrières de branches de noisetier entremêlées tout le long du chemin : il ne faut surtout pas en sortir…. comme sur le chemin des Muletiers. Nous suivons le GR441 jusqu’au croisement avec la montée au puy des Gouttes. Nous parvenons rapidement au sommet et nous profitons d’une belle vue sur le sud de la chaîne jusqu’au Sancy. Ne faisons pas les blasés, ce paysage est toujours remarquable et il ravit les plus novices…Pour rompre un peu la monotonie d’une descente par le chemin vers la route D559 qui mène à Chanat, je propose de descendre pleine pente vers l’est : les genêts à balais à travers lesquels nous disparaissons sont de valeureux combattants qui ne se laissent pas déborder facilement. Surtout aidés par leurs supplétifs vicieux et féroces, les ronces ! Une pause s’impose  après ces 150 m de descente éprouvante. Nous retrouvons au bout de quelques minutes la pente assez sèche qui nous amène au col entre Sarcoui au nord et Goules au sud. Nous croisons des randonneurs-promeneurs du dimanche après-midi avant de reprendre un court HP qui nous ramène vers le bois de côte Verse et notre cheminement de l’aller que nous suivons jusqu’à Sarcenat. Oui, la boucle n’est pas fermée de façon élégante mais il y a peu de possibilités intéressantes dans le secteur pour regagner notre lieu de stationnement … Un bon chocolat suisse offert par Samanta, nouvelle adhérente, nous réconforte après l’effort. L’occasion de nous rappeler que nous sommes des citadins heureux d’avoir une telle offre de pleine nature à 10 minutes de chez nous.  

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Jeu 13/10/2022 Rando Combrailles – gorges de Chouvigny

Animateur : Georges
Nombre de participants : 21 ( 13 F et 8 H )
Distance : 22 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 7 h pause comprise
Météo : couvert toute la journée et température agréable
Classement Atlas : facile
Kilométrage voitures : 90 km pour 4 voitures et 130 pour 1 autre soit 490 km
Préparation et CR : 2 H


ITINERAIRE
Départ sous le village de Vichier, La Bussiere, Lavaux, La Borde,La Faye, Le Vivier, St Gal sur Sioule, Chaux, Machal, Pouzol, La Bussiere et retour aux voitures

Couleurs d’automne

Pas de brouillard au départ de la rando, contrairement à l’annonce de la météo, nous pouvons profiter de la vue sur la vallée de la Sioule. La montée en direction du village de Vichier est raide, les muscles sont froids, petite pause au village pour souffler. Après le village de Bussiere, nous entrons dans la forêt, sur la sente un tapis de feuilles multicolores annonciateur de l’Automne, une petite route et nous rejoignons Lavaux. Retour dans la forêt sur une sente en balcon, petit aller-retour sur un promontoire rocheux pour admirer la Sioule et les gorges de Chouvigny. La forêt n’a pas encore pris toutes ses couleurs.

La Sioule

Au village de La Faye, face à nous, le château de Chouvigny sur la rive gauche, il date du XIII siècle et a appartenu aux seigneurs de Chouvigny, à la famille Lafayette et au Duc de Morny ( demi frère de Napoléon III ). L’heure du pique-nique approche, nous décidons de le prendre à St Gal sur Sioule, bonne idée car nous pouvons nous installer sur des tables et des chaises dans la cour d’un bâtiment fermé qui semble être l’ancienne école du village.

Au départ de St Gal nous nous éloignons de la Sioule, une petite montée en hors piste pour accélérer la digestion !!! Une dernière difficulté au ruisseau de la Rouelle pour atteindre le village de Machal. A Pouzol l’église nous interpelle, une tour à côté se dresse et sert de clocher, c’est un campanile construit en 1952 par souscription. Retour aux voitures avec cette fois la descente de Vichier.

Merci à tous et rdv sur de nouvelles randos.

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Sam 08/10/2022. Rando nocturne dans la Chaîne des Puys – Puy de Dôme

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 14, animateur compris (9F, 5H)
Météo : passage de légers cirrus d’altitude, température douce
Terrain : souple
Distance : 22,5 km (montre Gps)
Dénivelé : 500 m (montre altimétrique)
Durée du déplacement : 5h42 (montre chrono)
Durée de la randonnée : 5h00 environ
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : (30 x 3) + (52 x1) = 142 km
Préparation et rédaction : 3h00

Itinéraire : parking du Panoramique des Dômes, chemin des Gouris, stand de tir, plateau de Fraisse, contournement Est, Nord puis Ouest du Puy de Fraisse, Chabanne Vieille, Prés de Côme, contournement Nord puis Ouest du Puy de Côme, Bac de Ceyssat, Bac de Montmeyre, col de Ceyssat, Bois de Charmes, parking.

Vers 19h00, nous partons sous un timide soleil dans un ciel occupé par de nombreux parapentes comme suspendus autour de la grande antenne du Puy-de-Dôme. Ce temps clément et cette belle luminosité nous permettent de pouvoir profiter des belles couleurs automnales de dame nature. Selon l’exposition, les hêtres ont commencé à tourner, les érables d’un jaune d’or se remarquent, les fougères encore dressées d’un marron plus ou moins foncé, installées de part et d’autre du passage semblent indiquer le chemin à suivre.


La fraîcheur qui s’installe tout doucement distille des odeurs de bois, de champignons, d’humus. Le groupe a pris une cadence régulière sur ces premiers chemins faciles et la vieille sente, peu connue, le long d’un grillage à mouton n’a même pas ralenti les échanges entre les participants. L’ombre arrive progressivement et il fait presque noir à l’amorce du contournement du Puy de Fraisse. Les feuilles encore bien présentes sur les arbres rendent les sous-bois sombres malgré la lueur d’une belle lune bien ronde à peine voilée par les traînées d’un avion de ligne. Au passage des quatorze participants, la faune se fait très discrète, on l’imagine tapie observant cette drôle de procession de petites lumières. Vers le Sud du Puy de Fraisse, l’animateur semble s’être endormi et après un relevé gps et un peu de hors piste, à l’aide de la boussole, le cap est repris.

On “jardine”
Le petit encas au bord du chemin

Le petit encas pris à proximité de Chabanne Vieille est apprécié, complété par quelques douceurs apportés par des participants.

Le Bac de Ceyssat et ses habitants….

Le chemin traverse une belle zone de prêle avant d’arriver au Prés de Côme. Quelques pas en sous-bois pour récupérer une sente puis un bon chemin pour gagner le Bac de Ceyssat où des punaises aquatiques (Corise ponctuée appelée petit marin ou cigale d’eau) de l’ordre des Hémiptères et deux petites grenouilles sont observées à la lueur de nos lampes.

Le déplacement se poursuit par un passage plus sauvage, parallèle au grande chemin d’exploitation qui conduit au Bac de Montmeyre. Un oiseau de nuit surpris décolle dans un lourd et bruyant jeu d’ailes. A l’approche de la zone d’atterrissage des parapentes, nous retrouvons la forte lueur de la lune, le Puy-de-Dôme s’est revêtu d’une écharpe nuageuse. Petite sente raide et c’est le col de Ceyssat. Reste la longue descente puis le faux plat et c’est l’arrivée. Un cake fait maison par Mady est offert aux participants. Il est un peu plus de minuit, il est temps d’aller se coucher ! Merci pour votre bonne humeur et d’avoir apprécié ce moment…
Merci à Liliane, Bénédicte et Mady pour les photos transmises.


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Jeu 06/10/2022 Rando Cantal – Massiac 

Animateur : Yves
Nombre de participants : 21 animateur compris (13 F, 8 H)
Météo : couvert le matin, légèrement ensoleillé l’après-midi
Distance : 19 km   
Dénivelé : 700 m
Durée :6 H 50 mn pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 120 pour 3 véhicules et 150 pour 2 autres soit 660 km
Préparation et rédaction :  2H 30 mn

ITINERAIRE : Massiac, plateau de Saint Victor, Ouche, Vialle Chalet, Chalet, Chapelle Sainte Madeleine, le Pré de Jacques, Brousse, La Poule Jacquade, Les Pinatelles, Massiac.

Le but de la journée est de découvrir, pour certains, les deux chapelles qui surplombent de part et d’autre la vallée de l’Alagnon, lorsqu’on arrive à Massiac par l’ancienne RN9 dans le sens nord sud.

Rendez-vous ce matin sur le parking de la gare de Massiac déjà bien saturé, cela nous interpelle ? Les massiacois utilisent le transport ferroviaire pour se rendre au travail ? ou se sont-ils rendus au Sommet de l’Elevage qui a lieu en ce moment ? Telle est la question ?

Nous traversons la voie ferrée puis l’Alagnon, sur une passerelle métallique à la couleur flashy, pour longer la rivière en rive gauche jusqu’au ruisseau de la Féline, où nous bifurquons plein ouest. Un beau chemin aux cailloux clairs mais à la pente raide nous mène au dernier niveau d’une vigne admirablement entretenue. Malheureusement le chemin dessert la vigne mais ne va pas au-delà. Un passage hors-piste légèrement pentu nous permet de retrouver le sentier principal du plateau de Saint Victor.

Nous traversons le site néolithique où un village subsistait au 11°et 12°S, arrivons à un abri symbolisant une chapelle, construit en 1972 au bord de l’éperon rocheux. Belle vue dégagée sur la vallée, le Cézallier au nord, le Livradois à l’est.

Chapelle Saint Victor

Léger retour sur nos pas pour gagner le ravin du Bois d’Hubert et nous voilà de nouveau dans la vallée. Passage à Ouche, hameau connu pour sa mine d’antimoine. De nombreuses mines ont été exploitées autour de Massiac ce qui a permis à la France avec la région de Laval de devenir de 1890 à 1910 le 1er producteur mondial. Dès 1640 la mine de Daü sur l’autre versant fut exploitée. En 1870 une première fonderie est construite au Babory, doublée par une deuxième à Massiac qui fonctionna jusqu’en 1971.

Après avoir retraversé l’Alagnon et la voie ferrée, nous sommes à Vialle Chalet, au pied de la falaise surmontée de notre deuxième chapelle. Le chemin très rocailleux monte gentiment et tout le monde est surpris par la facilité avec laquelle nous sommes arrivés à Chalet, site médiéval du 14°S. Pourtant d’en bas, cette Chapelle paraissait inaccessible. Encore quelques pas sur le plateau pour enfin découvrir la chapelle romane Sainte Madeleine, qui se dresse au bord de la falaise, et embrasser la vue remarquable en ce lieu : Saint Victor juste en face, Massiac en dessous, la vallée de l’Alagnon direction Aurillac, et la vallée de l’Alagnonnette direction St Flour. La chapelle construite au 12°S en basalte et tuf rouge, faisait partie du château-fort des seigneurs de Mercoeur complètement inexistant aujourd’hui. Le porche à auvent avec ses deux bancs en pierre au niveau de la porte est surnommé « caqueteuse ».

Chapelle Sainte Madeleine

L’endroit est tellement magique que nous prenons notre pique-nique sur les rochers face à la chapelle et à la vue.

Retour sur Chalet, traversons l’autoroute, incommodés par le ronronnement des véhicules. En montant vers le Pré de Jacques le bruit devient perfectible et le soleil apparait enfin, car depuis le départ le ciel était resté couvert. A Brousse notre regard est détourné par les deux chapelles qui paraissent très loin.

Vue sur les 2 chapelles

Nous atteignons le point haut du parcours 803 m à la Poule Jacquade, avant de dévaler les bois de Badiou et des Pinatelles où chacun choisit son chemin tellement le choix est multiple. Cueillette de champignons, passage sous l’autoroute cette fois et retour sur Massiac.

Petit arrêt à l’église St André où se trouve la statue de la vierge en majesté, en bois polychrome, trouvée dans la chapelle Ste Madeleine. Au passage nous remarquons une maison de 1760 rénovée et bien entretenue.

Maison de 1760

Pour finir, non pas en beauté mais en gourmandises, une halte à la pâtisserie permet de faire connaitre et de déguster les fameux macarons de Massiac à la poudre de noisette et miel. Fondante et croquante cette délicieuse petite pâtisserie mérite bien un détour.

Macarons de Massiac

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Jeu 29/09/2022 Rando Pays coupé des Volcans – Saint Saturnin

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 19 animatrice comprise (11F, 8H)
Météo : ciel couvert le matin et dégagé l’après midi, température agréable
Distance : 24,800 km
Dénivelé : 800m
Durée : 8h30
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 96 km pour 2 voitures de Clermont Fd et 30 km pour 3 voitures du Crest, soit au total 126 km et 1 voiture sur place.
Préparation et rédaction : 2h30

ITINERAIRE : Saint Saturnin, Saint Sandoux, le Pabo aire d’envol des parapentes, Puy de Saint Sandoux, Chaynat, Olloix, Oppidum d’Olloix, Moulin de la Varenne, Saint Saturnin.

Le départ à partir du parking du stade de St Saturnin, permet de retrouver rapidement après la traversée de la Monne des chemins qui vont nous mener à l’entrée de St Sandoux. Les conversations entre les participants contents de se retrouver une fois de plus le jeudi, n’empêchent pas d’entendre, le bruit des noix fort nombreuses qui s’écrasent sous nos pas. Sur notre droite, quelques murs indiquent que nous longeons la propriété du château de Travers et peu après nous arrivons à la D 74. Saint Sandoux est juste devant nous, mais l’objectif n’est pas d’aller dans le village mais à la Chapelle de Notre Dame des Prés.

Notre Dame des Près

La légende dit qu’elle aurait été construite à l’emplacement d’une source découverte par un laboureur suite aux conseils d’une belle dame vêtue de bleu et de blanc qui lui serait apparue pendant son travail. On la découvre entourée de pommiers chargés de fruits, c’est le verger de Saint Sandoux. Créé en 2001, il se compose de 2 parties : le verger de collection et le verger conservatoire qui perpétuent la tradition fruitière très ancienne en Auvergne, le Puy de Dôme étant un des plus gros producteurs français de pommes pendant la première moitié du 20ème siècle.

Conservatoire de Saint Sandoux

Après cet intermède bucolique, petites parties de route, larges chemins où nous rencontrons des chasseurs, petite sente et nous voici au pied d’un pierrier qui doit nous permettre de monter à l’aire d’envol du Pabo. La majorité du groupe est partante mais 3 participants préfèrent emprunter une sente moins difficile. Yves faisant partie de ceux favorables à la montée par le pierrier, je lui confie le groupe et pour ma part, j’accompagne les 3 personnes pour le passage moins difficile. Avec quelques parties empierrées, des portions très pentues, c’est aussi une belle montée.

Montée au Pabo

Au sommet, nous retrouvons le reste du groupe déjà arrivé. Tous sont enchantés d’avoir réussi ce passage un peu plus technique. Dommage personne n’a pensé à immortaliser ce moment.

Une petite pause, pour admirer la vue sur le val d’Allier, reconnaître village et sommets et nous repartons pour le sommet du puy de St Sandoux. Du petit lac présent sur ma carte, seul subsiste le creux où il s‘étalait.
La petite sente qui doit nous permettre de descendre sur Chaynat au début bien marquée, disparaît suite à un débroussaillage. Après un peu de recherches nous reprenons la bonne direction et zigzaguons pour passer une partie rocheuse.

Descente du puy de Saint Sandoux

Le pique nique pris avec une très belle vue sur le massif du Sancy, nous poursuivons vers Chaynat, où fut fondée vers 1250 une commanderie de l’ordre des Templiers, puis en direction d’Olloix. A proximité du point côté 771, nous retrouvons chasseurs et chiens et un lièvre déboule devant nous. A l’entrée d’Olloix, direction plein nord, vers les Gorges de la Monne puis nord est pour passer à l’oppidum établi par les Arvernes. Le chemin pour y arriver est agréable, pelouses sèches, chaos rocheux, pins sylvestre qui le bordent, donnent l’impression d’être plus au sud ! Une pause assez longue sur les rochers au soleil et nous repartons pour la descente sur la Monne.

Un cœur solitaire…

Face à nous, sur la rive gauche, s’élève le monastère de Randol. Nous traversons les ruines du village de Liauzun datant du haut Moyen Âge qui aurait été abandonné à la suite à une épidémie de peste. A partir de là je pensais que nous devrions faire un petit bout de hors piste mais la sente continue. Quelques passages un peu raides et tout le monde arrive sans souci sur un grand chemin. Une nouvelle piste forestière redescend sur le chemin qui borde la Monne et on déroule tranquillement jusqu’à la D 28. Retour à Saint Saturnin par le chemin de Sazeirat, traversée de la Monne, passage sous et vers le château et redescente sur le parking de départ en profitant du calme et de l’atmosphère particulière que dégagent les rues de ce vieux village. Merci à Yves pour sa participation très active, et à tous pour votre bonne humeur..

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Jeu 22/09/2022 Rando Cézallier – Cirque d’Artout

Animatrice : Liliane
Nombre de participants : 14, animateur compris   ( 7 F, 7 H)
Météo : Ensoleillé, températures fraiches le matin, agréables l’après-midi. Petit vent frais dans zones dégagées.
Terrain :   chemins et sentes sur terrain sec. Zones humides par endroits.
Distance :  23 kms   
Dénivelé :  710 m
Durée : 7 h 30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 160 X 1 et 130 X 2 soit 420 kms, 2 voitures de 5 personnes et une de 4.

Cirque d’Artout

Itinéraire : Le Luguet, Burons d’Artout par balisage jaune, Artout (ou Artoux), Le Buffier, Parrot, Signal du Luguet, retour sur Le Luguet par PC 1474- 1420- 1355 et 1348.

Arrivée sur Parrot dominé par ses 3 sommets

Nous profitons de cette belle journée ensoleillée pour aller randonner dans le Cézallier. Départ du hameau du Luguet, près de la chapelle. Un étroit passage entre un mur et une étable nous amène à une route que nous traversons pour nous engager dans un chemin à gauche qui monte vers les pâturages. Très vite une vue magnifique s’offre à nous sur la vallée d’Artout (cirque naturel, l’une des principales vallée glaciaire du Massif-Central).

Sommet du Signal du Luguet

Dans un premier temps nous suivons le balisage jaune qui nous mène sur une petite sente le long d’une clôture à travers les pâturages, et qui surplombe et contourne le cirque. Autre point de vue d’en haut : superbe !! Après la traversée d’une zone humide nous nous dirigeons vers les ruines des burons d’Artout qui sont les traces d’un passé fromager. Puis nous continuons sur la droite jusqu’à une petite sente plongeante sur la forêt. Cette sente en lacets serrés s’avère délicate car abrupte et un peu glissante mais très jolie dans les arbres. Arrivés à Artout nous découvrons un autre point de vue du cirque vu d’en bas !

Descente du Signal du Luguet

Puis direction la station de Parrot par un chemin plus roulant qui contourne la Roche d’Aulhat (vue sur les Monts du Forez, du Devès et de la Margeride). De Parrot nous prenons le chemin face au parking et montons à travers les estives. Notre but le sommet du Signal du Luguet, point culminant des Monts du Cézallier. Il est couronné par une forêt comme ses deux voisins, le Pépendille et le perche. C’est l’endroit parfait pour notre pause déjeuner. Puis nous redescendons par le sentier qui traverse le bois et qui débouche sur une vue panoramique incroyable sur les Monts du Cantal, du Sancy et de la chaîne des Puys. Magnifique !

Vallée de L’Artout vue du hameau du Luguet

Notre chemin du retour contourne le Signal du Luguet par un large chemin carrossable qui nous permet de profiter encore et encore des paysages sur les Monts du Cantal et des pâturages qui s’étendent au loin. Arrivés au Luguet nous prenons notre temps pour un dernier coup d’œil sur cette belle vallée.

Encore une super journée partagée sportive et amicale. Merci à vous et à très vite pour une autre destination.

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Dim 18/09/2022 Rando Sancy – Saulzet le Froid

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 7 animateur compris (4F, 3H)
Météo : Ensoleillé avec un léger vent, températures douces
Distance : 24 km   
Dénivelé :  800 m
Durée :8 H 00 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 60 x 2, soit 120 km

ITINERAIRE : Saulzet-le-Froid, Puy de Monténard, Mareuge, Bois de Saignes, Buron de Leyrenoux, Fontaine de Montadoux, Puy de la Croix Morand Puy de la Védrine, Pessade, Saulzet-le-Froid

A la sortie de Saulzet-le-Froid, le Puy de Monténard dénote du fait de son isolement du massif du Sancy. Cette proéminence boisée nous offre une agréable entrée en matière par sa courte ascension et la belle vue, depuis son sommet, sur les montagnes qui constituent la suite de notre parcours.
Petite transition urbaine : nous traversons le hameau de Mareuge, joliment aménagé avec ses fontaines et son four banal. L’occasion d’une petite pause afin de profiter de l’architecture du lieu.


Un long cheminement forestier s’engage alors jusqu’au buron de Leyrenoux… Mais les animaux se cachent, probablement apeurés par la présence de chasseurs dont nous entendons les tirs au loin ; un chien de chasse isolé sera l’unique signe visible de leur présence.
Continuant notre route le long de la Monne, nous remontons jusqu’à sa source, la Fontaine de Montadoux, que nous cherchons à contourner sans monter trop haut. L’humidité du terrain et la présence de clôture à quatre rangs, vraisemblablement installées pour protéger des captages, nous empêchent toutefois de rester sur la courbe de niveau voulue et nous sommes contraints de remonter jusqu’au pré avant de pouvoir enfin nous diriger vers le Puy de la Croix Morand. Le spectacle au sommet est magnifique : le ciel particulièrement clair nous permet en effet de voir la silhouette du massif du Vercors ! Et plus près de nous, les Monts du Sancy et la Banne d’Ordanche sont baignés d’une splendide lumière. Nous restons un long moment au sommet pour profiter du spectacle, avant de redescendre en direction de Pessade et de Saulzet.

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Jeu 15/09/2022 Rando Haute-Loire – Saint-Didier-sur-Doulon

Animateur : Yves
Nombre de participants : 15 animateur compris ( 7F, 8H)
Météo : Ensoleillée le matin, un peu nuageux l’après midi
Distance : 26 Km 
Dénivelé : 860 Mètres
Durée : 7H50  mn pauses comprises
Classement Atlas : Facile, reclassée moyenne
Kilométrage auto : 130 Km pour 2 véhicules et 165 pour 1 autre 
Temps de préparation : 2H30 

ITINERAIRE : Javaugues, Cumignat, Cornille, Le Mazel, Estivareil, Auchamp, St Didier-sur-Doulon, Le Vialard, Bousseyrolles, Vals-le-Chastel, Le Pin, Frugière-le-Pin, Chariol, Javaugues.

Randonnée en Haute-Loire aujourd’hui pour découvrir la vallée du Doulon. Nous partons de Javaugues pour découvrir le Chateau de Cumignat tout proche. Deux gentilles petites chèvres viennent à notre rencontre et nous montrent le chemin. Une belle bâtisse du 15°S en briques rouges, bien cachée par la végétation avec de grandes dépendances ce qui laisse penser à un domaine agricole très important.

Château du Cumignat


Direction Cornille puis Le Mazel à travers la forêt des Charreaux. L’orage d’hier soir a laissé des traces, les sentiers sont creusés, d’autres font office de ruisseaux encore ce matin. La pente est douce mais constante, les chaussures commencent à être bien mouillées, il faut faire attention car le ravinement a fait ressortir pierres et rochers et ceux-ci sont très humides et glissants. Le ruisseau du Mazel s’est octroyé un deuxième lit, nous l’enjamberons plusieurs fois avec plus ou moins d’eau et plus ou moins de chance pour quelques-uns d’entre nous.
D’Estivareil à Auchamp la pente s’accélère, certains passages rocheux, avec toujours un peu d’eau qui suinte d’ici de là, obligent à mettre les mains.
A partir d’Auchamp nous plongeons enfin sur la vallée du Doulon, le fil rouge du jour. Grosse descente escarpée avec une belle surprise au contact du ruisseau. Deux jours avant, la traversée devait être plus facile, mais aujourd’hui, l’orage l’ayant copieusement chargé, le niveau est plus élevé. Une ancienne passerelle composée de deux poteaux en ciment n’est plus à sa place, il faut aménager le passage. Certains plus costauds déplacent les pierres, d’autres plus téméraires passent pieds nus. La solidarité et la courtoisie font que cette traversée se fait sans encombre.

Traversée du Doulon


La remontée aussi pentue que la descente nous amène au château de Servières, château privé du 13°S où la propriétaire nous fait parfaitement sentir qu’il est privé, en venant fermer la porte qui était entre-baillée, avec un échange verbal limité.

Château de Servières


Notre itinéraire nous mène à Saint-Didier-sur-Doulon où au bord du ruisseau nous prenons notre pause méridienne.
L’après-midi nous longeons notre fil rouge sur plusieurs kilomètres, lorsque soudain le chemin est obstrué par un cheval échappé d’un pré qui hésite à repasser la clôture électrique. Des Atlasiens ingénieux ont débranché l’alimentation et le gentil cheval rejoint ses congénères.

Les Atlasiens au secours du cheval


A Vals-le-Chastel nous nous octroyons un peu de temps pour apprécier ses curiosités : Son château privé du 15°S avec deux tours rondes et une carrée un peu en ruines par endroit, son église romane St Paul remaniée au 15 °S dont la particularité est qu’elle ne possède pas de transept, sa chapelle romane Notre Dame des Anges, aux fresques de 1465 peu entretenues, dont quatre guérites supportent le toit.

Château de Vals le Chastel
Chapelle Notre Dame des Anges


Nous traversons une dernière fois le Doulon sur un pont cette fois et nous nous dirigeons plein Est vers Frugières-le-Pin. A partir de là nous quittons la forêt, la vue est dégagée sur le relief environnant, Sancy, Cézallier se distinguent malgré les nuages sombres qui ont l’air d’arriver.
Cet après-midi les chemins sont plus faciles et plus secs, l’allure est plus rapide, nous essuyons quelques gouttes mais à peine de quoi nous mouiller.
A Frugières-le-Pin le soleil réapparait et met en valeur l’église St Julien du 12°S au clocher central imposant.

Eglise St Julien du 12°S


Maintenant direction Nord pour rejoindre Javaugues, les averses annoncées n’auront pas eu lieu et tout le monde est satisfait d’avoir découvert ce secteur méconnu.

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