Animateur : Michel J. Terrain : souple et humide Météo : température douce avec une couverture nuageuse. Pas de pluie. Temps de préparation et de rédaction : 2 h 00 Mise à disposition de matériel : 3 paires de bâtons de 1,15 m. Déplacement routier : 2 voitures, en co-voiturage au départ de Clermont (2 personnes) avec un kilométrage moyen de 35 (aller et retour) et 5 voitures sur place avec un kilométrage moyen de 35 soit un total de 245 km.
Nombre de participants :11 animateur compris (3F, 9H) Distance : 25,52 km ; moyenne 6,6 km/h, dénivelée 542 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar). Durée : 3 h 51 (de marche) et 4 h 17 (déplacement et pauses compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.
Itinéraire : départ parking des eaux de Volvic, les Cheyres-de-Bruvaleix, sente à l’Ouest de Notre Dame de la Garde, Est du sommet du Puy de la Bannière, GR 441 et quelques bouts de chemin pour éviter le goudron jusqu’au Sud du Suc de Beaunit, Nord du Puy de Verrières, Est des villages de Grelière et Lambertèche, Nord du Puy de la Baneyre, Nord et Est du Puy de Paugnat, Bois de Latia, Les Goulots, les Cheyres-de-Bruvaleix, parking.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 11 animateur compris (6F, 5H) Météo : Couvert avec quelques giboulées, arrivée sous la pluie, températures fraîches Distance : 22 km Dénivelé : 800 m + Durée :7 H 00 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 60 km Préparation et rédaction : 1 H ITINERAIRE : Volvic, remontée du vallon entre la Coussedière et Viallard, Facemeunier, Douhady, Vallée de Sans-Souci, Saint-Hippolyte, Enval, Tournoël, Volvic
Après avoir pris un peu de hauteur depuis le parc des sources de Volvic, nous arpentons un chemin en fond de vallon, inédit pour tous les participants. Celui-ci termine son tracé au travers d’une belle aspérité rocheuse nous permettant peu à peu de nous hisser au-dessus des frondaisons et de découvrir le paysage alentour. La suite de notre cheminement nous conduit à l’extrémité est des Combrailles où nous pouvons apercevoir au loin le village de Charbonnières-les-Varennes, semblant comme endormi au fond du val d’Ambène… Mais c’est dans la direction opposée que nous avons décidé de nous rendre aujourd’hui. Nous prenons notre repas dans la forêt, avec une belle vue sur le château de Chazeron, situé sur le coteau opposé au nôtre. Petite descente hors piste à travers la forêt jusqu’au ruisseau de Romeuf, où nous arrivons à hauteur d’une passerelle de fortune constitué d’un simple poteau téléphonique. Je demande si quelques courageux se sentent de faire l’aller-retour mais aucun doigt ne se lève… Pas grave, notre itinéraire ne nous oblige pas à traverser et nous suivons donc ce cours d’eau dans un paysage très bucolique jusqu’à Rochepradière. La dernière partie de notre parcours s’amorce alors, mais ce ne sera pas la plus reposante. Nous suivons en effet une succession de buttes et de petits vallons sur un terrain assez accidenté. La forêt est toutefois magnifique et tout le groupe poursuit sa progression dans la bonne humeur jusqu’au château de Tournoël, citadelle réputée inexpugnable et censée fermer l’accès à l’Auvergne par toute invasion en provenance du nord. Ce château imprenable ne l’était toutefois pas tant que cela et après un siège de plusieurs mois, les comtes d’Auvergne qui le défendaient se rendirent au roi de France en 1213. L’Auvergne fut alors annexée au domaine royal. Comme s’il se rappelait soudainement de cet événement, le ciel auvergnat commença alors à nous tomber sur la tête, d’abord doucement, puis de plus en plus durement et nous arrivâmes aux voitures bien trempés mais heureux de cette journée.
Animateur : Michel D. Nombre de participants : 3 animateur compris (1F, 2 H Classement Atlas : Prévu Difficile au départ et vu les conditions météo exceptionnelles et dantesques la difficulté à avancer dans 60 cm de neige sur les sommets, se diriger en plein brouillard, je la reclasse” Hors Catégorie” Météo : dantesque, tempétueuse, rafales de vent avec neige en grosse quantité, brouillard et jour blanc sur les sommets, température négative jour et nuit. Kilométrage auto : 110km Temps de préparation et rédaction : 8h Les données kilométriques et altimétriques des journées sont le résultat de Open Runner. Jour 1 = 15 km 600D+ 700D- 7 h15 temps avec mini pauses ” 2 = 8 km 500D+ 450D- 5 h ” ” 3 = 15 km 600D+ 600D- 8h40 ” total = 38 km 1700D+ 1750D- Faune aperçu : cause des conditions météo aucune, ”pas stupide les animaux”. Quelques traces dans la neige.
Mot de l’animateur : Les Dieux de la montagne étaient avec nous, ils ont eu connaissance que nous allions faire une hivernale sur trois jours, et ils ont mis le paquet. Malgré la difficulté nous nous sommes tous les trois régalés avec ces conditions extrêmes. Mes deux acolytes étaient costaux, dynamiques et sympathiques, cela a permis de passer de très bons moments.
JOUR 1 Dépose du véhicule au VVF de Super Besse après 1h de trajet, puis départ à10h en direction de la Plaine des Montons dans le brouillard. Sac à dos avec tout le ravitaillement des 3 jours et raquettes sur le sac car peu de neige. Au Roc de Fourme, descente sur la Vallée de Chaudefour où nous prenons la petite collation de midi. Ensuite PR jusqu’à Moneaux, dans le brouillard et avec la neige qui tombe. Nous progressons maintenant sur les pistes forestières du bois de Sarrevielle, les clôtures sont ouvertes, la couche de neige devient plus conséquente et nous mettons les raquettes. Nous sommes au plateau de Durbise 1500m d’altitude, la tempête est bien là, nous traversons le plateau et nous nous mettons à l’abri de la cabane du berger 2-3 min pour grignoter et boire. Là, au col, les conditions sont effroyables et grandioses, des rafales à nous jeter de droite à gauche dans 50 cm de neige, nous nous relayons pour faire la trace jusqu’à la Tête de Flon. Dans la tempête, je cherche le passage pour descendre dans la forêt de la station du Mont-Dore, magnifique paysage de neige et nous arrivons à 17h15 vers la ruine de l’hôtel Fiz Roy où nous montons notre bivouac dans le bois ; repas à 18h15, allongés à 19h au chaud dans le duvet.
JOUR 2 Après une très longue nuit, avec de grosses rafales de vent, pas de soleil pour nous réchauffer – 6° petit déjeuner rapide, démontage du bivouac et je décide d’aller à l’auberge de jeunesse qui est à 400 m boire une boisson chaude, nous réchauffer et surtout refaire l’organisation de notre sac à dos. Après avoir passé 30 mn au chaud nous rechaussons les raquettes, sac sur le dos et attaquons le Val de Courre à 10h33. Pendant notre petite pause au chaud, d’autres adeptes de rando hivernale ont fait la trace dans une neige de 30/40 cm, royal pour nous mais physique et épuisant quand même. Nous sommes arrivés au à 12 h. Pas de pause midi, pas d’abri, les conditions redoublent, la vue est quasiment nulle. Surprise, 60 cm de neige avec les raquettes, on en a jusqu’à mi-cuisse, 3 h30 de descente très épuisante pour arriver au buron de Merdençon à 15h 30 où une odeur de feu de bois nous annonce qu’il y a des occupants. Trois jeunes parisiennes depuis déjà 1 journée ; une bonne chaleur nous réconforte et nous pouvons faire notre repas de midi il est 15h45 et on à faim. Téméraires ces jeunes filles, elles sont parties chercher du bois, trois plein sacs de branches sèches de sapins, chapeau ! Plus tard 2 couples sont venus se joindre à nous et nous avons passé une agréable soirée calme et conviviale. 22 h dodo et 7 h debout.
Intérieur du buron de Merdançon
JOUR 3 Départ à 8h30 vu les conditions météo, et les nouvelles chutes de neige de la nuit, je propose au participants de ne pas faire le col de Couhay car je pense que là-haut l’enneigement doit être important et le brassage va être épuisant surtout en montée. Comme la journée n’est pas trop longue, d’un commun accord on essaye. Les jeunes parisiennes se joignent à nous car elles vont aussi à Super Besse. Comme prévu, une quantité de neige énorme à brasser avec la corniche du ravin du Ferrand à traverser, le risque est trop grand. Sous les rochers du Puy Gros, je décide de faire ½ tour. (Il faut savoir être humble face aux éléments de la montagne car c’est elle qui gagne bien des fois et à l’arrivée à Super Besse, nous apprenons la tragédie du Mont-Dore). Donc toujours dans un brouillard de jour blanc nous descendons la Montagne Haute, plein ouest dans le bois de la Morangie pour arriver au pont de la Trentaine ; il est 13h, petit grignotage pour nous trois, les parisiennes continuent jusqu’à Chareire et auto stop pour Super Besse. Nous, nous coupons par le bois de Domais sous le buron de Meynialoux. Nous empruntons les pistes de fond avec 30 cm de neige non damées jusqu’au col de la Geneste. Peu avant le col, suite à une casse de raquette, je décide de prendre la route pour arriver à Super Besse. Arrivée à 16h30, nous prenons la navette gratuite pour remonter au VVF où nous attend notre véhicule et départ pour Clermont.
Buron de Merdançon
Ressentis des deux participants :
Janine : Magnifique petit séjour hivernal ! Je n’en attendais pas autant en m’inscrivant en tout début de semaine… Conditions difficiles (voire extrêmes) affrontées dans le calme et la bonne humeur. Un tout petit groupe bien homogène et solidaire. Un joli tracé et une grande maîtrise de l’orientation dans la tourmente permanente de la part notre animateur.
Patrice : Un groupe homogène, de la neige fraiche tombée au bon moment, une température idéale, un programme très bien équilibré entre efforts physiques et moments de convivialité, concocté par un Michel au top de sa forme, ont fait de ces 3 jours en autonomie autour du Sancy une réussite parfaite. Malgré l’accumulation de neige, le vent, et parfois un brouillard très dense, nous avons profité de la beauté des lieux en toute sécurité avec une évaluation des risques et une prise de décision optimale de la part de Michel. Toujours avec le sourire, et dans le partage, dans une ambiance sereine, nous avons fait de ce séjour une parfaite réussite.
Animateur : Michel J. Nombre de participants animateur compris : 19 (8F, 11H) Météo : temps couvert , vent de Sud-Ouest sensible, température douce, quelques gouttes en fin de pique-nique Terrain : souple, quelques flaques d’eau Distance : 25 km (montre gps) Dénivelé : 715 m (montre gps) Durée du déplacement : 6 h30 environ Durée de la randonnée : 6h 00 environ Classement Atlas : facile Kilométrage auto : (70 x 1) + (37 x 2) + ( 35 x 4) = 284 km Préparation et rédaction : 2h00
Itinéraire : parking des eaux de Volvic, les Cheyres-de-Bruvaleix, les Goulots, Bois de Latia, tour du Puy de Paugnat par le Nord, sommets de le Pradet, La Baneyre, contour du Puy de Verrières par le Nord, passage au Sud du Suc de Beaunit, Manoir du Veygoux, entrée de Charbonnières-les-Varennes, Croix de St-Priest, passage sous le sommet du Puy de la Bannière, Notre Dame de la Garde, parking.
En ce jeudi, L’itinéraire proposé ne présente aucune difficulté et utilise en partie le GR 441, « le Tour de la Chaîne des Puys ». En ce début des vacances scolaires pour notre zone, le groupe rassemble à la fois des adhérents encore en activité et retraités. Après la présentation habituelle du parcours avec les points forts et la difficulté de la journée, nous nous mettons en marche dans une ambiance joyeuse. Les chemins larges permettent des échanges sur de nombreux sujets. Le lieu dit les Goulots est vite atteint et nous pénétrons dans une forêt mixte composée au départ de noisetiers puis de quelques bouleaux et au fur à mesure que l’on progresse, de grands arbres nous entourent, la hêtraie est majestueuse. Le contour du Puy de Paugnat, bien connu des adeptes de la marche nordique et sportive d’Atlas est déjà derrière nous. La seule difficulté du jour se dessine, l’épaulement nous permet de progresser rapidement dans un sous bois à l’épaisse couche de feuilles.
La montée du Puy de Baneyre
On fait une pause au sommet insignifiant de le Pradet, et échangeons sur une question « pourquoi rien ne pousse dans ce bois ? ». Nous sommes maintenant au sommet de la randonnée le Puy de la Baneyre à 967m d’altitude et découvrons une petite zone fleurie de jonquilles.
La descente est bien amorcée, un vent de Sud-Ouest souffle et le bruit dans les arbres masque notre arrivée permettant aux adhérents, en tête de surprendre un renard camouflé dans un carré de houx. Un bon chemin permet de se regrouper, la voie ferrée passée nous laissons les hameaux de Grelière et Lambertèche sur notre gauche. Le ruisseau de drainage intermittent et sans nom sur la carte, coule avec abondance le long de notre cheminement. C’est l’heure du pique-nique que nous prenons à l’abri au nord du Puy de Verrières. Après quelques gouttes, nous quittons rapidement les couches de vêtements inutiles. Un moment d’échange sur l’ancienne zone humide de Beaunit qui draine une partie des eaux de l’Ambène. Rivière, longue de 30 kilomètres, qui prend sa source à la Roche de Sauterre, le point culminant des Combrailles sur la commune de Manzat à 977m d’altitude. Nous retrouvons cette rivière à proximité du manoir de Veygoux, un arrêt s’impose pour photographier les sculptures taillées dans la pierre volcanique de Thierry Courtadon représentant du linge qui sèche. Le domaine de la famille Desaix permet de retracer la brillante carrière d’un illustre auvergnat, le général Louis Charles Auguste Desaix et d’énumérer les nombreuses campagnes menées avec Bonaparte. En 1798, les deux hommes s’embarquent pour l’Egypte où Desaix gagne le surnom de « Sultan Juste ». Ensuite il portera secours avec une troupe de 7000 hommes à Bonaparte en mauvaise posture à la bataille de Marengo en Italie où il trouvera la mort à 31 ans. Après être passé à l’entrée de Charbonnières-Les-Varennes, nous remontons jusqu’à la Croix de St-Priest. Le chemin offre une vue sur la Chaîne des Puys.
La Croix de Saint Priest
A proximité du dernier Puy de la journée, on peut constater que les sangliers continent à fouiller le terrain. Une dernière montée passant à deux pas du sommet du Puy de la Bannière puis c’est Notre Dame de la Garde et son paysage sur la Limagne et le retour vers notre point de départ. Le groupe est en forme et a apprécié cette randonnée menée à un bon rythme sur des chemins qui le permettaient. A bientôt.
Animateur : Fabien Nombre de participants : 14 (9F, 5H) animateur compris Météo : Couvert avec quelques rayons de soleil l’après-midi Terrain : Très gras et glissant dans les bois de Maugue Distance : 26,5 km Dénivelé : 900 m Durée : 8h00 pauses comprises Classement Atlas : Moyenne Kilométrage auto : 74 km pour 2 voitures de Clermont soit 148 km et une voiture sur place Préparation et rédaction : 3h
ITINERAIRE : Pessade, Lac de Servières, Puy de Combe Perret, Col de l’Ouire, Puy de l’Ouire, Puy Corde, Puy de l’Aiguiller, Col de Baladou, Bois de Maugue.
Départ de Pessade pour cette randonnée du jour. Après une mise en jambe dans les Bois des Rioux, nous arrivons au Lac de Servières dont nous faisons le tour.
Lac de Servières
Ce lac, d’origine volcanique (éruption phréato magmatique) est, depuis 2019, propriété du Département après avoir longtemps appartenu à la société de pêche de Michelin.
Depuis les rives de ce lac, nous remontons plein sud en hors-piste à travers bois sur les flancs du Puy de Combe Perret pour en atteindre le sommet et profiter d’une belle vue sur le lac de Servières et la Chaîne des Puys en arrière-plan.
De là, nous cheminons sur le GR30 pour atteindre le Col de l’Oiure et monter au Puy du même nom.
Montée du Puy de l’Ouire
Après la redescente et le repas avalé, nous naviguons sur le plateau entre Puys Corde et de l’Aiguiller pour ensuite redescendre au col du Baladou.
Vue depuis le Puy Corde
De là, un long cheminement dans les bois de Maugue et de Mareuge nous ramène à notre point de départ. Les chemins que nous empruntons, pourtant agréables en temps normal, sont boueux, complétement défoncés, remplis d’ornière dû au passage de nombreux engins forestiers effectuant d’énormes coupes rendant le lieu complétement différent.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 18 animatrice comprise (12F, 6H) Météo : ciel couvert avec quelques éclaircies, température très douce Distance : 23 km Dénivelé : 730 m Durée déplacement : 6 h 30 Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 88 km pour 3 voitures de Clermont Fd, 98 km pour 1 voiture du Crest soit au total 362 km Préparation et rédaction : 3 h
ITINÉRAIRE : Blot-l’Église, les Grandes Besses, Villemorie, ruisseau des Cottariaux, la Croix Rouge, le Got, ruisseau de Nuat, la Croix, Blot-l’Église.
Pour cette journée nous retrouvons les paysages typiques des Combrailles, plateau ondulé parsemé d’une multitude d’étangs, de bosquets et de bocages, creusé par la vallée sinueuse de la Sioule et de ses affluents. C’est vers la Sioule que nous allons et qui nous servira de ligne d’arrêt. Contournant par le Sud Est le château de Blot, nous apercevons dans les prés de nombreux chevaux noirs. Élevage, pension ? La question reste en suspens.
Dans la forêt les Grandes Besses, belle surprise pour les premières du groupe qui aperçoivent quelques mètres devant, 4 chevreuils , 2 petits et 2 grands, traverser le chemin.
Au loin le Puy de Dôme
Dans une partie dégagée le Puy de Dôme laisse dépasser son sommet et plus loin, à l’Est ce sont les hauteurs de la Montagne Bourbonnaise qui se profilent à l’horizon. Les chemins sont nombreux, mais avant la Villemorie, il faut quand même longer le bord d’un champ puis traverser des pâtures, car celui devant être emprunté à l’origine est envahi de ronces et le 2ème un peu au-dessus choisi par défaut, est réquisitionné pour des cultures. Quelques zig-zag dans un autre secteur boisé, la traversée d’une petite route (blanche sur la carte) et nous voici au ruisseau des Cottariaux, affluent de la Sioule, que nous suivons rive gauche. Nous avons fait environ 10 km depuis le départ lorsque nous nous arrêtons pour la pause pique-nique, dans un endroit boisé mais pas génial !
Pause pique nique
Si j’avais continué un peu la descente du ruisseau, nous aurions profité d’un coin beaucoup plus agréable, dégagé et herbeux.
Passage à gué
Plusieurs passages du ruisseau de rive gauche à rive droite, puis de rive droite à rive gauche, sans passerelle ou avec passerelle dont certaines un peu vermoulues, suscitent quelques hésitations et animent le parcours.
Est elle assez solide ?
Depuis le promontoire de la Croix Rouge, nous dominons la Sioule qui s’enroule autour de la presqu’île de St-Cyr que nous aussi contournons en partie une fois arrivés au niveau de la rivière. Nous retraversons le ruisseau des Cottariaux proche de sa destination finale, et continuons jusqu’au ruisseau du Nuat que nous remontons vers La Croix.
En allant vers La Croix
Beau pourcentage de pente qui s’adoucit en approchant du village. A l’entrée de Blot-l’Église nous passons cette fois-ci devant le château et nous avons la réponse à notre questionnement du matin, un panneau annonçant l’élevage de Frisons d’Ambène. Cette race de chevaux originaire de la région de Frise aux Pays Bas date de plus de 1000 ans avant J-C. Le frison a été une monture très appréciée de Jules César et au Moyen Age, il était tout particulièrement réservé aux nobles. D’abord cheval lourd il sera amené à s’affiner grâce à l’apport du sang Andalou qui lui apporte une encolure gracieuse et un trot aérien ce qui le rend très populaire pour les attelages. Le cheval frison, figure emblématique de l’histoire hollandaise était le seul cheval habilité à conduire l’attelage de la reine Béatrix, lors de l’ouverture de la session annuelle du parlement.
C’est la fin de cette journée faite à bonne allure… Merci de votre présence et à bientôt.
Animatrice : Christelle Nombre de participants : 17 animatrice incluse (10 F, 7H) Météo : Ciel clair, un peu de bruine par moment, quelques passages légèrement ventés Terrain : Humide avec quelques passages plus gras Distance : 23.500 km Dénivelée : 510 m (OpenRunner) Durée : 7 h pauses comprises Classement : Facile Kilométrage auto : 110 km pour 2 voitures et 62 km pour 1 voiture soit un total de 282 km et une voiture sur place Préparation et rédaction : 2 heures
ITINERAIRE : Départ Charroux, la petite Varenne, les Ruilliers, les Rivards, entrée de St Bonnet, viaduc de Rouzat, Bègues, voie ferrée, Jenzat, bois de la Garenne, Charroux
Une fois n’est pas coutume, nous voici dans l’Allier, secteur où nous ne venons pas très souvent. Parcours en territoire bourbonnais où nous avons arpenté jolis vallons et collines tout en découvrant un patrimoine historique riche et varié !
Départ de Charroux, labellisé « Plus beaux villages de France depuis 1987 », site touristique majeur qui attire 200 000 visiteurs chaque année. Resté dans son jus , sans rénovation excessive, nous découvrons une partie de cette jolie cité bâtie autour de sa place centrale et striée de ruelles pavées de pierre dont les noms évoquent une activité artisanale qui fût très importante au Moyen-âge ( jusqu’à 4000 habitants). Implantée sur un plateau d’où l’on profite d’un large panorama, elle domine de grandes surfaces cultivées, beau patchwork où le vert des jeunes feuilles de colza donne déjà une petite note printanière.
Après une première traversée au milieu des champs nous découvrons le château des Ruilliers,
château des Ruilliers
bâtisse du 15ème siècle remodelée au 18ème. Même si certains éléments ont souffert, le corps principal est en très bon état et joliment rénové.
Puis nous plongeons vers la Sioule qu’enjambe le remarquable viaduc de Rouzat : 180 m de long, 60 de haut, 500 tonnes d’acier, le géant de pierre inauguré en 1871 est un des premiers chantiers de la société Gustave Eiffel (avant même la Tour Eiffel /1889 et le Garabit /1884). Un des points de passage de la ligne Commentry-Gannat, 52 km qui nécessiteront la construction de 6 autres viaducs et un tunnel !
viaduc de Rouzat
Puis nous remontons dans le Bois de l’Anneau où le sol est largement tapissé de perce-neiges afin de rejoindre Bègues, commune également située sur un promontoire offrant une large et belle vue. Nous nous installons à l’abri du vent à l’arrière de sa petite église romane pour la pause pique-nique. L’occupation du site remonte à des temps très anciens, la Tène second âge du fer ( entre 450 et 25 avant JC). En partant, halte devant une belle bâtisse à l’abandon dévorée par le lierre. Ancienne maison de maître elle fût transformée en maison de repos pour les routiers par un journaliste, François de Saulieu (créateur du fameux logo des restos routiers). Fermée depuis 1989, elle a été enfin rachetée par la commune qui planche sur un projet de réhabilitation.
Puis nous replongeons vers la Sioule avec un passage sous un deuxième viaduc, celui de Neuvial avant de rejoindre Jenzat, capitale mondiale de la vielle à roue, instrument à cordes, frottées par une roue et non par un archet. Quelques secondes de musique sur You tube nous permettent de bien identifier le style musical de cet instrument ! La commune est connue aussi pour son immense parc doté de 3 châteaux de style très différents (XIIIème, XVème et XVIIIème).
Châteaux de Jenzat
On accède au domaine par un immense portail en fer forgé. Puis encore une autre petite halte culturelle à l’église Saint Martin où nous admirons de vieilles fresques du XVème siècle.
Eglise de Jenzat
Retour en montagnes russes avec une bonne grimpette dans les bois de la Garenne , descente et remontée de nouveau vers Charroux au milieu des champs baignés par une très belle lumière avant de retrouver les voitures où nous profitons d’un festival de bons gâteaux !!
Merci et bravo à tous les cuistots, on est bientôt prêt pour une nouvelle version de Top Chef, les rando- pâtissiers !!
Nous n’aurons pas le temps de découvrir toutes les richesses de Charroux mais nous arpentons quand même quelques jolies ruelles et apercevons son fameux clocher tronqué
Clocher tronqué de Charroux
avant de rejoindre le Barapotin où nous terminons la journée avec une revigorante boisson chaude et de bonnes rigolades ! merci au patron pour l’accueil extrêmement convivial !!
Animateur : Yves Nombre de participants : 24 animateur compris (12 F,12 H) Météo : nuageux une partie de la journée avec quelques rayons Distance : 25 km Dénivelé : 750 m Durée : 8 H Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 40 km pour 1 véhicule et 18 km pour 1 autre soit : 58 km et 4 véhicules sur place Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Le Colombier, les Vignettes, Montjubet, Fontanas, Montrodeix, St Aubin, Croix Espinasse, Suquet Bonnet, le Péage, PC926, Puy Plantas, Orcines, le Cheix, Villars, Montagne Percée, le Colombier.
Un bon groupe ce matin pour une journée annoncée grise et nuageuse. Nous partons du Colombier à la sortie de Chamalières où malgré la proximité de la ville, on se sent déjà en pleine nature. Nous empruntons la Voie Romaine, voie Agrippa qui reliait Lyon à Saintes, devenue aujourd’hui le GR89 Chemin de Montaigne. A la hauteur du stade, changement de cap, direction les Vignettes où l’élargissement des chemins pour les accès pompier ont dénaturé l’endroit. Après une légère montée, le groupe tombe une couche tellement la douceur est présente. Une trouée dans la végétation nous dévoile la métropole dans sa couleur matinale.
A Montjjubet nous repartons plein Ouest sur le Chemin des Crêtes en bordure de la vallée de Royat où s’écoule paisiblement la Tiretaine, légendaire rivière Clermontoise. Nous passons Fontanas avec sa fontaine particulière, petit aperçu du château de Solagnat et nous voilà à Montrodeix pour admirer les fameuses orgues basaltiques.
Orgues de Montrodeix
Première partie de hors-piste sur un tapis de fougères à la couleur châtaigne, pour atteindre un point à 1000 m en surplomb de la Chapelle St Aubin où nous prenons notre pique-nique. Descente sur la chapelle toujours en hors-piste dans un décors de steppe aux genêts irisés. Cette chapelle construite en 1954 abrite la source Chabana à l’eau vertueuse pour les maladies oculaires.
Chapelle St Aubin
De la Croix Espinasse au Suquet Bonnet deuxième tronçon de hors-piste agréable en forêt avec une mousse moelleuse sous nos pieds. Du péage du Puy de Dôme nous allons chercher le Chemin de la Roche Pertuissade pour gagner Orcines au Puy Plantas et son massif Calvaire.
Petit aller retour et nous partons au Cheix, contournons Villars pour nous diriger vers la Montagne Percée. Caverne de basalte impressionnante creusée par l’homme pour tailler au départ les dalles de la Voie Romaine. De l’autre côté de cette cavité une fenêtre s’ouvre sur la ville, et il y a encore quelques années, avant que la végétation envahisse les lieux, on pouvait apercevoir les rayons du soleil traversant la montagne.
La sortie coté Chamalières se montre plus sportive. Certains, ayant conservé leurs âmes d’enfant ont utilisé la corde à nœuds, sécurisée par un participant dévoué, pour descendre. D’autres plus téméraires ont bravé le vide, pour se jeter dans les bras de deux atlassiens attentionnés. Merci pour votre dévouement.
Descente par la corde
La dégringolade aux voitures s’est faite en pleine nature entre branches et végétation dense. A l’arrivée l’opulence de pâtisseries a réconforté tout le monde. Un grand merci aux pâtissières et pâtissier.
Animateur : Fabien Nombre de participants : 20 animateur compris (12 femmes, 8 hommes) Météo : Grand soleil, températures élevées pour la saison Distance : 20,5 kms Dénivelé : 780 m Durée : 7h15 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 4 voitures de Clermont pour 80 km soit 320 km. Deux voitures sur place Préparation et rédaction : 3 h
Itinéraire Col de Guéry, Puy Loup, Col de St Laurent, Banne d’Ordanche, Bois de la Paillère, PC 1252, Puy Gros, GR 30 pour rejoindre le Col de Guéry.
Après avoir quitté un Clermont dans le brouillard, c’est d’un Col de Guéry bien ensoleillé que nous partons. Nous cheminons un peu dans la forêt domaniale de Guéry sur des chemins que, normalement à cette époque de l’année, nous ne pourrions pas emprunter car ils constituent les pistes de ski de fond du domaine nordique du Guèry. Mais pas le moindre centimètre de neige…Au sortir de cette forêt, nous débouchons sur le plateau qui nous permet d’avoir une superbe vue dont nous profiterons toute la journée. C’est la 1ere occasion de faire une lecture de paysage et d’essayer de trouver qui est qui, en particulier entre roches Tulière et Sanadoire. Une participante nous donne alors un moyen mémotechnique de les distinguer ! Nous continuons sur le plateau et arrivons au-dessus du lac du Guéry dont nous profitons de la vue avec le Massif Adventif au second plan.
Lac de Guéry
Ce lac, agé de 2 millions d’années, est d’origine volcanique. C’est une coulée de lave basaltique qui a barré le ruisseau des Mortes qui descend du Puy Gros et a donné naissance au lac. Propriété d’EDF jusqu’en 2020, il a vu son niveau d’eau réhaussé en 1890 par la construction d’un barrage qui avait pour rôle d’alimenter, avec la Dordogne, la centrale hydroélectrique de la Compissade en vue de fournir l’électricité au funiculaire du Mont Dore. Depuis 2021, c’est le conseil départemental du Puy de Dôme qui est propriétaire de ce lac, qui a également la particularité de se trouver à cheval sur 4 communes.
Nous reprenons notre cheminement et montons au Puy Loup. Au sommet, les habitués du lieu remarquent que la construction que nous avons connue ouverte aux 4 vents est dorénavant bien protégée. Un panneau explicatif nous indique qu’une association de guide, Auvergn’attitude, est en train de la réhabiliter en abri. Nous redescendons du Puy Loup direction col de St Laurent en passant par la borne des 4 seigneurs, aujourd’hui point de séparation de 4 communes : Murat le Quaire, Perpezat, Laqueuille et le Mont Dore. Cette descente nous offre une belle vue sur notre prochain objectif : la Banne d’Ordanche.
Banne d’Ordanche
Passé ce col, nous attaquons l’ascension de la Banne d’Ordanche. Au sommet, nouvelle lecture du paysage. Nous profitons d’autant plus du sommet que celui-çi souvent venté est, ce jour, très calme. Redescente de la Banne d’Ordanche direction ouest pour atteindre une autre particularité du jour : un tra. Un tra, trou en patois, était une construction creusée dans le sol par les bergers qui s’en servaient d’abri les étés entiers. Un peu l’ancêtre des burons ! Ce tra a été reconstitué par la même association qui réhabilite actuellement la construction du sommet du Puy Loup, Auvergn’attitude. Cette reconstitution leur a nécessité 115 heures de travail en n’utilisant que des outils d’époque (pelles, pioches, marteaux, haches, scies et rien d’autre !). C’est à côté de ce tra que nous prendrons la pause méridienne. Les 1eres douceurs conclueront ce repas. Le grand soleil incite plus à la sieste qu’à repartir mais il faut repartir !
Dans les bois de la Paillère, nous changeons complétement de cap pour repartir sur notre point de départ. Nous atteignons alors le pied du Puy Gros, dernière ascension du jour. En son sommet, la vue est tout aussi belle, notamment sur la Vallée de la Dordogne et le Massif du Sancy.
Vue sur la vallée de la Dordogne et le massif du Sancy
La redescente offre également une belle vue sur la Chaîne des Puys et autre Puy de l’Ouire.
Vue sur la chaine des puys et le puy de l’Ouire
C’est par le GR30 et après avoir longé le lac de Guèry par sa rive ouest
Lac de Guéry rive ouest
et fait un rapide aller-retour jusqu’à la cascade des Mortes de Guèry que nous regagnons notre point de départ.
C’est alors que les coffres des voitures s’ouvrent et il en sort nombre de gâteaux faits maison tous aussi bons les uns que les autres. Merci à tou(te)s les patissier(e)s !!
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 4 dont 0 femme et 4 hommes. Météo: petite couche nuageuse vendredi en début de déplacement puis tempête de ciel bleu sur l’ensemble du séjour. Température douce en journée et gelée nocturne. Classement : facile Transport : Renault Kangoo Assistance au transport : Mady Kozlowski Kilométrage routier : 284 km (dépose et récupération) Temps de préparation du matériel et rédaction des divers documents : 10 heures Cartographie utilisée : cartes Ign Top 25, 2534 OT, 2432 ET. Matériel mis à disposition par l’association: deux tentes de marque Forclaz MT900 et MT900L.
Faune et indices rencontrés : les animaux sauvages ont été invisibles pendant les trois jours. Nombreuses traces d’animaux crottes (moquette) de chevreuil, (laissées) de sangliers, de lièvre un peu partout, de grands cervidés (fumées). Des garde-mangers d’écureuils. Des boutis de sanglier. Un imposant terrier de blaireau. Un tronc d’épicéa mort attaqué par un pic noir.
Mot de l’animateur. En fait de raid hivernal, on peut parler d’un séjour de fin de printemps. La météo nous a permis de parcourir un territoire toujours aussi plaisant à cette époque avec ou sans neige. Pas de troupeaux, un grand calme, aucun humain vu pendant deux jours et demi, quelques bruits de voitures dans le lointain à la traversée des petites routes. Une montagne au repos, une visibilité excellente permettant une navigation terrestre précise, des bivouacs secs dans de beaux coins, un groupe dynamique, sympathique, tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment !
Quelques chiffres : données fournies par une montre Garmin Dénivelées positives totales : 1775 m ; négatives : 2099 m, kilométrage : 55 km 570, temps de déplacement : 17h30 (durée des pauses de la mi-journée décomptée).
Relation des journées. Déposés vers 09h30, vendredi par Mady après 1h30 environ de parcours routier au col de Combalut, les sacs sur le dos avec tout le ravitaillement pour l’ensemble du séjour, nous prenons une direction Nord. Le terrain en cette matinée est humide, des gouttelettes de rosée s’accrochant à l’herbe sèche témoignent que le couvert nuageux qui se dissipe a du recouvrir le Cézallier en fin de nuit. Laissant sur notre droite les Sagnes de Mourcairol, nous progressons vers le Puy de Mathonière à 1294m. Le sommet et son amas de rochers sont atteints rapidement, la borne géodésique est toujours en place.
L e Mathonière
Clôtures ouvertes ou non, notre progression est régulière, nous évitons en zigzagant les points bas synonymes de zones humides. Avec une telle visibilité, le choix des trajectoires est facile ce qui n’est pas toujours le cas dans le brouillard ou dans une tempête de neige (vieux souvenirs !). La D9 qui conduit à Allanche vers l’Ouest franchie, nous passons la Montagne de Chavanon, le buron de Fortunier. La pause de mi-journée se fait assise sur les pierres devant le buron de la Souchoune.
Arrêt de mi-journée….
Après une micro sieste au soleil, nous gagnons la combe du ruisseau de la Fontaine pour atteindre la Montagne de Paillassère très animée à la belle saison. En temps normal, ce vallon est chargé par une grosse couche de neige mais là même les zones humides se traversent sans problème sautant d’un « tremblant » à un autre. Bientôt se distingue le lieu de notre premier bivouac, à proximité d’une petite retenue d’eau aux sources de la Sianne. Les tentes sont installées dans des cuvettes, les fameux « tras » ancêtres des burons. Les tras, fogal, mazuc ou cabanes sont les plus anciennes structures d’estive. L’expression buron sera employé pour la première fois au XVIIème siècle. Un léger vent de Nord-Est nous contraint rapidement après le frugal dîner à nous réfugier dans nos tentes. Après une longue nuit, le lever du soleil nous accompagne et nous réchauffe pour le petit déjeuner, un des repas important de la journée. Les bords de la pièce d’eau sont pris par une fine couche de glace. Un petit mouvement de terrain passé et nous découvrons le col de Chamaroux et cet étroit cordon de goudron propice à une belle randonnée à vélo. Nous attaquons à bonne allure la montée en utilisant au mieux les pentes raides, tout en ayant quitté avant l’effort pour certains quelques couches de vêtements et le sommet à 1476m marqué par une croix est rapidement atteint. Une pause méritée pour admirer un paysage sur 360° avec en toile de fond vers le Nord, le Sancy, vers le Sud, le Cantal.
Du Chamaroux….
Tous les sommets sont bien identifiables sans brume de chaleur masquant aux beaux jours le relief. Notre angle de marche laisse la Montagne de Chamaroux sur notre gauche, l’objectif est un monticule situé au Nord-Est, dernier petit relief avant Jassy. A droite, la combe où coule la Couze d’Ardes qui collecte tous les petits ruisseaux s’écoulant du plateau côté Est. La rondeur de ce dernier sommet, le Testou à 1327 m d’altitude est atteint en suivant les traces creusées, laissées par les animaux d’élevage en estive de mai à octobre. Le lac de St Alyre en contrebas est d’une belle couleur bleutée et son niveau d’eau est peu élevé. Nous le contournons par l’Est puis le Nord. Ayant récupéré de l’eau à un robinet indiqué par Claude à la cabane des pécheurs, nous optons pour tirer au plus direct, évitant le village de la Godivelle mais prenant le temps d’admirer le lac D’En Bas et situant à Benoît le lyonnais, la position de celui D’En Haut. Après quelques franchissements de clôtures et la D32, nous nous installons à proximité d’une ramification du ruisseau de la Couaille Basse pour l’arrêt de la mi-journée. Le groupe est en forme et évoquons la possibilité de changer le final du parcours prolongeant cette étape et la dernière. La décision sera prise à la hauteur de l’endroit du bivouac de ce soir. En ce début de février, les journées sont encore courtes et l’important est de pouvoir s’installer tranquillement à la lumière du jour. Après avoir suivi un court instant le GR30, nous bifurquons Nord-Ouest et traversant une pessière puis longeant une mélézière (appelée également lariçaie), nous arrivons de nouveau sur un immense pacage où domine le Teston du Joran à 1323m. Arrivés à la latitude du plan d’eau situé au Sud-Ouest de Cureyre, nous prenons la décision de prolonger la journée. La traversée du bois de la Montagne de Veisseyre nous amène au col routier de la Chaumoune.
Droit devant nous, la dernière difficulté, le Puy de la Vaisse à 1359m que nous montons chacun à son rythme. Du sommet, le Sancy semble tout proche, la chaleur du jour créant un phénomène de loupe qui rapproche le relief. Nous descendons le bois de Chambedaze, composé essentiellement de hêtres, salués par le hennissement d’un cheval rustique et installons le bivouac sous le couvert forestier à deux pas du lac du même nom bien en eau. Une eau claire se trouve à proximité, la source étant protégée par un barbelé. La soirée se passe agréablement faite d’échanges et nous nous glissons dans nos duvets vers 20h00. Quelques « Hou-Hou » d’un oiseau nocturne en début de nuit puis c’est un grand silence qui s’installe. Après cette longue période de repos, nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner avant cette dernière étape. Il fait bon sous la hêtraie contrairement à la pâture tout proche où la gelée a figé les bords et les pourtours de l’abreuvoir. Nous contournons par l’Ouest le lac évitant au maximum les nombreuses zones humides, franchissons en cherchant un passage le ruisseau du Groleix qui va se jeter dans celui de la Clamouze en aval des cascades d’Entraigues.
Le Groleix
A la lisière du bois d’épicéa, la pente s’élève rapidement pour atteindre le sommet du Cocudoux à 1342m. Malgré l’absence de neige, nous entendons la meute de chiens de traîneaux installée depuis quelques hivers dans la forêt de Bany, le musher proposant des balades aux touristes. La traversée de la longue estive, plateau fait de creux et de bosses nous amène dans la forêt des Fraux où le pique-nique est pris sur les contreforts du lac Pavin. Nous saluons les premiers promeneurs rencontrés depuis 2 jours et demi…Nous suivons une sente contournant par l’Ouest le lac puis à travers bois gagnons la D978. La D149 passée, nous nous éloignons progressivement du bruit par une petite route, passons Les Sagnes, La Bouteix puis à La Groleix. L’animateur souhaitant échapper à ce chemin goudronné fait une proposition aux participants….et nous optons pour une portion de hors piste à travers des prairies artificielles pour rejoindre le tracé du GR30 au niveau d’une petite retenue d’eau. On récupère du précieux liquide au ruisseau de Malvoissière pour terminer la journée. Nous empruntons la Grande Allée dans la forêt de Courbanges puis suivons rive droite le ruisseau du même nom par de bons chemins jusqu’à Jassat. Une petite sente nous fait traverser à deux reprises la D618. La partie sommitale du Suc du Coq franchie, nous dévalons à travers une forêt mixte aux nombreux arbres à terre jusqu’au Lac Chambon. A l’arrivée boissons chaudes et clafoutis aux pommes apportés par Mady, nous attendent. Il est temps de se quitter et l’on se dit à bientôt.
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