Jeu 15/10/2026 Rando Autour de Clermont – St-Genès-Champanelle

Animatrice : Martine
Nombre de participants : 20 animatrice comprise (6 H, 14 F)
Météo : grand beau, juste un peu frais le matin
Distance : 22,5 km
Dénivelé : 754 m
Durée :7h20 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 40 km pour 2 véhicules et 32 km pour 1 véhicule soit un total de 112 km.
Préparation et rédaction : 3h

Itinéraire : Parking mairie St Genès-C, ruisseau St Genès,PC783, Dolmen Samson, Gorges de l’Artière, le quart de Rondet, Redon haut, traversée N89, Varennes, PC672, PC627, PC830 , Nadaillat, Le Marmot, les Condamines, PC967, PC896, Ancien tunnel de la Cassière, Le relais, Fontfreyde, La Conche PC849, Pardon  PC899, PC910, parking.

C’est par un grand soleil et un ciel bleu azur que nous nous retrouvons tous sur le parking de la mairie de Saint Genès Champanelle. Le groupe est joyeux et heureux de pouvoir profiter de cette belle journée dans la nature. Après les recommandations habituelles et mes 3 questions, nous entamons la traversée de la commune par l’école, l’église et l’Escapad (lieu dédié aux sports de nature).
Les centres d’intérêt seront orientés vers 2 ruisseaux : l’Artière et l’Auzon en mettant en valeur les actions de renaturation et de reméandrage.
Question 1 : ces 2 ruisseaux prennent leur source dans quelle commune ?
Question 2 : En quoi consiste le reméandrage ? Il a quels objectifs ?
Question 3 : Que signifie le nom Fontfreyde ?
Nous longeons le ruisseau St Genès après avoir aperçu la zone humide de St Genès, espace naturel réhabilité et protégé. Nous rejoignons le dolmen de Samson

et la pieuvre du sculpteur Francis Berninca sans s’attarder car il fait très frais à l’ombre et dans la zone humide des Gorges de l’Artière.
La montée vers Redon haut se fait rapidement car nous avons hâte de nous réchauffer au soleil.
L’agriculteur croisé à Redon haut nous indique de passer par un détour en évitant Redon bas. Le chemin est roulant et agréable jusqu’à la traversée de la nationale 89. Nous apercevons le Puy Giroux à l’est avec une belle couverture boisée. Nous sommes dans une zone périurbaine avec quelques villages à traverser plutôt calmes. De nombreux habitants se déplacent vers l’agglomération clermontoise pour leur activité professionnelle. Après une belle descente très caillouteuse vers l’Auzon et une première partie de circuit bien avancée, les participants ont pu réfléchir aux réponses à mes 3 questions :

  • L’Artière prend sa source à Manson et l’Auzon à Beaune le Chaud.
  • Le reméandrage consiste à recréer le tracé sinueux et les courbes d’origine du cours d’eau.
  • Objectifs : ralentir le débit de l’eau, soutenir les nappes phréatiques, améliorer la qualité de l’eau, reconstituer la biodiversité…
  • Après la période de sécheresse intense que nous avons traversé, on comprend l’importance de ces actions …

 Une belle remontée nous permet de sortir de la zone boisée et de choisir un espace soleil /ombre pour pique-niquer. Après ce moment de détente bien mérité, nous reprenons notre parcours vers Nadaillat, joli hameau de maisons restaurées avec goût. Le basalte domine dans ces maisons de bourg. En effet, 6 carrières d’exploitation de basalte ont existé dans le secteur de Fontfreyde et ont servi à la construction des maisons.
De belles vue sur les Puys de Lassolas, Mercœur, Puy de Dôme et puy Parioux rythment notre marche.

L’arrivée sur la Cassière me permet de rajouter quelques mots sur son lac exclusivement réservé à la pêche. Il est d’origine naturel et subit d’importantes variations d’eau …… inexpliqués….
On repasse la Nationale N89 mais cette fois ci, dessous grâce à l’ancien tunnel : Direction Fonfreyde (qui veut dire fontaine froide – réponse à la question 3). Nous faisons une pause à la fontaine et c’est l’occasion de prendre une belle photo de groupe !

Pardon est vite traversé et un retour vers le parking le long d’un important complexe sportif extérieur nous interroge sur la capacité d’une commune à financer ce type d’équipement mais n’oublions pas que l’INRA est implanté sur les terres de Saint Genès.
Notre retour au parking est accompagné de nombreuses friandises toujours agréables en fin de journée. Merci à tous pour votre bonne humeur ! Et merci à Patrick et Claude mes 2 serre files !

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Jeu 01/10/2026 Rando Sancy – Pessade

Animateur :  Denis
Nombre de participants :  16 animateur compris (7F, 9H)
Météo : Temps pluvieux 15 °c
Distance : 23 kms
Dénivelé : 797 m D+ cumulés
Durée :  7h pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 260 kms pour 2 véhicules du CREST et 2 de CLFD
Préparation et rédaction :   3 h

Itinéraire :
Départ depuis le parking de PESSADE, ruisseau du LABADEAU, village de MAREUGE, creux de Fontbonne source de la MONNE, buron du REGARDET, puy de BALADOU, puy de l’AIGUILLER, puy de COMBE PERRET, lac de SERVIERES et retour au parking de PESSADE

    Le départ de ce circuit en boucle se situe à environ 1170m d’altitude. Dès le début de la randonnée, le parcours alterne des portions montantes et descendantes entre 2 vallées et un plateau. L’itinéraire permet progressivement de prendre de l’altitude pour atteindre son point culminant à 1552m, soit près de 380m de différence d’altitude par rapport au départ.
    A la mi-journée, nous avons fait une pause pour déjeuner au buron du REGARDET.

    Cette étape a été un moment particulièrement agréable de la randonnée, car elle nous a permis de faire une vraie coupure bien installée sur une table du buron après les premiers kilomètres et de reprendre des forces avant de poursuivre le parcours.
    Le buron et son environnement sont mis en valeur grâce au travail de l’association Montagne du REGARDET, Mémoire et Patrimoine. Crée en 2023, cette association a pour objectif de préserver, restaurer, entretenir et valoriser le patrimoine de la Montagne du REGARDET, qu’il soit naturel, bâti ou lié à l’histoire locale. Elle cherche également à recueillir et transmettre la mémoire des personnes et des évènements qui ont marqué la vie de cette montagne. La restauration du buron du REGARDET entre 2024 et 2025 illustre concrètement cette volonté de sauvegarder les traces de la vie montagnarde traditionnelle. Des travaux concernant sa toiture ont été engagés afin de protéger durablement le bâtiment. Le site reste ouvert aux randonneurs.
    Après manger nous avons repris notre chemin pour poursuivre la boucle sous la pluie et le brouillard notamment sur le plateau entre le puy de l’Aiguiller et le puy de Combe Perret pour arriver au lac de Servières, Maar d’origine volcanique classé Espace Naturel Sensible (ENS) qui abrite notamment une tourbière et des espèces végétales aquatiques protégées, ce qui explique les règles particulières mises en place pour préserver le site.

    Le département du puy de dôme a acquis le site en 2020 afin de préserver son équilibre biologique tout en permettant au public de continuer à le découvrir. Cette particularité nous a permis de prendre conscience de la fragilité de certains milieux naturels que nous traversons lors de nos randonnées.

    J’ai trouvé cette randonnée exigeante du fait de la météo mais intéressante, car elle associait l’aspect sportif à la découverte du patrimoine et de l’environnement.

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    Dim 13/09/2026 Rando Sancy – Saillant

    Animateur : Sébastien
    Nombre de participants : 6 animateur compris (4F, 2H)
    Météo : Ensoleillé et doux
    Distance : 22 km
    Dénivelé :  700 m
    Durée :7h00 pauses comprises
    Classement Atlas : facile
    Kilométrage auto : 80 km x 2 voitures
    Préparation et rédaction : 1 H

    ITINERAIRE : Saillant, Pisuissy, Puy de Mazeyres, Saint-Nectaire, Croix-Saint-Roch, Dolmen de Sapchat, Prabellet, Dolmen de la Pineyre, Plateau de Sailles, Farges, Saillant

    Après avoir quitté Saillant, ce parcours nous a très rapidement fait emprunter une portion hors piste sur les flancs du Pisuissy. Les trois nouvelles recrues du jour ont ainsi pu goûter d’entrée de jeu au plaisir de tracer son chemin dans les pas des animaux sauvages des forêts auvergnates. La progression fut tranquille mais déterminée, jusqu’au chemin nous emmenant au Puy de Mazeyres. Depuis ce sommet nous attendait un paysage que nous retrouverions régulièrement tout au long de la randonnée : les crêtes du Sancy surplombant la vallée de Chaudefour sous un ciel parfaitement dégagé.

    C’est dans cette ambiance que notre parcours allait relier quatre mégalithes (deux menhirs et deux dolmens) construits à l’époque néolithique et récupérés comme lieux de culte par les Celtes puis par les Chrétiens.

    Progressant entre chemins et bosquets, traversant le Frédet dans un sens puis dans l’autre après avoir longé la Couze Chambon encore bien alimentée en eau malgré la sécheresse exceptionnelle de cet été, nous avons conclu notre progression par une traversée du plateau de Sailles. C’est à cet endroit que nous avons pu admirer un sanglier filant à toute vitesse d’un bois à l’autre, très certainement dérangé par quelque chose ou quelqu’un pour se montrer ainsi en terrain découvert au beau milieu de l’après-midi.

    Nous avons pu alors redescendre en direction de Saillant par un beau chemin qui s’offrait à nous.

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    Jeu 23/07/2026 – Rando Sancy – Autour de la Bourboule

    Animatrice : Martine – Tuteur : Thierry
    Nombre de participants : 12, animatrice et tuteur compris ( 3H, 9 F) – 2 désistements
    Météo : Ensoleillée avec une température agréable : 26°
    Distance : 20,5 km
    Dénivelé : 930 +
    Durée : 7h15 pauses comprises
    Classement Atlas : Moyen
    Kilométrage Auto : 100 km pour 3 véhicules soit un total de 300 km
    Préparation et rédaction : 3 H

    Itinéraire : Parking zone d’activité des Vernières,direction Sud Est cascades de la Vernière, PC 1080, traversée Rigolet bas, PC 1153, Rigolet Haut, PC 1219 Les moulins, Pré des Sagnes, PC 1216, PC 1192, traversée ruisseau des Vernières, PC 1224, PC 1192, PC 1180 vers ferme de Chamablanc, Vendeix bas, PC 1078, passerelle, Roche de Vendeix 1160, PC 1249, PC 1169, ancien funiculaire de Charlannes, Les investisons, parc Fenestre, PC 903, Le Pregnoux, retour ZA des Vernières.

    C’est un air frais qui nous accueille ce jeudi sur le parking ZA des Vernières, à l’entrée de la station thermale de La Bourboule ! Le temps de présenter le circuit et de rappeler quelques consignes et nous entamons une petite montée à l’ombre de grands épicéas et hêtres. Nous nous dirigeons vers le Salon des Capucins qui sera l’objet d’une des 3 questions à rechercher :

    1- Pourquoi appelle-t-on cet endroit « le salon » ?
    2-Quelle est la différence entre le funiculaire du Mont Dore et celui de La Bourboule ?
    3-Quelle est la différence entre la sylvothérapie et la naturopathie ?

    Arrivés à Rigolet Bas, nous pouvons admirer la Montagne de Bozat le long de la petite route qui nous mène jusqu’à Rigolet Haut. On aperçoit les premières maisons de la ville du Mont Dore et une belle enfilade de Puys ; côté Est : Puy de la Tâche, Puy de l’Angle, Roc Cuzeau. Les jardins de ce petit bourg sont très verts ! Ils bénéficient de l’altitude et de l’ombrage de grands arbres. Direction le Pré des Sagnes et nous passons sous le salon des Capucins où une petite pause toujours à l’ombre, me permettra d’échanger avec le groupe sur ce fameux parcours de découverte consacré à la sylvothérapie. Ce sentier, situé à proximité permet grâce à des spas forestiers et des aires de repos de se reconnecter avec la nature. Avis aux amateurs !
    Le groupe a trouvé la réponse à la question 1 : Les curistes de la belle époque montait par le funiculaire pour faire « salon » au Capucin …..se reposer, prendre le thé !
    Pour la question 3, c’est Dominique qui a trouvé la réponse : La naturopathie  est une approche plus globale de l’hygiène de vie alors que la sylvothérapie est centrée essentiellement sur le contact avec les arbres en vue de la recherche du bien être …
    Un beau chemin forestier nous conduit vers la ferme de Chamablanc. Le jeune éleveur ne nous vendra pas ces fromages. Ils sont réservés aux marchés du Mont Dore et du Guéry.
    Belle vue sur la roche de Vendeix !

    Quelques-uns déposent leur sac à dos pour s’attaquer à cette petite montée et admirer le paysage de là-haut : côté nord, Le puy Gros et la banne d’Ordanche avec en contrebas la station thermale de La Bourboule et la vallée de la Dordogne ; côté sud , l’extrémité nord de la montagne de Bozat qui nous camoufle en partie le massif du Sancy.

    Le piton volcanique de Vendeix a été occupé par un château fort au Moyen âge. Il n’en reste que quelques vestiges peu visibles.
    Le pique-nique se fera à l’ombre, très agréable, de grands frênes. Chacun reprend des forces avant de s’attaquer à la 2ème partie du circuit…
    Une belle descente jusqu’au ruisseau de Vendeix où nous croisons une équipe de forestiers en plein travail ! Leurs énormes engins n’arrangent pas les chemins …
    Le dernier gros dénivelé se fait tout à l’ombre et à la fraîcheur de nombreux ruisseaux.
    C’est étonnant de voir ces sous-bois verdoyants alors que la végétation est asséchée ailleurs…. Nous arrivons sur le plateau de Charlannes où une pause bien méritée se fait dans la toute nouvelle salle hors sac : ravitaillement en eau très fraîche, toilettes, bancs, tables …. L’endroit est accueillant et offre une vue magnifique sur La Bourboule !

    C’est l’ancienne gare d’arrivée du funiculaire qui a été aménagée au grand bonheur des randonneurs !
    La descente par les Investisons est rapidement avalée, exceptée la halte à l’ancienne gare intermédiaire du funiculaire où nous en apprenons un peu plus sur son histoire.
    Mis en service en 1902 et fermé en 1958, le funiculaire fonctionnait grâce à un système de contrepoids de l’eau à la différence de celui du Mont Dore qui fonctionne grâce à l’énergie électrique (réponse question 2).
    L’arrivée dans le parc Fenestre est saluée par 2 mouflons superbement réalisés avec des matériaux trouvés sur place ! (Œuvre Horizons 26).
    Une jolie transversale au-dessus de la ville nous permet d’admirer les anciens hôtels de la Bourboule. Encore quelques petits raidillons pour arriver à notre point de départ où nous retrouvons les voitures à l’ombre !
    Comme le dit si bien G, circuit parfait et souvent ombragé, tout à fait adapté à la météo du jour …
    Merci à tous pour votre enthousiasme et cette énergie communicative pour la marche,
    et plus particulièrement Thierry pour ces compléments d’information sur les paysages et le volcanisme, Gérard dans son rôle très zen de serre file.

    Le verre de l’amitié nous a réuni au Mont Dore avec Bénédicte, moment de convivialité essentiel en fin de journée !

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    Dim 19/07/2026 Rando Chaîne des puys – Col de Ceyssat

    Animateur : Laurent / Tuteur : Sébastien
    Nombre de participants : 8 animateur compris (5 F, 3 H)
    Météo : ensoleillé avec légère brise 
    Distance : 21,3 km
    Dénivelé : 686 m
    Durée : 7H45 pauses comprises
    Classement Atlas : Facile
    Kilométrage auto : 28 km pour 2 véhicules soit : 56 km
    Préparation et rédaction : 3 H
     
    ITINERAIRE : Parking Panoramique des Dômes, PC924, Suquet Bonnet, PC961, GR441, Puy de Salomon, col de la Moreno, Puy de Monchier, PC1033, Puys de Barme, PC972, Parc d’Allagnat, la Fontaine du Loup, Col de Ceyssat, Bois de Rochetoux, PC924


    Départ du parking du panoramique des Dômes. Nous partons plein sud vers le Suquet Bonnet. Nous profitons des grands hêtres et de l’air frais du matin. Nous sommes dans le chemin qui nous mène vers la Croix Espinasse, nous devons tourner à droite dans un chemin qui doit nous mener vers le GR441 mais il a disparu ! Nous sommes obligés de faire du hors-pistes sous les grands conifères et les pieds dans la mousse.

    Nous croisons une zone grillagée de reboisement et des installations avec des filets pour récolter sûrement les graines des arbres. Pas de promeneur, mais un chevreuil. Après avoir rejoint le GR, nous attaquons la montée du Puy de Salomon. Lors de notre redescente nous apercevons le Puy de Monchier notre prochain objectif. Nous l’attaquerons par la face Sud et donc nous devons le contourner jusqu’au col de la Moreno.
    La montée au Puy de Monchier avec pour objectif de déjeuner à son sommet met en joie l’ensemble de la troupe qui alterne contrepèteries et chansons plus ringardes les unes que les autres.
    Déjeuner dans une petite clairière et redescente en hors-pistes dans les feuilles de hêtres.

    Nous traversons la route qui va du col de la Moreno à Allagnat pour rejoindre une pâture à moutons dont l’herbe est bien grillée par le soleil. Il fait chaud mais nous ne cuisons pas dans notre jus. Aux puys de Barme, nous contournons le premier cratère et nous avons une belle vue vers l’ouest.

    Nous passons entre les deux cratères avant de redescendre pour éviter la carrière.
    Nous profitons des Bois d’Allagnat à l’abri du soleil. Nous entendons des oiseaux que nous essayons d’identifier et faisons une reconnaissance des différents types d’arbres tout en nous dirigeant vers le col de Ceyssat. Nous retrouvons la civilisation avec de nombreux promeneurs qui sont venus profiter du Puy-de-Dôme. Direction le parking par le bois de Rochetoux où nous ne croisons personne avant de retrouver le chemin principal qui nous mènera vers les voitures. Pour les derniers 100m, nous sommes obligés de faire du hors-pistes car le chemin a disparu !!

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    Dim 05/07/2026 Rando Sancy – Beaune-le-Froid

    Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien
    Nombre de participants : 11 animateur compris (7 F, 4 H)
    Météo : ensoleillé chaud 
    Distance : 21 km
    Dénivelé : 700 m
    Durée : 8H20 pauses comprises
    Classement Atlas : Facile
    Kilométrage auto : 80 km pour 2 véhicules soit : 160 km
    Préparation et rédaction : 3 H
     
    ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Croix de Barbat, Champsiaux, Bressouleille, PC1211, Montagne de Pouly, Buron Margelet, PC1239, PC1227, PC1224 bois de Saignes, PC1137, Saignes, la Croix du Pendu, Pont de Frédet, PC1061

    Départ du parking de ski de fond de Beaune-le-Froid. Vérification de l’équipement et surtout des quantités d’eau car la journée s’annonce chaude, même en altitude. Nous descendons vers Beaune-le-Froid par un petit chemin bordé de vielles caves d’affinage de Saint-Nectaire. Certaines entrées sont écroulées mais d’autres sont en bon état. Après une visite rapide de l’église, nous prenons la direction de la croix Barbat. Le paysage est superbe

    et nous faisons une lecture de paysage avec, devant nous, les quatre puys ABMT (Angle Barbier Monne Tache) mais également le Puy de Surains et le Puy Pouge. Sur notre gauche, la vallée de Chaudefour et au fond, le Puy Ferrand et le Puy de la Perdrix. Nous continuons notre périple vers Bressouleille et passons devant la ferme des Marmottes, hélas fermée à la visite (dommage pour les deux voitures de touristes girondins). Nous attaquons la montée vers les rochers de Sautet

    en passant sous le Puy Chambon et en longeant la forêt de Peyre Levade. Ensuite, nous grimpons sur la montagne de Pouly et traversons un troupeau de chevaux. Ils sont très paisibles et recherchent l’ombre du seul arbre de la montagne. Arrivés au point culminant de notre randonnée (1450 m), nous redescendons dans les myrtilliers où certains sont très heureux de faire des pauses. On se demande pourquoi !!! De retour sur le chemin, nous prenons la direction du buron de Margelet pour découvrir une œuvre d’ Horizon Sancy « le Repos » de Nora Simon. Elle représente comme un géant, allongé contre le buron.
    Nous bifurquons pour remonter le ruisseau du Frédet. Nous trouvons un espace à l’ombre pour le pique-nique. Après avoir essayé de contourner la source du ruisseau, nous revenons sur nos pas pour traverser dans un endroit plus dégagé et moins pentu. Le chemin qui nous ramène vers le plateau est encombré d’arbres tombés et entremêlés. La progression est lente et difficile. Notre marche qui reprend sur un chemin dégagé est de courte durée car la coupe rase de la forêt a laissé la place à de nombreux genêts parfois plus hauts que nous. Après être passés au-dessus du buron de Leyrenoux, nous bifurquons dans le bois de Saigne. L’ombre fait du bien à l’ensemble du groupe et nous faisons une pause, tous alignés sur un gros tronc de pin.

    Nous reprenons notre progression vers Saigne où nous profitons de la fontaine du village pour nous rafraîchir.
    Il est 17h et le chemin qui nous mène à Beaune-le-Froid est encore inondé de soleil et de chaleur. Le retour aux voitures se fait sans encombre.

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    Dim 14/06/2026 Rando Combrailles – Saint Gal sur Sioule

    Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien
    Nombre de participants : 9 animateur compris (6 F, 3 H)
    Météo : ensoleillé et chaud 
    Distance : 22 km
    Dénivelé : 550 m
    Durée : 7H20 pauses comprises
    Classement Atlas : Facile
    Kilométrage auto : 96 km pour 2 véhicules soit : 192 km
    Préparation et rédaction : 3 H
     
    ITINÉRAIRE : Saint Gal sur Sioule, le Breuil, PC451, PC444, Lansament, Ruisseau du Cèpe, Château du Châtelard, Ruisseau du Cèpe, Chalouze, Les Fougères, l’étang du Roux, PC541, Le Gougeat, PC472, les Guillins, Château de Chouvigny, le Rodet, Les Chambons.

    Au départ nous traversons la Sioule (163km). Nous trouvons depuis le pont que le débit est faible. Nous bifurquons vers le Breuil où après une petite montée nous sommes déjà contents de faire une pause à l’ombre des deux platanes de la place du village. La montée se continue vers la D116. Nous bifurquons dans le bois pour rejoindre Lansament. Nous traversons un joli verger pour descendre vers le ruisseau de la Cèpe. Nous ne sommes pas gênés par le niveau de l’eau qui mouille à peine nos chaussures. Remontée du ruisseau vers le château du Châtelard.

    Nous sommes étonnés par ce château de style 16ème où nous pouvons déambuler dans les communs et dans le parc où il y a plusieurs magnifiques cèdres. Certains ont l’air de souffrir de la sécheresse. Nous redescendons dans le ruisseau où à part quelques flaques abri de nos amis les moustiques, l’eau ne coule pas. La remontée vers Chalouze se fait par un ruisseau complètement à sec. A Chalouze nous croisons la route d’une belle demeure style « manoir anglais » qui devait être la maison du propriétaire d’un haras.

    Nous croisons de nouveau la route du ruisseau de la Cèpe pour remonter vers le Gougeat et les Guillins. De là, nous attaquons la descente vers la vallée de la Sioule. Au détour du chemin nous sommes devant le château de Chouvigny.

    Petite pause pour raconter l’histoire du château qui commence au temps de l’empire romain. Mme de Lafayette y aurait écrit la princesse de Clèves. En 1945 les ruines sont rachetées par M Groslière, la rénovation commence en 1960 pour se terminer en 1966. Le château ferme ses portes au public en 1976 suite à des problèmes de succession et reste à l’abandon pendant 8ans. Aujourd’hui il est ouvert à la visite en juillet et août par les nouveaux propriétaires.

    Nous rejoignons le pont sur la Sioule. Malgré la chaleur aucun volontaire pour aller mettre les pieds dans l’eau.

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    Séjour n° 9 : du samedi 6 au dimanche 7 juin 2026 – Massif du Pilat

    Animateur : Pierre
    Nombre de participants : 12, animateur compris (9 femmes, 3 hommes)
    Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 30°
    Distance : 38,2 km (21 km + 17,2 km)
    Dénivelé : 1715m (715 + 1000)
    Durée : 13H23 pauses comprises
    Classement Atlas : Moyen
    Kilométrage auto : 1053 km au total pour 3 voitures
    Préparation et rédaction : 20 h

    Itinéraire jour 1 : Parking de Planfoy, barrage du gouffre d’Enfer, La Creuse, les Gallières, Rochetaillée, Charteloup, la Driguière, la Violette, le Plateau, les Souchères, les Palais, Pont Souvignet, Bonnavion, Pont de la Barbarie, barrage du Pas du Riot, parking de Planfoy

    Itinéraire jour 2 : La Jasserie du Pilat, Col de l’Etançon, Crêt de l’Etançon, Col du Rachat, Crêt du Rachat, Col de Botte, Crêt de Botte, crêt de l’Oeillon, Chaux d’Egallet, La Trève du loup, Chaux de Toureyre, Collet de Doizieux, la Roche du Suaire, Doizieux, la Bredouze, la Roche, La Jasserie du Pilat

    Journée 1 :

    Douze participants se sont retrouvés pour ce week-end de randonnée dans le massif du Pilat, les samedi 6 et dimanche 7 juin. Si certains connaissaient déjà ce massif situé aux confins de la Loire, du Rhône et de l’Ardèche, beaucoup ne le connaissaient que de nom et découvraient pour la première fois ses paysages variés et son caractère montagnard. La météo s’est montrée particulièrement favorable. Après plusieurs jours de temps frais et changeant, peu conforme à une fin de mois de mai, le soleil était au rendez-vous durant tout le séjour. Les températures, nettement plus estivales, ont permis de profiter pleinement des panoramas, même si la chaleur s’est fait sentir au fil des kilomètres. La première randonnée, au départ des environs de Planfoy, nous a conduits sur un itinéraire d’une vingtaine de kilomètres alternant forêts de résineux et de hêtres, chemins en balcon, landes d’altitude et passages sur les crêts qui font la réputation du Pilat. Nous descendons vers le Furan, rivière qui connaît une retenue en deux endroits : le barrage du gouffre d’Enfer vers lequel nous nous dirigeons et le barrage du Pas de Riot où nous terminerons la randonnée.

    La mise en jambe est agréable après les 2H de voiture et le chemin très praticable. En direction du barrage du gouffre d’Enfer, inutilisé depuis 2003 sauf pour la régulation des crues, nous passons près d’un lieu restauré appelé la « Ventellerie ».

    Cette construction servira dans un premier à dévier le Furan pour la construction du barrage du Gouffre d’Enfer puis, entre autres, à maîtriser la hauteur du réservoir et à écrêter les crues. Après la traversée du Furan, nous suivons un charmant sentier longitudinal au Furan et à l’aqueduc des eaux du Lignon jusqu’au premier barrage, celui du gouffre d’Enfer.

    La vue du haut du barrage est saisissante et la tyrolienne qui signe la fin d’une via ferrata avoisinante vertigineuse. Nous laissons de côté la montée au rocher les surplombant et poursuivons en direction de Rochetaillée en passant sous la Roche Corbière, lieu prisé d’escalade.

    Arrivés à Rochetaillée, nous faisons un crochet par les vestiges du château du XIIe siècle puis poursuivons par le GR 42.

    Jusqu’à présent nous avons marché sur du plat et en descente mais à partir de maintenant il faut passer en dénivelé positif. La pente est longue et continue mais pas forte et partiellement ombragée. A la fin de la montée et près du point culminant de la randonnée, c’est l’heure du repas. Nous faisons halte dans un champ où le choix du soleil ou de l’ombre des arbres est permis. Au redémarrage, une petite marche arrière nous évitera un bout de route puis direction le lieu-dit Les Palais avant de continuer dans la forêt. Le sentier emprunté se devine puis vient à disparaître en raison d’une coupe de bois. Il nous faudra quelque peu jardiner et faire un peu de hors-piste avant de le retrouver.

    Au Pont Souvignet, nous commençons à croiser un peu plus de marcheurs en balade, preuve que nous nous approchons du dernier site du jour, le barrage du Pas de Riot. Ce barrage a été construit en 1873, 3 ans seulement après celui du gouffre d’Enfer, qui se montrait déjà insuffisant, afin de répondre à la demande grandissante en eau de l’agglomération stéphanoise. Nous cheminons sur la berge de la retenue et, après la traversée du barrage, finissons par une dernière petite montée vers les voitures. À l’issue de cette première journée, le groupe a rejoint le gîte du camping de Saint-Genest-Malifaux, où chacun a pu profiter d’un moment de détente bien mérité. Un apéritif en terrasse partagé avec modération avant le repas du soir,

    préparé et livré par un restaurateur local, a été particulièrement apprécié après cette belle journée de marche.

    Journée 2 :

    Le lendemain matin, le petit-déjeuner est préparé collectivement par les participants. La randonnée dominicale se fait au départ de la Jasserie du Pilat, ancienne ferme et station de ski où l’on peut encore admirer un tremplin en métal qui devait être réservé aux plus téméraires. Cette ancienne ferme, aujourd’hui transformée en restaurant, était également un gîte depuis 1939 et ce jusqu’en 2025.

    Notre marche débute en passant près d’un mémorial sur un chemin herbeux longeant un altisurface, piste d’atterrissage pour avion en montagne. Nous cheminons en passant plusieurs petits cols (Etançon, Rachat, Botte), quelques crêts dont celui de l’Etançon, point culminant du jour (1391m) et croisons des jeunes gens, tapis de sol sur le dos, venus faire du Pilates au Pilat ! Arrivés au crêt de l’Oeillon où se situe un émetteur de télévision, nous admirons le panorama grâce à une table d’orientation avec vue sur le Rhône.

    Nous entamons à partir de maintenant la longue descente jusqu’à Doizieux, point bas à 600m d’altitude, en commençant par un petit pierrier

    puis en alternant piste herbeuse et caillouteuse. Un site appelé l’« Hôtel Brûlé » près duquel nous passons nous rappelle que ce lieu était jusqu’aux années 1930 un lieu prisé par une riche clientèle.

    Avant d’arriver à Doizieux, nous prenons notre déjeuner, ce qui nous laissera le temps de digérer avant la longue remontée à la Jasserie.

    Le démarrage depuis Doizieux se fait sous le soleil et celui-ci est particulièrement chaud. Heureusement, une bonne partie du reste du chemin se fera à l’ombre des arbres.

    La montée aura été longue et éprouvante mais se fera au final sans encombre car il n’y aura pas de point d’eau avant l’arrivée.  A la Jasserie, chacun prendra plaisir de cette chaude journée qui d’une glace, qui d’une boisson, qui des deux.

    Malgré une chaleur plus marquée que la veille, le groupe a conservé un excellent rythme, profitant des passages ombragés des forêts et des pauses régulières pour admirer les paysages.

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    Dim 24/05/2026 Rando Forez – Chateldon

    Animateur : Pierre
    Nombre de participants : 11, animateur compris (8 F, 3 H)
    Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 29°
    Distance : 21 km
    Dénivelé : 800 m
    Durée : 06H40 pauses comprises (5H20 hors pauses)
    Classement Atlas : Facile
    Kilométrage auto : 188 km au total pour 2 voitures ; 2 voitures sur place.
    Préparation et rédaction : 3 h

    ITINERAIRE : Châteldon, Bardonnet, le Saut du Loup, Croix de Ris, Relier, Chez Thuilier, Grosbet, Rochers à cupules, Gaulichard, Chez Tout Seul, La Croix Vernet, Chez Gironde, Châteldon.

    Pour ce premier dimanche chaud de l’année, la randonnée se déroulera majoritairement sous les frondaisons.

    Nous longeons le Vauziron à Châteldon, ville connue surtout pour son eau, et passons à côté d’un gîte installé dans d’anciennes maisons de vignerons construites en pisé et pans de bois, vignerons  qui auront remplacé les couteliers partis à Thiers en 1348 suite à l’épisode de peste noire.

     Nous rejoignons le chemin de Tissonnières qui nous mènera à la cascade du Saut du Loup et remontons la fraîcheur d’un joli ruisseau jusqu’à la Croix de Ris.

    Arrivés à Relier, il nous faut ouvrir l’entrée d’un champ pour accéder au chemin qu’un agriculteur s’est accaparé. Nous suivons le ruisseau de Gourgeat qui nous mène au bassin de décantation des anciennes mines d’uranium de Saint-Priest-la-Prugne puis le ruisseau Le Terrasson. Nous effectuons ensuite une bonne montée avant de nous arrêter pour la pause déjeuner, pause où nous pourrons goûter des canistrellis offerts par Sandra.

    Avant de rejoindre les rochers à cupules de la Roussille,

    nous montons la dernière difficulté de la journée en partie sous un soleil qui se fait bien sentir. Nous rejoindrons enfin Châteldon et son château du XIIIe siècle où nos voitures nous attendent à l’ombre et partagerons une brioche rapportée par Bénédicte.

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    Dim 17/05/2026 Rando Sancy – Lac de Servières

    Animateurs : Patrick / Mady (tuteur)
    Nombre de participants : 9 animateurs compris (5F–4H)
    Météo : temps très brumeux le matin avec température basse, belle éclaircie à partir de la  fin de matinée avec  passage nuageux, quelques faibles giboulées en fin de randonnée
    Distance : 22 km
    Dénivelé : 730 m
    Durée déplacement : 7 h
    Classement Atlas : facile
    Voitures : 60 km pour 1 voiture au Crest, 70 Km pour 1 voiture de Clermont Ferrand (Musée Quilliot). Au total 130 km.
    Préparation et rédaction : 3 h

    ITINÉRAIRE : Lac de Servières, Puy de la combe Perret, PC1377, La Grande Fontaine, Puy de l’Ouire, Puy de l’Aiguiller, PC1409, Buron le Regardet, Buron du Creux, PC1130, PC 1219, Pessade, Pc 1126, Lac de Servière.

    Une matinée dans les brumes
    Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs  qui a partagé avec moi cette troisième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et Mady pour ses conseils et son soutien.
    Après un départ du lac de Servières,

    nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, le puy de l’Ouire.
    La température est encore très fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.
    Le lac de Servières situé sur la commune d’Orcival est un lac d’origine volcanique dans le massif des Monts-Dore. Classé comme Maar, il s’est donc formé lors d’une éruption phréato-magmatique (explosion due à la rencontre de magma et d’une nappe phréatique). Il  a une superficie de 15 hectares pour une profondeur maximum de 26 m. Il est classé en zone naturelle sensible.

    Avant d’atteindre le puy de l’Ouire, nous progressons sur un sentier humide et boueux avant de parcourir le sentier de la grande Fontaine, sentier encombré par la végétation et détrempé par toutes les sources qui alimentent le ruisseau de la grande Fontaine appelé aussi le Sioulot. Chacun a pu tester l’étanchéité de ses chaussures car le chemin serpentait dans l’écoulement de ces sources.
    En haut du puy de l’Ouire à l’altitude de 1509 m, un petit air d’hiver nous attendait.

    Constitué de roche sancyite, il est le sommet de plus de 1 500 mètres le plus septentrional du massif du  Mont-Dore.
    Dans son entourage, les roches Tuillière et Sanadoire, le lac et la forêt domaniale de Guéry forment un ensemble naturel exceptionnel pour les randonneurs.
    Les roches Tuillière et Sanadoire, appelées aussi les 2 sentinelles du lac du Guéry,  appartiennent au massif volcanique de l’Aiguiller dont la période d’activité s’échelonna entre 2.2 et 1.8 millions d’années. A l’époque, ce volcan était en partie recouvert d’une calotte glaciaire.Ces roches sont issues d’une éruption en protrusion, lave avec une viscosité extrême qui monte lentement.
    Au sommet  de la roche Sanadoire, un fortin fut construit  au moyen âge. Il a servi aussi aux Anglais pendant la guerre de 100 ans. Les violents tremblements de terre de 1477 et 1490 auraient provoqué l’effondrement de la partie sommitale de la Roche Sanadoire et fait disparaître l’édifice.

    Avant de prendre la pause déjeuner, nous empruntons des sentiers et des chemins qui nous permettent de passer en haut du puy de l’Aiguiller d’où nous avons une belle vue sur le Baladou et de rejoindre les bois de Maugue.
    Le ruisseau la Monne est ensuite notre fil conducteur pendant quelques kilomètres.
    Pour la pause déjeuner, l’option est prise de s’arrêter au buron « Le Regardet », et le soleil étant généreux à ce moment-là, nous décidons pour en profiter de manger devant le buron et non à l’intérieur.

    Le retour au Lac
    L’après-midi, les coupes de bois étant assez nombreuses dans le secteur, une vigilance plus soutenue est nécessaire pour ne pas dévier du tracé. La traversée du ruisseau de la Monne, sans pont naturellement, permet de tester notre équilibre.

    Quelques kilomètres plus loin nous atteignons Pessade. Après la fermeture de la station de ski de fond, Pessade a dû se réinventer et c’est un parc de jeux pour enfants offrant de multiples activités qui anime le village.
    Le chanteur Jean Louis Murat est venu plusieurs mois à Pessade au début de l’année 1990 pour la conception de son album, Le Manteau de pluie.
    Le GR441 sera notre dernier chemin pour revenir au lac de Servières. Tantôt en lisière de bois, tantôt dans les bois et sous de petites ondées, nous retrouvons notre point de départ.
    Les prévisions météorologiques annoncées n’étaient pas bonnes mais une fois de plus, le dieu des randonneurs nous a permis de profiter d’une météo plutôt clémente avec la satisfaction d’avoir passé une bonne journée. Et merci à tous pour la bonne humeur.

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