Animateur: Georges Nombre de participants: 17 ( 8 f et 9 h ) Distance: 21 km Dénivelé: 550 m Durée: 6h30 Classement Atlas: facile Météo: Nuages et soleil le matin, orage et trombes d’eau à l’arrivée Kilométrage voitures: 230 km pour 2 voitures et 200 pour 2 autres soit 860 km
ITINERAIRE
Départ du pont sur le plan d’eau, D13 jusqu’au pied du viaduc, Beauregard, Signalauze, GRP de st Flour, moulin de Guelit, Barsoliere, Lachamp, Chalier, passerelle de Valadour, Chambaron, GRP st Flour, retour à Garabit.
Viaduc de Garabit
Aujourd’hui, cap sur le Cantal en direction du viaduc de Garabit. Départ à hauteur du pont sur la retenue d’eau du barrage de Granval, une petite route nous permet de monter à hauteur du viaduc et d’atteindre le plateau. Après le passage sous l’autoroute, nous trouvons le GR4 et le GRP de st Flour qui nous guident jusqu’au ruisseau de la Roche où se trouve l’ancien moulin de Guelit en partie en ruine.
Ruisseau de la Roche
Nous prenons le pique-nique au lieu dit Lachamp, direction le village de Chalier, il est perché sur un promontoire rocheux et domine la vallée de la Truyère. Le bourg a fait l’objet d’aménagements remarquables qui lui ont valu de représenter la France à la biennale de Venise en 2016, le village possède également un petit patrimoine intéressant ( croix, four à pain et un encadrement de porte qui date de 1777 ).
Encadrement de porte à Chalier
Passerelle de Chambaron
Depuis le cimetière, nous descendons au niveau de la Truyère, une passerelle suspendue nous permet de traverser la rivière ( petite appréhension pour certains !! ). L’orage gronde et premières gouttes de pluie, après le village de Chambaron, nous sortons les tenues de pluie. Nous arrivons aux voitures, une déluge d’eau s’abat sur nous, la météo avait vu juste. Merci à tous et à bientôt sur d’autres chemins.
Animateur : Jean-Michel Nombre de participants : 11, animateur compris (4 F, 7 H) Météo : Ensoleillé le matin, un peu couvert l’après-midi, Chaud, légère brise Terrain : Sec Distance : 22,5 km Dénivelé : 570 m Durée : 6h50 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 1 X 74 + 1 X 80 soit 154 km + 2 véhicules directement au point de départ
ITINERAIRE : Le Vernet Ste Marguerite, Cluchat, PC941, Dolmen de la Pineyre, Puy de Châteauneuf, Grottes de Châteauneuf, PC823, Pavé, Prabellet, Chautignat, Moulin de Landrode, D5, Croix de la Baume, Beaune le Froid, Pont de Frédet, Moulin de Laval, Puy d’Alou, PC 998, Solignat, Fontaine Ste Marguerite, Le Vernet Ste Marguerite
Départ du Vernet Ste Marguerite, du parking situé au-dessous du gîte. Un chemin en balcon avec vue sur le massif du Sancy nous mène au hameau de Cluchat. Puis direction St Nectaire avec un arrêt au Dolmen de la Pineyre dont il reste surtout la grosse roche de couverture. Le chemin ombragé, ce qui est appréciable en cette journée chaude, nous conduit au Puy de Châteauneuf qui domine St Nectaire puis aux Grottes Troglodytiques de Châteauneuf, creusées dans la roche volcanique avec une magnifique vue sur Murol et le Sancy.
Panorama vu des Grottes de Châteauneuf
Après une petite descente en lacets nous obliquons vers l’Est pour rejoindre Prabellet et son petit parc animalier avec élevage de kangourous et de myocastors, puis le hameau de Chautignat en laissant à droite les Grottes de Rajat, autre site troglodytique moins bien conservé. C’est l’heure du déjeuner et Claude suggère judicieusement un petit crochet au Moulin de Landrode, site bien ombragé près du moulin et d’une cascade qui permet de se rafraîchir.
Pique-nique ombragé au Moulin de Landrode
De là, nous remontons sur le plateau, vaste étendue de prairies et d’estives, où se fabrique le délicieux fromage Saint Nectaire fermier. En ce début d’après-midi à découvert, la chaleur est un peu éprouvante mais cela ne va pas durer car le ciel se voile et une petite brise nous rafraîchit. A Beaune le Froid une fontaine permet à ceux qui le souhaitent de se ravitailler en eau fraîche. La visite de la petite église gothique nous permet d’admirer deux belles statues de St Roch patron des animaux maltraités et guérisseur des pestiférés. Nous prenons maintenant la direction de l’Ouest en passant par la vallée du Frédet, dominée par de hautes orgues basaltiques, pour arriver à la Ferme de Laval et rejoindre un chemin qui mène au Puy d’Alou. Une montée d’une centaine de mètres nous conduit au sommet qui domine le plateau et offre de belles vues sur le Massif du Sancy. Des panneaux d’orientation et un curieux empilement de rochers occupent la partie sommitale.
Au sommet du Puy d’Alou
Le retour au Vernet permet à certains de découvrir la Fontaine Ste Marguerite, surmontée d’un oratoire, située à proximité d’une zone humide au pied du village. Après un bref arrêt dans l’église du Vernet, décorée de peintures murales du 20 ème siècle, la journée se termine au parking du départ. Merci à tous et à bientôt.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 5 animateur compris (1F-4H) Météo : grand soleil Distance : 22,6 Km Dénivelée : 501m Durée : 3h00 (3h10 pauses comprises) Moyenne : 7,53 km/h (sans les pauses)
Itinéraire : Col de la Moréno (près de l’auberge, sous la source de l’Enfer, La Boue, PC 978, vers Antérioux, PC 925, PC 946, GR441B, est de Nébouzat, Récoleine, chemin parallèle à D2089 jusqu’à hauteur de Randanne, ouest puys de Montchal, de Montjuger, GR4 jusqu’à clairière vers Laschamps, Mercoeur,…, ouest puy Pelat, sud-ouest puy de Montchar (Vasset), grand chemin d’exploitation vers D942 puis nord-ouest pour couper D942 au PC 972, contournement puy de Barme par l’Ouest, retour col par la grande trouée avec ligne électrique.
Sortie très, très dynamique sur un parcours roulant en empruntant de beaux chemins d’exploitation et des sentes forestières en partie effacées. Allure rapide et régulière avec les deux pauses syndicales de 5 minutes. Terrain et météo parfaits. Un petit groupe permet d’obtenir ces allures un peu rapide même pour des Atlassiens. Parcours en partie sous forêt à l’abri de la chaleur qui arrivait…
Animateur : Yves Nombre de participants : 8 animateur compris ( 3 F, 5 H) Météo : Couvert avec des éclaircies Distance : 21 Km Dénivelé : 450 Mètres Durée : 7H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 166 km pour 1véhicule et 134 pour 1 autre soit : 300 km Temps de préparation : 2 h
ITINERAIRE : Mérinchal, La Peyrouze, Source du Cher, La Roche, Villelume, Chard, Les Bariauds, Les Vergnes, Roussines, Les Monts, Fontavide, Le Pouyal, Etang du Mondayraud, Mérinchal.
Randonnée en hommage à notre ami Bernard au départ de Mérinchal, commune de la Creuse à la porte des Combrailles. Recueillement collégial au cimetière avant d’engager la journée. La source du Cher étant sur la commune, la première partie du parcours se fera le long de cet affluent de la Loire. Petit arrêt à la source où un panneau nous indique le chemin parcouru jusqu’à Villandry. La source est composée de minces filets d’eau, qui se rejoignent pour passer sous la route en formant un infime ruisseau qui descend en cascade dans les prairies voisines jusqu’à Chard.
Source du Cher
Après La Roche, nous franchissons pour une première fois l’ancienne voie ferrée désaffectée, Ussel – Montluçon, qui bien défrichée ferait une jolie voie verte. Celle-ci suit le Cher et notre chemin s’en approche et s’en éloigne constamment pour la traverser une deuxième fois à Colombe. De là, nous nous rapprochons du Cher que nous enjambons à l’entrée et à la sortie de Chard. Au passage nous apercevons le château construit en 1450 blotti au milieu d’une végétation luxuriante.
Le Cher à l’entrée de CHARD
Le Cher à la sortie de Chard avec son château
Sur notre gauche toujours le Cher, nonchalant et paisible mais déjà bien marqué, il se promène dans les prairies à l’herbe haute où un troupeau de charolaises se régale. Passage à nouveau sous la voie ferrée que nous suivons cette fois. Arrive le lieu-dit Les Mouqueix où nous l’abandonnons ainsi que le Cher, nous aurions volontiers continué cette vallée, dans ce cadre tranquille et reposant, mais notre itinéraire se dirige vers l’est. Direction Les Vergnes et son Château du début du 20°S qui est difficile à approcher car le propriétaire a privatisé le chemin. Le retour se fait en empruntant tour à tour petites routes, chemins, sentes, voire des portions hors-piste en bordure de cultures ou en prairies fauchées, contraint encore une fois, suite au manque d’entretien ou à l’inexistence des chemins figurants sur la carte. De nombreux étangs petits et grands jalonnent notre trajet, mais déception à la vue du plus grand 52 ha, l’étang de Mondayraud, un des plus beaux des Combrailles transformé en désert. La berge fuit et depuis plusieurs mois il s’est vidé. Une mini catastrophe écologique s’est abattue sur cet étang qui représente un endroit symbolique. on peut seulement espérer que les travaux interviendront prochainement. La nature à plus que jamais besoin d’être protégée. Tout au long du trajet, nous avons pu constater les stigmates de la grêle de la semaine dernière sur les toitures des granges et maisons environnantes.
Toit d’une grange percé par la grêle
Retour aux voitures, la journée se termine comme commencée, temps couvert ponctué par de brèves éclaircies, mais une température idéale pour randonner.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 6 animateur compris (4F, 2H) Météo : Ensoleillé, venteux l’après-midi, températures douces à chaudes Distance : 25 km Dénivelé : 800 m Durée :8 H 00 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 40 x 2, soit 80 km
ITINERAIRE : Vertaizon, Fontaine de Paulhat, Bouzel, Puy de Courcourt, Moissat-Haut, Espirat, Petit Turluron, Tinlhat, Vertaizon
Le Puy de Courcourt est notre premier objectif de la journée. Relativement isolé des autres puys du secteur, il offre un très beau panorama, de la chaîne des Dômes à Pierre-sur-Haute. L’origine de sa haute tour reste assez obscure : elle aurait pu servir tout aussi bien de moulin à vent que de tour de guet. Les premières chaleurs matinales nous accompagnent jusqu’au bourg médiéval fortifié d’Espirat. Son enceinte a été construite pendant la Guerre de 100 ans et l’habitat s’y est alors concentré dans un espace assez restreint. Un certain nombre de ces constructions du centre bourg servent aujourd’hui de greniers ou de caves à vin. En début d’après-midi, nous décidons d’attaquer le Petit Turluron par sa face nord, la plus boisée et donc la mieux protégée du soleil. L’ascension jusqu’à la chapelle de la Salette n’en est que plus agréable. Erigé en 1868 pour remercier la bonne mère de la Salette de la guérison miraculeuse d’une Billomoise, cet édifice de style gothique surplombe toute la région et nous offre une fois encore un très beau panorama magnifié par le ciel dégagé. Nous terminons alors tranquillement notre cheminement en contrebas des puys Benoît et de Pileyre avant de revenir aux voitures. Un aller-retour jusqu’au château de Vertaizon, en réalité une ancienne église du XIIIe siècle aujourd’hui partiellement détruite, conclura cette belle journée.
Animateur : Fabien Nombre de participants : 12 ( 5F, 7H) animateur compris Météo : Couvert le matin, soleil jouant à cache cache avec les nuages l’après midi, temps lourd en fin de balade Terrain : Sec Distance : 22,7 km Dénivelé : 640 m Durée : 6h40 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 70 km x 2 voitures de Clermont et 1 voiture sur place soit 140 km
Itinéraire : Chapdes-Beaufort, Moulin de Mazière, Triolet, Chartreuse de Port Sainte Marie, Montfermy, les Barras, Moulin Chabanne, Chapdes Beaufort
Beaucoup d’eau en cette balade du jour. Heureusement, pas venant du ciel car nous y avons échappé à temps, mais au sol car nous avons cheminé un grand moment le long de la Sioule et traversé des ruisseaux à plusieurs reprises.
Départ de Chapdes Beaufort et cap plein ouest d’abord sur de larges chemins puis nous nous enfonçons dans le bois des Eaux et atteignons le Moulin de Mazière et traversons, pour la 1ère fois de la journée, le ruisseau du même nom. Nous continuons notre progression, traversons Triolet et au terme d’une belle descente dans les bois Les Fayots, nous atteignons la Chartreuse de Port Sainte Marie. Là, l’animateur avait cherché quelques renseignements lors de la préparation de sa balade mais ils lui furent totalement inutile. En effet, la chance a voulu que, ce jour, des bénévoles de l’association “Les amis de la Chartreuse du Port Sainte Marie” était en train de faire des travaux d’entretien du site et qu’une des bénévoles a pris le temps de nous expliquer l’histoire du lieu mais aussi les différentes activités culturelles organisées par l’association pour animer le site (concours photo, concours de nouvelles, peintures, etc…). Cette présentation a donné envie à tout le monde de découvrir le lieu plus en détail et nous avons tous flâné un grand moment dans l’endroit. Certains découvrant même ce lieu qu’ils ne connaissaient pas.
C’est bien beau de flâner mais nous avons encore du chemin à parcourir. Nous voilà donc repartis direction Montfermy que nous atteindrons après avoir cheminé le long de la Sioule. Montfermy et sa cascade, créee artificiellement en “coupant” un des méandres de la Sioule afin d’alimenter, à l’époque, un moulin. Montfermy, c’est aussi son Eglise St Léger et ses jolies peintures murales datant du XIVème siécle mais découvertes qu’en 1980 lors de travaux de rénovation.
Cascade de Montfermy
Après s’être restauré sur le parvis de l’Eglise, une bonne montée nous aménera sur le piton rocheux dominant Montfermy. Puis nous entamons notre retour sur Chapdes-Beaufort qui sera une succession de descentes et de montées afin de traverser des ruisseaux (ruisseau de la Mazière à nouveau, ruisseau des Chabannes à 2 reprises).
Arrivés à Chapdes Beaufort, la balade devait se terminer par un tour sur le chemin Fais’Art. Mais le ciel se couvrant méchamment et les orages étant annoncés par la météo pour le début de soirée, décision était prise après consultation du groupe d’occulter cette partie de la balade et de retourner aux voitures (lors du retour sur Clermont, nous aurons la confirmation que nous avions pris la bonne décision !!).
A Chapdes Beaufort, avant de se quitter, nous partageons un bon moment convivial grâce au clafoutis et jus de pomme de Jean Louis. Et comme si il n’y avait pas déjà assez de cerises, Daniel nous en offrira d’autres provenant de son jardin. Merci à eux
Animateur : Yves Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4 F, 2 H) Météo : Journée ensoleillée avec quelques passage nuageux. Distance : 22 Km Dénivelé : 850 Mètres Durée :7 H 30 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile reclassée moyenne pour le dénivelé Kilométrage auto : 52 Km pour 1 véhicule et 1 véhicule sur place Temps de préparation : 2 h
ITINERAIRE :Beaune le Chaud, PC992, PC978, Puy de Laschamp, Puy de Beaune, Puy Pelat, Puy de Mercœur, PC1112, PC1083, Puy de Lassolas, Puy de la Vache, PC967, PC945, Beaune le Chaud.
Peu de présents en ce dimanche de Fête des Mères et de week-end de l’Ascension mais cinq courageux tout de même. Nous partons de Beaune, coup d’œil rapide à l’église de la Visitation, construite en 1863, pour apprécier ses murs décorés. Sur le parvis nous découvrons face à nous les puys prévus sur le parcours du jour, les participants ne semblent pas effrayés. Nous contournons les zones boisées au nord du village, avec à notre droite le maître de ces lieux, notre majestueux Puy-de-Dôme.
Le Puy de Dôme
Passage derrière le centre équestre de Laschamp avant l’assaut du puy éponyme. Le soupçon de hors-piste annoncé est bien là, car les sentiers qui mènent au sommet sont interminables et le plus court est le meilleur. La carte annonce une borne au point culminant, nous la cherchons et Pierre la découvre en premier.
Pierre découvre la borne
La voila !
Nous descendons plein sud par une sente VTT relativement pentue, parsemée de nombreuses racines. Nous cheminons au 3/4 de leur hauteur les puys de Beaune et Pelat pour atteindre le PC1097 au carrefour du GR4. Nous nous élançons sur le Puy de Mercœur par le sentier classique. Pendant le pique-nique pris au sommet, nous aurons une pensée pour les Atlasiens qui en 2010 et 2011 ont démantelé ici, diverses antennes et une construction en béton. Nous quittons cet endroit par une petite sente à peine marquée mais qui raccourcit généreusement la distance.
Sommet du Puy de Mercoeur
Un peu de répit avant d’affronter les puys de Lassolas et la Vache. Les nuages laissent passer le soleil qui commence à bien chauffer, la sueur coule dans la montée. D’en haut la vue est super dégagée, on visualise le parcours de jeudi au loin.
Montée du Puy de Lassolas
Vue du haut du Puy de Lassolas
Après une bonne pause bronzage sur le haut du Puy de la Vache, les marches inégales de la descente se dévalent sans difficulté. Le retour sur Beaune se réalise tranquillement par les Cheires de Mercœur. La croix en pierre de la Roche Quairière nous interpelle au passage mais nous n’aurons pas de réponse. Arrivés aux voitures les parts généreuses du moelleux au chocolat de Corinne ont été appréciées de tous.
Animateur : Yves Nombre de participants : 15 animateur compris ( 7 F, 8 H) Météo : Nuageux , couvert , éclaircie en fin de journée Distance : 27 Km Dénivelé : 600 Mètres Durée :7 H pauses comprises Classement Atlas : Facile reclassée moyenne pour la distance Kilométrage auto : 70 Km pour 2 véhicules et 35 pour 2 autres soit 210 km Temps de préparation : 2 h 30
ITINERAIRE :Fontclairant, Puy de la Rodde, La Garandie, Espinasse, Fonsalive, Chevalard, Pessade, PC1063, Les Mazets, Puy de Monténard, Zanières, Pindin, Veyréras, Fontclairant.
Le temps est couvert, bien gris, on devine quelques gouttes, certains voudraient se couvrir mais je le déconseille car nous attaquons le dénivelé de suite. Nous traversons Fontclairant, passons devant la maison où nous avions pris le pique-nique lors de la grande distance de Thierry il y a 3 ans déjà, et nous voilà à l’assaut du Puy de la Rodde par une petite sente qui nous tend les bras. Nous ne gagnons pas le sommet car très encombré et n’offre aucune vue. La descente se fait face au Puy de la Combegrasse.
Puy de la Rodde
Nous contournons La Garandie par la droite où le camping semble déjà bien fréquenté en ce long week-end de l’Ascension. Direction le Puy de l’Enfer, appelé ainsi en raison de la couleur rouge de ses scories. Nous gagnons son cratère, entouré de falaises verticales, site qui a servi de carrière de pouzzolane autrefois. Sur les bords du cratère nous avons une belle vue d’ensemble sur la narce d’Espinasse. La narce est une tourbière formée lors de la rencontre entre le magma et le cours de la Veyre. Elle abrite la plus importante population de Ligulaire de Sibérie de France.
Cratère du Puy de l’Enfer
Falaises du Puy de l’Enfer
Nous continuons par “Le chemin des morts” emprunté par les habitants du hameau d’Espinasse pour aller enterrer leurs morts sur la commune d’Aydat. Nous passons Espinasse entouré de pâtures bien en herbe où les troupeaux importants donneront du bon lait qui servira principalement à la fabrication du fameux Saint Nectaire. Arrive Fontsalive, petit hameau tranquille sur ce plateau de plus de 1000m d’altitude où se détache une immense bâtisse en mélèze, “Le bonheur dans le pré” gîte de 800 m2 proposant 50 couchages.
Légère portion de route pour plonger sur le Chevalard, petit ruisseau limpide. Nous le suivons sur 2 kilomètres jusqu’à la route du Mont Dore que nous traversons au Pont de Chevalard. Nous nous engouffrons dans le bois des Rioux pour rejoindre le GR441 qui nous mènera à Pessade. Courte pause pique-nique, sous les arbres devant “Chouette parc” (parc d’aventure étonnement fermé), car le temps qui était resté couvert toute la matinée s’assombrit accompagné d’un air frais et d’une légère bruine.
Ruisseau du Chevalard
Nous quittons Pessade rapidement en direction de la vallée du Labadeau, passé la Côte Brulée le ressenti est meilleur, l’air frais a disparu, les mines changent et les échanges verbaux reprennent. Le parcours plus sauvage est bucolique mais beaucoup plus gras, le ruisseau impétueux s’accapare le sentier de temps à autre.
En direction du Labadeau
Arrivés sous Saulzet le Froid nous apercevons le Puy de Monténard bien souligné à sa base par des haies de genêts aux fleurs épanouies.
L’ascension se fait sans difficulté, la pente est douce et régulière et le sentier agréable. Le ciel se dégage un petit peu, d’en haut nous pouvons voir notre cheminement depuis Pessade, mais le Sancy reste encore dans la brume.
Vue depuis le Monténard
Sommet fleuri du Monténard
Après la descente, nous gagnons Zanières, puis Pindin, sous un chaud soleil inattendu, pour rejoindre Veyréras. De là, simple formalité, le Chemin de Bouffevent bordé de magnifiques chalets, aux terrains entretenus et fleuris, et d’incroyables maisons d’architecte, nous ramène à l’entrée de Fontclairant. Le petit quatre-heures maison offert par Claude est apprécié de tous.
Animateur : Fabien Nombre de participants : 10 (6 F, 4H) animateur compris Météo : couvert, quelques gouttes de pluie au Roc de Cuzeau, orage grondant aux alentours en fin de balade mais nous atteignant pas Terrain : sec et très poussiéreux par endroits Distance : 48,5 km Dénivelé : positif : 1 940 m, négatif : 1 665 m Durée : 13 h 30 pauses comprises Classement Atlas : hors catégorie Préparation, rédaction, achats : 6h
Au sommet du Puy de Dôme à attendre le lever du soleil
Itinéraire : Col de Ceyssat, Puy de Dôme, Col de Ceyssat, Laschamps, Château de Montlosier, Saulzet le Froid, Pessade, Col de la Croix Morand, Massif Adventif, Col de la Croix St Robert,, Roc de Cuzeau, Puy des Crebasses, Pan de la Grange, Station du Mont Dore.
En ce dimanche, j’avais proposé une randonnée un peu hors norme consistant à joindre les 2 sommets emblématiques de notre département : Le Puy de Dôme et le Puy de Sancy.
C’est donc de très bon matin (dès 5h) que 10 Atlassiens se rejoignaient au Col de Ceyssat pour monter au sommet du Puy de Dôme. J’avais prévu d’arriver au sommet avant le levé du soleil pour pouvoir l’observer en prenant un petit déjeuner. A cette occasion, 3 autres Atlassiens s’étaient joints à nous pour profiter également de ce levé de soleil. Après avoir avalé le chemin des Muletiers, tout le monde était en place à l’heure pour voir ce levé de soleil, mais, malheureusement, une épaisse couche de nuage était présente et le soleil ne se montra pas… (Encore une fois diront certains qui m’avait déjà accompagné au sommet du Grand Suchet pour un précédent essai tout aussi infructueux !!). Ce n’est pas ce loupé qui allait altérer le moral des troupes. Nous voilà donc partis en direction du Puy de Sancy. Après la redescente du Puy de Dôme toujours via le chemin des Muletiers, cap sur Laschamps, passage au pied des Puys de Mercoeur, de Pourcharet et nous arrivons au Château de Montlosier. Il était encore tôt et le parking était encore bien désert mais Isabelle était là pour nous assurer un ravitaillement. En effet, Isabelle s’était disponibilisée pour nous assurer des ravitaillements tout au long de la journée en différents points du parcours. Un grand merci à elle.
Après s’être alimentés et avoir fait le plein d’eau, nous voilà repartis direction les pieds des Puys de Vichatel, de Combegrasse, de l’Enfer et après avoir traversé Saulzet le Froid et ses cloches sonnantes, nous arrivons à Pessade, lieu de notre pique nique où nous retrouvons Isabelle et également Pierre qui nous offrira un jus de pommes maison en guise d’apéritif. Merci à lui. Mais là encore, il faut repartir et en montant sur le Puy de la Védrine, face à nous se dresse le Massif du Sancy et en nous retournant la Chaîne des Puys. Nous avons donc un bel aperçu du chemin déjà parcouru…mais aussi du chemin restant à parcourir.
Vu sur le chemin déjà parcouru depuis le Puy de la Védrine
Arrivés au Col de la Croix Morand, Isabelle est encore là pour nous ravitailler. Il faut prendre des forces car le dur en dénivélé arrive. Puis c’est le moment d’attaquer le Massif Adventif et ses crêtes qui nous ménera au Col de la Croix Saint Robert où Isabelle est encore là pour nous assurer un tout dernier ravitaillement et remplir les bouteiles d’eau pour le final.
Pause au col de la Croix Morand
Nous attaquons le Roc de Cuzeau. Le ciel se couvre tout autour de nous, l’orage gronde. Nous essuyons quelques gouttes au sommet mais finalement rien de méchant. Nous continuons notre chemin sur les crêtes : Puys des Crebasses, Puy de Cacadogne, Pic Intermédiaire. L’orage s’éloigne. Finalement, il aura tourné autour de nous sans jamais nous atteindre. Oufff Arrivés au Pan de la Grange, il commence à se faire tard, la distance et le dénivelé annoncés sont déjà atteints. Il faut donc prendre une décision : continuer les quelques centaines de métres (mais beaucoup de dénivelés à monter puis à redescendre) qui nous séparent de notre objectif final ou redescendre directement à la station du Mont Dore où nous attendent nos chauffeurs. Finalement, nous choissirons de redescendre directement sans avoir atteint le sommet du Sancy. La descente à la station par le GR très cailloteux qui constitue la piste bleue l’hiver ne présentera guère d’intérêt et nous serons acceuillis par nos chauffeurs : Isabelle, Dominique R et Daniel qui nous avaient dressés un table avec pleins de bonnes choses : boissons fraîches, gâteau maison, fruit,..Un grand merci à eux
Le groupe à l’arrivée à la station de ski du Mont-Dore…
Animatrice : Mady Nombre de participants :18 animatrice comprise (10F, 8H) Météo : temps chaud et ensoleillé Distance : 23 km Dénivelé : 580 m (montre GPS) Durée : 7 h Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 114 km pour 1 voiture de Clermont Fd et 72 km pour 3 voitures du Crest (216km) soit au total 330 km. Préparation et rédaction : 2 h30
ITINERAIRE : Besse en Chandesse, Les Sagnes, Crouzillat, Leylavaux, Courbanges, St Victor-la-Rivière, Le Verdier, Besse.
Garés près du parc municipal, nous contournons le centre du bourg, car nous y passerons au retour, pour prendre le chemin bien ombragé qui conduit à la fontaine Goyon, du nom du médecin qui au XIXè siècle croyait à ses vertus médicinales (lutte contre l’anémie et la sclérose).
Fontaine Goyon
Cette fontaine ferrugineuse porte également le nom de source des rochers de Berthaire. Peu après, on longe la Couze Pavin dans laquelle elle se jette puis on quitte l’ombre de la hêtraie et nous sommes maintenant en terrain découvert avec vue sur les sommets du Sancy et les estives.
Estives
Dans les prés bien verts, des jonquilles un peu fanées, et des narcisses en fleur mais pas encore de troupeaux.
Jonquilles et narcisses
A Sagnes, direction Crouzillat à travers les pâtures, car le chemin présent sur la carte disparaît rapidement. Quelques passages de clôture, par dessus, par dessous selon la souplesse et l’envie de chacun ! Après Crouzillat, ne voyant toujours aucun troupeau dans les prés, je propose de quitter la petite route que nous devions suivre jusqu’à Leylavaux. Le groupe est d’accord et arrivons à Leylavaux où nous rejoignons le GR 30 en ayant ainsi évité le goudron. Avec le GR, cheminement sympathique entre les pâtures avec des vues magnifiques sur la chaîne du Sancy sous le soleil et les Dômes sous un ciel très couvert, accompagné de l’odeur entêtante des genêts. Après la passerelle du ruisseau de Malvoissiere, nous voici à la lisière de la forêt de Courbanges où nous prenons le pique nique. Distribution de gâteaux et on repart.
Ciel chargé sur les Dômes
Nous effectuons ensuite la traversée de la forêt en empruntant d’abord le chemin de Vanzoux sur lequel nous rencontrons une jeune femme qui cueille les nouvelles pousses vert tendre d’épicéa destinées à l’industrie pharmaceutique, puis des coupe-feu, mal entretenus et peu visibles, pour arriver sur la D 635 à l’entrée sud de Courbanges. Après quelques mètres sur le chemin de Gouzainde, une large saignée et des panneaux alertent sur des travaux forestiers. Ils sont en effet bien en cours ! Le chemin complètement défoncé, le bruit de la tronçonneuse puis le croisement d’un engin de débardage en attestent. Heureusement la terre bien que très meuble est sèche et ne colle pas aux chaussures. Après avoir dépassé le chantier, nous retrouvons un chemin forestier tel qu’il aurait dû être depuis le départ. Une descente, une petite côte et nous approchons de St Victor-la-Rivière. L’église édifiée au XIIème siècle, fermée ne peut être visitée mais nous profitons de l’espace herbeux et ombragé qui l’entoure pour un petit moment de repos. Pour la dernière partie du parcours, larges chemins, à nouveau des vues dégagées sur les montagnes, traversée du bois du Verdier, et malheureusement petite route jusqu’à hauteur de Serre Haut, où nous retrouvons des sentes tellement plus agréables pour nos pieds et qui nous amènent à l’entrée de Besse. Un nuage au-dessus de nous laisse échapper quelques gouttes qui, aussitôt tombées, s’évaporent sous le soleil. Arrivés au centre de Besse, après un arrêt à la fontaine de la place du Dr Pipet, c’est une terrasse qui nous accueille pour un rafraîchissement bien mérité avant de retrouver les voitures.
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