Animateur : Yves Nombre de participants : 6 animateur compris ( 3 F, 3 H) Météo : brumeux le matin et soleil l’après-midi Distance : 23 km Dénivelé : 1200 m Durée : 8 H Classement Atlas : difficile Kilométrage auto : 250 km pour 2 véhicules soit : 500 km Préparation et rédaction : 2 H
ITINERAIRE : Albepierre, PC1020, PC1188, Col de la Molède, PC1548, Rocher de la Sagne du Porc, l’Aiguillon, Puy du Rocher, Pas des Alpins, Plomb du Cantal, Prat de Bouc, cascade des Vergnes, les Prés longs, Albepierre.
Sortie d’entrainement pour le séjour des Bauges, date décalée plusieurs fois pour intempéries ou élection et malheureusement seulement la moitié du groupe peut être présente ce matin. Nous partons donc d’Albepierre, le temps est couvert, nous distinguons à peine les sommets perdus dans le brouillard. Dénivelé en pente douce jusqu’au Col de la Molède où des bivouaqueurs démontent leur installation de la nuit. Petite traversée de la forêt domaniale de Murat avant de traverser l’alpage qui nous mène au Rocher de la Sagne du Porc.
La crête depuis le Rocher de la Sagne du Porc
A partir de là, nous restons sur la crête en direction du Plomb que nous commençons à apercevoir car la brume s’élève. Le vent s’est levé au Puy du Rocher nous cherchons un petit coin abrité pour le pique-nique. Direction le Plomb où, en ce mois d’août, nous ne sommes pas les seuls. La descente par le GR 4 vers Prat de Bouc s’effectue sous le soleil. Arrêt à la cascade des Vergnes avant de retourner aux voitures.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 10 animatrice comprise (9F, 1H) Météo : très beau temps Distance : 21 km Dénivelé : 930 m Durée déplacement : 7 h Classement Atlas : moyenne Kilométrage auto : 80 km pour 2 voitures de Clermont Fd soit 160 km, 1 voiture sur place. Préparation et rédaction : 3 h 00
ITINÉRAIRE : Lac de Guéry, Fontaine d’Auroux, Borne des quatre seigneurs, la Banne d’Ordanche, le Tenon, l’Usclade, le Genestoux, la Fougère, Pailloux, lac de Guéry.
Randonnée très classique mais près de nos bases et tellement agréable à faire lorsque le beau temps est au rendez vous ce qui est le cas ce jeudi.
Beaucoup de contrastes sur ce parcours, grands espaces permettant des vues sur les sommets environnants, vallée où coule la rivière, forêt fournissant une ombre salutaire, un superbe mélange. Après une partie boisée pour aller à la fontaine d’Auroux, ce sont les estives qui nous accueillent, parsemées de gentianes de troupeaux de vaches et de randonneurs qui s’attaquent au Puy Loup tout proche.
Quelques fleurs de gentianes grignotées par les vaches
Pour notre part, nous ne le ferons pas, ( respect du dénivelé annoncé) et restons à une altitude légèrement inférieure avec le passage à la Borne des Quatre Seigneurs, symbole emblématique de la proximité géographique et des liens ancestraux qui unissent les 4 communes du Mont-Dore, de Laqueuille, de Perpezat et de Murat-le-Quaire, dont les noms apparaissent sur chacune des faces.
La borne des Quatre Seigneurs bien entourée
A l’approche de la Banne d’Ordanche nous sommes survolés par des planeurs du club d’aéromodélisme situé en contrebas mais aussi, plus extraordinaire dans notre région, par une dizaine de vautours. Quel bonheur de voir ces grands rapaces planer au gré des courants. Mais qu’il est difficile de les photographier !
Avec le sommet de la Banne nous avons atteint le point le plus haut de la journée. Beaucoup de touristes mais plus de vautours. Nous profitons un court instant de la vue à 360° avant de redescendre direction La Bourboule. Entre la Banne et le Tenon, un beau troupeau de moutons profite de l’herbe bien grasse, surveillé par un berger et ses 3 chiens.
Un beau troupeau de moutons
La température commence à s’élever mais c’est bien abrités par les hêtres de la forêt que traverse le GR 30 que nous arrivons à la Bourboule où nous rejoignons et suivons la Dordogne avec un arrêt pique-nique, accompagné du bruit de l’eau. Après le passage à la source Félix, puis à la source Croizat où des baigneurs allongés dans les bassins profitent avec beaucoup de plaisir semble-t-il de son eau chaude, le chemin nous amène à l’entrée du Mont Dore.
La remontée sur le plateau bien qu’ombragée en grande partie, est ponctuée de plusieurs petits arrêts pour rafraîchir les organismes. Nous retrouvons un paysage ouvert sur les montagnes.
Retour sur le plateau
Puis c’est à nouveau la forêt, qui nous enchante avec son petit air tropical.
Forêt au sol recouvert de pétasites
Le lac est proche et s’aperçoit entre les branches. Mais on s’en éloigne un peu pour un aller vers la cascade avant de revenir vers lui et terminer notre journée sur des chemins bordés de fleurs.
Le lac de Guéry
Merci à toutes pour votre participation et à Pierre seul homme du groupe qui nous a bien aidé à passer les clôtures.
Animateur : Georges Nombre de participants : 14 ( 6 F et 8 H ) Distance : 18 km Dénivelé : 420 m Météo : chaud toute la journée avec un petit vent bienvenu sur les hauteurs Durée : 5 h 30 Classement Atlas : facile Kilométrage autos : 122 km pour 2 voitures et 128 km pour une autre soit 372 km Préparation et rédaction : 2 h
ITINERAIRE : Départ de la Tour d’Auvergne, ND de Natzy, Longechaud, La Roche, La Stèle, pc 1222, Sauzet, Le Méniaud, les Ventadoux, cascade du Gour des Chevaux, cascade Ste Elisabeth, retour à La Tour d’Auvergne.
Aujourd’hui les fortes chaleurs nous obligent à prendre de la hauteur pour aller chercher une relative fraîcheur. Nous partons de La tour d’Auvergne, depuis les voitures se dresse devant nous toute proche la vierge de Natzy. Un chemin de croix ( pas pour nous !!! ) nous guide jusqu’au pied de la statue, devant nous une vue à 360°. Nous pouvons apercevoir le plateau de l’Artence, le massif du Sancy, les monts du Cantal et le village de la Tour d’Auvergne.
Après avoir traversé plusieurs petits villages, nous arrivons dans la forêt, l’ombre est la bienvenue, les pistes de ski de fond nous guident jusqu’à la station de la Stèle bien connue des Atlasiens pour la pratique de la raquette.
Il est l’heure de reprendre des forces avant de descendre dans la vallée. Une petite halte pour découvrir une sculpture :
Un chemin impraticable nous oblige à un petit détour pour arriver au ruisseau de la Burande et ses deux cascades. La première nommée “le gour des chevaux”
(des chevaux et leurs propriétaires se seraient noyés, légende ou réalité mystère ?), la deuxième en aval est beaucoup plus difficile d’accès.
Nous quittons le ruisseau pour rejoindre les voitures, une boisson fraîche est la bienvenue.
Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris (7 F, 4 H) Météo : Ensoleillée avec averse l’après midi Distance : 24,5 km Dénivelé : 1000 m Durée : 8 H pauses comprises Classement Atlas : Moyenne Kilométrage auto : 190 km pour 1 véhicule et 156 pour 2 autres soit : 502 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Saint-Didier-sur-Doulon, la Fage, la Vernède, Auchamp, Servières, Bafoulet, Enterif, la Croix de Chalus, le Jaladif, le Moulin du Vialard, Laval-sur-Doulon, le Mas, le Pouget, l’Air, Madriat, Vintz, PC 603, PC651, Chalus, Saint-Didier-sur-Doulon.
Aujourd’hui découverte de la Vallée du Doulon, encaissée, fraiche et ombragée en cette journée qui s’annonce estivale. Nous quittons Saint-Didier-sur-Doulon en direction de Laval-sur-Doulon en rive droite et retour sur la rive gauche. Dès la sortie du village, la pente commence, pente régulière sur des sentiers forestiers jusqu’à la Vernède. Passé ce hameau, le chemin devient un peu moins fréquenté, sauf pour un troupeau qui a bien malaxé le sol pour rejoindre sa pâture. Sol très humide, boueux et glissant suite aux orages journaliers. Soudain, sur notre droite, surgit entre les arbres le château de Servières. La bâtisse nous attire et nous voulons nous en approcher, mais pour ce faire il faut descendre dans cette vallée pour rejoindre le Doulon, et remonter en face, ce que nous faisons. Ce ruisseau, que l’on a traversé d’autres fois sans problème, est chargé d’eau et le bain de pieds est inévitable.
Première traversée
Traversée sans problème, une belle remontée et c’est le château. Déception générale ! entourée d’un grand mur, la bâtisse est invisible de près.
Mur du château de Sevières
Nous reprenons notre chemin le long du ruisseau que nous retraverserons, sur une passerelle cette fois-ci, à Bafoulet. Après nous en être écarté à Enterif nous arrivons à le Jaladif. Un tracé sur la carte devait nous conduire rapidement à Laval. Oh ! surprise, plus de chemin, nous sommes à fleur de pente, en bas notre Doulon. Seule solution : descendre le rejoindre pour éventuellement le longer jusqu’au village. Mais dans ces cas là, comme souvent, rien ne se passe comme prévu. Descente périlleuse entre les bois morts et impossible de longer malgré une tentative.
Descente entre les arbres
La végétation trop abondante et des rochers à l’aplomb de l’eau nous imposent un deuxième bain de pieds pour accéder au champ de l’autre rive. L’eau n’est pas froide on y prendrait goût.
Deuxième traversée
A l’entrée du village un espace pique-nique, au bord de l’eau, est bienvenu car la faim se fait sentir il est 13h15. Pendant la pause, un petit nuage gris vient nous rappeler, alors que depuis ce matin le soleil était de la partie, qu’une averse n’est pas à exclure. Il n’a fait que passer, nous repartons avec le sourire et la satisfaction d’avoir accompli le “A” de aventure. Nous sommes sur l’autre rive. Notre parcours zig zag tantôt en bordure du Doulon, tantôt un peu en retrait mais toujours protégé par la forêt. Le soleil se cache, quelques grondements, un éclair au loin, les visages changent, l’inquiétude arrive. Voilà, l’averse annoncée est là, une avancée de toit nous permet de nous abriter pendant la période la plus forte.
A l’abri
Après dix à quinze minutes, l’intensité diminue et nous décidons de repartir. Au début les chemins sont gorgés d’eau et viennent gonfler le ruisseau de Tourchon qui prend ses aises et emprunte par endroit notre itinéraire avant de se jeter dans le Doulon proche de la Vernède. Passé le dernier pont, les deux kilomètres restants se déroulent tranquillement, sous le soleil retrouvé.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 14 animatrice comprise (10F, 4H) Météo : ciel nuageux le matin, plus dégagé l’après-midi, température chaude voire lourde Distance : 24,700 km Dénivelé : 850 m Durée déplacement : 7h45 Classement Atlas : Moyenne Kilométrage auto : 320 km pour 2 voitures de Clermont Fd, 120 km pour 1 voiture du Crest soit au total 440 km Préparation et rédaction : 2 h 00
Parcours où vallées et plateaux vont se succéder. Après avoir traversé l’Alagnon nous commençons à monter en direction de Le Fayet et les quelques sweat ou vestes conservés par certains sont rapidement enlevés. Personne dans le village et sur le plateau, un seul troupeau de vaches occupe l’espace.
A la sortie d’Auzelaret, l’arrêt à la source au bord du chemin qui descend sur Aurouze permet d’admirer en contrebas un beau jardin potager. Le château fort d’Aurouze se profile entre les arbres et nous retrouvons la vallée de l’Alagnon. Nouvelle traversée de la rivière avant de commencer la montée vers la grotte des cavaliers. Au fur et à mesure que l’on approche de la falaise de basalte qui l’abrite, le profil de la sente devient plus rude. Nous longeons plusieurs cavités d’importances différentes et arrivons enfin devant la plus grande.
Grotte des cavaliers
De huit mètres de large et dix mètres de profondeur, cette grotte naturelle, a été formée par l’évacuation brutale d’une poche de gaz contenue dans une coulée de lave ardente.
Tout comme ses voisines, elle a été au Magdalénien occupée par des chasseurs cueilleurs nomades qui poursuivaient rennes, bouquetins, chamois, marmottes et qui se nourrissaient de graminées, de mousses, de lichens et de bouleaux nains à l’image des habitants de la Laponie et de la toundra sibérienne.
Passage entre les blocs de basalte
Un dernier passage étroit entre des blocs de basalte et un chemin plus confortable nous remonte sur le plateau. La pause pique-nique à Croute permet de découvrir un panneau explicatif et une des deux pierres sculptées dans les murs de maisons du village, qui représenteraient le visage de Garibaldi, œuvres attribuées à un mineur italien venu travailler dans la mine d’antimoine de Massiac.
Tête sculptée
Puis c’est la descente sur la vallée de l’Arcueil.
Pour éviter de longer la route jusqu’à l’entrée de Bonnac, je privilégie le bord de la rivière. Il faut se frayer un passage dans les hautes herbes mais au moins nous sommes loin du goudron et un peu à l’ombre.
En longeant l’Arcueil
De l’eau fraîche récupérée au cimetière et sous le soleil nous atteignons la Croix d’Astri. De ce point haut nous descendons vers le ruisseau de Chandèze que nous suivons, à l’exception d’une échappée montante vers la D909, jusqu’à l’entrée de Bousselorgue. C’est la banlieue de Massiac ! Nous retrouvons l’Arcueil puis l’Alagnon et c’est l’arrivée aux voitures.
Animateurs : Michel J et Pierre Nombre de participants : 8, animateurs compris (6F, 2H) Météo : nuageux le matin, couvert l’après-midi. Température de 14 à 20°. Terrain : chemins localement boueux voire inondés. Distance : 20,5 km Dénivelé : 700 m Durée : 7h00 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 96 km pour 2 véhicules Préparation et rédaction : 4h00
Itinéraire : Chadrat, Montagne de la Serre, Les Moulèdes, Les Marthes, Cournols, Le Mas, Ponteix, Mont-Redon, La Malodière, Chapelle Sainte-Anne, Chadrat.
Cette randonnée était animée par Pierre dans le cadre de sa formation au brevet fédéral F d’animateur et avait Michel pour tuteur.
La météo annoncée pour la journée était assez variable avec une probabilité d’averses dans l’après-midi. Le ciel est chargé dès le début de la randonnée. Après une légère montée en direction du sud, nous passons près d’une croix cernée de coquelicots. Le temps de ce début d’été est très humide avec des températures plutôt printanières et la végétation en profite allègrement.
Nous voyons aussi beaucoup de jolis papillons dont des demi-deuils.
Papillon demi-deuil
A la suite d’une descente et de la traversée de la D213 et de la D8, nous attaquons la première montée un peu sérieuse en direction du sud-ouest. Après un portillon, le chemin est un peu envahi par les herbes. Puis nous tournons à droite à hauteur d’un peuplier noir qui avait été taillé dans le temps en « têtard » ou en « trogne ». Cette taille consiste à couper court les branches afin d’obtenir selon les espèces des rejets, du bois d’œuvre, du compost… Au sortir du chemin, nous effleurons Cournols où une procession religieuse est donnée et nous dirigeons vers le site appelé le dolmen de la Grotta ou dolmen des fées. Ce site, constitué à l’origine de 13 dalles appelées orthostrates dont 9 subsistent aujourd’hui remonte au néolithique. L’une des dalles de couverture est faite de trachyte venant du Mont-Dore. Ce sera le lieu de notre déjeuner.
Le dolmen de la grotta
pique-nique au Sarrou
Au redémarrage, direction ouest, puis nord. Un peu avant d’arriver au lieu-dit Le Mas, nous optons pour un joli chemin empierré. Après quelques dizaines de mètres, un ruisseau emprunte aussi notre itinéraire. Au début assez léger, le débit de l’eau va en augmentant. Il nous faudra faire preuve d’équilibre pour ne pas (trop) nous mouiller les pieds. Les orages du vendredi précédent en sont les responsables.
Chemin noyé
Après la traversée de la D213 et du Ponteix, nous entamons la montée en aller-retour du Mont-Redon où quelques ruines d’un château médiéval sont encore visibles. A la descente en direction de l’est pour revenir vers Chadrat, un peu de hors-piste. Avant d’arriver à la chapelle Saint-Anne, qui était plus un lieu de repos pour voyageur qu’un lieu cultuel à ses débuts, nous goûtons les fruits d’amélanchiers en bordure de champ. Les fruits comestibles sont petits, de la taille d’un cassis, et ont un léger goût de poire (appelée « poire sauvage » au Canada) et d’amande. On peut en faire des confitures. Un peu avant d’arriver aux voitures, les grandes orchidées bouc en bordure de chemin sont nombreuses en ce moment et connaissent un beau développement.
Orchidée bouc
Le ciel aura tenu jusqu’aux voitures et comme l’aura dit Liliane, ce fut une randonnée « Au fil de l’eau ».
Animateur : Georges Nombre de participants : 11 ( 8 F et 3 H ) Distance : 18 km Dénivelé : 350 m Météo : couvert une grande partie de la journée mais pas de pluie Durée : 5 h 30 Kilométrage auto : 2 voitures à Auchan et 1 voiture au Crest soit un total de 336 km Classement Atlas : facile Préparation et rédaction : 2 h
ITINERAIRE : Départ de la laiterie de Tauves, Granges, pc 902, pc 900, Flassanges, pont de la reine, Arborétum, Fanostre, Massanges, la grange neuve, Mejanesse, Menhir, d 922, pc 932, pc 988, retour à la laiterie.
C’est depuis la laiterie de Tauves sous un ciel menaçant que nous commençons notre rando. Direction le village de Granges tout proche, un petit détour pour visiter la petite chapelle.
A l’intérieur une belle fresque ceinture la voûte. Après quelques kilomètres nous arrivons au pont de la reine sur le ruisseau de Chantemerle. Une petite sente herbacée et fleurie
nous guide jusqu’à l’arboretum d’Avèze.
Nous nous attardons un peu sur le site, un petit cours de botanique pour voir les différentes essences d’arbres. Nous prenons le pique-nique dans le village de Massanges. Après avoir repris des forces, nous nous dirigeons vers la dernière curiosité du jour, le menhir des quatre curés.
Il date du néolithique et servait de délimitation à quatre paroisses. Retour à la laiterie par de larges chemins agricoles. Un petit arrêt à st Sauves pour déguster un délicieux clafouti à la cerise offert par Annick, merci à elle. A bientôt sur de nouveaux chemins, merci à tous.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 7 animateur compris (4F-3H) Météo : soleil et nuages se partagent le ciel. Grande douceur. Distance : 24 km (montre) Dénivelée : 800 m (montre) Durée : 7h30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 1 voiture de Clermont 140km et 1 voiture du Crest 115 km soit : 255 km Préparation et rédaction : 2H
Itinéraire : Jassy – le Testou – sud lac de St-Alyre – buron le Bos Taveix – sud vers montagne du Chamaroux – sommet du Mont Chamaroux – col – sud vers PC 1459 – à proximité de l’étang du buron de Thioulouse-Haut – proximité du Signal du Luguet – Parrot – Boutaresse par le GRP « Autour d’Issoire » – D721 – Jassy
Ce dimanche, j’ai choisi le Cézallier comme tous les ans pour une boucle au cœur du plateau. Randonnée en deux parties : le matin, nous marchons essentiellement en hors piste jusqu’au Mont Chamaroux et l’après-midi nous fermons la boucle par le signal du Luguet et Boutaresse en suivant les chemins d’exploitation qui traversent les estives.
Peu après notre départ se présente le premier petit coup de cul, le Testou qui culmine à 1357 m. Beau dôme qui sert de belvédère sur tout l’est du plateau. L’objectif est maintenant d’atteindre le mont Chamaroux quelques kilomètres plus loin, au SW. Pour cela pas d’autre choix que de couper à travers l’estive en passant sous de nombreuses clôtures souvent doublées ou triplées au niveau du filage… Malgré la saison, nous ne trouvons pas beaucoup de bêtes dans les prés ce qui facilite la progression et fait diminuer le stress de certaines. Le Cézallier est encore plus vert que les années précédentes même si l’herbe, aux dires de certains éleveurs, est moins nourrissante qu’elle ne parait à cause de l’eau qui a généreusement arrosé le secteur. Avant de reprendre plein sud, nous avons tout le loisir d’observer au nord La Godivelle et ses deux lacs.
Nous parvenons à l’heure du déjeuner au nord du Chamaroux. Nous trouvons un repli de terrain au bas de la montagne du Chamaroux afin de manger à l’abri du vent. Après le repas, il nous reste deux ou trois franchissements de clôture avant d’entamer pleine pente l’ascension du Mont. Chacun mange à son rythme la dénivelée de près de 200 m. Tout le monde finalement se retrouve au pied de la croix qui marque le sommet du volcan.
Après une descente rapide en direction du col, nous entamons la seconde partie de la rando en suivant quasi exclusivement les larges chemins d’exploitation qui sillonnent le plateau. L’exception se situe au sud du buron de Thioulouse-Haut et de son laquet : nous suivons le sentier des Vaches rouges qui coupe à travers l’estive vers le nord-est. Une fois rejoint le chemin un peu avant le Signal du Luguet, nous continuerons jusqu’au bout de suivre ces beaux rails.
Nous traverserons deux petites localités, Parot et Boutaresse. Parot était autrefois un petit spot équipé pour le ski de fond autour du Signal. Au vu de l’état des clôtures qui encadrent les pistes-chemins, on comprend bien que l’activité hivernale n’est qu’un lointain souvenir. Il y a bien encore un foyer-bar à partir duquel doivent se développer quelques activités de pleine nature en été mais en ce dimanche de fin juin la saison ne semble pas encore lancée. Une fois la forêt du Belan-Gardon traversée, nous débouchons à l’entrée de Boutaresse, assez gros village aux contours arrondis, bien protégé des entrées du vent au nord / NW par la montagne de Gamet. Son orientation SE lui permet de bénéficier d’un bel ensoleillement. Comme partout sur le plateau, la plupart des maisons sont fermées. Encore un petit bout de route et la boucle est bouclée.
Animateur : Yves Nombre de participants : 8 animateur compris ( 4 F, 4 H) Météo : couvert avec des éclaircies Distance : 24 km Dénivelé : 550 m Durée : 6H30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 120 pour 1 véhicule et 150 pour 1 autre soit : 270km Préparation et rédaction : 2H30
ITINERAIRE : Fournols, le Péaghier, PC1056, PC1072, le Moutet, PC1151, PC1181, Notre Dame de Mons, le Mas, PC1032, PC1084, PC1095, Coissette, Rousson, L’Hôpital, Chambon-sur-Dolore, Frideroche, le Forestier, Fournols.
Aujourd’hui notre parcours va se dérouler entre 1000 et 1200 m d’altitude, nous sommes bien dans le Haut Livradois. Départ de Fournols avec un ciel nuageux, mais le soleil est impatient de se montrer.
Au Péaghier, une autochtone contente de voir passer un groupe en profite pour nous raconter la démographie locale. Nous devons écourter la conversation qui aurait pu durer, car nous ne sommes qu’au troisième kilomètre. Nous traversons bois et parties découvertes où c’est un plaisir de se déplacer entre les prairies parées de mille fleurs aux effluves agréables.
Passé le Moutet, la traversée des Bois Noirs nous conduit à Notre Dame de Mons, lieu de pèlerinage connu vers 1100, l’église fut reconstruite au 15° S. Sous le porche un magnifique vitrail, mis en valeur par le soleil présent à cet instant, orne le portail nord.
Eglise de Notre Dame de Mons
Dans le village ,nous passons devant un abri insolite admirablement décoré de peintures mains sur tuiles romanes
Jusqu’à Rousson nous traversons le Bois de Coisse où nous prenons une courte pause méridienne précipitée par des nuées de moustiques. Entre l’Hôpital et Chambon-sur-Dolore, un calvaire impressionnant nous interpelle, mais aucune explication, nous restons sur notre questionnement.
Depuis treize heures le soleil alterne avec les nuages mais aucune goutte ne viendra troubler notre journée et le retour sur Fournols se fait en toute tranquillité et dans la bonne humeur, par le bois des Ménettes où les forestiers s’en sont donné à cœur joie.
Animateurs : Sébastien Lecomte et Pierre Picarle Nombre de participants : 8, animateurs compris (4F, 4H) Météo : nuageux. Température de 13 à 19°. Terrain : chemins et sentiers parfois boueux Distance : 25,2 km Dénivelé : 700 m Durée : 6h50 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 232 km pour 2 véhicules Préparation et rédaction : 6H00
Itinéraire : Montboissier, Les Buges, Bois d’Auduy, La Plaine, Genettes, Le Communal, Bois de Roure, Les Pinatelles, Faux Plantat, Le Buisson, Fiosson, La Chaussade, Bois de Mauchet, Montgrain, ruisseau le Miodet, Grun du Sapin, La Ganille, Le Jaladis, Grun du Bois, Bois de Bérat, Neuville, La Fougère, Puy de la Rodde, ruisseau de l’Ailloux, Montboissier.
Cette randonnée était animée par Pierre Picarle dans le cadre de sa formation au BF d’animateur et avait Sébastien Lecomte pour tuteur.
Pour cette deuxième randonnée de formation, le départ se fait depuis Montboissier. Le chemin descend légèrement vers le sud-est puis montera tranquillement jusqu’au point culminant qui sera La Chaussade où nous déjeunerons.
Vue depuis La Chaussade
Pause méridienne
Lors du contournement de ce sommet, nous croiserons de nombreux randonneurs en sens inverse empruntant un itinéraire de rando organisé par une école voisine. Puis nous repartons en direction du nord.
Plusieurs ruisseaux devront être franchis cette journée, pour certains équipés de petit pont dont le Miodet ou l’Ailloux en fin de parcours.
Le Miodet
Passage du Miodet
Après avoir effleuré la Ganille, nous passons au Jaladis et empruntons le « chemin d’Henriette ». A proximité se trouve une ancienne usine de dévidoirs de cocons de soie qui employait jusqu’à 89 ouvrières au début du 20ème siècle. Sur le chemin du retour, après Neuville, nous traverserons un dernier ruisseau, l’Ailloux, équipé d’un récent plateau, les fortes pluies de cette année ayant vraisemblablement emporté l’ancien.
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