Dim 16/08/2026 Rando Chaîne des Puys – Laschamps

Animateur : Yves
Nombre de participants : 10 animateur compris (6 F, 4 H)
Météo : ensoleillée et couvert 
Distance : 24 km
Dénivelé : 950 m
Durée : 8h pauses comprises
Classement Atlas : facile, reclassée moyenne
Kilométrage auto : 25 km pour 1 véhicule, 35 km pour 1 autre soit : 60 km et 2 véhicules sur place
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE :  Laschamps, puy de Montchier, puy Salomon, puy des Gromanaux, col de Ceysat, Puy de Dôme, Nid de Poule, le Traversin, puy Pariou, PC979, PC978, PC926, PC922, PC929, PC936, Croix Espinasse, PC957, Laschamps.

La météo prévoyait des orages forts sur l’ensemble du département, après quelques hésitations je décide de me rabattre sur la Chaîne des Puys où semble t’il les prévisions sont moins pires.

Nous quittons Laschamps relativement tôt afin de pouvoir passer entre les gouttes cette après-midi. Après la traversée de D942 nous attaquons d’emblée notre premier puy, celui de Montchier. Le temps est lourd et les premières sueurs arrivent déjà dans cette montée qui serpente entre les arbres que l’air a du mal à traverser. De nombreux troncs délaissés au sol nous obligent à une séance de gym, dessus, dessous, sur le côté etc… Cahin-caha nous arrivons au sommet où la forêt plus aérée laisse pénétrer de l’air plus frais qui nous caresse le visage, ouf on respire !

Petite pause boisson et nous replongeons sur l’autre face direction le puy de Salomon, où malgré une petite déviation de ma part nous gagnons le sommet. La petite sente de descente très étroite est agréablement bordée de part et d’autre d’une végétation encore très verte. Après avoir traversé le puy des Gromanaux nous voici au col de Ceyssat, au pied du géant des Dômes. Changement de décor, nous quittons la zone boisée et ombragée pour retrouver le soleil, la chaleur, et l’affluence des grands jours.

Direction le chemin des Muletiers où chacun à son rythme démarre l’ascension. Le groupe s’étire légèrement et nous voilà en haut des marches. Au dessus de nous virevoltent de nombreux parapentes aux voiles multicolores, beaucoup de baptêmes semble-t-il.
Pique-nique fini nous redescendons par le traditionnel Chemin des chèvres puis direction le Pariou, parcours classique conditionné par la météo. Au sommet du Pariou une petite brise se fait ressentir, sur le versant ouest du Puy de Dôme les nuages s’assombrissent et l’orage semble arriver.

Montée au Pariou

Nous pressons le pas car il nous reste encore une dizaine de kilomètres pour regagner le point de départ. Les grands chemins quasiment plats nous aident à conserver une allure soutenue.

On presse le pas


Voie ferrée et D68 traversées, nous relevons la tête le ciel s’éclaircit, les nuages se sont dirigés vers le nord et le soleil réapparait gentiment. La féerie des voiles a disparu et le sommet du Puy de Dôme semble maussade.

Les nuages se décalent

L’arrivée se fait dans les conditions que nous avions ce matin au col de Ceyssat, magnifique !

Malgré la connaissance des lieux les participants ont apprécié cette journée prévue facile qui s’est terminée en moyenne, suite à la recherche des différents points sommitaux des premiers puys. Petite mise en jambes pour les cinq partants au Montcalm présents aujourd’hui.
Je ne regrette pas mon choix, pas d’éclairs, pas de tonnerre, pas une goutte d’eau, merci la chance ! 

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Dim 09/08/2026 Rando Livradois – Manglieu

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 9 animateur compris (6 F, 3 H)
Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 32°
Distance : 18 km
Dénivelé : 753 m
Durée : 04H56 pauses comprises (5H20 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 172 km au total pour 2 voitures
Préparation et rédaction : 3 h

Itinéraire : Manglieu, Les Valières, Grelinge, Les Fourguis, Bouffevent, Champorent, Bouchiche, Le Gacard, Maisonneuve, Jalatogne, Le Montel, Le Brugeron, Pourrat, Manglieu.

Manglieu (prononcer Manlieu) et son ancienne abbatiale bénédictine du XIIe siècle nous accueille au départ de cette randonnée dominicale.

Nous l’entamons par une petite montée qui nous amène dans un sous-bois bienvenu car, bien qu’il soit encore assez tôt, la chaleur se fait déjà sentir. Un peu de hors-piste en descente dans les bois et nous traversons l’Ailloux à sec avant de reprendre une nouvelle ascension. Encore un peu de hors-piste au sortir du bois et nous croisons en ce site pourtant isolé un sportif en train de répérer le prochain trail de Manglieu.
Poursuivant notre route ombragée vers les Fourguis,

les ruisseaux de Préneuf comme celui de Caffignoux que nous traversons sont aussi secs les uns que les autres. Lors d’une halte ombragée, Germaine nous fait partager sa remarquable reconnaissance du bâti local.

A Bouffevent, nous refaisons le plein d’eau chez un riverain. A Bouchiche, une passerelle installée en 2025 enjambe le ruisseau de Bouchisse mais aujourd’hui nous ne l’emprunterons pas car le lit est à sec.

Arrivés au Gacard, nous nous arrêtons pour déjeûner près d’un étang. Celui-ci est dramatiquement bas, les poissons commencent à flotter le ventre à l’air.

Au redémarrage nous empruntons la route goudronnée jusqu’à Maisonneuve et continuons la descente jusqu’au lieu-dit « le Montel » et son château, auparavant appelé « Montel de Condat », « condat » vieux mot français signifiant « confluence », en l’occurrence de ruisseaux.

En remontant au Brugeron et après un dernier soupçon de hors-piste, le temps se fait menaçant et orageux ; la décision est prise de raccourcir la rando de 2 km.
Après une courte ondée, le pétrichor vient nous chatouiller les narines mais nous en serons quitte pour cette fois et échapperons à l’orage.

A Manglieu, nous faisons un détour pour visiter l’intérieur de l’abbatiale ouverte.

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Jeu 06/08/2026 Rando Le Forez – Vollore-Montagne

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 9 animatrice comprise (7 F– 2 H)
Météo : beau temps
Distance :  21 km (montre garmin 7)
Dénivelé :  925 m (montre garmin 7)
Durée déplacement : 7h45’
Classement Atlas : moyenne
Voitures :  128 km x 2 voitures  de Clermont Fd soit au total  256 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE :  Vollore-Montagne, Pamole, le Pertuis, Pierre Pamole, Pas de Mousset, Notre-Dame de l’Hermitage, Sugier, Vollore-Montagne

C’est sous un ciel légèrement nuageux que nous débutons la randonnée. Il fait encore frais et l’itinéraire doit  nous permettre d’évoluer pour la majeure partie de la randonnée sous le couvert des arbres.

La montée au Puy Besson qui surplombe Vollore-Montagne se fait facilement même si le chemin pour passer au sommet n’est pas très marqué. Les épicéas sont suffisamment espacés pour une progression facile. Par contre, les branchages qui jonchent le sol sont des pièges à éviter. Il en est de même au début de la descente avant de retrouver un large chemin qui nous fait passer à la Croix des Tuiles puis au hameau de Pamole où nous découvrons une œuvre originale.

Oeuvre à Pamole

Le sommet de Pierre Pamole, 1198 m d’altitude, point le plus haut de la randonnée est face à nous. L’objectif est d’y arriver pour la pause méridienne afin d’effectuer dans la matinée la majorité du dénivelé.

Passage au col du Pertuis avec une vue sur le Grun de Chignore qui permet de préciser que le terme «Grun  (ou Grün qui signifie vert en allemand) désigne aussi un sommet en patois auvergnat. La montée s’effectue sur des chemins plus ou moins pierreux avec des portions plus ou moins raides et même si on est toujours à l’ombre, les maillots commencent à être bien humides…

Enfin nous voici au sommet, site très dégagé, qui offre une vue  à 360° sur les massifs et les plaines de la région et une lecture de paysage facilité par les tables d’orientation installées sur de gros blocs granitiques.

Vue depuis Pierre Pamole

Le pique-nique pris à exactement 12h, nous descendons par une sente vers l’Arbre du Diable devant lequel  une petite halte s’impose pour s’imprégner de sa légende (voir en fin de CR) avant de rejoindre le GR3. Créé en 1947 ce premier chemin de Grande Randonnée balisé en France, commence au Mont Gerbier de Jonc et s’achève à l’estuaire du fleuve. Nous le quittons après le Pas de Mousset, et commençons une nouvelle montée, la dernière importante pour arriver à Notre-Dame de l’Hermitage. Grande bâtisse isolée au milieu des bois, ce lieu comprend un monastère qui aurait été créé en 1669 sur le site d’un ermitage attesté dès 1288  mais dispose aussi d’une maison d’accueil et d’une hôtellerie beaucoup plus récentes pouvant accueillir personnes seules ou groupes. Arrivés par l’arrière nous la contournons et montons jusqu’au rocher de Peyrotine d’où nous apercevons la campagne ligérienne et Noirétable.

Reprenant le GR3, et après une halte à la Chapelle du Cimetière, direction la croix St Guillaume et le Lit de la Vierge, chaos granitique situé au milieu des bois. Un peu d’escalade et pour la 3ème fois de la journée, nous bénéficions à nouveau d’un très beau panorama très verdoyant sur les monts du Forez  dont Pierre sur Haute et les Dômes.

Descente du Lit de la Vierge

Les  points essentiels de la randonnée ayant été atteints  il ne nous reste plus qu’à regagner tranquillement notre point de départ. A bientôt sur d’autres chemins…

La légende de l’Arbre du Diable : En des temps très anciens, le diable voulut, depuis Augusto Nemetum se rendre à Lugdunum la capitale des Gaules Pour ce faire il enfourcha son grand pur sang noir et après un premier bond sur le Grun de Chignore, le second le conduisit au Bois de Pamole.

Lorsque qu’il s’aperçut que son prochain bond le conduirait sur les lieux des sources sacrées de ce qui allait devenir bien plus tard le monastère de Notre-Dame de l’Hermitage, le cheval se cabra et, dans un grondement effroyable qui fit trembler la région, cheval et cavalier disparurent dans les entrailles de la terre.

Sur cette terre brûlée pendant de long siècles, aucune végétation n’osa s’installer jusqu’à ce jour de grand vent ou un corbeau, déstabilisé par les éléments, laissa s’échapper la graine de sapin qu’il tenait dans son bec. Trop de pouvoir échapper à son prédateur, celle-ci n’eut de cesse que de s’enraciner rapidement, sans avoir conscience de l’offense faite aux esprits de Satan. C’est pourquoi, soumis aux esprits maléfiques l’arbre a vécu et grandi dans la souffrance et le tourment.

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Jeu 23/07/2026 – Rando Sancy – Autour de la Bourboule

Animatrice : Martine – Tuteur : Thierry
Nombre de participants : 12, animatrice et tuteur compris ( 3H, 9 F) – 2 désistements
Météo : Ensoleillée avec une température agréable : 26°
Distance : 20,5 km
Dénivelé : 930 +
Durée : 7h15 pauses comprises
Classement Atlas : Moyen
Kilométrage Auto : 100 km pour 3 véhicules soit un total de 300 km
Préparation et rédaction : 3 H

Itinéraire : Parking zone d’activité des Vernières,direction Sud Est cascades de la Vernière, PC 1080, traversée Rigolet bas, PC 1153, Rigolet Haut, PC 1219 Les moulins, Pré des Sagnes, PC 1216, PC 1192, traversée ruisseau des Vernières, PC 1224, PC 1192, PC 1180 vers ferme de Chamablanc, Vendeix bas, PC 1078, passerelle, Roche de Vendeix 1160, PC 1249, PC 1169, ancien funiculaire de Charlannes, Les investisons, parc Fenestre, PC 903, Le Pregnoux, retour ZA des Vernières.

C’est un air frais qui nous accueille ce jeudi sur le parking ZA des Vernières, à l’entrée de la station thermale de La Bourboule ! Le temps de présenter le circuit et de rappeler quelques consignes et nous entamons une petite montée à l’ombre de grands épicéas et hêtres. Nous nous dirigeons vers le Salon des Capucins qui sera l’objet d’une des 3 questions à rechercher :

1- Pourquoi appelle-t-on cet endroit « le salon » ?
2-Quelle est la différence entre le funiculaire du Mont Dore et celui de La Bourboule ?
3-Quelle est la différence entre la sylvothérapie et la naturopathie ?

Arrivés à Rigolet Bas, nous pouvons admirer la Montagne de Bozat le long de la petite route qui nous mène jusqu’à Rigolet Haut. On aperçoit les premières maisons de la ville du Mont Dore et une belle enfilade de Puys ; côté Est : Puy de la Tâche, Puy de l’Angle, Roc Cuzeau. Les jardins de ce petit bourg sont très verts ! Ils bénéficient de l’altitude et de l’ombrage de grands arbres. Direction le Pré des Sagnes et nous passons sous le salon des Capucins où une petite pause toujours à l’ombre, me permettra d’échanger avec le groupe sur ce fameux parcours de découverte consacré à la sylvothérapie. Ce sentier, situé à proximité permet grâce à des spas forestiers et des aires de repos de se reconnecter avec la nature. Avis aux amateurs !
Le groupe a trouvé la réponse à la question 1 : Les curistes de la belle époque montait par le funiculaire pour faire « salon » au Capucin …..se reposer, prendre le thé !
Pour la question 3, c’est Dominique qui a trouvé la réponse : La naturopathie  est une approche plus globale de l’hygiène de vie alors que la sylvothérapie est centrée essentiellement sur le contact avec les arbres en vue de la recherche du bien être …
Un beau chemin forestier nous conduit vers la ferme de Chamablanc. Le jeune éleveur ne nous vendra pas ces fromages. Ils sont réservés aux marchés du Mont Dore et du Guéry.
Belle vue sur la roche de Vendeix !

Quelques-uns déposent leur sac à dos pour s’attaquer à cette petite montée et admirer le paysage de là-haut : côté nord, Le puy Gros et la banne d’Ordanche avec en contrebas la station thermale de La Bourboule et la vallée de la Dordogne ; côté sud , l’extrémité nord de la montagne de Bozat qui nous camoufle en partie le massif du Sancy.

Le piton volcanique de Vendeix a été occupé par un château fort au Moyen âge. Il n’en reste que quelques vestiges peu visibles.
Le pique-nique se fera à l’ombre, très agréable, de grands frênes. Chacun reprend des forces avant de s’attaquer à la 2ème partie du circuit…
Une belle descente jusqu’au ruisseau de Vendeix où nous croisons une équipe de forestiers en plein travail ! Leurs énormes engins n’arrangent pas les chemins …
Le dernier gros dénivelé se fait tout à l’ombre et à la fraîcheur de nombreux ruisseaux.
C’est étonnant de voir ces sous-bois verdoyants alors que la végétation est asséchée ailleurs…. Nous arrivons sur le plateau de Charlannes où une pause bien méritée se fait dans la toute nouvelle salle hors sac : ravitaillement en eau très fraîche, toilettes, bancs, tables …. L’endroit est accueillant et offre une vue magnifique sur La Bourboule !

C’est l’ancienne gare d’arrivée du funiculaire qui a été aménagée au grand bonheur des randonneurs !
La descente par les Investisons est rapidement avalée, exceptée la halte à l’ancienne gare intermédiaire du funiculaire où nous en apprenons un peu plus sur son histoire.
Mis en service en 1902 et fermé en 1958, le funiculaire fonctionnait grâce à un système de contrepoids de l’eau à la différence de celui du Mont Dore qui fonctionne grâce à l’énergie électrique (réponse question 2).
L’arrivée dans le parc Fenestre est saluée par 2 mouflons superbement réalisés avec des matériaux trouvés sur place ! (Œuvre Horizons 26).
Une jolie transversale au-dessus de la ville nous permet d’admirer les anciens hôtels de la Bourboule. Encore quelques petits raidillons pour arriver à notre point de départ où nous retrouvons les voitures à l’ombre !
Comme le dit si bien G, circuit parfait et souvent ombragé, tout à fait adapté à la météo du jour …
Merci à tous pour votre enthousiasme et cette énergie communicative pour la marche,
et plus particulièrement Thierry pour ces compléments d’information sur les paysages et le volcanisme, Gérard dans son rôle très zen de serre file.

Le verre de l’amitié nous a réuni au Mont Dore avec Bénédicte, moment de convivialité essentiel en fin de journée !

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Dim 19/07/2026 Rando Chaîne des puys – Col de Ceyssat

Animateur : Laurent / Tuteur : Sébastien
Nombre de participants : 8 animateur compris (5 F, 3 H)
Météo : ensoleillé avec légère brise 
Distance : 21,3 km
Dénivelé : 686 m
Durée : 7H45 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 28 km pour 2 véhicules soit : 56 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Parking Panoramique des Dômes, PC924, Suquet Bonnet, PC961, GR441, Puy de Salomon, col de la Moreno, Puy de Monchier, PC1033, Puys de Barme, PC972, Parc d’Allagnat, la Fontaine du Loup, Col de Ceyssat, Bois de Rochetoux, PC924


Départ du parking du panoramique des Dômes. Nous partons plein sud vers le Suquet Bonnet. Nous profitons des grands hêtres et de l’air frais du matin. Nous sommes dans le chemin qui nous mène vers la Croix Espinasse, nous devons tourner à droite dans un chemin qui doit nous mener vers le GR441 mais il a disparu ! Nous sommes obligés de faire du hors-pistes sous les grands conifères et les pieds dans la mousse.

Nous croisons une zone grillagée de reboisement et des installations avec des filets pour récolter sûrement les graines des arbres. Pas de promeneur, mais un chevreuil. Après avoir rejoint le GR, nous attaquons la montée du Puy de Salomon. Lors de notre redescente nous apercevons le Puy de Monchier notre prochain objectif. Nous l’attaquerons par la face Sud et donc nous devons le contourner jusqu’au col de la Moreno.
La montée au Puy de Monchier avec pour objectif de déjeuner à son sommet met en joie l’ensemble de la troupe qui alterne contrepèteries et chansons plus ringardes les unes que les autres.
Déjeuner dans une petite clairière et redescente en hors-pistes dans les feuilles de hêtres.

Nous traversons la route qui va du col de la Moreno à Allagnat pour rejoindre une pâture à moutons dont l’herbe est bien grillée par le soleil. Il fait chaud mais nous ne cuisons pas dans notre jus. Aux puys de Barme, nous contournons le premier cratère et nous avons une belle vue vers l’ouest.

Nous passons entre les deux cratères avant de redescendre pour éviter la carrière.
Nous profitons des Bois d’Allagnat à l’abri du soleil. Nous entendons des oiseaux que nous essayons d’identifier et faisons une reconnaissance des différents types d’arbres tout en nous dirigeant vers le col de Ceyssat. Nous retrouvons la civilisation avec de nombreux promeneurs qui sont venus profiter du Puy-de-Dôme. Direction le parking par le bois de Rochetoux où nous ne croisons personne avant de retrouver le chemin principal qui nous mènera vers les voitures. Pour les derniers 100m, nous sommes obligés de faire du hors-pistes car le chemin a disparu !!

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Jeu 09/07/2026 Rando Sancy – La Bourboule

Animateur : Yves
Nombre de participants : 8 animateur compris ( 5 F, 3 H)
Météo : journée ensoleillée avec de l’air en altitude
Distance : 21 km
Dénivelé : 700 m
Durée : 7h15  pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 120 km pour 1 véhicule, et 110 km pour 1 autre soit : 230 km + une voiture sur place.
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE :  La Bouboule, Charlannes, PC1290, la Stèle,,PC1285, Chasteix, montagne de Chambourguet, bois de la Tour, PC1151, PC1162, PC1134, PC942, le Creux, Parc Fenestre, la Bourboule.   

Départ du parc Fenestre, peu fréquenté à cette heure, pour monter sur Charlannes. Au carrefour de sentiers, à proximité du ruisseau de Vendeix, nous sommes surpris par un couple de mouflons ” Les Gardiens du Sancy” œuvre Horizon réalisée à partir de branches naturelles trouvées sur place et vissées, la femelle en position d’observation, et le mâle en mouvement. L’artiste a voulu démontrer leur présence silencieuse sur le massif.

Les mouflons

D’entrée de jeu la pente est raide et nous cueille à froid mais la température est agréable et nous sommes en forêt. Le groupe est vaillant et en peu de temps, chacun à son rythme, nous sommes en haut où l’état des anciennes installations ainsi que l’hôtel restaurant sont une désolation.
Nous zigzaguons dans le bois de Charlannes et celui de Charbonnière pour arriver à la Stèle, site d’activités pleine nature hiver comme été, où règne une faible animation en cette période de vacances. Petit regard sur les nouvelles installations et l’espace biathlon unique dans la région, et nous filons vers la Montagne de Chambourguet par le Bois de la Tour.

A partir de là, le couvre chef est de rigueur, nous sortons des bois direction Chastreix. Le soleil est bien présent, mais compte tenu de l’altitude un petit air intermittent nous permet de supporter aisément la température. Du Mont Redon jusqu’au Roc de Courlande les stigmates de l’important incendie de l’an dernier sont encore visibles.

Le Mont Redon à droite encore pelé

A peu de distance de la station, nous remarquons un peu en hauteur une silhouette foncée, ce doit être la deuxième œuvre Horizon prévue sur notre parcours. Elle se trouve maintenant face à nous, au lieu d’aller chercher le chemin prévu pour cette visite nous jouons les Atlassiens confirmés : tout droit dans la pente entre rocher, fougères, bruyère et quelques passages à plat ventre. Nous voici au pied de ce Loup majestueux de quatre mètres de haut qui semble hurler au sommet de ce puy. Pied et tête en tranches de douglas teintées et brulées, corps en racines de vigne collées, œuvre inspirée par la légende locale du “Loup de Courlande” appréciée des participants.

Le Loup

Un petit coin à l’ombre à proximité, caressé par une petite brise bienvenue, dominé à l’arrière par les crêtes du Sancy nous attire pour le pique-nique. Notre regard peut balayer le paysage du Mont Redon à la Montagne de Bozat en passant par le Roc de Courlande, le Chambourguet, et l’horizon à perte de vue vers l’ouest.

Pause finie nous repartons en hors-piste jusqu’au ruisseau de la Jarrige que nous longeons jusqu’à la forêt. Ruisseau bien connu, qui est souvent notre point de repère lors des sorties raquettes dans le secteur. Après plusieurs hésitations suite à des modifications de chemins, une dégringolade sportive de talus, nous arrivons au pont de Vendeix.  De là un sympathique PR, qui longe le ruisseau de Vendeix nous gratifiant d’une légère fraicheur, nous ramène au Parc Fenestre plus animé que ce matin. Familles à l’ombre le long du ruisseau et enfants sur les attractions colorent le décor.

Journée très agréable à l’ombre de la forêt sur la plus grande partie du parcours et avec de l’air en altitude.

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Dim 05/07/2026 Rando Sancy – Beaune-le-Froid

Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien
Nombre de participants : 11 animateur compris (7 F, 4 H)
Météo : ensoleillé chaud 
Distance : 21 km
Dénivelé : 700 m
Durée : 8H20 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 80 km pour 2 véhicules soit : 160 km
Préparation et rédaction : 4 H
 
ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Croix de Barbat, Champsiaux, Bressouleille, PC1211, Montagne de Pouly, Buron Margelet, PC1239, PC1227, PC1224 bois de Saignes, PC1137, Saignes, la Croix du Pendu, Pont de Frédet, PC1061

Départ du parking de ski de fond de Beaune-le-Froid. Vérification de l’équipement et surtout des quantités d’eau car la journée s’annonce chaude, même en altitude. Nous descendons vers Beaune-le-Froid par un petit chemin bordé de vielles caves d’affinage de Saint-Nectaire. Certaines entrées sont écroulées mais d’autres sont en bon état. Après une visite rapide de l’église, nous prenons la direction de la croix Barbat. Le paysage est superbe

et nous faisons une lecture de paysage avec, devant nous, les quatre puys ABMT (Angle Barbier Monne Tache) mais également le Puy de Surains et le Puy Pouge. Sur notre gauche, la vallée de Chaudefour et au fond, le Puy Ferrand et le Puy de la Perdrix. Nous continuons notre périple vers Bressouleille et passons devant la ferme des Marmottes, hélas fermée à la visite (dommage pour les deux voitures de touristes girondins). Nous attaquons la montée vers les rochers de Sautet

en passant sous le Puy Chambon et en longeant la forêt de Peyre Levade. Ensuite, nous grimpons sur la montagne de Pouly et traversons un troupeau de chevaux. Ils sont très paisibles et recherchent l’ombre du seul arbre de la montagne. Arrivés au point culminant de notre randonnée (1450 m), nous redescendons dans les myrtilliers où certains sont très heureux de faire des pauses. On se demande pourquoi !!! De retour sur le chemin, nous prenons la direction du buron de Margelet pour découvrir une œuvre d’ Horizon Sancy « le Repos » de Nora Simon. Elle représente comme un géant, allongé contre le buron.
Nous bifurquons pour remonter le ruisseau du Frédet. Nous trouvons un espace à l’ombre pour le pique-nique. Après avoir essayé de contourner la source du ruisseau, nous revenons sur nos pas pour traverser dans un endroit plus dégagé et moins pentu. Le chemin qui nous ramène vers le plateau est encombré d’arbres tombés et entremêlés. La progression est lente et difficile. Notre marche qui reprend sur un chemin dégagé est de courte durée car la coupe rase de la forêt a laissé la place à de nombreux genêts parfois plus hauts que nous. Après être passés au-dessus du buron de Leyrenoux, nous bifurquons dans le bois de Saigne. L’ombre fait du bien à l’ensemble du groupe et nous faisons une pause, tous alignés sur un gros tronc de pin.

Nous reprenons notre progression vers Saigne où nous profitons de la fontaine du village pour nous rafraîchir.
Il est 17h et le chemin qui nous mène à Beaune-le-Froid est encore inondé de soleil et de chaleur. Le retour aux voitures se fait sans encombre.

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Jeu 02/07/2026 Rando Sancy – Picherande

Animateur : Yves
Nombre de participants : 10 animateur compris (7 F, 3 H)
Météo : journée ensoleillée
Distance : 24 km
Dénivelé : 500 m
Durée : 7H30 pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 120 km pour 2 véhicules soit : 120 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Lac des Hermines, PC1291, Vassivière, PC1207, PC1189, PC1187, PC1179, PC1062, Ravel, PC1200, PC1248, les Ages, PC1328, PC1307, PC1348, col de la Geneste, bois de Landrode, PC1296, PC1284, lac.  

Le vent est frais ce matin au départ du lac des Hermines et la température change fortement des jours passés. Tout le monde met une petite laine avant de nous diriger vers la chapelle de Vassivière, haut lieu de pèlerinage. Contrairement à d’habitude où le site est calme et tranquille, il y a un peu d’agitation et plusieurs véhicules sont déjà stationnés. Et oui ! nous sommes le 2 juillet c’est “La Montée”. Une confrérie d’hommes vaillants et courageux, accompagnés d’un évêque et des prêtres, portent la chasse de la Vierge Noire sur 8 kilomètres depuis l’église de Besse dans un silence religieux. Elle restera dans la chapelle jusqu’au 21 septembre jour de la “Dévalade”. Petite visite rapide et un coup d’œil à la Chapeloune en contre bas où jaillit de la roche une source miraculeuse. Nous reprenons notre route et croisons au pied du chemin de croix la procession constituée de nombreux fidèles, moment rare et solennel.

Vierge de Vassivière

Direction maintenant la cascade de la Barthe, contournement du puy Merle et traversée de la grande tourbière qui sert de pâture aux vaches en cette saison. Les différentes passerelles nous rappellent que nous sommes bien dans une tourbière, car l’humidité habituelle est invisible en cette période de chaleur. Nous voilà à la cascade, malgré le peu d’humidité aux alentours, le Neuffonds qui l’alimente est encore bien en eau et nous offre, sous ce ciel radieux, une belle carte postale et quelques éclaboussures.

Cascade de la Barthe

La continuité jusqu’à Ribeyrette, bien ombragée sur un sentier forestier très agréable comme on les aime est appréciée. A Colange l’horizon s’élargit et apparait face à nous l’imposant château de Ravel proche de Picherande. Château repris en 2009 par la famille Chazal et qui a bien changé depuis, une grue toujours en place nous fait dire que le chantier n’est peut-être pas terminé. Au pied du château une nouvelle ferme flambant neuve attire notre regard et curiosité oblige nous nous approchons. L’étable est en visite libre mais les bêtes sont malheureusement à l’extérieur, par contre une jolie boutique attenante a suscité un peu plus notre intérêt. Nous avons complimenté la personne présente pour la qualité et l’originalité de la présentation des produits proposés. Une seule d’entre nous est repartie rapidement tant l’odeur de fromage était présente ce qui se conçoit aisément.

Face au château, sur notre chemin, quelque pierres à l’ombre nous attirent pour le pique-nique, ce que nous faisons. Habituellement le dénivelé positif est effectué le matin mais aujourd’hui c’est l’inverse et nous voilà repartis pour le col de la Geneste. Nous contournons la tourbière de Gayme que la sphaigne a colonisée et où l’homme pénètre peu.

Passé les Ages nous apercevons sur une petite bute l’œuvre Horizon Sancy prévue au programme. Un petit effort et nous voici au pied du Géant du Souffle, structure ajourée d’un colosse agenouillé face au paysage qui s’étend du lac Chauvet proche, au Cantal en toile de fond. Ses mains ouvertes accueillent les visiteurs qui peuvent respirer les parfums, sentir le vent, et comprendre qu’entre la nature et l’humain il n’y a qu’un souffle.

Le Géant du Souffle

Nous finissons d’arriver au col et sa “Maison des Hurle Vents” avant de dévaler tranquillement, d’abord au pied du Paillaret, puis dans le bois de Landrode pour rejoindre nos voitures.

Journée très agréable, ponctuée de curiosités sous une température acceptable et presque rafraîchissante.

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Jeu 18/06/2026 Rando Livradois – Condat-lès-Montboissier

Animateur : Yves
Nombre de participants : 13 animateur compris (9 F, 4 H)
Météo : journée ensoleillée avec quelques nuages l’après-midi
Distance : 23,6 km
Dénivelé : 650 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 130 km pour 1 véhicule, 94 km pour 2 autres et 42 km soit : 360 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Condat-lès-Montboissier, la Bournerie, PC869, la Faye, PC964, PC955, le Marlier, PC954, PC974, PC1033, St Eloy-la-Glacière, PC1037,Montgeol, PC1027, le Charbonnier, les Deux Frères, la Cibeaudi, Echandelys, PC844, PC854, PC850, Pissis, Condat.

La journée s’annonce belle et chaude en ce jeudi matin au départ de Condat. Après avoir entr’aperçu le menu du célèbre restaurant de Pays “Chez la Marthe”, nous attaquons une petite déclivité pour rejoindre les hautes croupes boisées du Livradois jusqu’à La Faye. D’abord à découvert mais nous serons vite à couvert dans le bois de Roure où l’ombre est déjà appréciée.

Passé La Faye, nous partons vers l’Est direction St-Eloy-la-Glacière où sans jeu de mots la fraicheur sera peut-être présente. Dans la grande traversée du Bois de Mauchet, quelques trouées de coupe nous rappellent que le choix du jour a été judicieux, Nous progressons à l’ombre sur de beaux chemins forestiers entre hêtres, chênes, châtaigniers, sapins imposants et d’énormes tilleuls avec de superbes petits villages dispersés.

Nous voilà à St-Eloy-la-Glacière, la fraicheur attendue n’est pas flagrante mais l’endroit est accueillant et nous décidons d’y  prendre la pause méridienne. Certains s’installent sur un muret et une table ombragée derrière l’église, d’autres sous un immense tilleul en fleurs où une cueillette sera effectuée. Cette église, résultat de plusieurs campagnes de construction depuis le 13°S dont sa nef romane et ses deux chapelles latérales en impose. En 1827 la Duchesse d’Orleans fit reconstruire le clocher qui abrite une cloche de 1488. La réfection du beffroi et de la toiture lui donne une nouvelle jeunesse. Il est 12 heures une sonnerie musicale et insistante nous accueille.

Eglise de St-Eloy-la-Glacière

Nous continuons notre progression par le Suc de Montgeol et le village du même nom. Nous sommes à l’extrémité Est de la boucle, direction Ouest maintenant. Le temps commence à changer, le soleil voilé par des nuages de passage est moins fort. Les sentiers deviennent de plus en plus étroits, moins fréquentés, plus encombrés. Après avoir traversé la Dolore proche de sa source, nous arrivons au Charbonnier. A partir de là, jusqu’au Deux Frères, sur la moitié du tracé nous avons un soupçon de hors-piste qui s’est transformé en une belle traversée en pleine nature, herbes hautes, fougères, arbustes, divers troncs au sol mais peu de ronce, tant mieux.

La Dolore

Au Deux Frères, détour obligatoire par le belvédère même si les escaliers raides qui conduisent à la table d’orientation paraissent éprouvantse après l’effort fourni précédemment. La vue vers l’Ouest est à l’infini, du Cantal aux Dômes en passant par le Cézallier et le Sancy l’horizon n’est que montagne.

Jusqu’au château de la Cibeaudie le chemin sera truffé d’embuches, de nombreux arbres coupés nous offrent une séance de cheval d’arçon.

Sentier encombré

Nous arrivons à Echandelys, le parcours jusqu’à l’arrivée sera un peu plus à découvert mais le soleil caché maintenant ne nous gène plus. Un peu avant Pissis, nous essuyons, avec plaisir presque, quelques grosses gouttes. L’orage annoncé à l’air d’arriver, aux voitures nous entendons les premiers grondements, il était prévu pour 17 heures, il est 16 heures trente timing respecté.  
Le parcours en grande partie dans les bois pour une altitude moyenne de 1000 mètres aura été le parcours idéal en cette chaude journée, et à aucun moment la chaleur n’a été incommodante.

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Dim 14/06/2026 Rando Combrailles – Saint Gal sur Sioule

Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien
Nombre de participants : 9 animateur compris (6 F, 3 H)
Météo : ensoleillé et chaud 
Distance : 22 km
Dénivelé : 550 m
Durée : 7H20 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 96 km pour 2 véhicules soit : 192 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINÉRAIRE : Saint Gal sur Sioule, le Breuil, PC451, PC444, Lansament, Ruisseau du Cèpe, Château du Châtelard, Ruisseau du Cèpe, Chalouze, Les Fougères, l’étang du Roux, PC541, Le Gougeat, PC472, les Guillins, Château de Chouvigny, le Rodet, Les Chambons.

Au départ nous traversons la Sioule (163km). Nous trouvons depuis le pont que le débit est faible. Nous bifurquons vers le Breuil où après une petite montée nous sommes déjà contents de faire une pause à l’ombre des deux platanes de la place du village. La montée se continue vers la D116. Nous bifurquons dans le bois pour rejoindre Lansament. Nous traversons un joli verger pour descendre vers le ruisseau de la Cèpe. Nous ne sommes pas gênés par le niveau de l’eau qui mouille à peine nos chaussures. Remontée du ruisseau vers le château du Châtelard.

Nous sommes étonnés par ce château de style 16ème où nous pouvons déambuler dans les communs et dans le parc où il y a plusieurs magnifiques cèdres. Certains ont l’air de souffrir de la sécheresse. Nous redescendons dans le ruisseau où à part quelques flaques abri de nos amis les moustiques, l’eau ne coule pas. La remontée vers Chalouze se fait par un ruisseau complètement à sec. A Chalouze nous croisons la route d’une belle demeure style « manoir anglais » qui devait être la maison du propriétaire d’un haras.

Nous croisons de nouveau la route du ruisseau de la Cèpe pour remonter vers le Gougeat et les Guillins. De là, nous attaquons la descente vers la vallée de la Sioule. Au détour du chemin nous sommes devant le château de Chouvigny.

Petite pause pour raconter l’histoire du château qui commence au temps de l’empire romain. Mme de Lafayette y aurait écrit la princesse de Clèves. En 1945 les ruines sont rachetées par M Groslière, la rénovation commence en 1960 pour se terminer en 1966. Le château ferme ses portes au public en 1976 suite à des problèmes de succession et reste à l’abandon pendant 8ans. Aujourd’hui il est ouvert à la visite en juillet et août par les nouveaux propriétaires.

Nous rejoignons le pont sur la Sioule. Malgré la chaleur aucun volontaire pour aller mettre les pieds dans l’eau.

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