Séjour n°6. Du jeudi 07 au dimanche 10 mai 2026. La Montagne Bourbonnaise à vélorando.

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 7 dont 2 femmes et 5 hommes.
Météo : jeudi, nuageux et fin de journée ensoleillée ; vendredi, frais et couvert en grande partie, orage court mais violent vers 21h00 avec tonnerre, éclairs et grosse pluie ; samedi, ciel dégagé le matin avec une forte humidité et périodes ensoleillées ; dimanche, pluie fine une partie de la nuit avec quelques coups de tonnerre lointains, averses en matinée puis éclaircies temporaires avant une grosse pluie sur les quelques kilomètres avant Clermont.
Classement du séjour : moyen voire difficile pour les jours 2 et 3
Temps de préparation et de rédaction  : 10 heures

Le mot de l’animateur.
Avant ce séjour 1 circuit de préparation a été proposé le dimanche 26 avril avec près de 70 kilomètres et 953 m de dénivelée positive se rapprochant du profil du séjour J2 et J3. Cinq adhérents ont participé à cette sortie sur la journée (voir compte-rendu).
La météo a été assez clémente sur les 4 jours si on la compare aux informations reçues au cours de notre déplacement. Le cœur de ce petit massif était inconnu d’une majorité des participants. Nous avons circulé sur de petites routes à faible, voire sans circulation et des chemins d’exploitations faciles à l’exception de celui qui nous a conduit à la source de la Besbre où nous avons trouvé des amas de cailloux concassés nous obligeant à une attention particulière. C’est dans cette partie à la limite Est du Parc Naturel Régional du Livradois Forez que nous avons du composer avec des engins motorisés, 4 motos tout terrain et 5 quads qui ont eu l’amabilité de ralentir à notre contact. Globalement, le dépaysement a été total dans une nature à l’écart des grands axes, peu fréquentée à l’exception des rencontres mentionnées ci-dessus. Nous avons pu bénéficier pendant une majeure partie du parcours d’une tranquillité de roulage traversant de petits bourgs et lieux-dits à l’habitat bien entretenu, coquets et fleuris. La végétation sauvage n’a pas été en reste car ayant bien profité de la pluviométrie de l’hiver et du début du printemps, les verts des conifères ont mis en valeur le jaune éblouissant des genêts, les fleurs blanches des robiniers, des aubépines, des viornes et des prunelliers. Vers le Nord J3 et le retour J4, nous avons retrouvé une campagne composée de parcelles de blés, de jeunes plants de maïs, alignées également les premières feuilles de tournesol semé récemment, les champs denses de colzas défleuris à l’odeur entêtante, quelques prairies artificielles où les premières coupes ont déjà été assurées. Dans le ciel, à faible hauteur, milans royaux et buses variables à l’affût d’insectes et de campagnols dérangés étaient dans le sillage des machines.
Le voyageur à vélo attentif peut voir ou découvrir de nombreux éléments en mouvement dans l’environnement, les hirondelles rustiques en quête de nourriture volant plus ou moins haut en fonction de la pression atmosphérique du moment, la poule faisane traversant la route sans crainte, l’écureuil sautant d’un arbre à l’autre sans se soucier des voyageurs, les chardonnerets quittant les hautes têtes des chardons un court instant à notre passage et que dire à l’approche des habitations des envolées bruyantes de moineaux domestiques. Même dans les moments qui peuvent paraître monotone, l’œil aux aguets peut surprendre quelque chose….
Point le plus au Nord de notre périple, le château fort de Billy (XIIIème siècle) nous ramène vers la civilisation et le beau temps aidant, nous allons être en contact avec de nombreux cyclistes et piétons sur la voie verte qui longe l’Allier. La prudence sera de mise également pour la traversée de Vichy rive droite où de nombreuses personnes déambulent sans trop se soucier des autres pratiquants.
Les objectifs de ce parcours d’un peu plus de 250 kilomètres annoncés dans la notice d’information ont été atteints même si seulement 3 participants ont réussi à gagner les sources de la Besbre par un chemin d’exploitation, il est vrai peu confortable. L’ambiance dans le groupe a été bonne et les relations agréables. Le nombre de 7 à 8 semble être un élément important et déterminant pour une bonne harmonie.


ITINÉRAIRE. Données techniques fournies par une montre Garmin. Quelques petites différences sont à noter d’une montre à une autre.
Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 1 : 50,68 296 m 380 m 16,3 km/h 3h06’
Clermont-Fd (musée Quilliot), Lussat, Lignat, les Martres d’Artière, Joze, Chez le Biaux, Nord de Lezoux, Étang de l’île, les Girauds Faures, Croix de chez Barry, la Croix Mozat, les Français, Puy Guillaume, camping municipal de Puy Guillaume.
Les temps forts de l’étape : – les premières pentes de Chavaroux, et de Chez Marais
– une harde de sangliers se dirigeant vers Chez le Biaux en ligne de crêtes
– l’étang de l’île
– la petite route à partir du lieu-dit les Français le long de la Dore
– l’étang des graviers en soirée hors parcours

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 2 : 57,46 1122m 760m 11,6 km/h 4h50’
Puy Guillaume, Chez Pourrat, vallée de la Credogne, cascade du Creux Saillant, Palladuc, les Hommades, la Guelle, Laspiaux, Arconsat, col de la Charme, source de la Besbre (alt. 1193 m), les Quatre Chemins, carrefour des Charbons (alt. 923 m), St Priest-la-Prugne (alt. 719 m), camping Le Paradou à St Priest-la-Prugne.
Les temps forts de l’étape :
– environ 40 kilomètres de montée depuis Puy-Guillaume (alt 275 m) et le point le plus haut (environ 1200m) pour atteindre, les sources de la Besbre.
– entre le kilomètre 38 et le kilomètre 45, la pente moyenne de la route comprise entre 7 et 11 %.
– la vallée de la Credogne, rivière d’une longueur de 27,8 kilomètres qui prend sa source à proximité du lieu-dit « Les Etivaux » et qui se jette dans la Dore entre Puy-Guillaume et Limons.
– la cascade du Creux Saillant
– Arconsat et sa terrible montée à la sortie du village sur 300 mètres environ
– le col de la Charme (alt. 1106 m).
– les sources de la Besbre

Cascade du Saillant sur la Credogne


Une des sources de la Besbre

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 3 : 88,26 983m 1413 m 16,00 km/h 5h31’
St Priest, le col de Beaulouis (alt. 823 m) Matichard, le Moulin Neuf, Ferrières-sur-Sichon (alt. 555 m), la Croix des Barres (alt. 600 m), le Chat Blot, le Mayet-de-Montagne, Nizerolles, le Pouthier, La Croix Grangeon, Molles, la Bruyère, Domaine Neuf, St-Christophe, l’Alouette, D907, Périgny , Magnet, St Félix, Billy, voie verte de Billy jusqu’à Abrest, camping de la Croix St-Martin.
Les temps forts de l’étape :
– le col du Beau louis à 823 m d’altitude
– le site des Bois Noirs Limouzat où a été extrait de 1954 à 1980, 6900 tonnes d’uranium actuellement un réaménagement est à l’étude…
– la rivière Sichon en contrebas sur le gauche de l’itinéraire du Moulin Pommerie à Ferrières
– le Pont des Soupirs
– le passage d’une végétation fermée de type montagnard à un paysage plus ouvert collinéen.
– le château de Billy
– la voie verte le long de l’Allier…

Le Pont des Soupirs
Le Château fort de Billy

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 4 : 62,1 932 m 488m 15,3 km/h 4h03’
St Yorre, le Ruisseau, le casson, Montpensier, Demolle, les Maréchaux, les Fumoux, Vensat, Sanat, Maringues, St Ignat, Villeneuve l’Abbé, Ennezat, Targnat, Puy Chany, St-Beauzire, Gerzat, Clermont-Fd (musée Quilliot).
Les temps forts de l’étape :
– la vue sur la Chaîne des Puys avec la présence massive du Puy-de-Dôme
– la quiétude des bourgs traversés
– les voies semi-piétonnes de Maringues et le clocher dominateur de l’église Saint-Etienne.

Maringues

Accident : néant
Problème mécanique : aucun
Matériel mis à disposition par l’association : de marque Décathlon, 2 tentes modèle 900MT, 1 tente modèle 900MTL, 1 tarp (non utilisé).

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Jeu 07/05/2026 Rando Clermont Métropole – Cournon

Animateur : Yves
Nombre de participants : 20 animateur compris (14 F, 6 H)
Météo : couvert avec petite averse, soleil dans l’après-midi
Distance : 18 km
Dénivelé : 500 m
Durée : 6 H 30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto :25 km pour 2 véhicules et 10 km pour 2 autres soit : 70 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Parking PC374, PC387, PC430, Puy d’Anselle, PC468, PC397, les Caques, PC389, PC343, PC319, PC320, Malmouche, le Coin d’Arbat, PC342, la Croix de Pierre, Puy de Bane, Chirol, PC472, le Trap,PC483, PC447, PC411, parking.

Une fois n’est pas coutume, nous restons sur la métropole ce matin. Eloigné du tumulte de la vie urbaine, nous allons arpenter les Puys de Cournon, zone toute proche et peu pratiquée. Le ciel est gris, les nuages bas, du départ nous distinguons à peine les sommets qui culminent seulement entre 529 et 543 mètres.

Première montée le Puy d’Anzelle, plusieurs possibilités : nous le contournons par le plateau des Vaugondières afin de diminuer la pente. De belles marches en bois nous facilitent le dernier effort, heureusement car avec la pluie de cette nuit, le sol est un peu glissant par endroit. Autrefois les vignes entouraient ce puy, remplacées par des pelouses sèches et des cultures. Quelques vignes bien entretenues sont encore présentes. Nous sommes en zone protégée Natura 2000, 250 espèces végétales couvrent le sol, 54 espèces de papillons dont l’Azuré du Serpolet au bleu intense et 30 espèces d’oiseaux nicheurs.
Au sommet une petite pyramide de pierres empilées surprend, sanctuaire improbable, sans doute dédié à la nature. Les nuages s’élèvent, un carré de ciel bleu met Clermont en valeur, à proximité nous remarquons la centrale photovoltaïque de puy Long sur 10ha, inaugurée en 2022 et qui produit 11000 MWh équivalent conso de 6000 habitants.
Malgré une faible altitude, une vue très étendue s’étale devant nous, et au loin le Puy de Dôme protégé par son écharpe grise se découvre peu à peu. 

Clermont sous le soleil et centrale photovoltaïque à droite

Nous basculons côté nord face à Lempdes, le terrain a changé, nos semelles s’épaississent, bientôt un sentier herbeux nous permet de décaper cette terre amoureuse. Après avoir longé quelques habitations nous arrivons au point côté 397, où surprise se dresse Notre Dame de Bonne-Nouvelle. Statue monumentale en fonte, inaugurée en 1887 sur l’emplacement d’une ancienne chapelle. Jusque dans les années 60 un pèlerinage était organisé. On remarque une grappe de raisin dans sa main droite, symbole de protection de la viticulture.

Notre Dame de Bonne-Nouvelle

La D52 traversée nous grimpons aux Caques, colinette de tuf, ni volcanique ni sédimentaire mais qui ne colle pas malgré l’apparence. Nous nous dirigeons maintenant Nord Est pour rejoindre l’Allier non loin de Dallet. A l’ancienne mine des Rois, petite explication ! Pendant 1 siècle on a extrait de cette mine du calcaire bitumeux, transporté à l’usine SMAC, aujourd’hui leader français de l’étanchéité, pour en faire des pavés souples et étanches destinés aux trottoirs parisiens. Jusqu’en 1984, 58 000 tonnes de bitume pur ont été produites, mais en raison de sa vétusté et de la sécurité des mineurs on ferma le site.

Notre progression se fait maintenant le long de l’Allier où la renouée du Japon, fléau de la biodiversité, envahissante et indomptable recouvre le sol. Nous arrivons sur le haut des falaises argilo calcaire de Malmouche dont la paroi est truffée d’habitats d’hirondelles de rivage, martins pécheurs, et guêpier d’Europe. Plus hautes falaises, 15 à 20 mètres, entre Brioude et la Loire, elle est le résultat de l’érosion de l’Allier sur les contreforts du puy de Bane que nous gravirons cet après-midi. C’est l’heure de la pause, un petit talus ensoleillé fait l’affaire.

Retraversée de la D52, bref passage entre constructions récentes et belles villas au pied du Puy Chalus et nous voilà accompagné de quelques gouttes dans la montée du Puy de Bane. A la Croix de Pierre la pluie cesse, on quitte les protections, le soleil réapparait. Nous suivons une agréable sente sous une forêt de sapins qui nous offre une ombre précieuse. Moins pentu que son voisin, on arrive sans la moindre difficulté au sommet ou plutôt à l’un des sommets, car comme à Anzelle plusieurs petits pics pointent vers le ciel à quelques mètres d’écart.
Une vue unique sur Cournon et son plan d’eau s’offre au regard, au loin le Livradois Forez et la montagne Bourbonnaise. De l’autre côté, Aubière, Clermont, la Chaîne des Puys, Gergovie, le Sancy entre autre. Nous descendons légèrement pour rejoindre plusieurs mètres plus bas deux tables d’orientation où chacun essaie de se repérer ou trouver ce qu’il cherche.

Orientation au Puy de Bane

Le retour se fait en passant sur le haut de la falaise calcaire du Trap, repère des Cournonnais. Pendant plusieurs années elle était réputée pour la chaux extraite de ses carrières. De beaux chemins en pente douce nous ramènent maintenant aux voitures. Nous remarquons au passage que le vent à fait onduler certaines cultures, ce qui transforme, visuellement de loin, les champs en jardin de le Nôtre. Comme d’habitude de nombreuses friandises clôturent, sous un chaud soleil, cette agréable randonnée. Merci à tous.

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Dim 03/05/2026 Rando Sancy – Beaune-le-Froid

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 7 animateur compris ( 4 F, 3 H)
Météo : Couvert, quelques éclaircies l’après-midi, températures douces
Distance : 22 km
Dénivelé : 900 m
Durée : 7h00 pauses comprises
Classement Atlas : annoncée facile, reclassée moyenne suite à un changement d’itinéraire (voir remarques ci-dessous)
Kilométrage auto : 45 km pour 2 véhicules et une personne sur place
Préparation et rédaction : 1 H

ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Coujat, Les Quatre routes, Bressouleille, Surains, Les Angles, Chambon-sur-Lac, Bressouleille, Montagne de Pouly, Beaune-le-Froid.

Nous partons en direction de Coujat et de la forêt de Peyrelevade avec une belle vue sur les crêtes du Sancy, dont la partie centrale, constellée de névés, finira la journée sous une épaisse couverture nuageuse.

Le cadre est bucolique et l’ambiance agréable. Arrivés, à Surains, notre idée était de monter vers le Puy de l’Angle par un chemin très bien indiqué sur la carte et très bien marqué sur le terrain ; malheureusement, un agriculteur s’opposera avec une très forte virulence à notre progression, en nous expliquant (ou plutôt en nous hurlant) que le chemin lui appartenait et qu’il était hors de question pour lui de nous laisser un quelconque droit de passage (j’édulcore volontairement ses propos en les résumant).
Changement de programme donc avec une déviation qui nous conduira dans le vallon de la Couze Surains, à travers une petite forêt très agréable pour y pique-niquer.
Nous descendons jusqu’au village de Chambon, dont le lac s’est formé il y a environ 8000 ans, à la suite de l’éruption volcanique du Tartaret qui avait bloqué le cours de la Couze Chambon.


La remontée vers Bressouleille est raide, par une sente contournant les rochers de Pousseterre par la droite et offrant de belles échappées sur le village et le lac de Chambon.

La forêt de Peyrelevade se présente une nouvelle fois devant nous, et surtout les majestueux puys Chambon et de la Croix-Morand, aux pieds desquels nous allons passer. Une dernière montée sur la montagne de Pouly nous permettra de basculer à travers bois dans la vallée du Frédet et de rejoindre Beaune-le-Froid.

Remarques : Bonne progression générale. Le paysan colérique de Surains a donc encore frappé. Le chemin entre Surains et le Puy de l’Angle est désormais clairement indiqué sur les nouvelles cartes. Pour autant, seuls les trailers peuvent espérer être suffisamment rapides pour le monter sans se faire rattraper. J’ai essayé d’expliquer que nous ne faisions que passer en restant sur le chemin, mais rien à faire…

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Jeu 30/04/2026 rando Chaîne des Puys – La Moréno

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 18 animateur compris (13 F, 5 H)
Météo :  couvert
Carte :  IGN 2531ET
Distance : 24 km  
Dénivelée : 700 m  
Durée
 : 7h30h pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 34 km pour 2 voitures soit : 78 km et 3 voitures sur place

Itinéraire : Col de la Moréno, est puy de Monchier, sommet puy de Salomon, est cratère Kilian, col de Ceyssat, au-dessus du Creux de la Berte, GR441, tour puy de Côme, bac de Ceyssat, bac de Montmeyre, la Fontaine du Loup, parc d’Allagnat, SW PC 973 et 972, nord puy de Barme.

Randonnée au cœur de la Chaîne des Puys et pas trop loin de Clermont… Pas de traversées de villages et hameaux et très peu de randonneurs croisés. Moultes fois parcourus, c’est toujours le même plaisir de marcher sur ces sentes et sentiers à l’aspect toujours renouvelé par l’enchaînement des saisons. Nous commençons notre marche en douceur puisque ça monte un peu et qu’il faut chauffer les muscles. Nous contournons le puy de Montchié beau cône de scories, aux éruptions multiples et aux multiples points d’émission. C’est un assez gros volcan avec un sommet à 1201 m quand-même (1251 pour le puy de Côme 😊). Les VTT s’en sont emparés et de multiples sentes apparaissent aujourd’hui qui n’existaient pas il y a encore 10 ans. Au sommet nous retrouvons rapidement la sente qui descend au nord vers le petit col au pied du puy de Salomon, petit cône strombolien lui aussi mais beaucoup plus modeste que son voisin immédiat. Plutôt que suivre la sente sur son flanc est, nous décidons de l’escalader. L’ascension n’est pas bien longue et nous parvenons vite à son sommet chevelu. Accueillis par les effluves d’ail des ours, nous redescendons rapidement au nord-est avant de redescendre à l’ouest du puy des Grosmanaux vers la grande dépression du cratère Kilian. D’une profondeur de 40 m et bien dissimulé par la forêt, nous le contournons à l’est par une petite sente qui nous fait bien apprécier cette profondeur. Kilian est un des volcans le plus explosif de toute la Chaîne avec les puys de Montchar au sud de la Moréno et Chopine au nord. Des analyses « récentes », dans les années 70, ont montré que les nuées ardentes fruits de ses éruptions avaient recouvert les faces sud et ouest du puy de Dôme jusqu’à déposer à son sommet des couches des produits éruptifs sur plusieurs décimètres à un mètre par endroit. Pire, des blocs de près de cent kilos ont été retrouvés au sommet du Dôme situé 400 au-dessus de notre Cratère ! Aujourd’hui le lieu est beaucoup plus tranquille qu’il y a 11000 ans. Une carrière a été ouverte au fond du cratère pour extraire le basalte qui a servi à édifier le temple de Mercure. Il y a plusieurs années de cela,  Georges nous avait fait suivre la sente empruntée pour le transport des pierres au sommet du puy de Dôme.

Parvenus au col de Ceyssat, nous prenons une autre sente qui monte progressivement sur le flanc ouest du puy de Dôme entre le chemin de la Vialle plus bas et la voie de Petit Train plus haut. Les abords de la sente sont recouverts de violettes des bois et par endroit c’est une douce et agréable odeur émise par les jeunes euphorbes qui nous titille les narines. Initialement prévue dans mon itinéraire, j’abandonne l’idée de l’ascension des Suchet compensée par la montée au Salomon. Nous suivons donc le GR qui traverse la Cime de la Plaine au sud du Grand Suchet . Un abreuvoir a été installé récemment au PC 1032 alimenté par une conduite provenant du puy de Dôme. Bizarre car l’endroit un chouia découvert est quand même ceint par la forêt et ne parait pas destiné à la pâture… Nous suivons peu après le nouveau tracé du GR qui contourne une zone sensible peuplé par une variété particulière de papillons (dont j’ai omis de noter le nom !). Nous marchons depuis plus de trois heures trente et il est temps de déjeuner.

C’est chose faite au bord de Chabanne Vielle et à proximité des bornes de basalte sculptées par notre Courtadon national pour indiquer le sommet des puys environnants (nom et altitude). Sans panneau informatif pour les annoncer, on passe à côté sans les remarquer vraiment. Au redémarrage, je rate le sentier qui tourne autour du puy de Côme  et continue allégrement sur une centaine de mètres sur le GR qui file vers le rond-point de Vulcania. Cela nous impose un petit hors-piste qui nous remet vite sur le bon chemin. Les abords du puy de Côme étant de plus en plus protégés, le nouveau tracé du PR passe plus au sud et nous permet de découvrir une petite « exposition » des fours à charbon de bois avec sur chacune des 4 ou 5 cuves, un petit panneau explicatif bien fait de l’activité qui prévalait alors dans le secteur. Un grand chemin nous mène au bac de Ceyssat où nous prenons la pose. 

Pose au bac de Ceyssat

Souvent quand on passe dans le secteur, le bac se passe en deux fois : après Ceyssat vient Montmeyre 😊 au paysage plus ouvert et bucolique siège du maquis des Ardents qui abritait plusieurs dizaines de jeunes maquisards la plupart réfractaire au STO.

Monument du maquis des Ardents

Attaqués par la Gestapo le 2 septembre 1943, trois jeunes furent tués et deux autres, arrêtés, périrent en déportation. Je laisse le temps à ceux qui ne le connaisaient pas de découvrir ce lieu de mémoire avant de repartir plus au sud vers les beaux prés de la Terre Noire que nous traversons jusqu’à buter sur la D68 qui descend du col de Ceyssat. Après la Fontaine du Loup, nous retrouvons une variante du GR 441 qui file vers Ceyssat. Nous le quittons rapidement pour rentrer dans le majestueux parc d’Allagnat « célèbre » pour ces hêtres au moins deux fois séculaire.

Hêtres du parc d’Allagnat

On aurait aimé trouver le château au milieu de ce grand parc : il existe effectivement mais blotti dans le village d’Allagnat. Nous y passerons peut-être à l’occasion d’une nouvelle rando dans le secteur. Nous pourrons y découvrir son vaste donjon et ses jardins en terrasse au bord de la hêtraie que nous traversons aujourd’hui. Toutes les bonnes choses ont une fin et nous sortons du bois à proximité du puy de Barme, au début de la longue « trouée électrique ». Ma proposition -honnête- de monter au sommet du puy n’ayant pas eu beaucoup de succès, nous finissons la sortie par la longue et un peu ennuyeuse ligne droite qui nous mène à nos voitures et aux petites douceurs offertes par les un(e) s et les autres.

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Dim. 26/04/2026. Vélo Rando. Est chaîne des Puys

Animateur : Michel J.
Météo : ciel bleu, quelques cirrus, une certaine fraîcheur dans les descentes.
Terrain : petites routes et chemins d’exploitation
Distance du parcours : 69 km ; Dénivelé positif : 953 m (montre GPS)
Durée de la sortie: 5 h 40 (avec les pauses)
Durée de roulage : 4 h 40 ; 14,8 km/h de moyenne.
Nombre de participants : animateur compris   5 (2F, 3H) 
Temps de préparation (matériel et rédaction) : 2 h 30

Les grandes lignes de l’itinéraire : départ à 10h00 de la rue des Fossés sous le Séminaire, piste cyclable Croix Neyrat, Blanzat, bassin de rétention du Bedat, Sayat, Malauzat, Volvic, Enval, St-Hippolyte, les Greniers, Charbonnières-les-Varennes, Beaunit, Verrières, Paugnat, Moulet-Marcenat, les Goulots, le Cratère, Egaules, Chanat-la-Mouteyre, Nohanent, Cébazat, les Vergnes, la Gauthière, musée.

Œuvre de Courtadon…


Cette sortie a été proposée dans la cadre de la préparation du séjour n°6 « La Montagne Bourbonnaise à vélorando », quelques adhérents adeptes du vélo de voyage ont décliné l’invitation. Le parcours composé de petites routes et d’un peu de chemin d’exploitation a été agréable et nous avons pu profiter au cours de cette belle journée des chants des oiseaux dans une campagne au multiples couleurs de vert.
Matériel mis à disposition : néant.



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Jeu 23/04/2026 Les Combrailles-Saint Hilaire-la-Croix

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 13 (10F-3H)
Météo : belle journée printanière, temps chaud et ensoleillé
Distance : 19 km
Dénivelé : 548 m
Durée déplacement : 6 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 64 km pour 2 voitures soit 128 km de Clermont-Ferrand, 100 km pour 1 voiture du Crest au total 228 km. 1 voiture sur place

Préparation et rédaction : 3 h

Itinéraire : St-Hilaire-la-Croix, les Roches, D122, Chavadis, PC 588, Moulin de Josse, barrage de la Sep, combe de la Lèbre, Fénérol, St-Hilaire-la-Croix.

Aux confins des anciennes provinces d’Auvergne et du Bourbonnais, à l’est du plateau de Combrailles, Saint-Hilaire-la-Croix est notre point de départ ce jeudi.

L’histoire de ce village est étroitement liée à celle des deux prieurés qui ont coexisté jusqu’au XIVe siècle. Celui de Lac-Rouge ou Lac-Roy (acte de fondation en 1128) et celui de Saint-Hilaire dont il ne demeure que quelques pierres sur les bords de Morge. En 1324, le prieuré de Saint-Hilaire-sur-Morge, est annexé par celui du Lac-Roy.qui deviendra par déformation la Croix.
Déserté par les religieux dès 1600, les biens du prieuré sont liquidés après la révolution. Seuls l’église et le bâtiment principal (que l’on appelle aujourd’hui « le prieuré ») restent biens communaux. Depuis sa restauration complète en 1997 le bâtiment principal accueille la Mairie, des salles associatives et la cure.

Nous ne pouvons malheureusement pas visiter l’église Ste Madeleine, église romane du XIIe siècle, fermée le jeudi et nous nous contentons d’admirer les décors extérieurs.

Dans le village, le début du parcours nous fait passer près du lac Roy au milieu duquel trône une statue de la vierge Marie, puis près d’une croix datant de 1513 et les hirondelles de fenêtre saluent notre passage.

Lac Roy

Nous suivons le GR 300 (GR en cours de réalisation qui doit relier Le Puy au Mont St Michel) pour descendre en direction de la Morge. Très belle vue sur la campagne, où les verts des cultures et des prés étincellent. Peu avant d’arriver à la rivière nous faisons un détour dans le parc Rufino où les sculptures taillées dans la roche représentent des figures humaines ou animales avec lesquelles l’artiste souhaite délivrer un message de tolérance, d’amour, de respect et de sagesse.

Beau parcours ensuite, rive droite de la Morge dans un environnement boisé et très fleuri. Pour ne citer que quelques espèces, compagnons rouges, sceaux de Salomon, parisette et d’autres moins connues peut-être cardamine, lathrée clandestine.

Lathrée clandestine

Au niveau du hameau de Cébazat, nous nous éloignons de la rivière pour remonter plein sud avant de redescendre dans le bois de Bayle. Juste avant le Moulin de Josse nous retrouvons la Morge puis la Sep l’un de ses affluents.

Le large chemin qui la suit doit nous conduire au barrage du même nom. Et là, surprises  les premières du groupe, aperçoivent un gros sanglier qui effrayé par les voix entendues, n’attend pas pour grimper le talus et disparaître.
Un petit moment d’hésitation alors que nous sommes au pied du barrage, une barrière annonce qu’il s’agit d’une propriété privée. Fausse alerte, le chemin qui doit nous conduire au sommet est bien là et facilement accessible.

Construit entre 1993 et 1994 pour soutenir l’étiage de la Morge, le barrage de la Sep de 33 hectares permet l’irrigation des cultures pour 200 cultivateurs de la plaine de la Limagne.
On apprécie de le voir bien rempli cette année.

Pause méridienne au barrage de la SEP

La pause méridienne prise au bord de l’eau, nous continuons plus ou moins près des bords pour en effectuer pratiquement le tour complet, au début bien à l’ombre des arbres ensuite rive gauche plus au soleil.
Sur la dernière partie du parcours, chemins de terre, chemin goudronné et petite route s’intercalent pour remonter sur St Hilaire.

Fin de cette belle journée passée dans un environnement préservé sous le guidage de Martine en pleine préparation de stage.
Merci à toutes et tous pour votre présence et à bientôt .

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Dim 19/04/2026 Rando Limagne – Vertaizon

Animateur : Yves
Nombre de participants : 6 animateur compris ( 5 F, 1 H)
Météo : nuageux avec crachin le matin et éclaircie dans l’après-midi
Distance : 23 km
Dénivelé : 600 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto :40 km pour 2 véhicules soit : 80 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Vertaizon, PC365, PC352, PC428, PC471, PC498, PC505, St-Bonnet-lès-Allier PC356, PC366, PC364, PC379, PC406, PC485, PC438, Chas, PC410, Pileyre, PC381, Vassel, Fontaine de Paulhat, Vertaizon.

Temps très maussade ce matin au départ de Vertaizon plongé dans la brume, et accompagné d’un petit crachin désagréable. Ce village accroché à la colline de l’ancienne église où, habituellement la vue sur la Limagne à perte de vue, est  complètement transformée, nous discernons à peine les premières maisons de Chignat qui s’étalent à nos pieds.

Direction le Puy de Mur, espace naturel sensible où cohabite une faune discrète et diversifiée. Nous restons à mi- pente au niveau de la chapelle Ste Marcelle car d’ici nous n’apercevons même pas les antennes et le phare qui couronnent son sommet, brouillard total.

Le Puy de Mur en arrière plan

Nous parcourons ce paysage vallonné caractéristique de la Toscane Auvergnate pour, après avoir passé le Puy de la Poule, arriver au château de St-Bonnet-lès-Allier. La traversée du village que nous avons l’habitude d’effectuer en montant parait de la rigolade dans le sens inverse aujourd’hui.

St Bonnet et son château

Petite partie plate entre de magnifiques champs de colza en pleine fleur mais à l’odeur dérangeante. La D81 coupée, nous remontons vers le Puy Benoît, composé de pelouses sèches et rases, favorables à une très grande biodiversité, malheureusement menacé par la progression des buissons.  Avant de redescendre sur Chas, à proximité de l’église St Martin et à l’abri de la légère brise qui vient de se lever, nous prenons notre pique-nique. Ancien bourg fortifié avec son ancienne porte bien conservée et son imposante fontaine.

Le Puy Benoit et un champ de colza

La pluie fine et persistante de ce matin a cessé et c’est dans l’espoir que le soleil finisse de percer le plafond gris que nous repartons pour le dernier petit Puy du jour, le Puy de Pileyre. N’empruntant pas le parcours habituel nous découvrons l’ancien domaine de Pileyre où une rénovation a commencé, bon courage ! Redescente sur Vassel où la mairie ornée de son campanile pose question.

Le soleil commence a être présent et nous réchauffe les épaules. La petite pause à la fontaine de Paulhat est appréciée. L’eau claire, froide, et limpide qui alimente la fontaine et le lavoir servait au 18°S au travail du chanvre cultivé dans cette plaine. La boucle est bouclée, retour aux voitures, journée très morose qui finit avec un soleil ardent.

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S4.Activité programmée. Samedi 18/04/2026. Raid pédestre linéaire sans assistance dans la Chaîne des Puys.


Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 7 animateur compris (1F, 6H)
Météo : température fraîche au départ puis douce . Le soleil a été bien présent et chaud sans excès à découvert.
Classement : hors catégorie
Transport : un véhicule au départ du musée Quilliot pour gagner le point de départ de la manifestation, deux véhicules sur place et un véhicule pour ramener les participants au musée et un au point de départ du raid pour deux participants.
Assistance au transport : Mady et Yves
Kilométrage routier : 230 km (dépose des participants, ravitaillement et récupération des participants à l’arrivée)
Véhicules utilisés : Mady Renault (Renault Kangoo) et Yves (Peugeot 3008)
Temps de préparation, rédaction des divers documents et achat des éléments du ravitaillement : 6 heures
Cartographie utilisée : carte Ign Top 25, 2531 OT.
Matériel mis à disposition par l’association: une paire de bâtons de marche nordique 1,10.

Itinéraire tracé (données du logiciel openrunner):
départ, parking des eaux de Volvic (alt 595 m), cheire de Bruvaleix, Sud Est du Puy de Paugnat, Est du Puy des Marais (km 5,5), les Fayes (alt. 827 m, km 7), D943 (alt. 894 m, km 8), Ouest Puy de Tunisset, Est Puy de Louchadière (alt. 1009 m, km 9,5 – 1ère pause. 5 minutes), Ouest Puys de Jume et de la Coquille, Nord puis Ouest Puy de Clermont (km 12), Est Puy Chopine, Ouest Puy de Chaumont (km 14), rond point de Vulcania (alt. 954 m, km 15,5), Chabanne Vieille, entre Puy de Balmet et Grand Suchet (km 19), Est Puy Fillu, la Stèle (alt. 946 m, km 21) ), D68 (alt.1009 m), D68- 2ème pause et rav. 15 minutes, Ouest Puy de Besace (km 23), Nord et Est du Puy de Salomon (alt. 1083m, km 25), D942 (alt. 979 m, km 26), Sud Lachamps, entre les Puys Pelat et Mercoeur (alt. 1093 m, km 29,5), entre les Puys de Pourcharet et de Montjuger, carrefour du Bois de la Madeleine (km 33), château de Montlosier – 3ème pause. 5 minutes, Sud Ouest du Puy de Vichatel, D2089 (km 36), Nord puis Ouest du Puy de Chaumont, Est du Puy de Combegrasse (km 38), Nord de la Garandie, D788 (km 40), Est de la Narse d’Espinasse (km 41), le Moulin de Saulzet. Arrivée Zanières (alt 1032 m)
Données fournies par le logiciel Openrunner : 43,29 km et 1166 m de dénivelée positive et 705 m de dénivelée négative.

A mi-partcours…


Données collectées par une montre Garmin 
: durée du déplacement sans les pauses, 6 h 49’30 ; durée du déplacement avec les pauses, 7 h 30’ 25 ; distance : 43,11 kilomètres ; vitesse moyenne : 6,4 km/h ; dénivelé positif : 1180 m ; dénivelé négatif : 717 m.

L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité : chaussures de trail, jogging ou legging plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …

Le mot de l’animateur.
La météo était incertaine pour le dimanche, j’ai déplacé avec l’accord des inscrits, au samedi cette troisième édition. Un parcours en partie renouvelé par rapport aux deux précédentes éditions, histoire de faire connaître et de passer dans des chemins moins fréquentés en cette période de vacances. Nous avons été raisonnablessur le premier tiers du tracé puis sur les parties en faux plats montants, j’ai senti que la vitesse moyenne montait progressivement et que le groupe était en pleine forme. A l’arrivée, tous les participants très satisfaits du parcours et de l’effort fourni.


Un solide ravitaillement, assuré par Mady, adapté à ce type d’exercice, à base de fruits secs et frais, de gâteaux etc.. avec la possibilité de recharger les gourdes en eau.
En amont de cette journée, une préparation a été proposée aux pré-inscrits avec trois boucles de 20le 10 janvier, 25le 14 février, et 35kilomètres le 07 mars 2026avec des profils proches du raid. Ces entraînements auxquels ont participé 35adhérents ont été complétés par la marche sportive du mois et les marches nordiques à allure soutenue du samedi matin.
Je remercie les bénévoles, Mady et Yves qui se sont rendus disponibles pour être présents une grande partie de la journée pour la première et l’après midi pour le second pour assurer une présence sur zone en cas de problème et récupérer les participants et les ramener vers Clermont-Fd.

A l’arrivée….Tout va bien….





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Jeu 16/04/2026 Rando Entre Dômes et Sancy – Olloix

Animateurs : Mady/Patrick
Nombre de participants : 10 animateurs compris (5 F–5 H)
Météo : Temps variable avec soleil et passage nuageux, pas de pluie, température max 15°
Distance : 22,50 km
Dénivelé : 790 m
Durée déplacement : 7 h 45 mn
Classement Atlas : facile
Voitures : 40 km pour 1 voiture soit 40 km du Crest, 66 Km pour 1 voiture soit 66 Km de Clermont Ferrand . Au total 106 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINERAIRE : village d’Olloix, PC 767, ancien oppidum gaulois, vestige archéologique de Liauzun, chemin serpentant sur les contreforts de rive droite de la Monne, pont de Riberolles, GR 30, Allée couverte de la Grotte, PC 803, Montcharge, PC 865, PC 953, village de Prades, moulin de Prades, passage au pied du puy de Choveix,et entre les puys d’Olloix et d’Auzelle, village d’Olloix.

Une matinée aux chemins variés

Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs  qui a partagé avec moi cette deuxième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et à Mady pour ses conseils et son soutien.

Après un départ d’Olloix vers la maison de la Monne, nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, la léproserie de Liauzun.
La température est encore un peu fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.

Après une petite adaptation du circuit en raison d’un chemin inexistant par rapport à la carte,  nous retrouvons le chemin qui nous mènera vers la léproserie. Environnement  très dépaysant, chaos, végétation rase, pins, on se croirait dans les garrigues du sud de la France.
Chemin faisant nous passons sur un ancien Oppidum gaulois, quelques murs de pierres en témoignent, puis se présentent devant nous l’ancienne léproserie. Seules des ruines subsistent et la végétation a repris ses droits. Petit rappel de l’histoire.

Léproserie de LIAUZUN

Ne parlons pas spécialement de celle de Liauzun car peu d’infos connues pour ce site mais des léproseries du Puy de Dôme qui avaient aussi pour nom maladreries ou maladières. Elles furent construites entre le XIIe et le XVe siècle. En plus de leur rôle d’isoler et de soigner les lépreux, elles avaient un rôle juridique et social en assurant le contrôle sanitaire des régions. On les appelait des tribunaux de « purge ». Ces réseaux de léproserie étaient répartis autour des diocèses de Clermont- Ferrand et de Saint–Flour.

Liauzun s’inscrit donc dans l’histoire sanitaire et sociale et dans l’architecture religieuse et hospitalière du Puy-de-Dôme.
Après la léproserie, une descente très accentuée avant de continuer sur une sente accrochée aux pentes abruptes de la vallée de la Monne, tantôt montante, tantôt descendante mais nous offrant une superbe vue de ses gorges et sur l’abbaye de Randol. sur l’autre versant.

Abbaye de Randol

Le pont de Riberolles ainsi que la rivière de la Monne que nous vîmes de près pour la première fois étaient enfin atteints.

Pont de Riberolles

Pour arriver au point pique-nique, le site de l’allée couverte de la grotte, une belle montée nous attendait, mais tellement agréable. A 13 heures nous y étions donc comme les experts présents l’avaient prédit.

L’allée couverte de la grotte

Appelée aussi Dolmen de la grotte ou grotte aux fées, elle témoigne du passé préhistorique de Cournols (monument historique depuis 1889)
Période de construction au Néolithique (environ 10 000 à 3 300 avant J.-C)
C’est un site mégalithique (un mégalithe  est une construction monumentale constituée d’une ou de plusieurs pierres brutes de grandes dimensions peu ou pas taillées, érigées sans mortier ni ciment pour fixer la structure.

L’édifice comportait à l’origine treize orthostates (pierres dressées verticalement), délimitant un couloir, une antichambre et une chambre, il n’en reste que 11.
Le tout était recouvert de deux à trois tables de couverture.
La foudre frappa 2 fois le dolmen en 1835 et 1853, ce qui l’a réduit de 10 m à 5.80 m en longueur.
Et pourquoi grotte aux fées : ces endroits étaient souvent des lieux sacrés avec une aura mystique, les fées étant des créatures mythiques.

Un retour un peu plus calme

Le retour pour rejoindre nos voitures fut moins escarpé et moins boisé ce qui nous a permis de profiter des belles éclaircies de l’après-midi et de belles vues sur le massif du Sancy et le Puy de Dôme.
Après quelques kilomètres de chemins et petites routes agricoles nous passons au pied du Puy de Fan, puis utilisons un petit sentier peu visible dans les broussailles, avec passage de clôtures ( c’était la touche  Atlas) pour rejoindre le village de Prades.
Nous traversons pour la 2ème fois la Monne, au moulin de Prades, de nos jours transformé en gîte

Moulin de Prades

Après un nouveau petit dénivelé, nous suivons des chemins alternant des passages ombragés ou à découvert avant de retrouver le point de départ  pour partager comme pendant le pique-nique, quelques friandises apportées par nos randonneuses et randonneurs.

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Jeu. 16/04/2026. Entre Dômes et Sancy . Secteur Orcival

Animateur : Denis sous tutorat de Michel J.
Nombre de participants : 10 animateurs compris (6F, 4H)
Météo : temps doux, calme et ensoleillé
Distance : 22,8 km
Dénivelé : 551 m D+
Durée : 6 h 41 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 126 km pour 2 véhicules du parking de covoiturage du Crest et de Clermont-Ferrand. (Denis et Michel)
Préparation et rédaction : 3 h 00

Itinéraire : Départ depuis le parking devant la basilique de notre dame d’Orcival direction plein Nord par le GR 441 en passant par château de Cordes, Farges, château de Polagnat jusqu’au PC 785, GR 441B direction Est-Sud-Est en passant sous Monteribeyre, Pont des eaux, croix de Pialoux jusqu’au PC 866, direction Sud vers Vezol, Olmont, Vareilles, Neuville jusqu’au PC 962, direction Ouest par GR 30 en passant par château de Voissieux, la Croix, la chapelle de Notre Dame jusqu’à Orcival

Au départ d’Orcival, ravissant village de montagne, bâti en éventail autour de la basilique Notre-Dame d’Orcival du XIIème siècle, l’une des cinq églises majeures de l’art roman auvergnat. La randonnée suit pour partie les GR 441, GR441 B et GR30 en parcourant les vallées du Sioulot de la haute Sioule et de la Gorce rivières magnifiques qui offrent une bouffée de nature printanière avec des affleurements d’orgues basaltiques, des sous-bois, des gorges, des prairies et de belles vues. Jusqu’en 1789, le territoire de Saint-Bonnet-prés- Orcival se trouva divisé en plusieurs seigneuries : deux d’entre elles sont à l’origine de la construction des châteaux de Voissieux et Polagnat, aujourd’hui propriétés privées. Le château de Cordes vient compléter cette découverte patrimoniale du secteur, thème de la randonnée

Pont sur la Sioule…

Les points d’intérêt de cette randonnée ont fait l’objet de micro-animations :

Le château de Cordes : le château de Cordes est un monument historique, dont l’histoire s’étend sur plusieurs siècles, entre moyen âge et époque classique. Voici une petite anecdote autour du château de Cordes « l’histoire du château qui voulait rivaliser avec Versailles ». A la fin du XVIIe siècle, un nouveau propriétaire arrive : Yves d’Alègre est un homme puissant, proche du roi et surtout ambitieux …Il fait venir rien de moins que André le Nôtre pour concevoir les jardins (allées parfaitement droites, labyrinthe végétal et bassins). Le contraste est saisissant. Un ancien château défensif …entouré soudain de jardins élégants dignes des plus grandes résidences royales. :

Le Château de Polagnat

Le château de Polagnat est une ancienne maison forte médiévale transformée au fil des siècles en résidence seigneuriale, marquée par plusieurs familles nobles d’Auvergne. Son aspect résulte surtout des remaniements du XVIIe et du XIXe siècle.
Le château de Polagnat a été associé à la famille d’Aubusson dont fait partie Louis Magaud d’Aubusson président de la ligue pour la protection des oiseaux au début du XXe siècle. C’était un ornithologue passionné, engagé dans la protection des oiseaux à une époque où ce n’était pas encore une cause largement reconnue.
Aujourd’hui fraîchement embelli, il pourra être sans doute un haut lieu événementiel de la région.

Chapelle de la Source de Notre-Dame

La basilique notre Dame d’Orcival : la renommée de la basilique repose en grande partie sur la statue de la vierge en majesté, appelée « Notre-Dame d’Orcival ». Cette statue en bois, recouverte de feuilles d’argent, daterait du XIIe siècle. Elle représente la vierge marie assise, tenant l’enfant jésus sur ses genoux.
Chaque année, des processions chrétiennes, rassemblent des fidèles venus prier et demander protection. Peut-être pourrez-vous alors croiser son regard….
Les informations proviennent du site de la mairie d’Orcival ou collectées sur internet.

Un grand merci à mon tuteur et à tous mes camarades de randonnée pour leur bonne humeur communicative.


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