Dim 24/05/2026 Rando Forez – Chateldon

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 11, animateur compris (8 F, 3 H)
Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 29°
Distance : 21 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 06H40 pauses comprises (5H20 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 188 km au total pour 2 voitures ; 2 voitures sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINERAIRE : Châteldon, Bardonnet, le Saut du Loup, Croix de Ris, Relier, Chez Thuilier, Grosbet, Rochers à cupules, Gaulichard, Chez Tout Seul, La Croix Vernet, Chez Gironde, Châteldon.

Pour ce premier dimanche chaud de l’année, la randonnée se déroulera majoritairement sous les frondaisons.

Nous longeons le Vauziron à Châteldon, ville connue surtout pour son eau, et passons à côté d’un gîte installé dans d’anciennes maisons de vignerons construites en pisé et pans de bois, vignerons  qui auront remplacé les couteliers partis à Thiers en 1348 suite à l’épisode de peste noire.

 Nous rejoignons le chemin de Tissonnières qui nous mènera à la cascade du Saut du Loup et remontons la fraîcheur d’un joli ruisseau jusqu’à la Croix de Ris.

Arrivés à Relier, il nous faut ouvrir l’entrée d’un champ pour accéder au chemin qu’un agriculteur s’est accaparé. Nous suivons le ruisseau de Gourgeat qui nous mène au bassin de décantation des anciennes mines d’uranium de Saint-Priest-la-Prugne puis le ruisseau Le Terrasson. Nous effectuons ensuite une bonne montée avant de nous arrêter pour la pause déjeuner, pause où nous pourrons goûter des canistrellis offerts par Sandra.

Avant de rejoindre les rochers à cupules de la Roussille,

nous montons la dernière difficulté de la journée en partie sous un soleil qui se fait bien sentir. Nous rejoindrons enfin Châteldon et son château du XIIIe siècle où nos voitures nous attendent à l’ombre et partagerons une brioche rapportée par Bénédicte.

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Dim 17/05/2026 Rando Sancy – Lac de Servières

Animateurs : Patrick / Mady (tuteur)
Nombre de participants : 9 animateurs compris (5F–4H)
Météo : temps très brumeux le matin avec température basse, belle éclaircie à partir de la  fin de matinée avec  passage nuageux, quelques faibles giboulées en fin de randonnée
Distance : 22 km
Dénivelé : 730 m
Durée déplacement : 7 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 60 km pour 1 voiture au Crest, 70 Km pour 1 voiture de Clermont Ferrand (Musée Quilliot). Au total 130 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Lac de Servières, Puy de la combe Perret, PC1377, La Grande Fontaine, Puy de l’Ouire, Puy de l’Aiguiller, PC1409, Buron le Regardet, Buron du Creux, PC1130, PC 1219, Pessade, Pc 1126, Lac de Servière.

Une matinée dans les brumes
Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs  qui a partagé avec moi cette troisième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et Mady pour ses conseils et son soutien.
Après un départ du lac de Servières,

nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, le puy de l’Ouire.
La température est encore très fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.
Le lac de Servières situé sur la commune d’Orcival est un lac d’origine volcanique dans le massif des Monts-Dore. Classé comme Maar, il s’est donc formé lors d’une éruption phréato-magmatique (explosion due à la rencontre de magma et d’une nappe phréatique). Il  a une superficie de 15 hectares pour une profondeur maximum de 26 m. Il est classé en zone naturelle sensible.

Avant d’atteindre le puy de l’Ouire, nous progressons sur un sentier humide et boueux avant de parcourir le sentier de la grande Fontaine, sentier encombré par la végétation et détrempé par toutes les sources qui alimentent le ruisseau de la grande Fontaine appelé aussi le Sioulot. Chacun a pu tester l’étanchéité de ses chaussures car le chemin serpentait dans l’écoulement de ces sources.
En haut du puy de l’Ouire à l’altitude de 1509 m, un petit air d’hiver nous attendait.

Constitué de roche sancyite, il est le sommet de plus de 1 500 mètres le plus septentrional du massif du  Mont-Dore.
Dans son entourage, les roches Tuillière et Sanadoire, le lac et la forêt domaniale de Guéry forment un ensemble naturel exceptionnel pour les randonneurs.
Les roches Tuillière et Sanadoire, appelées aussi les 2 sentinelles du lac du Guéry,  appartiennent au massif volcanique de l’Aiguiller dont la période d’activité s’échelonna entre 2.2 et 1.8 millions d’années. A l’époque, ce volcan était en partie recouvert d’une calotte glaciaire.Ces roches sont issues d’une éruption en protrusion, lave avec une viscosité extrême qui monte lentement.
Au sommet  de la roche Sanadoire, un fortin fut construit  au moyen âge. Il a servi aussi aux Anglais pendant la guerre de 100 ans. Les violents tremblements de terre de 1477 et 1490 auraient provoqué l’effondrement de la partie sommitale de la Roche Sanadoire et fait disparaître l’édifice.

Avant de prendre la pause déjeuner, nous empruntons des sentiers et des chemins qui nous permettent de passer en haut du puy de l’Aiguiller d’où nous avons une belle vue sur le Baladou et de rejoindre les bois de Maugue.
Le ruisseau la Monne est ensuite notre fil conducteur pendant quelques kilomètres.
Pour la pause déjeuner, l’option est prise de s’arrêter au buron « Le Regardet », et le soleil étant généreux à ce moment-là, nous décidons pour en profiter de manger devant le buron et non à l’intérieur.

Le retour au Lac
L’après-midi, les coupes de bois étant assez nombreuses dans le secteur, une vigilance plus soutenue est nécessaire pour ne pas dévier du tracé. La traversée du ruisseau de la Monne, sans pont naturellement, permet de tester notre équilibre.

Quelques kilomètres plus loin nous atteignons Pessade. Après la fermeture de la station de ski de fond, Pessade a dû se réinventer et c’est un parc de jeux pour enfants offrant de multiples activités qui anime le village.
Le chanteur Jean Louis Murat est venu plusieurs mois à Pessade au début de l’année 1990 pour la conception de son album, Le Manteau de pluie.
Le GR441 sera notre dernier chemin pour revenir au lac de Servières. Tantôt en lisière de bois, tantôt dans les bois et sous de petites ondées, nous retrouvons notre point de départ.
Les prévisions météorologiques annoncées n’étaient pas bonnes mais une fois de plus, le dieu des randonneurs nous a permis de profiter d’une météo plutôt clémente avec la satisfaction d’avoir passé une bonne journée. Et merci à tous pour la bonne humeur.

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Jeu 14/05/2026 Rando Combrailles – Enval

Animatrice : Martine – Tuteur : Thierry
Nombre de participants : 10 animatrice comprise (8F, 2H)
Météo : soleil avec vent le matin et petites averses l’après midi
Distance : 19 km
Dénivelé : 407 m
Durée : 6h40 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 34 km pour 1 voiture, 20 km pour 1 autre soit 54 km et 2 voitures sur place
Préparation et rédaction : 3 H

ITINERAIRE : Parking gorges Enval PC457, PC 602 sentier du renard, Ouest PC 660, sud ouest PC 733, GR 441 PC 748 ,direction LaVedrine par PC744, 771, retour GR 441par PC775,720,763. Dir Le Bouy par PC 775, traversée Le Bouy, direction Est sud est – traversée Charbonnières Les Varennes PC 730, direction Facemeunier PC708, Gorges Enval PC 607,580, cascades Petit Gornand et Grand Gornand , retour parking PC 457 .

C’est avec une belle incertitude sur la météo que nous démarrons ce circuit à proximité de Clermont-Ferrand, connu et cependant une première découverte pour un bon nombre d’entre nous !
Finalement, le soleil est bien présent et c’est avec plaisir que nous entamons ce premier dénivelé très progressif en sous-bois dans cette forêt magnifique, mélange de châtaigniers, résineux, feuillus en pleine explosion de nuance de vert. La forêt est vraiment luxuriante à cette période de l’année !… Il a plu et ça se voit et ça se sent !
Ce site est classé Zone Naturelle d’Intérêt écologique, faunistique et floristique… On peut apercevoir le renard de façon très furtive (vu au cours du repérage) …. Le hibou grand-duc est aussi l’hôte de ces sous-bois…

Le rythme est tranquille pour cette montée et 2 fenêtres dans la forêt nous permettent d’admirer le château de Tournoël dans son écrin de verdure. Arrivés au pied de Beauvaleix, petit hameau, le changement de paysage est radical. Nous sommes sur un plateau de pâturages, l’herbe n’est pas encore fauchée et les champs sont recouverts d’une multitude de fleurs : marguerites, boutons d’or, compagnons, myosotis… Les chemins sont larges, bordés d’acacias et d’aubépines odorantes ! 

Nous rejoignons le GR 441 que nous quittons vite car ce chemin a été recouvert de goudron et de gros cailloux, pas très agréable pour la marche. Une petite variante nous permet d’éviter ce secteur et de profiter des genêts en pleine floraison et de très belles vues sur les puys de Louchadière, de Jume et plus loin du Puy de Dôme. Arrivés à l’entrée de Charbonnières Les Varennes, nous faisons une halte au moulin d’Edmond. Le secteur est en pleine effervescence car la propriétaire du moulin prépare une manifestation dans le cadre des Journées Européennes des Moulins Samedi 16 mai. Le moulin d’Edmond est labellisé Fondation du patrimoine, Refuge LPO, Oasis de la nature : aucun désherbant sur le site, havre de paix pour la loutre … Au fait comment s’appelle le terrier de la loutre ? Catiche bien sûr !

Nous n’utiliserons pas le préau, ni les toilettes de la mairie de Charbonnières, gentiment mis à disposition par la mairie car il fait beau pour pique-niquer en bordure de l’Ambène ! La salle à manger est prévue au soleil dans un creux à l’abri du vent, et face à l’œuvre de Thierry Courtadon suspendue au-dessus du ruisseau par de magnifiques pinces à linge en pierre de Volvic !
Le manoir de Veygoux est déjà loin derrière nous. Cet ancien musée dédié au général Desaix et à la révolution est maintenant fermé depuis 2024. Faute de repreneur, c’est un traiteur de Volvic qui a repris les lieux pour en faire un espace d’accueil de séminaires, restauration, co working …

Nous traversons ensuite Le Bouy, petit bourg plein de charme où nous pouvons admirer la restauration de plusieurs gîtes de France : murs de pierres élégamment mises en valeur, encadrement de fenêtres et portes mixant judicieusement ancien et moderne : c’est une vrai réussite !
Charbonnières Les Varennes que nous traversons plus tard n’a pas le même charme … Puis Cap à l’Est /Sud Est  un peu plus rapidement car la pluie nous a rattrapés. Ce  sont des averses pas bien méchantes et nous arrivons après le bourg de Facemeunier à l’entrée de la sente qui nous réserve une très belle descente, le long de l’Ambène.

Passage de l’Ambène

La végétation est à nouveau foisonnante. De nombreux arbres sont couchés en travers du chemin ce qui nous contraint à quelques exercices supplémentaires … Faire une halte à la cascade du Petit Gornand très abondante en eau à cette période de l’année, et découvrir la cascade du Grand Gornand, plus sauvage, c’est tout aussi magnifique ! La descente par échelle et cordes est un peu délicate … Chacun prend son temps et apprécie l’endroit.

Cascade du Petit Gornant

Nous progressons le long de l’Ambène dans ce qui est appelé « Le bout du monde ». Ce ruisseau de 30 km ira se jeter ensuite dans le Bédat au niveau d’Entraigues. Une table d’orientation nous permet d’admirer Enval, cet ancien village vigneron. Quelques maisons vigneronnes subsistent dans la rue de l’Ambène, et des caves à vin, voûtées dans la rue … des caves !

Nous finissons notre circuit sans une goutte de pluie et très satisfaits de cette randonnée.
Bénédicte qui habite à proximité nous propose de déguster chez elle le marbré au chocolat de “Martine” ! L’une d’entre nous dira :« Non seulement tu nous guides et en plus tu nous nourris! ».. . Cela fait partie de la convivialité et c’est tellement important ce moment de partage… Merci encore à toi Bénédicte pour cette attention…

Je remercie Thierry, mon tuteur pour sa présence attentive et discrète ; Yves comme serre file prudent, et toutes et tous pour votre bonne humeur et vos encouragements !

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Séjour n°6. Du jeudi 07 au dimanche 10 mai 2026. La Montagne Bourbonnaise à vélorando.

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 7 dont 2 femmes et 5 hommes.
Météo : jeudi, nuageux et fin de journée ensoleillée ; vendredi, frais et couvert en grande partie, orage court mais violent vers 21h00 avec tonnerre, éclairs et grosse pluie ; samedi, ciel dégagé le matin avec une forte humidité et périodes ensoleillées ; dimanche, pluie fine une partie de la nuit avec quelques coups de tonnerre lointains, averses en matinée puis éclaircies temporaires avant une grosse pluie sur les quelques kilomètres avant Clermont.
Classement du séjour : moyen voire difficile pour les jours 2 et 3
Temps de préparation et de rédaction  : 10 heures

Le mot de l’animateur.
Avant ce séjour 1 circuit de préparation a été proposé le dimanche 26 avril avec près de 70 kilomètres et 953 m de dénivelée positive se rapprochant du profil du séjour J2 et J3. Cinq adhérents ont participé à cette sortie sur la journée (voir compte-rendu).
La météo a été assez clémente sur les 4 jours si on la compare aux informations reçues au cours de notre déplacement. Le cœur de ce petit massif était inconnu d’une majorité des participants. Nous avons circulé sur de petites routes à faible, voire sans circulation et des chemins d’exploitations faciles à l’exception de celui qui nous a conduit à la source de la Besbre où nous avons trouvé des amas de cailloux concassés nous obligeant à une attention particulière. C’est dans cette partie à la limite Est du Parc Naturel Régional du Livradois Forez que nous avons du composer avec des engins motorisés, 4 motos tout terrain et 5 quads qui ont eu l’amabilité de ralentir à notre contact. Globalement, le dépaysement a été total dans une nature à l’écart des grands axes, peu fréquentée à l’exception des rencontres mentionnées ci-dessus. Nous avons pu bénéficier pendant une majeure partie du parcours d’une tranquillité de roulage traversant de petits bourgs et lieux-dits à l’habitat bien entretenu, coquets et fleuris. La végétation sauvage n’a pas été en reste car ayant bien profité de la pluviométrie de l’hiver et du début du printemps, les verts des conifères ont mis en valeur le jaune éblouissant des genêts, les fleurs blanches des robiniers, des aubépines, des viornes et des prunelliers. Vers le Nord J3 et le retour J4, nous avons retrouvé une campagne composée de parcelles de blés, de jeunes plants de maïs, alignées également les premières feuilles de tournesol semé récemment, les champs denses de colzas défleuris à l’odeur entêtante, quelques prairies artificielles où les premières coupes ont déjà été assurées. Dans le ciel, à faible hauteur, milans royaux et buses variables à l’affût d’insectes et de campagnols dérangés étaient dans le sillage des machines.
Le voyageur à vélo attentif peut voir ou découvrir de nombreux éléments en mouvement dans l’environnement, les hirondelles rustiques en quête de nourriture volant plus ou moins haut en fonction de la pression atmosphérique du moment, la poule faisane traversant la route sans crainte, l’écureuil sautant d’un arbre à l’autre sans se soucier des voyageurs, les chardonnerets quittant les hautes têtes des chardons un court instant à notre passage et que dire à l’approche des habitations des envolées bruyantes de moineaux domestiques. Même dans les moments qui peuvent paraître monotone, l’œil aux aguets peut surprendre quelque chose….
Point le plus au Nord de notre périple, le château fort de Billy (XIIIème siècle) nous ramène vers la civilisation et le beau temps aidant, nous allons être en contact avec de nombreux cyclistes et piétons sur la voie verte qui longe l’Allier. La prudence sera de mise également pour la traversée de Vichy rive droite où de nombreuses personnes déambulent sans trop se soucier des autres pratiquants.
Les objectifs de ce parcours d’un peu plus de 250 kilomètres annoncés dans la notice d’information ont été atteints même si seulement 3 participants ont réussi à gagner les sources de la Besbre par un chemin d’exploitation, il est vrai peu confortable. L’ambiance dans le groupe a été bonne et les relations agréables. Le nombre de 7 à 8 semble être un élément important et déterminant pour une bonne harmonie.


ITINÉRAIRE. Données techniques fournies par une montre Garmin. Quelques petites différences sont à noter d’une montre à une autre.
Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 1 : 50,68 296 m 380 m 16,3 km/h 3h06’
Clermont-Fd (musée Quilliot), Lussat, Lignat, les Martres d’Artière, Joze, Chez le Biaux, Nord de Lezoux, Étang de l’île, les Girauds Faures, Croix de chez Barry, la Croix Mozat, les Français, Puy Guillaume, camping municipal de Puy Guillaume.
Les temps forts de l’étape : – les premières pentes de Chavaroux, et de Chez Marais
– une harde de sangliers se dirigeant vers Chez le Biaux en ligne de crêtes
– l’étang de l’île
– la petite route à partir du lieu-dit les Français le long de la Dore
– l’étang des graviers en soirée hors parcours

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 2 : 57,46 1122m 760m 11,6 km/h 4h50’
Puy Guillaume, Chez Pourrat, vallée de la Credogne, cascade du Creux Saillant, Palladuc, les Hommades, la Guelle, Laspiaux, Arconsat, col de la Charme, source de la Besbre (alt. 1193 m), les Quatre Chemins, carrefour des Charbons (alt. 923 m), St Priest-la-Prugne (alt. 719 m), camping Le Paradou à St Priest-la-Prugne.
Les temps forts de l’étape :
– environ 40 kilomètres de montée depuis Puy-Guillaume (alt 275 m) et le point le plus haut (environ 1200m) pour atteindre, les sources de la Besbre.
– entre le kilomètre 38 et le kilomètre 45, la pente moyenne de la route comprise entre 7 et 11 %.
– la vallée de la Credogne, rivière d’une longueur de 27,8 kilomètres qui prend sa source à proximité du lieu-dit « Les Etivaux » et qui se jette dans la Dore entre Puy-Guillaume et Limons.
– la cascade du Creux Saillant
– Arconsat et sa terrible montée à la sortie du village sur 300 mètres environ
– le col de la Charme (alt. 1106 m).
– les sources de la Besbre

Cascade du Saillant sur la Credogne


Une des sources de la Besbre

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 3 : 88,26 983m 1413 m 16,00 km/h 5h31’
St Priest, le col de Beaulouis (alt. 823 m) Matichard, le Moulin Neuf, Ferrières-sur-Sichon (alt. 555 m), la Croix des Barres (alt. 600 m), le Chat Blot, le Mayet-de-Montagne, Nizerolles, le Pouthier, La Croix Grangeon, Molles, la Bruyère, Domaine Neuf, St-Christophe, l’Alouette, D907, Périgny , Magnet, St Félix, Billy, voie verte de Billy jusqu’à Abrest, camping de la Croix St-Martin.
Les temps forts de l’étape :
– le col du Beau louis à 823 m d’altitude
– le site des Bois Noirs Limouzat où a été extrait de 1954 à 1980, 6900 tonnes d’uranium actuellement un réaménagement est à l’étude…
– la rivière Sichon en contrebas sur le gauche de l’itinéraire du Moulin Pommerie à Ferrières
– le Pont des Soupirs
– le passage d’une végétation fermée de type montagnard à un paysage plus ouvert collinéen.
– le château de Billy
– la voie verte le long de l’Allier…

Le Pont des Soupirs
Le Château fort de Billy

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 4 : 62,1 932 m 488m 15,3 km/h 4h03’
St Yorre, le Ruisseau, le casson, Montpensier, Demolle, les Maréchaux, les Fumoux, Vensat, Sanat, Maringues, St Ignat, Villeneuve l’Abbé, Ennezat, Targnat, Puy Chany, St-Beauzire, Gerzat, Clermont-Fd (musée Quilliot).
Les temps forts de l’étape :
– la vue sur la Chaîne des Puys avec la présence massive du Puy-de-Dôme
– la quiétude des bourgs traversés
– les voies semi-piétonnes de Maringues et le clocher dominateur de l’église Saint-Etienne.

Maringues

Accident : néant
Problème mécanique : aucun
Matériel mis à disposition par l’association : de marque Décathlon, 2 tentes modèle 900MT, 1 tente modèle 900MTL, 1 tarp (non utilisé).

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Jeu 07/05/2026 Rando Clermont Métropole – Cournon

Animateur : Yves
Nombre de participants : 20 animateur compris (14 F, 6 H)
Météo : couvert avec petite averse, soleil dans l’après-midi
Distance : 18 km
Dénivelé : 500 m
Durée : 6 H 30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto :25 km pour 2 véhicules et 10 km pour 2 autres soit : 70 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Parking PC374, PC387, PC430, Puy d’Anselle, PC468, PC397, les Caques, PC389, PC343, PC319, PC320, Malmouche, le Coin d’Arbat, PC342, la Croix de Pierre, Puy de Bane, Chirol, PC472, le Trap,PC483, PC447, PC411, parking.

Une fois n’est pas coutume, nous restons sur la métropole ce matin. Eloigné du tumulte de la vie urbaine, nous allons arpenter les Puys de Cournon, zone toute proche et peu pratiquée. Le ciel est gris, les nuages bas, du départ nous distinguons à peine les sommets qui culminent seulement entre 529 et 543 mètres.

Première montée le Puy d’Anzelle, plusieurs possibilités : nous le contournons par le plateau des Vaugondières afin de diminuer la pente. De belles marches en bois nous facilitent le dernier effort, heureusement car avec la pluie de cette nuit, le sol est un peu glissant par endroit. Autrefois les vignes entouraient ce puy, remplacées par des pelouses sèches et des cultures. Quelques vignes bien entretenues sont encore présentes. Nous sommes en zone protégée Natura 2000, 250 espèces végétales couvrent le sol, 54 espèces de papillons dont l’Azuré du Serpolet au bleu intense et 30 espèces d’oiseaux nicheurs.
Au sommet une petite pyramide de pierres empilées surprend, sanctuaire improbable, sans doute dédié à la nature. Les nuages s’élèvent, un carré de ciel bleu met Clermont en valeur, à proximité nous remarquons la centrale photovoltaïque de puy Long sur 10ha, inaugurée en 2022 et qui produit 11000 MWh équivalent conso de 6000 habitants.
Malgré une faible altitude, une vue très étendue s’étale devant nous, et au loin le Puy de Dôme protégé par son écharpe grise se découvre peu à peu. 

Clermont sous le soleil et centrale photovoltaïque à droite

Nous basculons côté nord face à Lempdes, le terrain a changé, nos semelles s’épaississent, bientôt un sentier herbeux nous permet de décaper cette terre amoureuse. Après avoir longé quelques habitations nous arrivons au point côté 397, où surprise se dresse Notre Dame de Bonne-Nouvelle. Statue monumentale en fonte, inaugurée en 1887 sur l’emplacement d’une ancienne chapelle. Jusque dans les années 60 un pèlerinage était organisé. On remarque une grappe de raisin dans sa main droite, symbole de protection de la viticulture.

Notre Dame de Bonne-Nouvelle

La D52 traversée nous grimpons aux Caques, colinette de tuf, ni volcanique ni sédimentaire mais qui ne colle pas malgré l’apparence. Nous nous dirigeons maintenant Nord Est pour rejoindre l’Allier non loin de Dallet. A l’ancienne mine des Rois, petite explication ! Pendant 1 siècle on a extrait de cette mine du calcaire bitumeux, transporté à l’usine SMAC, aujourd’hui leader français de l’étanchéité, pour en faire des pavés souples et étanches destinés aux trottoirs parisiens. Jusqu’en 1984, 58 000 tonnes de bitume pur ont été produites, mais en raison de sa vétusté et de la sécurité des mineurs on ferma le site.

Notre progression se fait maintenant le long de l’Allier où la renouée du Japon, fléau de la biodiversité, envahissante et indomptable recouvre le sol. Nous arrivons sur le haut des falaises argilo calcaire de Malmouche dont la paroi est truffée d’habitats d’hirondelles de rivage, martins pécheurs, et guêpier d’Europe. Plus hautes falaises, 15 à 20 mètres, entre Brioude et la Loire, elle est le résultat de l’érosion de l’Allier sur les contreforts du puy de Bane que nous gravirons cet après-midi. C’est l’heure de la pause, un petit talus ensoleillé fait l’affaire.

Retraversée de la D52, bref passage entre constructions récentes et belles villas au pied du Puy Chalus et nous voilà accompagné de quelques gouttes dans la montée du Puy de Bane. A la Croix de Pierre la pluie cesse, on quitte les protections, le soleil réapparait. Nous suivons une agréable sente sous une forêt de sapins qui nous offre une ombre précieuse. Moins pentu que son voisin, on arrive sans la moindre difficulté au sommet ou plutôt à l’un des sommets, car comme à Anzelle plusieurs petits pics pointent vers le ciel à quelques mètres d’écart.
Une vue unique sur Cournon et son plan d’eau s’offre au regard, au loin le Livradois Forez et la montagne Bourbonnaise. De l’autre côté, Aubière, Clermont, la Chaîne des Puys, Gergovie, le Sancy entre autre. Nous descendons légèrement pour rejoindre plusieurs mètres plus bas deux tables d’orientation où chacun essaie de se repérer ou trouver ce qu’il cherche.

Orientation au Puy de Bane

Le retour se fait en passant sur le haut de la falaise calcaire du Trap, repère des Cournonnais. Pendant plusieurs années elle était réputée pour la chaux extraite de ses carrières. De beaux chemins en pente douce nous ramènent maintenant aux voitures. Nous remarquons au passage que le vent à fait onduler certaines cultures, ce qui transforme, visuellement de loin, les champs en jardin de le Nôtre. Comme d’habitude de nombreuses friandises clôturent, sous un chaud soleil, cette agréable randonnée. Merci à tous.

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Dim 03/05/2026 Rando Sancy – Beaune-le-Froid

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 7 animateur compris ( 4 F, 3 H)
Météo : Couvert, quelques éclaircies l’après-midi, températures douces
Distance : 22 km
Dénivelé : 900 m
Durée : 7h00 pauses comprises
Classement Atlas : annoncée facile, reclassée moyenne suite à un changement d’itinéraire (voir remarques ci-dessous)
Kilométrage auto : 45 km pour 2 véhicules et une personne sur place
Préparation et rédaction : 1 H

ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Coujat, Les Quatre routes, Bressouleille, Surains, Les Angles, Chambon-sur-Lac, Bressouleille, Montagne de Pouly, Beaune-le-Froid.

Nous partons en direction de Coujat et de la forêt de Peyrelevade avec une belle vue sur les crêtes du Sancy, dont la partie centrale, constellée de névés, finira la journée sous une épaisse couverture nuageuse.

Le cadre est bucolique et l’ambiance agréable. Arrivés, à Surains, notre idée était de monter vers le Puy de l’Angle par un chemin très bien indiqué sur la carte et très bien marqué sur le terrain ; malheureusement, un agriculteur s’opposera avec une très forte virulence à notre progression, en nous expliquant (ou plutôt en nous hurlant) que le chemin lui appartenait et qu’il était hors de question pour lui de nous laisser un quelconque droit de passage (j’édulcore volontairement ses propos en les résumant).
Changement de programme donc avec une déviation qui nous conduira dans le vallon de la Couze Surains, à travers une petite forêt très agréable pour y pique-niquer.
Nous descendons jusqu’au village de Chambon, dont le lac s’est formé il y a environ 8000 ans, à la suite de l’éruption volcanique du Tartaret qui avait bloqué le cours de la Couze Chambon.


La remontée vers Bressouleille est raide, par une sente contournant les rochers de Pousseterre par la droite et offrant de belles échappées sur le village et le lac de Chambon.

La forêt de Peyrelevade se présente une nouvelle fois devant nous, et surtout les majestueux puys Chambon et de la Croix-Morand, aux pieds desquels nous allons passer. Une dernière montée sur la montagne de Pouly nous permettra de basculer à travers bois dans la vallée du Frédet et de rejoindre Beaune-le-Froid.

Remarques : Bonne progression générale. Le paysan colérique de Surains a donc encore frappé. Le chemin entre Surains et le Puy de l’Angle est désormais clairement indiqué sur les nouvelles cartes. Pour autant, seuls les trailers peuvent espérer être suffisamment rapides pour le monter sans se faire rattraper. J’ai essayé d’expliquer que nous ne faisions que passer en restant sur le chemin, mais rien à faire…

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Jeu 30/04/2026 rando Chaîne des Puys – La Moréno

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 18 animateur compris (13 F, 5 H)
Météo :  couvert
Carte :  IGN 2531ET
Distance : 24 km  
Dénivelée : 700 m  
Durée
 : 7h30h pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 34 km pour 2 voitures soit : 78 km et 3 voitures sur place

Itinéraire : Col de la Moréno, est puy de Monchier, sommet puy de Salomon, est cratère Kilian, col de Ceyssat, au-dessus du Creux de la Berte, GR441, tour puy de Côme, bac de Ceyssat, bac de Montmeyre, la Fontaine du Loup, parc d’Allagnat, SW PC 973 et 972, nord puy de Barme.

Randonnée au cœur de la Chaîne des Puys et pas trop loin de Clermont… Pas de traversées de villages et hameaux et très peu de randonneurs croisés. Moultes fois parcourus, c’est toujours le même plaisir de marcher sur ces sentes et sentiers à l’aspect toujours renouvelé par l’enchaînement des saisons. Nous commençons notre marche en douceur puisque ça monte un peu et qu’il faut chauffer les muscles. Nous contournons le puy de Montchié beau cône de scories, aux éruptions multiples et aux multiples points d’émission. C’est un assez gros volcan avec un sommet à 1201 m quand-même (1251 pour le puy de Côme 😊). Les VTT s’en sont emparés et de multiples sentes apparaissent aujourd’hui qui n’existaient pas il y a encore 10 ans. Au sommet nous retrouvons rapidement la sente qui descend au nord vers le petit col au pied du puy de Salomon, petit cône strombolien lui aussi mais beaucoup plus modeste que son voisin immédiat. Plutôt que suivre la sente sur son flanc est, nous décidons de l’escalader. L’ascension n’est pas bien longue et nous parvenons vite à son sommet chevelu. Accueillis par les effluves d’ail des ours, nous redescendons rapidement au nord-est avant de redescendre à l’ouest du puy des Grosmanaux vers la grande dépression du cratère Kilian. D’une profondeur de 40 m et bien dissimulé par la forêt, nous le contournons à l’est par une petite sente qui nous fait bien apprécier cette profondeur. Kilian est un des volcans le plus explosif de toute la Chaîne avec les puys de Montchar au sud de la Moréno et Chopine au nord. Des analyses « récentes », dans les années 70, ont montré que les nuées ardentes fruits de ses éruptions avaient recouvert les faces sud et ouest du puy de Dôme jusqu’à déposer à son sommet des couches des produits éruptifs sur plusieurs décimètres à un mètre par endroit. Pire, des blocs de près de cent kilos ont été retrouvés au sommet du Dôme situé 400 au-dessus de notre Cratère ! Aujourd’hui le lieu est beaucoup plus tranquille qu’il y a 11000 ans. Une carrière a été ouverte au fond du cratère pour extraire le basalte qui a servi à édifier le temple de Mercure. Il y a plusieurs années de cela,  Georges nous avait fait suivre la sente empruntée pour le transport des pierres au sommet du puy de Dôme.

Parvenus au col de Ceyssat, nous prenons une autre sente qui monte progressivement sur le flanc ouest du puy de Dôme entre le chemin de la Vialle plus bas et la voie de Petit Train plus haut. Les abords de la sente sont recouverts de violettes des bois et par endroit c’est une douce et agréable odeur émise par les jeunes euphorbes qui nous titille les narines. Initialement prévue dans mon itinéraire, j’abandonne l’idée de l’ascension des Suchet compensée par la montée au Salomon. Nous suivons donc le GR qui traverse la Cime de la Plaine au sud du Grand Suchet . Un abreuvoir a été installé récemment au PC 1032 alimenté par une conduite provenant du puy de Dôme. Bizarre car l’endroit un chouia découvert est quand même ceint par la forêt et ne parait pas destiné à la pâture… Nous suivons peu après le nouveau tracé du GR qui contourne une zone sensible peuplé par une variété particulière de papillons (dont j’ai omis de noter le nom !). Nous marchons depuis plus de trois heures trente et il est temps de déjeuner.

C’est chose faite au bord de Chabanne Vielle et à proximité des bornes de basalte sculptées par notre Courtadon national pour indiquer le sommet des puys environnants (nom et altitude). Sans panneau informatif pour les annoncer, on passe à côté sans les remarquer vraiment. Au redémarrage, je rate le sentier qui tourne autour du puy de Côme  et continue allégrement sur une centaine de mètres sur le GR qui file vers le rond-point de Vulcania. Cela nous impose un petit hors-piste qui nous remet vite sur le bon chemin. Les abords du puy de Côme étant de plus en plus protégés, le nouveau tracé du PR passe plus au sud et nous permet de découvrir une petite « exposition » des fours à charbon de bois avec sur chacune des 4 ou 5 cuves, un petit panneau explicatif bien fait de l’activité qui prévalait alors dans le secteur. Un grand chemin nous mène au bac de Ceyssat où nous prenons la pose. 

Pose au bac de Ceyssat

Souvent quand on passe dans le secteur, le bac se passe en deux fois : après Ceyssat vient Montmeyre 😊 au paysage plus ouvert et bucolique siège du maquis des Ardents qui abritait plusieurs dizaines de jeunes maquisards la plupart réfractaire au STO.

Monument du maquis des Ardents

Attaqués par la Gestapo le 2 septembre 1943, trois jeunes furent tués et deux autres, arrêtés, périrent en déportation. Je laisse le temps à ceux qui ne le connaisaient pas de découvrir ce lieu de mémoire avant de repartir plus au sud vers les beaux prés de la Terre Noire que nous traversons jusqu’à buter sur la D68 qui descend du col de Ceyssat. Après la Fontaine du Loup, nous retrouvons une variante du GR 441 qui file vers Ceyssat. Nous le quittons rapidement pour rentrer dans le majestueux parc d’Allagnat « célèbre » pour ces hêtres au moins deux fois séculaire.

Hêtres du parc d’Allagnat

On aurait aimé trouver le château au milieu de ce grand parc : il existe effectivement mais blotti dans le village d’Allagnat. Nous y passerons peut-être à l’occasion d’une nouvelle rando dans le secteur. Nous pourrons y découvrir son vaste donjon et ses jardins en terrasse au bord de la hêtraie que nous traversons aujourd’hui. Toutes les bonnes choses ont une fin et nous sortons du bois à proximité du puy de Barme, au début de la longue « trouée électrique ». Ma proposition -honnête- de monter au sommet du puy n’ayant pas eu beaucoup de succès, nous finissons la sortie par la longue et un peu ennuyeuse ligne droite qui nous mène à nos voitures et aux petites douceurs offertes par les un(e) s et les autres.

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Dim. 26/04/2026. Vélo Rando. Est chaîne des Puys

Animateur : Michel J.
Météo : ciel bleu, quelques cirrus, une certaine fraîcheur dans les descentes.
Terrain : petites routes et chemins d’exploitation
Distance du parcours : 69 km ; Dénivelé positif : 953 m (montre GPS)
Durée de la sortie: 5 h 40 (avec les pauses)
Durée de roulage : 4 h 40 ; 14,8 km/h de moyenne.
Nombre de participants : animateur compris   5 (2F, 3H) 
Temps de préparation (matériel et rédaction) : 2 h 30

Les grandes lignes de l’itinéraire : départ à 10h00 de la rue des Fossés sous le Séminaire, piste cyclable Croix Neyrat, Blanzat, bassin de rétention du Bedat, Sayat, Malauzat, Volvic, Enval, St-Hippolyte, les Greniers, Charbonnières-les-Varennes, Beaunit, Verrières, Paugnat, Moulet-Marcenat, les Goulots, le Cratère, Egaules, Chanat-la-Mouteyre, Nohanent, Cébazat, les Vergnes, la Gauthière, musée.

Œuvre de Courtadon…


Cette sortie a été proposée dans la cadre de la préparation du séjour n°6 « La Montagne Bourbonnaise à vélorando », quelques adhérents adeptes du vélo de voyage ont décliné l’invitation. Le parcours composé de petites routes et d’un peu de chemin d’exploitation a été agréable et nous avons pu profiter au cours de cette belle journée des chants des oiseaux dans une campagne au multiples couleurs de vert.
Matériel mis à disposition : néant.



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Jeu 23/04/2026 Les Combrailles-Saint Hilaire-la-Croix

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 13 (10F-3H)
Météo : belle journée printanière, temps chaud et ensoleillé
Distance : 19 km
Dénivelé : 548 m
Durée déplacement : 6 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 64 km pour 2 voitures soit 128 km de Clermont-Ferrand, 100 km pour 1 voiture du Crest au total 228 km. 1 voiture sur place

Préparation et rédaction : 3 h

Itinéraire : St-Hilaire-la-Croix, les Roches, D122, Chavadis, PC 588, Moulin de Josse, barrage de la Sep, combe de la Lèbre, Fénérol, St-Hilaire-la-Croix.

Aux confins des anciennes provinces d’Auvergne et du Bourbonnais, à l’est du plateau de Combrailles, Saint-Hilaire-la-Croix est notre point de départ ce jeudi.

L’histoire de ce village est étroitement liée à celle des deux prieurés qui ont coexisté jusqu’au XIVe siècle. Celui de Lac-Rouge ou Lac-Roy (acte de fondation en 1128) et celui de Saint-Hilaire dont il ne demeure que quelques pierres sur les bords de Morge. En 1324, le prieuré de Saint-Hilaire-sur-Morge, est annexé par celui du Lac-Roy.qui deviendra par déformation la Croix.
Déserté par les religieux dès 1600, les biens du prieuré sont liquidés après la révolution. Seuls l’église et le bâtiment principal (que l’on appelle aujourd’hui « le prieuré ») restent biens communaux. Depuis sa restauration complète en 1997 le bâtiment principal accueille la Mairie, des salles associatives et la cure.

Nous ne pouvons malheureusement pas visiter l’église Ste Madeleine, église romane du XIIe siècle, fermée le jeudi et nous nous contentons d’admirer les décors extérieurs.

Dans le village, le début du parcours nous fait passer près du lac Roy au milieu duquel trône une statue de la vierge Marie, puis près d’une croix datant de 1513 et les hirondelles de fenêtre saluent notre passage.

Lac Roy

Nous suivons le GR 300 (GR en cours de réalisation qui doit relier Le Puy au Mont St Michel) pour descendre en direction de la Morge. Très belle vue sur la campagne, où les verts des cultures et des prés étincellent. Peu avant d’arriver à la rivière nous faisons un détour dans le parc Rufino où les sculptures taillées dans la roche représentent des figures humaines ou animales avec lesquelles l’artiste souhaite délivrer un message de tolérance, d’amour, de respect et de sagesse.

Beau parcours ensuite, rive droite de la Morge dans un environnement boisé et très fleuri. Pour ne citer que quelques espèces, compagnons rouges, sceaux de Salomon, parisette et d’autres moins connues peut-être cardamine, lathrée clandestine.

Lathrée clandestine

Au niveau du hameau de Cébazat, nous nous éloignons de la rivière pour remonter plein sud avant de redescendre dans le bois de Bayle. Juste avant le Moulin de Josse nous retrouvons la Morge puis la Sep l’un de ses affluents.

Le large chemin qui la suit doit nous conduire au barrage du même nom. Et là, surprises  les premières du groupe, aperçoivent un gros sanglier qui effrayé par les voix entendues, n’attend pas pour grimper le talus et disparaître.
Un petit moment d’hésitation alors que nous sommes au pied du barrage, une barrière annonce qu’il s’agit d’une propriété privée. Fausse alerte, le chemin qui doit nous conduire au sommet est bien là et facilement accessible.

Construit entre 1993 et 1994 pour soutenir l’étiage de la Morge, le barrage de la Sep de 33 hectares permet l’irrigation des cultures pour 200 cultivateurs de la plaine de la Limagne.
On apprécie de le voir bien rempli cette année.

Pause méridienne au barrage de la SEP

La pause méridienne prise au bord de l’eau, nous continuons plus ou moins près des bords pour en effectuer pratiquement le tour complet, au début bien à l’ombre des arbres ensuite rive gauche plus au soleil.
Sur la dernière partie du parcours, chemins de terre, chemin goudronné et petite route s’intercalent pour remonter sur St Hilaire.

Fin de cette belle journée passée dans un environnement préservé sous le guidage de Martine en pleine préparation de stage.
Merci à toutes et tous pour votre présence et à bientôt .

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Dim 19/04/2026 Rando Limagne – Vertaizon

Animateur : Yves
Nombre de participants : 6 animateur compris ( 5 F, 1 H)
Météo : nuageux avec crachin le matin et éclaircie dans l’après-midi
Distance : 23 km
Dénivelé : 600 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto :40 km pour 2 véhicules soit : 80 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Vertaizon, PC365, PC352, PC428, PC471, PC498, PC505, St-Bonnet-lès-Allier PC356, PC366, PC364, PC379, PC406, PC485, PC438, Chas, PC410, Pileyre, PC381, Vassel, Fontaine de Paulhat, Vertaizon.

Temps très maussade ce matin au départ de Vertaizon plongé dans la brume, et accompagné d’un petit crachin désagréable. Ce village accroché à la colline de l’ancienne église où, habituellement la vue sur la Limagne à perte de vue, est  complètement transformée, nous discernons à peine les premières maisons de Chignat qui s’étalent à nos pieds.

Direction le Puy de Mur, espace naturel sensible où cohabite une faune discrète et diversifiée. Nous restons à mi- pente au niveau de la chapelle Ste Marcelle car d’ici nous n’apercevons même pas les antennes et le phare qui couronnent son sommet, brouillard total.

Le Puy de Mur en arrière plan

Nous parcourons ce paysage vallonné caractéristique de la Toscane Auvergnate pour, après avoir passé le Puy de la Poule, arriver au château de St-Bonnet-lès-Allier. La traversée du village que nous avons l’habitude d’effectuer en montant parait de la rigolade dans le sens inverse aujourd’hui.

St Bonnet et son château

Petite partie plate entre de magnifiques champs de colza en pleine fleur mais à l’odeur dérangeante. La D81 coupée, nous remontons vers le Puy Benoît, composé de pelouses sèches et rases, favorables à une très grande biodiversité, malheureusement menacé par la progression des buissons.  Avant de redescendre sur Chas, à proximité de l’église St Martin et à l’abri de la légère brise qui vient de se lever, nous prenons notre pique-nique. Ancien bourg fortifié avec son ancienne porte bien conservée et son imposante fontaine.

Le Puy Benoit et un champ de colza

La pluie fine et persistante de ce matin a cessé et c’est dans l’espoir que le soleil finisse de percer le plafond gris que nous repartons pour le dernier petit Puy du jour, le Puy de Pileyre. N’empruntant pas le parcours habituel nous découvrons l’ancien domaine de Pileyre où une rénovation a commencé, bon courage ! Redescente sur Vassel où la mairie ornée de son campanile pose question.

Le soleil commence a être présent et nous réchauffe les épaules. La petite pause à la fontaine de Paulhat est appréciée. L’eau claire, froide, et limpide qui alimente la fontaine et le lavoir servait au 18°S au travail du chanvre cultivé dans cette plaine. La boucle est bouclée, retour aux voitures, journée très morose qui finit avec un soleil ardent.

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