Animateur : Michel J. Terrain : souple Météo : température positive et douce idéale pour l’activité, ciel couvert. Quelques timides apparitions du soleil sur la fin… Temps de préparation et de rédaction : 2 h 00 Mise à disposition de matériel : 2 paires de bâtons en 1,15. Kilométrage : 1 voiture en covoiturage au départ de Clermont ou de la Métropole, 7 voitures sur place soit un total général de 247 km
Nombre de participants : 11 animateur compris (2F, 9H)
Au 10 kilomètres….toujours souriant !
Distance : 34,650km ; moyenne 6,4 km/h soit 9’36’’au km (environ) ; dénivelée 739 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar).
Durée : 5 h 32’ 35’’ (de marche) et 5 h 50 (déplacement et pauses compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.
Itinéraire : départ parking des eaux de Volvic, Sud de Moulet Marcenat, Est et Nord du Puy de Paugnat, les Cheyres, Sud du Suc de Beaunit, Sucq des Filles, Nord et Ouest du Puy de Verrières, entre les Puys de Lespinasse et Tressous, Ouest du Tunisset, Est et Sud du Puy de Louchadière, Ouest du Puy de Clermont, Ouest des Puys de la Coquille et de Jumes, col de la Nugère, Ouest du Puy de la Nugère, les Goulots, sentier du docteur Moity, les Cheires de Bruvaleix, parking.
Au 20 kilomètres tout va bien !
Observations : cette sortie marque le troisième entraînement avant le raid pédestre du 19 avril. Parcours un peu plus exigeant que ceux effectués lors des deux premières rencontres avec un dénivelé d’un peu plus de 739 m sur des chemins roulants mais avec deux passages avec un profil de 10 %. L’objectif annoncé au moment du départ de 6 km/h a été largement dépassé par un groupe en bonne forme physique.
L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité: chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …Un covoiturage a été proposé au départ de Clermont-Ferrand.
Remarque : de belles hêtraies et quelques pessières ont agrémenté notre itinérance de matinée. Pendant les 20 premiers kilomètres, j’ai cherché à maintenir une allure de 6,1 km/h proche de l’allure annoncée mais sur les 15 derniers kilomètres sur un terrain moins difficile, le rythme est devenu naturellement plus rapide sans contrainte pour les organismes. La moyenne d’âge du groupe de 62 ans a été plombée par l’âge de l’animateur !
A l’arrivée, c’est l’euphorie tout le monde en redemande !
Animateur : Yves Nombre de participants : 14 animateur compris (11 F, 3 H) Météo : frais et couvert le matin, ensoleillé l’après-midi Distance : 23 km Dénivelé : 500 m Durée : 6H30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 56 km pour 3 véhicules et 30 km pour 1 autre soit : 198 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : La Cassière, PC919, PC902, PC932, PC964, Creux du Pialoux, PC923, Fontfreyde, Chalamont, PC941, PC915, Nadaillat, PC914, PC962, PC973, PC906, PC876, La Cassière.
Soleil déjà présent ce matin sur le parking de La Cassière mais la température est fraiche. Nous empruntons le GR en direction du Puy de Charmont. A la limite de la zone boisée de Ribbe Haute et Ribbe Longue, Marie Thé nous fait découvrir un trio de Pierres Levées inconnues par beaucoup d’entre nous.
Pierres levées
Au pied du Puy de Charmont, changement de cap, direction Nord. Col de la Ventouse franchi nous traversons les Cheires Hautes après avoir longé la base du puy de Vichatel. Avant d’atteindre le puy de Fallateuf, je repère la petite sente à droite qui nous amène à la secrète et bien cachée grotte de Ribbe Haute. L’aménagement intérieur, mousse séchée sur un sommier de branches entremêlées, incite à un bivouac nature.
Intérieur de la grotte de Ribbe Haute
Après une petite séance photos nous voilà repartis. Au creux du Pialoux, changement de cap à nouveau et plein Est face à Fontfreyde. Les timides rayons de ce matin ont vite été cachés par quelques nuages, fraicheur et humidité en sous bois nous ont accompagnés une grande partie de la matinée. A Fontfreyde nous cherchons un spot ensoleillé pour le pique-nique et c’est aux abords d’un parc de jeux pour enfants que nous le trouvons.
Repas fini, accompagné de quelques douceurs comme d’habitude nous nous dirigeons vers Nadaillat en cheminant sur le contrefort du volcan de La Vigeral. Volcan de trois millions d’années dont la coulée de lave s’est déversée sur dix kilomètres vers l’Est, pour créer la Montagne de la Serre. Sur son versant Nord, après Chalamont, la présence de nombreux captages d’eau n’empêche pas que le chemin se transforme en un petit ruisseau par endroit, ce qui nous impose un gymkhana entre les ornières passablement boueuses. Aux Côtes la végétation s’éclaircit, le soleil se fait plus présent et jusqu’à Nadaillat un magnifique 180 degrés s’offre à nous avec en toile de fond le Forez accentué par Pierre sur Haute et son petit chapeau blanc.
A la Truliere, retour sur l’ouest, nous sommes à découvert et le soleil commence à nous chauffer les épaules, nous le conserverons jusqu’à l’arrivée. A Moulebas nous entamons la descente, face à nous le lac d’Aydat apparait subrepticement et sur notre droite une belle vue de l’ensemble du lac de La Cassière avec le majestueux Puy de Dôme au loin. Nous voici au bord du lac, lac de quatorze hectares cousin du lac d’Aydat formé il y a 8400 ans par une coulée de lave des Puys de la Vache et de Lassolas qui a barré un affluent de la Veyre. Lac peu profond connu pour ses variations importantes de profondeur encore inexpliquées à ce jour, il resta deux années totalement asséché entre les deux guerres. Un sentier très agréable, ombragé, légèrement montant le contourne par la gauche pour arriver à l’entrée du hameau éponyme. Le ciel d’un bleu uniforme se reflète sur l’eau.
lac de La Cassière
Une fontaine dénommée “Fontaine Gelée” se cache à l’entrée du bourg. L’eau très fraiche coule dans les aspérités des cheires en passant dans les fameux trous à glace comme on peut les voir dans les cheires de Côme ou de Pontgibaud. En passant devant l’ancien tunnel de La Cassière, les plus anciens d’entre nous se rappellent l’époque où l’on passait à l’intérieur en voiture, souvenirs, souvenirs !
Retour au parking où une douceur printanière a remplacé la fraicheur de ce matin.
Animateur : Michel J. Terrain : souple Météo : température fraîche au départ avec un vent de Sud Sud Ouest sensible à découvert. Quelques gouttes en début de matinée Temps de préparation et de rédaction : 2h00 Mise à disposition de matériel : 2 paires de bâtons de marche nordique en 1,10 et 1,20. Nombre de participants : 13 animateur compris (3F, 10H)
Distance : 22,93 km ; moyenne 6,8 km/h soit 8’54’’au km ; dénivelée 468 m (montre Garmin). Durée : 3 h 24 (de marche) et 3 h 34 (déplacement et pauses). Échauffement et étirements non comptabilisés. Kilométrage total pour se rendre au point de départ : 236.
Itinéraire B (Chanat) : départ du parking de l’espace associatif « La Salesse » à Chanat-la-Mouteyre, Est et Sud du Puy du Pérady, entre Grand Sarcoui et Puy des Goules, Est et Nord Croix Mory, entre Puy des Gouttes et Puy de Lemptégy, Nord Puy Chopine, Bois de Clermont, les Bruyères Rouges, Ouest des Puys de la Coquille et de Jume, col de la Nugère, Bois des Charots, Bois Couvert, Est du Bois du Girardet, parking…
Beau groupre à mi-parcourir, manque le photographe…
Observations : l’objectif de la sortie était de faire le parcours en 3h30. Le groupe composé d’adhérents pratiquant régulièrement la marche nordique à allure soutenue ou les entraînements raids a pu maintenir un rythme régulier et réussir le défi. Au niveau de la communication deux messages ont été envoyés à la liste des personnes inscrites sur cette activité. Un premier, entre 8 à 6 jours avant la date fixée et publiée sur « actualités » du site www.atlasaventure.com et le second précisant l’heure et le lieu de rendez-vous auxadhérents ayant répondu sur leur intérêt ou leur disponibilité au premier message. L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont : chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés … Un covoiturage au départ du musée Quilliot a été proposé.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 20 animateur compris (13 F, 7 H) Météo : Grand soleil toute la journée – presque chaud l’après-midi Carte : IGN 2532SB Distance : 24,5 km Dénivelée : 800 m Durée : 7h pauses comprises Classement Atlas : Facile Préparation et CR : 3h Kilométrage auto : 140 km pour 3 voitures d’Auchan nord – 106 km pour 1 voiture du Crest, 1 voiture sur place.
Itinéraire : Torsiac, autour du Grand Bois, Brugeilles, suivi de l’Alagnon jusqu’aux faubourgs de Blesles, Blesles, les Igasseyres, Chadelcol, Croix d’Encol, Bousselargues, le Vigniau, HP jusqu’à Mourenu (PC690), D5, Marmaissat le Haut et le Bas, Bois du Rou, D714 Pont Rouge, pont de Lanau, Torsiac
Un peu de route pour faire une belle rando ensoleillée autour de Blesles et de l’Alagnon. Les pluies de ces dernières semaines m’avaient obligé à appeler la mairie de Blesles pour connaître l’état du passage dans les prairies après Brugeilles le long de l’Alagnon. Le contact m’avait rassuré et c’est donc confiant que nous sommes partis de Torsiac, hameau sans habitation avec son cimetière et sa pimpante mairie pour seules marques « institutionnelles ». Bien sûr, il y a son château à la forme carrée avec trois tourelles élancées et une grosse tour vestige du château-fort originel du 14ème siècle et fortement remaniée (comme le reste de l’édifice) au 19ème. Nous passons à ses pieds en empruntant un petit bout de route sans le voir vraiment. Le château qui s’impose à nos yeux en ce début de rando (et à la fin également) c’est son voisin d’en face, sur la rive droite de l’Alagnon, Léotoing. Telle une citadelle du vertige, il fait tellement corps avec son pic minéral qu’il est presque difficile de distinguer le bas des murailles faites de la même pierre que son support géologique.
Château de Léotoing
Il donne bien envie d’aller le rencontrer au cours d’une future rando même si c’est un grand classique d’Atlas. Nous empruntons rapidement le GRP « Autour d’Issoire » pour prendre un peu de hauteur et contourner la grosse butte du Grand Bois. Parvenus au sommet, j’indique aux participants que la ligne ferroviaire Clermont-Aurillac passe juste sous nos pieds par un tunnel long d’environ 650 m. Le sentier descend rapidement vers Brugeilles où nous rencontrons nos premières maisons habitées depuis le départ. Ce hameau dépend de la commune de Torsiac 😊 Il faut être bon marcheur ou posséder une voiture – au choix – pour accomplir ses démarches administratives ! Peu après nous passons le pont qui enjambe la voie ferrée presque enterrée au fond d’une des tranchées les plus profondes de France. C’est à Brugeilles qu’eu lieu un déraillement du train Arvant -Aurillac le 28 mars 1934 qui fit deux morts. Des rochers avaient glissé sur la voie des falaises en aplomb sur lesquels le train vint s’écraser. Nous longeons maintenant l’Alagnon. Au vu des herbes encore couchées et boueuses qui encadrent le chemin, on devine que la rivière est bien sortie de son lit à l’occasion des grandes pluies de ce début d’année. Nous traversons de vastes prairies autrefois plantées de pommiers dont les seuls vestiges sont de petits édifices qui servaient à stocker le matériel de culture et à s’abriter en cas de mauvais temps, un peu comme les tonnes que l’on trouve dans les vignobles. La pomme Canada de Blesles était réputée et l’arrivée du train dans le dernier quart du 19ème siècle en favorisa l’essor en Auvergne et au-delà. Nous prenons notre pause-déjeuner dans un petit parc derrière le château des Mercoeur à Blesles. Nous n’avons malheureusement pas le temps de découvrir la richesse monumentale de Blesles en profondeur, il y a tant à voir. Les premières traces écrites font remonter la construction de la ville au 9ème siècle. Elle s’est bâtie autour de l’abbaye St Pierre fondée par une abbesse, Ermengarde d’Auvergne qui état seigneur de Blesles. La fondation d’abbaye devait être inscrite dans les gènes de la famille puisque son fils, Guillaume le Pieux, fonda l’abbaye de Cluny 😊 La richesse des lieux attira la convoitise des puissants alentour comme les fameux barons de Mercoeur. Il résulta de ces conflits un partage des biens et profits. Les Mercoeur étaient rétribués pour assurer la défense de la ville et en profitèrent pour construire une forteresse dont ne subsiste plus qu’un donjon, la tour aux vingt angles. Le château fut largement transformé au 17 et 18ème siècle par la famille Chavagnac. Les Moniales occupèrent la ville jusqu’à la Révolution, habitant dans des maisons individuelles donnant sur la cour intérieure du couvent devenue petite place aujourd’hui. Des petits panneaux explicatifs décrivent le nom et l’histoire des religieuses ayant habité ces petites maisons. La ville était riche de son artisanat et de ses commerces dont subsistent plusieurs maisons à pan de bois. Après quelques déambulations dans le bourg il faut bien reprendre la route. Elle grimpe de près de 200 m jusque sur la chaux de Chadecol.
Côte pour Chadecol
On a rapidement une vue panoramique de Blesles en contrebas. Chadecol est connu pour avoir abrité des huttes – cases de pierre datant de la fin du néolithique ainsi que d’un mur de près de 350 m de long. Les archéologues ne sont pas tous d’accord sur les datations et les origines de ces diverses constructions. Bien qu’indiqué avec force pancartes dans le hameau de Chadecol, le site ne brille pas par ses panneaux d’explication, il parait même complètement à l’abandon. Les éléments du paysage qui eux ne font pas polémique sont les grands orgues basaltiques de Chadecol ou Blesles au SW du plateau. On pourra les observer tout au long de la montée. Sur le plateau, nous reprenons notre souffle en admirant les paysages à 360°. A l’ouest, se devine le Signal du Luguet et tout le Cézallier avec lui…. Un large chemin d’exploitation nous amène à Chadecol – désert – puis une petite route nous descend jusqu’à Bousselargues, petit hameau élégant et plein de lumière bien qu’un fond d’un petit cirque puisqu’entouré par plusieurs plateaux basaltiques résultant du phénomène de l’inversion de relief fréquent dans la région et bien connu des Atlassiens !?
Bousselargues
Après un long faux plat pour sortir de notre creux, nous entamons bientôt la dernière partie de la sortie et j’imaginais fermer la boucle en suivant le ruisseau de l’Auze sur une longue distance presque jusqu’au Grand Bois du matin. Après la traversée du ruisseau à gué, un début de sente nous laisse penser que la vie sera un long fleuve, ruisseau pardon 😊 tranquille mais que nenni ! La sente disparait après une centaine de mètres, la faute au niveau de l’eau, le sentier apparaissant pourtant clairement sur la carte ? Bien qu’ayant annoncé que les dénivelées étaient derrière nous quelques minutes auparavant, je dois me parjurer et je lance le groupe dans un hors-piste grimpant dans la végétation d’une pente exigeante avec ses 150 m de D+. Je suis un azimut qui doit me mener au point haut du plateau, le Maurenu-PC 690. En suivant mes zigs et mes zags, le groupe parvient sans encombre au point visé. Nous sommes au milieu du plateau agricole proche de Marmaissat le Haut que nous apercevons à deux cents mètres au NE. Nous sortons rapidement du pâturage pour gagner la petite route qui nous mène au hameau. Commence alors une longue descente qui nous ramène en douceur vers l’Alagnon. De belles échappées à travers la forêt nous remettent le château de Léotoing sous les yeux (pour mon plus grand plaisir). Après avoir retrouvé le cheminement du matin, nous finissons tranquillement notre beau tour aux paysages variés, bien ensoleillés et que l’histoire des hommes affleure en permanence.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 8 animatrice comprise (6 F– 2 H) Météo : beau temps température printanière Distance : 22 km Dénivelé : 920 m Durée déplacement : 5 h 38’ Classement Atlas : moyenne Voitures : 98 km x 1 voiture de Clermont Fd, 70 km pour 1 voiture du Crest soit au total 168 km Préparation et rédaction : 3 h
Le Lembronnais riche en patrimoine naturel et architectural, est notre destination ce dimanche. Ce terrain vallonné va nous offrir de nombreux points de vue et la traversée de villages typiques ayant eu ou ayant encore une activité viticole. Sur les coteaux, les vignes sont encore bien là. Au niveau du patrimoine bâti, églises, châteaux, sont présents dans pratiquement chaque village que nous allons traverser mais d’autres éléments moins imposants comme notamment les pigeonniers, les toits dits en chapeaux de gendarme sont également remarquables.
Toit en chapeau de gendarme
Le secteur est également reconnu pour son intérêt écologique, avec une zone de la commune de Gignat où plus de 182 plantes dont des orchidées protégées en Auvergne sont présentes et une zone Natura 2000 sur celle de Chalus, site important pour la conservation des rapaces forestiers et rupestres. Et bien sûr, il ne faut pas oublier la Vallée des Saints, le mini Colorado auvergnat.
Des découvertes de vestiges d’époque gallo-romaine faites sur la commune de Gignat d’où nous partons, laissent supposer que le village était certainement implanté en bordure d’une voie antique reliant Clermont-Ferrand à Saint-Paulien (Le Puy en Velay). En prenant la direction de Chalus, perché sur un éperon basaltique, fondé après les invasions normandes, nous passons sur le Lembronnet (attention, pas la même orthographe que la région !) petit affluent de l’Allier, qui traverse le village. Première étape à la chapelle Sainte-Madeleine qui n’a plus de clocher, ses pierres ayant servi à la construction de celui de l‘église actuelle de Chalus. Après un petit tour vers le château qui ne représente maintenant qu’une petite partie des fortifications présentes au Moyen Âge, c’est vers Boudes bien connu pour son vin et la Vallée des Saints que nous nous dirigeons. Nous évitons le GRP préférant une petite sente pour franchir la Chaux Grande. En descendant vers le village, nous avons face à nous l’Avoiron, pic qui surplombe la vallée.
L’Avoiron au dessus de Boudes
L’église Saint-Loup dont les parties les plus anciennes datent du XIIème siècle, bien cachée au centre du village, ne se visite plus en raison de la précarité de l’édifice et une souscription a été ouverte pour aider au financement de sa restauration. Le village étant niché au bord du Couzillou, nous remontons sur les coteaux pour arriver à la Vallée des Saints. Dans le groupe d’aujourd’hui toutes et tous l’ont déjà parcourue mais c’est toujours avec plaisir que l’on retrouve ses couleurs ocres et ses cheminées de fées.
La Vallée des Saints
Lors des pauses aux différents belvédères, on ne manque pas de faire des photos et d’évoquer les temps où le lieu était libre d’accès. Puis nous voici à la source romaine de Bard dans laquelle 67 pièces de monnaie à l’effigie de l’empereur Domitien furent découvertes en 1882.
Nous quittons ces lieux emblématiques après la pause pique-nique effectuée sur un petit surplomb rocheux juste au-dessus du village de Bard. Tout le matin nous avons marché vers le sud, mais l’après-midi ce sera plutôt direction Nord pour revenir vers notre point de départ. Nous apercevons à nouveau le pic de l’Avoiron qui se dresse fier de ses 726 m dominant les plaines alentour. Étant largement en avance sur notre temps de marche, ce serait dommage de ne pas y monter… Tous les participants étant d’accord, nous quittons le chemin pour emprunter une trace qui va nous amener à son sommet d’où nous avons une très belle vue à 360° et notamment sur St-Hérent. La descente s’effectue elle aussi par une ancienne sente, sur un terrain sec. Ce qui n’est pas le cas du chemin que nous rejoignons. Complètement défoncé et très boueux, il est préférable de le quitter pour passer dans le bois qui le jouxte. Après quelques mètres de hors piste nous arrivons sur un large chemin qui longe le ruisseau de Courbière. Pouilloux atteint et traversé, nous retrouvons les coteaux et les vignes et à nouveau un peu de montée…. Un peu avant Villeneuve, je recherche l’Allée couverte qui est mentionnée sur la carte IGN, du logiciel de cartographie. Mais là où elle devrait être c’est un fouillis de végétation et de rochers. Deux chemins étaient possibles, j’ai pris celui de droite, peut-être aurait-il fallu choisir celui de gauche. Tant pis ce sera l’occasion de revenir pour vérifier !
Petit arrêt devant l’église de Villeneuve dont le clocher est coiffé d’un dôme à l’impériale (merci Yves pour l’information) forme peu commune dans notre région, puis nous faisons un aller-retour vers un lieu dédié à l’eau situé à gauche du château : buanderie, lavoir, abreuvoir rappellent les temps anciens.
A la sortie de Villeneuve, un petit chemin entre des murets qui ne demande qu’à disparaître puis des plus larges entre les cultures et nous retrouvons Gignat.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 14 animatrice comprise (7 F, 7 H) Météo : nombreuses averses plus ou moins fortes mais aussi des éclaircies, vent peu ressenti Distance : 20,500 km Dénivelé : 642 m Durée déplacement : 5 h Classement Atlas : facile Voitures : 22 km x 2 voitures soit 44 km de Clermont Fd, 60 km pour 1 voiture du Crest soit au total 104 km. 5 voitures sur place Préparation et rédaction : 3 h
ITINÉRAIRE : Malauzat, Sud Est d’Argnat, ruisseau de Lavaud, Tourtoule, la Plaine, Gare de Volvic, Les Chevanèdes, Pont des Tirades, Mas d’Argnat, contournement Argnat par le sud, Malauzat.
Que faire comme parcours lorsqu’une météo pluvieuse et très venteuse est annoncée sur tout le département ? La Chaîne des Puys une nouvelle fois est le choix privilégié pour plusieurs raisons. La possibilité selon le tracé d’être moins exposés aux rafales de vent, bénéficier de chemins agréables sans terre collante, et ne pas faire trop de kilomètres pour aller au point de départ. Le secteur choisi à l’est de la Chaîne, remplira toutes ces conditions plus celle d’offrir un abri pour la pause pique-nique.
Château de Malauzat
Nous partons donc de Malauzat avec l’objectif de remonter sur Tourtoule. Mais peu après le départ, au niveau de Vinzelles, le chemin que je voulais prendre pour rejoindre le ruisseau de Lavaud est barré. Impossible de passer, il faut s’adapter pour retrouver plus loin le cheminement initial. Nous passons donc, alors que ce n’était pas prévu, à l’entrée Est d’Argnat avant de repartir par des chemins encore libres d’accès en direction du ruisseau de Lavaud. Nous retrouvons le sentier par lequel nous aurions dû arriver et descendons dans le vallon où coule le ruisseau. Une pierre peu stable est la bienvenue pour faciliter son franchissement. La remontée sur Tourtoule puis la sortie du village nécessitent de nouvelles adaptations, car là aussi grillages et récupération de chemins suite à l’extension de l’urbanisation empêchent le passage. Ce seront nos derniers déboires, le reste du parcours sur le terrain correspondra au parcours tracé sur la carte. Au-dessus de Volvic, les habitués de la marche nordique reconnaissent quelques passages empruntés régulièrement les samedis matins, mais d’autres pour arriver à la gare de Volvic où est prévue la pause pique-nique, leur sont encore inconnus. Alors que pendant celle-ci quelques rayons de soleil ont percé, au moment de repartir, nous avons droit à une nouvelle averse. De ce fait, nous ne nous attardons pas lorsque nous passons près de l’atelier de Thierry Courtadon. Belle montée vers le Suc de la Louve, un peu dure pendant la digestion, puis passage au pied du Puy de la Nugeyre.
Toujours sur de belles sentes quelquefois un peu encombrées, nous descendons jusqu’à l’entrée ouest d’Argnat.
La source Fontvieille
Nous passons vers la source Fontvieille, plus ancienne source connue du village puis le contournons par le sud et nous voici au point de passage du matin. Il ne faut pas rater à droite la petite sente qui descend vers la départementale. Après sa traversée, dernière ligne droite pour arriver à Malauzat.
Merci à tous pour votre participation malgré la météo et aux pâtissiers qui nous ont régalés à la pause de midi et à l’arrivée. Ainsi qu’à Patrick qui a pu encore une fois s’entraîner en vue du brevet fédéral.
Animateur : Michel J. Météo : température positive. Pluie fine permanente un peu plus intense en milieu de matinée. Dernière heure sans…. Terrain : gras et glissant Temps de préparation et de rédaction : 2 h 00 Mise à disposition de matériel : néant Kilométrage : 3 voitures en covoiturage au départ de Clermont, 3 voitures sur place soit un total général de 192 km Nombre de participants : 10 animateur compris (2F, 8H)
Encore sec…
Distance : 24,94 km ; moyenne 6,5 km/h soit 9’20’’au km (environ) ; dénivelée 452 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar). Durée : 3 h 52’ 34’’ (de marche) et 4 h 02 (déplacement et pauses compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.
Itinéraire : départ parking des eaux de Volvic, les Cheires de Bruvaleix, tour par l’Est et le Nord du Puy de Paugnat, Sud du Suc de Beaunit, Ouest du Puy de Verrières, Ouest du Puy de Lespinasse, Chazeron, Sud Puy des Marais, les Goulots, sentier du docteur Moity, parking.
Un peu de compagnie et d’encouragement….Bon appétit !
Observations : ce second entraînement pour préparer le raid pédestre du 19 avril s’est déroulé dans des conditions météorologiques très humides. Le terrain était glissant. L’objectif annoncé au moment du départ de 6 km/h a été largement dépassé par un groupe en bonne forme physique. L’itinéraire tracé avait un profil peu accidenté se rapprochant de l’itinéraire prévu lors du raid. Le dernier entraînement est prévu le samedi 07 mars sur une distance de 35 kilomètres.
L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité: chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …
Remarque : parcours dans un environnement agréable passant dans de belles hêtraies qui nous ont protégés du vent d’Ouest puis du Nord. Seule la partie découverte à l’Est des lieux-dits Grelière et Lambertèche nous a un peu plus exposés à la pluie. L’ambiance a été bonne et les participants étaient heureux de partager ce moment. Emmanuelle annoncée s’est décommandée la veille suite à une contracture au dos.
Animateur : Yves Nombre de participants : 19 animateur compris ( 11 F, 8 H) Météo : Pluie fine une grande partie de la randonnée Distance : 19 km Dénivelé : 350 m Durée : 5H30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 44 km pour 2 véhicules et 50 km pour 3 autres soit : 238 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Chignat, PC344, la Sandière, Grange Vieille, Fontaine de Paulhat, PC319, PC322, PC395, Puy de Coucourt, PC322, PC346, PC344, Beauregard-l’Evêque, PC326, PC317, PC345, PC314, Chapelle St Aventin, Mirabeau, PC339, PC349, Chignat.
En raison des mauvaises conditions météo annoncées, et surtout une vigilance vent, j’ai décidé de déplacer dans la plaine de Limagne ma randonnée du jour, en essayant de trouver quelques points d’intérêt pour compenser la monotonie des chemins, qui délimitent ces grandes surfaces de culture. Le décor fade et la pluie annoncée n’ont pas découragé les participants qui sont 19 au départ de Chignat ce matin. A la sortie de Vertaizon au milieu d’un champ surgit une source. Une eau claire, froide et limpide alimente la fontaine en lave, d’origine Romaine de Paulhat. Dans son écrin de verdure un lavoir couvert autrefois pour abriter les lavandières fait suite à la fontaine.
Fontaine et lavoir de Paulhat
Après avoir approché Bouzel et son stade, nous zigzaguons entre de grandes surfaces cultivées pour atteindre l’aspérité volcanique de Courcourt gros dénivelé du jour. Malgré une pluie fine qui nous accompagne, les chemins ne sont pas trop collants et la montée à la tour se passe normalement. Nous sommes à 464 mètres, l’air est vif, petite explication concernant l’existence de cette tour à l’origine trouble et nous redescendons rapidement. Le panorama brumeux ne nous a pas incité à consulter les tables d’orientation pour nous repérer.
LaTour du puy de Coucourt
Dans la descente la pluie cesse et face à nous plein nord, un carré de ciel bleu apparait ce qui nous redonne l’espoir d’une amélioration. Après avoir traversé la nationale, en direction de Beauregard-l’Evêque quelques gouttes réapparaissent. Dans le village, nous découvrons étonnés, la seule maison à pans de bois, et nous nous mettons à la recherche d’un abri pour le pique-nique. A proximité de l’école une avancée d’un bâtiment public est approuvée par tous.
Avant de repartir nous jetons un coup d’œil furtif au château en lieu et place de la résidence d’été des évêques de Clermont de 1440 à 1791. Ce qui explique la particule “l’Evêque” ajoutée à Beauregard. Nous nous dirigeons maintenant plein ouest face à la rivière Allier, toujours accompagné de cette légère pluie que nous prenons en pleine face, passons à proximité du centre équestre de Margnat et arrivons à la Chapelle Saint Aventin du 12°S ancienne église paroissiale de Beauregard. Cette chapelle dédiée à St Aventin, patron des mariniers est l’une des plus anciennes chapelles d’Auvergne. Nous sommes en bordure de l’Allier, la hauteur, la couleur et le clapotis très sonore nous confirment la vigilance crue. A proximité du domaine de St Pardoux et ses deux magnifiques tours, nous nous écartons de la rivière pour passer devant le Couvent des Minimes de Mirabeau construit au 16°S. Ce monument important de notre patrimoine est le seul de cet ordre religieux italien conservé en France. Ce sixième et dernier point d’intérêt dépassé, nous regagnons gentiment nos véhicules, toujours sous quelques gouttes.
Sur ce tracé peut-être un peu monotone, les différentes découvertes pour certains, ont animé le parcours et la petite pluie fine quasi permanente n’a perturbé personne.
Animateur : Yves Nombre de participants : 7 animateur compris ( 5 F, 2 H) Météo : journée printanière Distance : 24 km Dénivelé : 800 m Durée : 7 H 30 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 115 km pour 2 véhicules soit : 230 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Vernet-la-Varenne, la Faye, les Vialettes, Fridevialles, Pégotard, Chabetout, la Vigerie, le Sapt, Losmond, le Rodel, PC879, PC775, PC810, Escout, Rousson, la Collange, la Rocherie, Bellevue.
Pour rejoindre le départ nous parcourons en voiture le Val d’Allier noyé dans une alternance de brume et brouillard et il faut atteindre les 500 à 600 mètres d’altitude au environs de Chauvaye pour sortir de cette emprise hivernale. Arrivé au Vernet, de timides rayons commencent à percer et nous enveloppent généreusement. Stationnés au plan d’eau, nous démarrons notre parcours du jour en traversant ce bourg, connu pour ces gisements d’améthyste, encore à demi endormi en ce dimanche matin. Sur notre gauche, surplombant le Vernet, le château de Montfort, ancien fort du 15°S qui a servi de garnison, tire son nom des aventures galantes de la reine Margot. A peine sorti du village, derrière nous, l’horizon est marqué par une mer de nuages qui suit l’Allier et le Sancy enneigé.
Le château de Montfort, le brouillard dans le Val d’Allier et le Sancy enneigé
Aux Vialettes une décoration murale nous confirme que nous sommes sur le bon chemin… ouf !
Jusqu’à l’intersection avec la D999 les chemins furent agréables, peu collants malgré un léger dégel. Nous sommes presque à 1000 mètres, direction sud-est, un petit vent frais nous arrive de face. Nous pénétrons dans les bois de Pégotard, nous sommes un peu protégés mais le cheminement est rendu moins confortable. Les forestiers qui ont débardé, suite à une coupe importante, une grande quantité de résineux, ont laissé d’énormes ornières passablement boueuses. Sortis des bois à la Vigerie nous retrouvons à l’ouest la neige qui marque l’horizon. A le Sapt, il est l’heure du pique-nique, un talus herbeux en plein soleil, avec une vue magnifique plein ouest toujours surlignée par ce brouillard en vallée, fera l’affaire.
A Losmond une affiche collector des biscuits LU LU nous amuse car aujourd’hui notre amie Lulu (Lucette) est avec nous. Dans l’après-midi le ruisseau de Châteauneuf sera notre guide, après l’avoir longé sur une rive, traversé, puis relongé sur l’autre rive en effectuant descentes et montés successives nous arrivons à l’Estrade où une table d’orientation nous offre une petite pause. Le retour par la Rocherie et Bellevue sous un soleil de printemps se termine agréablement. Le château de Montfort qui se mire sur le plan d’eau nous laisse apercevoir le bleu du ciel.
Animateur : Michel J Nombre de participants animateur compris : 16 (8F, 8H) Météo : température fraîche en début de matinée puis douce, quelques rayons de soleil au moment du pique-nique. Quelques gouttes de pluie à la fin du parcours Terrain : chemins, sentes et hors piste. Distance : 25,280 km (montre gps) Dénivelé : 879 m (montre gps) Durée du déplacement : 8 h 30 environ Durée de la randonnée : 7 h 04 environ Classement Atlas : moyen Cartes Ign 1/25000 : 2531 ET Kilométrage auto : 186 km Préparation et rédaction : 3 h 00
Résumé de la journée. Avant le départ, j’ai rappelé que cette sortie était annoncée moyenne avec plus de 25 kilomètres et une dénivelée de plus de 700 mètres et comportait une partie en hors piste. Je précisais que le tracé nous faisait passer par 7 sommets énumérés de la Chaîne des Puys.
Le temps est gris mais l’absence de vent n’amplifie pas la fraîcheur, une température d’une fin d’hiver. Le groupe est constitué de randonneurs aguerris qui se déplacent à une même allure. Après avoir chauffé les muscles sur une chemin d’exploitation, nous partons à l’assaut des deux premiers sommets jumeaux, peu fréquentés voire inconnus des participants, du Puy de Pérady à 920 m d’altitude. Pessière, pacages se succèdent puis ce sont les contreforts Est du Grand Sarcoui. Nous buttons sur d’anciennes carrières dont les excavations aux pentes verticales nécessitent de choisir le bon cheminement à travers une végétation où l’homme ne passe jamais.
Le long du Grand Sarcoui…
On découvre des vestiges de vieux wagonnets et un bout de rail qui ont du servir à une lointaine époque au transport des roches. De petites parcelles de mélèzes plantés occupent maintenant le terrain. L’objectif est d’atteindre les petits sommets du Petit Sarcoui à 1041 et 1021 m d’altitude. Vite conquis, nous prenons une orientation Ouest sur 500 mètres avant de prendre Sud-Sud Ouest. La Croix Mory à 1011 m est atteint facilement. Le pique-nique bénéficie d’un soleil timide mais apprécié dans une sapinière aux sujets hauts et majestueux. La montée du Puy de Chaumont (1108m) se passe agréablement sur un large chemin d’exploitation bien que le groupe subisse un peu plus la pente et s’étire. Après avoir utilisé un sentier de traileurs, sans doute, nous quittons sentes et chemins pour prendre plein Nord et trouver la sente qui nous conduira à la dernière difficulté de la journée, le Puy de Jumes. Sans trop dévier, malgré une végétation disparate, nous tombons sans « jardiner » au début de la montée qui sera longue et belle passant à travers des mini champs de prêle.
Après plus ou moins 10 kilomètres de hors piste, il est temps de prendre des chemins roulants afin d’arriver avant la pluie annoncée pour la fin de l’après-midi et la nuit. Quelques adaptations et modifications qui font partie du jeu et nous voilà aux voitures au moment où les gouttes d’eau semblent vouloir signifier la fin de la sortie ! Quelques douceurs pour le réconfort et c’est le retour vers la métropole et autres lieux de vie après une bonne journée de plein air. Au cours du hors piste, nous avons pu identifier de nombreuses traces d’animaux, chevreuil, cerf ou biche, sanglier, renard etc…. et avons pu voir de beaux arbres avec les mélézières, pessières, sapinières et hêtraies traversées. A bientôt !
Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site. Parmi ces cookies, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour le fonctionnement des fonctionnalités de base du site. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site. Cette catégorie comprend uniquement les cookies qui garantissent les fonctionnalités de base et les fonctions de sécurité du site. Ces cookies ne stockent aucune information personnelle.
Tous les cookies qui peuvent ne pas être particulièrement nécessaires au fonctionnement du site et qui sont utilisés spécifiquement pour collecter des données personnelles des utilisateurs via des analyses, des publicités et d\'autres contenus intégrés sont appelés cookies non nécessaires. Il est obligatoire d\'obtenir le consentement de l\'utilisateur avant d\'exécuter ces cookies sur notre site.