ANIMATRICE : CHRISTELLE NOMBRE PERSONNES : 7 PERSONNES ANIMATRICE INCLUSE . 3 H 4 F METEO : Douceur, quelques nuages TERRAIN : Sec DISTANCE : 20.700 KM DENIVELE+ : 550 m DUREE : 6h15 CLASSEMENT : FACILE KM AUTO : 64 KM pour un véhicule, une voiture sur place PREPARATION ET REDACTION : 1h30
ITINERAIRE : Départ église de St Hlilaire la Croix, étang des Teignières, Monteipdon, les Mazières, PC 554,bordure nord du lac de la Sep, traversée du pont du barrage,Valmort, la Gravière, PC 614, la Tour Serviat, Lavaure, Bonneval, Moulin Morel, D122, Cébazat, sente direction nord, PC 560, St Hilaire.
Agréable sortie dans le secteur des côtes de Combrailles où l’on démarre du village de St Hilaire la Croix qui semble bien paisible avec son petit étang et son ancien prieuré bien entretenu. L’ expansion constante de son nombre d’habitants semble confirmer cette impression.
Passage au lac de la Sep qui, compte tenu de la faible pluviométrie de ces dernières semaines est à un niveau extrêmement bas. Il en résulte un beau paysage surprenant car les eaux ont pris une jolie teinte verte. Le barrage-poids de 41 mètres de hauteur inauguré en 1994 a certainement largement participé à l’irrigation d’une zone de la Limagne bien mise à mal par la sécheresse.
Petite halte au château de la Tour Serviat, édifice du 12° /15° siècle : belle rénovation que le propriétaire, gérant d’un réseau immobilier spécialisé en belles demeures, utilise comme siège de son entreprise ! Cadre de travail original !
Pour finir, détour par les sculptures sur roche de Rufino. Installées en pleine nature, ces femmes de pierre qui prônent amour, respect et sagesse surprennent toujours .
Retour sous un ciel menaçant mais, ouf ! la pluie annoncée n’arrivera pas jusqu’à nous et nous a laissé profiter d’une météo clémente toute la journée. Savourons et apprécions ces bons moments !
Animateur : Georges Nombre de participants : 17 ( 8F – 9H ) Distance : 26 kmsDénivelé : 550 ms Classement Atlas : facile Durée : 7h15 pause comprise Météo : petite fraicheur au départ et grand soleil toute la journée . Kilométrage voitures : 124 pour 2 voitures , 100 pour 2 autres et 1 sur place Préparation et CR ; 2h30
ITINERAIRE : Le Boueix, Val, les Gravieres, Combrailles, traversée du Sioulet en amont du pont Bagnard, chez Jally, st Etienne des champs, Chenerailles, GR 4, Riberolles et retour Le Boueix.
Pour cette première sortie d’octobre, une petite fraicheur matinale au départ et grand soleil toute la journée, avec une température chaude mais sans excès, l’été indien se poursuit. Après avoir rejoint le Sioulet que nous avons traversé au lieu-dit Val, poursuite de la rando en amont du Sioulet, rive droite. Un petit détour par le village de ” Chez Jally ” ou nous attendait le roi des chênes. Cet arbre encore en bonne santé malgré son âge ( 420 ans ) a été classé premier arbre remarquable d’Auvergne lors d’un concours en 2000, organisé par une association et l’office national des forêts. L’après-midi, retour par st Etienne des champs, Chenerailles, Riberolles et le Boueix. Un chemin impraticable, un petit détour et une erreur de parcours, nous ont fait parcourir quelques kilomètres de plus, mais toujours dans la bonne humeur. Merci à tous et à bientôt pour de nouvelles randos.
REGION : entre Dômes et Sancy Animateur : Thierry Nombre de participants : 8 animateur compris (4F-4H) Météo : grand soleil Distance : 22,3 (ma montre) Dénivelée : 485m (ma montre) Durée : 3h20 de marche – 3h30 pauses comprises Moyenne : 7,1 km/h (ma montre hors pauses) Terrain : aucune difficulté, beaux chemins d’exploitation
Itinéraire : Récoleine – GR30 – Neuville – Voissieux puis Ribeyre – Bessat – Vernines – W du puy de la Garde – D74 jusqu’au PC 1070 – Chevalard – Fontsalive – PC 1044 – Aurières – en direction de la D2089 traversée au PC 976 – Récoleine
Remarques : Sortie très dynamique pour un groupe plein d’ardeur. Nouveau parcours très roulant avec des traversées de petits bourgs et hameaux qui coupe un peu la monotonie de l’exercice mais toujours de beaux points de vue tout au long de l’entrainement.
Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris ( 2 F, 9 H) Météo : Beau et chaud Distance : 23,5 Km Dénivelé : 810 Mètres Durée :7 H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 164 Km pour 1 véhicules 142 pour 2 autres Temps de préparation : 2H30
Après la visite de l’église St Blaise du XII et XV siècle, sa façade et son intérieur tout blanc, son clocher mur (ou à peigne) aux 6 cloches, nous quittons Leyvaux, petit village du Cantal avec comme particularité un code postal de la Haute Loire, pour longer les gorges le long du ruisseau d’Apcher. La fraicheur matinale nous aide à parcourir ces premiers KM de montée. Nous passons à proximité d’un site connu pour ses mines d’antimoine très présent dans ce coin du Cantal dont les premières ont été découvertes en 1814. Après avoir traversé le ruisseau par deux fois nous grimpons sur Sagne ; le chemin venant de plus en plus à découvert, la transpiration nous gagne sous un soleil qui commence déjà à bien chauffer.
Nous contournons Apcher, et après un passage en hors piste au milieu des pâtures, nous nous approchons de la partie haute de la cascade du même nom, composée de 3 coulées séparées. Nous traversons le bois de la Barre et nous arrivons à Le Luguet où les ruines de l’ancien château nous servent d’aire de pique nique. De là une vue remarquable, le Cézalier, le cirque d’Artout, les troupeaux de bovins encore très présents malgré la pauvreté des herbages, les Dômes et le Forez à l’horizon. Le point le plus haut de la journée est atteint, l’après midi sera plus calme en dénivelé.
Descente sur Anzat et Besse avec sa tour carrée du 12°siècle classée aux monuments historiques depuis 2005, posée sur un dyke volcanique pour surveiller la vallée de la Bave. Petite zone d’ombre dans le bois de Besse pour rejoindre Conbaliboeuf. Nous continuerons notre progression vers le lieu de départ par un chemin très caillouteux et pentu sous une forte chaleur. Une légère fraicheur viendra nous effleurer le visage en fin de parcours.
Animateur : Yves Nombre de participants : 9 animateur compris ( 6 F, 3 H) Météo : Beau et très chaud Distance : 29 Km Dénivelé : 1030 Mètres Durée :8 H 30 mn pauses comprises et allure réduite en raison d’une nouvelle personne Classement Atlas : Reclassée Moyenne Kilométrage auto : 100 Km pour 1 véhicule 70 Km pour l’autre Temps de préparation : 2 H 30
ITINERAIRE : Reignat, Creste, St Diéry Bas, St Diéry, Renlaigue, Saurier, Brionnet, Orphange, St Floret; Clémensat, Reignat.
Départ de Reignat faux plat montant jusqu’à Creste et sa chapelle perchée au pied du Puy de Roche Courbière. Petite descente à travers chemins et prairies. Vue sur le village de St Diéry Bas, son château médiéval comprenant un corps de bâtiment du 13° et 14°, un donjon rectangulaire, sa chapelle romane du 11° siècle classée aux monuments historiques, l’ensemble mis en valeur par une belle luminosité matinale.
Passage par St Diéry, puis contournement du Puy de Pelinde d’où nous apercevons au loin les Grottes de Jonas, et direction les sources Renlaigue (Qui rend l’eau). Sources d’eau minérale gazeuse qui jaillit d’une coulée de lave à température constante de 14 °, cette eau très riche en acide carbonique, avec une teneur en fer élevée est recommandée pour la digestion et l’anti stress. Découverte en 1869, lancée en 1872, commercialisée en Afrique à partir de 1914 et sur le territoire Français à compter de 1974. En 2002 rachat par Danone qui la rebaptise St Diéry, nom plus commercial.
Direction Saurier où le pique nique s’est tenu presque les pieds dans l’eau à proximité du pont médiéval et son petit oratoire. Première traversée de la Couze Pavin. Traversée du village en passant par la porte du Louvetier ( Officier public chargé de la chasse aux loups dans l’ancien régime ) pour rejoindre le sommet du pic volcanique du Brionnet, sa table d’orientation et la chapelle de Notre Dame du Mont Carmel. La découverte de la vue à 360° nous permet de reprendre notre souffle en cette après midi très ensoleillée et très chaude.
Progression entre pâturages et arbres fruitiers jusqu’à St Floret. Avant de rejoindre le village visite extérieure de l’église du Chastel romane du 12° siècle, son cimetière avec les tombes anthropomorphes et son ossuaire. Plongée rapide sur le bourg où nous traversons la Couze pour la deuxième fois également sur un pont médiéval avec son oratoire contenant une vierge polychrome du 13°siècle.
Dernier effort pour regagner Clémensat sur l’autre versant et retour sur Reignat où le chemin parait interminable vu la chaleur et la fatigue qui se fait sentir.
Nombre de personnes : 11 P (2 F, 9 H) Météo : Soleil et douceur Terrain : très sec Distance : 19 km Dénivelé : 900 m Durée : 7 hres Classement : Facile Km auto : 254 km pour 1 véhicule 220 km pour 1 autre Préparation et rédaction : 2 hres
ITINERAIRE : La Gravière, Prat Taissy, traversée de l’Impradine, D680 jusqu’au col d’Eylac, sente sous le Puy Mary pour rejoindre la Brèche de Rolland, Puy de Peyre Arse, col de Cabre, à la Boudio sentier vers le Nord, retour au parking de la Gravière
Après un parcours un peu gâché en juillet par le brouillard, les monts du Cantal nous ont offert ce jeudi leur plus beau visage avec un ciel bleu et une température douce voire même chaude pour l’époque. Cheminement plein de charme dans la vallée d’Impradine, une des sept vallées creusées au fil des siècles par l’érosion. Il y a fort longtemps le site était occupé par un immense volcan dont le sommet était le Puy Griou qui culminait à 3500 m . D’énormes phénomènes géologiques ont petit à petit façonné ce magnifique paysage dont nous avons admiré l’étendue du haut du Puy de Peyre Arse* que nous avons atteint après le passage toujours un peu sportif à la célèbre Brèche de Rolland. Le panorama sur le Griou, le Plomb, l’Elancèze et leurs autres compères est toujours aussi beau !
*Peira Arsa signifie « terre brûlée » en auvergnat et désigne le beau chaos rocheux qui constitue ce sommet culminant à 1806 m.
La casquette fût bienvenue pour notre pause pique-nique au-dessus des fours de Peyre Arse qui portaient bien leur nom ! La sécheresse commence à faire son œuvre au vu des ruisseaux fortement réduits et les troupeaux encore bien présents doivent commencer à trouver la pitance un peu maigre ! Longue descente sur une sente un peu chaotique sous le col de Cabre et jolie fin de parcours en longeant la Santoire et son beau chemin bordé de gros murets en pierre avant de retrouver le hameau de la Gravière et ses belles maisons en granit. Et pour terminer une halte bien rafraichissante à Murat ! Merci à tous pour votre présence !
Animateur : Thierry Nombre de participants : 8, animateur compris (5F, 3H) Météo : beau soleil Distance : 28,5 km (GPS Bastien) Dénivelée : 780 m (GPS Bastien) Durée : 7h55 (pauses comprises) Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 52 (Montferrand) / 2 voitures – 50 (du Crest) / 1 voiture Préparation+ CR : 1 h
ITINERAIRE : Récoleine, Neuville par GR30, La Marronnie, la Pointésie, Vernines, Bessat, jonction avec GR30, lac de Servières, Bois des Rioux, Chevalard, Fontsalive, AUrières, D2089, ouest du puy de Montgy, Puy de Pourcharet, sommet, sentier vers Chapelle de Récoleine, Récoleine.
Rando tout en douceur, rando de reprise dans un entre-deux que nous arpentons rarement. Une occasion de vérifier le repeuplement du plateau avec des bourgs vivants (même sans vrais commerces) comme Neuville, Vernines, Aurières et Nébouzat.
Une rando entre Dômes et Sancy avec à l’aller (13km) une vue sur tout le massif du Sancy et au retour une vue sur une grande partie de la chaîne des Puys. En permanence. Le grand soleil et l’exceptionnelle clarté ne faisaient que renforcer les lignes de ces beaux reliefs.
Même rectilignes et souvent longs, certains chemins d’exploitation ne nous ont jamais paru ennuyeux…. Des chemins qui serviront sans doute de support à nos futurs exercices de marche sportive…..Au retour et afin de mémoriser ces beaux paysages, le puy de Pourcharet s’est présenté pour s’offrir en ultime promontoire.
ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 7 ANIMATRICE INCLUSE 3 f 4 h METEO : Beau et chaud TERRAIN : Sec DISTANCE : 20 km DENIVELE : 710 m DUREE : 6 h15 CLASSEMENT : Facile KM AUTO : 142 km pour 1 voiture PREPARATION ET REDACTION : 2 h
ITINERAIRE : Lavoine, col du Beaulouis, les Grandes Narses, le Point du Jour, Roc des Gabelous, Rocher St Vincent, Matichard, traversée du Sichon (passerelle), HP dans le secteur du PC 760 (cause sentiers inexistants) pour rejoindre le chemin passant à l’est du Charchouet, Brosse, PC 766, le Soulier, sentier vers l’est dans les bois qui se perd donc HP pour rejoindre la D422,PC 884, 850, les Caves, PC 820, le Champet, Lavoine.
Belle météo pour cette journée en montagne bourbonnaise au départ de Lavoine où nous avons déjà étudié avec curiosité l’horloge à eau dont les grosses billes en bois indiquent l’heure en se plaçant dans des petites cases chiffrées après avoir cheminé dans des goulottes, le tout actionné par une grosse roue à aube. Seules 3 horloges dans le monde fonctionnent de cette façon !
Après avoir « remis les pendules à l’heure « nous avons tranquillement échauffé les mollets pour monter vers le chemin de la Ligue, voie empruntée depuis fort longtemps : la Ligue était l’armée catholique en route pour affronter les protestants lors des guerres de religion. Fréquenté aussi par les marchands grecs et romains pour aller de la Méditerranée à la Manche !!! On était loin de la livraison en 48h chrono !!! Site aujourd’hui bien occupé par les éoliennes qui depuis sa création en 2011 suscitent réclamations, recours et débats entre opposants et partisans.
Ce chemin ainsi que le roc des Gabelous étaient aussi empruntés par les contrebandiers du sel qui le faisaient transiter en secret pour éviter le paiement de la gabelle qui était beaucoup plus élevé dans le Bourbonnais qu’en Auvergne. Nous avons tenté de trouver les cavités soi-disant aménagées dans le roc pour mesurer le sel.. mais le site est un peu envahi par la broussaille et ne laisse pas voir grand-chose !
Par contre toujours un joli panorama depuis le rocher St Vincent où nous avons fait une agréable pause pique-nique sous le soleil. Ce bloc de lave connu des grimpeurs locaux culmine à 925 mètres, on peut y trouver des dizaines de voies d’escalade de 2 à 8A allant jusqu’ à 70 mètres de hauteur. Il a émergé au fil des mouvements des plaques tectoniques. On y trouve les vestiges d’une tour de guet, le site étant propice à la surveillance des alentours ainsi qu’une petite statue de la Vierge, Notre Dame de La Haut.
En redescendant, petite halte pour converser avec le très accueillant propriétaire du joli gîte Via Nova puis en route pour rejoindre le jeune Sichon ( car nous ne sommes pas bien loin de sa source situé vers le Puy Snidre ) que nous ne traverserons pas pieds nus cette fois !!
La carte m’ayant joué un tour, nous avons retrouvé le plaisir d’un petit hors- piste afin de ne pas oublier les bases du bon atlassien , !!… et reprendre le bon chemin pour rejoindre les bois du Charchouet dont nous apprécierons la fraicheur.
En chemin, plusieurs scieries représentantes d’une activité encore très présente dans la région. La forêt occupe encore près de la moitié du territoire. Auparavant chaque famille pouvait utiliser la scierie collective pendant une journée.
Retour à Lavoine, les gros nuages approchent mais nous laissent le temps d’arriver et finir paisiblement cette bonne journée ! merci à tous.
Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris ( 8F, 3H) Météo : Ensoleillé et très chaud l’après midi. Distance : 26 Km Dénivelé : 750 Mètres Durée : 7H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 60 Km pour 1 véhicule et 88 pour 2 autres Temps de préparation : 1H30
Départ de Bergonne en direction de Solignat au milieu de champs de tournesol en attente d’être récoltés, Solignat d’où nous apercevons les différents villages que nous traverserons aujourd’hui qui entourent cette plaine fertile d’Antoing.
Nous commençons la montée pour atteindre le puy d’Ysson cheminée de lave d’un volcan de l’ère tertiaire où la vue à 360° est magnifique en cette matinée ensoleillée, malheureusement une nuée impressionnante de moucherons ne nous permettra pas de perfectionner notre géographie à l’aide des 2 tables d’orientation .
Redescente légère sur Vodable village médiéval autour du pic volcanique sur lequel avait été construit un château, fief des Dauphins d’Auvergne pendant 200 ans, puis passage à l’église Ste Marie de Colamine construite sous l’influence de l’Abbaye Clunisienne de Sauxillange dans le style Art Roman Auvergnat. Lors de sa rénovation en 1979 ont été découvertes 7 statues emmurées dont 6 en bois réparties ensuite dans diverses églises.
Après un pique nique à l’ombre avec une vue sur une grande partie du parcours déjà effectué, nous arrivons à Mareugheol ,petit village protégé par une enceinte avec 4 tours et 4 portes, réalisée pendant la guerre de 100 ans pour se protéger des pillards et encore bien conservée de nos jours. A l’intérieur des murs se trouvaient 60 maisons et l’église romane Ste Couronne avec, comme curiosité, une statue d’une vierge allaitante malheureusement déplacée à la Cathédrale de Clermont.
Petit chemin en courbe de niveau pour rejoindre Villeneuve Lembron ; petit arrêt devant l’église romane St Claude pour admirer son clocher coiffé d’un dôme impérial. Passage devant les 2 châteaux, le premier et plus ancien adossé à une tour carrée est l’Hotel d’Aureille ; le second, ensemble d’architecture entre Moyen Age et Renaissance qui appartenait à Rigaud d’Aureille maître d’hôtel de 4 rois de France, contient 7 tapisseries d’Aubusson du 17°siécle et de magnifiques peintures murales du 15° et 17 °.
Petite traversée de champs pour rejoindre le chemin en direction de la Chapelle Ste Madeleine, 1ère église paroissiale de Chalus construite en arkose et basalte, dépourvue de clocher : les pierres ayant servi à construire le clocher actuel de Chalus.
Direction Gignat après avoir passé le Lembronnet, ruisseau qui irrigue la cuvette contournée ; bonne grimpette avant d’atteindre le plateau qui nous ramènera à Bergonne sous l’ombre bienvenue d’une végétation plus importante.
Séjour n° 18 Des Ecrins aux Grandes Rousses. Que la montagne est belle ! Du 06 au 09 septembre 2018. Animatrice : Christelle Nombre de personnes : 9 animatrice incluse dont 5 femmes et 4 hommes Préparation et rédaction : 20 Heures. Météo : beau temps et douceur dans l’ensemble si ce n’est le premier jour où la pluie et le brouillard nous ont rattrapé à hauteur du refuge du Goléon . Cela m’a obligé à modifier le parcours prévu. Températures fraiches le matin ( 6 degrés) mais le soleil et l’effort nous ont vite réchauffé. Conditions de terrain : Très correctes. Quelques rares passages humides et glissants du fait des pluies des heures précédentes. Cela a facilité le passage sur les pierriers traversés le 2 ème jour ainsi que le cheminement sur les nombreuses sentes caillouteuses rencontrées chaque jour. Classement : séjour facile avec néanmoins une mention spéciale pour le parcours du 2 ème jour que je classe moyen du fait de la distance et du terrain.
Itinéraires. Jour1. Jeudi : carte 3435 ET. Distance : 12 km. Dénivelé positif : 860 m. Départ des Saludes ( 1km après le hameau des Hières Alt.1780 m), piste carrossable jusqu’au parking du Pré Rond , montée au refuge du Goléon, sente à l’ouest du lac du Goléon jusqu’à la cabane de Carraud (Alt.2480m) puis retour aux voitures par le même itinéraire. Jour 2. Vendredi : carte 3436 ET. Distance : 20 km. Dénivelé positif : 1300 m. Départ du parking sous les Crevasses (on le rejoint par une piste carrossable partant du gîte du Pas de l’âne/ Villar d’Arène), Pas d’Anna Falque, GR 54 jusqu’au col d’Arsine, montée aux lacs du glacier d’Arsine, contournement des lacs vers l’est, traversée hors piste entre pierriers et petites bandes herbeuses des Plates du Réou jusqu’à un collet au NNE de la pointe du Réou (alt.2730m), descente en hors piste plus au nord des Plates , descente par une sente, PC 2326, retour sur le GR 54 à hauteur du Réou d’Arsine, Col d’Arsine puis fin de parcours par le même itinéraire que le matin.
Jour 3. Samedi : carte 3335 ET. Distance : 16 km. Dénivelé positif : 1050 m. Départ du parking du Perron (Alt 1617m) au- dessus de Clavans le Haut, chemin qui se transforme vite en piste qui monte dans les schistes, cascade de Pont Ferrand, sente quasi inexistante pour rejoindre le haut de l’Echine de Praouat que nous remontons jusqu’au Serre du Chargeoir, légère descente en hors-piste et traversée de plusieurs petits talwegs creusés par les nombreux torrents pour retrouver la sente officielle montant au lac des Quirlies, retour par le chalet des Quirlies et la vallée du Ferrand, à hauteur de la cascade de Pont Ferrand fin de parcours identique au matin. Jour 4. Dimanche : carte 3335 ET. Distance : 7 km. Dénivelé positif : 600 m. Départ du col de Sarenne (Alt.1999m), montée à la Croix de Cassini (Alt.2373m), col de Grange Pellorce, les Grandes Buffes, retour au col, descente vers la route et le GR 54 et retour aux voitures.
Déroulement global : une arrivée à La Grave sous une forte pluie nous a fait craindre le pire pour cette première journée et finalement nous avons pu monter au sec jusqu’au lac du Goléon où le brouillard et la pluie, malheureusement de retour nous ont fait penser un instant que nous étions en Irlande et nous ont privés de la fantastique vue sur le massif de la Meije qui était juste en face de nous. Le site avait néanmoins une certaine beauté avec ses ruisselets au dessus desquels flottaient des volutes de brume. Il surprend par la présence d’une quantité impressionnante de débris rocheux de forme allongée et acérée qui ont été utilisés par les touristes pour couvrir «d’écritures rocheuses» une immense parcelle (bien qu’un panneau précise que cela est interdit car devient une nuisance pour ce bel espace naturel). La halte pique-nique au refuge, non prévue initialement, fût bienvenue pour échapper au crachin et savourer une bonne infusion faite maison. Merci aux gardiennes de nous avoir accepter. Douceur et rayons de soleil furent de retour pour la descente. Les jolis hameaux fort bien rénovés de Valfroide, Pramailler que nous traversons avant de retrouver les voitures valent le coup d’œil. Vendredi fût la journée la plus technique et la plus engagée physiquement mais nous laissera un superbe souvenir notamment pour les marmottes que nous avons pu observer de nombreuses fois. Spectacle minéral avec ces surprenants lacs blancs, dont le fond est tapissé par une farine glaciaire (paillettes minérales en suspension due à l’érosion glaciaire). Les lacs du glacier d’Arsine se sont formés vers les années 40 et virent leurs volumes augmenter sérieusement sous l’effet de la fonte glaciaire au point qu’en 1986 il fût créé un chenal artificiel dans la moraine qui permet de canaliser d’éventuelles montées brutales qui auraient mis en danger le hameau du Casset situé en contrebas. Nous aurons aussi une belle récompense au terme d’une longue montée parsemée de quelques pierriers en arrivant à proximité de la pointe du Réou d’Arsine où l’on profite d’un panorama de rêve sur les massifs environnants. Puis on descend fortement pour retrouver le Réou et ses méandres d’un doux turquoise : Magnifique ! Puis retour au col d’Arsine pour reprendre ensuite le même parcours que le matin, histoire de pouvoir de nouveau saluer nos dodues amies les marmottes qui profitent du soleil et font encore des provisions d’herbe (100 kg absorbés pour 6 mois d’activité estivale). Retour aux voitures et en route pour rejoindre notre nouveau gîte situé dans la vallée du Ferrand où nous apprécierons avec joie la bonne chair et un gros dodo après cette journée très sportive.
Samedi. Découverte un plus poussée de la vallée du Ferrand avec pour commencer une dynamique montée pour cheminer sur les hauteurs de l’Echine de Praouat, long promontoire d’où nous avons profité d’un très beau panorama sur les Aiguilles d’Arves, la Meije, la Roche de la Muzelle, le Mont Blanc et bien d’autres encore. Le tout dans un paysage tout en ondulation où le vert se mélange aux teintes dorées et rouilles des pelouses qui commencent à prendre leur habit d’automne. on resterait bien des heures à profiter de ces belles images mais le lac des Quirlies nous attend. Nous le rejoignons après s’être faufilé en hors-piste au travers des nombreuses entailles que plusieurs petits torrents ont creusé pour plonger dans le plus imposant et bouillonnant Ferrand. Comme jeudi, nous retrouvons là un lac aux teintes de talc légèrement bleuté entouré de glaciers qui, comme partout reculent à grande vitesse. On en prend encore plein les yeux. Retour en suivant le torrent et cette fois jusqu’à sa tumultueuse chute à hauteur du Pont Ferrand. Retour aux voitures puis au gîte où un excellent rougail saucisses nous attend. De quoi se requinquer pour attaquer la dernière journée. Celle-ci sera plus douce avec une montée à la Croix de Cassini que nous aborderons en 2 petites heures à peine. A presque 2400 m d’altitude, nous profiterons une fois de plus d’un magnifique panorama sur les montagnes alentours et qui nous donne un aperçu de l’immensité du territoire restant à découvrir. On quitte à regret toutes ces beautés. En tout cas, on gardera en tête de belles images, des moments pleins de bonne humeur, d’engagement, d’échanges et de convivialité. Merci à tous les Atlassiens présents !
Faune : un festival de marmottes (surtout le 2 ème jour), un vieux bouquetin aux immenses cornes sur la sente montant au Goléon, un gros groupe de vautours sur la vallée du Ferrand, un circaète et peut être un aigle royal (trop loin pour en être sûr), des œdipodes vus dans les prés (espèces de criquet qui déploie des ailes aux teintes rouges ou bleux), chevreuils dans les bois sur la route montant au Perron. Flore : ce n’est pas l’abondance printanière mais il y a quand même de quoi observer (parnassie des marais, saxifrage, séneçon, colchique, campanule, cirse très épineux, joubarbe). Merci à Geneviève d’avoir été notre guide floristique. Hébergements : une nuit au refuge du Pas de l’Ane. Bon dîner et hébergement correct (1 dortoir plus une chambre) par contre petits déjeuners très moyens et pique-niques lamentables et bien qu’ayant prévenu à l’avance, une personne observant un régime sans gluten n’a pas eu grand chose à se mettre sous la dent. 2 ème et 3 ème nuit à l’Auberge du Savel de Clavans le Bas (2 petits dortoirs plus une chambre de 2). Excellentes prestations. Le lieu est tenu par un couple de jeunes très accueillants et professionnels. Une très bonne adresse à retenir. Transport en covoiturage : 2 véhicules.
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