Nombre de participants : 8, animateur compris (6F, 2H)
Météo : humide avec pluie forte au cours de la matinée, petite averse l’après-midi. Légères éclaircies en milieu d’après-midi
Terrain : gras à certains endroits
Distance : 23.833 km (openruner)
Dénivelé : 750 m (montre altimétrique)
Durée du déplacement : 6h42 (montre chrono)
Durée de la randonnée : 6h00 environ
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 34 km x 3
Préparation et rédaction: 1h00
Itinéraire : Stationnement au parking du panoramique des Dômes, contournement par l’Est du Petit Puy de Dôme, traversée du plateau pour gagner la lèvre du Pariou, Plateau de Fraisse, contournement par l’Este et le Nord du Puy de Fraisse, Chabanne Vieille, contournement en hors piste du Puy de Côme par l’Est et le Nord, Bac de Ceyssat, Bac de Montmeyre, traversée plein Sud de la pâture au lieu-dit terre Noire, Fontaine du Loup, passage entre les puys de Besace et Salomon, col de Ceyssat, Bois de Charmes, Chemin des Gouris, parking.
Température de saison pour cette randonnée automnale. A l’abri du feuillage des hêtres qui commence à virer au rouge, nous n’avons pas trop souffert de la forte pluie de la matinée. Le temps est devenu plus clément au moment du pique-nique et les quelques averses de l’après-midi n’ont même pas réussi à troubler la bonne humeur du groupe. Bienvenue à Nathalie qui faisait ses premiers pas légèrement glissant avec Atlas Aventure.
Nombre de participants : 4 animateur compris (2F, 2H)
Terrain : souple
Distance : 20.67km ; moyenne 6.6km/h (montre Gps) et 700 m de dénivelée (openrunner)
Durée : 3h07 (de marche) et 3h17 ( de déplacement)
Météo : température douce, ciel couvert avec une période orageuse d’une heure environ
Kilométrage : 4 voitures de Clermont Fd (36 km)
Temps de préparation et de rédaction : 1h00
Mise à disposition de bâtons : 1 paire
Itinéraire : parking du panoramique des Dômes, contournement par le nord du Puy-de-Dome, le traversin, lèvre du Pariou par les escaliers, descente par la sente NE, plateau de Fraisse, contournement par l’Est puis le Nord du puy de Fraisse, Chabanne Vieille, bac de Ceyssat, bac de Montmeyre, Sud du Grand Sault, col de Ceyssat, bois de Charmes, chemin des Gouris, point de départ.
Observations : échauffement sous un ciel gris et étirements sous une belle éclaircie. Deux courtes pauses d’environ 5 minutes chacune ont été effectuées (boissons et encas tirés du sac à dos). Groupe homogène.
Nombre de participants :14 animatrice comprise (7F, 7H)
Météo : temps nuageux le matin et ensoleillé l’après midi, température douce.
Distance : 23km
Dénivelé : 700m
Durée : 7h pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto :80km pour 2 voitures de Clermont Fd, 60 km pour 2 voitures du Crest.
Préparation et rédaction : 2 heures 30
ITINERAIRE : Isserteaux, Le Mas du Bost, Chavarot, St Jean des Ollières, le Pic de la Garde en aller /retour, contournement du puy (sans nom) situé au sud, Le Couderchet, Montrouy, Le Petit Fouilloux, La Gondole, Malpic, Bioge, Le Gacard, Bouchiche, Isserteaux.
Ce jeudi petit tour dans ce Livradois où la ruralité s’exprime pleinement : hameaux coquets disséminés mais toujours très habités, troupeaux de vaches et de chevaux dans les près, champignons sur les chemins et dans les bois, lavoirs, puits, fours à pains balisent notre parcours.
Grâce à Jean Louis régional de cette journée, nous découvrons, au village de Chavarot, la Chavarote, roche née de dépôt de calcaire silicieux. L’eau d’infiltration ayant partiellement dissout le calcaire, seul le quartz (la silice) s’est conservé, ce qui explique ses nombreux trous et sa grande dureté. Cette pierre fût travaillée jusqu’à la fin du XIXème siècle et utilisée notamment pour les meules des moulins.
Peu après nous entrons dans St jean des Ollières où une plaque, portant un arrêté municipal de 1910, atteste que le souci de propreté du bourg ne date pas de nos jours.
St Jean des Ollières comme beaucoup de lieux, changea plusieurs fois de noms et pris notamment celui de «Puy de la Garde » pendant la révolution française lorsque toute appellation de Saint était bannie. Le village fût également affublé du surnom populaire de «Saint Jean des Voleurs »
« Aux 18e et 19e siècles, vivent à Saint-Jean-des-Ollières des marchands ambulants. Habiles commerçants, ils voyagent à travers la France pour vendre de la lingerie fine, des dentelles, des soieries… Au bout d’une génération ou deux, ils pratiquent la vente en gros alimentant les boutiques des villes et des campagnes, et s’enrichissent au point de se faire construire l’une de ces maisons bourgeoises que l’on retrouve dans la commune.Alors que ce commerce prend de l’essor, une autre activité se développe parallèlement : la Pique. Piquer, c’est mendier une forte obole en se présentant chez les personnes réputées charitables et en invoquant des calamités imaginaires, constatées par des écrits officiels ayant tous les caractères de l’authenticité, mais faux. Ces faux mendiants partent en tournée durant quatre ou cinq semaines, logés et nourris par d’occasionnels bienfaiteurs. Ils se constituent ainsi de solides fortunes et se font aussi construire des maisons bourgeoises. Malgré ses efforts, l’administration ne réussit à enrayer ce phénomène qu’à partir du milieu du 19e siècle. »
Au Pic de la Garde, magnifique panorama sur les Dômes et le Sancy entre autres, malheureusement dans les nuages alors que nous nous pouvons pique niquer sous un ciel plus clément. Le retour vers Isserteaux nous permet une belle vue sur son chaos basaltique ainsi que sur celui du Courdeloup.
Nous terminons cette journée à l’auberge d’Isserteaux pour un rafraîchissement bien mérité car il a fait chaud.
Séjour n° 19 Massif des Bornes et des Aravis en étoile Du mercredi 9 au samedi 12 et du jeudi 17 au dimanche 20 octobre 2019 Animateur : Yves ( Séjours 1 et 2 ) Nombre de participants : animateur compris ; séjour 1-15 ( 9 F, 6 H) ; séjour 2 -16 ( 7 F, 9 H ) Météo : séjour 1,pluie au début, grand beau sur la fin. Séjour 2, beau le premier jour, pluie, brume, vent les autres jours. Classement Atlas : Moyen. Kilométrage auto : 380 Km pour 3 véhicules et 400 pour 4 véhicules. Temps de préparation : 17 H ITINERAIRE : 2 journées complètes, La Tournette et le Charvin. 2 demi journées : La Montagne de Sulens et le Plateau de Beauregard.
MONTAGNE DE SULENS : altitude 1839 m – 9 km , 550 m positif 4 h pauses comprises. Montagne en forme de taupinière sur un massif calcaire en matériaux friables et instables appelés flysch. Terrain favorable à une flore riche, gentiane bleue, pourpre, jaune, soldanelles, anémones et en forêt quelques sabots de vénus. Riches pâturages propices à la production de lait pour le reblochon, 8 à 10 litres de lait sont nécessaires pour 1 kg de fromage. Les tarines ou tarentaises, les abondances et les montbéliardes sont les races référentes pour ce fromage. Sur la face nord-ouest, une école d’alpage est en construction afin de transmettre le savoir faire unique, le maintien d’un écosystème particulièrement riche et la préservation du pastoralisme.
Séjour 1 : depuis le départ la pluie nous suit, arrêt à Thônes, capitale du reblochon, pour prendre le pique-nique car ici, ce sont des trombes d’eau. Le groupe n’étant pas motivé pour marcher, passera l’après midi au musée de la résistance de Thônes. Trois adhérents courageux m’accompagnent sur cette demi journée. Pantalon de pluie et goretex et nous voilà partis, sur la première partie du chemin il faut slalomer entre torrents d’eau et parties moins humides car le sentier est devenu ruisseau. Au pied de la montagne une jolie sente bien grasse et glissante sur 224 m de dénivelé avec des passages à 30% ou 40% nous attend. Heureusement que le groupe n’est pas là car le 4ème a déjà du mal à rester debout tant la terre se dérobe sous nos chaussures qui ont triplé de semelle. Nous voici à la croix, il nous reste un morceau de crête pour atteindre les 2 tables d’ orientation du sommet qui nous indiquent les autres sommets environnants invisibles. L’horizon est complètement bouché, le vent est très fort mais bénéfique car la pluie cesse de tomber. Retour par une piste plus facile et moins ravinée ce qui nous permet d’ arriver presque secs à la voiture.
Séjour 2 : toute autre ambiance, pas d’arrêt à Thônes, direction le col de Plan Bois point de départ de cette après midi. Pique-nique au pied des voitures sous le soleil qui nous a accompagné tout au long de la route avec une température très douce. Aujourd’hui tout le monde démarre avec le sourire. La fameuse sente un peu raide et glissante de la semaine dernière est très accessible. Nous gagnons la croix puis les tables d’orientation rapidement avec la vue à 360° jusqu’au massif du Mont Blanc où seul le sommet est légèrement voilé. De là nous découvrons les sommets prévus au programme: Tournette, Charvin, sur lesquels nous apercevons une pellicule de neige, espérons que demain elle aura fondu. Vue également sur la chaîne des Aravis avec son sommet la Pointe Percée ( 2750 m ) les Bauges et les glaciers de la Vanoise au loin.
LA TOURNETTE : altitude 2353 m – 12 km 1372 m positif 8 h pauses comprises. Point culminant de la chaîne des Bornes, le massif karstique de la Tournette accumule dans les nombreux gouffres qui le parcourent de grandes quantités d’eau de pluie et de fonte de neige que l’on retrouve en résurgence en fond de vallée. Sa faune est abondante: lièvres, marmottes, chamois, mouflons, bouquetins et étagnes sa femelle à petites cornes. Notre botaniste maison ( Geneviève ) nous a fait découvrir les érines des Alpes à fleurs roses et les raisins d’ours à baies rouges, en plus des gentianes acaules, des orchidées alchémilles et des asters.
Séjour 1 : départ de Belchamp dans le brouillard qui nous a accompagné toute la matinée sur les 3h30 à 4 h de montée. Nous commençons par un sentier très raide en forêt qui nous conduit au refuge du Rosairy. Première pause : déjà 1h15 de marche, derrière nous dans la vallée les nuages et la brume jouent à cache cache, quelques halos nous permettent d’admirer les verts pâturages parsemés de petits chalets. Passé le refuge nous apercevons un troupeau de bouquetins au col des Frêtes. Nous abandonnons le sentier herbeux et caillouteux pour traverser les éboulis et grimper assez vivement entre les tours rocheuses. Après plusieurs ressauts on gagne la crête sommitale et la vue plongeante sur le lac d’Annecy est vraiment captivante. Quelques nuages encore présents nous cachent ici ou là une portion de ce lac couleur émeraude. Sur notre gauche un paysage d’hiver : les herbes complètement gelées se tiennent droites comme des soldats au garde à vous. Le vent est très fort, nous décidons de prendre la pause repas au pied du fauteuil, point culminant du massif appelé ainsi à cause de sa forme. Ce fauteuil sera gravi par 10 Atlassiens avec l’aide de chaînes et d’échelles métalliques. En haut nous admirons une des plus belle vue de la région, accompagnés des chocards en quette de nourriture. La descente s’est effectuée par le même chemin avec un petit détour sur la crête des Frêtes, où nous retrouvons nos bouquetins vus le matin avec un jeune cabri, pour contempler le cirque des Varos, très sauvage et escarpé ainsi que la vallée de Montremont 1000m plus bas. Le sentier qui se faufile entre les vargnes centenaires ( sapins aux aiguilles plates, au tronc lisse, et aux pommes de pin dressées vers le ciel ) est momentanément déconseillé. Nous ne le prenons pas, nous repassons par le refuge avant d’entamer le passage long et difficile de la forêt, accompagné par le soleil qui nous réchauffe depuis la mi pente.
Séjour 2 : départ sous la pluie parfois forte, parfois faible, voire intermittente accompagnée d’un brouillard capricieux ce qui ne facilite pas la progression sur cette piste caillouteuse, encombrée d’ arbres tombés, aux déclivités parfois sévères. Petite pause au refuge, après être passé devant la Madone du Rosairy, à partir de là : miracle la pluie cesse mais le brouillard persiste; nous ne voyons pas le sommet. Les nuages qui nous entourent se déplacent très vite et nous laissent entrevoir mille facettes ça et là de ce paysage si grandiose. Ma première crainte était de trouver des rochers humides et glissants voire enneigés sur le haut mais surprise, tout est sec, seules quelques tâches de neige ont résisté dans les trous, cette roche calcaire sèche vraiment très rapidement. Ma deuxième crainte était que l’on ait fait un effort de 3h30 pour ne rien voir et là, 2ième surprise dès notre arrivée sur la crête, le graal : une carte postale couleur nature, la vue est époustouflante sur le lac encore mieux que la semaine dernière, la totalité du lac et la ville d’Annecy sous nos yeux. Le temps de quelques photos et nous nous empressons de nous mettre à l’abri du vent, beaucoup plus fort sur ce versant ouest, au pied du fauteuil. Pendant le repas, le lac n’a cessé d’ apparaître et de disparaître tellement le vent même en fond de vallée déplace les nuages. Le brouillard est toujours là, le vent encore plus fort mais certains participants veulent finir l’ascension. Je m’approche des chaînes et vérifie la faisabilité sur la roche bien humide par endroits. La montée sera plus aisée que la descente qui demandera un peu d’attention. Huit Atlassiennes et Atlassiens courageux ont réussi le défi. La première partie de la descente s’effectue dans le brouillard. Avec 16 personnes, le premier a du mal à voir le dernier. Un peu avant de prendre la sente à gauche pour nous diriger vers la crête des Frêtes, le brouillard se lève d’un coup et le soleil nous réchauffe les épaules. Nous apercevons un bouquetin et son cabri certainement les mêmes que la semaine passée. Après avoir admiré le cirque des Varos nous reprenons le chemin du retour et la descente dans la forêt se fera plus rapidement que prévu.
LE CHARVIN : altitude 2409 m – 13 km 1180m positif 8h 1er groupe 7h 2ème groupe. Le Charvin marque l’extrémité sud de la chaîne des Aravis, son nom vient du patois charve qui signifie chauve en raison de son sommet dénudé. Il est entièrement composé de roches sédimentaires, sa forme pyramidale ne laisse pas indifférent. Nous marcherons le long d’un véritable jardin botanique où les gentianes de koch, gentianes cillées, linaires des alpes, anémones, rhododendron ferrugineux, orchis vanillées, lys martagon et autres saxifrages des ruisseaux se portent à merveille.
Séjour 1: depuis 2 jours la météo annonce un vendredi super avec une fenêtre de ciel bleu, jour idéal pour faire ce sommet. Départ de Chandoche où le soleil commence déjà à effleurer les crêtes. Quelques pas dans une forêt d’épicéas avant de gagner les premiers alpages qui nous conduisent au refuge de l’Aulp de Marlens, (Aulp signifiant alpage) refuge ouvert seulement l’été attenant à une ferme d’alpage, où sont affinés les reblochons, toujours en activité en cette mi octobre. Direction le col des Porthets composé de terrain schisteux dû à la compression des sédiments. A mi chemin 3 Atlassiens pas motivés par mon tracé nous abandonnent. Ils effectueront l’ascension et la descente par le même sentier qui sera notre sentier de retour. Arrivé au col un troupeau d’une quinzaine de chamois nous observe. Descente légère dans un pierrier et quelques roches à gravir avant de découvrir un magnifique lac posé dans un écrin de verdure au cœur d’un grand cirque, c’est le lac Mont Charvin entièrement baigné par le soleil sous un ciel bleu immaculé. Truites et ombles chevaliers font le bonheur des pécheurs sportifs. C’est de là que démarre le Fier, ruisseau qui traverse Thônes et qui se jette dans le Rhône à Seyssel. Sur le versant Est nous pouvons remarquer voire compter les nombreux plis que le Charvin a subi tant les marques sont nettes. Petite pause ravitaillement avant d’entamer l’ascension sur les rochers aidés d’ un câble. Nous sommes au pied, bâtons repliés dans les sacs et c’est parti ! Quelques mines dubitatives face aux 300 m de dénivelé de cette paroi, il avait gelé ce matin le sol se dégèle et se trouve un peu glissant, il faut faire attention où l’on met les pieds. Certains sont passés facilement, d’autres un peu moins mais tout le monde sera ravi d’avoir atteint l’objectif. Les filles se jettent à mon cou, me remercient, sont contentes d’être là et se souviendront de cette expérience. La vue à 360° est grandiose, le Mont Blanc dans toute sa splendeur, le Val d’Arly qui dévoile le Mont Joly, le Beaufortain avec la Pierra Menta, les Saisies, Ugine et Albertville dans le fond, les Bornes avec sa Tournette juste devant les Beauges où émerge La Sambuy et la Dent de Cons, la chaîne des Aravis. On en prend plein les yeux. Les estomacs étant un peu noués, nous passons la crête et entamons la descente avant de se restaurer. Le vent s’étant levé, nous trouvons un endroit abrité sur un pierrier à l’écart du chemin et là, l’ensemble du groupe se restaure et se détend. Soudain un bruit de pierre derrière nous : c’est un chamois un peu plus haut qui la faite partir, il nous observe un instant puis se couche, un 2ème reste vigilant et nous surveillera durant tout le repas. Le reste de la descente se passe sans problème, juste de l’attention pour certains passages boueux suite au dégel. Nous retrouvons nos abandonnés du matin : d’abord 2 en pleine sieste et le 3ème sur le banc au refuge. Retour aux voitures par la forêt après un slalom entre un troupeau d’abondance. Au retour sur la route nous apprenons qu’à Serraval les anciens se pochtronnaient au biscantin, cidre local réalisé avec 2/3 de pommes et 1/3 de poires.
Séjour 2 : après concertation avec les chauffeurs et compte tenu de la météo prévue ce samedi nous avons décidé de décaler cette ascension sur la journée de dimanche. Un participant pris de vertiges le 1er jour décide de renoncer à cette journée, il regardera le match de rugby. Comme espéré le temps est avec nous, la motivation aussi. Encore dans la forêt nous entendons déjà les abondances qui font teinter leurs sonnailles. Au refuge nous croissons 2 jeunes partis faire de la varappe sur ces parois calcaire. Le Charvin nous cache le soleil, nous grimpons au col dans l’ombre avec un léger vent. Sur la gauche un troupeau de chèvres : le lait servira à la fabrication du chevrotin (reblochon au lait de chèvre). Bien au dessus, dans les éboulis, plusieurs chamois mais moins que la semaine dernière sur l’autre versant. Au col, le vent nous pousse vers la descente sur le pierrier qui nous conduira au cirque où s’est installé le soleil. Le vent persiste, la contemplation du lac sera de courte durée. Nous voilà au pied de la difficulté, ouf la neige a disparu, les rochers sont secs, même scénario que la semaine dernière, mêmes consignes. Cette semaine nous sommes 4 animateurs et une majorité d’hommes, derrière moi 2 participantes qui appréhendent un peu, j’intercale les animateurs et Michel fait le serre fil. Toujours une main sur le câble car le vent souffle en rafales, l’ensemble respecte les mesures de sécurité et le groupe se retrouve au sommet plus rapidement que la semaine précédente. Certains me traitent gentiment de fou et d’autres sont contents de s’être dépassés, d’avoir pris sur eux et d’être arrivés là. La vue est moins belle, le Mont Blanc restera couvert, mais la contemplation reste la même. Comme il y a 8 jours nous passons la crête, une partie de la descente et nous prendrons le pique-nique à l’abri du vent sur le pierrier. Une pierre folle déclenchée par une personne du groupe passe à 30 cm des jambes de Mady et une autre plus grosse, heurtée malencontreusement par des randonneurs, a atterri pendant la pause à 5 m de Jean Pierre et Sophie. Dans les éboulis les marmottes ont établi leur domicile mais nous n’en avons ni vu ni entendu. Dernière petite pause au soleil et direction les voitures, la route du retour nous attend.
PLATEAU DE BEAUREGARD : altitude 1534 m – séjour 1 7 km 450 positif 3h30. Séjour 2 13 km 700 m positif 5h30 Plateau gréseux au relief doux dominé par des pessières, des landes très humides et différents types de tourbières comblent les parties basses. Zone classée Natura 2000, on y trouve tétra lyre, gelinotte des bois, faucon pèlerin, bondrée apivore, chevêchette d’ Europe, aigle royal, et pic noir. La variété de la végétation offre un grand choix de fleurs et plantes : géranium à fleurs mauves, campanules à fleurs bleues, épilobes en graines, achillées mille feuilles, scorzonères à fleurs jaunes, (merci encore à Geneviève pour toutes ces découvertes) et d’herbes aromatiques qui font le bonheur du célèbre chef étoilé Marc Veyrat.
Séjour 1 : La journée démarre comme hier ensoleillée mais quelques nuages légers se sont installés à haute altitude, Départ du col de la Croix Fry, nous passons devant l’entrée de la Maison des Bois, ensemble de chalets qui forme le domaine de Marc Veyrat (2 étoiles au Michelin). Après une montée en forêt où nos avons surpris un chamois, la piste devient plus horizontale avant de s’élever jusqu’à l’arrivée de la télécabine de Beauregard qui vient de la Cluzaz. Une table d’orientation nous apprend la géographie du paysage. Face à la trouée du col des Aravis le massif du Mont Blanc semble à portée de mains. La Cluzaz sous nos pieds avec en fond l’ancienne vallée glaciaire des Confins dominée par la Pointe Percée (2750m) point culminant des Aravis. Le Grand Bornant protégé par le Pic de Jalouvre, le plateau des Glières haut lieu de la résistance Française, le Charvin vaincu hier. Nous nous dirigeons vers le chalet du Colomban en traversant ces prairies tapissées de rhododendrons. Les chalets d’alpage anciens ou rénovés, jetés comme des dés sur un tapis vert ont gardé leurs cachets. Les gîtes ou restaurants d’altitude se retrouvent au milieu des troupeaux, et préparent la saison d’hiver où sur ce plateau les fondeurs et raquetteurs s’en donnent à cœur joie. Au chalet du Colomban, nous admirons la femme couchée des Varos, silhouette formée par les rochers des Varos à droite de la Tournette. Ensuite le sentier descend dans les prairies plantées de petites granges en passant par les Follières puis dans la forêt pour retrouver le point de départ. Pique-nique à proximité du parking face au soleil car le budget n’avait pas été prévu pour déjeuner chez le chef au chapeau. Un petit café au bar voisin et retour à la maison.
Séjour 2 : Il a plu toute la nuit, ce matin il tombe des cordes, nous retardons le départ d’ une demi heure, comme nous avons inversé les journées nous avons le temps. Nous décidons de partir quand même direction le col de la Croix Fry. Au départ essuie glace à 2 vitesses, à Manigot réduction à 1 vitesse, au Pré à l’Ours seulement en intermittent, arrivé au col, étonnement de tous. Plus de pluie mais le ciel reste très nuageux. La montée à la plate forme de la télécabine est un peu glissante et l’eau ruisselle sur le chemin. Les nuages remontent des vallées et nous laissent découvrir les paysages, les villages, les sommets mais nous ne verrons pas le Mont Blanc cette fois. Espérant conserver cette météo plutôt clémente toute la journée je décide d’agrandir le parcours en plongeant sur la vallée des Villards sur Thônes. Le sentier n’est pas terrible, boueux, glissant, retourné par des engins forestiers jusqu’à la Vargne. La remontée se fera dans de meilleures conditions pour rejoindre des étendues de myrtilliers aux feuilles déjà bien rouges. Les nuages de formes variées aux couleurs changeantes blancs, gris se font menaçants. Le vent se lève : nous profitons de l’ avancée du chalet du Colomban pour nous abriter et nous restaurer. Passage par le belvédère de la croix du Colomban où la vue de la vallée de Thônes à St Jean de Six s’étale devant nous. Afin d’augmenter le dénivelé de la journée, nous faisons un détour par Colomban d’en Bas avant de regagner le sentier forestier du retour. Nous avons failli égarer quelques retardataires en cueillette de champignons mais nous leurs avons pardonné lorsqu’une fois rentrés, une excellente omelette préparée par Michel a agrémenté l’apéro.
CONCLUSION : En fonction des conditions météorologiques annoncées les 2 séjours se sont très bien passés, aucune égratignure, aucun bobo. Deux groupes différents un, plus féminin l’autre, plus masculin avec la bande des joyeux drilles qui a animé les repas du soir. Une ambiance chaleureuse et sympathique appréciée de tous qui faisait oublier les efforts de la journée. Un grand merci à Mireille et Pascal propriétaire du Gîte qui par leur sympathie, leur gentillesse, la qualité et la quantité des repas proposés nous ont comblés. Merci à tous de m’avoir fait confiance pour mon premier séjour et d’avoir accepté de me suivre sur les passages techniques.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 6, animateur compris (3F, 3H) Météo : couvert Distance : 24 km (ma montre) Dénivelée : 860 m (idem) Durée : 7h00 (pauses comprises) Classement Atlas : Facile Préparation+ rédaction : 1 h
Itinéraire : Laschamps, La Croix Parla, puy de la Mey par l’est en HP, puy de Lassolas, GR4, Puy de Montjuger par le nord en HP, Maison du parc par d’anciens chemins forestier, sommet du puy de Vichatel par l’ouest en HP, ouest de Fallateuf , Creux du Pialoux,NW de Fontfreyde, les Carthez, D5, les Palles Hautes, la croix Parla, Laschamps.
Partis en craignant la pluie, nous avions finalement plus à craindre des chasseurs qui pullulaient sur notre début de parcours. Mercoeur est en effet leur fief. Et les aboiements de leurs chiens nous ont accompagnés jusque dans la montée du puy de Lassolas. Très proches de nous, au moins par le bruit cano-humain, dans la descente du puy de la Mey ! Nous avons presque perdu notre voix à nous signaler ! « Sain et sauf » après cette belle ascension de ce petit puy calé à l’est de Lassolas, nous avons continué classiquement par la montée flanc est du puy de Lassolas avant de rechercher la meilleure ouverture dans la sapinière qui ceinture presque le puy de Montjuger que nous avons escaladé par le nord. Une première pour moi et les quelques atlassiens de sortie ce dimanche. Une petite redescente par l’est du puy nous amenait ,après avoir emprunté de vieux chemins d’exploitation à la Maison du Parc et son aire de pique-nique déserte où nous avons déjeuné. Nous avons de là gagné le puy de Vichatel escaladé par l’ouest avant de redescendre en direction de son beau cratère par un chemin joliment aménagé par le Département. Ce cratère n’a rien à envier à celui du Pariou ! La remontée jusqu’à Falateuf se faisait par un dédale de chemins non marqués sur la dernière carte IGN de la Chaîne… Nous sommes finalement arrivés au début du dernier tiers de la rando à proximité du Creux du Pialloux. Après avoir tangenté Fontfreyde, il ne restait plus qu’à regagner Laschamps par de beaux chemins en évitant pour cause de genou douloureux d’un participant, Beaune le Chaud et la Cime de la Côte initialement prévus au programme. La pluie tant redoutée nous laissait tranquille jusqu’aux voitures. Hélas, elle se mettait à tomber au moment où un généreux goûter nous était offert par Jeanine (un succulent flanc aux pommes) et Pierre (un gouleyant jus de pomme 100% artisanal et sans sucre, le meilleur que je n’ai jamais bu !). Goûter –oh horreur ! – dans nos voitures respectives. Un point final à une journée passée dans cette merveilleuse et toujours un peu mystérieuse chaîne des Puys .
Secteur : centre de la Haute Loire CARTE IGN 2835 OT Animatrice : Christelle Nombre de personnes : 13 personnes animatrice incluse
Météo : samedi, quelques gouttes le matin, ciel très couvert, de belles éclaircies l’après-midi ; dimanche, pluie au départ avec un ciel très bas suivie de bonnes éclaircies aux bons moments ! Terrain : samedi, quelques passages bien humides dans les bois, assez sec dans le secteur du ravin ; dimanche, quelques passages glissants au Peyre de Bard. Distance et dénivelé : Samedi, 15 km, et 400m (plus 2 km 80m au suc de Chapteuil) ; dimanche, 22 km, 700m Durée : samedi, 5h30 ; dimanche 8h00, pauses incluses Classement : facile Préparation et rédaction du compte rendu : 15h00
ITINERAIRES Samedi. Départ Rosières, ancienne voie ferrée, passage à l’est du ravin de Corbeuf, Chastel, Mont Bayt, Chazelle , Chavalamard, PC 845, sente sous la carrière du suc des Horts, PC 821, aller retour au Moulin du Pinard, retour sur l’ancienne voie ferrée puis chemin vers Chastel, passage au nord du ravin de Corbeuf, Rosières. Dimancxhe. Départ Queyrières, GR 65/430 jusqu’à Monedeyres, le Villaret, aller retour au Peyre de Bard, route forestière, contournement ouest du Mounier, Champclause, D15 jusqu’à la Grangette, Lac Bleu, Belistard, montée dans la forêt domaniale de Meygal, retour sur le GR 40, sommet du Testavoyre, les 4 routes, Raffy , le Coudert, Queyrières.
Départ samedi 7 heures du Musée Quillot pour rejoindre Rosières après 2 heures de route .Ciel très menaçant, nous attaquons la rando sous quelques gouttes…
L’objectif principal du jour est le ravin de Corbeuf dont nous apercevons rapidement les premières pentes.Il y a 40 millions d’années, un grand lac occupait cette région .Son retrait a laissé une énorme couche de sédiments d’une cinquantaine de mètres de haut présentant des variations de couleurs dues à la présence de fer et aux différentes transformations chimiques qu’il a subi. L’érosion y a creusé de grandes entailles spectaculaires ! le site est vraiment beau et surprenant mais très fragile et de ce fait il n’est plus possible d’y pénétrer. Je souhaitais accéder en hors-piste à la base des « dunes » mais les passages sont désormais bloqués par de gros tas de branchages et nous avons donc dû rebrousser chemin. Nous avons néanmoins eu un très beau panorama en empruntant en fin de parcours la sente en balcon qui contourne une partie du ravin. Nous avons ensuite activé les mollets pour rejoindre le sommet du Mont Bayt par une sente forestière assez envahie par la végétation. Pas de panorama mais nous avons fait le plein de bonnes odeurs de sous-bois. Pause pique-nique au joli Moulin du Pinard. Cet ancien moulin à blé du 19ème était un lieu de rendez-vous des villageois qui se retrouvaient autour d’un verre avant de repartir avec leur sac de farine d’où le nom ! ce site paisible a été superbement remis en état par un vieux monsieur qui l’a connu en état de marche lorsqu’il était enfant .Et on a la surprise d’y trouver aussi quelques vieux wagons remémorant l’époque de la Galoche, ligne de chemin de fer locale qui ralliait la Loire au Rhône. On peut désormais l’emprunter car elle a été transformée en voie verte. Nous passerons près du lieu où, en juin 1944, le train a déraillé, causant la mort de 13 personnes … la ligne sera fermée en 1952. Retour aux voitures, petit détour pour monter admirer la vue depuis la table d’orientation du suc de Jalore ainsi que le hameau du Roiron et ses maisons magnifiquement rénovées ! Nous clôturons cette journée avec une petite marche à Saint Julien Chapteuil où nous montons au sommet du suc du château dont il ne reste que quelques pans de murs .Du haut de cet énorme neck présentant de magnifiques orgues et de beaux pierriers, nous profitons d’une belle vue sur ce paysage hérissé de bosses si représentatives de ce secteur ! Dernière halte à la surprenante et belle église romane de St Pierre Eynac avant de rejoindre notre gîte tout proche. Très agréable soirée à la maison d’hôtes de la Fontaine, splendide bâtisse en pierre joliment rénovée bénéficiant d’une immense vue sur la plaine et où nous sommes très bien reçus.
Notre deuxième jour commence en tenue de pluie ! dommage, nous ne pourrons pas monter au petit neck de Queyrières où l’on aperçoit quand même de beaux prismes basaltiques. Heureusement, la pluie cesse rapidement et quelques éclaircies nous permettent d’accéder au sommet du Peyre de Bard (1200m) jolie crête effilée que nous avons tous beaucoup aimé ! c’est un dôme de phonolite, cette roche qui produit un son bien marqué lorsqu’on entrechoque 2 blocs. Nous rejoignons ensuite le beau Lac Bleu au nord-est de Boussoulet, très joli petit plan d’eau qui était auparavant un site d’extraction de lauzes. Méthode originale : Le lac était vidangé pour pouvoir accéder aux roches qui en tapissait le fond ! ce sont désormais de nombreux poissons qui profitent de la beauté du site (des chevaines à priori). Puis nous entamons une douce montée vers le point culminant du Meygal , le Testavoyre où malgré un ciel un peu voilé nous aurons un beau panorama. Le Mézenc, noyé dans les nuages, restera invisible mais on apercevra quand même les Alpes. Puis retour aux voitures en passant par Raffy où l’on profite d’une dernière belle vue sur la plaine et ses nombreux sucs ! Et encore de très belles bâtisses en pierre : nous avons vraiment été bluffés par la profusion et l’excellent état de toutes ces vieilles demeures. Dernière pause désaltérante à Saint Hostien avant de reprendre la route sous la pluie en repensant à ce bon week-end !
Une fois de plus, notre Auvergne nous a offert de bien belles images ! Merci à tous les Atlassiens présents pour la bonne humeur, les petites gourmandises, les bons échanges et les explications de nos spécialistes en fleurs, arbres, architecture …
Classement Atlas : reclassée moyenne ( beaucoup de hors piste )
Météo : soleil le matin et ciel voilé l’après-midi, pas de vent
Kilométrage voitures : 104 km pour 2 voitures et 74 pour 2 autres
Préparation et rédaction : 2 h
Itinéraire : Départ de Besse, les Sagnes, les Martelles, pc 132, Puy de Chambourguet, Plaine des Moutons, ruisseau de Champgourdeix, montagne de la Plate, cascade du Cheix, Courbanges, retour à Besse par le GR 30.
Une petite fraicheur au départ de Besse, direction Super Besse. La remontée de la Couze Pavin nous a permis de nous réchauffer. Petit arrêt à la fontaine ferrugineuse de Goyon. Cap sur le puy de Chambourguet par un PR jusqu’au pied du puy. Nous quittons le PR pour escalader le puy dans un cahot de rochers. Au sommet subsiste encore un petit cratère. Depuis la plaine des moutons, plein nord en direction de la montagne de la Plate. Dans le vallon du ruisseau de Champgourdeix, nous prenons le pique-nique. Depuis le sommet de la montagne de la Plate, une magnifique vue sur la vallée de Chaudefour et la couleur rouge des pieds de myrtilles qui annonce l’arrivée de l’automne. La descente s’effectue en direction de Courbanges en hors piste, en lisière de bois, nous surprenons 5 chevreuils. Ils nous observent à bonne distance avant de disparaitre. Prés du buron de la plate, de nombreuses tranchées alignées nous interrogent: il s’agit de Tras ( trous en patois ), les bergers et leur familles passaient les étés pour surveiller leurs troupeaux. Ces habitations sommaires servaient aussi de garde-manger et de stockage du fromage. Elles dateraient du XIV au XVII siècles. Une dernière visite à la cascade du Cheix, après le village de Courbanges, le GR 30 nous guide jusqu’à Besse. Merci a tous, en particulier à Sophie pour ses gâteaux et aux deux Gérard pour leurs fêtes.
Animateur : Yves Nombre de participants : 13 animateur compris ( 7 F, 6 H) Météo : Journée ensoleillée et chaude l’après midi Distance : 24,5 Km Dénivelé : 730 m Durée :6 H 30 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 120 Km pour 2 véhicules et 100 pour l’autre Temps de préparation : 2 h
Itinéraire : Condat-lès-Montboissier, Pissis, PC 834, Echandelys, La Cibeaudie, Les Deux Frères, Le Charbonnier, Montgheol, St Eloy-la-Glacière, PC 974, Le Marlier, PC 964, La Faye, La Bournerie, Condat-lès-Montboissier.
Départ de Condat-lès -Montboissier où seuls un Bistro de Pays et une boulangerie animent encore le village. Petite passerelle artisanale sur le ruisseau de la Maillerie et direction d’Echandelys où nous faisons une petite pause photos vers le château privé du 18°. Après avoir salué un autre groupe de randonneurs nous poursuivons notre itinéraire qui passe devant le château privé également de La Cibeaudie, pour atteindre Les Deux Frères. Joli petit village, bien agencé en mobilier rural extérieur par l’artisan menuisier local. Le petit chalet au centre du bourg en libre accès, invite à entrer pour y découvrir, revues, ouvrages parlant de la région ainsi que des cartes du secteur afin d’informer le randonneur ou le villageois. Dans le haut du village un belvédère ; de là, la vue à 180° est magnifique ce matin tant le ciel est dégagé. Nos yeux se promènent des Combrailles aux Monts du Cantal et la table d’orientation présente nous aide à nous repérer et nous met tous d’accord.
L’heure du pique-nique approche mais nous décidons de pousser un peu plus loin. Nous nous engageons dans la forêt de Boisgrand où le chemin bien marqué au départ et sur la carte disparait subitement, un peu de hors piste imprévu a agrémenté cette journée. Nous avons atteint Le Charbonnier, la pause se fera à la sortie du village sous un soleil radieux. Autre inquiétude, pour gagner Mongheol, le tracé sur ma carte est en pointillé, il nous faut passer La Dolore et traverser le bois de Fontbelles mais cette fois, malgré d’importantes coupes de bois et des chemins un peu dans tous les sens notre sente a résisté et nous gagnons le hameau suivant sans encombre.
Une grande partie de l’après midi sera dans les bois notamment celui de Mauchet qui recouvre plus de la moitié du parcours restant. Situation appréciable par cette chaleur de plus en plus forte qui nous accompagnera jusqu’à l’arrivée.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 5 animateur compris (3F-2H) Météo : Doux – un peu de soleil Distance : 22,9 Km (gps) Dénivelée : 522m (gps) Durée : 3h30 pauses comprises- 3h19 marche effective – (total des 3 pauses : 11 mn) Moyenne : 6,90 km/h (GPS sans les pauses)
Itinéraire : Volvic, Tournoël, vers Beauvaleix, Facemeunier, Charbonnières-les-Varennes, le Bouy, sud du Suc de Beaunit, contournement nord du puy de Verrières, Paugnat, les Goulots, Volvic.
Sortie très dynamique et, petit nombre de marcheurs aidant, à très bonne moyenne…Météo propice à l’exercice. Bon état général des participants à l’arrivée. Dommage les barrières en bois du parking ont disparu : elles étaient bien utiles pour les étirements.
Météo : Beau temps entre nuages et soleil, un peu de vent sur les hauteurs
Kilométrage voitures : 160 pour 2 voitures et 130 pour 3 autres
Préparation et CR : 2 H
Itinéraire : Départ de Blesle direction nord et traversée de la D 8, croix d’Encol, Bousselargues, pc 678, le Vigniau, Fechal Haut, Marmoissat, ruisseau d’Auze, Bois grand, le bois grand, Brugeilles, les Pinatelles, le Bertat, les Igasseyres, pc 707 et retour à Blesle.
Départ de Blesle, village classé parmi les plus beaux villages de France. Depuis la croix d’Ancol, direction le village de Bousselargues, tapi en fond de vallée où coule le ruisseau de la Bave. Le village possède une magnifique chapelle des 11e et 12e siècles, classée aux monuments historiques, dans le chœur une fresque des 14e et15e en “cul-de-four” ( voûte en forme de quart de sphère ). Après la vallée de la Bave, nous remontons sur la crête pour redescendre dans la vallée de l’Auze, le ruisseau de 4 à 5 mètres de large est à sec. C’est surprenant car le ruisseau voisin de la Bave a un débit normal.Cap sur le village de Brugeilles perché sur un piton rocheux et le plateau de Chadecol, au-dessus des orgues de Blesle et du Babory. Une sente technique nous permet de rejoindre Blesle.Merci à tous d’être venus en nombre, les vacances semblent terminées !!!
Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site. Parmi ces cookies, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour le fonctionnement des fonctionnalités de base du site. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site. Cette catégorie comprend uniquement les cookies qui garantissent les fonctionnalités de base et les fonctions de sécurité du site. Ces cookies ne stockent aucune information personnelle.
Tous les cookies qui peuvent ne pas être particulièrement nécessaires au fonctionnement du site et qui sont utilisés spécifiquement pour collecter des données personnelles des utilisateurs via des analyses, des publicités et d\'autres contenus intégrés sont appelés cookies non nécessaires. Il est obligatoire d\'obtenir le consentement de l\'utilisateur avant d\'exécuter ces cookies sur notre site.