Animateurs : Sébastien Lecomte et Pierre Picarle Nombre de participants : 8, animateurs compris (4F, 4H) Météo : nuageux. Température de 13 à 19°. Terrain : chemins et sentiers parfois boueux Distance : 25,2 km Dénivelé : 700 m Durée : 6h50 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 232 km pour 2 véhicules Préparation et rédaction : 6H00
Itinéraire : Montboissier, Les Buges, Bois d’Auduy, La Plaine, Genettes, Le Communal, Bois de Roure, Les Pinatelles, Faux Plantat, Le Buisson, Fiosson, La Chaussade, Bois de Mauchet, Montgrain, ruisseau le Miodet, Grun du Sapin, La Ganille, Le Jaladis, Grun du Bois, Bois de Bérat, Neuville, La Fougère, Puy de la Rodde, ruisseau de l’Ailloux, Montboissier.
Cette randonnée était animée par Pierre Picarle dans le cadre de sa formation au BF d’animateur et avait Sébastien Lecomte pour tuteur.
Pour cette deuxième randonnée de formation, le départ se fait depuis Montboissier. Le chemin descend légèrement vers le sud-est puis montera tranquillement jusqu’au point culminant qui sera La Chaussade où nous déjeunerons.
Vue depuis La Chaussade
Pause méridienne
Lors du contournement de ce sommet, nous croiserons de nombreux randonneurs en sens inverse empruntant un itinéraire de rando organisé par une école voisine. Puis nous repartons en direction du nord.
Plusieurs ruisseaux devront être franchis cette journée, pour certains équipés de petit pont dont le Miodet ou l’Ailloux en fin de parcours.
Le Miodet
Passage du Miodet
Après avoir effleuré la Ganille, nous passons au Jaladis et empruntons le « chemin d’Henriette ». A proximité se trouve une ancienne usine de dévidoirs de cocons de soie qui employait jusqu’à 89 ouvrières au début du 20ème siècle. Sur le chemin du retour, après Neuville, nous traverserons un dernier ruisseau, l’Ailloux, équipé d’un récent plateau, les fortes pluies de cette année ayant vraisemblablement emporté l’ancien.
Animateur : Liliane Nombre de participants : 18 animateur compris (9 F, 9 H) Météo : températures de 10 à 18°. Soleil et nuages toute la journée. Terrain : chemins sur terrain agréables. Distance : 21,500 kms Dénivelé : 850 m Durée : 7 h 40 pauses comprises Classement Atlas : Moyenne Kilométrage auto : 74 X 2 et 100 x 2 soit 348 kms. 2 voitures de 5 personnes, 2 voitures de 4.
Préparation et rédaction : 3 h
Itinéraire : Plage du lac Chambon, Stèle, Murol, château de Murol, Chautignat, PC 956, GR 30 jusqu’au PC 957, PC 1091, Berlaire, Champsiaux, PC 1075, Chambon- Sur-Lac, PC 892 – 1064 – 1091, Coudert Grand, descente au lac, retour par le bord du lac côté nord.
Le soleil est de retour et m’invite donc à proposer au groupe une randonnée dans un site emblématique du Sancy : le lac Chambon. Nous démarrons de la plage.
Le lac Chambon
Il est prévu de faire le tour du lac par des chemins la plupart en hauteur afin de le découvrir en différents points de vue, tout en passant par des endroits remarquables.
Tout d’abord direction le château de Murol. Au passage, une stèle nous interpelle donc petite halte avant de repartir sur le village de Murol et son château, puissante forteresse médiévale qui se dresse sur un piton volcanique. Nous aurons encore le plaisir de le voir en différents points de vue tout au long du notre itinéraire qui passe par Chautignat.
Château de Murol
Puis nous nous engageons dans une montée exigeante via la dent du Marais qui résulte d’une éruption volcanique formant une imposante aiguille. Au point de vue c’est un régal pour les yeux : le lac Chambon, le Sancy, la vallée de Chaudefour ! Nous ne manquons pas de parler de la légende du « saut de la pucelle » qui se raconte au sujet de cette dent du Marais.
La dent du Marais
Nous poursuivons sur ce très agréable chemin en balcon. Halte indispensable au rocher de l’horloge, autre point de vue superbe sur le lac et le Sancy. Plus loin une nouvelle curiosité nous attend. Nous faisons donc un petit aller-retour pour découvrir le site des vestiges de la Motte Castrale de Varennes, ruines du Haut Moyen âge, et qui offre un point de vue panoramique saisissante sur la Haute vallée de la Couze Chambon.
Puis une dernière montée de la matinée, et nous faisons notre pause déjeuner bien appréciée de tous.
Nous reprenons notre chemin qui descend sur Chambon-sur- Lac avec à notre droite toutes les crêtes du Sancy jusqu’au puy de la Tâche, puis plus loin une vue plongeante sur le château et le village de Murol. Panorama incroyable !
Village et Château de Murol
Nous basculons ainsi de l’autre côté du lac, Nous avons fait le plus gros de notre dénivelé de la journée. Mais une dernière montée très pentue et physique nous attend. Elle nous mène jusqu’au plateau de Saousses que nous traversons et qui offre encore une superbe vue panoramique. Puis c’est la redescente jusqu’au bord du lac par une très belle sente à travers bois. Descente raide et technique mais que tout le groupe apprécie. Pour le retour nous prenons le chemin contournant le lac par son côté nord, où nous avons la surprise de découvrir une œuvre flottante d’Horizons Arts-Nature en Sancy !
Œuvre horizon Sancy sur le lac
Notre randonnée, un peu exigeante mais riche en vues panoramiques, se clôture en terrasse sur la plage du lac autour d’une boisson rafraichissante.
Animateur : Yves Nombre de participants : 10 animateur compris (6 F, 4 H) Météo : nuageux et pluie le matin, couvert l’après-midi Distance : 23 km Dénivelé : 500 m Durée : 6H30 Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 30 km pour 1 véhicule et 2 véhicules sur place Préparation et rédaction : 2H30
ITINERAIRE : Saint-Bonnet-près-Riom, Yssac-la-Tourette, Saint Coust, Vallée des Prades, le Bouquet, PC585, PC581, PC497, les Varants, Puy de Montaury, PC423, Gimeaux, Davayat, PC350, Saint bonnet.
Sous un ciel couvert, très nuageux et avec quelques gouttes nous quittons Saint-Bonnet- près-Riom en plein pays Brayaud. Nom venant du Costume Traditionnel Masculin (Culotte étroite de la ceinture aux genoux) appelée “Brayes”. Nous cheminons sur le talus occidental de la Limagne en direction des Combrailles par le Chemin de St Michel, le GR300. Ce chemin guide les randonneurs de Sancoins dans le Cher au Puy-en-Velay en traversant notre département du nord au sud. Arrêt devant un champ de miscanthus, un panneau nous donne l’explication du cycle de vie de cette plante asiatique qui peut atteindre 3 à 4 mètres de haut. Planté pour 25 à 30 ans, le miscanthus repousse tout seul tous les ans en période estivale. Généralement utilisé pour la paillage agricole, très fibreux il peut aussi servir pour l’isolation.
Champ de miscanthus
A Yssac-la-Tourette nous abandonnons le GR. Passés les vestiges du prieuré de St Coust, site Clunisien sorti de l’oubli en 2009 par la municipalité de Chatel-Guyon, nous nous engouffrons dans la Vallée des Prades. Les gouttes se sont estompées, on quitte nos protections car le dénivelé du jour est devant nous. Le sol bien détrempé n’est ni glissant, ni collant et la montée se fait tranquillement. Au Roc Errant nous aurions du avoir un beau point de vue sur Chatel, Riom, une partie de Clermont et même le Forez mais le brouillard aidant, la fameuse vue est complètement dans la brume. Un dernier effort dans les hautes herbes généreusement mouillées et nous sortons de cette vallée trempés jusqu’aux genoux pour retrouver un large chemin sous une pluie menaçante. Nous arrivons au Bouquet et malgré qu’il ne soit pas encore l’heure légale du pique-nique nous cherchons un abri car après, pas de lieu-dit avant cinq à six kilomètres. Suite à notre demande d’une grange dans le coin, un charmant monsieur a sorti son véhicule et nous a gentiment offert son garage avec table et quelques chaises et nous a même porté une bouilloire et des dosettes de café pour nous réchauffer, un accueil trois étoiles en somme ! Nous étions presque gênés, mais contents car la pluie a doublé d’intensité pendant toute la pause.
Dans le garage
Petite accalmie, nous quittons ce luxueux décor pour reprendre notre parcours, j’appréhendais le passage du ruisseau des Fourneaux, mais un dallage provisoire nous évite de mettre les pieds dans l’eau. A la sortie du vallon, le temps s’éclaircit, la pluie a cessé, l’horizon se dégage les têtes se redressent, le cheminement est plus captivant. Après les Varants, nous grimpons sur le puy de Montaury où un repérage géographique est enfin possible. A nos pieds l’usine d’embouteillage de Rozana, eau minérale naturelle gazeuse très riche en magnésium. découverte par les Romains dans le hameau de Rouzat elle fut réservée à une consommation locale jusqu’aux années 60. Reconnue pour ses vertus favorables en 1966 par l’Académie de Médecine elle est maintenant commercialisée nationalement. Derrière nous les salaisons Polette. Installé depuis 2001, c’est l’un des établissements de salaisons les plus modernes de France. Nous retrouvons le GR300 en direction de Gimeaux, village aux 8 sources minérales dont 3 sont pétrifiantes. Nous le contournons pour découvrir la source, cachée par une végétation luxuriante, du “Puits qui bout” ou “puit du Ceix” surnommée “le Volcan” par les anciens a cause des bouillonnements incessants dus à des remontées de gaz carbonique. Classée parmi l’une des plus belles sources d’Auvergne, elle surgit à une température constante de 25,5°avec une forte oxydation de fer ce qui lui donne cette couleur rouge sang.
Accès au “Puits qui bout”
Source de Ceix
Direction maintenant Davayat sur l’ancienne voie Romaine de Clermont à Bourges, village principalement connu pour son château de style classique construit en 1595 et modifié en 1640. Dans son parc trône un If de 400 ans. Un peu moins connu son Menhir sous le nom de “Montotoute” ou pierre de tombeau. Menhir sacré, célébrité locale bien protégé dans une propriété agréablement aménagée en gîte. C’est le plus haut menhir de la région avec ses 4,80 m de hauteur, une circonférence de 4,70 m et un poids de 10 tonnes.
Menhir de Montotoute
Les trois kilomètres qui nous séparent de St Bonnet se font, entre champs de maïs et de tournesol à peine sortis de terre, sous un ciel dégagé.
Animateurs : Pierre (en formation) et Mady Nombre de participants : 13 animateurs compris (7 F, 6 H) Météo : nuageux et pluie passagère le matin, couvert l’après-midi. Température de 13 à 19°. Terrain : chemins localement boueux. Distance : 23 km Dénivelé : 725 m Durée : 7h00 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 32 km pour 1 véhicule de Clermont, 70 km pour 2 véhicules du Crest soit au total 172 km et 2 véhicules sur place Préparation et rédaction : 6H00
Itinéraire : Chanat-la-Mouteyre, La Mouteyre, La Piala, Tunnel de Varoux, Le Fer-à-Cheval, PC 496, PC 680, Sarcenat, PC 818, 858, 910, Croix de Ternant, PC 961, 916, 904, 896, 880, bois du Girardet, PC 801, 786, Laty, Chanat-la-Mouteyre.
Cette randonnée était animée par Pierre dans le cadre de sa formation au BF d’animateur et avait Mady pour tuteur.
Le départ se fait à proximité de l’église de Chanat-la-Mouteyre sous de bonnes conditions météo qui se poursuivront tout au long de la journée malgré quelques précipitations légères et sporadiques. Après avoir pris la direction du sud, nous contournons le centre médical de la Mouteyre pour nous diriger vers la Piala. L’itinéraire commence par une descente qui nous fera passer au dessus du tunnel de Varoux, tunnel ferroviaire de la ligne Clermont-Ferrand/Volvic.
Par un sentier en balcon, nous arrivons au ruisseau des Valettes que nous traversons à gué malgré un bon débit cette année. En suivant le ruisseau vers l’aval, nous nous arrêtons pour découvrir la Fontaine Salée ou Font-Salado. Cette résurgence au bord du ruisseau se présente en 3 « griffons » espacés d’une douzaine de mètres dont une avec une vasque aménagée. L’eau est pétillante et ferrugineuse, d’un débit de 5 l/mn et d’une température de 11,2° continuelle. Son existence est avérée depuis au moins 1876.
Font Salado
En continuant à suivre le ruisseau, nous empruntons un petit tunnel, mi-piétonnier, mi-canal, sous la ligne ferroviaire, sautons une nouvelle fois le ruisseau et arrivons au virage du Fer-à-cheval de la D775.
Tunnel du ruisseau des Valettes
Encore quelques mètres de descente et passages de ruisseau et nous entamons la montée. La côte assez longue nous fait ressortir à proximité de la clinique du Grand-Pré. Arrivés à Sarcenat, il est midi et bien qu’il nous reste encore du dénivelé nous nous installons sous le tilleul du four banal pour la pause méridienne. Bien nous en a pris : une ondée ne nous empêche pas, bien abrités, de finir notre repas.
Avant d’attaquer la montée, nous nous attardons devant le château de Sarcenat, lieu de naissance du philosophe-paléontologue Pierre Teilhard de Chardin, et la fontaine du merle.
Fontaine du Merle
La montée se fera sans encombre jusqu’à la Croix de Ternant cernée de champs de genêts en fleurs, point culminant de la randonnée.
La croix de Ternant
Cette croix fut érigée en 1933 et sert d’antenne à des radios œcuméniques et locales.
Devant la plaque explicative de la Croix de Ternant
Nous repartons en cheminant entre les puys, les montées sont derrière nous, en direction du nord et contournant Les Egaules.
Le retour à Chanat-la-Mouteyre nous fera passer devant une sculpture de Thierry Courtadon intitulée : « Contempler ».
Animateur : Michel J Nombre de participants : 5 animateur compris (3F, 2H) Météo : mercredi, couvert avec quelques averses de courte durée, jeudi nuageux et des rayons de soleil en milieu de journée, vendredi couvert avec un vent au Nord. Classement : facile Matériel mis à disposition par l’association : – 5 kayaks de mer ; 2 Bélouga 1 de marque Plasmor dont l’un mis à disposition par l’animateur, 2 de marque Dag, modèle Miwok et Ysak, 1 Fury de marque Kayman (bateau de l’encadrant). – équipement complémentaire pour les kayaks (jupes d’étanchéité, éponges, 1 cordelette de 10 mètres) – équipement pour les participants (gilets d’aide à la flottabilité, pagaies doubles et 1 de secours) – pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « kayak»
Transport: à l’aide d’un véhicule en covoiturage Michel J. (Renault kangoo) tractant la remorque. Kilométrage général effectué par le véhicule : 174 km Niveau d’eau : maximum. Conditions de navigation : très bonne. Kilométrage parcouru : 54,81 km sur les 3 jours à la moyenne de 4,7 km/h.
Préparation du matériel, rangement, nettoyage et compte rendu : 10 heures
Le mot de l’animateur : Ce séjour devait se dérouler sur 5 jours et permettait de visiter deux des grands plans d’eau artificiels sur le cours de la Dordogne, le barrage de Bort et le barrage de l’Aigle. Les conditions météorologiques et le niveau d’eau en ont décidé autrement. Par précaution, connaissant le second plan d’eau très encaissé avec des berges difficiles d’accès, une météo annoncée médiocre et une température fraîche, j’ai décidé en accord avec les participants d’écourter notre escapade…
Relation des faits : Il est presque 11h00, lorsque l’on glisse les bateaux à l’eau après un transport routier ponctué de quelques averses. Les bateaux équipés de large coffre étanches sont chargés avec tout le matériel, la nourriture et l’eau pour être en complète autonomie. Nous accueillons deux nouveaux en séjour, Marie et Pascal, ayant déjà pratiqué le kayak sur la journée. Ce plan d’eau est vaste, 10,72 km² soit 1072 hectares d’une longueur de 21 kilomètres et une largeur maximum de 1,5 kilomètres. C’est le 4ème barrage de France avec une profondeur moyenne de 30 m et maximum de 110 m. Il est orienté grosso modo, Nord Sud avec plusieurs branches à l’Est et à l’Ouest. Sa construction a débuté en 1941 et la mise en eau a été réalisée seulement en 1952 suite à des problèmes liés à la géologie du lieu. Son alimentation, rive droite et rive gauche par des rivières et ruisseaux est multiple. Citons les plus importants, la Dordogne, la Mortagne, le Chavanon, la Burande, le Rigaud, le Dognon, le Lys. Malgré le temps maussade, le groupe est motivé et nous apprécions de pouvoir côtoyer de très près la végétation et pour les plus expérimentés de pouvoir se faufiler entre les arbres. L’idée pour cette première journée est d’aller vers le Nord afin de gagner la confluence entre le Chavanon et la Dordogne puis de remonter au maximum les deux cours d’eau. Arrivés au Pont d’Arpiat, il faut se rendre à l’évidence. Le projet s’avère infaisable pour la bonne raison que les trois buses de grands diamètres passant sous la route et permettant l’écoulement des deux rivières sont complètement sous l’eau. Habituellement, la Burande qui rejoint la Dordogne en aval du pont est peu navigable mais cette fois nous pouvons pousser nos bateaux sur 400 à 500 mètres en amont, arrêtés seulement par la végétation ennoyée qui nous refuse le passage. De retour au Pont D’Arpiat, nous débarquons sur un court chemin conduisant à la route D73A, histoire d’observer le mouvement d’eau en amont de l’obstacle. Petit clin d’œil au groupe qui à vélorando a descendu la Dordogne de la source à l’estuaire de la Gironde en 2021. Nous étions passés sur ce pont pour gagner un camping à la ferme à Arsac, très spartiate ! Après avoir échangé sur la hauteur d’eau avec un autochtone et absorbé le pique-nique, nous reprenons notre navigation en longeant la rive droite vers le Sud. Pas de bruit si ce ne sont les cris des Milans noirs et de quelques passereaux cachés dans la végétation surpris par notre présence. Après un peu plus de 3 kilomètres, nous arrivons à hauteur de l’ancien Prieuré de Port-Dieu appelé prieuré de Trappes occupé dans le passé par des bénédictins. Il dépendait de l’abbaye de la Chaise-Dieu. Puis après la petite anse du ruisseau de Combrailles, nous abordons un défilé d’une trentaine de mètres de large bordé de rives abruptes boisées densément. L’espace s’ouvre de nouveau et j’opte pour traverser et rejoindre la rive gauche et aller poser le pied à la Grange Haute. L’espace est composé d’un espace verdoyant avec un plan incliné pour la mise à l’eau des bateaux, quelques bâtiments sans doute anciennement à vocation agricole, quelques caravanes à demeure sans grosses infrastructures, cela fait penser à un pied à terre à l’ancienne. Après avoir dépassé un joli mouvement de terrain côté à 612 m d’altitude, inabordable nous retraversons en ligne directe pour passer rive droite afin de trouver un lieu pour installer le bivouac. Du fait du niveau d’eau, les berges sont inaccessibles, les arbres, aulnes, chênes, saules, bouleaux ont les pieds dans l’eau et les basses branches commencent à souffrir de ce trop d’humidité. Après quelques recherches peu satisfaisantes, une mise à l’eau herbeuse nous attire avec un couvert composé de chênes. Le débarquement se fait en douceur et après le déchargement et la mise au sec des bateaux, nous installons notre campement. La journée a été ponctuée de mini averses et après un début de soirée sans pluie, nous prenons le dessert dans les tentes. La pluie rythmera notre sommeil toute la nuit.
Au petit matin, l’ambiance est vaporeuse, les tenues de kayak sont humides mais la température reste douce et après un petit déjeuner copieux qui doit tenir au corps, nous reprenons l’exploration vers le Sud. Deux participants ayant une expérience de la Guyane font des rapprochements avec l’humidité et l’ambiance végétale de ce département. Au toucher, l’eau nous paraît chaude… Chacun à son rythme, les kayaks se dirigent vers le Sud en suivant la rive droite, pas de bruit, le chant des oiseaux nous accompagnent. Bientôt sur un promontoire rive gauche entouré par une haute végétation où nous pouvons observer pendant un long moment, les ruines du château de Thyrières, ancien château fort du Xème siècle ayant appartenu à Catherine de Médicis qui a gouverné une partie de la Haute Auvergne. Après avoir dépassé, l’avancée rocheuse de Thyrières, nous découvrons sur notre gauche le site du Château de Val qui fera l’objet d’une longue pause un peu plus tard. Le lieu dit Outre Val passé nous suivons une berge très pentue puis sur notre droite s’ouvre une anse étroite où nous nous engageons et que l’on remonte au maximum attirés par un fort bruit d’eau. C’est le vallon du Lys où se succèdent des cascades, la dernière se jette par un saut de 10 mètres dans la retenue.
Encore un petit coin retiré à visiter et c’est l’heure du pique-nique. Une table nous attend à la base nautique d’Aubazines où un rayon de soleil nous accueille. L’extrémité du plan d’eau est atteint, des bouées matérialisent la limite possible de la navigation, le barrage qui sert à réguler le débit de la Dordogne, produit également de l’électricité, l’équivalent des besoins d’une ville comme Limoges soit 310 Gwh/an . Nous passons sur la rive gauche et le prochain arrêt, c’est le Château de Val totalement entouré, il y a encore quelques jours aux dires du pilote de la vedette de promenade par l’eau. On ne pouvait accéder à l’édifice que par la digue bâtie. Il faut remonter aux années 1990, pour voir un tel spectacle. Notre arrivée ne passe pas inaperçue car 5 kayaks de mer sur le plan d’eau de Bort-les-Orgues, l’évènement n’est pas habituel en terre Auvergnate.
Après une longue pause qui a permis de prendre des photos, visiter l’exposition dans la chapelle du château, nous reprenons la navigation vers le Nord. Le temps passe et il faut songer déjà au lieu d’un bivouac. Mais avant, nous allons explorer le vallon où se jettent les rivières la Panouille et la Tialle en passant sous le pont d’Entraigues qui permet de relier Beaulieu à Lanobre par la D49. Joli et fort agréable détour dans un calme parfait. Nous contournons les ruines du château de Thyrières et cherchons un emplacement pour passer la nuit. Les berges sont soit trop pentues soit submergées. Nous croisons la vedette panoramique avec son lot de touristes qui déclenche une houle qui n’effraie pas nos bateaux, construits pour supporter des vagues plus grosses. Un peu de sensation en cette fin de journée. Nous repassons rive droite car le lieu du bivouac d’hier devient une évidence, nous ne trouverons pas mieux. Encore un petit effort et nous voilà en terrain connu. Le niveau d’eau pendant la journée a encore baissé, certaines racines de souches se montrent, c’est le moment de s’installer. Pas de pluie jusqu’à maintenant mais la fin du dîner en plein air sera de nouveau arrosé ainsi que la nuit. Avant l’aube, des bruits d’eau se font entendre, sans doute des sauts de gros poissons. La pluie a cessé mais le plafond des nuages est bas, des brouillards flottent sur le plan d’eau et la fraîcheur arrivée au cours du sommeil se confirme avec la levée du jour. Je profite du petit déjeuner pour proposer au groupe d’abréger le séjour car les prévisions ne sont pas meilleures dans les jours à venir et le barrage de l’Aigle est vraiment difficile en cas de mauvaises conditions climatiques. A l’unanimité, la décision est prise et nous allons regagner nos pénates…
Reste une anse profonde rive droite à visiter que nous remontons sur près de 2 kilomètres à partir de la Grange Haute.
A l’embouchure du Rigaud qui prend sa source à 881 d’altitude sur le plateau à proximité d’Aulnat-Soubre, nous virons de 180° et contournons le dernier mouvement de terrain. Le paysage devient familier, des constructions apparaissent et c’est l’arrivée. Les containers remplis, les bateaux passés à l’éponge nous gagnons le plateau pour prendre le pique nique mais à peine installés, nous fuyons une violente averse orageuse et finissons dans la voiture. Merci à toutes et tous d’avoir passer ce bon moment dans la bonne humeur malgré une météo capricieuse. Une belle aventure tout de même à refaire par beau temps ?
Animateur : Liliane Nombre de participants : 18 animateur compris (10 F, 8 H) Météo : températures de 11 à 13°. Plafond bas, pluie fine une partie de la matinée, Apparition du soleil l’après-midi. Terrain : chemins sur terrain humide, certains en herbe très humides. Distance : 22,6 kms Dénivelé : 900 m Durée : 7 h 40 pauses comprises Classement Atlas : Moyenne Kilométrage auto : 60 X 1 et 28 x 1 soit 88 km + 4 voitures sur place. Préparation et rédaction : 3 h
Itinéraire : Col des Goules, Puy des Goules, contournement Ouest Grand Sarcoui, PC 963-937-928, Puy de Chaumont, redescente par PC 1025-961, montée Puy des Gouttes par GR, contournement Puy Chopine, Puy de Clermont par PR, reprise GR pour montée des Puys de la Coquille et de Jume, redescente par petite sente jusqu’au PC 911, puis PC 879-896-904-916-964, parking des Goules.
C’est du parking des Goules, sous une petite pluie fine, que nous démarrons notre randonnée de ce jeudi. Cette pluie n’était pourtant pas annoncée mais elle va nous accompagner une bonne partie de la matinée.
Points forts prévus dans notre itinéraire : six puys à traverser par leur sommet en empruntant essentiellement des chemins, sentiers et petites sentes. Notre premier puy, celui des Goules, nous met tout de suite en condition. Le ciel est bien bas et la vue, qui est normalement magnifique, est bouchée. Dommage ! Mais ceux qui connaissent bien le paysage s’amusent à situer le Pariou, le Puy de Dôme, le puy de Côme. Et plus loin le Chaumont, les Gouttes et Chopine, La Coquille et Jume…
Le groupe ne se laisse donc pas démotivé pour autant et nous redescendons, en hors-piste à travers les noisetiers, pour retrouver un chemin un peu plus bas peu emprunté donc un peu encombré. Passage un peu sportif et ludique bien apprécié de tous.
Chemin encombré
Puis direction Le puy de Chaumont. La pluie a cessé enfin. Nous grimpons par des chemins plus praticables, excepté cette petite sente qui nous mène au sommet et dont l’accès est en partie caché et qu’il ne faut pas louper !
Le puy des Gouttes est notre troisième objectif. La montée est raide, nous sommes encouragés par notre pause déjeuner prévue au sommet Mais en en haut vent et plafond bas nous accueillent. Du coup nous nous installons au fond du cratère à l’abris du vent pour sortir notre pique-nique du sac. En dessert, des gourmandises offertes par certains sont bien appréciées avant de reprendre notre chemin.
Départ de la pause déjeuner
Nous contournons le puy de Chopine par son côté ouest jusqu’au puy de Clermont que nous traversons par un chemin qui monte tranquillement pour redescendre jusqu’au puy de la Coquille via le puy de Jume. Encore quelques derniers efforts dans la montée de ces deux derniers sommets, surtout dans les marches qui ont été aménagées. Mais arrivés au point de vue du Jume, les nuages se dissipent en partie et, enfin, nous pouvons admirer la vue sur les puys que nous avons traversés. Belle récompense de nos efforts !
Vue du Puy de Jume
Nous redescendons le puy de Jume par une très agréable petite sente en dévers, qui se dessine à travers un tapis odorant d’ail des ours en fleur. Quel sous-bois magnifique !
Tapis d’ail des ours
Le soleil nous rejoint enfin et nous fait le plaisir de nous accompagner pour notre retour sur des chemins maintenant plus roulants et tranquilles.
Merci à vous pour votre participation motivée malgré la météo maussade. A très vite pour une autre journée partagée à arpenter les chemins.
Animateur : Michel D. Nombre de participants : 8 animateur compris (5F, 3H) Distance : 25 km Dénivelé : 1600m de D+ Météo : Partiellement nuageux, vent d’ouest, qq gouttes vers midi Durée : 8h45 pauses comprises Classement Atlas : Difficile Kilométrage auto : 90 km pour 2 voitures soit : 180 km Préparation et rédaction : 2 h
ITINERAIRE : Lomprat – Pic St Pierre – col de la Feuille – Verneuge – PC1054 – Bessole – Pradelle – Col des Sangliers – Pic de Cluzel – pailhats de Courgoul – Courgoul – gorges de Courgoul – vieux pont – la Tourette – pont de la Valette – Marcenat – Chananeille – plateau de la Jarrige – antennes téléphoniques – Chevalière – Lomprat.
Nous sommes partis à 9h10, droit dans le pentu pour notre parcours de cinq sommets. Le premier, le Pic Saint Pierre, nous redescendons sur Verneuge pour attaquer la montée la plus longue du parcours avec de bons pourcentages. Descente sur Bessole et Pradelle pour aller à notre 3eme sommet le Pic de Cluzel avec encore de sérieux pourcentages. Descente aux pailhats de Courgoul et pique-nique à Courgoul.
Vers les pailhats
Descente aux pailhats
Pailhats de Cougoul
Nous reprenons notre périple dans les gorges de Courgoul. Passage au vieux pont sur la Couze du Valbeleix, puis remontée à la Tourette où le dénivelé commence a ce faire sentir. Accueil d’aboiement de chiens à la Valette pour attaquer notre dernière montée de la journée avec un passage à l’agréable hameau de Marcenat. A Chananeille et sa cloche des tourmentes.
Cloche des tourmentes
Nous arrivons à notre point culminant de la journée le plateau de la Jarrige 1146m avec un panorama de toute beauté à 360°, le Sancy ,les Dômes , le Forez le Cézallier. A partir de là nous prenons notre dernière grande descente sur Lomprat.
Passage aux antennes téléphoniques de Chevalière, une dernière piste forestière et nous voilà à notre point de départ.
Animateur : Michel J. Terrain : souple et humide, de grosses flaques d’eau par endroits Météo : température douce avec un soleil ardent sur fond de ciel bleu Temps de préparation et de rédaction : 2 h 00 Mise à disposition de matériel : 1 paire de bâtons de 1,15 m. Déplacement routier : 2 voitures, en co-voiturage au départ de Clermont (2 personnes) avec un kilométrage moyen de 40 (aller et retour) et 2 voitures sur place avec un kilométrage moyen de 45 soit un total de 170 km
Nombre de participants :7 animateur compris (2F, 5H) Distance : 25,75 km ; moyenne 6,8 km/h, dénivelée 396 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar). Durée : 3 h 28 (de marche) et 3 h 41 (déplacement et pauses compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.
Itinéraire : départ du parking des camping-cars de Paugnat, zone appelée les Cheyres, Sud du Suc de Beaunit, Nord du Puy de Verrières, Est de Grelière et Lambertèche, GR 441, Ouest du Puy de Lespinnasse, Sud du Puy de Tressous, passage de la D 941, Ouest et Sud du Louchadière, Bois de Mauzac, GR 441, col de la Nugère, Ouest du Puy de la Nugère, Puy des Littes, Bois Latia, contournement par l’Est et le Nord du Puy de Paugnat, parking.
Nous accueillons pour la première fois avec Atlas sur cette distance Carole, adepte régulière de la marche nordique qui a trouvé rapidement sa place dans le groupe et semble avoir apprécié l’activité. J’avais choisi un itinéraire très ensoleillé pour le début de matinée afin de profiter au maximum des bienfaits de l’astre solaire retrouvé. Roulant, il nous a permis de maintenir les deux premières heures un rythme à 7 km/h, sans être gênés par les quelques grosses flaques inhabituelles sur le parcours facilement contournables. Les hêtraies traversées présentent une ramée de toute beauté, abondante et d’un vert printanier. Quelques feuilles et jeunes branches au sol montrent qu’un orage de grêle est passé par là dans les jours précédents. Pour une fois dans ce secteur habituellement sans présence humaine, nous avons doublé quelques randonneurs qui participaient à une marche organisée par le village de Pulvérières. Tout au long de cette longue boucle, une bonne ambiance a régné, je dirai comme d’habitude. Merci à tous de votre présence !
Animateur : Georges Nombre de participants : 21 (10 F et 11 H) Distance : 18 km Dénivelée : 480 m Météo : 2 petites averses en journée, température agréable. Durée : 6 h pause comprise Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 64 km pour 2 voitures et 30 km pour 3 voitures soit 218 km Préparation et rédaction : 2 h
ITINERAIRE : Départ de Champeix, pc 510, Chapelle d’Anciat, Neschers, Chadeleuf, Chidrac, pc 609, Retour à Champeix.
Aujourd’hui, nous partons de Champeix charmant village sur la Couze Chambon. Une petite sente très pentue nous permet de prendre de la hauteur, heureusement elle est courte.
Une petite route nous guide jusqu’à la chapelle d’Anciat, un aller-retour et nous voici au- dessus du village de Neschers. Nous empruntons une sente pour rejoindre la Couze Chambon et le village ; la Couze a un gros débit, résultat des fortes pluies de ces derniers jours. Nous traversons la rivière sur un pont romain
avec 2 arches, sa largeur permet seulement le passage des piétons. Après la traversée du village, une petite averse nous oblige à mettre les tenues de pluie, elle sera de courte durée.
Prochain village Chadeleuf, ancien village vignerons, à sa sortie nous découvrons le château de la Ronziere d’origine médiévale, aujourd’hui c’est un centre équestre.
Nous traversons une zone agricole avec de grandes surfaces cultivées principalement de céréales, nous pensions passer par la ferme de Montaron, une belle allée herbacée et bien entretenue nous tendait les bras. En arrivant près du domaine un jeune homme nous a gentiment demandé de faire demi-tour. Nous quittons le plateau pour descendre sur Chidrac dans la vallée de la Couze Pavin, c’est l’heure du pique-nique que nous prenons sur la place de l’église. Après avoir repris des forces, nous remontons sur le plateau, Champeix est en vue.
Contrairement à la prévision de la météo, très peu de pluie, agréable journée.
Merci à Liliane R. pour son délicieux gâteau pris sur une terrasse au soleil. A bientôt sur de nouveaux chemins.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 7 animateur compris (3F – 4H) Météo : soleil le matin plus couvert l’après-midi avec deux petites averses orageuses et quelques coups de tonnerr Distance : 26,5 km Dénivelée : 860 m Durée : 7h35 pauses comprises Classement Atlas : moyenne Kilométrage auto : 2 voitures soit : 100km Préparation et rédaction : 3H00
Itinéraire : Eglise de Saint-Sauves – le Pont de Saint Sauves – D922 – Chateauneuf – Croix de St Roch – bois de Liournat – Centrale électrique de la Bourboule – SW La Bourboule – Fohet – W bois de la Bonsière – HP SW vers Col de la Sœur- W jusqu’au PC 1046 – Nord jusqu’à Mazet – les Chomettes Hautes – Huistiaux – Méjanesse – la Grange neuve – Est la Pailloncy – les Renardières – Saint-Sauves
Un beau soleil nous attend au cœur de Saint-Sauves beau bourg animé en ce dimanche matin. Les maisons aux couleurs rouge et blanche témoignent de la pierre utilisée pour leur construction : parmi les plus anciennes roches d’Auvergne, ces grès et schistes datent d’environ 260 millions d’années. Le premier objectif est la butte de Châteauneuf qu’on aperçoit au loin. Avant cela, nous devons descendre vers la Dordogne bien en eau à cet endroit. Nous continuons vers le Pont de Saint-Sauves et son vide-greniers organisé ce dimanche. Rapidement, nous parvenons au pied de la butte de Chateauneuf et son chemin de croix. La sente est assez rude mais là-haut le panorama à 360° vaut la peine. En face au SE on voit les falaises du bois de Liournat.
Falaise de bois de Liournat
Ce site d’escalade abrite les voies les plus difficiles d’Auvergne : Docteur éthique 8c+/9a et Docteur Païsmakeur 9a. Hélas il est aujourd’hui fermé pour des raisons de sécurité et pour la protection de la nidification des oiseaux. Dommage, le site abritait près de 50 voies sur un beau granit à réglettes…. Nous redescendons par le même chemin et commençons à suivre la Dordogne par de beaux chemins forestiers. La rivière est bien large en ce mois de mai si pluvieux. Nous parvenons bientôt au barrage de la Bourboule.
Barrage de la Bouboule
C’est un barrage de type Poids ; sa caractéristique ? Il s’appuie uniquement sur le sol à la différence d’un barrage Voute par exemple qui s’appuie sur les parois rocheuses des deux rives et qui y reporte toute la pression. Il est haut de 19,5 m et long de 60 m. Sa mise en service remonte à la fin du 19ème siècle, 1897. Le volume de la retenue est de 380 milles m3. Le chemin continue pour tangenter La Bourboule au SW. On a une assez belle vue sur le puy Gros… et sur la fin de la caldeira du Mont Dore. La fin de la matinée est consacrée à remonter vers Charlannes par de toujours beaux chemins forestiers surplombés de belle coulée de lave sur lesquelles surfent plein de petits ruisseaux.
Après le repas, nous arrivons sur le plateau et nous laissons Charlannes et son bois sur notre gauche. J’ai prévu de suivre la forêt sur 2 km encore mais sur notre droite s’ouvrent d’immenses pâturages bien tentants.
On entame donc une petite séance hors-piste en prenant comme repère la pointe du bois qui entoure le col de la Sœur au SW. Bien sûr le terrain n’est pas rectiligne et abrite des plis et replis assez humides dans le fond… Normal les estives sont traversées par de nombreux ruisseaux qui coulent tous vers l’W/NW. Après un peu d’effort et un contournement au très large d’un grand troupeau de vaches, nous rejoignons le chemin juste à l’entrée du bois. Comme dans tout le secteur du col, les coupes ont été importantes et le chemin défoncé par les engins forestiers est bien boueux. Une fois la route du col traversée, nous continuons plein W au sud du puy de Lachaud. Le chemin, un PR, traverse sur 200 m une prairie de fauche. Sympa de la part de l’éleveur de laisser le passage. Les bois qui apparaissent encore sur les cartes ne sont plus que des souvenirs. Des plantations apparaissent de proche en proche mais ne recouvrent pas la totalité des zones défrichées. Parvenus au PC 1046, nous changeons de direction pour revenir au N/NW vers Méjanesse. La progression se fait toujours sur de larges chemins d’exploitation abimés par les engins, jusqu’à la bifurcation plein W vers La Chaleille. Le PR bifurque mais nous, nous continuons plein nord sur un sentier abandonné qui traverse une zone humide. Comme toujours, il faut jongler avec les obstacles végétaux tout en suivant sa direction. Il ne faut pas craindre de se mouiller les pieds pour être efficace. C’est le dernier effort de cette rando. Enfin, à proximité de la ferme du Mazet le chemin débouche sur un chemin praticable et peu après sur une petite route qui nous mène à Méjanesse. Le temps qui s’est bien couvert depuis le repas nous fait don de quelques petites averses orageuses. Rien à voir avec les trombes qui tombent plus au sud sur la Tour d’Auvergne : nous devinons au loin le rideau de pluie ! Bâchage / débâchage sont le lot de ces randos qui jouent avec la pluie. A Méjanesse, nous franchissons la grande départementale qui mène à Bort par un petit boviduc bien tapissé 😊. L’orage semble maintenant bien se préciser. Je décide donc d’écourter la boucle qui passait plus au nord par Massanges. Nous rejoignons l’itinéraire prévu à hauteur de la Pailloncy. Le chemin redescend doucement vers la Dordogne. Après avoir traversé le pont sur la rivière, la fin est proche. Dernier petit hic, Saint Sauves est sur un plateau 100 m plus haut. Chacun finira donc à son rythme cette petite rando sympathique.
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