Sam 31/01/2026 Marche Sportive – Laschamps

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 7 animateur compris (2F, 5H)
Météo : Belle douceur hivernale    
Distance: 23 km  
Dénivelée + : 500 m  
Durée séance : 3h45 2 pauses de 5 mn et échauffement compris
Durée marche :3h26
Moyenne de marche : 6,6 km/h
Temps préparation et CR : 1h

Itinéraire : Départ GR 4 au-dessus de Laschamps, glacis de Mercœur, W du puy de Montjuger, sente vers D2089, W puy de Montchal puis chemin d’exploitation vers Récoleine, GR30 pour contournement sud du puy de Pourcharet, puy de Lassolas et la Vache par GR30, intersection D5 au PC 980, sentier vers Creux du Pialoux et entrée N/W de Fontfeyde, ferme les Carthez, sentier au N/W jusqu’à D5, sente à l’W jusqu’au PC 943, sente au nord jusqu’à Croix Parla, retour Laschamps par GR 4.

Parcours varié et exigeant en son milieu et vers la fin, mais parcours qui plait toujours aux participants. Sol très gras qui nous a parfois ralenti… La météo était propice à notre exercice. Plaisir d’être ensemble, discuter de tout et de rien, bonne forme : les ingrédients d’un samedi matin dynamique.

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Jeu 29/01/2026 Raquettes Sancy – Mont-Dore

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 07 animateur compris (5F, 2H)
Météo : Ciel dégagé. Beau temps jusqu’à 14h puis début de la couverture nuageuse
Distance : 18 km 500   
Dénivelé : 800 m de D+ et – 
Classement : Facile 
Carte IGN : 2432ET
Terrain : Enneigement par endroit en altitude basse, en altitude haute, neige durcie par le gel nocturne avec une petite couche de neige fraiche 2/3 cm. 3/4 du parcours effectué  sur sol enneigé sans les raquettes
Carte IGN : 2432ET
Durée : 6h30 pauses comprises
Kilométrage auto : 90 km pour 2 véhicules soit : 180 km
Préparation et rédaction :  3h

 
ITINERAIRE : Mont-dore, Les Egravats, les Chomets, Val de Courre, Col de l’Ours, le Verrou, Chemin des Médecins, Salon du Capucin, Rigolet Haut, les Vergnes, Mont-Dore.


Tous les adhérents du jour étaient informés que la journée serait aléatoire au point de vue neige, mais tous étaient ok  pour finalement passer une bonne journée ensoleillée d’hiver en montagne.

Départ de la gare du Mt Dore en direction du chemin Melchi-Roze pour éviter le centre bourg, descente sur le plan d’eau et le centre équestre. Chemin agricole jusqu’au hameau des Mancelles, de là montée au hameau les Egravats. Nous prenons la piste forestière des Durbises (une découverte pour le groupe qui passe au dessus du hameau des Egravats), et passage sous les éboulis et la Tète de Flon. Pause de midi au soleil dans une clairière près du téléski des Chomets.

Direction le val de Courre que nous remontons avec une très belle couche de neige, nous faisons demi-tour à hauteur du col de l’Ours  PC 1500. Passage au verrou pour redescendre l’ancienne route d’accès à la station qui est bien enneigée. Rencontre avec Christian Mauras et son épouse ancien animateur d’Atlas qui transmet ses amitiés à tous ceux qui l’ont connu. Poursuite par le chemin des Médecins et passage au salon du Capucin. A Rigolet haut nous perdons le sol enneigé. Le chemin de Marie Curie puis celui des Vergnes nous ramène au Mont-Dore.    

    
Merci à tous pour cette journée agréable malgré le manque de neige.

A une prochaine sortie raquettes aux pieds je l’espère !

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Jeu 29/01/2026 Rando Livradois- Sainte-Agathe

Animateur : Yves
Nombre de participants : animateur compris 11 ( 8 F, 3 H)
Météo : Ensoleillé avec quelques nuages l’après-midi
Distance : 23 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : facile 
Kilométrage auto : 120 km pour 2 véhicules et 110 km pour 1 autre soit : 350 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Sainte-Agathe, Barry, le Buisson, moulin des Vernières, la Chaize Haute, Rochemulet, Chabany, PC929, PC910, PC882, Frissonnet, PC687, la Vacherie, Pigerot, la Croix des Quatre Chemins, PC697, Purisse, Ste-Agathe.

Ciel limpide ce matin au départ de Ste-Agathe la journée s’annonce agréable. Direction sud pour contourner le Puy Siard. Au lieu-dit Barry la météo nous offre une vue splendide sur le Sancy enneigé, surligné par une légère trainée brumeuse dans ce ciel d’un bleu uniforme.

Le Sancy enneigé

Descente sur le Moulin Blanc et celui des Vernières. Ce dernier toujours en activité propose la fabrication artisanale d’huile de noix en petite quantité. Ce jeudi, la personne responsable était présente et nous a expliqué d’une manière très agréable le process de fabrication.

Meule au moulin des Vernières

Imprégné par une bonne odeur tenace, et ravis de cette visite, nous remontons sur Rochemulet lieu-dit connu pour son gîte réputé au bout de nulle part. Notre progression se fait en lisière de la Forêt d’Ayguebonne par un chemin pentu et empierré façon Voie Romaine. Soudain le chemin se perd, et le soupçon de hors-piste annoncé nous conduit à Chabany. Ce petit hameau en bordure de forêt, baigné par le soleil, nous tend les bras pour la pause méridienne. Repas fini, une belle piste forestière qui suit la courbe de niveau de 900m nous fait tangenter le Puy D’Oscot et descendre à Frissonnet. Sur cette piste, à la Croix de Loupeux, nos yeux balayent le paysage de Viscomtat à Celles-sur-Durolle en passant par les Bois Noirs. Une multitude de hameaux et lieux-dits peuplent le décor et la localisation de ceux-ci est difficile.

Après avoir dépassé Frissonnet, sur notre gauche apparait niché au cœur d’un écrin de verdure, et favorisé par une luminosité parfaite, le château de Vaulx. Ce château privé aux quatre tours est une demeure familiale transmise de génération en génération depuis le 12°S, et classé Gîte de France.

Nous enjambons pour la deuxième fois le ruisseau du Clos pratiquement à sa source avant de remonter à la Vacherie. Depuis le milieu de l’après-midi les cirrus et autres nuages vaporeux ont fait leur apparition mais c’est avec un dernier petit rayon qui a percé cette couche nuageuse que nous retournons sur Ste-Agathe par la Croix des Quatre Chemins.

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Dim 25/01/2026 Rando Pay des Couzes – Puy de Lavelle

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 5 animateur compris (3 F, 2 H)
Météo : frais et couvert le matin, doux l’après-midi
Carte : IGN 2532SB
Distance : 22 km  
Dénivelée : 700 m  
Durée
 : 6h20 pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 2h
Kilométrage auto : 70 km pour 1 voiture et 1 voiture sur place


Itinéraire :   St-Cirgues sur Couze, St Vincent, St Floret, GRP « autour d’Issoire », SE Clémensat, puy de Lavelle, Lavelle, Pleignat, Roubio, D996, Montoron, Pardines, Chidrac, St Cirgues sur Couze.

Notre montagne en pleine tourmente ce dimanche nous privant de raquettes, nous nous sommes rabattus sur un secteur moins exposé mais propice à de belles randos, la couze Pavin. Nous sortons de St Cirgues sur des rues très glissantes pour rejoindre la rivière que nous suivons vers l’amont jusqu’à St Floret. Weronika nous ouvre le sentier dans la montée vers le plateau et Clémensat d’où l’on a un beau point de vue sur St-Floret blotti dans son vallon.

Saint-Floret

Plus personne n’a froid ! Prochain objectif, le puy de Lavelle autour duquel nous allons tourner une partie de la matinée. Avant d’y parvenir une bonne montée tout droit dans les courbes de niveau est nécessaire. La particularité de ce puy est qu’il est très allongé avec une orientation nord-sud et constituée de plusieurs points d’éruption. Au vu des différentes roches identifiées sur le sentier, scories « cœur de cône » rougeâtres et « bas de cône » grises , trachyte tendre et blanche- grise  on devine que le volcan est complexe et s’est constitué en plusieurs éruptions, effusives avec une lave fluide, et explosive avec une lave moins fluide s’épanchant lentement jusqu’à former un dôme. L’extrémité sud-est du volcan est constituée de falaises de basalte assez abruptes et qui protègent ( ?) le village de Lavelle blotti à leurs pieds.

La descente du puy nous avait posé des problèmes avec le groupe du jeudi mené par Yves. Nous avions perdu la sente et nous trouvions pris au piège des ronces et des genévriers. Bis repetita ce dimanche 😊 Enfin parvenu sur la piste à proximité de l’antenne, il nous restait quelques centaines de mètres pour arriver au village où nous avons pris notre pause méridienne à l’abri de la petite chapelle en cours de restauration et du lavoir. L’après midi de marche est moins intéressante puisque nous marchons entre les grandes parcelles de maïs qui occupent toutes les parties un peu planes du secteur sur de larges chemins d’exploitation rectilignes.

A proximité de Montoron, nous retrouvons le GRP qui grimpe jusqu’à Pardines. C’est la première fois que j’y entre et sans voir de panneau je devine qu’on a affaire à un fort villageois au plan carré de ses fortifications et de ses tours. Il y en a un certain nombre dans la région comme à Mareugheol, La Sauvetat, Plauzat, Chateauguay, etc…. Construits au 14 et 15ème siècles par les habitants soumis aux menées de la soldatesque et autres mercenaires pendant les Guerres de Cent Ans, ils sont plus ou moins bien conservés. Celui de Pardines est remarquable. La promenade dans l’entrelac des ruelles et autres venelles est plaisante. De Pardines on devine bien au SO les tourelles du château de Saint-Cirgues qui signifie une fin de ballade proche. Le passage à Chidrac nous révèle la boutique d’un taxidermiste… Une multitude de ses œuvres est exposée dans un vrai capharnaüm animal. De petits marcassins figurent parmi d’autres animaux de nos contrées et d’ailleurs : dans quelles conditions ces petits sont-ils arrivés là ?

Chidrac passé, nous parvenons au beau et grand château de Saint-Cirgues. Il fut reconstruit en 1495 par Thomas de Saint-Cirgues sur les ruines d’un château médiéval : il est alors muni de 4 grandes tours d’angle, de murs crénelés et ceint de douves. Il bâtira 20 ans plus tard le château de Chenonceaux sur le même modèle avant de le vendre à François 1er pour payer ses dettes. Il subit de grandes transformations au 18ème siècle comme le dôme des tours et l’ouverture de grandes baies sur la façade nord. Il abrita des colonies de vacances au cours du 20ème siècle avant d’être gravement endommagé par un incendie en 1990. Depuis, une association essaie de le sortir de son délabrement sans grand succès. Pourtant aujourd’hui des travaux sont en cours pour rénover les tourelles (photo 3) et le corps du château sous l’égide de la mairie du bourg. L’installation de l’école est a priori prévue.

Château de St Cirgues

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Jeu 22/01/2026 Rando Val d’Allier – Parent

Animateur : Yves
Nombre de participants : 20 animateur compris ( 15 F, 5 H)
Météo : couvert sans pluie
Distance : 22 km
Dénivelé : 900 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : facile reclassée moyenne
Kilométrage auto : 62 km pour 2 véhicules et  28 km pour 2 autres soit : 180 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Parent, Puy d’Ecouyat, les Chaumes Basses, PC 511, PC 582, PC583, PC645, Puy de Chaumes, PC683, Col de la Croix des Gardes, Puy Rousset, Puy Moriot, PC652, PC638, Fontcrépon, la Prade, PC466, PC528, Buron, PC561, les Poules, Parent.

Temps nuageux ce matin au départ de Parent. Le but de la boucle du jour est de gravir quatre Puys, formés par une activité volcanique il y a 25 millions d’années et qui apparaissent aujourd’hui comme de grosses collines coniques.
Après avoir traversé le village le premier objectif est face à nous, le Puy d’Ecouyat. La sente qui mène au sommet va droit dans la pente et nous cueille à froid. Nous sommes sur le versant sud-ouest et un petit vent vient activer la fraicheur, petite pause à mi-hauteur et nous voilà en haut, déjà bien réchauffés. Depuis 2023 une jolie table d’orientation agrémentée par les dessins des enfants de l’école primaire nous aide au repérage. Malheureusement l’horizon est dans la brume, sinon, la vue sur les dômes et Sancy serait magnifique.

Table d’orientation du puy d’Ecouyat

Petite hésitation pour trouver la trace de la descente et c’est reparti. Descente sur l’autre versant un peu glissante parsemée de pierres et rochers souillés de boue. Nous retrouvons de larges chemins rectilignes entre champs cultivés, et jusqu’au lieudit Basses Chaumes nous grandirons à chaque pas tant la terre est collante.La D49 traversée nous remontons gentiment sur un chemin plus agréable, avec une pente moins raide, en direction du Puy des Chaumes, point haut du jour 770 m. Dans la descente le sol est glissant par endroit mais ne colle pas, quelques variantes dans les feuilles nous permettent d’éviter les passages moins sûrs.

Nous arrivons au col de la Croix des Gardes, un agréable chemin à la pente douce nous mène au Puy Rousset troisième du jour avalé sans s’en apercevoir. Il est bientôt 12 heures, nous apercevons notre quatrième objectif sur la droite, le Puy Moriot qui sera bienvenu pour notre pause pique-nique. Un séduisant carré herbeux face à un panorama à 180° fait l’unanimité. Le repérage des villages, montagnes et autres curiosités agrémente notre conversation. Comme sur le premier puy de ce matin nous sommes exposés sud-ouest et un vent bien frais nous incite à repartir.

Nous descendons maintenant vers le site de Fourlabrouque, où au milieu du 19°S un maçon originaire de la Creuse vient exploiter une carrière d’arkose. Il édifie une structure simple avec une vue imprenable sur le ravin du Crinzon qu’il occupera jusqu’au début du 20°S. Nous sommes au sud de notre boucle, en remontant sur Fontcrépon nous rencontrons des panneaux “CHASSE” mais n’avons rencontré aucun chasseur. Dans le village, l’arkose beige et orangée réhausse la restauration des maisons que nous apprécions au passage.

Après avoir traversé le ruisseau de la Palle et en le longeant en rive droite apparaissent soudainement deux pants de mur recouverts de végétation.
Ce sont les ruines de l’abbaye du Bouchet, fondée vers1190 par Robert 4 comte d’Auvergne, elle fut le lieu d’inhumation d’une trentaine de comtes d’Auvergne. Démantelée en 1791 elle a servi de carrière au début du 19°S.

Ruines de l’abbaye du Bouchet

Sortis de Bois Grand nous remontons face à la motte castrale de Buron. A l’origine le pic de Buron était une structure volcanique, en refroidissant la lave a formé des orgues visibles du village. S’imbriquant facilement les unes avec les autres ces orgues ont été utilisées pour la construction du château, édifié en 1371 par Jean 1er comte d’Auvergne, il était flanqué de quatre tours et de deux enceintes fortifiées. A l’entrée du village Lucette nous apprend qu’un aménagement récent permet l’accès à l’intérieur de l’enceinte. Nous trouvons les escaliers et nous voilà partis à l’assaut de cette forteresse d’un autre temps. Effectivement l’aménagement est de qualité et en toute sécurité. En haut, malgré une brume encore présente au loin, notre regard balaye nos massifs bien connus des Combrailles au Livradois. Les rayons du soleil qui jusque là ont eu du mal a percer la couche nuageuse inondent Clermont et quelques villages environnants en ce milieu d’après midi.

Ruines du château de Buron

Sur le retour, avant de rejoindre Parent, sur la gauche en contrebas, de grands bâtiments en brique rouge intriguent certains participants. Il s’agit de la Compagnie Générale des Papiers installée à Parent depuis 1968, devenue évolution oblige, Compagnie Générale de Packaging  c’est un leader Français de l’emballage plastique qui occupe une cinquantaine de salariés. Leur curiosité comblée, l’ensemble du groupe satisfait de cette journée riche en découvertes rejoint les voitures dans la bonne humeur.

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Jeu 22/01/2026 Raquettes Sancy – Chareire

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 13 animateur compris (6F, 7H)
Météo : ciel couvert – température positive – vent du Sud – brouillard et humidité     
Terrain : Enneigement  par endroit en altitude basse et 20/30 cm en altitude haute
Carte IGN : 2432ET
Distance : 11 km   
Dénivelé : 450 m de D+ et –
Classement atlas : facile
Durée de la rando : 4h30
Durée en déplacement : 4h
Pause : 30 mn repas à l’abri au buron refuge de Merdençon
Kilométrage auto : 132 km pour 2 véhicules et 100 km pour 2 autres soit 464 km
Préparation et rédaction : 3h

Itinéraire : Sur D149 PC1252, bois de Domais PC1240, PC1272, GR30, Fontaine Salée, buron du Roc de Tuile, Merdençon, passerelle sur Trentaine, buron de Meynialou, retour PC1252

Tous les adhérents du jour étaient informés que la journée serait maussade et aléatoire au point de vue de la neige, mais tous partant pour finalement passer une bonne journée d’hiver en montagne.

Parking voitures, départ et arrivée de la rando sur la D 149 au PC 1252m, direction le bois de Domais encore beaucoup de neige (20 cm) sur les anciennes pistes de ski de fond de Chareire. Le versant coté Sud de la forêt n’a plus de neige nous allons avancer sur un tapis moelleux de feuilles de hêtre sur ~300m puis retrouver la neige coté Nord. Piste  jusqu’au PC 1240 puis plein Nord pour rejoindre la piste qui mène au pont de la Trentaine PC 1272m avec une belle couche de neige restante. Continuité sur la piste T.S.O. (Traversée Sancy – Ouest) jusqu’au GR30, que nous remontons direction le Cirque de la Fontaine Salée, petite bifurcation pour aller voir la magnifique cascade du ruisseau de la Fontaine Salée. Une surprise et découverte, pour 10 adhérents sur 13. Nous sommes dans un brouillard mouillant qui nous empêche de contempler la magnifique muraille du Cirque. Bref !!!  là tout le monde connait le site.

Notre progression nous conduit à traverser la forêt de conifère du buron du Roc de Tuile, puis le groupe bien trempé rejoint le refuge de Merdençon pour la pause de midi. Un jeune couple de randonneurs nous accueille, ils sont  là depuis 3 jours et ils n’ont plus de bois sec pour ce chauffer, galère pour eux. Nous restons à l’abri et au sec une bonne ½ heure puis nous reprenons notre aventure direction la Montagne Haute, mais les rafales de vent et de pluie nous rabattent dans le bois à l’Ouest. Sur un replat bien abrité et 30 cm de neige j’organise une initiation en aller retour aux 3 futurs animateurs présents, puis descente dans le bois pour rejoindre la sente équestre qui nous ramène au pont de la Trentaine. De là nous remontons par la falaise pour rejoindre le buron de Meynialou. Puis retour au parking par la piste forestière bien enneigée jusqu’aux voitures.

Refuge du Merdençon


Bien trempé à l’arrivée, le groupe unanimement souhaite finir la sortie au chaud à l’auberge du Taraffet à Chareire avec vin chaud ou chocolat chaud.


Merci à tous les  Atlassiens de la sortie, très téméraires dans la brouillasse de la journée. A une prochaine sortie raquette plus ensoleillée.

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Dim. 18/01/2026. Rando pédestre à l’ouest de la Chaîne des Puys. Secteur Petit Chambois

Animateur : Michel J
Nombre de participants animateur compris : 10 (6F, 4H)
Météo : température douce, quelques éclaircies
Terrain : volcanique, chemin d’exploitation à découvert
Distance : 21,420 km (montre gps)
Dénivelé : 446 m (montre gps)
Durée du déplacement : 5 h 50 environ
Durée de la randonnée : 4 h 54 environ
Classement Atlas : facile
Cartes Ign 1/25000 : 2531 ET
Kilométrage auto : 54 x 2 = 108 km
Préparation et rédaction : 3h00

Itinéraire : Petit Chambois, Mazaye Basse, Bannières, camp de Chazeloux, La Courteix, Le Grand Chambois.
C’est sous un ciel occupé par une épaisse couche de nuages d’altitude que débute cette randonnée pédestre. Le circuit présenté aux courageux du jour va nous faire passer à travers un paysage de cheires.
Rapidement après quelques longueurs longeant et contournant des pâtures à moutons où l’on peut remarquer la race locale Rava, nous arrivons à Mazaye Basse où coule le ruisseau de la Vergne qui va se jeter après St-Pierre-le-Chastel dans la Sioule sous le nom de ruisseau de Mazaye. Après avoir laissé Bannières sur notre gauche, nous pénétrons, sous un couvert forestier planté de chênes rabougris, dans la Cheire de Tournebise, sans doute la plus accidentée du parcours d’aujourd’hui. Nous pouvons observer dans des trous de longs glaçons, « les trous à glace » qui étaient exploités pendant l’été par les habitants de Pontgibaud.

Trou à glace

Le second objectif est d’atteindre le Camp du maquis des Cheires qui en mars 1943 était le refuge des jeunes essayant d’échapper au STO, le Service du Travail Obligatoire qui les obligeait à partir en Allemagne travailler pour le régime nazi. Ce camp a rassemblé jusqu’à 300 personnes qui étaient redirigées ensuite vers différents maquis de la région notamment celui du Mont Mouchet.

Le fantôme du camp des maquisards…

L’itinéraire se dirige Nord et arrive sur la Cheire de Pontgibaud où les creux et les bosses sont moins prononcés. Tout doucement, nous virons vers le Nord Ouest et à la sortie du couvert nous retrouvons quelques prairies et un vent sensible. A proximité de la Courteix, c’est l’heure du pique- nique où les boissons chaudes sont les bienvenues. Nous retrouvons la chênaie puis suivons un long mur antique et moussu domaine attaché autrefois à l’ancien château féodal des Roches du XVIème siècle, actuellement la propriété des Bégon de Larouzière-Montlosier. Un long parcours Sud Ouest à travers l’une des plus importantes coulées de lave (18 kilomètres de longueur et 130 m d’épaisseur) de la Chaîne des Puys, vieille de 15000 environ issue de l’éruption volcanique du Puy de Côme (type Strombolien).

Paysage de cheire

Le dernier objectif est rapidement atteint, « la Pierre Signée » marquée de deux croix gravées et de flèches qui semblent indiquer la direction de l’ancien village de Chazaloux, ayant servi aux maquisards, passé le matin. Encore quelques kilomètres entre bois et espaces herbeux où l’eau stagne. Nous contournons le Grand Chambois qui ne cesse de se développer avec de nouvelles maisons neuves.

A l’arrivée, Pascal nous invite à boire une bolée de cidre breton accompagnée d’une galette maison pour fêter l’arrivée d’un héritier « Auguste » à qui, on souhaite de nombreuses aventures. A bientôt.
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Jeu. 15/01/2026. Rando raquette au sud ouest du Sancy. Secteur Charreire

Animateur : Michel J.
Nombre de participants, animateur compris : 11 (6F, 5H)
Météo : température fraîche, ciel couvert avec un vent de sud sensible
Enneigement : de 25 à 35 cm dans les hêtraies, grosses plaques de neige éparses sur les parties dégagées
Distance : 10,00 km (montre gps)
Dénivelé : 500 m (montre gps)
Durée du déplacement : 5 h 30 environ
Durée de la randonnée : 5 h 00 environ
Classement Atlas : facile
Cartes Ign 1/25000 : 2432 ET
Kilométrage auto : (95 x 2) + ( 125 x 1) = 315 km
Préparation et rédaction : 3 h 00

Récit et itinéraire de la journée.
La neige arrivée le dimanche précédent avait en partie disparue avec le redoux et la pluie. Le trajet routier sur un goudron bien noir sous un ciel bâché n’incitait pas à l’optimisme. J’avais choisi d’ aller chercher une hypothétique neige le plus haut possible. Arrivés à la station de Super Besse, les fossés étaient chargés par les dernières chutes et la station de ski alpin tournait avec un faible public, les pistes de ski fond étaient fermées…rien de réjouissant ! Arrivés au col de la Geneste à 1369 m d’altitude, ce fut une bonne surprise de voir un paysage blanc et l’on pressentait que cette première sortie raquette de la saison, allait être réussie. J’optais pour un circuit à couvert et après la présentation habituelle, nous partîmes ouest pour gagner le couvert de la hêtraie en devers dans une neige de bonne qualité, entre 25 et 40 cm de hauteur, précédée de zones humides recouvertes elles aussi par un beau manteau neigeux.


Espace peu ou pas fréquenté où de nombreuses traces ont permis de commenter le passage d’une faune très présente notamment celles d’un sanglier dont le ventre a taillé une saignée dans la neige et qui a erré sur tout le versant laissant l’empreinte très marquée des sabots avec les gardes. Un peu plus loin un boutis signalant la recherche de faînes et de racines. Dans le cours de la journée d’autres indices de présence du lièvre, du renard montrent que même en plein hiver, les animaux restent sur leur territoire à la recherche de nourriture. Après un écart vers le nord pour passer au buron du Meynaliou qui s’effondre tout doucement sous les assauts des vents d’ouest et du nord, nous avons gagné la forêt de Domais pour faire une vaste boucle et se retrouver plein nord. Une pente à descendre avec le rappel de la technique à maîtriser pour ce genre de passage. Le ruisseau de la Trentaine passé qui devient un peu en aval après la jonction avec le ruisseau de Tarrafet, la Tarentaine, nous quittons la piste pour prendre plein nord et gagner l’abri d’un bloc erratique pour le pique nique tiré du sac.



Nous laissons le refuge du Merdençon sur notre gauche et poursuivons rive gauche le long du ruisseau de la Fontaine Salée. A la moitié de cette ancienne vallée glaciaire, nous cherchons, à droite, le passage connu des anciens de l’association, dont les points de repères sont deux blocs l’un en bas, l’autre avant le débouché sur une plateforme. Moment un peu privilégié dans un lieu où personne n’est passé…


Nous suivons pour être à l’abri du vent, le mini vallon où s’épanche le trop plein du captage. Une fois sur le plateau, le vent est très sensible et le cheminement indiqué aux participants, nous gagnons le mouvement de terrain où coule le ruisseau de la Trentaine alimenté par les écoulements venant du versant sud du Puy Gros. Puis protégés par le Puy de Pailleret, nous changeons d’angle de marche, passant au sud et franchissant la ligne de partage des eaux qui envoie le ruisseau de Chareire vers le sud. Face à nous on peut voir le lac Chauvet avec sa surface légèrement glacée, le Cocudoux, l’autre Puy Ferrand et la forme caractéristique du Montcineyre.
La randonnée s’achève comme d’habitude avec quelques gourmandises tirées des coffres des voitures. Merci à tous pour l’intérêt que vous avez porté aux quelques explications sur l’environnement. A bientôt.

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Jeu 15/01/2026 Rando Chaîne des Puys – Orcines

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 17 animatrice comprise (11 F– 6 H)
Météo : beau temps avec du vent en rafales l’après-midi sur les parties dégagées
Distance : 17,710 km
Dénivelé : 550 m
Durée déplacement : 6 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 23 km x 2 voitures soit 46 km de Clermont Fd, 16 km pour une autre voiture de Clermont Fd en covoiturage, 52 km pour 1 voiture du Crest soit au total 114 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Orcines, Golf des Volcans, la Fontaine du Berger, contournement nord du puy Pariou, Chabanne Vieille, PC 1032, le Petit Suchet, Chemin des Gravouses, Chemin de la Roche Pertuisade, Orcines.

Plusieurs possibilités pour l’origine du nom d’Orcines, Ursinus ou terre des Ours, Orcinus, Orcus signifiant respectivement les enfers, mortuaire. Le dieu Mercure (temple dédié sur un lieu très proche) avait en Gaule le surnom d’Ursin, guide des chemins de la terre était aussi celui qui conduisait aux enfers ce qui rejoint l’étymologie Orcinus.
C’est sous un grand ciel bleu que nous commençons cette randonnée, mais malgré une température qui s’est bien adoucie, certaines parties de chemins sont encore enneigées voire même verglacées.

Chemin enneigé

Cela ralentit un peu la progression mais offre aussi l’avantage de voir plus facilement les traces des animaux sauvages, chevreuils, sangliers, lièvres.

Comme souvent j’ai tracé le parcours en utilisant de petites sentes peut-être moins fréquentées. Mais comme souvent aussi, certaines n’existent plus. C’est le cas pour celle que nous devions prendre au carrefour des Boides. Martine, future animatrice, à qui j’ai confié la carte, est obligée de poursuivre jusqu’à la maison de l’ancien gardien du Camp de la Fontaine du Berger.
Créé en 1874, cet ancien camp d’entraînement militaire, a vu son apogée dans la période de l’entre-deux-guerres et fut utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale dans le cadre des chantiers de la Jeunesse. La fréquentation du camp diminue ensuite progressivement jusqu’en 1994, date de sa fermeture. Nous reprenons la direction du Puy Pariou que nous commençons à contourner après être passés selon le choix de chacun par-dessous ou par-dessus une clôture à moutons qui empêche l’accès direct au chemin.

Sous le Puy de Côme un panneau explique la reconstitution de la prairie qui avait été colonisée par les genêts, noisetiers et bouleaux. Cette surface de pâturage agrandie en 2023, abritée des vents, est également favorable au développement d’un papillon protégé le Semi-Apollon dont les chenilles trouvent dans les bois qui l’entourent, la Corydale, plante nécessaire à leur développement.

Arrêt dans la clairière entre le Balmet, le Fillu et le Grand Suchet pour le pique-nique, au soleil et abrités du vent qui a semble t-il un peu forci depuis le départ.

La montée au petit Suchet nous le confirme. De fortes rafales arrivent à déstabiliser les plus légères.
Même la superbe vue sur le Puy de Dôme n’incite pas à s’attarder.

Vue depuis une des grottes

Nous le subirons moins violemment une fois redescendus et plus du tout une fois retrouvés des chemins protégés par la forêt.
Pour terminer nous faisons un aller-retour pour aller découvrir un des calvaires d’Orcines.

le Calvaire

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Dim 11/01/26 Rando Livradois – Montmorin

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 5, animateur compris (4 femmes, 1 homme)
Météo : ensoleillé ; température autour de 0°
Distance : 22,6 km
Dénivelé : 695 m
Durée : 07H00 pauses comprises (5H50 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 72 km au total pour 1 voiture
Préparation et rédaction :  3 h

Itinéraire : Montmorin, Les Robertins, ruisseau du Madet, Bouys, Le Moulin Blanc, Le Petit Mauzun, Le Cheix, Maisonneuve, Coissard, Montmorin

Départ est donné depuis un parking au sud de Montmorin d’où l’on prend la direction du château (XIIe s).

Entrée du Château de Montmorin

Une petite montée nous met en jambe par une température légèrement négative mais une journée sans vent. Le château dépassé, nous entamons une descente à travers bois par un sentier peu emprunté vers le ruisseau du Madet. L’itinéraire envisagé prévoit de le suivre vers l’amont et de le traverser plusieurs fois. L’eau en bordure de ruisseau est partiellement gelée dans le fond de vallée, preuve d’une certaine « fraîcheur ». Après quelques centaines de mètres, il nous faut nous déchausser pour traverser le ruisseau à gué. Il n’est heureusement pas large et on ressent assez rapidement sa température hivernale.

Traversée du Madet

Après avoir renfilé des chaussettes et chaussures chaudes, les randonneuses présentes oublient vite l’effet de l’eau froide et nous continuons à remonter le ruisseau qui rappelle la vallée des Rouets puisqu’elle accueillait en son temps 19 moulins.

Un peu avant d’arriver au Petit Mauzun, nous trouvons un bel emplacement ensoleillé au milieu des bois pour déjeûner. Puis la randonnée continue en direction de l’étang de la Gravière où un bel arbre tétard nous attend.

Arbre tétard

Nous passons à proximité du château de Seymiers (XIVe s) et de Maisonneuve. A partir de là, les chemins disparaissent et nous devrons naviguer de champs en champs quasiment jusqu’à l’arrivée aux voitures.

Bravo aux 4 randonneuses qui ont su affronter le Madet avec le sourire !

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