Jeu 22/01/2026 Rando Val d’Allier – Parent

Animateur : Yves
Nombre de participants : 20 animateur compris ( 15 F, 5 H)
Météo : couvert sans pluie
Distance : 22 km
Dénivelé : 900 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : facile reclassée moyenne
Kilométrage auto : 62 km pour 2 véhicules et  28 km pour 2 autres soit : 180 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Parent, Puy d’Ecouyat, les Chaumes Basses, PC 511, PC 582, PC583, PC645, Puy de Chaumes, PC683, Col de la Croix des Gardes, Puy Rousset, Puy Moriot, PC652, PC638, Fontcrépon, la Prade, PC466, PC528, Buron, PC561, les Poules, Parent.

Temps nuageux ce matin au départ de Parent. Le but de la boucle du jour est de gravir quatre Puys, formés par une activité volcanique il y a 25 millions d’années et qui apparaissent aujourd’hui comme de grosses collines coniques.
Après avoir traversé le village le premier objectif est face à nous, le Puy d’Ecouyat. La sente qui mène au sommet va droit dans la pente et nous cueille à froid. Nous sommes sur le versant sud-ouest et un petit vent vient activer la fraicheur, petite pause à mi-hauteur et nous voilà en haut, déjà bien réchauffés. Depuis 2023 une jolie table d’orientation agrémentée par les dessins des enfants de l’école primaire nous aide au repérage. Malheureusement l’horizon est dans la brume, sinon, la vue sur les dômes et Sancy serait magnifique.

Table d’orientation du puy d’Ecouyat

Petite hésitation pour trouver la trace de la descente et c’est reparti. Descente sur l’autre versant un peu glissante parsemée de pierres et rochers souillés de boue. Nous retrouvons de larges chemins rectilignes entre champs cultivés, et jusqu’au lieudit Basses Chaumes nous grandirons à chaque pas tant la terre est collante.La D49 traversée nous remontons gentiment sur un chemin plus agréable, avec une pente moins raide, en direction du Puy des Chaumes, point haut du jour 770 m. Dans la descente le sol est glissant par endroit mais ne colle pas, quelques variantes dans les feuilles nous permettent d’éviter les passages moins sûrs.

Nous arrivons au col de la Croix des Gardes, un agréable chemin à la pente douce nous mène au Puy Rousset troisième du jour avalé sans s’en apercevoir. Il est bientôt 12 heures, nous apercevons notre quatrième objectif sur la droite, le Puy Moriot qui sera bienvenu pour notre pause pique-nique. Un séduisant carré herbeux face à un panorama à 180° fait l’unanimité. Le repérage des villages, montagnes et autres curiosités agrémente notre conversation. Comme sur le premier puy de ce matin nous sommes exposés sud-ouest et un vent bien frais nous incite à repartir.

Nous descendons maintenant vers le site de Fourlabrouque, où au milieu du 19°S un maçon originaire de la Creuse vient exploiter une carrière d’arkose. Il édifie une structure simple avec une vue imprenable sur le ravin du Crinzon qu’il occupera jusqu’au début du 20°S. Nous sommes au sud de notre boucle, en remontant sur Fontcrépon nous rencontrons des panneaux “CHASSE” mais n’avons rencontré aucun chasseur. Dans le village, l’arkose beige et orangée réhausse la restauration des maisons que nous apprécions au passage.

Après avoir traversé le ruisseau de la Palle et en le longeant en rive droite apparaissent soudainement deux pants de mur recouverts de végétation.
Ce sont les ruines de l’abbaye du Bouchet, fondée vers1190 par Robert 4 comte d’Auvergne, elle fut le lieu d’inhumation d’une trentaine de comtes d’Auvergne. Démantelée en 1791 elle a servi de carrière au début du 19°S.

Ruines de l’abbaye du Bouchet

Sortis de Bois Grand nous remontons face à la motte castrale de Buron. A l’origine le pic de Buron était une structure volcanique, en refroidissant la lave a formé des orgues visibles du village. S’imbriquant facilement les unes avec les autres ces orgues ont été utilisées pour la construction du château, édifié en 1371 par Jean 1er comte d’Auvergne, il était flanqué de quatre tours et de deux enceintes fortifiées. A l’entrée du village Lucette nous apprend qu’un aménagement récent permet l’accès à l’intérieur de l’enceinte. Nous trouvons les escaliers et nous voilà partis à l’assaut de cette forteresse d’un autre temps. Effectivement l’aménagement est de qualité et en toute sécurité. En haut, malgré une brume encore présente au loin, notre regard balaye nos massifs bien connus des Combrailles au Livradois. Les rayons du soleil qui jusque là ont eu du mal a percer la couche nuageuse inondent Clermont et quelques villages environnants en ce milieu d’après midi.

Ruines du château de Buron

Sur le retour, avant de rejoindre Parent, sur la gauche en contrebas, de grands bâtiments en brique rouge intriguent certains participants. Il s’agit de la Compagnie Générale des Papiers installée à Parent depuis 1968, devenue évolution oblige, Compagnie Générale de Packaging  c’est un leader Français de l’emballage plastique qui occupe une cinquantaine de salariés. Leur curiosité comblée, l’ensemble du groupe satisfait de cette journée riche en découvertes rejoint les voitures dans la bonne humeur.

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Jeu 22/01/2026 Raquettes Sancy – Chareire

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 13 animateur compris (6F, 7H)
Météo : ciel couvert – température positive – vent du Sud – brouillard et humidité     
Terrain : Enneigement  par endroit en altitude basse et 20/30 cm en altitude haute
Carte IGN : 2432ET
Distance : 11 km   
Dénivelé : 450 m de D+ et –
Classement atlas : facile
Durée de la rando : 4h30
Durée en déplacement : 4h
Pause : 30 mn repas à l’abri au buron refuge de Merdençon
Kilométrage auto : 132 km pour 2 véhicules et 100 km pour 2 autres soit 464 km
Préparation et rédaction : 3h

Itinéraire : Sur D149 PC1252, bois de Domais PC1240, PC1272, GR30, Fontaine Salée, buron du Roc de Tuile, Merdençon, passerelle sur Trentaine, buron de Meynialou, retour PC1252

Tous les adhérents du jour étaient informés que la journée serait maussade et aléatoire au point de vue de la neige, mais tous partant pour finalement passer une bonne journée d’hiver en montagne.

Parking voitures, départ et arrivée de la rando sur la D 149 au PC 1252m, direction le bois de Domais encore beaucoup de neige (20 cm) sur les anciennes pistes de ski de fond de Chareire. Le versant coté Sud de la forêt n’a plus de neige nous allons avancer sur un tapis moelleux de feuilles de hêtre sur ~300m puis retrouver la neige coté Nord. Piste  jusqu’au PC 1240 puis plein Nord pour rejoindre la piste qui mène au pont de la Trentaine PC 1272m avec une belle couche de neige restante. Continuité sur la piste T.S.O. (Traversée Sancy – Ouest) jusqu’au GR30, que nous remontons direction le Cirque de la Fontaine Salée, petite bifurcation pour aller voir la magnifique cascade du ruisseau de la Fontaine Salée. Une surprise et découverte, pour 10 adhérents sur 13. Nous sommes dans un brouillard mouillant qui nous empêche de contempler la magnifique muraille du Cirque. Bref !!!  là tout le monde connait le site.

Notre progression nous conduit à traverser la forêt de conifère du buron du Roc de Tuile, puis le groupe bien trempé rejoint le refuge de Merdençon pour la pause de midi. Un jeune couple de randonneurs nous accueille, ils sont  là depuis 3 jours et ils n’ont plus de bois sec pour ce chauffer, galère pour eux. Nous restons à l’abri et au sec une bonne ½ heure puis nous reprenons notre aventure direction la Montagne Haute, mais les rafales de vent et de pluie nous rabattent dans le bois à l’Ouest. Sur un replat bien abrité et 30 cm de neige j’organise une initiation en aller retour aux 3 futurs animateurs présents, puis descente dans le bois pour rejoindre la sente équestre qui nous ramène au pont de la Trentaine. De là nous remontons par la falaise pour rejoindre le buron de Meynialou. Puis retour au parking par la piste forestière bien enneigée jusqu’aux voitures.

Refuge du Merdençon


Bien trempé à l’arrivée, le groupe unanimement souhaite finir la sortie au chaud à l’auberge du Taraffet à Chareire avec vin chaud ou chocolat chaud.


Merci à tous les  Atlassiens de la sortie, très téméraires dans la brouillasse de la journée. A une prochaine sortie raquette plus ensoleillée.

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Dim. 18/01/2026. Rando pédestre à l’ouest de la Chaîne des Puys. Secteur Petit Chambois

Animateur : Michel J
Nombre de participants animateur compris : 10 (6F, 4H)
Météo : température douce, quelques éclaircies
Terrain : volcanique, chemin d’exploitation à découvert
Distance : 21,420 km (montre gps)
Dénivelé : 446 m (montre gps)
Durée du déplacement : 5 h 50 environ
Durée de la randonnée : 4 h 54 environ
Classement Atlas : facile
Cartes Ign 1/25000 : 2531 ET
Kilométrage auto : 54 x 2 = 108 km
Préparation et rédaction : 3h00

Itinéraire : Petit Chambois, Mazaye Basse, Bannières, camp de Chazeloux, La Courteix, Le Grand Chambois.
C’est sous un ciel occupé par une épaisse couche de nuages d’altitude que débute cette randonnée pédestre. Le circuit présenté aux courageux du jour va nous faire passer à travers un paysage de cheires.
Rapidement après quelques longueurs longeant et contournant des pâtures à moutons où l’on peut remarquer la race locale Rava, nous arrivons à Mazaye Basse où coule le ruisseau de la Vergne qui va se jeter après St-Pierre-le-Chastel dans la Sioule sous le nom de ruisseau de Mazaye. Après avoir laissé Bannières sur notre gauche, nous pénétrons, sous un couvert forestier planté de chênes rabougris, dans la Cheire de Tournebise, sans doute la plus accidentée du parcours d’aujourd’hui. Nous pouvons observer dans des trous de longs glaçons, « les trous à glace » qui étaient exploités pendant l’été par les habitants de Pontgibaud.

Trou à glace

Le second objectif est d’atteindre le Camp du maquis des Cheires qui en mars 1943 était le refuge des jeunes essayant d’échapper au STO, le Service du Travail Obligatoire qui les obligeait à partir en Allemagne travailler pour le régime nazi. Ce camp a rassemblé jusqu’à 300 personnes qui étaient redirigées ensuite vers différents maquis de la région notamment celui du Mont Mouchet.

Le fantôme du camp des maquisards…

L’itinéraire se dirige Nord et arrive sur la Cheire de Pontgibaud où les creux et les bosses sont moins prononcés. Tout doucement, nous virons vers le Nord Ouest et à la sortie du couvert nous retrouvons quelques prairies et un vent sensible. A proximité de la Courteix, c’est l’heure du pique- nique où les boissons chaudes sont les bienvenues. Nous retrouvons la chênaie puis suivons un long mur antique et moussu domaine attaché autrefois à l’ancien château féodal des Roches du XVIème siècle, actuellement la propriété des Bégon de Larouzière-Montlosier. Un long parcours Sud Ouest à travers l’une des plus importantes coulées de lave (18 kilomètres de longueur et 130 m d’épaisseur) de la Chaîne des Puys, vieille de 15000 environ issue de l’éruption volcanique du Puy de Côme (type Strombolien).

Paysage de cheire

Le dernier objectif est rapidement atteint, « la Pierre Signée » marquée de deux croix gravées et de flèches qui semblent indiquer la direction de l’ancien village de Chazaloux, ayant servi aux maquisards, passé le matin. Encore quelques kilomètres entre bois et espaces herbeux où l’eau stagne. Nous contournons le Grand Chambois qui ne cesse de se développer avec de nouvelles maisons neuves.

A l’arrivée, Pascal nous invite à boire une bolée de cidre breton accompagnée d’une galette maison pour fêter l’arrivée d’un héritier « Auguste » à qui, on souhaite de nombreuses aventures. A bientôt.
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Jeu. 15/01/2026. Rando raquette au sud ouest du Sancy. Secteur Charreire

Animateur : Michel J.
Nombre de participants, animateur compris : 11 (6F, 5H)
Météo : température fraîche, ciel couvert avec un vent de sud sensible
Enneigement : de 25 à 35 cm dans les hêtraies, grosses plaques de neige éparses sur les parties dégagées
Distance : 10,00 km (montre gps)
Dénivelé : 500 m (montre gps)
Durée du déplacement : 5 h 30 environ
Durée de la randonnée : 5 h 00 environ
Classement Atlas : facile
Cartes Ign 1/25000 : 2432 ET
Kilométrage auto : (95 x 2) + ( 125 x 1) = 315 km
Préparation et rédaction : 3 h 00

Récit et itinéraire de la journée.
La neige arrivée le dimanche précédent avait en partie disparue avec le redoux et la pluie. Le trajet routier sur un goudron bien noir sous un ciel bâché n’incitait pas à l’optimisme. J’avais choisi d’ aller chercher une hypothétique neige le plus haut possible. Arrivés à la station de Super Besse, les fossés étaient chargés par les dernières chutes et la station de ski alpin tournait avec un faible public, les pistes de ski fond étaient fermées…rien de réjouissant ! Arrivés au col de la Geneste à 1369 m d’altitude, ce fut une bonne surprise de voir un paysage blanc et l’on pressentait que cette première sortie raquette de la saison, allait être réussie. J’optais pour un circuit à couvert et après la présentation habituelle, nous partîmes ouest pour gagner le couvert de la hêtraie en devers dans une neige de bonne qualité, entre 25 et 40 cm de hauteur, précédée de zones humides recouvertes elles aussi par un beau manteau neigeux.


Espace peu ou pas fréquenté où de nombreuses traces ont permis de commenter le passage d’une faune très présente notamment celles d’un sanglier dont le ventre a taillé une saignée dans la neige et qui a erré sur tout le versant laissant l’empreinte très marquée des sabots avec les gardes. Un peu plus loin un boutis signalant la recherche de faînes et de racines. Dans le cours de la journée d’autres indices de présence du lièvre, du renard montrent que même en plein hiver, les animaux restent sur leur territoire à la recherche de nourriture. Après un écart vers le nord pour passer au buron du Meynaliou qui s’effondre tout doucement sous les assauts des vents d’ouest et du nord, nous avons gagné la forêt de Domais pour faire une vaste boucle et se retrouver plein nord. Une pente à descendre avec le rappel de la technique à maîtriser pour ce genre de passage. Le ruisseau de la Trentaine passé qui devient un peu en aval après la jonction avec le ruisseau de Tarrafet, la Tarentaine, nous quittons la piste pour prendre plein nord et gagner l’abri d’un bloc erratique pour le pique nique tiré du sac.



Nous laissons le refuge du Merdençon sur notre gauche et poursuivons rive gauche le long du ruisseau de la Fontaine Salée. A la moitié de cette ancienne vallée glaciaire, nous cherchons, à droite, le passage connu des anciens de l’association, dont les points de repères sont deux blocs l’un en bas, l’autre avant le débouché sur une plateforme. Moment un peu privilégié dans un lieu où personne n’est passé…


Nous suivons pour être à l’abri du vent, le mini vallon où s’épanche le trop plein du captage. Une fois sur le plateau, le vent est très sensible et le cheminement indiqué aux participants, nous gagnons le mouvement de terrain où coule le ruisseau de la Trentaine alimenté par les écoulements venant du versant sud du Puy Gros. Puis protégés par le Puy de Pailleret, nous changeons d’angle de marche, passant au sud et franchissant la ligne de partage des eaux qui envoie le ruisseau de Chareire vers le sud. Face à nous on peut voir le lac Chauvet avec sa surface légèrement glacée, le Cocudoux, l’autre Puy Ferrand et la forme caractéristique du Montcineyre.
La randonnée s’achève comme d’habitude avec quelques gourmandises tirées des coffres des voitures. Merci à tous pour l’intérêt que vous avez porté aux quelques explications sur l’environnement. A bientôt.

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Jeu 15/01/2026 Rando Chaîne des Puys – Orcines

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 17 animatrice comprise (11 F– 6 H)
Météo : beau temps avec du vent en rafales l’après-midi sur les parties dégagées
Distance : 17,710 km
Dénivelé : 550 m
Durée déplacement : 6 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 23 km x 2 voitures soit 46 km de Clermont Fd, 16 km pour une autre voiture de Clermont Fd en covoiturage, 52 km pour 1 voiture du Crest soit au total 114 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Orcines, Golf des Volcans, la Fontaine du Berger, contournement nord du puy Pariou, Chabanne Vieille, PC 1032, le Petit Suchet, Chemin des Gravouses, Chemin de la Roche Pertuisade, Orcines.

Plusieurs possibilités pour l’origine du nom d’Orcines, Ursinus ou terre des Ours, Orcinus, Orcus signifiant respectivement les enfers, mortuaire. Le dieu Mercure (temple dédié sur un lieu très proche) avait en Gaule le surnom d’Ursin, guide des chemins de la terre était aussi celui qui conduisait aux enfers ce qui rejoint l’étymologie Orcinus.
C’est sous un grand ciel bleu que nous commençons cette randonnée, mais malgré une température qui s’est bien adoucie, certaines parties de chemins sont encore enneigées voire même verglacées.

Chemin enneigé

Cela ralentit un peu la progression mais offre aussi l’avantage de voir plus facilement les traces des animaux sauvages, chevreuils, sangliers, lièvres.

Comme souvent j’ai tracé le parcours en utilisant de petites sentes peut-être moins fréquentées. Mais comme souvent aussi, certaines n’existent plus. C’est le cas pour celle que nous devions prendre au carrefour des Boides. Martine, future animatrice, à qui j’ai confié la carte, est obligée de poursuivre jusqu’à la maison de l’ancien gardien du Camp de la Fontaine du Berger.
Créé en 1874, cet ancien camp d’entraînement militaire, a vu son apogée dans la période de l’entre-deux-guerres et fut utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale dans le cadre des chantiers de la Jeunesse. La fréquentation du camp diminue ensuite progressivement jusqu’en 1994, date de sa fermeture. Nous reprenons la direction du Puy Pariou que nous commençons à contourner après être passés selon le choix de chacun par-dessous ou par-dessus une clôture à moutons qui empêche l’accès direct au chemin.

Sous le Puy de Côme un panneau explique la reconstitution de la prairie qui avait été colonisée par les genêts, noisetiers et bouleaux. Cette surface de pâturage agrandie en 2023, abritée des vents, est également favorable au développement d’un papillon protégé le Semi-Apollon dont les chenilles trouvent dans les bois qui l’entourent, la Corydale, plante nécessaire à leur développement.

Arrêt dans la clairière entre le Balmet, le Fillu et le Grand Suchet pour le pique-nique, au soleil et abrités du vent qui a semble t-il un peu forci depuis le départ.

La montée au petit Suchet nous le confirme. De fortes rafales arrivent à déstabiliser les plus légères.
Même la superbe vue sur le Puy de Dôme n’incite pas à s’attarder.

Vue depuis une des grottes

Nous le subirons moins violemment une fois redescendus et plus du tout une fois retrouvés des chemins protégés par la forêt.
Pour terminer nous faisons un aller-retour pour aller découvrir un des calvaires d’Orcines.

le Calvaire

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Dim 11/01/26 Rando Livradois – Montmorin

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 5, animateur compris (4 femmes, 1 homme)
Météo : ensoleillé ; température autour de 0°
Distance : 22,6 km
Dénivelé : 695 m
Durée : 07H00 pauses comprises (5H50 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 72 km au total pour 1 voiture
Préparation et rédaction :  3 h

Itinéraire : Montmorin, Les Robertins, ruisseau du Madet, Bouys, Le Moulin Blanc, Le Petit Mauzun, Le Cheix, Maisonneuve, Coissard, Montmorin

Départ est donné depuis un parking au sud de Montmorin d’où l’on prend la direction du château (XIIe s).

Entrée du Château de Montmorin

Une petite montée nous met en jambe par une température légèrement négative mais une journée sans vent. Le château dépassé, nous entamons une descente à travers bois par un sentier peu emprunté vers le ruisseau du Madet. L’itinéraire envisagé prévoit de le suivre vers l’amont et de le traverser plusieurs fois. L’eau en bordure de ruisseau est partiellement gelée dans le fond de vallée, preuve d’une certaine « fraîcheur ». Après quelques centaines de mètres, il nous faut nous déchausser pour traverser le ruisseau à gué. Il n’est heureusement pas large et on ressent assez rapidement sa température hivernale.

Traversée du Madet

Après avoir renfilé des chaussettes et chaussures chaudes, les randonneuses présentes oublient vite l’effet de l’eau froide et nous continuons à remonter le ruisseau qui rappelle la vallée des Rouets puisqu’elle accueillait en son temps 19 moulins.

Un peu avant d’arriver au Petit Mauzun, nous trouvons un bel emplacement ensoleillé au milieu des bois pour déjeûner. Puis la randonnée continue en direction de l’étang de la Gravière où un bel arbre tétard nous attend.

Arbre tétard

Nous passons à proximité du château de Seymiers (XIVe s) et de Maisonneuve. A partir de là, les chemins disparaissent et nous devrons naviguer de champs en champs quasiment jusqu’à l’arrivée aux voitures.

Bravo aux 4 randonneuses qui ont su affronter le Madet avec le sourire !

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Sam. 10/01/2026. Entraînement Raid (1) Volvic

14 au départ…14 à l’arrivée…

Animateur : Michel J.
Terrain : enneigé avec un maximum de 3 cm au plus haut de l’itinéraire
Météo : température fraîche avec des flocons plus au moins gros tourbillonnants.
Temps de préparation et de rédaction : 2h00
Mise à disposition de matériel : 2 paires de bâtons de marche nordique en 1,20 et 1 en 1,15.
Kilométrage : 2 voitures en covoiturage au départ de Clermont, 4 voitures sur place soit un total général de 214 km

Nombre de participants : 14 animateur compris (6F, 8H)
Distance ; 19,670 km ; moyenne 6,2 km/h soit 9’42’’au km ; dénivelée 543 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar).
Durée : 3 h 10’ 46’’ (de marche) et 3 h 18 (déplacement et la pause compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.

Itinéraire : départ parking des eaux de Volvic, Est du Puy de la Bannière, Est du village Facemeunier, Croix de St Priest, sortie Est du village de Moulet-Marcenat, Sud du Puy de Paugnat, passage au Sud du Puy des Marais, les Goulots, les Cheires de Bruvaleix, parking

Observations : l’objectif annoncé au moment du départ de 6 km/h pour préparer le Raid du 19 avril 2026 a été dépassé. Le groupe déjà en forme a tenu une allure légèrement supérieure. Après un début de parcours avec quelques montées à fort pourcentage, le reste de l’itinéraire moins accidenté a permis de maintenir un rythme régulier dans un environnement enneigé agréable et bénéfique pour l’organisme.

L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité: chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …

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Jeu 08/01/2026 Rando Val d’Allier- La Roche Noire

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 20 animatrice comprise (12F – 8H)
Météo : ciel couvert, temps frais
Distance : 19,500 km
Dénivelé : 600 m
Durée déplacement : 5 h 54’
Classement Atlas : facile
Voitures : 45 km x 2 voitures soit 90 km de Clermont Fd, 30 km x 3 soit 90 km voitures du Crest soit au total 180 km.
Préparation et rédaction : 3h

ITINÉRAIRE : Étang des Plançons, La Roche-Noire, Montfoulhoux, St-Georges-sur-Allier, St-Bonnet-Lès-Allier, Mezel, étang des Plançons

Après la froidure des jours précédents, c’est avec une température que l’on trouve presque douce que commence cette randonnée même si le sol garde encore des traces de la neige récemment tombée.

Le départ de l’étang des Plançons permet de rejoindre rapidement les berges de l’Allier que nous suivons sur quelques kilomètres grâce à la voie verte, tronçon terminé de la Via Allier, qui permet d’ aller à vélo, jusqu’au Château de Chadieu en toute sécurité. En ce qui nous concerne, nous n’irons pas aussi loin et la quitterons bien avant.

Après être passés près des captages d’eau, nombreux sur le secteur, qui alimentent en eau potable Clermont-Ferrand, nous longeons les anciennes gravières, constituant l’Ecopôle du Val d’Allier. La transformation de cet ancien site industriel remis en eau, a permis de favoriser le retour de la biodiversité et de nombreuses espèces d’oiseaux peuvent y être observées.

De l’autre côté de la rivière, le château de Gondole est en cette saison très visible en l’absence de végétation.

Arrivés au niveau de la Roche-Noire, qui nous surplombe, nous quittons cet espace préservé, traversons la départementale pour prendre un chemin qui nous permet d’arriver à l’entrée Sud du village. Nous sommes accueillis par les cris et les vols d’une colonie importante de choucas qui nichent dans la falaise. Cette masse de lave très noire a donné son nom actuel au village sachant qu’entre le Xème et le XVIIIème siècle, celui-ci a changé 6 fois de nom.

Nous passons à côté de l’église sans pouvoir y entrer pour découvrir les trésors qu’elle contient, et continuons vers le haut du village d’où nous profitons d’un point de vue magnifique sur le Val d’Allier et les étangs de l’Ecopôle, ainsi que sur les reliefs environnants jusqu’à la Chaîne des Puys.

En allant vers St Georges

Pour atteindre St Georges-sur-Allier nous traversons une nature assez sauvage compte tenu de la proximité des habitats et passons par Montfoulhoux, point culminant à 604 m. La descente est faite avec précaution par une sente un peu glissante. Après le pique-nique un petit tour dans St Georges pour découvrir la fontaine lavoir et à côté un véhicule particulier…

Véhicule insolite

La partie la plus agréable de la randonnée a été faite avant la pause, après c’est un paysage plus monotone que nous traversons avec des chemins de terre qui colle bien aux chaussures. Seul point d’intérêt, le château de St Bonnet perché au-dessus du village.

Le retour à l’étang des Plançons, nous permet de découvrir dans les bois qui l’entourent les premiers perce-neige, qui seraient paraît-il annonciateurs de la fin de l’hiver et de l’arrivée du printemps.

Perce-Neige

Merci à Denis qui a assuré le guidage et donné des informations intéressantes sur les captages et l’Allier ainsi qu’à Michel pour les informations sur les différents types de corvidés.

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Dim 04/01/2026 Rando Sancy – Du lac Chambon à la Croix-Morand

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 16 animateur compris (10 F, 6 H)
Météo : Froid, brouillard et soleil
Carte : IGN 2432ET
Distance : 21 km  
Dénivelée : 800 m  
Durée
 : 6h30 pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 2h
Kilométrage auto : 80 km pour 3 voitures soit : 240 km   
Itinéraire : Lac Chambon, NW vers D617, Beaune le Froid, buron de la Couaille, buron du Margelet, nord du puy de la Croix-Morand, Col, Est vers montagne de Pouly, route forestière et D996, Bressouleille, Chambon sur Lac, camping les Bombes, le Lac

C’est dans une ambiance très hivernale que nous avons vécu cette boucle dominicale passant par le lac Chambon et le col de la Croix-Morand.

Partis avec un petit retard suite à un pépin physique qui a touché un de nos Atlassiens, nous avons commencé la rando à proximité de l’escalier qui conduit sur le chemin de la Dent du Marais. Nous atteignons Beaune le Froid, premier jalon sur notre route, après nous être réchauffés sur les pentes assez raides au-dessus de Varennes. Le temps n’est pas aussi dégagé qu’espéré. Après une petite erreur de navigation, nous retrouvons vite le chemin qui nous mène sur le plateau en direction du bois des Bruyères. Le froid devient plus sensible même si l’absence de vent ne vient pas augmenter le ressenti négatif. Nous marchons sur un large chemin forestier en surplomb du vallon du Fredet. Nous passons à proximité du buron de la Couaille qui paraît bien délabré. J’aurais aimé gagner les rochers du Sautet que nous devinons plus que nous les voyons au-dessus de nous. Mais la brume et le risque certain de rochers glacés me décident à continuer tranquillement notre rando sur ce bon chemin en direction du prochain buron, le buron du Margelet. Le vallon du Fredet est irrigué d’une multitude de ruissellements qui glacent le sentier que nous suivons, nous obligeant à quelques acrobaties pour éviter les glissades sur une glace bien épaisse.

Sans trop d’à-coups, nous prenons de l’altitude jusqu’à parvenir sur les estives au nord du Puy de la Croix Morand. On devine à peine le Puy du Baladou au nord, grande et belle vigie prise dans la brume. Il est déjà midi et l’idée initiale d’aller retrouver le GR 4 pour atteindre le col ne me paraît plus judicieuse. Nous le gagnons en suivant au sud, le bas de la pente du puy. Dans l’herbe et les courtes bruyères, peu de risque de glissades même si toute la végétation est recouverte d’une belle pellicule de givre. Notre passage laisse un sillage vert dans toute cette blancheur.

Versant Nord du puy de la Croix-Morand

A près de 1400 m, nous avons fait la dénivelée positive du jour (près de 800m). Nous prenons notre repas sur le parking du col, abrités en partie par l’affreux bâtiment qui se propose à nous. Même si le vent qui souffle par intermittence renforce la sensation de froid (-10° environ et -15 ressenti), la brume qui se déchire laisse apparaître le soleil qui nous apporte un doux réconfort et de beaux panoramas, bien connus mais toujours admirés.

Les crêtes Tache, Monne, Barbier, Angle

Pas suffisant pour faire durer le plaisir du repas malgré tout. Nous nous remettons vite en marche en prenant un large chemin qui passe au-dessus de l’auberge, sur le flanc sud du Puy de la Croix Morand en direction du Puy de Chambon et la montagne de Pouly. Nous surplombons le vallon du Chadeyre qui se jette beaucoup plus à l’est dans la Couze Chambon après Murol.

Nous dévalons les 200 m de dénivelée en suivant la moindre pente, nous fiant aux pas sûrs des vaches et des chevaux qui occupent les lieux à la belle saison et tracent de légères sentes qui nous aident bien dans notre descente. Bientôt, nous atteignons le ruisseau en rive droite et en essayant d’éviter les parties humides pas suffisamment glacées… Tous n’y parviennent pas 😂 ! Le froid a donné naissance à de somptueuses sculptures dans le lit du ruisseau.

Sculpture de glace sur le ruisseau de Chadeyre

La petite route qui traverse le bois des Bruyères et que j’avais indiquée comme notre cible en haut de la montagne de Pouly est enfin atteinte et le gros du parcours accompli. Un large chemin nous amène à Bressouleille, beau hameau en balcon orienté plein sud pour mieux profiter de l’astre qu’il abrite dans son nom. De Bressouleille, il nous reste une grosse descente dans la cassure du plateau de près de 200 m.

Nous passons à proximité des rochers de Pousseterre qu’on voit bien en ligne de crête lorsque nous parvenons sur la D996 et Chambon sur Lac. J’avais prévu un grand tour de lac pour rejoindre nos voitures normalement garées près du village touristique. Ayant ramené nos voitures sur le parking de front de lac, près des restaurants, nous nous abstenons de ce tour à la satisfaction (sans doute ?) des participants qui avaient suffisamment d’air frais dans les bronches après cette belle journée bien glaciale.

Montagne de Pouly, creux de Fontbonne, burons de Leyrenoux, Margelet, … vivement qu’on les revisite avec nos raquettes dans une poudreuse digne de ce nom. J’ai le sentiment que ça ne devrait plus tarder 😊

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Sam 20/12/2025 Rando nocturne Chaîne des Puys – Grottes du Cliersou

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 13 animateur compris (5 F, 8 H)
Météo : Très, très doux ; pluie à mi-rando
Carte : IGN 2531ET
Distance : 12,5 km
Dénivelée : 500 m
Durée
 : 4h30 pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 30 km pour 2 voitures soit : 60 km et 2 voitures sur place

 
Itinéraire : Col de Ceyssat, sente ouest du puy de Dôme, Creux de la Berte, GR441, Traversin, grottes du Cliersou, Chabanne-Vieille, GR441, sud Grand Suchet, la Cîme de la Plaine, chemin de la Vialle, le col de Ceyssat

Finalement nous sommes treize à vivre cette petite expérience sympathique de la randonnée de nuit. Les participants sont-ils motivés par le vin chaud qui sera distribué à mi-parcours ?

Pas que. 

La marche de nuit oblige à ouvrir tous ses sens, de l’odorat à l’ouïe et la vue. Surtout ce samedi soir dans les sentes et chemins du cœur de chaîne. Cheminement moins favorable que l’année dernière à Mareuge. 

Partis du col de Ceyssat vers 19h15, nous bifurquons vite sur notre gauche pour parvenir sur la sente qui nous mène sur le flanc ouest-nord-ouest puis nord de notre beau Puy, à proximité du bas du sentier des Chèvres. Ce chemin était celui suivi par les ouvriers qui amenaient les blocs de basalte au sommet du Puy en vue de la construction du temple de Mercure. Presque au bout de cette sente, je signale une grande dépression peu visible dans le noir: le Creux de la Berte. 
Nous retrouvons le GR qui nous mène sur le Traversin et bientôt au pied du Pariou. Bizarrement, je trouve la piste moins difficile qu’en journée où je me tords souvent les pieds sur ce sol devenu chaotique.
Au carrefour nous prenons à l’ouest la direction du Puy de Côme et peu après l’embranchement vers le sommet du Cliersou. La montée se fait à un bon rythme et nous nous arrêtons dans la seconde grotte juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. C’est l’heure de la pause que nous prenons bien à l’abri. Pas besoin de se réchauffer vu la température extérieure depuis notre départ. 
Comme promis, le vin est vite réchauffé par nos deux réchauds et distribué derechef aux amateurs. Il semble bien apprécié ! Un petit complément alcoolique est apporté par Patrice et son rhum magnifique! Un petit pain d’épices trouve ses douze gourmands. Dommage nous sommes treize. En plus de ces photos, Patrick partage sa part avec moi. Merci Patrick.

Toutes les bonnes choses ont une fin et il nous faut reprendre la route après avoir vérifié que le feu de tourbe allumé par Patrice était bien éteint. Patrice avait monté dans son sac brindilles et tourbe ramenée quelques années auparavant d’Irlande. Comme prévu la tourbe qui a une combustion difficile n’aura brûlé que partiellement. La seconde partie de ballade est plus humide mais protégés par les arbres, la pluie ne nous fait pas fondre. Malgré tout j’écourte un peu le tracé initial qui à partir de Chabanne Vieille nous faisait contourner le Puy de Côme par le nord. Nous plongeons donc à allure soutenue vers le sud-est du Puy. Juste le temps de constater qu’il est maintenant interdit de tous côtés par un bon grillage à mouton… Après le Puy Balmet, au PC 1032, on devine un nouvel abreuvoir qui a nécessité des travaux pour la pose d’une conduite d’approvisionnement en eau partant du début du Traversin !

Nous parcourons des pistes défoncées par les engins d’exploitation forestière avec des piscines olympiques formées ici et là.
L’intersection vers le chemin de la Vialle n’est pas ratée et après un peu plus de trois heures de marche, nous retrouvons le col et nos voitures. La petite chanson que j’ai essayée d’apprendre à mes amis tout au long de la boucle n’étant pas parfaitement maîtrisée, aucune vidéo n’en aura été tournée. Pour en connaître le détail, vous pouvez vous adresser à Patrick qui de tous la connaît le mieux.
« Ah les cro-cro-cro, les cro-cro-cro les crocodiles sur les bords du Nil ils sont partis n’en parlons plus…» résonne encore dans la Chaîne !

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