Dim 22/02/2026 Rando Lembronnais – Gignat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 8 animatrice comprise (6 F– 2 H)
Météo : beau temps température printanière
Distance : 22 km
Dénivelé : 920 m
Durée déplacement : 5 h 38’
Classement Atlas : moyenne
Voitures : 98 km x 1 voiture de Clermont Fd, 70 km pour 1 voiture du Crest soit au total 168 km
Préparation et rédaction : 3 h


ITINÉRAIRE : Gignat, Chalus, Boudes, Bard, Charmaix, Pouilloux, Villeneuve, Gignat.

Le Lembronnais riche en patrimoine naturel et architectural, est notre destination ce dimanche. Ce terrain vallonné va nous offrir de nombreux points de vue et la traversée de villages typiques ayant eu ou ayant encore une activité viticole. Sur les coteaux, les vignes sont encore bien là. Au niveau du patrimoine bâti, églises, châteaux, sont présents dans pratiquement chaque village que nous allons traverser mais d’autres éléments moins imposants comme notamment les pigeonniers, les toits dits en chapeaux de gendarme sont également remarquables.

Toit en chapeau de gendarme

Le secteur est également reconnu pour son intérêt écologique, avec une zone de la commune de Gignat où plus de 182 plantes dont des orchidées protégées en Auvergne sont présentes et une zone Natura 2000 sur celle de Chalus, site important pour la conservation des rapaces forestiers et rupestres. Et bien sûr, il ne faut pas oublier la Vallée des Saints, le mini Colorado auvergnat.

Des découvertes de vestiges d’époque gallo-romaine faites sur la commune de Gignat d’où nous partons, laissent supposer que le village était certainement implanté en bordure d’une voie antique reliant Clermont-Ferrand à Saint-Paulien (Le Puy en Velay). En prenant la direction de Chalus, perché sur un éperon basaltique, fondé après les invasions normandes, nous passons sur le Lembronnet (attention, pas la même orthographe que la région !) petit affluent de l’Allier, qui traverse le village. Première étape à la chapelle Sainte-Madeleine qui n’a plus de clocher, ses pierres ayant servi à la construction de celui de l‘église actuelle de Chalus. Après un petit tour vers le château qui ne représente maintenant qu’une petite partie des fortifications présentes au Moyen Âge, c’est vers Boudes bien connu pour son vin et la Vallée des Saints que nous nous dirigeons. Nous évitons le GRP préférant une petite sente pour franchir la Chaux Grande. En descendant vers le village, nous avons face à nous l’Avoiron, pic qui surplombe la vallée.

L’Avoiron au dessus de Boudes

L’église Saint-Loup dont les parties les plus anciennes datent du XIIème siècle, bien cachée au centre du village, ne se visite plus en raison de la précarité de l’édifice et une souscription a été ouverte pour aider au financement de sa restauration. Le village étant niché au bord du Couzillou, nous remontons sur les coteaux pour arriver à la Vallée des Saints. Dans le groupe d’aujourd’hui toutes et tous l’ont déjà parcourue mais c’est toujours avec plaisir que l’on retrouve ses couleurs ocres et ses cheminées de fées.

La Vallée des Saints

Lors des pauses aux différents belvédères, on ne manque pas de faire des photos et d’évoquer les temps où le lieu était libre d’accès. Puis nous voici à la source romaine de Bard dans laquelle 67 pièces de monnaie à l’effigie de l’empereur Domitien furent découvertes en 1882.

Nous quittons ces lieux emblématiques après la pause pique-nique effectuée sur un petit surplomb rocheux juste au-dessus du village de Bard. Tout le matin nous avons marché vers le sud, mais l’après-midi ce sera plutôt direction Nord pour revenir vers notre point de départ. Nous apercevons à nouveau le pic de l’Avoiron qui se dresse fier de ses 726 m dominant les plaines alentour. Étant largement en avance sur notre temps de marche, ce serait dommage de ne pas y monter… Tous les participants étant d’accord, nous quittons le chemin pour emprunter une trace qui va nous amener à son sommet d’où nous avons une très belle vue à 360° et notamment sur St-Hérent. La descente s’effectue elle aussi par une ancienne sente, sur un terrain sec. Ce qui n’est pas le cas du chemin que nous rejoignons. Complètement défoncé et très boueux, il est préférable de le quitter pour passer dans le bois qui le jouxte. Après quelques mètres de hors piste nous arrivons sur un large chemin qui longe le ruisseau de Courbière. Pouilloux atteint et traversé, nous retrouvons les coteaux et les vignes et à nouveau un peu de montée…. Un peu avant Villeneuve, je recherche l’Allée couverte qui est mentionnée sur la carte IGN, du logiciel de cartographie. Mais là où elle devrait être c’est un fouillis de végétation et de rochers. Deux chemins étaient possibles, j’ai pris celui de droite, peut-être aurait-il fallu choisir celui de gauche. Tant pis ce sera l’occasion de revenir pour vérifier !

Petit arrêt devant l’église de Villeneuve dont le clocher est coiffé d’un dôme à l’impériale (merci Yves pour l’information) forme peu commune dans notre région, puis nous faisons un aller-retour vers un lieu dédié à l’eau situé à gauche du château : buanderie, lavoir, abreuvoir rappellent les temps anciens.

A la sortie de Villeneuve, un petit chemin entre des murets qui ne demande qu’à disparaître puis des plus larges entre les cultures et nous retrouvons Gignat.

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Jeu 19/02/2026 Rando Chaîne des Puys – Malauzat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 14 animatrice comprise (7 F, 7 H)
Météo : nombreuses averses plus ou moins fortes mais aussi des éclaircies, vent peu ressenti
Distance : 20,500 km
Dénivelé : 642 m
Durée déplacement : 5 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 22 km x 2 voitures soit 44 km de Clermont Fd, 60 km pour 1 voiture du Crest soit au total 104 km. 5 voitures sur place
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Malauzat, Sud Est d’Argnat, ruisseau de Lavaud, Tourtoule, la Plaine, Gare de Volvic, Les Chevanèdes, Pont des Tirades, Mas d’Argnat, contournement Argnat par le sud, Malauzat.

Que faire comme parcours lorsqu’une météo pluvieuse et très venteuse est annoncée sur tout le département ? La Chaîne des Puys une nouvelle fois est le choix privilégié pour plusieurs raisons. La possibilité selon le tracé d’être moins exposés aux rafales de vent, bénéficier de chemins agréables sans terre collante, et ne pas faire trop de kilomètres pour aller au point de départ. Le secteur choisi à l’est de la Chaîne, remplira toutes ces conditions plus celle d’offrir un abri pour la pause pique-nique.

Château de Malauzat

Nous partons donc de Malauzat avec l’objectif de remonter sur Tourtoule. Mais peu après le départ, au niveau de Vinzelles, le chemin que je voulais prendre pour rejoindre le ruisseau de Lavaud est barré. Impossible de passer, il faut s’adapter pour retrouver plus loin le cheminement initial. Nous passons donc, alors que ce n’était pas prévu, à l’entrée Est d’Argnat avant de repartir par des chemins encore libres d’accès en direction du ruisseau de Lavaud. Nous retrouvons le sentier par lequel nous aurions dû arriver et descendons dans le vallon où coule le ruisseau. Une pierre peu stable est la bienvenue pour faciliter son franchissement. La remontée sur Tourtoule puis la sortie du village nécessitent de nouvelles adaptations, car là aussi grillages et récupération de chemins suite à l’extension de l’urbanisation empêchent le passage. Ce seront nos derniers déboires, le reste du parcours sur le terrain correspondra au parcours tracé sur la carte. Au-dessus de Volvic, les habitués de la marche nordique reconnaissent quelques passages empruntés régulièrement les samedis matins, mais d’autres pour arriver à la gare de Volvic où est prévue la pause pique-nique, leur sont encore inconnus. Alors que pendant celle-ci quelques rayons de soleil ont percé, au moment de repartir, nous avons droit à une nouvelle averse. De ce fait, nous ne nous attardons pas lorsque nous passons près de l’atelier de Thierry Courtadon. Belle montée vers le Suc de la Louve, un peu dure pendant la digestion, puis passage au pied du Puy de la Nugeyre.

Toujours sur de belles sentes quelquefois un peu encombrées, nous descendons jusqu’à l’entrée ouest d’Argnat.

La source Fontvieille

Nous passons vers la source Fontvieille, plus ancienne source connue du village puis le contournons par le sud et nous voici au point de passage du matin. Il ne faut pas rater à droite la petite sente qui descend vers la départementale. Après sa traversée, dernière ligne droite pour arriver à Malauzat.

Merci à tous pour votre participation malgré la météo et aux pâtissiers qui nous ont régalés à la pause de midi et à l’arrivée. Ainsi qu’à Patrick qui a pu encore une fois s’entraîner en vue du brevet fédéral.

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Samedi 14/02/2026. Entraînement Raid (2) Secteur Beaunit.

Animateur : Michel J.
Météo : température positive. Pluie fine permanente un peu plus intense en milieu de matinée. Dernière heure sans….
Terrain : gras et glissant
Temps de préparation et de rédaction : 2 h 00
Mise à disposition de matériel : néant
Kilométrage : 3 voitures en covoiturage au départ de Clermont, 3 voitures sur place soit un total général de 192 km
Nombre de participants : 10 animateur compris (2F, 8H)

Encore sec…

Distance : 24,94 km ; moyenne 6,5 km/h soit 9’20’’au km (environ) ; dénivelée 452 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar).
Durée : 3 h 52’ 34’’ (de marche) et 4 h 02 (déplacement et pauses compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.

Itinéraire : départ parking des eaux de Volvic, les Cheires de Bruvaleix, tour par l’Est et le Nord du Puy de Paugnat, Sud du Suc de Beaunit, Ouest du Puy de Verrières, Ouest du Puy de Lespinasse, Chazeron, Sud Puy des Marais, les Goulots, sentier du docteur Moity, parking.

Un peu de compagnie et d’encouragement….Bon appétit !

Observations : ce second entraînement pour préparer le raid pédestre du 19 avril s’est déroulé dans des conditions météorologiques très humides. Le terrain était glissant. L’objectif annoncé au moment du départ de 6 km/h a été largement dépassé par un groupe en bonne forme physique. L’itinéraire tracé avait un profil peu accidenté se rapprochant de l’itinéraire prévu lors du raid. Le dernier entraînement est prévu le samedi 07 mars sur une distance de 35 kilomètres.

L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité: chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …

Remarque : parcours dans un environnement agréable passant dans de belles hêtraies qui nous ont protégés du vent d’Ouest puis du Nord. Seule la partie découverte à l’Est des lieux-dits Grelière et Lambertèche nous a un peu plus exposés à la pluie. L’ambiance a été bonne et les participants étaient heureux de partager ce moment.
Emmanuelle annoncée s’est décommandée la veille suite à une contracture au dos.

Quelques spectateurs le long du parcours

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Jeu 12/02/2026 Rando Limagne – Le Puy de Courcourt

Animateur : Yves
Nombre de participants : 19 animateur compris ( 11 F, 8 H)
Météo : Pluie fine une grande partie de la randonnée
Distance : 19 km
Dénivelé : 350 m
Durée : 5H30 pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 44 km pour 2 véhicules et 50 km pour 3 autres soit : 238 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Chignat, PC344, la Sandière, Grange Vieille, Fontaine de Paulhat, PC319, PC322, PC395, Puy de Coucourt, PC322, PC346, PC344, Beauregard-l’Evêque, PC326, PC317, PC345, PC314, Chapelle St Aventin, Mirabeau, PC339, PC349, Chignat.

En raison des mauvaises conditions météo annoncées, et surtout une vigilance vent, j’ai décidé de déplacer dans la plaine de Limagne ma randonnée du jour, en essayant de trouver quelques points d’intérêt pour compenser la monotonie des chemins, qui délimitent ces grandes surfaces de culture.
Le décor fade et la pluie annoncée n’ont pas découragé les participants qui sont 19 au départ de Chignat ce matin.
A la sortie de Vertaizon au milieu d’un champ surgit une source. Une eau claire, froide et limpide alimente la fontaine en lave, d’origine Romaine de Paulhat. Dans son écrin de verdure un lavoir couvert autrefois pour abriter les lavandières fait suite à la fontaine.

Fontaine et lavoir de Paulhat

Après avoir approché Bouzel et son stade, nous zigzaguons entre de grandes surfaces cultivées pour atteindre l’aspérité volcanique de Courcourt gros dénivelé du jour. Malgré une pluie fine qui nous accompagne, les chemins ne sont pas trop collants et la montée à la tour se passe normalement. Nous sommes à 464 mètres, l’air est vif, petite explication concernant l’existence de cette tour à l’origine trouble et nous redescendons rapidement. Le panorama brumeux ne nous a pas incité à consulter les tables d’orientation pour nous repérer.

La Tour du puy de Coucourt

Dans la descente la pluie cesse et face à nous plein nord, un carré de ciel bleu apparait ce qui nous redonne l’espoir d’une amélioration. Après avoir traversé la nationale, en direction de Beauregard-l’Evêque quelques gouttes réapparaissent. Dans le village, nous découvrons étonnés, la seule maison à pans de bois, et nous nous mettons à la recherche d’un abri pour le pique-nique. A proximité de l’école une avancée d’un bâtiment public est approuvée par tous. 

Avant de repartir nous jetons un coup d’œil furtif au château en lieu et place de la résidence d’été des évêques de Clermont de 1440 à 1791. Ce qui explique la particule “l’Evêque” ajoutée à Beauregard. Nous nous dirigeons maintenant plein ouest face à la rivière Allier, toujours accompagné de cette légère pluie que nous prenons en pleine face, passons à proximité du centre équestre de Margnat et arrivons à la Chapelle Saint Aventin du 12°S ancienne église paroissiale de Beauregard. Cette chapelle dédiée à St Aventin, patron des mariniers est l’une des plus anciennes chapelles d’Auvergne.
Nous sommes en bordure de l’Allier, la hauteur, la couleur et le clapotis très sonore nous confirment la vigilance crue. 
A proximité du domaine de St Pardoux et ses deux magnifiques tours, nous nous écartons de la rivière pour passer devant le Couvent des Minimes de Mirabeau construit au 16°S. Ce monument important de notre patrimoine est le seul de cet ordre religieux italien conservé en France.
Ce sixième et dernier point d’intérêt dépassé, nous regagnons gentiment nos véhicules, toujours sous quelques gouttes.

Sur ce tracé peut-être un peu monotone, les différentes découvertes pour certains, ont animé le parcours et la petite pluie fine quasi permanente n’a perturbé personne.

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Dim 8/02/2026 Rando Livradois – Vernet-la-Varenne

Animateur : Yves
Nombre de participants : 7 animateur compris ( 5 F, 2 H)
Météo : journée printanière
Distance : 24 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 7 H 30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 115 km pour 2 véhicules soit : 230  km
Préparation et rédaction : 3 H

ITINERAIRE : Vernet-la-Varenne, la Faye, les Vialettes, Fridevialles, Pégotard, Chabetout, la Vigerie, le Sapt, Losmond, le Rodel, PC879, PC775, PC810, Escout, Rousson, la Collange, la Rocherie, Bellevue.

Pour rejoindre le départ nous parcourons en voiture le Val d’Allier noyé dans une alternance de brume et brouillard et il faut atteindre les 500 à 600 mètres d’altitude au environs de Chauvaye pour sortir de cette emprise hivernale. Arrivé au Vernet, de timides rayons commencent à percer et nous enveloppent généreusement.
Stationnés au plan d’eau, nous démarrons notre parcours du jour en traversant ce bourg, connu pour ces gisements d’améthyste, encore à demi endormi en ce dimanche matin. Sur notre gauche, surplombant le Vernet, le château de Montfort, ancien fort du 15°S qui a servi de garnison, tire son nom des aventures galantes de la reine Margot.
A peine sorti du village, derrière nous, l’horizon est marqué par une mer de nuages qui suit l’Allier et le Sancy enneigé.

Le château de Montfort, le brouillard dans le Val d’Allier et le Sancy enneigé

Aux Vialettes une décoration murale nous confirme que nous sommes sur le bon chemin… ouf ! 

Jusqu’à l’intersection avec la D999 les chemins furent agréables, peu collants malgré un léger dégel. Nous sommes presque à 1000 mètres, direction sud-est, un petit vent frais nous arrive de face. Nous pénétrons dans les bois de Pégotard, nous sommes un peu protégés mais le cheminement est rendu moins confortable. Les forestiers qui ont débardé, suite à une coupe importante, une grande quantité de résineux, ont laissé d’énormes ornières passablement boueuses. Sortis des bois à la Vigerie nous retrouvons à l’ouest la neige qui marque l’horizon.
A le Sapt, il est l’heure du pique-nique, un talus herbeux en plein soleil, avec une vue magnifique plein ouest toujours surlignée par ce brouillard en vallée, fera l’affaire. 

A Losmond une affiche collector des biscuits LU LU nous amuse car aujourd’hui notre amie Lulu (Lucette) est avec nous.
Dans l’après-midi le ruisseau de Châteauneuf sera notre guide, après l’avoir longé sur une rive, traversé, puis relongé sur l’autre rive en effectuant descentes et montés successives nous arrivons à l’Estrade où une table d’orientation nous offre une petite pause.
Le retour par la Rocherie et Bellevue sous un soleil de printemps se termine agréablement. Le château de Montfort qui se mire sur le plan d’eau nous laisse apercevoir le bleu du ciel. 

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Jeu. 05/02/2026. Rando pédestre à l’est de la Chaîne des Puys. Secteur Chanat la Mouteyre

Animateur : Michel J
Nombre de participants animateur compris : 16 (8F, 8H)
Météo : température fraîche en début de matinée puis douce, quelques rayons de soleil au moment du pique-nique. Quelques gouttes de pluie à la fin du parcours
Terrain : chemins, sentes et hors piste.
Distance : 25,280 km (montre gps)
Dénivelé : 879 m (montre gps)
Durée du déplacement : 8 h 30 environ
Durée de la randonnée : 7 h 04 environ
Classement Atlas : moyen
Cartes Ign 1/25000 : 2531 ET
Kilométrage auto : 186 km
Préparation et rédaction : 3 h 00

Résumé de la journée.
Avant le départ, j’ai rappelé que cette sortie était annoncée moyenne avec plus de 25 kilomètres et une dénivelée de plus de 700 mètres et comportait une partie en hors piste. Je précisais que le tracé nous faisait passer par 7 sommets énumérés de la Chaîne des Puys.

Le temps est gris mais l’absence de vent n’amplifie pas la fraîcheur, une température d’une fin d’hiver.
Le groupe est constitué de randonneurs aguerris qui se déplacent à une même allure. Après avoir chauffé les muscles sur une chemin d’exploitation, nous partons à l’assaut des deux premiers sommets jumeaux, peu fréquentés voire inconnus des participants, du Puy de Pérady à 920 m d’altitude.
Pessière, pacages se succèdent puis ce sont les contreforts Est du Grand Sarcoui. Nous buttons sur d’anciennes carrières dont les excavations aux pentes verticales nécessitent de choisir le bon cheminement à travers une végétation où l’homme ne passe jamais.

Le long du Grand Sarcoui…

On découvre des vestiges de vieux wagonnets et un bout de rail qui ont du servir à une lointaine époque au transport des roches. De petites parcelles de mélèzes plantés occupent maintenant le terrain. L’objectif est d’atteindre les petits sommets du Petit Sarcoui à 1041 et 1021 m d’altitude. Vite conquis, nous prenons une orientation Ouest sur 500 mètres avant de prendre Sud-Sud Ouest. La Croix Mory à 1011 m est atteint facilement.
Le pique-nique bénéficie d’un soleil timide mais apprécié dans une sapinière aux sujets hauts et majestueux. La montée du Puy de Chaumont (1108m) se passe agréablement sur un large chemin d’exploitation bien que le groupe subisse un peu plus la pente et s’étire. Après avoir utilisé un sentier de traileurs, sans doute, nous quittons sentes et chemins pour prendre plein Nord et trouver la sente qui nous conduira à la dernière difficulté de la journée, le Puy de Jumes. Sans trop dévier, malgré une végétation disparate, nous tombons sans « jardiner » au début de la montée qui sera longue et belle passant à travers des mini champs de prêle.

Après plus ou moins 10 kilomètres de hors piste, il est temps de prendre des chemins roulants afin d’arriver avant la pluie annoncée pour la fin de l’après-midi et la nuit. Quelques adaptations et modifications qui font partie du jeu et nous voilà aux voitures au moment où les gouttes d’eau semblent vouloir signifier la fin de la sortie ! Quelques douceurs pour le réconfort et c’est le retour vers la métropole et autres lieux de vie après une bonne journée de plein air.
Au cours du hors piste, nous avons pu identifier de nombreuses traces d’animaux, chevreuil, cerf ou biche, sanglier, renard etc…. et avons pu voir de beaux arbres avec les mélézières, pessières, sapinières et hêtraies traversées. A bientôt !


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Dim 01/02/2026 Raquettes Sancy – Tour du Paillaret

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 7 animateur compris (3F, 4H)
Météo : limite pluie/neige le matin vers 1400m et 1600m pour l’après-midi. Neige et air très humides, neige tôlée au Col de Couhay, brouillard et jour blanc sur la descente au Col de la Geneste.
Terrain : Enneigement : 20 à 35 cm en altitude basse, tôlé en altitude haute.
Cotation : Facile 
Carte IGN : 2432ET
Distance : 9 km   
Dénivelé : 550 m de D+ et – 
Durée de la rando : 4h        
Kilométrage auto : 90 km pour 2 véhicules soit : 180 km
Préparation et rédaction : 3h

 
ITINERAIRE : Super Besse, Bois du Madalet, Landrone, Col de Couhay, le long téléski Col de Couhay, Col de la Geneste, Super Besse.

Arrivés à Super Besse ambiance très maussade, la station est enveloppée dans un brouillard très humide. Le petit groupe d’Atlassiens du jour est très motivé malgré les conditions climatiques.

Après les directives de l’animateur, nous partons raquettes aux pieds dans 30/35 cm de neige humide en direction du Bois de Madalet, le cheminement hors pistes est physique pour les premiers de la colonne. A la sortie de bois nous prenons la direction de Landrode et nous voilà partis pour notre tour du Paillaret. L’isotherme à 1200 m monte avec notre progression, les flocons de  neige se transforment en pluie /neige. Arrivés au Col de Couhay 1676m le vent et la pluie redoublent et nous prenons pleine face la dépression venant de l’ouest. Nous suivons comme main courante les pylônes du téléski de la liaison avec le Mont-Dore jusqu’à une cabane où, un skieur nous accueille lui aussi bien mouillé. Il est midi, nous prenons la décision de manger plus tard vu les conditions. Après avoir pris une boisson chaude tirée du sac, nous repartons bien mouillés. Cap Col de la Geneste dans les conditions les plus terribles pour un randonneur, jour blanc, aucune vision, et trempés. Le groupe est à rude épreuve mais ne panique pas. Comme je fais quand les conditions de navigation et météo sont difficiles, j’envoie la trace GPX à quelques adhérents qui ont les appareils compatibles. Aujourd’hui, dans ces très mauvaises conditions, j’ai donné les éléments à Pascal qui, avec sa montre au poignée avait plus de facilité à suivre la trace que moi avec mon téléphone. Arrivée au Col de la Geneste, nous ralentissons notre cadence à travers le bois de hêtres et retour sur la station.

Après avoir posé notre matériel dans les voitures, nous nous retrouvons dans la salle hors-sac pour prendre notre pique-nique bien au chaud. Malgré la journée écourtée par les mauvaises conditions, tous le monde est ravi d’avoir passé quelques heures dans des conditions hivernales.

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Séjour n°1. Du jeudi 29 janvier au dimanche 01 février 2026. Bivouac en hiver

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 10 dont 4 femmes et 6 hommes.
Fréquentation : jeudi soir, 5 hommes ; vendredi soir, 3 femmes et 3 hommes ; samedi soir, 1 femme et 2 hommes.
Météo : humide sur les trois nuits. Jeudi soir, vent tempétueux avec averses au cours de la nuit. Vendredi soir, couvert avec quelques averses en cours de nuit. Samedi soir, passages nuageux avec une pluie fine vers le matin. Les températures auront été douces pendant les trois nuits pour une hivernale, entre 3° et 6°C.
Classement du séjour : facile
Temps de préparation et de rédaction : 5 heures

Comme annoncé lors de l’assemblée générale, ce séjour se voulait ludique afin de renouer avec des pratiques régulières, il y a quelques années, pour les adhérents d’Atlas Aventure.
L’absence de neige n’a pas découragé les pré-inscrits, deux femmes seulement ont annulé leur participation. Beau résultat pour l’association avec 8 personnes qui n’avaient jamais dormi sous cette forme d’habitat dont Patrick qui a bivouaqué les trois soirs de suite.

Installation au bivouac

L’humidité ambiante a été facilement domptée une fois à l’intérieur porte fermée.
Le premier soir la force du vent dans la cime des arbres a sans doute perturbé le sommeil de quelques uns mais au réveil chacun était enthousiaste d’avoir vécu une telle expérience.
Le tipi Porsanger, conçu pour l’hiver peut recevoir en se serrant jusqu’à 8 personnes. Merci à l’association de pouvoir mettre ce genre de matériel à disposition. Pour améliorer le confort et la protection, des sursacs en goretex et trois couvertures Space Blanket pour le sol ont été fournis.

Joyeuses ambiances à la nuit tombée !

Chaque soir en début de nuit nous avons été à l’écoute d’un Moyen Duc (hibou) qui loge à proximité. Samedi en fin d’après-midi, quelques rayons de soleil nous ont invité à découvrir notre environnement de proximité où nous avons pu voir des loges de Pic Noir et un arbre mort travaillé sur toute la hauteur par les dits oiseaux à la recherche d’insectes..
Un grand merci à Luc pour nous avoir permis de nous installer sur un coin de ses bois.


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Sam 31/01/2026 Marche Sportive – Laschamps

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 7 animateur compris (2F, 5H)
Météo : Belle douceur hivernale    
Distance: 23 km  
Dénivelée + : 500 m  
Durée séance : 3h45 2 pauses de 5 mn et échauffement compris
Durée marche :3h26
Moyenne de marche : 6,6 km/h
Temps préparation et CR : 1h

Itinéraire : Départ GR 4 au-dessus de Laschamps, glacis de Mercœur, W du puy de Montjuger, sente vers D2089, W puy de Montchal puis chemin d’exploitation vers Récoleine, GR30 pour contournement sud du puy de Pourcharet, puy de Lassolas et la Vache par GR30, intersection D5 au PC 980, sentier vers Creux du Pialoux et entrée N/W de Fontfeyde, ferme les Carthez, sentier au N/W jusqu’à D5, sente à l’W jusqu’au PC 943, sente au nord jusqu’à Croix Parla, retour Laschamps par GR 4.

Parcours varié et exigeant en son milieu et vers la fin, mais parcours qui plait toujours aux participants. Sol très gras qui nous a parfois ralenti… La météo était propice à notre exercice. Plaisir d’être ensemble, discuter de tout et de rien, bonne forme : les ingrédients d’un samedi matin dynamique.

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Jeu 29/01/2026 Raquettes Sancy – Mont-Dore

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 07 animateur compris (5F, 2H)
Météo : Ciel dégagé. Beau temps jusqu’à 14h puis début de la couverture nuageuse
Distance : 18 km 500   
Dénivelé : 800 m de D+ et – 
Classement : Facile 
Carte IGN : 2432ET
Terrain : Enneigement par endroit en altitude basse, en altitude haute, neige durcie par le gel nocturne avec une petite couche de neige fraiche 2/3 cm. 3/4 du parcours effectué  sur sol enneigé sans les raquettes
Carte IGN : 2432ET
Durée : 6h30 pauses comprises
Kilométrage auto : 90 km pour 2 véhicules soit : 180 km
Préparation et rédaction :  3h

 
ITINERAIRE : Mont-dore, Les Egravats, les Chomets, Val de Courre, Col de l’Ours, le Verrou, Chemin des Médecins, Salon du Capucin, Rigolet Haut, les Vergnes, Mont-Dore.


Tous les adhérents du jour étaient informés que la journée serait aléatoire au point de vue neige, mais tous étaient ok  pour finalement passer une bonne journée ensoleillée d’hiver en montagne.

Départ de la gare du Mt Dore en direction du chemin Melchi-Roze pour éviter le centre bourg, descente sur le plan d’eau et le centre équestre. Chemin agricole jusqu’au hameau des Mancelles, de là montée au hameau les Egravats. Nous prenons la piste forestière des Durbises (une découverte pour le groupe qui passe au dessus du hameau des Egravats), et passage sous les éboulis et la Tète de Flon. Pause de midi au soleil dans une clairière près du téléski des Chomets.

Direction le val de Courre que nous remontons avec une très belle couche de neige, nous faisons demi-tour à hauteur du col de l’Ours  PC 1500. Passage au verrou pour redescendre l’ancienne route d’accès à la station qui est bien enneigée. Rencontre avec Christian Mauras et son épouse ancien animateur d’Atlas qui transmet ses amitiés à tous ceux qui l’ont connu. Poursuite par le chemin des Médecins et passage au salon du Capucin. A Rigolet haut nous perdons le sol enneigé. Le chemin de Marie Curie puis celui des Vergnes nous ramène au Mont-Dore.    

    
Merci à tous pour cette journée agréable malgré le manque de neige.

A une prochaine sortie raquettes aux pieds je l’espère !

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