Jeu 11/06/2026 Rando Chaîne des Puys – Autour de Chanonat

Animatrice : Martine – tutrice : Mady
Nombre de participants : 16 animatrices comprises (11F , 5 H)
Météo : beau toute la journée température : 23 °
Distance : 22,630 km
Dénivelé : 730 m
Durée : 7h30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage autos : 42 km pour 2 véhicules et 12 km pour 1 autre – total kilomètres véhicules : 96 km
Préparation et rédaction : 3 H


Itinéraire : Parking salle des fêtes de Chanonat, Sud Est Mairie, bord de l’Auzon, sud ouest château de la Batisse, PC 644, Chaos de Flore, PC 627, PC 788, Montagne de la Serre, PC 819, croix St Jacques, Mont Redon, PC 871, PC 790, PC 708, ruisseau de Biona, PC 605, Chapelle St Anne, PC678, Chadrat, PC 606, PC 687, PC 637, PC 537, PC 484, bord Auzon par chemin de Benetou, Commanderie, place Delille, parking.

C’est avec une météo ensoleillée que le groupe se rassemble sur le parking de la salle des fêtes de Chanonat. Avant de partir quelques consignes de marche et de sécurité sont rappelées. Le circuit est ensuite présenté avec des réponses à rechercher à deux questions :
1- Pourquoi les oiseaux migrateurs passent ils par la montagne de la Serre ? Et quels sont les oiseaux qui passent par ce couloir de migration ?
2- Quelle est la différence entre un prieuré et une commanderie ?

Nous entamons notre randonnée par la traversée de Chanonat sans trop s’y attarder. Nous verrons les caractéristiques historiques du village au retour du circuit. Nous rejoignons les bords de l’Auzon accompagnés par la fraîcheur et l’ombrage de ce petit cours d’eau. Le château de la Batisse se présente très rapidement sur notre droite, avec ses magnifiques jardins à la française, ses bassins, ses grottes en rocaille, son labyrinthe végétal, ses salons historiques et décors Renaissance.
Ce château qui date du 13ème siècle accueille actuellement une exposition sur les mondes extraordinaires de Jean Pierre Hartmann du 1er au 14 juin 2026.
Le chemin est agréable à l’ombre de grands tilleuls en pleine floraison jusqu’au Chaos de flore. Cet empilement de roches volcaniques et basaltiques est complètement enfoui
dans la végétation…

Vers le chaos de Flore

Nous poursuivons notre chemin jusqu’à la route départementale 96 que nous longeons avec la prudence nécessaire car sur ces petites routes les voitures roulent vite ….
Rapidement une bifurcation à gauche nous permet de retrouver la tranquillité des chemins. Nous sommes au cœur de la montagne de la Serre ! C’est une ancienne coulée d’environ 10 km de long. Avec l’érosion, les terrains les plus tendres ont disparu et ont laissé la lave former une crête dominante appelée un relief inversé.
C’est surtout un couloir majeur de migrations d’oiseaux. Les meilleures périodes d’observation sont septembre /octobre et printemps pour le retour vers les zones de nidification. La LPO a effectué des observations pendant plus de 20 ans à cet endroit avec de nombreuses animations en direction des scolaires ( fin en 2004).

Plus loin, on aperçoit le Mont Redon où il est prévu de pique-niquer. Après le passage à la croix St Jacques, le groupe entame un petit raidillon jusqu’au calvaire. Notre magnifique salle à manger est idéal pour cet arrêt. Le Mont Redon culmine à 870 m. C’est une ancienne cheminée basaltique datant du tertiaire. On remarque des falaises basaltiques, des orgues volcaniques. Le sommet a été occupé par l’ ancien château de Montredon….Il reste des remparts, des bases de tours.
Le panorama est magnifique sur le massif du Sancy et chacun trouve sa place autour de la croix.

Pique-nique au Mont Redon

Ensuite, direction Chadrat en passant par la chapelle St Anne, lieu apprécié pour son calme et son caractère contemplatif. A Chadrat, Yves nous rappelle que la commune est alimentée par une fontaine principale qui redistribue l’eau à 7 fontaines toujours actives aujourd’hui.
Nous nous arrêtons à l’église devant laquelle trône une stromatolithe caractéristique de la falaise de Jussat.

A nouveau, petit raidillon vite absorbé pour retrouver la fraîcheur des sous bois avant l’arrivée à Chanonat par le chemin de Benetou. Une halte devant la commanderie nous permet d’échanger sur la réponse à la question 2. Jean Marc nous apporte des informations précises concernant cet ensemble hospitalier de Saint Jean de Jérusalem, un des plus intéressant du sud clermontois. Cette commanderie était un centre régional relativement important comme lieu religieux, centre administratif, exploitation agricole , collecte de revenus, lieu d’accueil pour voyageurs et pauvres et un relais financier pour l’Ordre. Le prieuré a lui une fonction uniquement religieuse.

La commanderie de Chanonat

Nous passons par la place Delille où des ouvriers sont en train de rénover l’intérieur d’une ancienne maison. Le « Comptoir du bourg » sera un café, une épicerie et un commerce multi-services. Le projet est de recréer au cœur du village de Chanonat un lieu de vie et de convivialité.
Retour au parking où un clafoutis confectionné par Patrick nous attend. Faut il laisser les noyaux ou pas ? Chacun choisira. En tout cas, le gâteau a été très apprécié, merci Patrick !

J’en profite pour apporter la réponse à la question 1 :
La montagne de la Serre est un promontoire idéal pour la bonne visibilité, les courants ascendants favorables aux rapaces, la diversité des habitats pour se reposer et se nourrir.
Les oiseaux observables sont : grues cendrées, milans royaux, busards, bondrées apivores, balbuzards pêcheurs, aigles bottés et passereaux migrateurs variés.
En 2004, dernière année d’observation pour l’association , le bilan ornithologique sur octobre était de : 1500 milans royaux, 130 000 pigeons, 600 grues cendrées, 3 cigognes blanches et 4 noires.
Une plaquette de la LPO est distribuée à chacun  : « La migration un phénomène fascinant ! »

Merci à tous pour votre bonne humeur et plus particulièrement Mady qui m’a accompagnée pour cette 2ème randonnée et Patrick pour la mission de serre file.

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Dim 07/06/2026 Rando Les Couzes – Champeix

Animateur : Yves
Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4 F, 2 H)
Météo : Voilé le matin ensoleillé et chaud l’après-midi
Distance :23 km
Dénivelé : 650 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 60 km pour 2 véhicules soit : 120  km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Champeix, Coudoux, Montaigut-le-Blanc, Chazous, Grand Champ, PC771, PC745, Puy de Gourdon, PC739, PC73Puy de la Rodde, la Garde, PC535, PC537, PC512, PC555,la Chaux d’Aubany, Champeix.

Petit coup d’œil au Marchidial, ancien château fort et son église Saint Jean, qui domine le village de Champeix avant de traverser la Couze Chambon.

Champeix le Marchidial

Nous remontons cette dernière en rive droite par une petite sente en bord de Couze d’abord, pour continuer par un large chemin jusqu’à Montaigut-le- Blanc. Nous traversons une partie du village dominé par sa forteresse féodale du 11°S pour nous diriger vers l’ouest. Notre chemin se déroule entre les falaises basaltiques de la Pinière et le vallon de Quinsat, accompagnés par plusieurs vautours. Grands planeurs ils nous offrent un ballet stupéfiant. Surpris de les trouver là nous nous arrêtons quelques instants pour admirer leurs vols planés circulaires sans battement d’ailes, un régal !

Vautours au dessus du vallon de Quinsat

Nous voilà à Chazous, direction nord face à Grand Champ, les petits nuages gris du départ se sont élevés et la luminosité commence à changer. A Grand Champ, le Puy de Gourdon cible du jour se dresse à notre droite tout proche, mais il nous faudra presque une heure pour atteindre le sommet car l’accès n’est pas direct. Après plusieurs contours et un peu d’escalade nous sommes en haut, clameur générale “que c’est beau” ! Le ciel, d’un bleu uniforme maintenant, nous entoure. La vue est sublime, Sancy, Puy de Dôme, Forez, Cézallier, un 360° époustouflant malgré sa faible hauteur 879 mètres, mais une situation géographique hors pair. L’endroit est tellement sublime que nous décidons de pique-niquer sur place pour contempler le paysage, mais à l’ombre car le soleil commence à chauffer. 

Au sommet du Puy de Gourdon

Ventre bien rempli, demi-tour pour rejoindre le chemin principal quelques mètres plus bas. Le hameau de Gourdon dépassé nous contournons le Puy de Rodde avec des points de vue permanents sur les vallées et collines avoisinantes. Après la Garde nous entamons la descente par une sente un peu technique avec un dénivelé important, effectivement quand on regarde la carte les courbes sont très serrées. Tout le monde est passé sans encombre et nous nous retrouvons aux Roudadoux où le terrain est plus plat.

Nous continuons tranquillement, rythmé de petites montées difficiles à supporter sous la chaleur de plus en plus vigoureuse. Nous apercevons Champeix en dessous dans la vallée et suite à plusieurs changements de direction nous finissons par rejoindre le départ. 
Journée très agréable, même un peu chaude sur la fin, mais avec des vues superbes sur l’ensemble du parcours et surtout content d’avoir retrouvé Laurent en bonne condition.

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Séjour n° 9 : du samedi 6 au dimanche 7 juin 2026 – Massif du Pilat

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 12, animateur compris (9 femmes, 3 hommes)
Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 30°
Distance : 38,2 km (21 km + 17,2 km)
Dénivelé : 1715m (715 + 1000)
Durée : 13H23 pauses comprises
Classement Atlas : Moyen
Kilométrage auto : 1053 km au total pour 3 voitures
Préparation et rédaction : 20 h

Itinéraire jour 1 : Parking de Planfoy, barrage du gouffre d’Enfer, La Creuse, les Gallières, Rochetaillée, Charteloup, la Driguière, la Violette, le Plateau, les Souchères, les Palais, Pont Souvignet, Bonnavion, Pont de la Barbarie, barrage du Pas du Riot, parking de Planfoy

Itinéraire jour 2 : La Jasserie du Pilat, Col de l’Etançon, Crêt de l’Etançon, Col du Rachat, Crêt du Rachat, Col de Botte, Crêt de Botte, crêt de l’Oeillon, Chaux d’Egallet, La Trève du loup, Chaux de Toureyre, Collet de Doizieux, la Roche du Suaire, Doizieux, la Bredouze, la Roche, La Jasserie du Pilat

Journée 1 :

Douze participants se sont retrouvés pour ce week-end de randonnée dans le massif du Pilat, les samedi 6 et dimanche 7 juin. Si certains connaissaient déjà ce massif situé aux confins de la Loire, du Rhône et de l’Ardèche, beaucoup ne le connaissaient que de nom et découvraient pour la première fois ses paysages variés et son caractère montagnard. La météo s’est montrée particulièrement favorable. Après plusieurs jours de temps frais et changeant, peu conforme à une fin de mois de mai, le soleil était au rendez-vous durant tout le séjour. Les températures, nettement plus estivales, ont permis de profiter pleinement des panoramas, même si la chaleur s’est fait sentir au fil des kilomètres. La première randonnée, au départ des environs de Planfoy, nous a conduits sur un itinéraire d’une vingtaine de kilomètres alternant forêts de résineux et de hêtres, chemins en balcon, landes d’altitude et passages sur les crêts qui font la réputation du Pilat. Nous descendons vers le Furan, rivière qui connaît une retenue en deux endroits : le barrage du gouffre d’Enfer vers lequel nous nous dirigeons et le barrage du Pas de Riot où nous terminerons la randonnée.

La mise en jambe est agréable après les 2H de voiture et le chemin très praticable. En direction du barrage du gouffre d’Enfer, inutilisé depuis 2003 sauf pour la régulation des crues, nous passons près d’un lieu restauré appelé la « Ventellerie ».

Cette construction servira dans un premier à dévier le Furan pour la construction du barrage du Gouffre d’Enfer puis, entre autres, à maîtriser la hauteur du réservoir et à écrêter les crues. Après la traversée du Furan, nous suivons un charmant sentier longitudinal au Furan et à l’aqueduc des eaux du Lignon jusqu’au premier barrage, celui du gouffre d’Enfer.

La vue du haut du barrage est saisissante et la tyrolienne qui signe la fin d’une via ferrata avoisinante vertigineuse. Nous laissons de côté la montée au rocher les surplombant et poursuivons en direction de Rochetaillée en passant sous la Roche Corbière, lieu prisé d’escalade.

Arrivés à Rochetaillée, nous faisons un crochet par les vestiges du château du XIIe siècle puis poursuivons par le GR 42.

Jusqu’à présent nous avons marché sur du plat et en descente mais à partir de maintenant il faut passer en dénivelé positif. La pente est longue et continue mais pas forte et partiellement ombragée. A la fin de la montée et près du point culminant de la randonnée, c’est l’heure du repas. Nous faisons halte dans un champ où le choix du soleil ou de l’ombre des arbres est permis. Au redémarrage, une petite marche arrière nous évitera un bout de route puis direction le lieu-dit Les Palais avant de continuer dans la forêt. Le sentier emprunté se devine puis vient à disparaître en raison d’une coupe de bois. Il nous faudra quelque peu jardiner et faire un peu de hors-piste avant de le retrouver.

Au Pont Souvignet, nous commençons à croiser un peu plus de marcheurs en balade, preuve que nous nous approchons du dernier site du jour, le barrage du Pas de Riot. Ce barrage a été construit en 1873, 3 ans seulement après celui du gouffre d’Enfer, qui se montrait déjà insuffisant, afin de répondre à la demande grandissante en eau de l’agglomération stéphanoise. Nous cheminons sur la berge de la retenue et, après la traversée du barrage, finissons par une dernière petite montée vers les voitures. À l’issue de cette première journée, le groupe a rejoint le gîte du camping de Saint-Genest-Malifaux, où chacun a pu profiter d’un moment de détente bien mérité. Un apéritif en terrasse partagé avec modération avant le repas du soir,

préparé et livré par un restaurateur local, a été particulièrement apprécié après cette belle journée de marche.

Journée 2 :

Le lendemain matin, le petit-déjeuner est préparé collectivement par les participants. La randonnée dominicale se fait au départ de la Jasserie du Pilat, ancienne ferme et station de ski où l’on peut encore admirer un tremplin en métal qui devait être réservé aux plus téméraires. Cette ancienne ferme, aujourd’hui transformée en restaurant, était également un gîte depuis 1939 et ce jusqu’en 2025.

Notre marche débute en passant près d’un mémorial sur un chemin herbeux longeant un altisurface, piste d’atterrissage pour avion en montagne. Nous cheminons en passant plusieurs petits cols (Etançon, Rachat, Botte), quelques crêts dont celui de l’Etançon, point culminant du jour (1391m) et croisons des jeunes gens, tapis de sol sur le dos, venus faire du Pilates au Pilat ! Arrivés au crêt de l’Oeillon où se situe un émetteur de télévision, nous admirons le panorama grâce à une table d’orientation avec vue sur le Rhône.

Nous entamons à partir de maintenant la longue descente jusqu’à Doizieux, point bas à 600m d’altitude, en commençant par un petit pierrier

puis en alternant piste herbeuse et caillouteuse. Un site appelé l’« Hôtel Brûlé » près duquel nous passons nous rappelle que ce lieu était jusqu’aux années 1930 un lieu prisé par une riche clientèle.

Avant d’arriver à Doizieux, nous prenons notre déjeuner, ce qui nous laissera le temps de digérer avant la longue remontée à la Jasserie.

Le démarrage depuis Doizieux se fait sous le soleil et celui-ci est particulièrement chaud. Heureusement, une bonne partie du reste du chemin se fera à l’ombre des arbres.

La montée aura été longue et éprouvante mais se fera au final sans encombre car il n’y aura pas de point d’eau avant l’arrivée.  A la Jasserie, chacun prendra plaisir de cette chaude journée qui d’une glace, qui d’une boisson, qui des deux.

Malgré une chaleur plus marquée que la veille, le groupe a conservé un excellent rythme, profitant des passages ombragés des forêts et des pauses régulières pour admirer les paysages.

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Séjour n°8. Du samedi 30 au vendredi 05 juin 2026. Descente de la Dordogne en canoë canadien.

Animateur : Michel J
Nombre de participants : 8 (3 femmes et 5 hommes).
Météo : samedi nuages et soleil, température douce ; dimanche couvert, température douce ; lundi couvert avec quelques éclaircies ; mardi pluie fine par intermittence puis grosse averse orageuse entre 12 et 13h00 ; mercredi quelques averses dans l’après-midi ; jeudi, pluie abondante une partie de la journée ; vendredi averses orageuses en cours de matinée, température plus fraîche.
Niveau d’eau : pour mémoire, j’ai relevé les débits suivants :
dimanche 31 mai à Beaulieu : 44 m³/s
vendredi 05 juin à Alles-sur-Dordogne 80,6 m³/s
Classement : facile mais cela reste de l’aventure.
Conditions de navigation : assez bonne avec une rivière qui a nécessité une attention particulière au passage de certains seuils.

Kilométrage parcouru :178. Les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin.Vitesse moyenne de progression sur les 5 jours de navigation : 7,2 km/h.
Vitesse maximum enregistrée 17,1 km/h à deux reprises sur les J1 et J2.
Classement de la rivière : J1 en 2 et les autres jours en 1

Matériel mis à disposition par l’association :

  • 3 canoës canadien de marque Venture modèle prospector 17
  • 1 canoë canadien Nova Craft prospector 17
  • équipement complémentaire pour les canoës (4 pompes, 4 écopes, éponges, 4 cordes de 15 mètres, des mousquetons, des sangles)
  • pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 60 litres et par bateau un autre de 30 litres plus un sac étanche de marque Zulupack.
  • pour le couchage individuel souhaité 1 tente de marque North Face modèle West Wind, 2 tentes Décathlon modèle MT900 (quatre participants avaient leur tente personnelle)
  • 1 tapis de sol complémentaire Space Blanket (orange)
  • équipement pour les participants (8 gilets d’aide à la flottabilité, 8 pagaies et 1 de secours)
  • pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »

Eau : chaque équipier avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau au départ.
Nourriture : prévue par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition

Accident : néant
Incident : chavirage d’un bateau après 4,5 km de navigation dans la partie classe 2. 35 à 40 minutes ont été nécessaires pour récupérer les participants, le canoë et le matériel dans une eau relativement fraîche.
Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations aux participants par mail et téléphone, compte rendu etc…)


Organisation générale :
Transport: à l’aide de deux véhicules en co-voiturage, Marie (Bmw) et Michel J (Renault kangoo) tractant la remorque. Nous nous sommes rendus en amont d’Argentat, lieu de la mise à l’eau. Le déplacement routier s’est fait en 2 h 30 environ.
Un taxi retenu par avance est venu cherché les conducteurs le J6 et les a conduits au lieu de stationnement entre le barrage du Sablier et Argentat puis un véhicule a été laissé à Trémolat. Le J7 un mouvement court des deux véhicules a permis de les regrouper et il a été décidé à la majorité que compte tenu de la météo le retour sur Clermont-Fd se ferait le jour même. La récupération des véhicules a demandé 6 heures aller et retour.
Kilométrage général effectué par les véhicules :   650 km (Marie) ; 696 km (Michel J) soit un total de 1346 km.
Hébergement : en camping.

Quelques éléments : la longueur de la Dordogne est de 483 kilomètres. Elle prend sa source sur le flan nord du Puy de Sancy à 1366 m d’altitude par la jonction de deux ruisseaux, la Dore et la Dogne. Elle conflue au bec d’Ambès avec la Garonne pour donner naissance à l’estuaire de la Gironde. C’est la cinquième rivière par sa longueur et elle traverse six départements, le Puy-de-Dôme, le Cantal, la Corrèze, le Lot, la Dordogne et la Gironde. Les différents barrages que l’on trouve sur son cours :
Avant Argentat, celui de la Bourboule, de Saint-sauves, de Bort, de Marèges, de l’Aigle, de Chastang, du Sablier.
Avant Bergerac, celui de Mauzac et de Tuillères.
Après Bergerac, celui désigné sous le nom de Bergerac.

Le mot de l’animateur : en amont de ce séjour et pour le préparer deux sorties d’entraînement sur la rivière Allier ont été programmées le samedi 02 mai et le vendredi 24 mai 2026. La seconde a été annulée à cause des mauvaises conditions météorologiques. Pour éviter les redites du compte rendu de la descente de 2025 que vous trouvez sur le site de l’association, j’indique ci-après les lieux de passage de chaque journée. Malgré une météo peu stable, cette aventure s’est passée avec un niveau d’eau plus favorable que l’an passé avec une moyenne de déplacement horaire assez similaire malgré tout. La pente de la rivière est faible avec quelques accélérations au niveau des seuils. Nous sommes passés de l’altitude de 165 m en amont d’ Argentat à l’altitude de 41 m à Trémolat, à la fin du parcours. Avant le départ les consignes habituelles ont été rappelées à l’ensemble des participants et plus particulièrement aux deux adhérents qui vont naviguer pour la première fois sur la Dordogne avec Atlas. Les éléments caractéristiques, ponts, châteaux, curiosités, villages seront donnés chaque matin au cours d’un briefing avant le départ et le kilométrage associé. Chacun est porteur d’un gilet d’aide à la flottabilité. Chaque bateau avait le même équipement listé ci-dessus, matériel mis à disposition par l’association.
La richesse de cette rivière est un mélange entre le patrimoine bâti notamment la multitude de petits châteaux ; les éléments géologiques visibles, falaises, grottes ; la ripisylve avec une grande variété d’espèces, ormes, peupliers, tilleuls, frênes, aulnes glutineux, merisiers, chêne pédonculé, érable negundo ; la faune avec la bergeronnette grise sur tout le long du cours d’eau, et des ruisseaux (sur certains secteurs), les hérons cendrés abondants sur les deux tiers amont puis l’aigrette garzette les J5 et J7, des couples ou groupes de cygnes J4, J5, J7, dans le ciel ou perchés les milans noirs en nombre et quelques milans royaux ; les falaises sableuses J4 et J5 abritent les hirondelles de rivage. Au niveau des insectes, les demoiselles à la couleur d’un bleu brillant ont dominé les rives. Au niveau des plantes, trop long de tout énumérer mais ce qui s’est fait remarquer, la renoncule d’eau formant des nappes flottantes enracinées ondulant au gré du courant.
Tous ces éléments vus permettent dans les moments un peu plus calmes de jamais s’ennuyer.
Étant toujours en avance sur notre tableau de marche, nous avons pu consacrer quelques moments à travailler les techniques de navigation aussi bien pour le barreur que l’équipier et également améliorer la lecture de la rivière par l’observation. Merci à tous pour votre bonne humeur et votre participation active.

Une demoiselle, insecte le plus côtoyé
Renoncule d’eau, élément important pour la biodiversité.

Les éléments rencontrés au cours de la descente sous forme topo… Abréviations (Rd) rive droite ; (Rg) rive gauche. En italique des informations résumées trouvées sur des sites.
J1 : 28,84 km, temps de navigation 4h50, vitesse 7,2 km/h.
A 2km, pont de Argentat-sur-Dordogne. Entre 5/6km (Rd) pont routier. Avant 10km bras à gauche à éviter, chaos rocheux. Entre 11/12km, le Port de Vaurs (Rd). Entre 14/15km, virage serré à gauche. Entre 16/17km, virage serré à droite. Entre 18/19km, pont de Brivezac (Rd). A 24km le bras de droite peut être pris avec un débit supérieur à 50 m³/s. A 25,800, (Rg) glissière pour éviter le barrage de Beaulieu. Camping Huttopia. Visite à pied de Beaulieu*
– les rues médiévales, l’abbatiale de Saint-Pierre avec son tympan sculpté par des tailleurs d’images toulousains, la Chapelle des Pénitents avec son clocher mur sur les bords de la rivière

Arrivée sur Beaulieu-sur-Dordogne
Le tympan de l’abbatiale St-Pierre à Beaulieu

J2 : 32,50 km, temps de navigation 6h18, vitesse 7,4 km/h.
A 0,2km, pont routier puis à 1km (Rg) Altillac. A 2km, ligne HT, (Rg) usine.A 3km Château d’Estresses dont la construction a commencé au XVème Siècle (Rd). Entre 5/6km, virage serré à gauche. A 9km(Rd) Liourdres. Entre 10/11km, pont de chemin de fer puis le pont routier de Mols. Entre 16/17 (Rg) au lieu-dit Les Bastit château ruiné. A 18km, dérivation vers le port de Carennac (Rd), île de Prade suivi de l’île de Calypso sur notre droite.. Avant 19km pont routier.Visite du village de Carennac*. Glissière pour retrouver le cours de la Rivière Dordogne. (Rg) île du Grand Bourgnoux. A 24km (Rg) Mezels. Entre 25/26km pont routier. Entre 29/30km , belvédère de Copeyre avec sa croix. Après 30km, virage serré à droite. A 31km, pont routier, camping les Falaises (Rd) sur la commune de Martel, déjà l’occasion d’une pause en 2021 pour Atlas voir le compte rendu « Du Sancy à l’océan en suivant la Dordogne à vélorando ».
– Carennac : le bourg se développe dès le 13ème siècle, autour de son riche prieuré constitué de bâtiments monastiques, d’une église, d’un cloître du château des Doyens, une bâtisse du XVIe siècle qui a abrité de 1681 à 1695 François de Salignac de Lamothe, dit Fénelon. Celui qui deviendra l’archevêque de Cambrai a écrit entre ces murs Les Aventures de Télémaque pour le petit-fils de Louis XIV, dont il était le précepteur.
– en fin d’après-midi, visite à pied des abords de l’ancienne église Saint-Pierre-es-Liens à Gluges chère à Édith Piaf.

Arrivée au port de Carennac
On regagne le lit principal à la sortie de Carennac.

J3 : 42,49 km, temps de navigation 7h18, vitesse 7,5 km/h.
Entre 4/5km, virage prononcé à droite puis à gauche. A 9km (Rg) Meyronne et son château. A 10km, virage fermé à droite, ouvert à gauche km 11/12. Entre 14/15km serré à droite, un affluent, l’Ouysse apporte un peu d’eau et l’on peut voir sur l’éperon rocheux, le château Belcastel du Xème siècle. Entre 16/18km, grande boucle à gauche. Entre 18/19km, pont routier. A 20km, (Rg) château ruiné au lieu-dit Le Bastit. A 22km, A20 l’Occitanie, virages serrés. Entre 23/24km (Rg) château de Cieurac XII/XVI siècle (commune de Lanzac). Entre 26/27km, pont routier. A 29km, pont routier (Rd) Souillac. A 35km, pont de chemin de fer. Avant pot routier (Rg) camping le Bourniou. St Julien-de-Lampon.

J4 : 30,07 km, temps de navigation 6h22, vitesse 7,1 km/h
A 0km200, pont routier de St-Julien-de-Lampon. Entre 2/3km, (Rd) Calviac en Périgord. Entre 5/6km (Rd) Aillac. A 6km (Rg), château à proximité de Veyrignac. Entre 8/9km, pont routier puis pont de chemin de fer. Entre 10/11km, (Rg) Turnac. Entre 11/13,500, (Rd) le Cingle de Montfort et son château. Le château est cité en 866 sous le nom de « Castrum de Monte Forti ».Entre 17/18km, (Rd), Vitrac et le clocher de l’église, un pont routier. Entre 20/21km, sur les hauteurs (Rg) le village de Domme puis un pont routier (D46). Entre 25/26km, la Roque-Gageac, cité troglo-dytique incontournable du Périgord, classée Plus Beaux Village de France,virage prononcé à gauche, Manoir de Tarde du XVème siècle. A 26km, château de la Malartrie, château construit au XIXème siècle s’inspirant d’une architecture de fin de Moyen âge, début Renaissance. A 28,500km, pont routier. Entre 28/29km, (Rg) château de Castelnaud. Le château de Castelnau à Bretenoux. est une forteresse médiévale qui domine le village de Prudhomat. Il se situe proche du confluent de la Cère et de la Dordogne. Il fût construit au XI° siècle. Camping Les Magnanas (Rd) face au château de Fayrac.

La Roque Gageac
Château de Montfort
Château de Castelnau

J5 : 28,31 km, temps de navigation 5h35, vitesse 7,0 km/h
Entre 0/1km, pont de chemin de fer. Entre 1/2km (Rd) Beynac et Cazenac avec l’église à gauche du Château et son donjon du XIIème siècle. A 3km, pont de chemin de fer. Entre 4/5km, on aperçoit au dessus des arbres, le château Les Milandes construit en 1489, ancienne demeure de Joséphine Baker. Entre 9/10km, pont routier. Entre 12/13km (Rd), Le Garrit, 3 ponts successifs, le second ferroviaire. A 19km, (Rg) Siorac-en-Périgord, pont routier. Entre 25/25,500, château (Rg) Le Peyrat. Camping du Pont de Vicq. Le Buisson-de-Cadouin. Visite à pied à environ 1km, au lieu-dit Cabans de l’église St-Pierre-ès-Liens, remanié au XIV, XVI et XIVème siècle.

Château de Beynac et Cazenac


J6. Nous profitons de la journée pluvieuse pour procéder à la récupération des véhicules laissés en amont d’Argentat. Le groupe profitant d’une éclaircie dans l’après-midi ira à pied visiter le village de Le Buisson-de-Cadouin.
J7 : 15,21 km, temps de navigation 2h48, vitesse 6,9 km/h
A 0,200km, pont de Vicq. A 1km, pont routier et pont de chemin de fer. Entre 1/2km, ligne à haute tension. A 3 km, pont de chemin de fer. Entre 4/5km, pont routier(RD) confluence avec la rivière Vézère, virage prononcé à gauche. A 8km, île de la Yerle. Entre 8/9km, pont de chemin de fer. Entre 13,500/*14km, pont de chemin de fer. A 14km(Rg) château d’eau. Entre 14/15km, pont routier(D31), village de Trémolat (Rd). Débarquement (Rd) au niveau du camping. Compte tenu de la météo annoncée pour l’après-midi, nous décidons de faire vers ?? Clermont-Fd. En cours de route, nous ferons une pause à l’ancienne gare de Carlux, renommée « La gare Robert Doisneau » où une partie des œuvres du photographe est exposée et notamment des descentes de la Dordogne avec des canoës en bois. A l’arrivée, tous les participants ont aidé à remettre les bateaux sur le rack.
A bientôt pour une nouvelle aventure !


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Jeu 04/06/2026 Rando Val d’Allier – Mirefleurs

Animateur : Yves
Nombre de participants : 16 animateur compris ( 9 F, 7 H)
Météo : légères gouttes intermittentes sous un soleil timide
Distance : 17 km
Dénivelé :  600 m
Durée :  6H pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 46 km pour 2 véhicules (Roseline, Pierre V.) et 20 km pour 2 autres soit : 132 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Mirefleurs, PC398, PC454, vallon des Bouys, carrefour de Chanserat, St Maurice, Puy Sailly, Croix de Chacontat, la Pale , les Moines, les Blanchon, PC475, Laps, PC588, PC572, PC579, PC511, PC459, Mirefleurs.

Dès le départ on monte sous les pentes du Puy St Romain pour atteindre le haut du vallon des Bouys. Déambulations en descentes et montées abruptes pour explorer ce vallon aux pelouses sèches où sont protégées faune et flore. Nous contournons, non sens mal, la falaise calcaire avec les vestiges des fours à chaux qui ont fonctionné de 1870 à 1845. Ouf ! calvaire fini, nous retrouvons un large chemin avec une vue plongeante sur les méandres de l’Allier, entourés des puys locaux et complétée en fond par notre emblématique Chaîne des Puys.

Falaise du vallon des Bouys
Sortie du vallon

On remarque que la pluie nous entoure. Depuis ce matin un petit crachin léger mais répétitif nous contrarie, il nous accompagnera sur une grande partie du parcours et les séances d’habillage et de déshabillage seront fréquentes.

Passage à la célèbre fontaine de Margot près de St Maurice et direction Benaud par la Pale et les Moines.

Après avoir surmonté Benaud par la gauche, nous arrivons à une aire de jeux, tennis entre autre, où nous prenons notre pique-nique à proximité de deux gros arbres au cas où…

Repas fini direction Laps où différents souvenirs remontent à la surface : Jean Marc qui avait oublié ses chaussures lors d’une rando et qui a fait demi-tour, adoption d’un gentil toutou sur une bonne partie d’une randonnée que Lucette et Christelle ramèneront à sa propriétaire, célébration de 3 anniversaires (1 animatrice et 2 animateurs) dans le bar du village où le propriétaire avait agréablement mis sa salle à notre disposition. Souvenirs, souvenirs.

Pour la remontée sur Busséol entre le Puy de Cléophy et le Puy de Montmol, le chemin sillonne entre les champs de tournesol tête haute à peine sortis de terre mais déjà fiers.

Face à nous le château de Busséol, construit en 1170 sur un dyke volcanique qui domine la Limagne, et le Puy de Saint André et son ancienne carrière de basalte. Ça y est, montée terminée, il nous reste qu’a nous laisser couler gentiment sur Mirefleurs. Après avoir dépassé le château de Chalendrat, résidence du père de Georges Onslow célèbre compositeur clermontois, nous arrivons à la table d’orientation en haut du village. Nous apprécions la vue sur le bourg et son château puis notre regard se perd entre le val d’Allier et l’horizon.

Odette résidente du village nous guide dans le bourg pour nous ramener au départ. Au passage un sympathique autochtone a le plaisir de nous faire visiter la cave du château et nous raconter quelques anecdotes croustillantes locales. Visite appréciée par tous. 

La cave du Château

La journée se termine chez Odette devant un succulent clafoutis aux cerises accompagné de boissons fraiches. Nous la remercions chaleureusement.

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Dim 31/05/2026 Rando Forez – Augerolles


Animateur : Yves
Nombre de participants : 7 animateur compris (5 F, 2 H)
Météo : léger crachin le matin, après-midi ensoleillé
Distance : 22 km
Dénivelé : 770 m
Durée : 6H30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 104 km pour 2 véhicules soit : 208 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Augerolles, PC548, PC482, Malaleuge, Solasset,  La Faye, Loumerie, PC785, Montpellat, PC660, Olmet, St Bonnet, Bonnefond, PC483, PC533, PC607, PC550, Montnebout, PC525, Augerolles.

Ayant précisé dans la présentation du parcours que le gros du dénivelé était ce matin, nous commençons, sous un soleil un peu voilé, par une forte descente vers le moulin du Cros. les remarques bon enfant fusent. A proximité du moulin, une magnifique pisciculture, alimentée par le ruisseau de la Faye à la qualité de l’eau remarquable, élève dans ses 27 bassins : truites arc-en-ciel, truites fario, et ombles des fontaines.

Quelques mètres plus haut à Solasset, une grande demeure atypique en pierre et pisé, bien restaurée en chambre d’hôte avec piscine dénommée “Ailleurs” nous interpelle. Une roulotte originale et colorée devant la porte, et diverses décorations sur pierres et tuiles qui nous font penser au style “Antoni Gaudi” agrémente le site.

Tuiles peintes

Notre cheminement jusqu’au Château de la Faye se passe en forêt et heureusement car depuis quelques minutes nous sommes victimes d’un petit crachin. Château de la Faye, métamorphose d’une petite forteresse du 12°S en bâtisse fortifiée fin 14°S, puis mutation en résidence plus ouverte vers le sud au 16°S. La Faye Association soutient le programme de restauration du château aidée par Arcade-Patrimoine organisatrice de chantiers : vacances pour jeunes. Effectivement depuis mon dernier passage, plusieurs parties du site ont bien changé, et la rénovation est faite avec gout et respect du style.

Château de la Faye

Visite finie, nous repartons à couvert dans une belle forêt de conifères, passage au point haut du parcours, le Grun du Mouton, avant de redescendre vers Olmet. La bruine cesse et le ciel s’éclaircit lentement. Olmet témoignage de l’exode rural, jusqu’en 1850 on comptait 1400 habitants avec sa multitude de commerces pour seulement 140 aujourd’hui. L’ économie de la commune reposait sur : l’activité paysanne, le commerce de bois et d’huile de noix, la fabrication de sabots, de chapelets à domicile et le tissage de toiles pour la marine. Vers 1880 les hommes montent à Paris pour la construction du chemin de fer et après 1914 d’autres partent à Clermont pour travailler chez Michelin. L’activité paysanne sombre peu à peu, les paysans ne voulant pas laisser leurs terres en friches les ont boisées, 80% des pâtures sont plantées en résineux.

Pique-nique devant l’imposante église romane St Jean Baptiste. Devant l’église se trouve une originalité, “La Méridienne” instrument qui donne essentiellement l’heure de midi. En repartant à la sortie du village on remarque une drôle de décoration, à l’unanimité il s’agit d’une échelle pour chats. Photo obligatoire.

Echelle pour chats

Petites montées et descentes rythmeront la suite du trajet. A la retraversée du ruisseau de la Faye, petite frayeur, la passerelle cachée à droite du chemin par la végétation est invisible mais bien là, séance de quitte chaussures évitée ouf! Remontée tranquille sur Augerolles, sous un ciel dégagé avec une température agréable, par “La Petite Côte” lieu dit mal dénommé car la côte n’est pas si petite que ça. La journée fut agréable avec un petit groupe sympathique.

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Dim 24/05/2026 Rando Forez – Chateldon

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 11, animateur compris (8 F, 3 H)
Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 29°
Distance : 21 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 06H40 pauses comprises (5H20 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 188 km au total pour 2 voitures ; 2 voitures sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINERAIRE : Châteldon, Bardonnet, le Saut du Loup, Croix de Ris, Relier, Chez Thuilier, Grosbet, Rochers à cupules, Gaulichard, Chez Tout Seul, La Croix Vernet, Chez Gironde, Châteldon.

Pour ce premier dimanche chaud de l’année, la randonnée se déroulera majoritairement sous les frondaisons.

Nous longeons le Vauziron à Châteldon, ville connue surtout pour son eau, et passons à côté d’un gîte installé dans d’anciennes maisons de vignerons construites en pisé et pans de bois, vignerons  qui auront remplacé les couteliers partis à Thiers en 1348 suite à l’épisode de peste noire.

 Nous rejoignons le chemin de Tissonnières qui nous mènera à la cascade du Saut du Loup et remontons la fraîcheur d’un joli ruisseau jusqu’à la Croix de Ris.

Arrivés à Relier, il nous faut ouvrir l’entrée d’un champ pour accéder au chemin qu’un agriculteur s’est accaparé. Nous suivons le ruisseau de Gourgeat qui nous mène au bassin de décantation des anciennes mines d’uranium de Saint-Priest-la-Prugne puis le ruisseau Le Terrasson. Nous effectuons ensuite une bonne montée avant de nous arrêter pour la pause déjeuner, pause où nous pourrons goûter des canistrellis offerts par Sandra.

Avant de rejoindre les rochers à cupules de la Roussille,

nous montons la dernière difficulté de la journée en partie sous un soleil qui se fait bien sentir. Nous rejoindrons enfin Châteldon et son château du XIIIe siècle où nos voitures nous attendent à l’ombre et partagerons une brioche rapportée par Bénédicte.

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Dim 17/05/2026 Rando Sancy – Lac de Servières

Animateurs : Patrick / Mady (tuteur)
Nombre de participants : 9 animateurs compris (5F–4H)
Météo : temps très brumeux le matin avec température basse, belle éclaircie à partir de la  fin de matinée avec  passage nuageux, quelques faibles giboulées en fin de randonnée
Distance : 22 km
Dénivelé : 730 m
Durée déplacement : 7 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 60 km pour 1 voiture au Crest, 70 Km pour 1 voiture de Clermont Ferrand (Musée Quilliot). Au total 130 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Lac de Servières, Puy de la combe Perret, PC1377, La Grande Fontaine, Puy de l’Ouire, Puy de l’Aiguiller, PC1409, Buron le Regardet, Buron du Creux, PC1130, PC 1219, Pessade, Pc 1126, Lac de Servière.

Une matinée dans les brumes
Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs  qui a partagé avec moi cette troisième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et Mady pour ses conseils et son soutien.
Après un départ du lac de Servières,

nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, le puy de l’Ouire.
La température est encore très fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.
Le lac de Servières situé sur la commune d’Orcival est un lac d’origine volcanique dans le massif des Monts-Dore. Classé comme Maar, il s’est donc formé lors d’une éruption phréato-magmatique (explosion due à la rencontre de magma et d’une nappe phréatique). Il  a une superficie de 15 hectares pour une profondeur maximum de 26 m. Il est classé en zone naturelle sensible.

Avant d’atteindre le puy de l’Ouire, nous progressons sur un sentier humide et boueux avant de parcourir le sentier de la grande Fontaine, sentier encombré par la végétation et détrempé par toutes les sources qui alimentent le ruisseau de la grande Fontaine appelé aussi le Sioulot. Chacun a pu tester l’étanchéité de ses chaussures car le chemin serpentait dans l’écoulement de ces sources.
En haut du puy de l’Ouire à l’altitude de 1509 m, un petit air d’hiver nous attendait.

Constitué de roche sancyite, il est le sommet de plus de 1 500 mètres le plus septentrional du massif du  Mont-Dore.
Dans son entourage, les roches Tuillière et Sanadoire, le lac et la forêt domaniale de Guéry forment un ensemble naturel exceptionnel pour les randonneurs.
Les roches Tuillière et Sanadoire, appelées aussi les 2 sentinelles du lac du Guéry,  appartiennent au massif volcanique de l’Aiguiller dont la période d’activité s’échelonna entre 2.2 et 1.8 millions d’années. A l’époque, ce volcan était en partie recouvert d’une calotte glaciaire.Ces roches sont issues d’une éruption en protrusion, lave avec une viscosité extrême qui monte lentement.
Au sommet  de la roche Sanadoire, un fortin fut construit  au moyen âge. Il a servi aussi aux Anglais pendant la guerre de 100 ans. Les violents tremblements de terre de 1477 et 1490 auraient provoqué l’effondrement de la partie sommitale de la Roche Sanadoire et fait disparaître l’édifice.

Avant de prendre la pause déjeuner, nous empruntons des sentiers et des chemins qui nous permettent de passer en haut du puy de l’Aiguiller d’où nous avons une belle vue sur le Baladou et de rejoindre les bois de Maugue.
Le ruisseau la Monne est ensuite notre fil conducteur pendant quelques kilomètres.
Pour la pause déjeuner, l’option est prise de s’arrêter au buron « Le Regardet », et le soleil étant généreux à ce moment-là, nous décidons pour en profiter de manger devant le buron et non à l’intérieur.

Le retour au Lac
L’après-midi, les coupes de bois étant assez nombreuses dans le secteur, une vigilance plus soutenue est nécessaire pour ne pas dévier du tracé. La traversée du ruisseau de la Monne, sans pont naturellement, permet de tester notre équilibre.

Quelques kilomètres plus loin nous atteignons Pessade. Après la fermeture de la station de ski de fond, Pessade a dû se réinventer et c’est un parc de jeux pour enfants offrant de multiples activités qui anime le village.
Le chanteur Jean Louis Murat est venu plusieurs mois à Pessade au début de l’année 1990 pour la conception de son album, Le Manteau de pluie.
Le GR441 sera notre dernier chemin pour revenir au lac de Servières. Tantôt en lisière de bois, tantôt dans les bois et sous de petites ondées, nous retrouvons notre point de départ.
Les prévisions météorologiques annoncées n’étaient pas bonnes mais une fois de plus, le dieu des randonneurs nous a permis de profiter d’une météo plutôt clémente avec la satisfaction d’avoir passé une bonne journée. Et merci à tous pour la bonne humeur.

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Jeu 14/05/2026 Rando Combrailles – Enval

Animatrice : Martine – Tuteur : Thierry
Nombre de participants : 10 animatrice comprise (8F, 2H)
Météo : soleil avec vent le matin et petites averses l’après midi
Distance : 19 km
Dénivelé : 407 m
Durée : 6h40 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 34 km pour 1 voiture, 20 km pour 1 autre soit 54 km et 2 voitures sur place
Préparation et rédaction : 3 H

ITINERAIRE : Parking gorges Enval PC457, PC 602 sentier du renard, Ouest PC 660, sud ouest PC 733, GR 441 PC 748 ,direction LaVedrine par PC744, 771, retour GR 441par PC775,720,763. Dir Le Bouy par PC 775, traversée Le Bouy, direction Est sud est – traversée Charbonnières Les Varennes PC 730, direction Facemeunier PC708, Gorges Enval PC 607,580, cascades Petit Gornand et Grand Gornand , retour parking PC 457 .

C’est avec une belle incertitude sur la météo que nous démarrons ce circuit à proximité de Clermont-Ferrand, connu et cependant une première découverte pour un bon nombre d’entre nous !
Finalement, le soleil est bien présent et c’est avec plaisir que nous entamons ce premier dénivelé très progressif en sous-bois dans cette forêt magnifique, mélange de châtaigniers, résineux, feuillus en pleine explosion de nuance de vert. La forêt est vraiment luxuriante à cette période de l’année !… Il a plu et ça se voit et ça se sent !
Ce site est classé Zone Naturelle d’Intérêt écologique, faunistique et floristique… On peut apercevoir le renard de façon très furtive (vu au cours du repérage) …. Le hibou grand-duc est aussi l’hôte de ces sous-bois…

Le rythme est tranquille pour cette montée et 2 fenêtres dans la forêt nous permettent d’admirer le château de Tournoël dans son écrin de verdure. Arrivés au pied de Beauvaleix, petit hameau, le changement de paysage est radical. Nous sommes sur un plateau de pâturages, l’herbe n’est pas encore fauchée et les champs sont recouverts d’une multitude de fleurs : marguerites, boutons d’or, compagnons, myosotis… Les chemins sont larges, bordés d’acacias et d’aubépines odorantes ! 

Nous rejoignons le GR 441 que nous quittons vite car ce chemin a été recouvert de goudron et de gros cailloux, pas très agréable pour la marche. Une petite variante nous permet d’éviter ce secteur et de profiter des genêts en pleine floraison et de très belles vues sur les puys de Louchadière, de Jume et plus loin du Puy de Dôme. Arrivés à l’entrée de Charbonnières Les Varennes, nous faisons une halte au moulin d’Edmond. Le secteur est en pleine effervescence car la propriétaire du moulin prépare une manifestation dans le cadre des Journées Européennes des Moulins Samedi 16 mai. Le moulin d’Edmond est labellisé Fondation du patrimoine, Refuge LPO, Oasis de la nature : aucun désherbant sur le site, havre de paix pour la loutre … Au fait comment s’appelle le terrier de la loutre ? Catiche bien sûr !

Nous n’utiliserons pas le préau, ni les toilettes de la mairie de Charbonnières, gentiment mis à disposition par la mairie car il fait beau pour pique-niquer en bordure de l’Ambène ! La salle à manger est prévue au soleil dans un creux à l’abri du vent, et face à l’œuvre de Thierry Courtadon suspendue au-dessus du ruisseau par de magnifiques pinces à linge en pierre de Volvic !
Le manoir de Veygoux est déjà loin derrière nous. Cet ancien musée dédié au général Desaix et à la révolution est maintenant fermé depuis 2024. Faute de repreneur, c’est un traiteur de Volvic qui a repris les lieux pour en faire un espace d’accueil de séminaires, restauration, co working …

Nous traversons ensuite Le Bouy, petit bourg plein de charme où nous pouvons admirer la restauration de plusieurs gîtes de France : murs de pierres élégamment mises en valeur, encadrement de fenêtres et portes mixant judicieusement ancien et moderne : c’est une vrai réussite !
Charbonnières Les Varennes que nous traversons plus tard n’a pas le même charme … Puis Cap à l’Est /Sud Est  un peu plus rapidement car la pluie nous a rattrapés. Ce  sont des averses pas bien méchantes et nous arrivons après le bourg de Facemeunier à l’entrée de la sente qui nous réserve une très belle descente, le long de l’Ambène.

Passage de l’Ambène

La végétation est à nouveau foisonnante. De nombreux arbres sont couchés en travers du chemin ce qui nous contraint à quelques exercices supplémentaires … Faire une halte à la cascade du Petit Gornand très abondante en eau à cette période de l’année, et découvrir la cascade du Grand Gornand, plus sauvage, c’est tout aussi magnifique ! La descente par échelle et cordes est un peu délicate … Chacun prend son temps et apprécie l’endroit.

Cascade du Petit Gornant

Nous progressons le long de l’Ambène dans ce qui est appelé « Le bout du monde ». Ce ruisseau de 30 km ira se jeter ensuite dans le Bédat au niveau d’Entraigues. Une table d’orientation nous permet d’admirer Enval, cet ancien village vigneron. Quelques maisons vigneronnes subsistent dans la rue de l’Ambène, et des caves à vin, voûtées dans la rue … des caves !

Nous finissons notre circuit sans une goutte de pluie et très satisfaits de cette randonnée.
Bénédicte qui habite à proximité nous propose de déguster chez elle le marbré au chocolat de “Martine” ! L’une d’entre nous dira :« Non seulement tu nous guides et en plus tu nous nourris! ».. . Cela fait partie de la convivialité et c’est tellement important ce moment de partage… Merci encore à toi Bénédicte pour cette attention…

Je remercie Thierry, mon tuteur pour sa présence attentive et discrète ; Yves comme serre file prudent, et toutes et tous pour votre bonne humeur et vos encouragements !

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Séjour n°6. Du jeudi 07 au dimanche 10 mai 2026. La Montagne Bourbonnaise à vélorando.

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 7 dont 2 femmes et 5 hommes.
Météo : jeudi, nuageux et fin de journée ensoleillée ; vendredi, frais et couvert en grande partie, orage court mais violent vers 21h00 avec tonnerre, éclairs et grosse pluie ; samedi, ciel dégagé le matin avec une forte humidité et périodes ensoleillées ; dimanche, pluie fine une partie de la nuit avec quelques coups de tonnerre lointains, averses en matinée puis éclaircies temporaires avant une grosse pluie sur les quelques kilomètres avant Clermont.
Classement du séjour : moyen voire difficile pour les jours 2 et 3
Temps de préparation et de rédaction  : 10 heures

Le mot de l’animateur.
Avant ce séjour 1 circuit de préparation a été proposé le dimanche 26 avril avec près de 70 kilomètres et 953 m de dénivelée positive se rapprochant du profil du séjour J2 et J3. Cinq adhérents ont participé à cette sortie sur la journée (voir compte-rendu).
La météo a été assez clémente sur les 4 jours si on la compare aux informations reçues au cours de notre déplacement. Le cœur de ce petit massif était inconnu d’une majorité des participants. Nous avons circulé sur de petites routes à faible, voire sans circulation et des chemins d’exploitations faciles à l’exception de celui qui nous a conduit à la source de la Besbre où nous avons trouvé des amas de cailloux concassés nous obligeant à une attention particulière. C’est dans cette partie à la limite Est du Parc Naturel Régional du Livradois Forez que nous avons du composer avec des engins motorisés, 4 motos tout terrain et 5 quads qui ont eu l’amabilité de ralentir à notre contact. Globalement, le dépaysement a été total dans une nature à l’écart des grands axes, peu fréquentée à l’exception des rencontres mentionnées ci-dessus. Nous avons pu bénéficier pendant une majeure partie du parcours d’une tranquillité de roulage traversant de petits bourgs et lieux-dits à l’habitat bien entretenu, coquets et fleuris. La végétation sauvage n’a pas été en reste car ayant bien profité de la pluviométrie de l’hiver et du début du printemps, les verts des conifères ont mis en valeur le jaune éblouissant des genêts, les fleurs blanches des robiniers, des aubépines, des viornes et des prunelliers. Vers le Nord J3 et le retour J4, nous avons retrouvé une campagne composée de parcelles de blés, de jeunes plants de maïs, alignées également les premières feuilles de tournesol semé récemment, les champs denses de colzas défleuris à l’odeur entêtante, quelques prairies artificielles où les premières coupes ont déjà été assurées. Dans le ciel, à faible hauteur, milans royaux et buses variables à l’affût d’insectes et de campagnols dérangés étaient dans le sillage des machines.
Le voyageur à vélo attentif peut voir ou découvrir de nombreux éléments en mouvement dans l’environnement, les hirondelles rustiques en quête de nourriture volant plus ou moins haut en fonction de la pression atmosphérique du moment, la poule faisane traversant la route sans crainte, l’écureuil sautant d’un arbre à l’autre sans se soucier des voyageurs, les chardonnerets quittant les hautes têtes des chardons un court instant à notre passage et que dire à l’approche des habitations des envolées bruyantes de moineaux domestiques. Même dans les moments qui peuvent paraître monotone, l’œil aux aguets peut surprendre quelque chose….
Point le plus au Nord de notre périple, le château fort de Billy (XIIIème siècle) nous ramène vers la civilisation et le beau temps aidant, nous allons être en contact avec de nombreux cyclistes et piétons sur la voie verte qui longe l’Allier. La prudence sera de mise également pour la traversée de Vichy rive droite où de nombreuses personnes déambulent sans trop se soucier des autres pratiquants.
Les objectifs de ce parcours d’un peu plus de 250 kilomètres annoncés dans la notice d’information ont été atteints même si seulement 3 participants ont réussi à gagner les sources de la Besbre par un chemin d’exploitation, il est vrai peu confortable. L’ambiance dans le groupe a été bonne et les relations agréables. Le nombre de 7 à 8 semble être un élément important et déterminant pour une bonne harmonie.


ITINÉRAIRE. Données techniques fournies par une montre Garmin. Quelques petites différences sont à noter d’une montre à une autre.
Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 1 : 50,68 296 m 380 m 16,3 km/h 3h06’
Clermont-Fd (musée Quilliot), Lussat, Lignat, les Martres d’Artière, Joze, Chez le Biaux, Nord de Lezoux, Étang de l’île, les Girauds Faures, Croix de chez Barry, la Croix Mozat, les Français, Puy Guillaume, camping municipal de Puy Guillaume.
Les temps forts de l’étape : – les premières pentes de Chavaroux, et de Chez Marais
– une harde de sangliers se dirigeant vers Chez le Biaux en ligne de crêtes
– l’étang de l’île
– la petite route à partir du lieu-dit les Français le long de la Dore
– l’étang des graviers en soirée hors parcours

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 2 : 57,46 1122m 760m 11,6 km/h 4h50’
Puy Guillaume, Chez Pourrat, vallée de la Credogne, cascade du Creux Saillant, Palladuc, les Hommades, la Guelle, Laspiaux, Arconsat, col de la Charme, source de la Besbre (alt. 1193 m), les Quatre Chemins, carrefour des Charbons (alt. 923 m), St Priest-la-Prugne (alt. 719 m), camping Le Paradou à St Priest-la-Prugne.
Les temps forts de l’étape :
– environ 40 kilomètres de montée depuis Puy-Guillaume (alt 275 m) et le point le plus haut (environ 1200m) pour atteindre, les sources de la Besbre.
– entre le kilomètre 38 et le kilomètre 45, la pente moyenne de la route comprise entre 7 et 11 %.
– la vallée de la Credogne, rivière d’une longueur de 27,8 kilomètres qui prend sa source à proximité du lieu-dit « Les Etivaux » et qui se jette dans la Dore entre Puy-Guillaume et Limons.
– la cascade du Creux Saillant
– Arconsat et sa terrible montée à la sortie du village sur 300 mètres environ
– le col de la Charme (alt. 1106 m).
– les sources de la Besbre

Cascade du Saillant sur la Credogne


Une des sources de la Besbre

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 3 : 88,26 983m 1413 m 16,00 km/h 5h31’
St Priest, le col de Beaulouis (alt. 823 m) Matichard, le Moulin Neuf, Ferrières-sur-Sichon (alt. 555 m), la Croix des Barres (alt. 600 m), le Chat Blot, le Mayet-de-Montagne, Nizerolles, le Pouthier, La Croix Grangeon, Molles, la Bruyère, Domaine Neuf, St-Christophe, l’Alouette, D907, Périgny , Magnet, St Félix, Billy, voie verte de Billy jusqu’à Abrest, camping de la Croix St-Martin.
Les temps forts de l’étape :
– le col du Beau louis à 823 m d’altitude
– le site des Bois Noirs Limouzat où a été extrait de 1954 à 1980, 6900 tonnes d’uranium actuellement un réaménagement est à l’étude…
– la rivière Sichon en contrebas sur le gauche de l’itinéraire du Moulin Pommerie à Ferrières
– le Pont des Soupirs
– le passage d’une végétation fermée de type montagnard à un paysage plus ouvert collinéen.
– le château de Billy
– la voie verte le long de l’Allier…

Le Pont des Soupirs
Le Château fort de Billy

Kilomètres Dénivelé positif Dénivelé négatif Vitesse moyenne temps de roulage
Jour 4 : 62,1 932 m 488m 15,3 km/h 4h03’
St Yorre, le Ruisseau, le casson, Montpensier, Demolle, les Maréchaux, les Fumoux, Vensat, Sanat, Maringues, St Ignat, Villeneuve l’Abbé, Ennezat, Targnat, Puy Chany, St-Beauzire, Gerzat, Clermont-Fd (musée Quilliot).
Les temps forts de l’étape :
– la vue sur la Chaîne des Puys avec la présence massive du Puy-de-Dôme
– la quiétude des bourgs traversés
– les voies semi-piétonnes de Maringues et le clocher dominateur de l’église Saint-Etienne.

Maringues

Accident : néant
Problème mécanique : aucun
Matériel mis à disposition par l’association : de marque Décathlon, 2 tentes modèle 900MT, 1 tente modèle 900MTL, 1 tarp (non utilisé).

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