ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 7 ANIMATRICE INCLUSE 3 f 4 h METEO : Beau et chaud TERRAIN : Sec DISTANCE : 20 km DENIVELE : 710 m DUREE : 6 h15 CLASSEMENT : Facile KM AUTO : 142 km pour 1 voiture PREPARATION ET REDACTION : 2 h
ITINERAIRE : Lavoine, col du Beaulouis, les Grandes Narses, le Point du Jour, Roc des Gabelous, Rocher St Vincent, Matichard, traversée du Sichon (passerelle), HP dans le secteur du PC 760 (cause sentiers inexistants) pour rejoindre le chemin passant à l’est du Charchouet, Brosse, PC 766, le Soulier, sentier vers l’est dans les bois qui se perd donc HP pour rejoindre la D422,PC 884, 850, les Caves, PC 820, le Champet, Lavoine.
Belle météo pour cette journée en montagne bourbonnaise au départ de Lavoine où nous avons déjà étudié avec curiosité l’horloge à eau dont les grosses billes en bois indiquent l’heure en se plaçant dans des petites cases chiffrées après avoir cheminé dans des goulottes, le tout actionné par une grosse roue à aube. Seules 3 horloges dans le monde fonctionnent de cette façon !
Après avoir « remis les pendules à l’heure « nous avons tranquillement échauffé les mollets pour monter vers le chemin de la Ligue, voie empruntée depuis fort longtemps : la Ligue était l’armée catholique en route pour affronter les protestants lors des guerres de religion. Fréquenté aussi par les marchands grecs et romains pour aller de la Méditerranée à la Manche !!! On était loin de la livraison en 48h chrono !!! Site aujourd’hui bien occupé par les éoliennes qui depuis sa création en 2011 suscitent réclamations, recours et débats entre opposants et partisans.
Ce chemin ainsi que le roc des Gabelous étaient aussi empruntés par les contrebandiers du sel qui le faisaient transiter en secret pour éviter le paiement de la gabelle qui était beaucoup plus élevé dans le Bourbonnais qu’en Auvergne. Nous avons tenté de trouver les cavités soi-disant aménagées dans le roc pour mesurer le sel.. mais le site est un peu envahi par la broussaille et ne laisse pas voir grand-chose !
Par contre toujours un joli panorama depuis le rocher St Vincent où nous avons fait une agréable pause pique-nique sous le soleil. Ce bloc de lave connu des grimpeurs locaux culmine à 925 mètres, on peut y trouver des dizaines de voies d’escalade de 2 à 8A allant jusqu’ à 70 mètres de hauteur. Il a émergé au fil des mouvements des plaques tectoniques. On y trouve les vestiges d’une tour de guet, le site étant propice à la surveillance des alentours ainsi qu’une petite statue de la Vierge, Notre Dame de La Haut.
En redescendant, petite halte pour converser avec le très accueillant propriétaire du joli gîte Via Nova puis en route pour rejoindre le jeune Sichon ( car nous ne sommes pas bien loin de sa source situé vers le Puy Snidre ) que nous ne traverserons pas pieds nus cette fois !!
La carte m’ayant joué un tour, nous avons retrouvé le plaisir d’un petit hors- piste afin de ne pas oublier les bases du bon atlassien , !!… et reprendre le bon chemin pour rejoindre les bois du Charchouet dont nous apprécierons la fraicheur.
En chemin, plusieurs scieries représentantes d’une activité encore très présente dans la région. La forêt occupe encore près de la moitié du territoire. Auparavant chaque famille pouvait utiliser la scierie collective pendant une journée.
Retour à Lavoine, les gros nuages approchent mais nous laissent le temps d’arriver et finir paisiblement cette bonne journée ! merci à tous.
Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris ( 8F, 3H) Météo : Ensoleillé et très chaud l’après midi. Distance : 26 Km Dénivelé : 750 Mètres Durée : 7H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 60 Km pour 1 véhicule et 88 pour 2 autres Temps de préparation : 1H30
Départ de Bergonne en direction de Solignat au milieu de champs de tournesol en attente d’être récoltés, Solignat d’où nous apercevons les différents villages que nous traverserons aujourd’hui qui entourent cette plaine fertile d’Antoing.
Nous commençons la montée pour atteindre le puy d’Ysson cheminée de lave d’un volcan de l’ère tertiaire où la vue à 360° est magnifique en cette matinée ensoleillée, malheureusement une nuée impressionnante de moucherons ne nous permettra pas de perfectionner notre géographie à l’aide des 2 tables d’orientation .
Redescente légère sur Vodable village médiéval autour du pic volcanique sur lequel avait été construit un château, fief des Dauphins d’Auvergne pendant 200 ans, puis passage à l’église Ste Marie de Colamine construite sous l’influence de l’Abbaye Clunisienne de Sauxillange dans le style Art Roman Auvergnat. Lors de sa rénovation en 1979 ont été découvertes 7 statues emmurées dont 6 en bois réparties ensuite dans diverses églises.
Après un pique nique à l’ombre avec une vue sur une grande partie du parcours déjà effectué, nous arrivons à Mareugheol ,petit village protégé par une enceinte avec 4 tours et 4 portes, réalisée pendant la guerre de 100 ans pour se protéger des pillards et encore bien conservée de nos jours. A l’intérieur des murs se trouvaient 60 maisons et l’église romane Ste Couronne avec, comme curiosité, une statue d’une vierge allaitante malheureusement déplacée à la Cathédrale de Clermont.
Petit chemin en courbe de niveau pour rejoindre Villeneuve Lembron ; petit arrêt devant l’église romane St Claude pour admirer son clocher coiffé d’un dôme impérial. Passage devant les 2 châteaux, le premier et plus ancien adossé à une tour carrée est l’Hotel d’Aureille ; le second, ensemble d’architecture entre Moyen Age et Renaissance qui appartenait à Rigaud d’Aureille maître d’hôtel de 4 rois de France, contient 7 tapisseries d’Aubusson du 17°siécle et de magnifiques peintures murales du 15° et 17 °.
Petite traversée de champs pour rejoindre le chemin en direction de la Chapelle Ste Madeleine, 1ère église paroissiale de Chalus construite en arkose et basalte, dépourvue de clocher : les pierres ayant servi à construire le clocher actuel de Chalus.
Direction Gignat après avoir passé le Lembronnet, ruisseau qui irrigue la cuvette contournée ; bonne grimpette avant d’atteindre le plateau qui nous ramènera à Bergonne sous l’ombre bienvenue d’une végétation plus importante.
Séjour n° 18 Des Ecrins aux Grandes Rousses. Que la montagne est belle ! Du 06 au 09 septembre 2018. Animatrice : Christelle Nombre de personnes : 9 animatrice incluse dont 5 femmes et 4 hommes Préparation et rédaction : 20 Heures. Météo : beau temps et douceur dans l’ensemble si ce n’est le premier jour où la pluie et le brouillard nous ont rattrapé à hauteur du refuge du Goléon . Cela m’a obligé à modifier le parcours prévu. Températures fraiches le matin ( 6 degrés) mais le soleil et l’effort nous ont vite réchauffé. Conditions de terrain : Très correctes. Quelques rares passages humides et glissants du fait des pluies des heures précédentes. Cela a facilité le passage sur les pierriers traversés le 2 ème jour ainsi que le cheminement sur les nombreuses sentes caillouteuses rencontrées chaque jour. Classement : séjour facile avec néanmoins une mention spéciale pour le parcours du 2 ème jour que je classe moyen du fait de la distance et du terrain.
Itinéraires. Jour1. Jeudi : carte 3435 ET. Distance : 12 km. Dénivelé positif : 860 m. Départ des Saludes ( 1km après le hameau des Hières Alt.1780 m), piste carrossable jusqu’au parking du Pré Rond , montée au refuge du Goléon, sente à l’ouest du lac du Goléon jusqu’à la cabane de Carraud (Alt.2480m) puis retour aux voitures par le même itinéraire. Jour 2. Vendredi : carte 3436 ET. Distance : 20 km. Dénivelé positif : 1300 m. Départ du parking sous les Crevasses (on le rejoint par une piste carrossable partant du gîte du Pas de l’âne/ Villar d’Arène), Pas d’Anna Falque, GR 54 jusqu’au col d’Arsine, montée aux lacs du glacier d’Arsine, contournement des lacs vers l’est, traversée hors piste entre pierriers et petites bandes herbeuses des Plates du Réou jusqu’à un collet au NNE de la pointe du Réou (alt.2730m), descente en hors piste plus au nord des Plates , descente par une sente, PC 2326, retour sur le GR 54 à hauteur du Réou d’Arsine, Col d’Arsine puis fin de parcours par le même itinéraire que le matin.
Jour 3. Samedi : carte 3335 ET. Distance : 16 km. Dénivelé positif : 1050 m. Départ du parking du Perron (Alt 1617m) au- dessus de Clavans le Haut, chemin qui se transforme vite en piste qui monte dans les schistes, cascade de Pont Ferrand, sente quasi inexistante pour rejoindre le haut de l’Echine de Praouat que nous remontons jusqu’au Serre du Chargeoir, légère descente en hors-piste et traversée de plusieurs petits talwegs creusés par les nombreux torrents pour retrouver la sente officielle montant au lac des Quirlies, retour par le chalet des Quirlies et la vallée du Ferrand, à hauteur de la cascade de Pont Ferrand fin de parcours identique au matin. Jour 4. Dimanche : carte 3335 ET. Distance : 7 km. Dénivelé positif : 600 m. Départ du col de Sarenne (Alt.1999m), montée à la Croix de Cassini (Alt.2373m), col de Grange Pellorce, les Grandes Buffes, retour au col, descente vers la route et le GR 54 et retour aux voitures.
Déroulement global : une arrivée à La Grave sous une forte pluie nous a fait craindre le pire pour cette première journée et finalement nous avons pu monter au sec jusqu’au lac du Goléon où le brouillard et la pluie, malheureusement de retour nous ont fait penser un instant que nous étions en Irlande et nous ont privés de la fantastique vue sur le massif de la Meije qui était juste en face de nous. Le site avait néanmoins une certaine beauté avec ses ruisselets au dessus desquels flottaient des volutes de brume. Il surprend par la présence d’une quantité impressionnante de débris rocheux de forme allongée et acérée qui ont été utilisés par les touristes pour couvrir «d’écritures rocheuses» une immense parcelle (bien qu’un panneau précise que cela est interdit car devient une nuisance pour ce bel espace naturel). La halte pique-nique au refuge, non prévue initialement, fût bienvenue pour échapper au crachin et savourer une bonne infusion faite maison. Merci aux gardiennes de nous avoir accepter. Douceur et rayons de soleil furent de retour pour la descente. Les jolis hameaux fort bien rénovés de Valfroide, Pramailler que nous traversons avant de retrouver les voitures valent le coup d’œil. Vendredi fût la journée la plus technique et la plus engagée physiquement mais nous laissera un superbe souvenir notamment pour les marmottes que nous avons pu observer de nombreuses fois. Spectacle minéral avec ces surprenants lacs blancs, dont le fond est tapissé par une farine glaciaire (paillettes minérales en suspension due à l’érosion glaciaire). Les lacs du glacier d’Arsine se sont formés vers les années 40 et virent leurs volumes augmenter sérieusement sous l’effet de la fonte glaciaire au point qu’en 1986 il fût créé un chenal artificiel dans la moraine qui permet de canaliser d’éventuelles montées brutales qui auraient mis en danger le hameau du Casset situé en contrebas. Nous aurons aussi une belle récompense au terme d’une longue montée parsemée de quelques pierriers en arrivant à proximité de la pointe du Réou d’Arsine où l’on profite d’un panorama de rêve sur les massifs environnants. Puis on descend fortement pour retrouver le Réou et ses méandres d’un doux turquoise : Magnifique ! Puis retour au col d’Arsine pour reprendre ensuite le même parcours que le matin, histoire de pouvoir de nouveau saluer nos dodues amies les marmottes qui profitent du soleil et font encore des provisions d’herbe (100 kg absorbés pour 6 mois d’activité estivale). Retour aux voitures et en route pour rejoindre notre nouveau gîte situé dans la vallée du Ferrand où nous apprécierons avec joie la bonne chair et un gros dodo après cette journée très sportive.
Samedi. Découverte un plus poussée de la vallée du Ferrand avec pour commencer une dynamique montée pour cheminer sur les hauteurs de l’Echine de Praouat, long promontoire d’où nous avons profité d’un très beau panorama sur les Aiguilles d’Arves, la Meije, la Roche de la Muzelle, le Mont Blanc et bien d’autres encore. Le tout dans un paysage tout en ondulation où le vert se mélange aux teintes dorées et rouilles des pelouses qui commencent à prendre leur habit d’automne. on resterait bien des heures à profiter de ces belles images mais le lac des Quirlies nous attend. Nous le rejoignons après s’être faufilé en hors-piste au travers des nombreuses entailles que plusieurs petits torrents ont creusé pour plonger dans le plus imposant et bouillonnant Ferrand. Comme jeudi, nous retrouvons là un lac aux teintes de talc légèrement bleuté entouré de glaciers qui, comme partout reculent à grande vitesse. On en prend encore plein les yeux. Retour en suivant le torrent et cette fois jusqu’à sa tumultueuse chute à hauteur du Pont Ferrand. Retour aux voitures puis au gîte où un excellent rougail saucisses nous attend. De quoi se requinquer pour attaquer la dernière journée. Celle-ci sera plus douce avec une montée à la Croix de Cassini que nous aborderons en 2 petites heures à peine. A presque 2400 m d’altitude, nous profiterons une fois de plus d’un magnifique panorama sur les montagnes alentours et qui nous donne un aperçu de l’immensité du territoire restant à découvrir. On quitte à regret toutes ces beautés. En tout cas, on gardera en tête de belles images, des moments pleins de bonne humeur, d’engagement, d’échanges et de convivialité. Merci à tous les Atlassiens présents !
Faune : un festival de marmottes (surtout le 2 ème jour), un vieux bouquetin aux immenses cornes sur la sente montant au Goléon, un gros groupe de vautours sur la vallée du Ferrand, un circaète et peut être un aigle royal (trop loin pour en être sûr), des œdipodes vus dans les prés (espèces de criquet qui déploie des ailes aux teintes rouges ou bleux), chevreuils dans les bois sur la route montant au Perron. Flore : ce n’est pas l’abondance printanière mais il y a quand même de quoi observer (parnassie des marais, saxifrage, séneçon, colchique, campanule, cirse très épineux, joubarbe). Merci à Geneviève d’avoir été notre guide floristique. Hébergements : une nuit au refuge du Pas de l’Ane. Bon dîner et hébergement correct (1 dortoir plus une chambre) par contre petits déjeuners très moyens et pique-niques lamentables et bien qu’ayant prévenu à l’avance, une personne observant un régime sans gluten n’a pas eu grand chose à se mettre sous la dent. 2 ème et 3 ème nuit à l’Auberge du Savel de Clavans le Bas (2 petits dortoirs plus une chambre de 2). Excellentes prestations. Le lieu est tenu par un couple de jeunes très accueillants et professionnels. Une très bonne adresse à retenir. Transport en covoiturage : 2 véhicules.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 13, animateur compris (7 F, 6 H) Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 23 km ; Dénivelée : 1000 mètres option difficile : 27 km, dénivelée 1200 m Durée : 8 h 00 mn Classement Atlas : moyen avec option difficile Kilométrage auto : 108 km pour 3 véhicules utilisés dont un au départ du Crest Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ du cimetière paysager du Mont-Dore, Cascade du Rossignolet, Col de la Croix- Morand, Puy de Baladou, Puy de la Védrine, Bois de Pessade, Puy de Combe Perret, Lac de Guéry, Chantauzet, aller-retour optionnel jusqu’au Puy Gros (niveau difficile, 9 participants), retour au Mont-Dore
Ce parcours engagé a attiré plusieurs participants souvent bien rôdés par les séjours atlassiens de l’été. Il nous a offert des paysages variés, entre forêts, cascades, lacs et plateaux verdoyants. Tout au long de notre progression, nous avons pu admirer les vues sur les Dômes, les crêtes du Sancy et la vallée de la Dordogne. Seuls les animaux sauvages ont malheureusement manqué à l’appel. Dommage…
Séjour n°15 Frissons au Grand verdon. Date : du samedi 02 au dimanche 08 septembre 2017 Animateur : Michel D. Nombre de participants : 12 (5F, 7H) Cartes utilisées : IGN 25000° 3542 OT et 3442 OT
Météo : du dimanche 3 au vendredi 8 super beau temps et donc le dernier jour de rando samedi 9 couvert la matinée et pluie orageuse à partir du repas de midi. Température chaude tout au long de la rando. Faune et fleurs rencontrées : quelques vautours par-ci par-là, et le jeudi nous avons aperçu 8 vautours sur leur aire d’envol. Quelques poissons dans le Verdon. La végétation était désertique, pas une goutte de pluie depuis le 26 mai. Patrimoine : un parcours en majorité minéral avec des sentes de pierres, quelques chapelles perchées sur leur rocher. Beaux petits villages installés dans des lieux stratégiques. Classement : classé moyen (M) sur la note technique, que je confirme malgré les passages avec main courante. Conditions de terrain : difficile dans l’ensemble en tenant compte de la difficulté de progression et de la nature du terrain, longueur des sentes de pierres, couloirs engagés … et dénivelés importants, mais peu de km parcourus par jour, ici les kilomètres ne veulent rien dire c’est en horaire de déplacement qu’il faut parler. Hébergements : en gîte avec repas du soir et petit déjeuner. Pour tous les hébergements, très bons dortoirs dans l’ensemble. Repas très corrects et bien appréciés par tous. Découpage du trajet auto : départ le 2/09/17 de Clermont-Fd à 8h 30 A89 direction St Etienne, Givors, Grenoble, Sisteron, Digne, route longeant le train Provençal des Pignes. Arrivée à Castellane pour 16h et possession du gite. Retour sur Clermont le 10/09/17. Trajet : départ 8h30 de Castellane Rougon, La Palud, Moustier, visite du village. Repas à 12h30 à St Croix de Verdon au bord du lac du même nom, Riez, Mezel, le Chaffaut, Sisteron, Grenoble, St Etienne, Clermont Fd. Arrivée à19h. Itinéraire : Jour 2. Dimanche 03 septembre. Castellane / Rougon. Castellane, départ à 9 h, GR4, La Colle, Villars, Brandis, sous les Cadières de Brandis, chapelle St Jean, Chasteuil, repas, voie romaine, col Coron, Rougon à 16h. Météo : grand beau toute la journée. Durée du déplacement : 7h00. Dénivelé positif : 850m. Dénivelé négatif : 600m. Distance : 19 km500. Jour 3. Lundi 04 septembre. Rougon – C.A.F. La Maline. Départ 8h30, Point Sublime, chemin Martel, repas et bain à la plage de La Mescla, refuge de La Maline. Arrivée à 16h. Durée du déplacement : 8h00. Dénivelé positif : 990m. Dénivelé négatif : 1050m. Distance : 18 km. Météo : grand beau.
Jour 4. Mardi 05 septembre. La Maline / La Maline. Départ 8h30, descente au Verdon, passerelle de l’Estellier, chemin Imbut, repas au bout de l’Imbut sur la plage, puis montée par le fameux chemin Vidal (une via ferrata sans encrage mais avec des mains courantes et encore pas partout… puis GR 99 jusqu’au belvédère des Cavaliers, pause boissons fraiches et redescente au Verdon par un magnifique sentier, passerelle de l’Estellier, remontée au refuge de La Maline. Arrivée à 16h30. Durée du déplacement : 9h00. Dénivelé positif : 1280m. Dénivelé négatif : 1280m. Distance : 18 km. Journée classée difficile. Météo: grand beau et très chaud.
Jour 5. Mercredi 06 septembre. La Maline / La Palud. Départ 8h30 par une sente au dessus de la route car le GR 4 passe sur la route ! ferme de la Maline, belvédère de l’Imbut, 1 km de route puis PR du sentier du Bastidon, belvédère de Maireste, route sur 400m puis PR du ravin du Brusc, arrivée sur une piste forestière. Grosse pause car il fait très très chaud ! Direction La Palud sur PR sous la cime de Bardin. Arrivée à La Palud à 17h. Durée du déplacement : 8h30. Dénivelé positif : 970m. Dénivelé négatif : 890m. Distance : 17 km. Météo : grand beau et toujours très très chaud !
Jour 6. Jeudi 07 septembre. La Palud / Rougon Départ 8h30. PR par ravin du brusquet, col de la croix de Châteauneuf 1045m ; Châteauneuf les Moutiers (village en ruine) ; descente par une magnifique trace pour rejoindre la petite route qui mène à “Les Michels” puis la Sorbière, ancienne voie romaine, PC 1265, on laisse la voie romaine, sente de bergers direction Ubac de l’ Arc, PR jusqu’à la plaine de Prau. Repas de midi en surplomb de la bergerie qui nous a accompagné sur une partie de la montée. Pendant le repas, des vautours tournent au dessus de nos têtes et des brebis qui sont dans la plaine. En observant leur vol on s’aperçoit qu’ils vont se poser en dessous de notre observatoire. Ils sont 8 et après le repas nous décidons de les approcher. Nous arrivons à une distance de 80m et admirons leur envol …. Magnifique spectacle ! Puis nous gravissons le sommet de la Coudole 1649m. J’abandonne l’idée première de monter au sommet de Mourre de Chanier à 1930m d’altitude car l’observation des vautours et un peu de fatigue chez certains ne nous laissent pas le temps de faire l’itinéraire dans un temps raisonnable. Retour par le PR, col Peicard 1334m, descente sur Rougon. Arrivée à 17h. Durée du déplacement : 9h00. Dénivelé positif : 1300m. Dénivelé négatif : 1300m. Distance : 22 km. Météo: toujours super beau et chaud.
Jour 7. Vendredi 8 septembre. Rougon/ Trigance Départ 9h00. Descente au point Sublime, GR 49, pont du Tusset, PC 905 abandon du GR pour sente direction du belvédère Rancoumas, PC 975, Encastel, retour sur GR 49, repas au col de Breis puis descente sur Trigance. Arrivée à 15h. Visite du village puis gite de Fontaine Basse. Durée du déplacement : 6h00. Dénivelé positif : 600m. Dénivelé négatif : 800m. Distance : 12 km. Météo : grand beau temps quelques nuages d’altitude qui annoncent la pluie pour le lendemain. Jour 8. Samedi 9 septembre. Trigance / Castellane Départ 8h30. PR passage en aller/retour au pont de Sautet, puis pont de Carajuan, route sur 1km, Pont de Soleil et au bout du pont tout de suite à gauche sente très mal tracée … Du Fouloubert monter jusqu’au col de la Colle 1148m. Le repas est pris rapidement car quelques gouttes tombent… A partir de ce moment et jusqu’à Castellane une pluie fine nous accompagne. Très beau PR en balcon avant l’arrivée à Castellane a 15h. Durée du déplacement : 6h00. Dénivelé positif : 710m. Dénivelé négatif : 710m. Distance : 18 km. Météo : Couvert jusqu’à 12h30 puis pluie fine. Jour 9. Dimanche 10 septembre. Castellane / Clermont fd Départ 8h30. Arrivée à Clermont Ferrand à 19h. Météo : grand beau et frais après la pluie.
Animateur : Yves Nombre de participants : 4 animateur compris ( 1 F, 3 H) Météo : Ensoleillé et chaud , orageux l’après midi . Distance : 22 Km Dénivelé : 550 Mètres montre alti. Durée :5H 45mn Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 120 Km pour 1 véhicule Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Domaize, La Côte, Brugeard, Montcriol, Montlabert, Vironne, Grun de la Chave, Cunlhat, Terrol, Pacher des Bœufs, Les pins, Les Idiroux, Bourdelles, Tours sur Meymont, Les Chaux, Le Champ, Puissochet, La Recoule, Boucheteil, Forest, Domaize.
Départ de la place de Domaize où a été tournée une séquence du film de Maurice Pialat Le Garcu avec Gérard Depardieu.
A la différence d’il y a 15 jours le soleil est avec nous ce matin .
Chemins et petites routes alternent, ainsi que zones ensoleillées et ombragées que nous apprécions car il commence à faire chaud. Passage par Montcriol et Vivonne où un jeune chevreuil nous a observé puis a détalé, pour arriver au Grun de la Chave où la définition d’un Grun a été donnée (vient de l’allemand qui veut dire vert et non sommet).
Arrivés à Cunlhat ville natale de Maurice Pialat, passage devant la maison de retraite où une autre séquence du film cité plus haut a également été tournée. Village très connu de 1998 à 2001 pour sa concentration d’Harley Davidson la plus importante de France. Rapide visite de L’église St Martin afin de prendre un peu de fraicheur.
Passage devant le joli Château de Terrol, château privé aux trois tours attenant à une exploitation agricole. Direction Tours sur Meymont. Sur le chemin, un beau pré vert bien ombragé avec une vue magnifique sur le Forez nous a tendu ses bras pour le pique nique.
Nous sommes à Tours sur Meymont, les nuages sombres sont juste derrière nous, nous voulions voir le Verger Conservatoire le plus important d’Auvergne avec ses 200 variétés mais le bruit du tonnerre nous a rappelé de mauvais souvenirs. Nous quittons Tours au plus vite.
Temps orageux menaçant jusqu’à Puissochet où là nous avons compris que nous étions tirés d’affaire. Retour à Domaize par le Moulin de la Recoule sur le ruisseau de Mende (moulin en rénovation par une association locale), Boucheteil et Forest où nous avons cherché la forêt en vain .
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 11, animateur compris (7 F, 4 H) Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 22 km ; Dénivelée : 700 mètres Durée : 6 h 45 mn Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 50 km pour 2 véhicules utilisés Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ de Charbonnières-les-Varennes, Puy de Saint-Priest, Moulet-Marcenat, Col de la Nugère, Puy de Tressous, Puy de l’Espinasse, Puy de la Gouly, Puy de la Baneyre, Puy de Verrières, Veygoux, Charbonnières-les-Varennes.
Belle progression à travers les forêts du nord des Dômes, dont la tranquillité était malheureusement perturbée par une poignée de raveurs en contrebas du Puy de Tressous. Après avoir joué aux montagnes russes avec les cinq puys au programme de la journée, et avoir admiré le temps d’un repas la vue en surplomb de la carrière de l’Espinasse, nous avons pu évoquer quelques glorieuses pages d’histoire en arrivant au manoir de Veygoux, demeure du général Desaix, héros des guerres révolutionnaires.
Séjour n° 13 Tour du Finistère à vélorando Du samedi 11 au dimanche 19 août 2018. Animateur : Michel J. Nombre de participants : 9 dont 3 femmes et 6 hommes. Météo : perturbée avec des averses de pluie fine, de la brume en mer et quelques périodes de soleil. Itinéraire : utilisation au maximum des voies à faible circulation ou des pistes cyclables et voies vertes (voir les détails ci-dessous). Pour préparer et réaliser ce circuit, j’ai utilisé, de ma collection personnelle, les cartes Ign au 1/100 000 n°13 et 14 et au 1/250 000 n°105 et un topo vélo édition Ouest-France, la Bretagne à vélo (tome 1). Classement : facile (1,5 jour de transport, 7 jours et 2h00 de voyage à vélo). Kilométrage parcouru (compteur vélo) : 487,53 soit 69,65 moyenne par jour, distance sur une journée la plus longue 87,58 km et la plus courte 48,33 km. Durée de roulage totale : 34h50. Sur la journée, maximum 6h03, minimum 2h36. Conditions de roulage : bonnes dans l’ensemble sur les voies vertes et les petites routes. Hébergement : sous un tipi de marque Bergans prévu pour 6/8 personnes, une tente de marque Coleman modèle Cobra. Bon accueil dans l’ensemble aux voyageurs à vélo . Nourriture : ravitaillement sans problème sur l’ensemble du parcours (une voire deux fois par jour) Transport aller et retour : en co-voiturage à l’aide de deux véhicules de marque Renault un kangoo et une clio. Les vélos et bagages ont été transportés à l’aide de la remorque de l’association aménagée. Equipement : Vélos (personnels) VTT avec des pneus non crantés équipés de porte-bagages et sacoches ou tirant des remorques Bob (1 Yak et 1 Ibex). Une paire de sacoches de marque Vaude a été mise à disposition. Découpage du séjour. Les données ci-dessous, le kilométrage (KM), la durée de roulage (DR), et la moyenne journalière (MJ) ont été fournies par le compteur vélo. Les informations complémentaires ont été tirées de sites internet ou de divers documents.
Jour 1. transport routier de Clermont-Ferrand au camping de Carhaix-Plouguet. Après avoir chargé les vélos, nous nous dirigeons vers Huelgoat et nous utiliserons la voie verte jusqu’à Locmarria-Berrien. Installation au camping. DR 2h07 KM 28.67 MJ 13.4.
Ile du Taureau
Jour 2. Après une soirée et une nuit calme, la pluie a retenti sur les toiles de tentes vers 05h00 du matin. Nous nous levons vers 07h30 sous un ciel chargé mais sans pluie ce qui nous permet de déjeuner et de plier et ranger le matériel. Dès le départ, la bruine est présente à laquelle succède une pluie dense, le porche de l’église de Berrien nous sert d’abri. Oubliées les visites du jour, la roche branlante, le tumulus, seul le moulin et son chaos attirera notre œil pendant quelques instants. Après Berrien, l’itinéraire traverse pâtures et forêts au cours d’une longue descente pour retrouver la voie verte qui est parallèle au ruisseau Le Squiriou . La pluie redouble et la voie recouverte d’un sable se colle progressivement aux chaussures, aux jambes et sur les éléments mécaniques du vélo. A 1.5 kilomètres de Morlaix, on s’arrête pour réparer la chambre à air de la remorque tirée par Gilles. Avec la pluie, le groupe a vite froid et essaie de se réchauffer en se bougeant. Dès les premières maisons, la pluie cesse ce qui nous permet à Morlaix de faire quelques courses et de pique-niquer sur la place principale. Nous suivons rive gauche de l’estuaire, les rivières Dossen puis de Morlaix. La marée est basse et découvre de larges surfaces boueuses. Ce passage est roulant et nous arrivons très vite à Carantec où nous nous installons au camping les Hortensias et faisons sécher quelques affaires sous un pale soleil. Un tuyau d’arrosage mis à notre disposition permet d’enlever la gangue de boue sur les vélos. Fin d’après-midi consacré à la pointe Penn al Lann avec vue sur la baie, le château du Taureau, œuvre défensive de Vauban. Passage au port avant le retour au campement sous un ciel moins menaçant. DR 4h23 KM 63.49 MJ 14.4.
Patrimoine de Roscoff
Jour 3. Au réveil, nous découvrons un ciel clément avec quelques pans de ciel bleu. Nous quittons le camping bien situé en hauteur après une nuit un peu bruyante due à la route en contrebas et au trafic important au lever du jour. Le pont du Passage-de-la-Corde nous amène sur la rive gauche de l’estuaire alimenté par la rivière La Penzé et arrivons à St Pol de Léon par une voie verte se faufilant à travers de petits lieux dits aux charmantes maisons typiquement bretonnes. Petit détour par la pointe St Anne où nous pouvons voir les nombreux cailloux (comprendre petits îlots) de la baie de Morlaix. Nous poursuivons sans trop de circulation jusqu’à la pointe de Bloscon où au niveau de la chapelle, nous avons une vue ensoleillée de l’Île de Batz. Admirons les rues authentiques de Roscoff ainsi que l’église au clocher très travaillé, sans doute, un des plus beaux de cette partie de la Bretagne. Nous gardons le littoral, la côte nous offre un décor qui évolue lentement, bientôt occupée par une multitude de grosses roches granitiques arrondies par l’érosion marine. Santec puis après quelques incursions dans les terres, nous faisons un détour par Sibiril pour acheter chez le boucher, le pique-nique du midi. Le lieu-dit Kersauzon passé, nous restons au plus près du rivage puis une orientation Sud, nous amène à Plouescat. Nous suivons pour gagner Goulven, une route à la circulation plus importante mais directe afin de gagner quelques kilomètres. Plounéour-Trez présente un ensemble architectural complet, calvaire, église, maison paroissiale. Nous ravitaillons pour le repas du soir à Brignogan-plage avant de terminer notre périple au camping des plages de Ménéham. DR 5h01 KM 77.19 MJ 15.3.
Village de Méneham
Jour 4. Météo bretonne pour une grande partie de la journée, crachin plus ou moins fort avec une brume épaisse sur la mer…L’itinéraire suit au plus près la côte. Le premier arrêt après 2 kilomètres est pour le site, désert en ce début de matinée de Ménéham avec sa maison des douaniers construite entre deux énormes blocs de granit, ses maisons à toit de chaume ou d’ardoises. L’ensemble de cet ancien village de pêcheurs a bénéficié de toute l’attention pour sa restauration. Depuis mon dernier passage, cet itinéraire du littoral a été amélioré au niveau de la signalétique ce qui permet d’utiliser de nombreux chemins carrossables. Le phare de la Vierge est resté dans la brume et ne s’est pas montré. Notre voyage se poursuit vers la chapelle de Traon et sa source où nous prenons le pique-nique dans une atmosphère humide mais supportable. Nous passons l’Aber-Vrac’h. Nous ravitaillons à Lannilis rapidement grâce à la «dame de Google», qui nous trouve le supermarché. Puis l’Aber-Benoît, St Pabu, village avec crêperie, centre Ucpa et un port où les bateaux de plaisance sont nombreux. Nous ne sommes pas loin de la pleine mer et les abers permettent les cultures de moules et d’huîtres de part et d’autre du chenal principal. Pour finir la journée, un petit supplément, une côte à fort pourcentage à la montée et quelques minutes plus tard à la descente…l’animateur ayant raté le carrefour conduisant au camping situé au bout de la presqu’île Sainte Marguerite, le bout du bout…Petite promenade à pied, histoire de se détendre un peu les muscles et de faire un peu d’exercice sous le soleil ! DR 4h00 KM 58.26 MJ 14.5. Jour 5. Le crachin breton est présent dès les premiers tours de roue. Nous quittons l‘Anse des Anges, la marée est haute pour Landéda puis nous glissons vers Pen-ar-Créach pour rejoindre l‘Aber-Benoit par des petites routes et quelques portions de chemins en terre avec quelques fois des montées qui surprennent. Nous suivons ce bras de mer entrant dans les terres, passons au Sud de Lannilis puis après avoir traversé l‘aber gagnons Tréglonou. Le moulin de Quinon ne présente rien de particulier si ce n‘est les énormes meules en pierre posées négligemment le long du mur de la bâtisse. Petite incursion à l‘intérieur des terres avant de retrouver le bord de mer à Lampaul puis le Port de Portsall où trône, l‘ancre de plus de 20 tonnes de l‘Amoco Cadiz, trophée rappelant la catastrophe écologique de 1978 qui toucha des kilomètres de côtes. Le pique-nique est pris sous un pâle soleil retrouvé. Petite pause à la chapelle St Samson puis c‘est Argenton, Porspoder. La marée est en train de monter mais laisse encore apparaître une côte occupée par des rochers de toutes formes et tailles. Au large dans la brume se dessine le phare du Four. Lanildut nous permet de faire quelques pas autour de la réplique de l‘obélisque de Luxor en mémoire du travail fourni par les carriers locaux qui ont extrait les blocs de granit qui ont servi au soubassement du monument parisien. Troisième bras de mer contourné, l‘Aber-Ildur puis c‘est la pointe de Corsen qui nous offre un large panorama où sur un fond de brume, on peut distinguer les îles de Béniguet, de Quéménés, de Trielen, de Molène et la plus éloignée Ouessant. Avec un petit rayon de soleil, le paysage serait un peu plus enchanteur et lumineux. Encore un petit effort et à 16h30, nous arrivons au camping des Blancs Sablons. DR 5h41 KM 84.15 MJ 14.8.
Jour 6. La pluie est au rendez-vous dès le réveil et nous déjeunons, plions et rangeons le matériel dans une ambiance grise et morose. Le ciel est bas mais nous faisons le détour pour observer la pointe de Kermorvan, l‘un des joyaux de la Mer d‘Iroise où lande, ajonc et callune dominent dans un espace protégé. La passerelle Cosquiez nous permet de traverser la petite ria puis plein Sud, nous gagnons la pointe Saint Mathieu avec son mémorial national des marins morts en mer, son abbaye bénédictine ruinée datant du VI siècle et dont la tour a servi de feu jusque dans les années 1800, pour les navires désirant entrer dans le goulet de Brest. Petite pause au gibet des moines, lieu où sont positionnés parallèlement 2 menhirs surmontés d‘une croix. L‘explication “Gibet des Moines“ reste un peu un mystère. Il semble que ce lieu ait été un carrefour de voie de communication gallo-romaine… Une route rectiligne pas trop fréquentée nous amène à Plougouvelin puis par une petite blanche Locamaria et Plouzané à l‘intérieur des terres avant de revenir sur la côte à St Anne du Portzic qui nous réserve une montée à fort pourcentage. Nous entrons à Brest par l‘arsenal, passons La Penteld par un pont où circulent sur la même voie, tram et voitures, les vélos pouvant utiliser le large trottoir en bois créé sur le vide. Petit tour dans l‘avenue principale de Brest où les averses de crachin ont cessé et ce qui nous permet de prendre en terrasse une boisson avant de redescendre sur leport où se prépare le concert en plein air du jeudi. Moment de flânerie autour du remorqueur l‘Abeille Bourbon et ses informations techniques qui vient en aide aux bateaux en difficultés notamment sur le rail d’Ouessant. C’est l’heure du bateau et nous passons de Brest à Le Fret sur la presqu’île de Crozon en un vingtaine de minutes. La camping est à quelques coups de pédales du débarcadère. Nous profitons en cette fin d’après-midi d’un joli et chaud soleil. DR 3h59 KM 48.33 MJ 12.1.
Jour 7 Ce matin, le ciel hésite entre le bleu et les nuages. Nous quittons Le fret pour Lanvéoc puis par une petite route atteignons St Efflez, Luguniat. Un petit chemin goudronné nous fait gagner Kervilit avec une vue sur la gauche sur l‘anse de Poulnic. Bientôt Argol puis à proximité de Trégarvan, nous distinguons très nettement l‘objectif de la journée le Menez Hom qui à 330 mètres d‘altitude domine largement les environs. Pour le gagner, un faux plat montant qui se poursuit sur la D887, route à la circulation chargée que nous suivons sur 1,5 kilomètre. La montée au Menez Hom est régulière et nous atteignons ce sommet emblématique pour les locaux, assez facilement. Le vent est frais et après une longue pause qui nous permet d‘admirer la baie de Brest d‘un côté, la baie de Douarnenez de l‘autre, le cap de la Chèvre sur la presqu‘île de Crozon et on l‘imagine vers le Sud-Ouest, la pointe du Van, nous quittons l‘endroit. Pour le pique-nique, nous nous replions sur Plomodiern en contrebas où le marché du jour nous offre un complément de nourriture. Nous nous éloignons de la mer et pénétrons un peu plus dans les terres, St Cast par les petites blanches puis Lothey, Gouézec. Le canal est proche. A une patte d‘oie, je prends à droite, il fallait continuer tout droit… C‘est une voie sans issue ! Un riverain sympathique nous évite un demi-tour et nous indique un chemin creux pour regagner une petite route goudronnée. Vélos chargés nous préférons descendre de notre monture pour ce grand moment d‘aventure ! Nous finissons en apothéose….C‘est le goudron puis le canal. On déroule par le chemin de halage tranquillement après cette longue journée jusqu‘à Chateauneuf-du-Faon. DR 6h04 KM 87.58 MJ 14.4.
Jour 8. Dernier jour qui va se dérouler dans presque toute la totalité sur le chemin le long du canal où seul le passage des écluses provoque un petit changement de rythme. Au niveau de Landeleau, c‘est la confluence avec l‘Hyère et nous quittons la rivière l‘Aulne canalisée qui servait de support au canal. Bientôt Port-Carhaix, une piste cyclable nous protège de la circulation de la D789. Un petit détour par le centre ville pour le pique-nique et c‘est l‘arrivée au camping. La boucle est bouclée ! Un apéritif collectif (offert par Claude et Eric) pris au camping et un repas typiquement breton à base de crêpes pris en commun à Carhaix finiront la journée. DR 2h36 KM 39.86 MJ 15.3
Jour 9. Retour en co-voiturage sur Clermont-Ferrand et suite du voyage des Caps pour Michel J…
Animateur : Yves Nombre de participants : 5 animateur compris ( 2 F, 3 H) Météo : Très orageux tonnerre éclairs Distance : prévue 24 KM Dénivelé : prévu 600 M Durée réelle : 2 H 45 dont un peu plus d’une heure passé à l’abri . Classement Atlas : Prévu facile Kilométrage auto : 90 Km pour _ 1 véhicule Temps de préparation : 2 H
ITINERAIRE PREVU : DOMAIZE , CUNLHAT , TOUR SUR MEYMONT , DOMAIZE .
Départ de Domaize sous un ciel sombre , après 30 mn les premières grosses gouttes arrivent . Nous nous équipons pour la pluie et à peine habillés un nuage s’abat sur nous , éclairs tonnerre , retour en arrière sur 200 m pour nous mettre à l’abri sous une avancée de toiture de grange à proximité d’une habitation . Le chien du propriétaire nous ayant senti, ce dernier est sorti et nous a gentiment proposé de nous abriter sous sa véranda , il nous informe que la foudre serait tombée quelques minutes plus tôt dans le petit vallon en dessous de chez lui . Couple très sympa et accueillant de jardiniers en permaculture avec lequel nous avons discuté jardin , écologie , société pendant presque 1 heure en attendant l’éclaircie.
Après discussion entre nous et en ayant vu la possibilité de modifier le parcours nous repartons, 30 mn plus tard un nouveau nuage nous rattrape, nous restons quelques minutes sous des arbres mais l’intensité de la pluie s’accentue avec de nouveaux éclairs et tonnerre. Nous décidons à l’unanimité de retourner à la voiture par la route car les chemins devenaient des torrents et la journée paraissait bien compromise. Nous nous étions garés près de la halle devant l’église sous laquelle nous avons pu nous mettre à l’abri pour le pique nique et nous sécher un petit peu car il était déjà midi et nous avions effectué 4 km. En repartant nous nous sommes arrêtés chez notre ami Jean Louis et son épouse qui nous ont offert un bon café pour nous réconforter. Un grand merci à vous deux pour votre accueil et votre gentillesse. Retour au Crest dans l’après-midi.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 7, animateur compris (4 F, 3 H) Météo : Ensoleillé et caniculaire Distance : 21 km ; Dénivelée : 700 mètres Durée : 6 h 30 mn Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 30 km pour 2 véhicules utilisés Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ de Ternant, Grotte du Sarcoui, passage entre Puy des Gouttes et Puy de Chaumont, Les Bruyères, Puy de Jumes, Col de la Nugère, Bois Couvert, Bois du Girardet, Retour à Ternant
Itinéraire boisé pour journée de canicule. Les forêts de la chaîne des Puys nous ont agréablement rafraîchis pour le plus grand plaisir des participants. Après avoir profité rapidement du panorama offert par le Puy de Jumes, nous avons continué notre progression à travers une nature très calme : seul un lièvre s’est dressé fièrement durant une poignée de secondes sur notre chemin à quelques kilomètres de l’arrivée, avant de retourner vaquer à ses occupations.
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