Animatrice : Mady Nombre de participants : 7 animatrice comprise (5 F, 2H) Météo : temps chaud et ensoleillé Distance : 23,500kms (openrunner) Dénivelé + : 900 m (openrunner) Durée : 8h Classement Atlas : moyenne Kilométrage auto : 102 kms pour 2 véhicules au départ de Clermont
ITINERAIRE : Lac d’Aubusson d’Auvergne, La Felolie, La Bournelie, est de La Gardelle, Fontcuberte, Pognat, Le Châtelet, PC 790, PC 901, Maison forestière d’Ayguebonne, sommet du Grun de Chignore, retour à la Maison forestière d’Ayguebonne, PC 968 , PC 981, La Croix des Tuiles, Retru, Le Poyet Bas, Grun du Mayet, Pont de la Pierre Blanche, rive gauche du Couzon jusqu’à la centrale électrique, traversée du Couzon, le Bost, Aubusson d’Auvergne.
Dès le départ du centre d’Aubusson, nous commençons une montée régulière en direction du Grun de Chignore avec l’objectif d’atteindre son sommet (1074m) pour le pique nique. Des traversées de bois et de hameaux, des panoramas sur la Chaîne des Puys et la plaine de La Limagne, rythment notre progression. L’ arrivée au sommet nous réserve de belles surprises : un magnifique point de vue sur le nord et l’est du Forez et un tapis de myrtilles n’attendant que nous pour être dégustées. Et oui là haut elles sont déjà mûres !
Sur le retour vers Aubusson, nous faisons une petite halte au Grun duMayet avec sa chapelle en ruine.
La fin de parcours rive gauche du Couzon, nous permet de profiter d’un peu de fraîcheur et pour ceux qui n’ont pas résisté à l’appel de l’eau lors de sa traversée d’un rafraîchissant bain de pieds. Le mot Grün ne semble pas signifier montagne comme on pourrait le penser mais « vert ». Vu d’un peu loin, c’est vrai qu’il est tout vert !
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 15 animateur compris (6 F, 9 H) Météo : température douce, ciel nuageux bourgeonnant en cours de matinée puis se dégageant dans l’après -midi Distance : 21km (open runner), 24 km (montre GPS) Dénivelé : 720 m (montre altimétrique) Durée du déplacement : 6h54 Zone géographique : Sancy Ouest Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 130km x 4 Préparation et rédaction: 1h30
ITINERAIRE : La Stèle, bois de la Charbonnière, col de la Sœur, Puy de Lachaud en hors piste, notre dame de Natzy, Sauzet, cascade des Gardines, cascade de Crévecoeur, remontée du ruisseau de Jarrige, contournement par l’Ouest de la montagne du Chambourguet
Sur les contreforts Ouest du Sancy, le challenge consistait à gagner des points particuliers, le col de la Sœur puis en hors piste de trouver une borne géodésique sur le puy de Lachaud figurant sur les anciennes cartes… Malgré une recherche approfondie, pas de borne sur ce sommet. La colline de Natzy où trône une vierge fut atteint sans difficulté malgré la pente du chemin de croix. Mais quel panorama de ce point de vue sur 360°, les principaux sommets du Sancy, et du Cantal… l’Artense et son paysage de bocage et de forêts… plus au loin on pouvait imaginer le mont Bessou, point culminant du Limousin….plus près la vallée étroite de la Burande. Après un pique-nique avec soleil pour les uns et ombre pour les autres, nous avons pris la direction, en partie en hors piste, de la cascade des Gardines qui par de petits paliers gagne la prairie avant de se jeter dans la Burande puis ce fût la cascade de Crévecoeur bien alimentée par le ruisseau de Jarrige qui fut notre fil conducteur pour regagner les hauteurs… A bientôt pour de nouvelles découvertes !
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 5, animateur compris (3 F, 2 H) Météo : Nuages bas le matin, ciel se dégageant progressivement en cours de journée ; températures douces à chaudes Distance : 26 km Dénivelée : 900 mètres Durée : 7 h 30 mn Classement Atlas : annoncée facile, reclassée moyenne (distance rallongée autour du Puy de Mercœur) Kilométrage auto : 35 km pour 1 véhicule utilisé Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ de Laschamps, Puy de Lassolas, Puy de la Vache, Puy de Vichâtel, Château de Montlosier, Puy de Pourcharet, Puy de Mercoeur, Laschamps
Cet itinéraire très vallonné nous a tout d’abord amenés sur les hauteurs dénudées des puys de Lassolas et de la Vache, rendues encore plus lunaires par les nuages qui s’étaient accrochés à leurs sommets. La météo s’améliorant, nous avons pu profiter d’une très belle vue sur le sud des Dômes et le Sancy depuis le Puy de Vichâtel. Les frondaisons des bois de Montlosier nous ont accompagnés jusqu’au puy de Pourcharet, à l’ascension plus difficile qu’il n’y paraît. Une dernière montée jusqu’à un ancien chantier atlassien au puy de Mercoeur, et c’était déjà le retour au point de départ.
ANIMATEUR : MICHEL D. NOMBRE DE PARTICIPANTS : 04 3H , 1F METEO : Couvert mais pas de pluie DENIVELE : 650m+ et – DISTANCE: 37 Km compteur vélo DENIVELE : 650m+et – DUREE DE DEPLACEMENT : (pauses comprises) 2h45
ITINERAIRE : Parking Vulcania- direction bas du puy de Chaumont- bois Girardet-bois Pérol- col de la Nugère-Moulet Marcenat-Facemeunier- Charbonnières les Varennes-le Bouy-GR 441- Beaunit- Sucq des Filles- Grelière- Lambertèche- sous le puy de Lespinasse- Le Vauriat- le Bouchet-Beauregard-GR4- fontaine des Pères.
Agréable sortie VTT sur pistes très roulantes qui se prêtent à merveille pour cette activité. La météo était ciel couvert, fraicheur agréable pour rouler. Découverte de belles sculptures sur bois avant d’arriver au Vauriat.
ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 6 PERSONNES ANIMATRICE COMPRISE 3 f 3 h METEO : Début de journée frisquet avec de la brume sur les sommets vite remplacé par de belles éclaircies avec une température agréable TERRAIN : Chemins bien gras DISTANCE : 23 km DENIV : 850 m ( montre GPS ) DUREE : 7h45 CLASSEMENT : Facile KM AUTO : 120 km pour 1 voiture 1 sur place PREPARATION ET REDACTION : 3 hres
ITINERAIRE : Parking Borne des Roches, Banne d’Ordanche, ferme du Puy May, forêt du Guéry, monastère de la Malvialle, puy du Cros, chemin au sud de La Plane pour remonter au Boyer, la Graille, sentier balisé de la cascade de la Graille, sente en rive gauche du ruisseau de la Graille, hors sentier, chemin au nord du puy de Vivanson, PC 1114, Puy de Pretio, retour parking à travers prés.
Merci monsieur météo pour cette accalmie qui nous a permis de profiter d’une belle journée dans le Sancy !
Pour démarrer, un grand classique avec la montée à la Banne d’Ordanche où l’on apprécie toujours le bel et immense panorama. Ce neck ( reste de cheminée volcanique) dont les coulées les plus anciennes remontent à 2 millions d’années est constitué de trachyandésite, roche volcanique reconnaissable à sa couleur gris bleuté.
Passage aux ruines du Puy May, vestiges d’une base d’entrainement du centre national de vol sans moteur qui fonctionnait dans les années 30. On pouvait y voir des planeurs catapultés grâce à d’immenses sandows tenus de chaque côté par deux équipes !! un certain Eric NESSLER réussit ainsi un vol de 16 heures !
Pas le temps d’aller tremper les pieds dans le lac du Guery, juste un petit tour dans la très jolie forêt qui le surplombe avant de rejoindre le monastère orthodoxe de la Malvialle. Construite en 1890 par un descendant d’une famille noble, cette grosse bâtisse de pierre avait la plus grande charpente de la région : 52 mètres de long, malheureusement totalement effondrée aujourd’hui. La maison attenante est occupée par un groupe de religieux dépendant de la métropole orthodoxe roumaine depuis 2001.
On poursuivra avec la traversée des très belles vallées de la Plane et de la Graille, on y a notamment un point de vue différent sur le versant boisé de la roche Tuilière que l’on connait plutôt pour ses orgues. On y découvre aussi la cascade de la Graille. Nichée dans une hêtraie, issue du travail des glaciers du quaternaire, elle présente une belle chute d’une quinzaine de mètres qui mérite le détour !
Belle remontée sur les plateaux, passage à proximité du puy de Vivanson bien entamé par une exploitation de pouzzolane d’où l’on profite d’une vue sur toute la chaîne des Puys et dernier bain de verdure au milieu des renouées bistorte avec un magnifique point de vue sur la Banne ensoleillée ! on resterait bien bivouaquer !
Merci au dynamique groupe du jour, merci pour les gourmandises et à très bientôt !
Séjour n° 10 La Dordogne de villages en barrages. Date : du 09 juin au 15 juin 2018. Secteur géographique : vallée de la Dordogne de Bort les Orgues à Argentat avec topo de l’association de Villages en Barrages. Animatrice : Mady Nombre de participants : 11 animatrice comprise (8 F , 3H) Classement Atlas du séjour : Facile Temps de préparation : 25h Météo : belle météo dans l’ensemble
Jour 1. Départ de Clermont Ferrand à 8heures et arrivée à Bort les Orgues à 9h30. Avant le départ de l’itinérance, visite du site EDF au barrage de 10h à 11h avec un guide : explications sur la construction et le fonctionnement du barrage. Le barrage de Bort est l’ouvrage le plus en amont et le plus important de la Dordogne. Construit de 1942 à 1945, il a été mis en service en 1952. Le chantier a employé jusqu’à 1900 personnes ce qui avait conduit à la création d’une véritable petite ville avec ses quartiers, ses commerces et son école. Haut de 124m, large de 390m à sa crête avec une épaisseur de 80m à la base et de 8m au sommet. Sa retenue s’étend sur 1073ha et 21km en amont. Ses 2 turbines peuvent produire 310GWh d’électricité par an ce qui correspond à la consommation d’une ville de 120 000 habitants. Bort les Orgues à St Julien Près Bort. Distance : 16 km. Dénivelés : positifs 660m, négatifs 490m. Durée : 5h00 Météo : ensoleillé et chaud. Départ de Bort les Orgues à 11h30 pour un dénivelé positif de 320 m qui nous amène au belvédère surplombant la ville à 12h30. Un petit repos bien mérité le temps du pique nique à l’ombre des arbres. Vue magnifique sur le Sancy, le Cantal et les Orgues. Puis, traversée de plusieurs hameaux et villages, Puy de Bort, Saunat, Lagrange, Cronzat avant d’arrivée à l’entrée de St Julien Près Bort. Petit détour pour aller au site de St Nazaire. Taxi du site de St Nazaire pour le camping le Maury (commune de Liginiac) lieu d’hébergement des samedi et dimanche soir. Site de St Nazaire : situé au confluent de la Diège et de la Dordogne, il offre un beau point de vue sur la haute vallée de la Dordogne et la retenue du barrage de Marèges. En 1884, le curé de St Julien Près Bort créa sur ce promontoire un chemin de croix et en 1901 lors d’une procession, la statue de St Nazaire fut placée à son sommet, à proximité du calvaire où elle se trouve toujours. La légende veut que St Nazaire chassa le diable des hauteurs qui dominent la Dordogne, en l’aspergeant d’eau bénite ; sur ce site auraient existé, en des temps anciens, une église dédiée à ce saint et un petit village. Belles hêtraies entre Bort et le belvédère, et puis entre Puy de Bort et Saunat avec notamment une étonnante zone d’éboulis de gros rochers éparpillés dans la forêt. Au site de St Nazaire, survol du groupe à basse altitude par un milan royal. Barrage de Marèges : situé sur la commune de Liginiac, c’est le plus ancien des barrages de la Dordogne. Construit de 1930 à 1935 par des ouvriers dont beaucoup étaient d’origine étrangère, il mesure 90 m de haut et sa retenue couvre 200ha et s’étend sur 15km.
Jour 2. St Julien Près Bort au Camping le Maury. Distance : 22,50 km. Dénivelés : positif 845m, négatif 834m (topo et openrunner), positif 825 et négatif 830 montre altimétrique d’Yves). Durée : 7h30. Météo : ciel couvert, le matin se dégageant l’après midi. Temps lourd et humide (certains faisant référence à une température tropicale). Dimanche matin retour à St Julien Près Bort en taxi. Après la traversée du village de Laborde, descente sur la Diège, affluent de la Dordogne par le «sentier de Patou», beau parcours dans les bois jusqu’au pont de Rotabourg. Puy Sivadou, hameau de Rotabourg, Roche le Peyroux, Val Beneyte, château d’Anglard, descente sur le ruisseau de l’Artaude, remontée sur village de Chaux, passerelle de l’Eau Large, Juillac, Liginiac, Pisse Lèbre, Manzagol, LeMaury. St Julien Près Bort : église du XIIe siècle. Puits à balancier ; attestée dès l’Antiquité, courante au Moyen Age, la technique était répandue de la France au Japon. Elle se rencontre non seulement en Extrême-Orient, en Afrique occidentale, en Afrique du Nord, mais également dans toute l’Europe. Rien qu’en France, en 1986, il subsistait quelques exemples de balanciers dans au moins 36 départements dont la Corrèze. Le balancier à tirer l’eau est un ingénieux dispositif élévateur reposant sur le principe du levier appuyé en son milieu sur un pivot et portant à un bout un récipient et à l’autre un contrepoids. Il suffit de faire varier le poids d’un des bras du balancier pour imprimer à ce dernier un mouvement de bascule. Installé au-dessus d’un puits, d’une citerne, d’une mare, d’un cours d’eau, ce système de levage transformait en jeu d’enfants ce qui pouvait être autrement une corvée. Eglise romane Saint-Pardoux du XIIe siècle et presbytère de Roche le Peyroux,. Belvédère de Roche le Peyroux : vue sur la retenue de Marèges et le site de St Nazaire. Belvèdère de Val Beneyte (Vallée bénite) : il y a 100 ans un ermite serait venu vivre au bord de la Dordogne à Val Beneyte. Un monastère y fut édifié en souvenir de ce religieux (St Leobon) que les gabariers invoquaient contre le mal des Ardents. On raconte que lorsqu’ils étaient arrêtés par une crue ou par le mauvais temps, les gabariers recevaient l’hospitalité des moines pour lesquels ils effectuaient des travaux en contrepartie. Fermé au début du siècle dernier, le monastère a été noyé en 1935 lorsque le barrage de Marèges a été mis en eau. Roc Grand et Saut de Juillac : il faut quitter le chemin et emprunter une petite sente escarpée pour arriver au point de vue de Roc Grand (vue sur la vallée de la Dordogne et le château d’Anglard) et à la cascade (site classé) d’une trentaine de mètres de haut.
Liginiac : ensemble architectural remarquable autour de l’église romane du XIIème dont les portes sont décorées de peintures en fer forgé du XIIème (classées), et de la mairie. Vue sur les ruines du château de Peyroux. Le matin au cours de trajet en taxi, traversée de la route par un chevreuil, nombreuses traces sur le sentier de Patou. Jour 3. Camping Le Maury à Le Vent Haut. Distance : 24,50 km. Dénivelés : positif 905m, négatif 1136m (topo et openrunner), positif 680 et négatif 700 (montre Yves). Durée : 6h45. Météo : pluie pendant la nuit, au lever et pendant le petit déjeuner mais qui s’arrête dès notre départ. Temps couvert le matin, ensoleillé à partir de 13h. Départ du camping le Maury après avoir enfilé cape et pantalon de pluie (le chemin passe derrière les gîtes où nous avons dormi) que nous quitterons rapidement, Labissière, Monanges , Sérandon, hameau de Sandère (superbe!), Château de la Charlane, Clémensac ( franchissement de la méridienne verte), belvédère de Gratte Bruyère, descente vers la mise à l’eau de Lanau par une petite sente réouverte par l’association de villages en barrages (enfin nous sommes au bord de la Dordogne!), remontée sur le hameau des Ages, la Renaudie, descente sur le Moulin de Tony au bord de la Triouzoune, remontée au hameau de Fontloube, les Vents hauts (ancienne école). Avant Labissière, le chemin emprunte le tracé de l’ancien transcorrézien (Tacot) : Inauguré en 1913 par Raymond Poincaré alors Président de la République, il sillonna la campagne corrézienne jusqu’à sa disparition en 1960. Au total plus de 190 kilomètres de lignes pour une activité tant marchandises que voyageurs, reliant Tulle et Ussel avec pas moins de 15 arrêts. Sérandon: église romane Ste Radegonde (XIIe et XVe), une des plus belle du Limousin, avec un porche orné de personnages et d’animaux sculptés, surprenant clocher sur la place, cadran solaire analemmatique (l’heure est donnée par la direction de l’ombre du style qui indique l’azimut du soleil. Les autres types de cadran utilisent la hauteur du soleil). Méridienne verte : projet de l’architecte Paul Chemetov, pour les cérémonies de l’an 2000, afin de matérialiser le méridien de Paris qui traverse la France du Nord au sud (de Dunkerque à Prats de Mollo La Preste) en plantant des arbres tout au long de son tracé. Une plaque commémorative présente à Clémensac près du site de Gratte Bruyère indique la distance avec le pôle sud : 15000kms. Site de Gratte Bruyère : vue sur la retenue de l’Aigle et le mélange des eaux de la Dordogne et de la Sumène (affluent rive gauche). Faune: écureuil, faucon pèlerin , chevreuil. Flore : campanules, ancolies, marguerites, orchis, que nous reverrons aussi les jours suivants. Nombreux cerisiers avec de beaux fruits bien mûrs mais un peu hauts pour tous nous satisfaire, et comme depuis plusieurs jours, nombreuses girolles qui nous narguent sur les chemins et les talus, quelques cèpes. Jour 4. Le Vent Haut à Spontour. Distance : 21 km. Dénivelés : positif 740m, négatif 1030m (topo et openrunner), positif 630, négatif 920 (montre Yves). Durée : 7h10 Météo : belle dès le matin. Départ du vent haut avec le soleil, descente sur une piste jusqu’au ruisseau de l’Héritier que l’on franchit avant de remonter sur le plateau, Croix de Layre, descente sur petite sente pour rejoindre la route et le pont de Lamirande. Là un panneau indiquant la Chapelle de Lamirande (chapelle de Nauzenac déplacée lors de la mise en eau du barrage de l’Aigle) nous sortons de notre itinéraire pour nous y rendre. Mais après avoir fait près d’un kilomètre sur le goudron nous renonçons car elle paraît encore bien loin. Redescente sur le pont de Lamirande, puis montée jusqu’au Village du Mons, la Terrade, ruisseau du Pont Aubert, Lafage, Le Pescher, Le Bourly, Durfort, puis petite sente boueuse et glissante jusqu’à Spontour. Pont de Lamirande : arrivée par une galerie souterraine de 7km d’une partie des eaux de la Luzège et du Pont Aubert qui se jettent dans la retenue de l’Aigle, cascade sur le ruisseau de Lachaud. Spontour : port d’embarquement et centre de chantiers de construction de bateaux traditionnels à fond plat, les gabares. Du XVIIe au début du XXe, ces activités faisaient vivre à Spontour une population de bateliers, de bûcherons, de charpentiers, de pêcheurs et de maraîchers. Barrage de l’Aigle : haut de 90m, il a été édifié de 1939 à 1945, avec jusqu’à 1500 ouvriers en 1942, sa retenue s’étend sur 750ha et 25km. Petits lapins qui traversent les chemins, odeurs des tilleuls et des rosiers anciens, fraises des bois qui régalent les gourmandes, et toujours girolles et cèpes. Ce jour là nous ne résistons plus et au fur et à mesure de notre cheminement, faisons une belle cueillette. Le soir nous préparons une belle poêlée de champignons. Un grand merci à la personne responsable du gîte qui nous a fourni huile, ail et sel.
Jour 5. Spontour à St Merd de Lapleau. Distance : 27 km. Dénivelés : positif 933m, négatif 620m (topo et openrunner), positif 1055m, négatif 705m (montre Yves). Durée : 8h30 m Météo : ciel dégagé le matin avec un peu de vent sur les plateaux, se couvrant en fin de matinée, retour du soleil l’après midi. Belle ascension dès le départ jusqu’au hameau de Poumeyrol, avant de redescendre pour traverser la D166 et remonter jusqu’au hameau de Chalimont, la Sialve, May, descente vers la Luzège sur une piste forestière sur laquelle un panneau indique un effondrement de rochers et l’interdiction de l’emprunter. Nous continuons malgré tout et trouvons quelques centaines de mètres plus bas l’effondrement annoncé. Ayant eu lieu à l’automne précédent, un passage a depuis été fait côté ravin par d’autres randonneurs, Panorama sur le Viaduc des Rochers noirs, franchissement de la Luzège au Pont Rouge, Laval sur Luzège, cheminement le long de la Luzège avant de remonter sur L’Echamel, l’Herbeil, ruisseau de la Sombre, Dillanges à partir duquel nous laissons le sentier de Villages en Barrages pour emprunter le GR du pays de Lapleau au dénivelé moins important qui rejoint à nouveau le sentier juste avant La Chapeloune, Beunac, Le Peuch, St Merd de Lapleau. ( Hors sentier à 1 km de le Peuch). Viaduc des Rochers Noirs : ce pont suspendu sur la Luzège fut construit en 1911 (92m de hauteur et 160 m de long) pour relier les communes de Sourzac et de Lapleau par le Transcorrézien (Tacot). La ligne ferroviaire fermant en1959, l’ouvrage a été converti en pont routier jusqu’en 1982 puis ouvert uniquement aux piétons et inscrit à l’inventaire des monuments historiques. En 2005, il a été fermé à toute circulation pour des raisons de sécurité et une passerelle a été aménagée un peu au dessous pour permettre aux promeneurs de franchir la gorge. Laval sur Luzège : magnifique petit village à l’architecture remarquable, église du XIIe avec un clocher mur à 2 baies, belles demeures couvertes en lauzes dont certains éléments remontent au XIVe ou au XVe. Dans le bourg, l’abreuvoir n’est autre qu’un sarcophage réemployé.
L’herbeil : coquet hameau avec sa magnifique petite chapelle St Simon et un peu avant Dillanges au chêne dit «de Bill” St Merd de Lapleau : le nom du village vient de St Médard. Eglise du XIIIè agrandie par la suite, qui se trouve sur le chemin qui allait autrefois de Vezelay à St Jacques de Compostelle via Rocamadour et où les pèlerins faisaient halte. Et toujours des champignons que nous cuisinerons le soir. Remerciements à la sœur et beau frère de Mireille qui nous ont apporté tout le ravitaillement nécessaire pour le repas du soir, le petit déjeuner, et le pique nique du lendemain car aucune possibilité de restauration ni de courses dans le village. D’ailleurs un randonneur imprévoyant sur le GR de Pays a été content de profiter de notre surplus de nourriture… Jour 6. St Merd de Lapleau à St Martin la Méanne. Distance : 26 km. Dénivelés : positif 980m, négatif 1110m (topo et openrunner), positif 775, négatif 820 (montre Yves). Durée : 8h30 Météo : beau temps De St Merd de Lapleau il faut retourner au Peuch pour retrouver le sentier, passer la Védrenne pour descendre doucement vers le moulin et le pont de Gire, puis remonter sur Vergne. Après la traversée du ruisseau des Ogaries, aller retour jusqu’au point de vue du Roc des Busatiers, avant de redescendre par un chemin tout d’abord pavé passant devant le fauteuil de Dieu faisant face à un faucon, puis rocailleux vers jardin des Bardots que nous traversons. Remontée avant de redescendre vers le ruisseau du Gibiat puis nouvelle remontée jusqu’au village de Brigoux. Nous gagnons directement Couffinier sans faire le détour dans les bois prévu par le topo. Ruisseau des Firgues, Soumaille, Murat, Seyt, laval, Gramond, Saint Martin la Méanne. Roc des Busatiers : beau panorama sur les gorges de la Dordogne. Avec un peu de chance nous aurions pu y voir l’aigle botté ou le milan royal y prendre leur envol.
Jardin de Bardot : cultures en terrasses sur 1500m descendant jusqu’à la Dordogne dont l’origine remonte à un siècle. Créées par Joseph et Maria MAS surnommés Bardot (nom de la maison des grands parents de Joseph) après leur retour du bordelais, ils récoltaient des fruits jusqu’alors inconnus dans la région notamment des fraises et des pêches qu’ils vendaient aux habitants de la région. Station photovoltaïque de Gros Chastang (à l’entrée de Soumaille) : mise en service en juin 2015, sur un terrain de 17 hectares, 37 000 panneaux solaires produisent de l’électricité pour près de 8 000 habitants. Tous ces panneaux sont traqueurs : ils suivent automatiquement le déplacement du soleil pour capter la moindre parcelle de lumière, ça vaut mieux dans une région au ciel souvent couvert comme le Limousin. Gramond : hameau pittoresque dont les belles ruelles appelées «corrijoux» sont bordés de murets et de belles demeures du XVIIe dotées de tours en pierres. St Martin la Méanne : le nom de la commune est lié au saint patron de l’église (St martin de Tours) et à sa position géographique : la Méanne traduit la position médiane du bourg, bâti sur un petit plateau entre les gorges du Doustre à l’ouest et la vallée de la Dordogne à l’est. En face de l’église qui date du XIIe, belle gentilhommière à tour ronde. Jour7. St Martin la Méanne à Argentat. Distance : 19 km. Dénivelés : positif 870m, négatif 1160m (topo et open runner). Durée : 6h. Météo : quelques gouttes de pluie au départ qui stoppent rapidement, une averse plus importante d’environ 1 heure au cours de la matinée puis retour du soleil. St Martin la Méanne, Lavastroux, descente en lacets avec une vue sur le barrage du Chastang, Serval, Saint Martial d’Entraygues, Roc Castel avec vue sur le barrage du Sablier et Argentat, passage sur le Doustre, affluent de la Dordogne, remontée vers le hameau d’Aumont, hameau de la Charrière, Le Longour, entrée dans Argentat en suivant la Dordogne jusqu’aux quais où se termine ce périple de plus de 150 kilomètres. Barrage du Chastang : construit de 1947 à 1952, haut de 85m, épaisseur de 47m à la base. Retenue de 706ha qui remonte sur 31km en amont. Saint Martial d’Entraygues : Saint Martial fut le 1 er évêque de Limoges et Entraygues signifie «entre les eaux» le bourg étant perché entre la vallée de la Dordogne et celle du Doustre. L’église datant des XIIe et XIVe est pourvue d’un porche mur à 2 baies dont l’une des 2 cloches datant de 1713 est classée au titre des monuments historiques. Barrage du Sablier : à 2kms d’Argentat, il a été construit de 1952 à 1957, avec pour fonction entre autres, de réguler les variations de débit entraînées par les lâchers des barrages situés en amont. Haut de 31m, sa retenue s’étend sur106ha et 6,5km. Argentat : le nom d’Argentat vient d’un mot celte latinisé qui signifie “passage du fleuve”. Capitale des gabariers, la ville connut une grande prospérité du XVIe au XVIIe grâce à la batellerie. De cette époque datent les belles demeures à tourelles des quais.
Tout au long du parcours : magnifiques forêts de chênes, de hêtres ou de châtaigniers, petit patrimoine vernaculaire intéressant, puits, fours à pain, fontaines, croix, séchoirs à châtaignes. Un petit clin d’œil à Jean Louis et Mireille pour rappeler la particularité des fils de téléphone corréziens qui préfèrent être soutenus par les arbres plutôt que par les poteaux prévus à cet effet. Terrain : en majorité de beaux chemins ou sentes en sous bois, quelques chemins goudronnés et des petites routes. Hébergements : dans l’ensemble très confortables. Pour le dernier soir au camping de St Martin La Méanne, la location d’un chalet supplémentaire aurait été nécessaire pour apporter plus d’aisance. Restauration: copieuse et de bonne qualité. Très bon accueil avec une mention particulière au gîte du Vent Haut : boissons et gâteaux offerts à l’arrivée.
Animateur : Yves Nombre de participants : 12 animateur compris ( 5F, 7H) Météo : légere brume le matin. Ensoleillé l’après midi . Pluie à l’arrivée aux voitures. Distance : 25,2 Km (GPS) Dénivelé : 580 Mètres Durée : 7H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 132 Km pour 1 véhicule, 104km pour 2 véhicules Temps de préparation : 3h
ITINERAIRE : Saint Germain l’Herm, Chattebout, la Vigerie, le Sapt, Pierre des Prades, Faredonde, Cascade de Gomot, Cistrieres, point côté 1054, Blanchard, le Montel, les Vialettes, Étang de Marchaud, Marchaud, Point côté 1039, Permet le Haut, Point côté 1087, Étang de la Fargette, Saint Germain l’Herm.
Départ de Saint Germain l’Herm, l’herm signifiant désert, zone inculte, ce qui explique qu’il n’ y ait eu aucune vie avant le X ou XI ° siècle. Le premier établissement connu fut un prieuré fondé en 1050 par les moines de la Chaise Dieu, suivi d’une église fortifiée de style roman auvergnat. Se developpe ensuite une agglomération entourée de murailles dont il reste encore 2 tours aujourd’hui.
L’activité était surtout agricole et forestière. Fin IX°, il existait une manufacture de cadrage de laine. Début XX°, un manufacture de papier à cigarette fait vivre 80 personnes, et le tourisme familial se développe : 7 hôtels voient le jour ainsi qu’une grande diversité de commerces de proximité. Dans les années 50, 60, déclin du tourisme et fermeture des commerces.
Direction Chattebout par des chemins bien détrempés en ces temps pluvieux, les chaussures sont déjà bien humides pour certains. Descente jusqu’à la vigerie ou une belle vue malgré les nuages sur les dômes et Sancy nous attend. Après avoir passé le Sapt, nous arrivons à Pierre des Prades ou 2 menhirs pourraient expliquer les restes d’une vie avant le moyen âge : menhir d’une femme enceinte ou les futures mamans venaient frotter leur ventre pour améliorer leur fécondité, et quelques mètres plus loin, un homme que l’on a du mal à reconnaître.
Retour sur nos pas pour descendre à la cascade de Gomot sur la Faredonde ou son débit actuel nous présente une cascade très mouvementée. Après la traversée du Doulon, remontée sur la Cistrieres et sa jolie chapelle du XV qui abrite la statue de Notre dame des Neiges. Endroit accueillant pour un pique nique ensoleillé.
Après la traversée du bois des barbes, nous longeons l’Étang de Marchaud dans son écrin de verdure. Direction nord, nord ouest pour rejoindre l’étang de la Fargette, creusé par les moines de Saint Germain pour pouvoir consommer du poisson pendant le carême. Retour à Saint Germain sous 3 gouttes et le déluge arriva une fois dans les voitures.
ANIMATEUR : MICHEL D. NOMBRE DE PARTICIPANTS : 10 dont 5 hommes et 5 femmes METEO : temps dégagé le matin couvert l’après midi quelques averses. Vent sud fort sur les hauteurs ,température douce. DENIVELE : Iphigenie 1370m+ et – montre : 1320m+ DISTANCE: Iphigénie 22 km GPS : 19km DUREE DE DEPLACEMENT : (pauses comprises) 8h30 CLASSEMENT ATLAS : Moyenne KILOMETRAGE VOITURE : 94km A/R total pour 2 voitures
ITINERAIRE : les longes-pc 1153- piste sous les égravats-tête de Flon- roc de Cuzeau-col de Cuzeau- Crebasses- pr pc 1615- roches de Liadouze-tour dans la vallée de Chaudefour-PR par Rondaire- pc 1610 au dessus de la cascade de la Biche-PuyFerrand-col de la Cabanne- sente sous le Sancy-pas de l’Ane-puy Redon- val de Courre- les Longes.
Belle sortie appréciée de tous. Sur le parcours nous avons observé plusieurs chamois et moins courant 3 vautours perchés sur les rochers du sommet du Sancy versant vallée Fontaine salée. Après quelques minutes d’observation nous avons assisté a leur envol majestueux.
ANIMATEUR : MICHEL D. NOMBRE DE PARTICIPANTS : 05 dont 3 hommes et 2 femmes METEO : orageux quelques gouttes DENIVELE : 850m+ DISTANCE : 41Km compteur vélo iphigénie 42 km 850m+ et – DUREE DE DEPLACEMENT : (pauses comprises) 4h15 CLASSEMENT ATLAS : foncière et soutenue KILOMETRAGE VOITURE : 80 km a/r NOMBRE DE VOITURES :02
ITINERAIRE : Le Breuil – Courbanges-GR30- Leylavaux-le Clozel-Besse-La Grangeneuve-pc 1226-1241-lac Montcineyre-Escoufort bas-tour du lac de Bourdouze- Cessaire-les Chirouzes-Anglard-pc 1102-1112-bois de Champs- pc 952-953-Combes-Besse-Serre bas-Serre haut-pc 1099-Le Verdier- Moulin Verdier-Le Breuil-
Agréable sortie VTT sur des chemins qui se prêtent à merveille à cette activité. Malgré les chemins très mouillés on a pu tenir une bonne moyenne de roulage.
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 4 ( 4 hommes).
Météo : beau et chaud. Gros orage après le chargement du deuxième canoë à Moulins Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels et des obstacles artificiels.
Matériel mis à disposition par l’association : – pour le couchage, deux tentes bi-place, North Face, modèle Westwind, deux tapis de sol complémentaires. – le tarp de marque Bergans de 3.5 x 2.9 (non utilisé) – pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et pour chaque bateau un sacs étanche de marque Zulupack de 35 litres. – pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour attacher tout le matériel – deux chariots avec courroies – deux pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux. – pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë » – pour la navigation, deux canoës canadiens propector17 de marque Venture avec l’équipement habituel pour chaque participant, gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille – une pagaie de secours pour le groupe. Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau.
Organisation générale : Transport : à l’aide d’un véhicule en co-voiturage, La remorque de l’association a été utilisée pour les bateaux et divers bagages. Kilométrage général effectué par les véhicules : 250 Niveaux d’eau : le 02 juin à 10h00 au Pont de Limons, 159,40 m3/s ; le 03 juin à Chatel-de- Neuvre à 14h00, 176.92 m3/s
Après le passage du pont barrage de Vichy
Conditions de navigation : la masse d’eau importante associée à une pente régulière nous a permis de faire un important kilométrage. Kilométrage parcouru : 110.54. les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin. Durée de navigation totale : 10h ; sur la journée, maximum, 5h11, minimum, 4h49. Données journalières, J1, 11 km/h pour 57.40 km en 5h11 ; J2, 53.14 km/h en 4h49
Hébergement : deux tentes bi-places en milieu naturel. Le bivouac difficile à trouver du fait du niveau d’eau et de la présence invasive de la renouée du japon, a finalement été sympa et calme
Itinéraire : Le débit de la rivière étant important, j’ai proposé aux inscrits rodés à cette activité d’allonger le parcours et de partir de Joze en essayant d’atteindre sur un week-end Moulins.
Les faits marquants J1 la rivière occupe l’intégralité de son lit. Pas de problème pour mettre les bateaux à l’eau à Joze, l’acharnement contre la renouée du Japon a permis d’ouvrir un large corridor pour gagner la rivière, herbes et orties gagnent du terrain… Dès le départ, les sensations sont là et nous filons à belle vitesse sans faire beaucoup d’efforts. Les équipiers se relaient à la barre. Nous arrivons sur le plan d’eau de Vichy avec une moyenne de plus de 12 km/h. le barrage freine le courant qui réduit notre vitesse à 5 voire 6 km/h. Sortons les canoës de l’eau sous les yeux des participants à une compétition de kayaks et canoës en ligne et testons pour la première fois les chariots conçus pour transporter canoës et matériel en une seule fois. A part les courroies à revoir et quelques détails, le résultat est positif. Nous roulons sur 800 mètres environ remettons les canoës à l’eau après la rivière artificielle en passant à travers un champ de déjection humaine. Quelle honte ! Bivouac rive droite à proximité de Billy.
Un dépôt parmi tant d’autres le long de cette belle rivière !
J2 passage du difficile barrage palplanche de Billy. Le courant est très fort, concentré sur la partie droite de la rivière et générant de grosses vagues irrégulières. A tenter avec moins de débit une prochaine fois. Nous passons rive gauche en faisant glisser le canoë sur les gros cailloux qui obstruent la rivière, nous répartissant sur le trajet,le canoë étant maintenu par une corde. On perd un peu de temps mais on évite le naufrage…Par contre le second barrage au niveau de la cimenterie a semble-t-il disparu (déjà constaté lors d’une précédente navigation). A partir du pont St-Loup, nous pénétrons dans la réserve qui s’étend jusqu’à proximité de Moulins. La pause du midi se fait après le pont de Châtel-de-Neuvre. Nous nous arrêtons rive gauche à Moulins avant le pont barrage.
Faune rencontrée : le niveau d’eau étant très élevé, la nidification des sternes a été sans doute perturbée. Nous en verrons quelques unes à proximité de Moulins. Les hirondelles de rivage, les guêpiers sont bien présents, les « nids terriers » bien visibles sur les rives aux talus sablonneux, hérons cendrés, aigrettes garzette, cygnes tuberculé, de nombreuses oies bernache avec des petits, colverts, cormorans continentaux, une cigogne, quelques rapaces… beaucoup de milans noirs, et j’en oublie sans doute….
Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition Accident : néant Incident : chavirage d’un bateau lors de la recherche du bivouac…un arbre s’est mis à traverser subitement la rivière !…… bien géré par l’équipage (ils ont pompé les Shadock !) et bonne assistance collective. Matériel perdu : une pagaie lors du chavirage
Temps de préparation : 5 heures (montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)
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