Vélorando “Tour du Finistère Nord”

Séjour n° 13 Tour du Finistère à vélorando
Du samedi 11 au dimanche 19 août 2018.
Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 9 dont 3 femmes et 6 hommes.
Météo : perturbée avec des averses de pluie fine, de la brume en mer et quelques périodes de soleil.
Itinéraire : utilisation au maximum des voies à faible circulation ou des pistes cyclables et voies vertes (voir les détails ci-dessous). Pour préparer et réaliser ce circuit, j’ai utilisé, de ma collection personnelle, les cartes Ign au 1/100 000 n°13 et 14 et au 1/250 000 n°105 et un topo vélo édition Ouest-France, la Bretagne à vélo (tome 1).
Classement : facile (1,5 jour de transport, 7 jours et 2h00 de voyage à vélo).
Kilométrage parcouru (compteur vélo) : 487,53 soit 69,65 moyenne par jour, distance sur une journée la plus longue 87,58 km et la plus courte 48,33 km. Durée de roulage totale : 34h50. Sur la journée, maximum 6h03, minimum 2h36.
Conditions de roulage : bonnes dans l’ensemble sur les voies vertes et les petites routes.
Hébergement : sous un tipi de marque Bergans prévu pour 6/8 personnes, une tente de marque Coleman modèle Cobra. Bon accueil dans l’ensemble aux voyageurs à vélo .
Nourriture : ravitaillement sans problème sur l’ensemble du parcours (une voire deux fois par jour)
Transport aller et retour : en co-voiturage à l’aide de deux véhicules de marque Renault un kangoo et une clio. Les vélos et bagages ont été transportés à l’aide de la remorque de l’association aménagée.
Equipement : Vélos (personnels) VTT avec des pneus non crantés équipés de porte-bagages et sacoches ou tirant des remorques Bob (1 Yak et 1 Ibex). Une paire de sacoches de marque Vaude a été mise à disposition.
Découpage du séjour.
Les données ci-dessous, le kilométrage (KM), la durée de roulage (DR), et la moyenne journalière (MJ) ont été fournies par le compteur vélo. Les informations complémentaires ont été tirées de sites internet ou de divers documents.

Jour 1. transport routier de Clermont-Ferrand au camping de Carhaix-Plouguet.  Après avoir chargé les vélos, nous nous dirigeons vers Huelgoat et nous utiliserons la voie verte jusqu’à Locmarria-Berrien. Installation au camping. DR 2h07 KM 28.67 MJ 13.4.

Ile du Taureau

Jour 2. Après une soirée et une nuit calme, la pluie a retenti sur les toiles de tentes vers 05h00 du matin. Nous nous levons vers 07h30 sous un ciel chargé mais sans pluie ce qui nous permet de déjeuner et de plier et ranger le matériel. Dès le départ, la bruine est présente à laquelle succède une pluie dense, le porche de l’église de Berrien nous sert d’abri. Oubliées les visites du jour, la roche branlante, le tumulus, seul le moulin et son chaos attirera notre œil pendant quelques instants. Après Berrien, l’itinéraire traverse pâtures et forêts au cours d’une longue descente pour retrouver la voie verte qui est parallèle au ruisseau Le Squiriou . La pluie
redouble et la voie recouverte d’un sable se colle progressivement aux chaussures, aux jambes et sur les éléments mécaniques du vélo. A 1.5 kilomètres de Morlaix, on s’arrête pour réparer la chambre à air de la remorque tirée par Gilles. Avec la pluie, le groupe a vite froid et essaie de se réchauffer en se bougeant. Dès les premières maisons, la pluie cesse ce qui nous permet à Morlaix de faire quelques courses et de pique-niquer sur la place principale. Nous suivons rive gauche de l’estuaire, les rivières Dossen puis de Morlaix. La marée est basse et découvre de larges surfaces boueuses. Ce passage est roulant et nous arrivons très vite à
Carantec où nous nous installons au camping les Hortensias et faisons sécher quelques affaires sous un pale soleil. Un tuyau d’arrosage mis à notre disposition permet d’enlever la gangue de boue sur les vélos. Fin d’après-midi consacré à la pointe Penn al Lann avec vue sur la baie, le château du Taureau, œuvre défensive de Vauban. Passage au port avant le retour au campement sous un ciel moins menaçant.
DR 4h23 KM 63.49 MJ 14.4.

Patrimoine de Roscoff

Jour 3. Au réveil, nous découvrons un ciel clément avec quelques pans de ciel bleu. Nous quittons le camping bien situé en hauteur après une nuit un peu bruyante due à la route en contrebas et au trafic important au lever du jour. Le pont du Passage-de-la-Corde nous amène sur la rive gauche de l’estuaire alimenté par la rivière La Penzé et arrivons à St Pol de Léon par une voie verte se faufilant à travers de petits lieux dits aux charmantes maisons typiquement bretonnes.
Petit détour par la pointe St Anne où nous pouvons voir les nombreux cailloux (comprendre petits îlots) de la baie de Morlaix. Nous poursuivons sans trop de circulation jusqu’à la pointe de Bloscon où au niveau de la chapelle, nous avons une vue ensoleillée de l’Île de Batz. Admirons les rues authentiques de Roscoff ainsi que l’église au clocher très travaillé, sans doute, un des plus beaux de cette partie de la Bretagne. Nous gardons le littoral, la côte nous offre un décor qui évolue lentement, bientôt occupée par une multitude de grosses roches granitiques arrondies par l’érosion marine. Santec puis après quelques incursions dans les terres, nous faisons un détour par Sibiril pour acheter chez le boucher, le pique-nique du midi. Le lieu-dit Kersauzon passé, nous restons au plus près du rivage puis une orientation Sud, nous amène à Plouescat. Nous suivons pour gagner Goulven, une route à la circulation plus importante mais directe afin de gagner quelques kilomètres. Plounéour-Trez présente un ensemble architectural complet, calvaire, église, maison paroissiale. Nous ravitaillons pour le repas du soir à Brignogan-plage avant de terminer notre périple au camping des plages de Ménéham.
DR 5h01 KM 77.19 MJ 15.3.

Village de Méneham

Jour 4. Météo bretonne pour une grande partie de la journée, crachin plus ou moins fort avec une brume épaisse sur la mer…L’itinéraire suit au plus près la côte. Le premier arrêt après 2 kilomètres est pour le site, désert en ce début de matinée de Ménéham avec sa maison des douaniers construite entre deux énormes blocs de granit, ses maisons à toit de chaume ou d’ardoises. L’ensemble de cet ancien village de pêcheurs a bénéficié de toute l’attention pour sa restauration. Depuis mon dernier passage, cet itinéraire du littoral a été amélioré au niveau de la signalétique ce qui permet d’utiliser de nombreux chemins carrossables. Le phare de la Vierge est resté dans la brume et ne s’est pas montré. Notre voyage se poursuit vers la chapelle de Traon et sa source où nous prenons le pique-nique dans une atmosphère humide mais supportable. Nous passons l’Aber-Vrac’h. Nous ravitaillons à Lannilis rapidement grâce à la «dame de Google», qui nous trouve le supermarché. Puis l’Aber-Benoît, St Pabu, village avec crêperie, centre Ucpa et un port où les bateaux de plaisance sont nombreux. Nous ne sommes pas loin de la pleine mer et les abers permettent les cultures de moules et d’huîtres de part et d’autre du chenal principal. Pour finir la journée, un petit supplément, une côte à fort pourcentage à la montée et quelques minutes plus tard à la descente…l’animateur ayant raté le carrefour conduisant au camping situé au bout de la presqu’île Sainte Marguerite, le bout du bout…Petite promenade à pied, histoire de se détendre un peu les muscles et de faire un peu d’exercice sous le soleil !
DR 4h00 KM 58.26 MJ 14.5.
Jour 5. Le crachin breton est présent dès les premiers tours de roue. Nous quittons l‘Anse des Anges, la marée est haute pour Landéda puis nous glissons vers Pen-ar-Créach pour rejoindre l‘Aber-Benoit par des petites routes et quelques portions de chemins en terre avec quelques fois des montées qui surprennent. Nous suivons ce bras de mer entrant dans les terres, passons au Sud de Lannilis puis après avoir traversé l‘aber gagnons Tréglonou. Le moulin de Quinon ne présente rien de particulier si ce n‘est les énormes meules en pierre posées négligemment le long du mur de la bâtisse. Petite incursion à l‘intérieur des terres avant de
retrouver le bord de mer à Lampaul puis le Port de Portsall où trône, l‘ancre de plus de 20 tonnes de l‘Amoco Cadiz, trophée rappelant la catastrophe écologique de 1978 qui toucha des kilomètres de côtes. Le pique-nique est pris sous un pâle soleil retrouvé. Petite pause à la chapelle St Samson puis c‘est Argenton, Porspoder. La marée est en train de monter mais laisse encore apparaître une côte occupée par des rochers de toutes formes et tailles. Au large dans la brume se dessine le phare du Four. Lanildut nous permet de faire quelques pas autour de la réplique de l‘obélisque de Luxor en mémoire du travail fourni par les carriers locaux qui
ont extrait les blocs de granit qui ont servi au soubassement du monument parisien. Troisième bras de mer contourné, l‘Aber-Ildur puis c‘est la pointe de Corsen qui nous offre un large panorama où sur un fond de brume, on peut distinguer les îles de Béniguet, de Quéménés, de Trielen, de Molène et la plus éloignée Ouessant. Avec un petit rayon de soleil, le paysage serait un peu plus enchanteur et lumineux. Encore un petit effort et à 16h30, nous arrivons au camping des Blancs Sablons.
DR 5h41 KM 84.15 MJ 14.8.

Jour 6. La pluie est au rendez-vous dès le réveil et nous déjeunons, plions et rangeons le matériel dans une ambiance grise et morose. Le ciel est bas mais nous faisons le détour pour observer la pointe de Kermorvan, l‘un des joyaux de la Mer d‘Iroise où lande, ajonc et callune dominent dans un espace protégé. La passerelle Cosquiez nous permet de traverser la petite ria puis plein Sud, nous gagnons la pointe Saint Mathieu avec son mémorial national des marins morts en mer, son abbaye bénédictine ruinée datant du VI siècle et dont la tour a servi de feu jusque dans les années 1800, pour les navires désirant entrer dans le goulet de Brest. Petite pause au gibet des moines, lieu où sont positionnés parallèlement 2 menhirs surmontés d‘une croix. L‘explication “Gibet des Moines“ reste un peu un mystère. Il semble que ce lieu ait été un carrefour de voie de communication gallo-romaine… Une route rectiligne pas trop fréquentée nous amène à Plougouvelin puis par une petite blanche Locamaria et Plouzané à l‘intérieur des terres avant de revenir sur la côte à St Anne du Portzic qui nous réserve une montée à fort pourcentage. Nous entrons à Brest par l‘arsenal, passons La Penteld par un pont où circulent sur la même voie, tram et voitures, les vélos pouvant utiliser le large trottoir en bois créé sur le vide. Petit tour dans l‘avenue principale de Brest où les averses de crachin ont cessé et ce qui nous permet de prendre en terrasse une boisson avant de redescendre sur leport où se prépare le concert en plein air du jeudi. Moment de flânerie autour du remorqueur l‘Abeille Bourbon et ses informations techniques qui vient en aide aux bateaux en difficultés notamment sur le rail d’Ouessant.
C’est l’heure du bateau et nous passons de Brest à Le Fret sur la presqu’île de Crozon en un vingtaine de minutes. La camping est à quelques coups de pédales du débarcadère. Nous profitons en cette fin d’après-midi d’un joli et chaud soleil.
DR 3h59 KM 48.33 MJ 12.1.

Jour 7 Ce matin, le ciel hésite entre le bleu et les nuages. Nous quittons Le fret pour Lanvéoc puis par une petite route atteignons St Efflez, Luguniat. Un petit chemin goudronné nous fait gagner Kervilit avec une vue sur la gauche sur l‘anse de Poulnic. Bientôt Argol puis à proximité de Trégarvan, nous distinguons très nettement l‘objectif de la journée le Menez Hom qui à 330 mètres d‘altitude domine largement les environs. Pour le gagner, un faux plat montant qui se poursuit sur la D887, route à la circulation chargée que nous suivons sur 1,5 kilomètre. La montée au Menez Hom est régulière et nous atteignons ce sommet emblématique pour les locaux, assez facilement. Le vent est frais et après une longue pause qui nous permet d‘admirer la baie de Brest d‘un côté, la baie de Douarnenez de l‘autre, le cap de la Chèvre sur la presqu‘île de Crozon et on l‘imagine vers le Sud-Ouest, la pointe du Van, nous quittons l‘endroit. Pour le pique-nique, nous nous replions sur Plomodiern en contrebas où le marché du jour nous offre un complément de nourriture. Nous nous éloignons de la mer et pénétrons un peu plus dans les terres, St Cast par les petites blanches puis Lothey, Gouézec. Le canal est proche. A une patte d‘oie, je prends à droite, il fallait continuer tout droit… C‘est une voie sans issue ! Un riverain sympathique nous évite un demi-tour et nous indique un chemin creux pour regagner une petite route goudronnée. Vélos chargés nous préférons descendre de notre monture pour ce grand moment d‘aventure ! Nous finissons en apothéose….C‘est le goudron puis le canal. On déroule par le chemin de halage tranquillement après cette longue journée jusqu‘à Chateauneuf-du-Faon.
DR 6h04 KM 87.58 MJ 14.4.

Jour 8. Dernier jour qui va se dérouler dans presque toute la totalité sur le chemin le long du canal où seul le passage des écluses provoque un petit changement de rythme. Au niveau de Landeleau, c‘est la confluence avec l‘Hyère et nous quittons la rivière l‘Aulne canalisée qui servait de support au canal. Bientôt Port-Carhaix, une piste cyclable nous protège de la circulation de la D789. Un petit détour par le centre ville pour le pique-nique et c‘est l‘arrivée au camping. La boucle est bouclée ! Un apéritif collectif (offert par Claude et Eric) pris au camping et un repas typiquement breton à base de crêpes pris en commun à Carhaix finiront la journée.
DR 2h36 KM 39.86 MJ 15.3

Jour 9. Retour en co-voiturage sur Clermont-Ferrand et suite du voyage des Caps pour Michel J…

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Jeu 09/08/2018 Livradois Autour de Cunlhat

Animateur : Yves
Nombre de participants : 5 animateur compris (  2 F,  3 H) 
Météo : Très orageux tonnerre éclairs
Distance : prévue  24 KM
Dénivelé : prévu  600 M
Durée réelle : 2 H 45 dont un peu plus d’une heure passé à l’abri .
Classement Atlas : Prévu facile
Kilométrage auto :  90 Km pour _ 1  véhicule
Temps de préparation : 2 H

ITINERAIRE PREVU :  DOMAIZE , CUNLHAT , TOUR SUR MEYMONT , DOMAIZE .


Départ de Domaize sous un ciel sombre , après 30 mn les premières grosses gouttes arrivent .
Nous nous équipons pour la pluie et à peine habillés un nuage s’abat sur nous , éclairs tonnerre , retour en arrière sur 200 m pour nous mettre à l’abri sous une avancée de toiture de grange à proximité d’une habitation . Le chien du propriétaire nous ayant senti, ce dernier est sorti et nous a gentiment proposé de nous abriter sous sa véranda , il nous informe que la foudre serait tombée quelques minutes plus tôt dans le petit vallon en dessous de chez lui  . Couple très sympa et accueillant de jardiniers en permaculture avec lequel nous avons discuté jardin , écologie , société pendant presque 1 heure en attendant l’éclaircie.

Après discussion entre nous et en ayant vu la possibilité de modifier le parcours nous repartons, 30 mn plus tard un nouveau nuage nous rattrape, nous restons quelques minutes sous des arbres mais l’intensité de la pluie s’accentue avec de nouveaux éclairs et tonnerre. Nous décidons à l’unanimité de retourner à la voiture par la route car les chemins devenaient des torrents et la journée paraissait bien compromise.  Nous nous étions garés près de la halle devant l’église sous laquelle nous avons pu nous mettre à l’abri pour le pique nique et nous sécher un petit peu car il était déjà midi et nous avions effectué 4 km. En repartant nous nous sommes arrêtés chez notre ami Jean Louis et son épouse qui nous ont offert un bon café pour nous réconforter. Un grand merci à vous deux pour votre accueil et votre gentillesse. Retour au Crest dans l’après-midi.

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Dim 05/08/2018 Chaîne des Dômes / Ternant

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 7, animateur compris (4 F, 3 H)
Météo : Ensoleillé et caniculaire
Distance : 21 km ; Dénivelée : 700 mètres
Durée : 6 h 30 mn
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 30 km pour 2 véhicules utilisés
Temps de préparation : 30 mn


ITINERAIRE : Départ de Ternant, Grotte du Sarcoui, passage entre Puy des Gouttes et Puy de
Chaumont, Les Bruyères, Puy de Jumes, Col de la Nugère, Bois Couvert, Bois du Girardet, Retour à
Ternant


Itinéraire boisé pour journée de canicule. Les forêts de la chaîne des Puys nous ont
agréablement rafraîchis pour le plus grand plaisir des participants. Après avoir profité rapidement du
panorama offert par le Puy de Jumes, nous avons continué notre progression à travers une nature
très calme : seul un lièvre s’est dressé fièrement durant une poignée de secondes sur notre chemin à
quelques kilomètres de l’arrivée, avant de retourner vaquer à ses occupations.

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En autonomie dans les Pyrénées Ariégeoises

Séjour n° 14 En autonomie dans les Pyrénées Ariégeoises
Du samedi 28 juillet au samedi 05 août 2018
Animateur : Michel J.

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Météo : beau avec parfois une formation nuageuse qui se développait en journée souvent dans l’après-midi et se disloquait sous l’effet des hautes pression en soirée. Côté français, le début de soirée était marqué par la montée de nuages de vallée. La température a été très supportable en altitude en journée et la fin de nuit apportait de la fraîcheur qui nécessitait de fermer le sac de couchage. Le bivouac côté espagnol a été d’une grande douceur avec un ciel d’un bleu limpide !
Faune rencontrée : lagopède (J2), vautour fauve, grand corbeau à plusieurs reprises, rouge queue, traquet motteux, aigle circaète Jean Leblanc (J7), chocards, un lagopède, quelques isards, marmottes (cris, vues par quelques chanceux), jeunes tritons endémiques des Pyrénées (voir ci-dessous informations trouvées sur internet), de nombreuses grenouilles de couleurs et de tailles différentes.
«nom scientifique : Calotriton asper. Gros triton endémique des Pyrénées, il est contemporain de l’époque des dinosaures. Sa peau grise est verruqueuse avec des pointes cornées. Il est le seul triton à posséder des ongles. Jeune, sa robe est vive et noire avec de grandes lignes jaunes au milieu du dos et un ventre aux superbes reflets rouge orangé. 
Habitat
L’Euprocte des Pyrénées affectionne les eaux froides, vivant entre 1 400 et 2 600 m d’altitude, dans des petits ruisseaux au courant faible. L’hiver, il hiberne à terre dans des trous le long des berges.
L’Euprocte des Pyrénées se dissimule entre les cailloux qui tapissent le fond des rivières. En haute altitude, les jeunes mettent plus de 7-8 ans avant de devenir adultes. Ils peuvent parfois atteindre plus de 20 ans. Certaines populations, vivant en dessous de 800 m d’altitude, sont totalement cavernicoles».

Quelques chiffres : données fournies par une montre altimétrique de marque Suunto
Dénivelées positives : 6395m
Dénivelées négatives : 6305m
Heures de déplacement sur les 8 jours 52h47

Les objectifs atteints :
– Sommet culminant de l’Ariège, le Montcalm 3077m
– Sommet culminant de la Catalogne, la Pique d’Estats 3143m
– Pic de Verdaguer 3143m
– Pic de la Soucarrane ou de la Rouge 2902m
– Sommet culminant de la Principauté d’Andorre, El Pic de Coma Pedrosa 2942m

Préambule :
Avant de retracer le plus objectivement possible les journées de ce beau parcours de montagne, je précise que je ne parlerai pas de données kilométriques car le terrain parcouru très accidenté, technique donnerait une image trompeuse pour le lecteur peu ou pas habitué à un parcours en montagne et haute montagne. Nous avons été contrarié par rapport à l’itinéraire projeté par les quantités importantes de neige restant sur certains vallons et cols à la frontière espagnole. J’ai du improviser et trouver des échappatoires pour passer sur le versant espagnol et notamment renoncer au col et sommet de Sullo pour des raisons évidentes de sécurité. Je remercie le groupe de m’avoir fait confiance et d’avoir enduré quelques fatigues supplémentaires comme les 1400 m de dénivelée négative du second jour. Pour des commodités de lecture, les abréviations employées signifient DD, durée du déplacement, DP dénivelée positive, DN, dénivelée négative. Lorsque l’on parle de ruisseau lu sur la carte, il faut comprendre torrent.

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Récit jour par jour
Jour 1. Samedi 28 juillet. Partis à 06h15 de Clermont-Ferrand, nous avons roulé dans un trafic routier chargé sans excès jusqu’à Séverac le Château. La N88 nous a conduit à Rodez puis Albi. L’autoroute nous a amené très rapidement à Toulouse où le contournement s’est fait sans ralentissement. La pause pique-nique a été faite à l’aire de Mazères. En reprenant la route, première curiosité, un groupe de garde-bœufs (Le héron garde-bœufs est une espèce d’oiseaux échassiers, de la
famille des ardéidés, qui compte les hérons, les aigrettes, les butors et apparentés. On le trouve dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées chaudes.) nous a salué puis le tunnel de Foix et Tarascon sur Ariège, où nous avons subi un bouchon de 600 mètres environ. Vicdessos et vers 14h00, nous arrivions au parking de l’Artigue. Le temps était couvert.
Après avoir pris suffisamment d’eau, nous avons amorcé la montée par l’itinéraire classique du Montcalm. A 1650m environ, j’ai opté pour le sentier qui suit une courbe de niveau que j’avais repéré sur la carte au 1/25000 et qui nous ramenait dans la vallée du pla-Subra. La tête rapidement dans les nuages, nous avons raté par manque de visibilité les Orris de Pujol situés quelques centaines de mètres au-dessus d’une piste que nous avons suivi un cours instant qui conduit à un micro barrage. La pente était déjà rude mais les nuages dissipaient cette sensation. La journée était bien entamée quand je trouvais un plat assez confortable qui allait
être le lieu de notre premier bivouac à 1835 m d’altitude (DD 2h43 DP 695m DN 25m).
Jour 2. Dimanche 29 juillet. L’itinéraire par les Tables du Montcalm est considéré comme difficile par les montagnards surtout avec un sac à dos chargé. Il se décompose en trois parties, la première consiste à progresser dans des pentes herbeuses juste après le groupe d’Orris du Pra-Subra, très pentues avec quelques ressauts rocheux où il faut poser les mains. La seconde, les tables du Montcalm à proprement dite est constituée de barres rocheuses situées à droite d’un couloir (ancien passage) très raide et enneigé. Ce second passage a nécessité une longue reconnaissance avec une partie du groupe pour trouver le cheminement adapté à des randonneurs lourdement chargés. Merci à Christelle, Sandrine, Serge que j’avais choisis de m’avoir accompagné, ce qui a permis également de mesurer la faisabilité ou non des passages. La troisième partie, sans être plus facile permet un choix varié de cheminement et enfin c’est la délivrance par l’arrivée sur ce sommet, genre de plateau qui quelque fois accueille des randonneurs pour un bivouac d’exception….Il est 16h30 lorsque nous arrivons au sommet dérangeant un lagopède en tenue mixte un peu de blanc encore avec le reste virant au gris . Première constatation, peu de monde pour un 29 juillet ! Tout le groupe reprend son souffle et nous nous dirigeons vers la Pique d’Estats, là plus surprenant encore, l’emblème de la Catalogne, n’a pas un visiteur. Nous laissons nos sacs à un petit col et léger nous enchaînons la Pique et le Verdaguer. De la haut la vue porte sur des distances considérables sur 360° et une constatation s’impose, l’enneigement que nous avions remarqué lors de l’ascension du Montcalm se confirme, la neige est très abondante entre 2700m et 3000m sur les cols exposés. Les lacs que nous devons atteindre les Estany d’Estats et de Sullo sont possibles en passant par le col du Sullo qui est très pentu. L’absence de monde me fait penser que le passage est infaisable sans le matériel approprié crampons et piolets. Nous descendons dans le vallon et effectivement, il est gorgé de neige et même le petit mouvement de terrain qui marque le passage entre la France et l’Espagne est boursouflé par un amas de neige. Il est 17h30. Je prends la décision à regret de redescendre côté français. La progression est lente et il est temps de trouver un emplacement. Un bivouac de fortune est installé à 2600 m d’altitude environ et les tentes sont montées au mieux. Deux participants opteront pour le clair de Lune à la belle étoile comme on dit ! (DD10h53 DP 1465m DN 700m).

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Jour 3. Lundi 30 juillet. La journée va être consacrée en partie à redescendre, récupérer les voitures remonter la vallée de Soulcem, et se stationner aux Orris de Carla. Même si nous avions pu passer le col de Sullo, nous n’aurions pas pu monter comme envisagé le couloir du Rioufret (quelque fois également écris Riufret) gorgé de neige du verrou visible d’en haut la veille jusqu’au col. Cette longue descente laisse physiquement déjà des traces. Un long moment de récupération
dans le torrent de l’Artigue permet aux muscles de se refaire une santé. Voitures stationnées, nous prenons en suivant le ruisseau de Soulcem, la direction de l’étang de Roumazet. Arrivés sur un plat herbeux, la fatigue se faisant sentir, nous montons notre bivouac à proximité du ruisseau du Riou Blanc à une altitude d’environ 2050m où nous pouvons admirer de nombreuses orchidées, de la linaigrette de Sibérie ainsi que de belles droseras entrain de digérer des insectes. Il est 16h30.(DD 8h00 DP 405m DN 1450m).
Jour 4. Mardi 31 juillet. Comme chaque jour, un petit briefing soit le matin soit le soir pour fixer l’objectif de la journée. Pour ce matin après une nuit de récupération bien méritée, nous allons nous projeter jusqu’à l’étang de Roumazet à 2163m, monter les tentes, laisser la plus grande partie du matériel non nécessaire pour une sortie en boucle. Sac léger, nous prenons une sente pour atteindre le Port (col) du Roumazet à 2571m. Deux personnes nous observent venant du versant espagnol… Ce sont nos surfeurs montagnards, Aurélie et Eric accompagnés du fidèle Boxit, berger lapon. Pour moi c’est une demie surprise car nous avions projeté de nous retrouver mais avec le retard, je n’y croyais plus ! Nous progressons lentement dans la montée au sommet sur une sente au support instable. Le sommet de la Soucarrane à 2902m nous offre une nouvelle fois un panorama exceptionnel et nous distinguons très nettement le col de Sullo bien enneigé. La météo nous permet de rester en altitude pour prendre le pique-nique amélioré d’un fondant au chocolat qu’Aurélie avait préparé et transporté dans son sac à dos. La descente nous fait passer une petite crête rocheuse où notre berger lapon a besoin d’aide…puis après avoir posé quelque fois les mains, quelque fois les fesses, nous atteignons le Port de Bouet. Nous contournons le lac du même nom et arrivons au bivouac. La fin d’après midi est consacré à la détente, baignade dans l’étang, cueillette de serpolet et autres petites plantes sous la conduite de Pascaline pour améliorer soupes et plats lyophilisés. (DD7h10 DP 925m DN 790m).

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Jour 5. Mercredi 01 août. Aurélie et Eric partent vers le Nord pour gagner les étangs de la Gardelle qui sera dans quelques jours notre passage. Nous partons vers le Sud pour installer le bivouac entre l’étang (lac) de Médécourbe et le Port du même nom. Le cheminement après avoir quitté une bonne sente roulante se transforme rapidement en une sorte de jeu de piste qui consiste à trouver le passage entre les barres rocheuses, sans perdre trop d’altitude. Très formateur, ce genre de terrain fait progresser les participants. Sur les premiers pierriers, les pas étaient hésitants, après la prise en compte des conseils, ils deviennent plus sûrs. De même avec les pentes herbeuses recouvertes de gispet (la Fétuque eskia ou le Gispet est une espèce de plantes herbacées du genre Festuca et de la famille des Poaceae. Cette fétuque est une endémique pyrénéenne que l’on retrouve dans les pelouses montagnardes siliceuses et d’autres en gradins), glissantes et dangereuses. Le bivouac est posé sur des gradins, un filet d’eau aménagé par Pierre assurera nos besoins. Après un temps de repos, nous partons en direction
du Port de Médécourbe pour une reconnaissance. Le terrain est rude, constitué d’anciennes moraines à gros grains et d’un final en éboulis fin et glissant. Arrivé au col, la perspective de passer côté espagnol se dissipe rapidement car le terrain rocheux est presque vertical et est vraiment trop exposé avec un groupe. Je pousse une reconnaissance un peu plus haut en direction du sommet pour voir si un second col n’ouvre pas sur un passage. Le résultat est décevant mais nous permet de voir deux isards à proximité sans doute peu habitués à rencontrer des homos erectus  ou sapiens à cet endroit. La vallée espagnole est magnifique et deux lacs à l’Ouest non indiqués sur la carte de randonnées au 1/50 000 de rando éditions invitent à la baignade. Le retour au bivouac se fait sans encombre.
(DD 5h55 DP 840m DN 535m).
Jour 6. Jeudi 02 août. Après un réveil comme d’habitude entre 06h00 et 06h30, nous quittons l’emplacement à 07h35. Chaque participant se prépare à son rythme pour partir à l’heure fixée la veille. Bloqués par le passage peu engageant du Port de Médécourbe, je propose que l’on gagne le port de Bouet en zizaguant entre les barres rocheuses puis de s’avancer versant espagnol pour trouver une zone de bivouac. Le passage d’une barre rocheuse nécessite de la solidarité de la part du groupe et de l’entraide. Des automatismes se sont créés et facilitent la progression. La descente se fait en cherchant les passages les plus confortables. Enfin à une trentaine de mètres au-dessus du torrent de Baiau, une zone herbeuse avec un superbe pin à crochets nous attend, occupée en temps normal, au vu des trous par une famille de marmottes que l’on entend «siffler» de mécontentement. Les pierres du torrent de Baiau sont recouvertes d’une pellicule blanche qui contraste fortement avec les abords verts de l’herbe et le gris des gros rochers. D’où vient cette blancheur, malgré mes recherches, je n’ai pas trouvé de réponses
satisfaisantes (passage de l’eau dans une strate de calcaire ?). Les tentes rapidement montées, les sacs allégés, nous partons vers les lacs observés la veille que nous atteignons, marchant à travers une estive occupée par quelques vaches. La rencontre avec un randonneur qui nous donne un temps de montée au sommet d’El Pic de Coma Pedrosa qui s’avérera complètement fantaisiste, nous encourage à continuer. La météo est stable et les journées sont longues, le groupe est volontaire. Nous sommes sur le GR11, le pendant avec plus de difficultés de notre GR10 français. Après les deux lacs nous apercevons rapidement l’abri métallique du refuge non gardé de 16 places de Baiau. Habituellement rouge, celui-ci est blanc barré d’une bande rouge, l’arrière plan de la montagne rouge explique peut-être cela ? Après le refuge, le passage de deux gros névés, de pierriers, la montée est sévère dans un terrain dégradé par le passage et l’érosion. Nous atteignons un premier col sur la crête frontalière entre l’Espagne et la Principauté d’Andorre. Passons un petit vallon, puis attaquons par une sente tout aussi difficile, la montée vers la Coma Pedrosa à 2942m. Quelle vue ! Le drapeau d’Andorre, trois bandes verticales de couleurs bleu (côté de la hampe), jaune et rouge avec les armoiries nationales centrées, flotte au-dessus d’une table d’orientation. On peut observer le massif de l’Aneto et les trois 3000m que l’on a foulé, Andorre la Vieille, le pic de Tristagne, sommet où Atlas est passé, il y a quelques années…Après les photos de rigueurs, et une petite reconnaissance, je préconise vers 15h30 de redescendre par un épaulement rocheux orienté Nord Ouest plus confortable pour atteindre un collet d’où l’on pourra retrouver notre itinéraire. Tout se passe pour le mieux…la
deuxième partie également ce qui fait que nous nous retrouvons rapidement à hauteur du refuge. Arrêt baignade au lac puis c’est le retour vers le bivouac.
(DD 9h22 DP 1090m DN 1310m).

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Jour 7. Vendredi 03 août. Nous quittons avec regret le Val Ferrata, sa rivière blanche, ses pins à crochets, ses troupeaux de vaches, brebis et chevaux pour gagner en 1h05 le Port de Bouet. Le cheminement est apparu plus simple en remontant…L’étang de Bouet également appelé étang de la Soucarrane a été contourné par la gauche. L’étang de Roumazet arrive très vite et après une pause pour ravitailler en eau au ruisseau du Riou Blanc, nous amorçons la montée vers les étangs de la Gardelle situés à 2420m pour le premier. Le début se fait par des pentes herbeuses, quelques pierriers en dévers, se poursuit en passant par un joli passage sous une barre rocheuse avant de retrouver la sente parsemée de cairns qui conduit à la brèche à 2476m d’altitude. L’étang principal est visible et nous trouvons quelques plats à proximité pour installer nos tentes à 2435m. Baignade générale en début d’après-midi, l’eau en surface est chaude mais nettement plus fraîche en profondeur. Il est 16h00, la météo est magnifique, je propose d’aller à la découverte des étangs supérieurs de la Gardelle. La montagne s’est vidée de ces derniers randonneurs, d’ailleurs peu nombreux sur cet itinéraire. Sur de petits laquets intermédiaires, nous constatons une vie importante, de nombreux têtards, quelques tritons endémiques, des grenouilles en nombre de toutes tailles et de couleurs variées. Les jambes nous poussent à aller un peu plus loin et par une pente herbeuse nous gagnons le dernier étage de ce cirque, l’étang de Canalbonne encore occupé par de vastes névés. Il est 17h45 et le retour se fait d’abord par un épaulement qui nous ramène sur notre itinéraire de montée. Nous observons quelques jeunes truites dynamiques dans des vasques entre étang et ruisseau…
(DD 7h15 DP 900m DN 725m).
Jour 8. Samedi 04 août. Au lever du jour, le ciel est déjà occupé par de gros nuages. Quelques gros pierriers à passer puis nous longeons au cours de la descente le ruisseau de la Gardelle. La végétation se fait plus présente avec des pans de montagne recouverts de rhododendrons, les Orris de Carla se montrent avec leur parking chargé en voitures, c’est le retour à la civilisation. Il est 11h30. (DD 2h12 DP 25m DN 770m).
Nous quittons la vallée de Soulcem et nous arrêtons à Vicdessos pour prendre un repas en commun. Le retour sur Clermont-Ferrand se passe sans problème avec des pauses et des changements de conducteurs. A bientôt….

Temps de préparation : 10 heures
Cartographie personnelle utilisée : carte Ign Top 25 1/25000 n°2148OT, carte 1/50 000 n°07 de Rando éditions données Ign, carte 1/50 000 n° 22 de Rando éditions données de l’institut cartographique de Catalogne.
Matériel mis à disposition par l’association : une tente North face modèle Wind et une tente vaude
Kilométrage routier : transport en co-voiturage 2157km


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Dim 22/07/2018 Sancy Le Vernet Ste Marguerite

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 6, animateur compris (5 F, 1 H)
Météo : Nuageux le matin, se découvrant au fil de la journée
Distance : 23 km ; Dénivelée : 700 mètres
Durée : 7 h 15 mn
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 95 km pour 2 véhicules utilisés
Temps de préparation : 30 mn


ITINERAIRE : Départ du Vernet-Sainte-Marguerite, Bois de Saignes, Buron du Regardet, passage encontrebas du Puy de Baladou, Puy de la Croix Morand, Puy Chambon, Rochers de Sautet, Bois desBruyères, Suquet de Bresoux, Croix au Pendu, Le Vernet.



Voilà une partie du Sancy qui reste à l’écart des masses touristiques, même en plein été ! Il en a résulté une progression très agréable. Une fois sortis de la forêt, le parcours nous a constamment offert un magnifique panorama s’étendant des Dômes au Sancy. Les vues s’offrant à nous nous ont régulièrement permis d’embrasser du regard le chemin déjà parcouru et les lieux que nous allions arpenter ensuite.

Arrivés au Puy Chambon, nous avons pu voir au loin un troupeau de plusieurs dizaines de mouflons (peut-être une petite centaine !) dévaler la pente depuis les rochers de Sautet en direction de la forêt en contrebas. Spectacle très impressionnant…

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Tour des Posets

Séjour n° 13 Tour des Posets, randonnée d’altitude !
Du samedi 21 au samedi 28 Juillet 2018.
Animateur : Michel D.
Nombre de participants: 09 dont 06 femmes et 03 hommes.

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Classement : moyen sur la note technique que je confirme malgré quelques passages où il a fallu poser les mains, passages qui pour certains se sont avérés difficiles.
Météo : du beau temps dans l’ensemble. Grand beau le matin, puis petite couverture nuageuse en milieu de l’après midi. Une petite pluie orageuse de 15 à 20 mn le 3éme jour en arrivant au refuge de l’Orus.
Faune : quelques vautours par-ci par-là, et le mercredi nous avons aperçu 15 isards que nous avons observé pendant le repas de midi. Un autre groupe d’une quinzaine le dernier jour de rando au bord du lac del Plan. Des marmottes au cours de notre périple.

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Flore : des lys Martagon mauves et jaunes. Des iris bleus et une multitude de fleurs de montagne.
Patrimoine : un parcours en majorité minéral sur des sentes empierrées. Beaux petits villages et burons installés dans des lieux stratégiques.
Conditions de terrain : peu difficile dans l’ensemble en tenant compte de la difficulté de progression et de la nature du sol, longueurs des sentes empierrées, couloirs engagés … et dénivelés très importants mais peu de kilomètres parcourus par jour.
Hébergements et restauration : dans des refuges avec repas du soir et petit déjeuner. Les hébergements en dortoirs étaient corrects. Repas très copieux et bien appréciés par tous. L’auberge des deux derniers soirs était bien au dessus des refuges pour la qualité des  repas.
Transport : kilométrage routier parcouru, 1280km

Découpage du trajet auto : départ de Clermont Fd à 8h00. A75 direction Séverac le Château, Albi, Toulouse, Lannemezan, tunnel de Biélsa, Bielsa, Salina, Plan, San Juan de Plan, puis 13km de Piste en 40mn. Arrivée à  16h00 et installation au refuge. Retour : même heure de départ et d’arrivée.

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Itinéraire pédestre 
Jour 1. Dimanche 22 juillet. Départ du refuge Viados à 8h15. Arrivée refuge Estos à 17h 15.
Distance : 13km, dénivelé positif 1200m, dénivelé négatif 1100m, durée du déplacement 9h00, 6h00 ans pause.
Viados, GR11, cabana d’Anes, Cruzes 1h, col Christeau 1h30, descente vers le refuge Estos 3h00.
Météo : Grand beau toute la journée.
Jour 2. Lundi 23 juillet. départ du refuge à 8h30. Arrivée au refuge Estos 17h15.
Itinéraire en boucle. Distance : 13km500, dénivelé positif 750m, dénivelé négatif 750m, durée du déplacement 9h15.
Refuge d’Estos, cabana Turmo, PR HU 31, ruine de caserne militaire, cabana Coma, pont Ribéra, remontée GR 11.2, PR S3, cabana et ibonet de Batisielles, ibones de
Escarpinosa «une merveille» 15h baignade d’Aurélie et Chantal, refuge Estos par le GR11.2.

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Jour 3. Mardi 24 juillet. Départ Refuge Estos 07H00. Arrivée refuge d’Orus à 16h20.
Distance : 13 km, dénivelé positif 1200m, dénivelé négatif 780m, durée du déplacement 9h20, 6h30 sans pause.
Refuge Estos  GR 11.2,  ibon de batisielles et aiguilles de Pérramo, dur dur pour certains, sentes très difficiles, repas de midi vers 2500m. A 13h00, l’hélicoptère de la Guarda Civil se pose sous le col, cheville tordue pour une randonneuse (le groupe avait un téléphone satellite, il n’y a pas de réseau dans les Posets, col de la Plana 2702m, cabana Llardaneta, pluie orageuse pendant 15 à 20mn puis refuge Orus.
Météo : grand beau puis couvert vers14h00 et averses orageuses

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Jour 4. Mercredi 25 juillet.
Parcours prévu : refuge d’Orus 7 h20, Posets ; refuge d’Orus  donné pour 5h50, 8 km pour 1300m, 3h30 pour la montée et 2h20 pour la descente.
Parcours réalisé plan B : distance, 10km500, dénivelé positif 1070m et négatif 1070m, durée du déplacement 9h30.
Itinéraire suivi : refuge d’Orus, val de Llardaneta. Abandon d’une personne du groupe  avec retour au refuge. Nous continuons jusqu’au canal Fonda et là nous abandonnons l’ ascension des Posets car nous tombons sur un couloir et des névés glacés qui nécessitent crampons et piolets.
Improvisation d’un plan B : ibon de Llardaneta, col Gordo 2722m , ibon sous les crêtes del Forcau où 15 izards nous attendent. Repas de midi et contemplation du cirque de la Forqueta, retour au refuge Orus  à 16h50.
Météo : grand beau puis couvert l’après-midi.
Jour 5. Jeudi 26 juillet. départ refuge d’Orus à 07h30, voitures à Viados à 15h00. Dénivelé positif 830m et négatif 1350m, durée du déplacement 07h30
Refuge d’Orus, ibon Llardaneta, col Eriste à 2864m, repas midi au dessus du lac Millars, magnifique descente dans une forêt de pins, refuge de Viados.Récupération des véhicules et pot de fin de séjour au village de Plan. Arrivée à l’auberge de Sarravillo à 16h.
Météo : toujours très beau. Couvert à l’arrivée aux voitures et de nouveau beau à partir de 16h.

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Jour 6. Vendredi 27 juillet.
Circuit prévu autour de la Pena de la Luna 2550m, tour près de la fameuse Cotiella 2912m.
Distance : 9 km, dénivelé positif 850m et 5h00 de randonnée. Terrain assez escarpée par endroits qui nécessite d’avoir le pied sûr. Balisage par des cairns.
Boucle réalisée.
Départ de l’auberge à 8h en voitures pour une piste de 14 km et 45mn de trajet. Parking au Refuge de Labasar, abri sommaire, style Merdençon dans le Sancy. Départ de la rando à 9h10. Lac del Plan, une pure merveille qui fait penser aux “Rocheuses Canadiennes”. Contournement du lac par la droite et au bout de lac dans une prairie nous surprenons une vingtaine d’izards. Cairns dans les éboulis, nous remontons dans un étroit couloir à forte pente pour passer une barre rocheuse, il faut mettre les mains sur une légère vire. Passage difficile pour certains, une personne bloque et ne peut plus avancer .Nous stoppons et redescendons. Il est 11h00, j’improvise un plan B pour le reste de la journée qui fut la découverte de ce site magnifique . Sur notre retour nous avons assisté au rassemblement d’un troupeau de bovins par le Vacher puis retour aux voitures à 17h15. Retour à l’auberge où un excellent repas avec agneaux du pays nous attend.
Météo : grand beau.
Jour 7 : Samedi 28 juillet.
Départ à 8h00. Retour Clermont Fd
Météo : beau en Espagne et passé le tunnel de Bielsa, brouillard et ciel couvert en France.

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Les cartes utilisées pour ce périple étaient personnelles : rando éditions N°23 1/50000 et Pirinéo Aragonés Posets Perdiguero 1/25000 et Cotiella 1/25000.

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Jeu 19/07/2018 Le Valbeleix

Animateur :  Yves
Nombre de participants :  9 animateur compris (  4 F,  5 H) 
Météo :  Trés beau trés chaud
Distance :  20  Km open runner
Dénivelé :  600 Mètres montre alti.
Durée : 6 H
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto :  106 Km pour _1 véhicule , 70 pour 1 autre
Temps de préparation : 2 H

ITINERAIRE : La Valette , Marcenat , Le Vernet , Prat , Espradoux , Valbeleix , Vauzelle , Rocher de l’Aigle , La Roche Nité , Plateau de la Chavade , La Tourette , La Valette .

Départ de la Valette pour remonter  en surplomb de la Couze puis en restant en courbes de niveau sous les arbres bien au frais nous atteignions  le Valbeleix , visite de l’église et de la fameuse tour des morts. Montée en partie hors piste dans la forêt puis dans les pâtures pour rejoindre le rocher de l’Aigle.

Direction la Roche Nité pour admirer l’œuvre d’Horizon Sancy ” LA BOÎTE DE NUIT ” structure en bois symbolisant les Burons permettant de capturer les couleurs de la nuit pour les offrir à la contemplation des randonneurs . Pique nique à proximité du site où la vue à 360 ° était magnifique par cette journée ensoleillée. 

Retour par le plateau de la Chavade où nous étions à découvert avec une chaleur de plomb, puis descente sur la Valette où l’ombre des hêtres nous a accompagnée jusqu’a l’arrivée.

Merci à tous, bon séjour ou bonnes vacances pour certains et RDV au mois d’août.

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VTT Tour de l’Aubrac

Séjour n°12 VTT “Tour de l’Aubrac” Les grands espaces à deux roues.
Du vendredi 13 au dimanche 15 juillet 2018
Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 9 animateur compris (2 F, 7 H)
Classement Atlas du séjour : moyen
Kilométrage auto : 295 Km pour 2 véhicules utilisés + remorque d’Atlas
Temps de préparation et compte rendu : 5 heures 30

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Jour 1
Météo : Grand beau, légère brise NE sur les sommets.
Distance : 53 Km
Dénivelés : positif 1150m et négatif 950m.
Durée du déplacement : 6H35 départ : 8h00 arrivée : 15 h40, roulage : 3h56, moyenne : 13km/h
Itinéraire. Départ la Chaldette, Cheylaret, Fournel, Prunière, Terme, truc de l’homme, Salède , Fau Depeyre, Nozières, Aumont, GR 65, les quatres chemins, gite les Gentianes au Py.
Pour débuter ce week-end de 3 jours, une première journée dynamique qui nous a notamment conduit à travers les villages de montagne Lozérienne. Un soleil radieux va nous accompagner jusqu’au gite. Nous avons contemplé de magnifiques panoramas sur notre trajet. Le groupe me surprend car nous avançons avec une grande aisance sans forcer l’allure. Très bon accueil au gite et très bon aligot. Nuit au grand calme.

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Jour 2.
Météo : ciel couvert pour la journée, temps orageux. 1 averse d’un petit ¼ heure.
Distance : 65 km
Dénivelée : positif 1285m et négatif 1415m.
Durée du déplacement : 9h30 mn départ : 8h arrivée : 17h30 roulage : 5h 46 moyenne : 11km/h
Itinéraire. Départ du gite, GR du pays tour de l’Aubrac, le Py, Usanges, Sinières, Chaldecoste, St Laurent de Muret, la Blatte, col de Bonnecobe, les Rajas, repas de midi + pause 1h 30, croix de Rode, tourbière de Pendouliou, voie romaine, Croix de la Vaysse, Aubrac pause et visite, D15, station de ski la Laguiole, forêt des Salesses, les Abiouradous, Laguiole, pause et visite + photo avec le fameux Taureau du foirail, D15, ferme de l’hom, le Vayssaire, gite.

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Jour 3.
Météo : beau temps jusqu’ à 10h puis orageux
Distance : 37 km
Dénivelée : positif 750m et négatif 850m
Durée du déplacement : 4h00 départ : 8h00 arrivée : 12h00 roulage : 3h00 moyenne : 13km/h

Réveil après une nuit orageuse entre 4h30et 5h30… Petit déjeuner copieux, le départ se fait sous le soleil avec une petite fraicheur idéale pour attaquer, les 9,5 km de côte sur petite route forestière. Col d’Embournac, D13, Reboulet, Panouval bas, St Urcize, jour de marché pause café et brioche, visite, toujours GR de
l’Aubrac, Recoules, pont de Gournier, Escudières, GRP, la Brugère, Le Carroc, Brion, Les Bouteillers, la Blanchère, la Valentine, Reyrac, La Chaldette. 
Le déplacement à Vtt permet de couvrir de grandes distances en contemplant les magnifiques panoramas de l’Aubrac. D’une manière générale, ce week-end dans des paysages sauvages a ravi les participants. Pot de fin de séjour pris en terrasse sur la place de Fournel.

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Jeu 12/07/2018 Sancy

Animateur : Yves
Nombre de participants : 7 animateur compris ( 2F, 5H) 
Météo : Beau et chaud
Distance : 26 Km 
Dénivelé : 600 Mètres
Durée : 7H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 90 Km pour 1 véhicule, 120km pour l’autre
Temps de préparation : 2h

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ITINERAIRE : Lac Pavin. Lac Estivadoux. Creux de Soucy. Coutournement du Puy Merle. Les Ribages. Col de la Genèste. Point coté 1475 du Paillaret. Chapelle de Vassivière. Baraque de Vassivière. Puy de Montchal. Lac Pavin.

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Le but de la randonnée était de se rendre sur 2 œuvres d’art d’Horizons Sancy. 

Départ du Lac Pavin rive gauche en longeant le lac jusqu’au point de vue. Direction le lac d’Estivadoux pour regarder le module lunaire “Luna Trash” et son sac poubelle.

Petites routes et chemins nous conduisent au creux de Soucy, gouffre dans une coulée de lave du Puy de Montchal connu depuis le 16° siècle, de 6 m de diamètre et 22m de profondeur.

Nous nous dirigeons vers l’ouest en contournant le Puy Merle pour atteindre le hameau des Ribages. Pique nique au bord de la Clamouse ou une atlasienne a pu déjeuner les pieds dans l’eau. Petite montée jusqu’au col de la Geneste ou se trouvait la 2° œuvre : “Séquence” : impression de photos sur des modules en bois.

Hors piste à mi pente du Paillaret entre troupeaux de salers pour retrouver un sentier en direction de la chapelle de Vassivière. Coupure de la D778 pour rejoindre le Puy de Montchal où nous avons apprécié la fraicheur de la forêt et redescente au Lac Pavin par la rive droite. Merci à Dominique pour le réconfort sucré qui a accompagné notre rafraichissement à la Brasserie du Lac ainsi qu’à Michèle pour ses habituelles gourmandises.

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Jeu 05/07/2018 Monts du Cantal

Animatrice : Christelle
NOMBRE PERSONNES : 10 Personnes  animatrice incluse     3 f     7 h
METEO : Bruine, brouillard et vent soutenu sur les sommets, belles éclaircies et douceur à la descente
TERRAIN : Prés bien humides le matin, quelques passages glissants entre l’Aiguillon et le Puy du Rocher 
DISTANCE :  23 km
DENIVELEE : 980 m
DUREE : 7h45
CLASSEMENT : Reclassée moyenne par rapport à la distance
KM AUTO : 200 km pour 2 véhicules
PREPARATION ET REDACTION : 3 hres

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ITINERAIRE : Départ  Albepierre, la Molède, col de la Molède, bifurcation  après PC 1376 vers la Sagne du Porc, l’Aiguillon, Puy du Rocher, aller retour  Plomb du Cantal, les prés Marty, passage sous les rochers de Chamalière, petite sente vers la Cocarderie, Raveyrol, cascade des Vergnes, retour à Albeierre par les Prés longs.

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Certains se sont peut-être un peu plaint de la chaleur des derniers jours… et bien nous avons pris un bon bol d’air froid ce jour là !  excellent entrainement à des conditions un peu plus inconfortables, excellent test du matériel également et un petit rappel à la vigilance sur l’équipement adéquat en plus haute altitude où le ressenti de température peut vite s’écrouler même en plein été !  En l’occurrence nous étions à 5 degrés environ ! certains ont ressorti gants et bonnets !  

Nous avons quand même tenu notre objectif de montée au Plomb avec quand même une petite déception de ne pas pouvoir profiter du panorama !

Retour à la chaleur au refuge du Plomb où les gérants ont accepté que nous y prenions notre pique-nique puis retour dans le brouillard qui, heureusement nous a quitté assez rapidement dans la descente !

Jolie traversée des estives bien garnies de gentianes, petit clin d’œil à un chamois qui gambadait dans les rochers de Chamalière et échange avec un cantalien pure souche qui nous a invité à découvrir son petit domaine où le Papé était en train de rénover un petit buron, passage à la jolie cascade des Vergnes avant de rejoindre le  joli village d’Albepierre  pour une bonne boisson fraiche !

Malgré la mauvaise météo du matin , tout le monde a gardé le sourire et j’espère que nous pourrons revenir dans de meilleures conditions avant le retour de la neige !

Merci à tous et  bon été !

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