Animateur : Michel J. Météo : ciel bleu, quelques cirrus, une certaine fraîcheur dans les descentes. Terrain : petites routes et chemins d’exploitation Distance du parcours : 69 km ; Dénivelé positif : 953 m (montre GPS) Durée de la sortie: 5 h 40 (avec les pauses) Durée de roulage : 4 h 40 ; 14,8 km/h de moyenne. Nombre de participants : animateur compris 5 (2F, 3H) Temps de préparation (matériel et rédaction) : 2 h 30
Les grandes lignes de l’itinéraire : départ à 10h00 de la rue des Fossés sous le Séminaire, piste cyclable Croix Neyrat, Blanzat, bassin de rétention du Bedat, Sayat, Malauzat, Volvic, Enval, St-Hippolyte, les Greniers, Charbonnières-les-Varennes, Beaunit, Verrières, Paugnat, Moulet-Marcenat, les Goulots, le Cratère, Egaules, Chanat-la-Mouteyre, Nohanent, Cébazat, les Vergnes, la Gauthière, musée.
Œuvre de Courtadon…
Cette sortie a été proposée dans la cadre de la préparation du séjour n°6 « La Montagne Bourbonnaise à vélorando », quelques adhérents adeptes du vélo de voyage ont décliné l’invitation. Le parcours composé de petites routes et d’un peu de chemin d’exploitation a été agréable et nous avons pu profiter au cours de cette belle journée des chants des oiseaux dans une campagne au multiples couleurs de vert. Matériel mis à disposition : néant.
Animateur : Yves Nombre de participants : 12 animateur compris ( 9 F, 3 H) Météo : Temps magnifique sur les 3 jours Distance : 52 km Dénivelé : 1135 m Durée : 17 H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 540 km pour 3 véhicules soit : 1620 km Préparation et rédaction : 15 H
Jour 1 : Trajet 3h. Saut du Gouloux : 2km +50m 1h puis tour du Lac : 15km +60m 4h
Voitures chargées, c’est parti pour découvrir une partie du Parc Naturel Régional du Morvan. Massif de moyenne montagne, le plus petit de France au cœur de la Bourgogne. Cousin du Massif Central constitué de granite et de roches volcaniques, recouvert d’espaces agricoles en bocages, de grandes surfaces boisées, et d’un habitat dispersé. Massif montagneux abondamment arrosé par la pluie, 2000 km de cours d’eau, étangs, marais et tourbières font du Morvan une zone humide exceptionnelle. Nos randonnées nous permettront de fouler 3 départements : Nièvre, Yonne et Saône et Loire.
En fin de matinée, arrivée à Montsauge les Settons puis direction le Saut du Gouloux, site classé, trésor magique caché sous les arbres. Guidés par le tumulte de l’eau, nous arrivons devant cette belle chute de 10m où le Caillot a érodé le granite et créé une petite gorge.
Le Saut du Goulou
Les ruines de 2 moulins (l’un à farine, l’autre à huile) installés ici en raison de la force de l’eau qui ont fonctionné jusqu’en 1920 nous serviront de lieu de pique-nique à l’ombre, bercés par le bouillonnement de l’eau. Le retour se fait sous une belle forêt de feuillus, classée espace naturel sensible de 13ha. Malheureusement, une coupe rase d’épicéas scolytés transforme l’environnement. Nous reprenons les voitures pour nous diriger vers le lac des Settons tout proche. De part et d’autre de la route de grands tapis de scilles (jacinthe des bois) décorent les bas côtés
Lac des Settons : lac artificiel de 366ha au périmètre de 13km avec une profondeur moyenne de 6m, le plus connu et le plus animé des 6 grands lacs du Morvan, considéré comme station balnéaire. Cet après midi, c’est le tour du lac prévu au programme. Un peu de distance mais un dénivelé insignifiant. Le soleil est de la partie, et c’est bras nus et avec couvre chef que nous quittons une petite zone d’activité nautique en bord de plage et à proximité de notre camping. Nous arrivons au barrage construit entre 1854 et 1861 en bloc de granite d’une longueur de 271m de longueur et 20m de hauteur qui obstrue la rivière Cure pour faciliter le flottage du bois vers l’Yonne d’abord, puis la Seine pour arriver à Paris. Grande tradition Morvandelle, le Morvan servait à lui seul à chauffer Paris pendant tout un hiver. Vers 1920, avec l’arrivée du charbon, ce moyen de transport connait une diminution et cesse définitivement d’exister en 1924. Le lac est laissé à l’abandon pendant quelques années. En 1939, avec les congés payés, il devient lieu de loisirs. En 1956 ouvre le 1er camping qui sera suivi par d’autres établissements de villégiature et connaitra alors jusqu’à nos jours ses heures de gloire.
Lac des Settons
Le sentier suit vraiment le bord du lac ce qui créé une atmosphère agréable, souvent ombragé, avec quelques rayons qui traversent ça et là. Le déroulement du parcours est calme et paisible, peu de touristes encore en cette fin avril. Le tour est presque bouclé. Nous montrons au passage les 2 chalets qui nous serviront d’hébergement durant le week-end. Seul le chemin les sépare de l’eau. C’est avec bonheur que nous nous prélassons sur la terrasse face au soleil couchant avant d’aller savourer un excellent diner riche de sa salade Morvandelle.
Jour 2 : Vallée de la Cure 24km +700m 8h
Aujourd’hui samedi, ouverture de la pêche aux carnassiers. De nombreuses embarcations sillonnent le lac ce matin. Petit déjeuner pris, nous partons pour Dun-les-Places d’où part mon tracé pour explorer la vallée de la Cure, principale rivière du Morvan dont nous parlons depuis hier. Longue de 112km, elle rejoint l’Yonne à Cravant proche d’Auxerre.
Nous allons longer sa partie la plus sauvage en fond de gorge granitique. La Cure connait une vie torrentueuse jusqu’à Vézelay, spot de rafting et de kayak. Elle se faufile entre les blocs de granite et sous des voutes de feuillages.
La Cure
Au bois de la Pérouse, nous passons dans le département de l’Yonne, pour atteindre le rocher de la Pérouse, point culminant de ce département (563m) où une table nous permet de nous repérer et d’apercevoir des étendues boisées à perte de vue. Par endroits, la falaise finit presque dans l’eau et notre sentier se rétrécit. Ici, quelques voies d’escalade où des grimpeurs s’adonnent à leur sport. Peu après, un petit espace fera l’affaire pour la pause. Quelques courageuses font trempette dans une eau à température acceptable. Nous voici aux Iles Menéfrier. Nous sommes au bout de ma boucle, il faut revenir. Nous retraversons la Cure et repassons dans la Nièvre, le retour se faisant sur la rive gauche, en surplomb de la rivière. Le parcours ressemble à des montagnes russes, montées, descentes. Avec la chaleur, la fatigue commence à se ressentir, la fin approche et nous voilà de retour à Dun, appelé aussi “Oradour du Morvan” où, le 26 juin 1944, 27 hommes furent fusillés et le village pillé et brulé.
Jour 3 : Source de l’Yonne 4km +105m 1h puis Mont Bevray 7km +250m 3h15 puis trajet 2h45
Ce matin, nous quittons ce lac paisible et reposant avec un peu de nostalgie pour aller découvrir 2 autres sites caractéristiques plus au sud. Sur la route nous remarquons des étendues de plantations de sapins qui confirment que le Morvan est la première région productrice de sapins de Noël de France.
Premier arrêt : la Source de l’Yonne, affluent de la rive gauche de la Seine, qui prend sa source dans une tourbière au pied du Mont Prenelay. La Seine devrait être considérée comme un affluent de l’Yonne, et non l’inverse puisque celle ci a un débit plus fort à la confluence. Pourtant on considère depuis toujours que c’est la Seine qui coule sous les ponts de Paris. Départ du Port des Lamberts où le flottage du bois était pratiqué sur cette rivière qui n’est là qu’un petit ruisseau. Après avoir traversé la tourbière sur un ponton de bois, une hétraie majestueuse, nous atteignons enfin la source. L’eau suinte à chaque repli du sol mais une silhouette métallique de sourcier nous symbolise l’endroit exact.
Source de l’Yonne
Retour par une forêt de chênes où les restes de temples gallo romains montrent que le site a été exploité par l’homme puis abandonné.
Nous reprenons nos voitures pour quelques minutes car notre 2° site est tout proche. Le Mont Beuvray dont le sommet correspond à l’ancien oppidum de Bibracte. Bibracte est le lieu où, en 52 avant JC, Vercingétorix fut proclamé Roi des Gaules. Le but de la randonnée est de gravir ce mont tout en découvrant petit à petit les vestiges de l’oppidum. Nous entrons par la porte de Rebout au Nord, percée dans le rempart pour poursuivre par la porte de l’Ecluse et atteindre la Roche Salvée sur une zone dégagée. De là, la vue sur l’ouest s’ouvre largement. Au nord, nous apercevons l’antenne du Haut Follin point culminant du Morvan et de la Bourgogne. Dans la forêt, nous remarquons des arbres aux formes torturées qui semblent pousser de façon anarchique dénommés “Queules”, vestiges de haies tressées. Chacun laisse courir son imagination et voit surgir éléphant, pieuvre, salamandre et autres animaux improbables… Nous arrivons maintenant à la fontaine Saint Pierre, la plus abondante des 3 sources, lieu bucolique où nous prenons notre pique-nique. Nous sortons des flancs boisés pour arriver sur la pelouse sommitale où nous remarquons la planitude du sommet favorisant la vue. Le panorama est étendu vers le sud et en ce jour de beau temps exceptionnel, nous arrivons même à discerner les Alpes et le Mont Blanc au 4° horizon. Nous sommes au sommet “Le Porrey” 872m où trône un monument commémoratif. Pour la descente, nous déambulons sur la limite entre Saône et Loire, et Nièvre, entre les nombreux restes dégagés ou en cours de fouille : parc aux chevaux, maisons romaines, couvent, bassin en forme de coque de navire et centre monumental. Porte de Rebout retraversée, nous gagnons nos véhicules et c’est le retour sur Clermont. Le but de la visite de Bibracte était de faire le lien avec nos oppida locaux (Gergovie, Corent, Gondole) dans lesquels Vercingétorix a vécu et combattu.
Nous repartons avec des images plein la tête que nous repasserons en boucle sur le trajet de retour. Nous garderons en mémoire ces 3 jours avec une météo exceptionnelle, un hébergement et une restauration remarquables, et surtout un accueil extrêmement chaleureux. Merci à tous pour la bonne ambiance.
Animatrice : Mady Nombre de participants : 13 (10F-3H) Météo : belle journée printanière, temps chaud et ensoleillé Distance : 19 km Dénivelé : 548 m Durée déplacement : 6 h Classement Atlas : facile Voitures : 64 km pour 2 voitures soit 128 km de Clermont-Ferrand, 100 km pour 1 voiture du Crest au total 228 km. 1 voiture sur place
Préparation et rédaction : 3 h
Itinéraire : St-Hilaire-la-Croix, les Roches, D122, Chavadis, PC 588, Moulin de Josse, barrage de la Sep, combe de la Lèbre, Fénérol, St-Hilaire-la-Croix.
Aux confins des anciennes provinces d’Auvergne et du Bourbonnais, à l’est du plateau de Combrailles, Saint-Hilaire-la-Croix est notre point de départ ce jeudi.
L’histoire de ce village est étroitement liée à celle des deux prieurés qui ont coexisté jusqu’au XIVe siècle. Celui de Lac-Rouge ou Lac-Roy (acte de fondation en 1128) et celui de Saint-Hilaire dont il ne demeure que quelques pierres sur les bords de Morge. En 1324, le prieuré de Saint-Hilaire-sur-Morge, est annexé par celui du Lac-Roy.qui deviendra par déformation la Croix. Déserté par les religieux dès 1600, les biens du prieuré sont liquidés après la révolution. Seuls l’église et le bâtiment principal (que l’on appelle aujourd’hui « le prieuré ») restent biens communaux. Depuis sa restauration complète en 1997 le bâtiment principal accueille la Mairie, des salles associatives et la cure.
Nous ne pouvons malheureusement pas visiter l’église Ste Madeleine, église romane du XIIe siècle, fermée le jeudi et nous nous contentons d’admirer les décors extérieurs.
Dans le village, le début du parcours nous fait passer près du lac Roy au milieu duquel trône une statue de la vierge Marie, puis près d’une croix datant de 1513 et les hirondelles de fenêtre saluent notre passage.
Lac Roy
Nous suivons le GR 300 (GR en cours de réalisation qui doit relier Le Puy au Mont St Michel) pour descendre en direction de la Morge. Très belle vue sur la campagne, où les verts des cultures et des prés étincellent. Peu avant d’arriver à la rivière nous faisons un détour dans le parc Rufino où les sculptures taillées dans la roche représentent des figures humaines ou animales avec lesquelles l’artiste souhaite délivrer un message de tolérance, d’amour, de respect et de sagesse.
Beau parcours ensuite, rive droite de la Morge dans un environnement boisé et très fleuri. Pour ne citer que quelques espèces, compagnons rouges, sceaux de Salomon, parisette et d’autres moins connues peut-être cardamine, lathrée clandestine.
Lathrée clandestine
Au niveau du hameau de Cébazat, nous nous éloignons de la rivière pour remonter plein sud avant de redescendre dans le bois de Bayle. Juste avant le Moulin de Josse nous retrouvons la Morge puis la Sep l’un de ses affluents.
Le large chemin qui la suit doit nous conduire au barrage du même nom. Et là, surprises les premières du groupe, aperçoivent un gros sanglier qui effrayé par les voix entendues, n’attend pas pour grimper le talus et disparaître. Un petit moment d’hésitation alors que nous sommes au pied du barrage, une barrière annonce qu’il s’agit d’une propriété privée. Fausse alerte, le chemin qui doit nous conduire au sommet est bien là et facilement accessible.
Construit entre 1993 et 1994 pour soutenir l’étiage de la Morge, le barrage de la Sep de 33 hectares permet l’irrigation des cultures pour 200 cultivateurs de la plaine de la Limagne. On apprécie de le voir bien rempli cette année.
Pause méridienne au barrage de la SEP
La pause méridienne prise au bord de l’eau, nous continuons plus ou moins près des bords pour en effectuer pratiquement le tour complet, au début bien à l’ombre des arbres ensuite rive gauche plus au soleil. Sur la dernière partie du parcours, chemins de terre, chemin goudronné et petite route s’intercalent pour remonter sur St Hilaire.
Fin de cette belle journée passée dans un environnement préservé sous le guidage de Martine en pleine préparation de stage. Merci à toutes et tous pour votre présence et à bientôt .
Animateur : Yves Nombre de participants : 6 animateur compris ( 5 F, 1 H) Météo : nuageux avec crachin le matin et éclaircie dans l’après-midi Distance : 23 km Dénivelé : 600 m Durée : 7 H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto :40 km pour 2 véhicules soit : 80 km Préparation et rédaction : 3 H
Temps très maussade ce matin au départ de Vertaizon plongé dans la brume, et accompagné d’un petit crachin désagréable. Ce village accroché à la colline de l’ancienne église où, habituellement la vue sur la Limagne à perte de vue, est complètement transformée, nous discernons à peine les premières maisons de Chignat qui s’étalent à nos pieds.
Direction le Puy de Mur, espace naturel sensible où cohabite une faune discrète et diversifiée. Nous restons à mi- pente au niveau de la chapelle Ste Marcelle car d’ici nous n’apercevons même pas les antennes et le phare qui couronnent son sommet, brouillard total.
Le Puy de Mur en arrière plan
Nous parcourons ce paysage vallonné caractéristique de la Toscane Auvergnate pour, après avoir passé le Puy de la Poule, arriver au château de St-Bonnet-lès-Allier. La traversée du village que nous avons l’habitude d’effectuer en montant parait de la rigolade dans le sens inverse aujourd’hui.
St Bonnet et son château
Petite partie plate entre de magnifiques champs de colza en pleine fleur mais à l’odeur dérangeante. La D81 coupée, nous remontons vers le Puy Benoît, composé de pelouses sèches et rases, favorables à une très grande biodiversité, malheureusement menacé par la progression des buissons. Avant de redescendre sur Chas, à proximité de l’église St Martin et à l’abri de la légère brise qui vient de se lever, nous prenons notre pique-nique. Ancien bourg fortifié avec son ancienne porte bien conservée et son imposante fontaine.
Le Puy Benoit et unchamp de colza
La pluie fine et persistante de ce matin a cessé et c’est dans l’espoir que le soleil finisse de percer le plafond gris que nous repartons pour le dernier petit Puy du jour, le Puy de Pileyre. N’empruntant pas le parcours habituel nous découvrons l’ancien domaine de Pileyre où une rénovation a commencé, bon courage ! Redescente sur Vassel où la mairie ornée de son campanile pose question.
Le soleil commence a être présent et nous réchauffe les épaules. La petite pause à la fontaine de Paulhat est appréciée. L’eau claire, froide, et limpide qui alimente la fontaine et le lavoir servait au 18°S au travail du chanvre cultivé dans cette plaine. La boucle est bouclée, retour aux voitures, journée très morose qui finit avec un soleil ardent.
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 7 animateur compris (1F, 6H) Météo : température fraîche au départ puis douce . Le soleil a été bien présent et chaud sans excès à découvert. Classement : hors catégorie Transport : un véhicule au départ du musée Quilliot pour gagner le point de départ de la manifestation, deux véhicules sur place et un véhicule pour ramener les participants au musée et un au point de départ du raid pour deux participants. Assistance au transport : Mady et Yves Kilométrage routier : 230 km (dépose des participants, ravitaillement et récupération des participants à l’arrivée) Véhicules utilisés : Mady Renault (Renault Kangoo) et Yves (Peugeot 3008) Temps de préparation, rédaction des divers documents et achat des éléments du ravitaillement : 6 heures Cartographie utilisée : carte Ign Top 25, 2531 OT. Matériel mis à disposition par l’association: une paire de bâtons de marche nordique 1,10.
Itinéraire tracé (données du logiciel openrunner):départ, parking des eaux de Volvic (alt 595 m), cheire de Bruvaleix, Sud Est du Puy de Paugnat, Est du Puy des Marais (km 5,5), les Fayes (alt. 827 m, km 7), D943 (alt. 894 m, km 8), Ouest Puy de Tunisset, Est Puy de Louchadière (alt. 1009 m, km 9,5 – 1ère pause. 5 minutes), Ouest Puys de Jume et de la Coquille, Nord puis Ouest Puy de Clermont (km 12), Est Puy Chopine, Ouest Puy de Chaumont (km 14), rond point de Vulcania (alt. 954 m, km 15,5), Chabanne Vieille, entre Puy de Balmet et Grand Suchet (km 19), Est Puy Fillu, la Stèle (alt. 946 m, km 21) ), D68 (alt.1009 m), D68- 2ème pause et rav. 15 minutes, Ouest Puy de Besace (km 23), Nord et Est du Puy de Salomon (alt. 1083m, km 25), D942 (alt. 979 m, km 26), Sud Lachamps, entre les Puys Pelat et Mercoeur (alt. 1093 m, km 29,5), entre les Puys de Pourcharet et de Montjuger, carrefour du Bois de la Madeleine (km 33), château de Montlosier – 3ème pause. 5 minutes, Sud Ouest du Puy de Vichatel, D2089 (km 36), Nord puis Ouest du Puy de Chaumont, Est du Puy de Combegrasse (km 38), Nord de la Garandie, D788 (km 40), Est de la Narse d’Espinasse (km 41), le Moulin de Saulzet. Arrivée Zanières (alt 1032 m) Données fournies par le logiciel Openrunner : 43,29 km et 1166 m de dénivelée positive et 705 m de dénivelée négative.
A mi-partcours…
Données collectées par une montre Garmin : durée du déplacement sans les pauses, 6 h 49’30 ; durée du déplacement avec les pauses, 7 h 30’ 25 ; distance : 43,11 kilomètres ; vitesse moyenne : 6,4 km/h ; dénivelé positif : 1180 m ; dénivelé négatif : 717 m.
L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité : chaussures de trail, jogging ou legging plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …
Le mot de l’animateur. La météo était incertaine pour le dimanche, j’ai déplacé avec l’accord des inscrits, au samedi cette troisième édition. Un parcours en partie renouvelé par rapport aux deux précédentes éditions, histoire de faire connaître et de passer dans des chemins moins fréquentés en cette période de vacances. Nous avons été raisonnablessur le premier tiers du tracé puis sur les parties en faux plats montants, j’ai senti que la vitesse moyenne montait progressivement et que le groupe était en pleine forme. A l’arrivée, tous les participants très satisfaits du parcours et de l’effort fourni.
Un solide ravitaillement, assuré par Mady, adapté à ce type d’exercice, à base de fruits secs et frais, de gâteaux etc.. avec la possibilité de recharger les gourdes en eau. En amont de cette journée, une préparation a été proposée aux pré-inscrits avec trois boucles de 20le 10 janvier, 25le 14 février, et 35kilomètres le 07 mars 2026avec des profils proches du raid. Ces entraînements auxquels ont participé 35adhérents ont été complétés par la marche sportive du mois et les marches nordiques à allure soutenue du samedi matin. Je remercie les bénévoles, Mady et Yves qui se sont rendus disponibles pour être présents une grande partie de la journée pour la première et l’après midi pour le second pour assurer une présence sur zone en cas de problème et récupérer les participants et les ramener vers Clermont-Fd.
Animateurs : Mady/Patrick Nombre de participants : 10 animateurs compris (5 F–5 H) Météo : Temps variable avec soleil et passage nuageux, pas de pluie, température max 15° Distance : 22,50 km Dénivelé : 790 m Durée déplacement : 7 h 45 mn Classement Atlas : facile Voitures : 40 km pour 1 voiture soit 40 km du Crest, 66 Km pour 1 voiture soit 66 Km de Clermont Ferrand . Au total 106 km. Préparation et rédaction : 3 h
ITINERAIRE : village d’Olloix, PC 767, ancien oppidum gaulois, vestige archéologique de Liauzun, chemin serpentant sur les contreforts de rive droite de la Monne, pont de Riberolles, GR 30, Allée couverte de la Grotte, PC 803, Montcharge, PC 865, PC 953, village de Prades, moulin de Prades, passage au pied du puy de Choveix,et entre les puys d’Olloix et d’Auzelle, village d’Olloix.
Une matinée aux chemins variés
Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs qui a partagé avec moi cette deuxième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et à Mady pour ses conseils et son soutien.
Après un départ d’Olloix vers la maison de la Monne, nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, la léproserie de Liauzun. La température est encore un peu fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.
Après une petite adaptation du circuit en raison d’un chemin inexistant par rapport à la carte, nous retrouvons le chemin qui nous mènera vers la léproserie. Environnement très dépaysant, chaos, végétation rase, pins, on se croirait dans les garrigues du sud de la France. Chemin faisant nous passons sur un ancien Oppidum gaulois, quelques murs de pierres en témoignent, puis se présentent devant nous l’ancienne léproserie. Seules des ruines subsistent et la végétation a repris ses droits. Petit rappel de l’histoire.
Léproserie de LIAUZUN
Ne parlons pas spécialement de celle de Liauzun car peu d’infos connues pour ce site mais des léproseries du Puy de Dôme qui avaient aussi pour nom maladreries ou maladières. Elles furent construites entre le XIIe et le XVe siècle. En plus de leur rôle d’isoler et de soigner les lépreux, elles avaient un rôle juridique et social en assurant le contrôle sanitaire des régions. On les appelait des tribunaux de « purge ». Ces réseaux de léproserie étaient répartis autour des diocèses de Clermont- Ferrand et de Saint–Flour.
Liauzun s’inscrit donc dans l’histoire sanitaire et sociale et dans l’architecture religieuse et hospitalière du Puy-de-Dôme. Après la léproserie, une descente très accentuée avant de continuer sur une sente accrochée aux pentes abruptes de la vallée de la Monne, tantôt montante, tantôt descendante mais nous offrant une superbe vue de ses gorges et sur l’abbaye de Randol. sur l’autre versant.
Abbaye de Randol
Le pont de Riberolles ainsi que la rivière de la Monne que nous vîmes de près pour la première fois étaient enfin atteints.
Pont de Riberolles
Pour arriver au point pique-nique, le site de l’allée couverte de la grotte, une belle montée nous attendait, mais tellement agréable. A 13 heures nous y étions donc comme les experts présents l’avaient prédit.
L’allée couverte de la grotte
Appelée aussi Dolmen de la grotte ou grotte aux fées, elle témoigne du passé préhistorique de Cournols (monument historique depuis 1889) Période de construction au Néolithique (environ 10 000 à 3 300 avant J.-C) C’est un site mégalithique (un mégalithe est une construction monumentale constituée d’une ou de plusieurs pierres brutes de grandes dimensions peu ou pas taillées, érigées sans mortier ni ciment pour fixer la structure.
L’édifice comportait à l’origine treize orthostates (pierres dressées verticalement), délimitant un couloir, une antichambre et une chambre, il n’en reste que 11. Le tout était recouvert de deux à trois tables de couverture. La foudre frappa 2 fois le dolmen en 1835 et 1853, ce qui l’a réduit de 10 m à 5.80 m en longueur. Et pourquoi grotte aux fées : ces endroits étaient souvent des lieux sacrés avec une aura mystique, les fées étant des créatures mythiques.
Un retour un peu plus calme
Le retour pour rejoindre nos voitures fut moins escarpé et moins boisé ce qui nous a permis de profiter des belles éclaircies de l’après-midi et de belles vues sur le massif du Sancy et le Puy de Dôme. Après quelques kilomètres de chemins et petites routes agricoles nous passons au pied du Puy de Fan, puis utilisons un petit sentier peu visible dans les broussailles, avec passage de clôtures ( c’était la touche Atlas) pour rejoindre le village de Prades. Nous traversons pour la 2ème fois la Monne, au moulin de Prades, de nos jours transformé en gîte
Moulin de Prades
Après un nouveau petit dénivelé, nous suivons des chemins alternant des passages ombragés ou à découvert avant de retrouver le point de départ pour partager comme pendant le pique-nique, quelques friandises apportées par nos randonneuses et randonneurs.
Animateur : Denis sous tutorat de Michel J. Nombre de participants : 10 animateurs compris (6F, 4H) Météo : temps doux, calme et ensoleillé Distance : 22,8 km Dénivelé : 551 m D+ Durée : 6 h 41 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 126 km pour 2 véhicules du parking de covoiturage du Crest et de Clermont-Ferrand. (Denis et Michel) Préparation et rédaction : 3 h 00
Itinéraire : Départ depuis le parking devant la basilique de notre dame d’Orcival direction plein Nord par le GR 441 en passant par château de Cordes, Farges, château de Polagnat jusqu’au PC 785, GR 441B direction Est-Sud-Est en passant sous Monteribeyre, Pont des eaux, croix de Pialoux jusqu’au PC 866, direction Sud vers Vezol, Olmont, Vareilles, Neuville jusqu’au PC 962, direction Ouest par GR 30 en passant par château de Voissieux, la Croix, la chapelle de Notre Dame jusqu’à Orcival
Au départ d’Orcival, ravissant village de montagne, bâti en éventail autour de la basilique Notre-Dame d’Orcival du XIIème siècle, l’une des cinq églises majeures de l’art roman auvergnat. La randonnée suit pour partie les GR 441, GR441 B et GR30 en parcourant les vallées du Sioulot de la haute Sioule et de la Gorce rivières magnifiques qui offrent une bouffée de nature printanière avec des affleurements d’orgues basaltiques, des sous-bois, des gorges, des prairies et de belles vues. Jusqu’en 1789, le territoire de Saint-Bonnet-prés- Orcival se trouva divisé en plusieurs seigneuries : deux d’entre elles sont à l’origine de la construction des châteaux de Voissieux et Polagnat, aujourd’hui propriétés privées. Le château de Cordes vient compléter cette découverte patrimoniale du secteur, thème de la randonnée
Pont sur la Sioule…
Les points d’intérêt de cette randonnée ont fait l’objet de micro-animations :
Le château de Cordes : le château de Cordes est un monument historique, dont l’histoire s’étend sur plusieurs siècles, entre moyen âge et époque classique. Voici une petite anecdote autour du château de Cordes « l’histoire du château qui voulait rivaliser avec Versailles ». A la fin du XVIIe siècle, un nouveau propriétaire arrive : Yves d’Alègre est un homme puissant, proche du roi et surtout ambitieux …Il fait venir rien de moins que André le Nôtre pour concevoir les jardins (allées parfaitement droites, labyrinthe végétal et bassins). Le contraste est saisissant. Un ancien château défensif …entouré soudain de jardins élégants dignes des plus grandes résidences royales. :
Le Château de Polagnat
Le château de Polagnat est une ancienne maison forte médiévale transformée au fil des siècles en résidence seigneuriale, marquée par plusieurs familles nobles d’Auvergne. Son aspect résulte surtout des remaniements du XVIIe et du XIXe siècle. Le château de Polagnat a été associé à la famille d’Aubusson dont fait partie Louis Magaud d’Aubusson président de la ligue pour la protection des oiseaux au début du XXe siècle. C’était un ornithologue passionné, engagé dans la protection des oiseaux à une époque où ce n’était pas encore une cause largement reconnue. Aujourd’hui fraîchement embelli, il pourra être sans doute un haut lieu événementiel de la région.
Chapelle de la Source de Notre-Dame
La basilique notre Dame d’Orcival : la renommée de la basilique repose en grande partie sur la statue de la vierge en majesté, appelée « Notre-Dame d’Orcival ». Cette statue en bois, recouverte de feuilles d’argent, daterait du XIIe siècle. Elle représente la vierge marie assise, tenant l’enfant jésus sur ses genoux. Chaque année, des processions chrétiennes, rassemblent des fidèles venus prier et demander protection. Peut-être pourrez-vous alors croiser son regard…. Les informations proviennent du site de la mairie d’Orcival ou collectées sur internet.
Un grand merci à mon tuteur et à tous mes camarades de randonnée pour leur bonne humeur communicative.
Animateur : Yves Nombre de participants : 17 animateur compris ( 12 F, 5 H) Météo : soleil et ciel bleu toute la journée Distance : 23 km Dénivelé : 800 m Durée : 7 H 45 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 100 km pour 3 véhicules et 60 km pour 1 autre soit : 360 km Préparation et rédaction : 3 H
Départ de Courgoul sous les présages d’une belle journée. Face à nous de l’autre côté de la Couze des vestiges de murets escaladent la montagne. Point de vue magnifique, mise en valeur par un soleil rasant, sur les pailhats, terrasses permettant d’obtenir des surfaces cultivables, symbole du courage des hommes de ce terroir. Tombés dans l’oubli au fil du temps une association s’est lancée dans la reconstruction de ces pailhats pour faire revivre cette vallée de Courgoul. Rude montée bordée d’arbres pour arriver à Auzolette, où un terrain plus riche et plus plat à permis ici des cultures céréalières mais l’exode rural a frappé et les commerces d’antan ont laissé place à des constructions inhabitées et abandonnées. En 1774 Henri Ladmiral, personnage local, monté à Paris, a tenté de tuer Robespierre. Arrêté, il fut guillotiné, une plaque lui rend hommage.
Nous sommes sortis des gorges, le paysage commence à s’ouvrir, la vue sur les Dômes et Forez souligne l’horizon mais la pente reste constante et nous l’aurons jusqu’à midi. Au lieu-dit Mazière le chemin prévu à été privatisé et le propriétaire présent nous informe qu’au bout on arrive dans son pré où vaches et taureaux paissent tranquillement. Seule possibilité pour rejoindre le Brugelet, la petite route. Nous sommes à 1000 mètres, le soleil frappe déjà , les couches s’envolent, les chapeaux sortent. A l’entrée du village, nous cédons le passage à un troupeau dont nous pensons, compte tenu de l’état négligé des bêtes, que c’est leur première sortie extérieure.
Face à nous maintenant le Leiranoux, objectif du jour, il nous reste 150 mètres de positif à grimper et la montée qui dure depuis le départ sera finie. Le groupe, un peu étiré, arrive au sommet. Quelle récompense ! Superbe panorama à 360 degrés sous un ciel bleu azur sans la moindre brise ce qui nous fait oublier nos 2H30 d’effort. Dômes, Forez, Margeride, Cantal, Cézallier, Sancy : tout est là, rien ne manque. Quelques rochers épars proches de la borne géodésique nous incitent à pique-niquer à cet endroit. Le groupe s’étale, chacun trouve sa place et profite du paysage tout en essayant de se repérer tant l’espace est étendu. Quelques pales d’éoliennes dépassent d’ici de là de ce relief mouvementé, sont-elles celles de Boslabert, la Chabanne ou Rentières, mélange de réponses justes et fausses mais moment apprécié.
Le Sancy
Repas fini, nous descendons sur l’autre face avant de contourner ce superbe puy pour passer au dessus du hameau de Brassac, comme suspendu au bord de gorges hérissées de rochers abrupts en essayant de ne pas trop piétiner les nombreuses anémones pulsatiles qui commencent à fleurir le passage. Le Leiranoux contourné, nous plongeons très rapidement sur le hameau de Sault. Le sentier plus ou moins bien tracé récupère au passage divers suintements qui le rendent humide et glissant, prudence ! Nous arrivons au hameau fantôme où trois habitations et du matériel agricole semblent désertés depuis longtemps déjà. Afin d’éviter ce qui a été la route d’accès, nous traversons le ruisseau de Sault et sa conduite forcée pour le suivre en rive gauche tantôt à fleur, tantôt légèrement au dessus, à flanc de falaise qui se délite par endroit. A un moment la sente s’arrête et nous retraversons pour reprendre le semblant de route. Juste avant la rencontre avec la grande route des gorges nous passons devant la micro centrale électrique de Sault d’une puissance de 810 KW qui compte parmi les 2000 centrales privées françaises.
Nous voilà sur la grande route où nous retrouvons la Couze du Valbeleix qui prend sa source au Cézallier et qui vient grossir la Couze Pavin à Saurier. Comme pour le ruisseau de Sault nous gagnons la rive gauche et par une sente escarpée, caillouteuse, recouverte d’une épaisse couche de feuilles mortes par endroit nous descendons gentiment en surplomb de la rivière, bercés par son chant mélodieux. A l’entrée du village, des prés au vert soutenu criblés de pissenlits en fleurs rehaussent le décor.
Ce splendide ciel bleu et cette douce chaleur nous laisseront le souvenir d’une incroyable journée estivale. Merci à Denis qui a bien voulu, une fois encore, maitriser la carte pour nous guider sur la journée.
Animateur : Yves Nombre de participants : 20 animateur compris ( 13 F, 7 H) Météo : brumeux avec éclaircies Distance : 23 km Dénivelé : 800 m Durée : 7 H pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 108 km pour 3 véhicules et 112 km pour 2 autres soit : 548 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Paslières, la Croix Rouge, PC398, PC414, le moulin d’Auvergne, Montpeyroux, Chez Claude, la Boule, le Grand Bois, la Loge Basse, PC389, Chez Coutier, Chez le Vétérant, PC453, la Poncette, le Châtaignier, l’Anglade, les Bouches, PC378, Ferrand, Chez Bancherel, PC482, PC471, PC403, PC373, PC378, Paslières.
Aujourd’hui découverte de la vallée de la Credogne, petite rivière qui prend sa source dans les Bois Noirs près du col des Planchettes pour se jeter 27,8 kilomètres plus en aval dans la Dore proche de Puy-Guillaume.
Partis de Paslières, nous rentrons rapidement dans le Bois de Delange pour en ressortir au Moulin d’Auvergne où, nous découvrons notre fameuse Credogne à l’endroit où elle quitte les gorges pour gagner la plaine. Nous sommes surpris par son eau limpide qui nous laisse facilement découvrir les cailloux de son lit. A quelques pas de là sur notre droite, posée sur un écrin de verdure magnifiquement entretenu, les restes de l’abbatiale de l’abbaye de Montpeyroux, ancienne abbaye cistercienne fondée au 12°S par les cisterciens de l’abbaye de Bonnevaux.
Abbaye de Montpeyroux
Notre parcours remonte maintenant la rive droite de la Credogne. Les bosses et creux des ravins successifs commencent à nous réchauffer, le soleil arrive et dissipe la brume matinale. La mousse présente sur les arbres au sol confirme que ces pentes, couvertes d’aulnes, frênes sont relativement humides. D’ici de là des sapinières très denses paraissent impénétrables.
Nous sommes Chez Fumas petit lieu-dit où un espace de verdure en bord de chemin semble faire l’unanimité pour la pause méridienne. A la Poncette nous sommes au bout de notre boucle et nous retraversons la Credogne pour passer en rive gauche.
Passage de la Credogne
Sur ce versant les pentes sont un peu plus douces mais le décor de la forêt reste le même, arbres et branches couchés recouverts de mousse d’un vert entêtant. Notre chemin zigzague dans la pente avec constamment la rivière en vue en contre bas. Chez Bancherel, hameau de quatre maisons où deux seules restent habitées, nous bavardons avec une gentille dame qui nous retrace son enfance en ce lieu. Conversation intéressante mais il nous reste encore un bout de chemin, nous abrégeons poliment la conversation et repartons d’un bon pas.
En ligne
Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons sur une grande piste récemment aménagée, pas visible sur la carte, que nous trouvons un peu monotone jusqu’au bois du Pas du Loup. Sortis du bois nous voilà dans la plaine, le retour aux voitures se passe sans encombre et toujours sous le soleil. Journée réussie et appréciée.
Merci à Denis et Patrick qui ont bien voulu nous guider à tour de rôle.
Animateur : Yves Nombre de participants : 7 animateur compris ( 6 F, 1 H) Météo : couvert une grande partie de journée Distance : 20 km Dénivelé : 635 m Durée : 7 H pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 52 km pour 2 véhicules Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Contournat, PC422, PC389, St-Julien-de-Coppel, PC474, Roche, Cerfeuil, les Couleaux, PC582, PC636, la Chaux Montgros, Pommeride, PC619, PC600, Pic de Mercurol, Mercurol, Bois de Glaisne, Puy Pendu, Bois de LPC547,Bois de Lavende, Bois de Lavaure, Col de Potey, PC574, Calais, PC493, Contournat.
Sur la route qui mène au départ ce matin deux tendances météo, à gauche beau soleil, à droite de gros nuages gris plombent le décor. Malheureusement c’est sur la droite que j’ai prévu mon parcours, dommage ! Dans le village de Contournat, à la sortie des voitures, la température fraîche nous saisit, tous les participants s’emmitouflent et nous voilà partis. Jusqu’à St-Julien-de-Coppel le tracé reste en plaine avec une terre amoureuse, et un ressenti négatif saisissant. Après St-Julien face à nous le premier point remarquable du jour, Notre Dame de la Roche. Le sentier qui s’accélère régulièrement permet de réchauffer notre organisme.
Notre Dame de la Roche
Arrivés en haut, la Vierge installée en 1862 s’élève magistralement sur son haut piédestal. Petit tour du site en passant par la chapelle, seul vestige d’un château érigé sur ce promontoire, puis nous repartons direction les ruines du château de Coppel, construit au 13 °S et détruit par Richelieu en 1626.
Château de Coppel
Après quelques photos, et la rencontre d’un important troupeau de salers nous nous dirigeons dans le bois du Puy Gérant. Après une hésitation sur une sente à peine visible, nous retrouvons le chemin qui mène à la Chaux Montgros. Le long de ce large chemin carrossable plusieurs miradors de battue, pourtant en bon état sont au sol, sabotage ou nécessité… on ne saura pas ?
Nous voilà à la Chaux Montgros, mélange de château fort et de grande résidence aux quatre tours majestueuses. Construit au début du 16 °S de style renaissance sous influence italienne il est unique en Auvergne. La température est légèrement remontée, mais une petite brise que l’on n’avait pas ressentie dans le bois se fait présente, un petit porche dans l’escalier monumental nous abrite pour le pique-nique.
Château de la Chaux Montgros
Départ plein ouest face au Pic de Mercurol troisième point remarquable, nous sommes à découvert capuche, gants, et bonnets sont de mise. Nous empruntons la sente à peine visible de la route, qui passe presque au sommet de ce pic. Peu entretenue, il faut se faufiler entre les branches. La montée au sommet, pratiquement à quatre pattes, est assez difficile il faut chevaucher les rochers recouverts de mousse et le risque de glissade à la descente est garanti ; tant pis ce sera pour une prochaine fois. Lors de l’invasion romaine fut érigé ici un temple dédié à Mercure d’où Mercurol. Avant d’arriver à son pied, dans les prés nous avons remarqué deux collines funéraires (tumulus).
Maintenant mon tracé traverse le Bois de Glaisne pour rejoindre le col de Potey. Comme très souvent dans les bois les sentiers de la carte et du terrain sont divergents. Un magnifique hors-piste d’environ trois kilomètres entre ronces, arbres, branches couchées et quelques barbelés nous permet de rejoindre le col.
Dans le bois nous étions à l’abri et l’effort nous a réchauffé, mais maintenant la légère brise de ce matin devient une jolie brise qui va nous suivre jusqu’à l’arrivée. Récompense, le soleil est de la partie et c’est les visages radieux que nous retrouvons Contournat, petit village connu même aux Etats-Unis grâce à Monseigneur Benoit Flaget, enfant du pays, devenu le premier évêque du Middle West en 1808.
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