Animateur : Yves Nombre de participants : 8 animateur compris ( 5 F, 3 H) Météo : journée ensoleillée avec de l’air en altitude Distance : 21 km Dénivelé : 700 m Durée : 7h15 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 120 km pour 1 véhicule, et 110 km pour 1 autre soit : 230 km + une voiture sur place. Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : La Bouboule, Charlannes, PC1290, la Stèle,,PC1285, Chasteix, montagne de Chambourguet, bois de la Tour, PC1151, PC1162, PC1134, PC942, le Creux, Parc Fenestre, la Bourboule.
Départ du parc Fenestre, peu fréquenté à cette heure, pour monter sur Charlannes. Au carrefour de sentiers, à proximité du ruisseau de Vendeix, nous sommes surpris par un couple de mouflons ” Les Gardiens du Sancy” œuvre Horizon réalisée à partir de branches naturelles trouvées sur place et vissées, la femelle en position d’observation, et le mâle en mouvement. L’artiste a voulu démontrer leur présence silencieuse sur le massif.
Les mouflons
D’entrée de jeu la pente est raide et nous cueille à froid mais la température est agréable et nous sommes en forêt. Le groupe est vaillant et en peu de temps, chacun à son rythme, nous sommes en haut où l’état des anciennes installations ainsi que l’hôtel restaurant sont une désolation. Nous zigzaguons dans le bois de Charlannes et celui de Charbonnière pour arriver à la Stèle, site d’activités pleine nature hiver comme été, où règne une faible animation en cette période de vacances. Petit regard sur les nouvelles installations et l’espace biathlon unique dans la région, et nous filons vers la Montagne de Chambourguet par le Bois de la Tour.
A partir de là, le couvre chef est de rigueur, nous sortons des bois direction Chastreix. Le soleil est bien présent, mais compte tenu de l’altitude un petit air intermittent nous permet de supporter aisément la température. Du Mont Redon jusqu’au Roc de Courlande les stigmates de l’important incendie de l’an dernier sont encore visibles.
Le Mont Redon à droite encore pelé
A peu de distance de la station, nous remarquons un peu en hauteur une silhouette foncée, ce doit être la deuxième œuvre Horizon prévue sur notre parcours. Elle se trouve maintenant face à nous, au lieu d’aller chercher le chemin prévu pour cette visite nous jouons les Atlassiens confirmés : tout droit dans la pente entre rocher, fougères, bruyère et quelques passages à plat ventre. Nous voici au pied de ce Loup majestueux de quatre mètres de haut qui semble hurler au sommet de ce puy. Pied et tête en tranches de douglas teintées et brulées, corps en racines de vigne collées, œuvre inspirée par la légende locale du “Loup de Courlande” appréciée des participants.
Le Loup
Un petit coin à l’ombre à proximité, caressé par une petite brise bienvenue, dominé à l’arrière par les crêtes du Sancy nous attire pour le pique-nique. Notre regard peut balayer le paysage du Mont Redon à la Montagne de Bozat en passant par le Roc de Courlande, le Chambourguet, et l’horizon à perte de vue vers l’ouest.
Pause finie nous repartons en hors-piste jusqu’au ruisseau de la Jarrige que nous longeons jusqu’à la forêt. Ruisseau bien connu, qui est souvent notre point de repère lors des sorties raquettes dans le secteur. Après plusieurs hésitations suite à des modifications de chemins, une dégringolade sportive de talus, nous arrivons au pont de Vendeix. De là un sympathique PR, qui longe le ruisseau de Vendeix nous gratifiant d’une légère fraicheur, nous ramène au Parc Fenestre plus animé que ce matin. Familles à l’ombre le long du ruisseau et enfants sur les attractions colorent le décor.
Journée très agréable à l’ombre de la forêt sur la plus grande partie du parcours et avec de l’air en altitude.
Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien Nombre de participants : 11 animateur compris (7 F, 4 H) Météo : ensoleillé chaud Distance : 21 km Dénivelé : 700 m Durée : 8H20 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 80 km pour 2 véhicules soit : 160 km Préparation et rédaction : 4 H
ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Croix de Barbat, Champsiaux, Bressouleille, PC1211, Montagne de Pouly, Buron Margelet, PC1239, PC1227, PC1224 bois de Saignes, PC1137, Saignes, la Croix du Pendu, Pont de Frédet, PC1061
Départ du parking de ski de fond de Beaune-le-Froid. Vérification de l’équipement et surtout des quantités d’eau car la journée s’annonce chaude, même en altitude. Nous descendons vers Beaune-le-Froid par un petit chemin bordé de vielles caves d’affinage de Saint-Nectaire. Certaines entrées sont écroulées mais d’autres sont en bon état. Après une visite rapide de l’église, nous prenons la direction de la croix Barbat. Le paysage est superbe
et nous faisons une lecture de paysage avec, devant nous, les quatre puys ABMT (Angle Barbier Monne Tache) mais également le Puy de Surains et le Puy Pouge. Sur notre gauche, la vallée de Chaudefour et au fond, le Puy Ferrand et le Puy de la Perdrix. Nous continuons notre périple vers Bressouleille et passons devant la ferme des Marmottes, hélas fermée à la visite (dommage pour les deux voitures de touristes girondins). Nous attaquons la montée vers les rochers de Sautet
en passant sous le Puy Chambon et en longeant la forêt de Peyre Levade. Ensuite, nous grimpons sur la montagne de Pouly et traversons un troupeau de chevaux. Ils sont très paisibles et recherchent l’ombre du seul arbre de la montagne. Arrivés au point culminant de notre randonnée (1450 m), nous redescendons dans les myrtilliers où certains sont très heureux de faire des pauses. On se demande pourquoi !!! De retour sur le chemin, nous prenons la direction du buron de Margelet pour découvrir une œuvre d’ Horizon Sancy « le Repos » de Nora Simon. Elle représente comme un géant, allongé contre le buron. Nous bifurquons pour remonter le ruisseau du Frédet. Nous trouvons un espace à l’ombre pour le pique-nique. Après avoir essayé de contourner la source du ruisseau, nous revenons sur nos pas pour traverser dans un endroit plus dégagé et moins pentu. Le chemin qui nous ramène vers le plateau est encombré d’arbres tombés et entremêlés. La progression est lente et difficile. Notre marche qui reprend sur un chemin dégagé est de courte durée car la coupe rase de la forêt a laissé la place à de nombreux genêts parfois plus hauts que nous. Après être passés au-dessus du buron de Leyrenoux, nous bifurquons dans le bois de Saigne. L’ombre fait du bien à l’ensemble du groupe et nous faisons une pause, tous alignés sur un gros tronc de pin.
Nous reprenons notre progression vers Saigne où nous profitons de la fontaine du village pour nous rafraîchir. Il est 17h et le chemin qui nous mène à Beaune-le-Froid est encore inondé de soleil et de chaleur. Le retour aux voitures se fait sans encombre.
Animateur : Yves Nombre de participants : 10 animateur compris (7 F, 3 H) Météo : journée ensoleillée Distance : 24 km Dénivelé : 500 m Durée : 7H30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 120 km pour 2 véhicules soit : 120 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Lac des Hermines, PC1291, Vassivière, PC1207, PC1189, PC1187, PC1179, PC1062, Ravel, PC1200, PC1248, les Ages, PC1328, PC1307, PC1348, col de la Geneste, bois de Landrode, PC1296, PC1284, lac.
Le vent est frais ce matin au départ du lac des Hermines et la température change fortement des jours passés. Tout le monde met une petite laine avant de nous diriger vers la chapelle de Vassivière, haut lieu de pèlerinage. Contrairement à d’habitude où le site est calme et tranquille, il y a un peu d’agitation et plusieurs véhicules sont déjà stationnés. Et oui ! nous sommes le 2 juillet c’est “La Montée”. Une confrérie d’hommes vaillants et courageux, accompagnés d’un évêque et des prêtres, portent la chasse de la Vierge Noire sur 8 kilomètres depuis l’église de Besse dans un silence religieux. Elle restera dans la chapelle jusqu’au 21 septembre jour de la “Dévalade”. Petite visite rapide et un coup d’œil à la Chapeloune en contre bas où jaillit de la roche une source miraculeuse. Nous reprenons notre route et croisons au pied du chemin de croix la procession constituée de nombreux fidèles, moment rare et solennel.
Vierge de Vassivière
Direction maintenant la cascade de la Barthe, contournement du puy Merle et traversée de la grande tourbière qui sert de pâture aux vaches en cette saison. Les différentes passerelles nous rappellent que nous sommes bien dans une tourbière, car l’humidité habituelle est invisible en cette période de chaleur. Nous voilà à la cascade, malgré le peu d’humidité aux alentours, le Neuffonds qui l’alimente est encore bien en eau et nous offre, sous ce ciel radieux, une belle carte postale et quelques éclaboussures.
Cascade de la Barthe
La continuité jusqu’à Ribeyrette, bien ombragée sur un sentier forestier très agréable comme on les aime est appréciée. A Colange l’horizon s’élargit et apparait face à nous l’imposant château de Ravel proche de Picherande. Château repris en 2009 par la famille Chazal et qui a bien changé depuis, une grue toujours en place nous fait dire que le chantier n’est peut-être pas terminé. Au pied du château une nouvelle ferme flambant neuve attire notre regard et curiosité oblige nous nous approchons. L’étable est en visite libre mais les bêtes sont malheureusement à l’extérieur, par contre une jolie boutique attenante a suscité un peu plus notre intérêt. Nous avons complimenté la personne présente pour la qualité et l’originalité de la présentation des produits proposés. Une seule d’entre nous est repartie rapidement tant l’odeur de fromage était présente ce qui se conçoit aisément.
Face au château, sur notre chemin, quelque pierres à l’ombre nous attirent pour le pique-nique, ce que nous faisons. Habituellement le dénivelé positif est effectué le matin mais aujourd’hui c’est l’inverse et nous voilà repartis pour le col de la Geneste. Nous contournons la tourbière de Gayme que la sphaigne a colonisée et où l’homme pénètre peu.
Passé les Ages nous apercevons sur une petite bute l’œuvre Horizon Sancy prévue au programme. Un petit effort et nous voici au pied du Géant du Souffle, structure ajourée d’un colosse agenouillé face au paysage qui s’étend du lac Chauvet proche, au Cantal en toile de fond. Ses mains ouvertes accueillent les visiteurs qui peuvent respirer les parfums, sentir le vent, et comprendre qu’entre la nature et l’humain il n’y a qu’un souffle.
Le Géant du Souffle
Nous finissons d’arriver au col et sa “Maison des Hurle Vents” avant de dévaler tranquillement, d’abord au pied du Paillaret, puis dans le bois de Landrode pour rejoindre nos voitures.
Journée très agréable, ponctuée de curiosités sous une température acceptable et presque rafraîchissante.
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 4 animateur compris (2F, 2H) Météo : samedi et dimanche chaud y compris les nuits ; les autres jours plus agréables avec une tendance orageuse en fin d’après-midi et des nuits plus fraîches. Classement : moyen Matériel mis à disposition par l’association :
– 2 kayaks de mer ; 1 Bélouga, de marque Plasmor, 1 de marque Dag modèle Miwok. – équipement complémentaire pour les kayaks (jupes d’étanchéité, éponges, 1 cordelette de 10 mètres) – équipement pour les participants (gilets d’aide à la flottabilité, pagaies doubles et 1 de secours) – pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « kayak» – 1 tente MT 900 de marque Décathlon, 1 tipi modèle Lavoo de marque Bergans et 1 tarp médium de marque Bergans Matériel de l’animateur mis à disposition :1 Bélouga de marque Plasmor, 1 Fury de marque Kayman (bateau de l’encadrant).
Transport: à l’aide d’un véhicule en covoiturage Michel J. (Renault kangoo) tractant la remorque. Kilométrage général effectué par le véhicule : 1115 km Niveau d’eau : bon sur toutes les retenues Conditions de navigation : très bonnes. Kilométrage parcouru : 104 km sur les 6 jours à la moyenne de 5 km/h. Temps de navigation : 20 h 42 Préparation du matériel, rangement, nettoyage et compte rendu : 20 heures
Le mot de l’animateur. Pour préparer au mieux ce rendez-vous, l’animateur avait programmé pour les adhérents inscrits deux sorties sur un plan d’eau de proximité, les Fades à 60 kilomètres de Clermont-Ferrand, le jeudi 11 et mercredi 17 juin. Le groupe était complet mais, malheureusement à quelques jours du départ, une des « Marie », nouvelle dans l’activité déclarait forfait suite à un problème physiologique. Après avis du bureau de l’association, le séjour a été maintenu car la réservation des emplacements au camping était faite avec le versement d’un acompte. La réglementation locale interdisant le bivouac sur les berges et rives des différentes étendues d’eau que nous allons explorées, le choix du camping de Sainte-Croix-de-Verdon, s’imposait du fait de sa proximité avec le lac et sa position géographique par rapport aux autres retenues situées dans un rayon de 20 kilomètres. L’objectif proposé a été largement atteint. Nous avons parcouru le lac de Sainte-Croix, du barrage jusqu’aux gorges du Grand Canyon ; la retenue de Quinson avec les baies d’Artignosc, de Cadenon et les gorges de Baudinard ; la retenue d’Esparron ou barrage de Gréoux-les-Bains et les basses gorges du Verdon. Le Verdon prend sa source dans le cirque de la Sestrières et parcourt 175 kilomètres avant de se jeter dans la Durance près de Vinon-sur-Verdon. L’avantage majeur des plans d’eau choisis est que les bateaux à énergie thermique sont interdits ce qui permet de naviguer dans une certaine tranquillité malgré l’affluence toute relative de certains endroits. Compte tenu de la température extérieure et de l’eau, il a été fréquent de finir la journée par une bonne baignade. En fin de séjour, il a été proposé la mise en pratique d’exercices de sécurité afin de permettre à chacun de gagner en autonomie et de savoir réagir en cas d’imprévus. Au cours du séjour, nous avons pu observer une variété de libellules et demoiselles de multiples couleurs et tailles mais également du côté des oiseaux, de nombreuses familles de Grèbe huppé et rare à mon avis à cette saison et en ce lieu, un couple d’Échasses blanches…
Le Flambé sur la plage de Montmeyan
Relation des 7 jours par les différents participants.
Samedi 20 par Michel J. Après le parcours routier et l’installation au camping « Les Roches » à Sainte-Croix-de-Verdon qui sera notre camp de base pour l’intégralité du séjour, je propose aux participants d’aller chercher un peu de fraîcheur en testant ce grand plan d’eau. Brève sortie au couchant pour remettre en mouvement le corps et retrouver les sensations. Un léger vent d’Ouest provoque de petites vagues qui pimentent cette courte aventure de fin de journée. Distance parcourue : 4,44 km ; durée de navigation : 50’ Dimanche 21 par Marie D. Lac de Sainte-Croix. Au petit déjeuner, Michel nous annonce le programme de la journée. Exploration du lac de Sainte-Croix en matinée et retour au camping vers 14 h 00 afin d’éviter les grosses chaleurs « Il faut être en capacité de s’adapter sinon… ». 9 h 00, nous sommes dans les kayaks (moteurs interdits sauf électriques). Tout est calme. Un sentiment de plénitude et de sérénité. Au bout de 3/4 heure, nous accostons à Bauduen. Charmant village provençal avec son marché. Nous en profitons pour acheter melons, tomates. Nous arpentons les ruelles, découvrons deux magnifiques fontaines « Paty » (prairie) et la grande fontaine. A l’époque, le châtelain détournait l’eau afin d’arroser son jardin. A la suite de nombreux procès, il s’engagea à ne plus troubler les habitants « dans la jouissance des eaux de la fontaine ». Nous reprenons la navigation et longeons la rive Sud-Ouest découvrant de petites criques sauvages difficiles d’accès avec des eaux turquoises dignes de lagons lointains. Côté Ouest, nous apercevons le barrage de Sainte-Croix-de-Verdon, nous nous approchons jusqu’à la limite autorisée. La température extérieure augmentant, Michel décide de rentrer au plus rapide. Nous arrivons au camping à 14 h 30 et pique-niquons. Après-midi tranquille, un club de lecture se forme. En fin d’après-midi, nous allons découvrir à pied le village de Ste-Croix-de-Verdon perché au dessus du lac. Au cours de cette matinée nous avons pu apercevoir des Goélands, des Grèbes huppés et un instant magique, le vol de deux Échasses blanches. Distance parcourue : 15,77 km ; durée de navigation : 3 h 09
Village de Bauduen
Lundi 22 par Pascal. Lac d’Esparron et gorges basses du Verdon. Le mot du rédacteur du jour « Caniculaire », caniculaire mais : – on dort la nuit avec un petit duvet – il ne fait pas trop chaud en naviguant voire même frais dans les gorges – le niveau des lacs est très haut malgré la sécheresse qui s’installe… Aujourd’hui, c’est décidé, on change de lac, direction le lac d’Esparron situé à environ 20 kilomètres du camping. On se lève tôt et on fait la check liste : chapeau, lunettes de soleil, crème solaire, affaires de rechange, gilet d’aide à la flottabilité, le pique-nique sans oublier les pagaies. Tout est « ok » pour tout le monde et nous partons avec la voiture et la remorque vers Esparron. La navigation routière est agrémentée d’une variante touristique. Nous arrivons au lac où la mise à l’eau s’avère compliquée. Nous posons les bateaux et Michel va stationner sur la rive opposée. La journée commence donc par un remorquage de kayak sur une courte distance. Nous remontons les basses gorges du Verdon jusqu’à Montmeyan plage. Au fur et à mesure de notre progression, les versants deviennent de plus en plus abrupts et les falaises plus nombreuses jusqu’à finir par un goulet étroit d’une vingtaine de mètres de large et là soudainement, une voiture de la poste suivie d’un vélo traversent les gorges…il y a un petit pont et l’on débouche alors sur un large lac paisible à la plage de Montmeyan. Après 9 kilomètres de progression, nous sommes contents de pouvoir accoster, boire et pique-niquer. Après une pause à l’ombre de peupliers, nous prenons le chemin inverse et admirons la géologie des parois sous un autre œil. Pour finir la journée, nous poussons jusqu’au lac principal et remontons une anse qui nous conduit presque jusqu’au dessous de la tour médiévale du village d’Esparron où coule un ruisseau le Sorbiou. De gros cumulonimbus se développent et le ciel s’assombrit, le vent se lève et des vagues se forment, il est temps de regagner notre point de départ et de rentrer… Et la faune dans tout çà ? Alliez-vous me demander…Nous avons surtout vu des canards traversant les gorges avec leur progéniture en file indienne, traversant au mépris du danger car la circulation de bateaux est dense, heureusement il s’agit de petits bateaux électriques de location peu bruyants et naviguant à faible allure. Nous avons également croisé de nombreux pigeons nichant dans les falaises et une grotte fermée volontairement servant de refuges entre 2500 et 3000 individus de différentes familles de Chauve-souris. J’allais oublier d’évoquer un sentier impressionnant rive gauche qui longe une partie des gorges. C’est peut-être une piste pour un futur séjour d’Atlas. Retour vers le camping, la route est bordée de champs de lavande, un petit arrêt photo et nous arrivons à bon port…il tombe quelques gouttes. Quelques explications concernant l’originalité du barrage dit de Gréoux-les-Bains. Il a été construit en 1963, c’est un barrage en terre et en enrochement. Le digue fait 67 m de haut et 260 m d’épaisseur à la base. Il a une superficie de 328 ha pour 80 millions de m³. Distance parcourue : 20,68 km ; durée de navigation : 3 h 58
Les gorges basses du Verdon
Mardi 23 par Mady. Artignocs, Quinson, Cadenon et gorges de Baudinard. Ce matin, destination le village de Montpezat sous lequel la mise à l’eau doit s’effectuer. Un peu de difficulté pour la trouver car la route qui mène à la base nautique est privée. Finalement c’est juste en face de celle-ci et près du pont Sylvestre que nous commençons la navigation. Un passage entre des falaises nous amène à un premier lac, dominé par le village de Montpezat, appelé la retenue de Quinson alors que le village éponyme se situe bien en aval. A nouveau un passage plus étroit pour aller vers le lac d’Artignosc dont les berges bien accueillantes permettent un accostage facile. C’est le moment de faire une pause, avant de continuer vers le barrage de Quinson. Le suivi des berges de ces 2 lacs permet d’apercevoir de belles carpes et la pause d’observer de beaux papillons. Comme tous les jours en fin de matinée le vent se lève, le paysage évolue peu, et Michel propose de faire demi tour pour aller plutôt découvrir les gorges de Baudinard. Nous remontons rive gauche ce que nous avons descendu rive droite et la matinée étant bien avancée l’arrêt pique-nique est fait au même endroit que la pause précédente avant de repartir vers le Pont Sylvestre. Après l’avoir passé, nous découvrons le lac de Montpezat (appelé aussi anse de Cadenon) qui permet d’accéder aux gorges de Baudinard. Moins connues que celles du Verdon, elles méritent pourtant le détour. Falaises encaissées, murs de mousse, petites cascades, eau vert céladon, le lieu est enchanteur. Et magique aussi car un effet d’optique donne l’impression de naviguer sur une pente descendante… Cette sensation serait due d’après Pascal à l’inclinaison légèrement montante des strates des falaises alors que le niveau de l’eau est à l’horizontal. Après le demi-tour obligatoire près des bouées EDF qui bloquent l’accès au barrage de Ste Croix nous avons la sensation inverse, la pente paraît montante mais la navigation reste tout aussi facile ! Michel repère sur les bords du lac de Montpezat un endroit propice au chargement des bateaux et décide alors de changer le point de débarquement. Chose dite, chose faite, nous allons jusqu’au point de départ du matin où il laisse son kayak à Pascal qui le prend en remorque et nous repartons vers le lac de Montpezat où il nous retrouve avec la voiture. Fin de cette belle journée avec 2 parties complètement différentes, qui se complètent agréablement. Distance parcourue : 20,16 km ; durée de navigation : 4 h 18
Les étroites gorges de Baudinard.
Mercredi 24 par Michel J. Lac de Sainte-Croix et gorges du Grand Canyon. Lever comme chaque jour entre 06 h 30 et 07 h 00, la proximité du lac nous permet un départ rapide sur l’eau après un léger portage sur une centaine de mètres. Le temps est idéal et nous profitons à cette heure matinale d’un plan d’eau immense pour nous seuls sans une ride. Nos kayaks glissent vers le levant à bonne allure. L’idée est d’aller au plus direct afin de gagner le pont de Galetas et de pénétrer dans les gorges avant l’afflux des pédalos, des bateaux à énergie électrique, padels et autres. De nombreux loueurs sont installés de part et d’autre en aval du pont et peuvent rapidement libérer des dizaines et des dizaines d’engins. A notre arrivée sur site, les premières embarcations sont en mouvement mais nous profitons quand même d’une certaine quiétude dans le grand canyon que l’on peut remonter sur environ 3 kilomètres. Les falaises deviennent rapidement vertigineuses et abritent pigeons et hirondelles de rocher. Nous profitons du spectacle. Le décor mondialement connu attire un public étranger en majorité. Le retour nous contraint à quelques zig zag pour éviter l’arrivée en masse des autres visiteurs. Après le pont, le plan d’eau redevient un lieu paisible sans bruit. L’idée est de continuer son exploration par la rive gauche. Le pique nique se prend à proximité d’un espace argileux que des ongulés sauvages semblent fréquenter au vu des traces laissées sur le sol. Le vent se lève chaque jour plus ou moins fort entre 11 h 00 et 12 h 00 avec une orientation Sud-Ouest puis Sud et se stabilise à l’Ouest en fin de journée et donne rapidement un plan d’eau agité mais plaisant… Après les Salles-sur-Verdon, village entièrement reconstruit après la mise en eau du barrage, nous contournons par le Nord puis l’Est et enfin le Sud, la seule grande île « Costebelle ». Pour un court moment, nous retrouvons une navigation sur un plan d’eau qui a retrouvé son calme, protégé par les points hauts culminant à 719m d’altitude, côté Sud. Au débouché, les kayaks sont à nouveau secoués par de jolies vaguelettes qui arrivent par le travers et qui animent cette fin de sortie. Le lac de Sainte-Croix est situé entre les départements du Var et des Alpes de Haute Provence au cœur du Parc Naturel Régional du Verdon. Cette retenue mise en eau en 1973, est la quatrième de France métropolitaine par sa superficie (environ 2 200 ha) après le lac du Der-Chantecocq, le lac de Serre-Ponçon et le lac d’Orient. Distance parcourue : 24,80 km ; durée de navigation : 4 h 49
En allant vers le grand canyon
Entrée du Grand Canyon…
Lac de Ste-Croix avec l’Île de Costebelle
Jeudi 25. par Michel J. Lac d’Esparron appelé également barrage de Gréoux-les-Bains. Nous retrouvons avec plaisir ce plan d’eau qui passe pour la perle du Verdon où l’eau est la plus chaude. Il nous reste à parcourir les rives entre le village et le barrage. Parti du lieu-dit du Pont Coupé, nous gagnons rapidement le plan d’eau proprement dit et allons explorer les nombreux petits fjords qui pénètrent l’intérieur. Les rives et berges sont occupées de falaises calcaires de faibles hauteurs agrémentées de terrasses. Nous prenons le pique-nique après avoir côtoyé les bouées marquant la limite de navigation au niveau du barrage. Dans une anse à l’abri du soleil, je propose, l’eau étant à une température agréable, de mettre en pratique les éléments de sécurité évoqués lors du début du séjour, et ceci en 3 phases. – 1 s’immerger entièrement en se maintenant sous l’eau entre 5 et 15 secondes – 2 en place dans le kayak avec jupe fixée, se laisser retourner et maintenir la position au moins 5 secondes – 3 se faire retourner, enlever la jupe en tirant sur la languette et sortir du kayak calmement. La démonstration avait été fait par l’animateur le premier jour de navigation. L’exercice a été bien compris par les participants et exécuté avec sang froid ! Après être passé à proximité d’une grosse station de pompage mobile, nous avons tranquillement, en profitant au maximum de ce coin idyllique regagné le point de départ. Un peu de nettoyage, les bateaux sur la remorque et c’est le retour au camping. Je propose d’aller visiter le village du Moustiers-Sainte-Marie à 18 kilomètres afin de finir de la meilleure façon ce séjour. Les vieilles ruelles, la grotte Ste-Madeleine, l’église Notre-Dame de l’Assomption, la fraîcheur des fontaines ont agrémenté les dernières heures du jeudi. De retour, une halte s’imposait au village de Sainte Croix pour se désaltérer avec vue sur le lac, instant, à peine troublé par quelques gouttes orageuses. Distance parcourue : 18, 04 km ; durée de navigation 3 h 35
Lac d’Esparron
Dans les rues du Moustiers…
Vendredi 26. par Michel J. Retour sur Clermont-Fd en passant par l’Ardèche et la célèbre côte de Mayres qui passe de 600 à 1200 mètres en 10 kilomètres. Départ vers 09 h 15 et arrivée à 16 h 45. Merci pour l’aide apportée pour ranger les kayaks et matériel.
Animateur : Yves Nombre de participants : 13 animateur compris (9 F, 4 H) Météo : journée ensoleillée avec quelques nuages l’après-midi Distance : 23,6 km Dénivelé : 650 m Durée : 7 H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 130 km pour 1 véhicule, 94 km pour 2 autres et 42 km soit : 370 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Condat-lès-Montboissier, la Bournerie, PC869, la Faye, PC964, PC955, le Marlier, PC954, PC974, PC1033, St Eloy-la-Glacière, PC1037,Montgeol, PC1027, le Charbonnier, les Deux Frères, la Cibeaudi, Echandelys, PC844, PC854, PC850, Pissis, Condat.
La journée s’annonce belle et chaude en ce jeudi matin au départ de Condat. Après avoir entr’aperçu le menu du célèbre restaurant de Pays “Chez la Marthe”, nous attaquons une petite déclivité pour rejoindre les hautes croupes boisées du Livradois jusqu’à La Faye. D’abord à découvert mais nous serons vite à couvert dans le bois de Roure où l’ombre est déjà appréciée.
Passé La Faye, nous partons vers l’Est direction St-Eloy-la-Glacière où sans jeu de mots la fraicheur sera peut-être présente. Dans la grande traversée du Bois de Mauchet, quelques trouées de coupe nous rappellent que le choix du jour a été judicieux, Nous progressons à l’ombre sur de beaux chemins forestiers entre hêtres, chênes, châtaigniers, sapins imposants et d’énormes tilleuls avec de superbes petits villages dispersés.
Nous voilà à St-Eloy-la-Glacière, la fraicheur attendue n’est pas flagrante mais l’endroit est accueillant et nous décidons d’y prendre la pause méridienne. Certains s’installent sur un muret et une table ombragée derrière l’église, d’autres sous un immense tilleul en fleurs où une cueillette sera effectuée. Cette église, résultat de plusieurs campagnes de construction depuis le 13°S dont sa nef romane et ses deux chapelles latérales en impose. En 1827 la Duchesse d’Orleans fit reconstruire le clocher qui abrite une cloche de 1488. La réfection du beffroi et de la toiture lui donne une nouvelle jeunesse. Il est 12 heures une sonnerie musicale et insistante nous accueille.
Eglise de St-Eloy-la-Glacière
Nous continuons notre progression par le Suc de Montgeol et le village du même nom. Nous sommes à l’extrémité Est de la boucle, direction Ouest maintenant. Le temps commence à changer, le soleil voilé par des nuages de passage est moins fort. Les sentiers deviennent de plus en plus étroits, moins fréquentés, plus encombrés. Après avoir traversé la Dolore proche de sa source, nous arrivons au Charbonnier. A partir de là, jusqu’au Deux Frères, sur la moitié du tracé nous avons un soupçon de hors-piste qui s’est transformé en une belle traversée en pleine nature, herbes hautes, fougères, arbustes, divers troncs au sol mais peu de ronce, tant mieux.
La Dolore
Au Deux Frères, détour obligatoire par le belvédère même si les escaliers raides qui conduisent à la table d’orientation paraissent éprouvantse après l’effort fourni précédemment. La vue vers l’Ouest est à l’infini, du Cantal aux Dômes en passant par le Cézallier et le Sancy l’horizon n’est que montagne.
Jusqu’au château de la Cibeaudie le chemin sera truffé d’embuches, de nombreux arbres coupés nous offrent une séance de cheval d’arçon.
Sentier encombré
Nous arrivons à Echandelys, le parcours jusqu’à l’arrivée sera un peu plus à découvert mais le soleil caché maintenant ne nous gène plus. Un peu avant Pissis, nous essuyons, avec plaisir presque, quelques grosses gouttes. L’orage annoncé à l’air d’arriver, aux voitures nous entendons les premiers grondements, il était prévu pour 17 heures, il est 16 heures trente timing respecté. Le parcours en grande partie dans les bois pour une altitude moyenne de 1000 mètres aura été le parcours idéal en cette chaude journée, et à aucun moment la chaleur n’a été incommodante.
Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien Nombre de participants : 9 animateur compris (6 F, 3 H) Météo : ensoleillé et chaud Distance : 22 km Dénivelé : 550 m Durée : 7H20 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 96 km pour 2 véhicules soit : 192 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINÉRAIRE : Saint Gal sur Sioule, le Breuil, PC451, PC444, Lansament, Ruisseau du Cèpe, Château du Châtelard, Ruisseau du Cèpe, Chalouze, Les Fougères, l’étang du Roux, PC541, Le Gougeat, PC472, les Guillins, Château de Chouvigny, le Rodet, Les Chambons.
Au départ nous traversons la Sioule (163km). Nous trouvons depuis le pont que le débit est faible. Nous bifurquons vers le Breuil où après une petite montée nous sommes déjà contents de faire une pause à l’ombre des deux platanes de la place du village. La montée se continue vers la D116. Nous bifurquons dans le bois pour rejoindre Lansament. Nous traversons un joli verger pour descendre vers le ruisseau de la Cèpe. Nous ne sommes pas gênés par le niveau de l’eau qui mouille à peine nos chaussures. Remontée du ruisseau vers le château du Châtelard.
Château du Châtelard
Nous sommes étonnés par ce château de style 16ème où nous pouvons déambuler dans les communs et dans le parc où il y a plusieurs magnifiques cèdres. Certains ont l’air de souffrir de la sécheresse. Nous redescendons dans le ruisseau où à part quelques flaques abri de nos amis les moustiques, l’eau ne coule pas. La remontée vers Chalouze se fait par un ruisseau complètement à sec. A Chalouze nous croisons la route d’une belle demeure style « manoir anglais » qui devait être la maison du propriétaire d’un haras.
Belle demeure style « manoir anglais »
Nous croisons de nouveau la route du ruisseau de la Cèpe pour remonter vers le Gougeat et les Guillins. De là, nous attaquons la descente vers la vallée de la Sioule. Au détour du chemin nous sommes devant le château de Chouvigny.
Château de Chouvigny
Petite pause pour raconter l’histoire du château qui commence au temps de l’empire romain. Mme de Lafayette y aurait écrit la princesse de Clèves. En 1945 les ruines sont rachetées par M Groslière, la rénovation commence en 1960 pour se terminer en 1966. Le château ferme ses portes au public en 1976 suite à des problèmes de succession et reste à l’abandon pendant 8ans. Aujourd’hui il est ouvert à la visite en juillet et août par les nouveaux propriétaires.
Nous rejoignons le pont sur la Sioule. Malgré la chaleur aucun volontaire pour aller mettre les pieds dans l’eau.
Sam. 13 juin 2026. Marche Sportive. Chaîne des Puys. Grand tour du Puy-de-Dôme.
Animateur : Michel J. Terrain ; souple Météo : température douce dès le départ puis chaude à partir de 10 heures. Temps de préparation et de rédaction : 2h00 Mise à disposition de matériel : néant Nombre de participants : 6 animateur compris (1F, 5H)
Manque le photographe…
Distance : 23,280 km ; moyenne 6,5 km/h soit 9’15’’au km ; dénivelée 543 m (montre Garmin). Durée : 3 h 35 (de marche) et 3 h 45 (déplacement et pauses). Échauffement et étirements non comptabilisés. Kilométrage total pour se rendre au point de départ : 168.
Itinéraire C (Orcines) : départ du parking du Panoramique des Dômes, Chemin des Gouris Sud, Bois de Charmes, Bois de Manson, col de Ceyssat, contournement par le Sud, l’Ouest et Nord du Puy Besace, Est du Grand Sault, Bac de Montmeyre, Bac de Ceyssat, Est du Puy Balmet, Chabanne Vieille, Ouest puis Nord du Puy de Fraisse, plateau de Fraisse, chemin des Gouris, parking.
Observations : l’objectif de la sortie était de faire le parcours en 3h30. L’itinéraire exigeant avec deux montées assez longues n’ont pas permis de le tenir. L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont : chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés … Un covoiturage au départ du musée Quilliot a été proposé. Pour celles et ceux qui hésitent à nous rejoindre et qui lisent régulièrement les comptes rendus mis en ligne, je les invite à nous contacter car cette activité dynamique reste un bon compromis pour les anciens coureurs à pied qui veulent rester en forme ou les randonneurs qui souhaitent faire une sortie plus engagée. Nous la proposons une fois par mois, la date figure sur l’onglet « Actualités » du site atlasaventure.com
Animatrice : Martine – tutrice : Mady Nombre de participants : 16 animatrices comprises (11F , 5 H) Météo : beau toute la journée température : 23 ° Distance : 22,630 km Dénivelé : 730 m Durée : 7h30 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage autos : 42 km pour 2 véhicules et 12 km pour 1 autre – total kilomètres véhicules : 96 km Préparation et rédaction : 3 H
Itinéraire : Parking salle des fêtes de Chanonat, Sud Est Mairie, bord de l’Auzon, sud ouest château de la Batisse, PC 644, Chaos de Flore, PC 627, PC 788, Montagne de la Serre, PC 819, croix St Jacques, Mont Redon, PC 871, PC 790, PC 708, ruisseau de Biona, PC 605, Chapelle St Anne, PC678, Chadrat, PC 606, PC 687, PC 637, PC 537, PC 484, bord Auzon par chemin de Benetou, Commanderie, place Delille, parking.
C’est avec une météo ensoleillée que le groupe se rassemble sur le parking de la salle des fêtes de Chanonat. Avant de partir quelques consignes de marche et de sécurité sont rappelées. Le circuit est ensuite présenté avec des réponses à rechercher à deux questions : 1- Pourquoi les oiseaux migrateurs passent ils par la montagne de la Serre ? Et quels sont les oiseaux qui passent par ce couloir de migration ? 2- Quelle est la différence entre un prieuré et une commanderie ?
Nous entamons notre randonnée par la traversée de Chanonat sans trop s’y attarder. Nous verrons les caractéristiques historiques du village au retour du circuit. Nous rejoignons les bords de l’Auzon accompagnés par la fraîcheur et l’ombrage de ce petit cours d’eau. Le château de la Batisse se présente très rapidement sur notre droite, avec ses magnifiques jardins à la française, ses bassins, ses grottes en rocaille, son labyrinthe végétal, ses salons historiques et décors Renaissance. Ce château qui date du 13ème siècle accueille actuellement une exposition sur les mondes extraordinaires de Jean Pierre Hartmann du 1er au 14 juin 2026. Le chemin est agréable à l’ombre de grands tilleuls en pleine floraison jusqu’au Chaos de flore. Cet empilement de roches volcaniques et basaltiques est complètement enfoui dans la végétation…
Vers le chaos de Flore
Nous poursuivons notre chemin jusqu’à la route départementale 96 que nous longeons avec la prudence nécessaire car sur ces petites routes les voitures roulent vite …. Rapidement une bifurcation à gauche nous permet de retrouver la tranquillité des chemins. Nous sommes au cœur de la montagne de la Serre ! C’est une ancienne coulée d’environ 10 km de long. Avec l’érosion, les terrains les plus tendres ont disparu et ont laissé la lave former une crête dominante appelée un relief inversé. C’est surtout un couloir majeur de migrations d’oiseaux. Les meilleures périodes d’observation sont septembre /octobre et printemps pour le retour vers les zones de nidification. La LPO a effectué des observations pendant plus de 20 ans à cet endroit avec de nombreuses animations en direction des scolaires ( fin en 2004).
Plus loin, on aperçoit le Mont Redon où il est prévu de pique-niquer. Après le passage à la croix St Jacques, le groupe entame un petit raidillon jusqu’au calvaire. Notre magnifique salle à manger est idéal pour cet arrêt. Le Mont Redon culmine à 870 m. C’est une ancienne cheminée basaltique datant du tertiaire. On remarque des falaises basaltiques, des orgues volcaniques. Le sommet a été occupé par l’ ancien château de Montredon….Il reste des remparts, des bases de tours. Le panorama est magnifique sur le massif du Sancy et chacun trouve sa place autour de la croix.
Pique-nique au Mont Redon
Ensuite, direction Chadrat en passant par la chapelle St Anne, lieu apprécié pour son calme et son caractère contemplatif. A Chadrat, Yves nous rappelle que la commune est alimentée par une fontaine principale qui redistribue l’eau à 7 fontaines toujours actives aujourd’hui. Nous nous arrêtons à l’église devant laquelle trône une stromatolithe caractéristique de la falaise de Jussat.
A nouveau, petit raidillon vite absorbé pour retrouver la fraîcheur des sous bois avant l’arrivée à Chanonat par le chemin de Benetou. Une halte devant la commanderie nous permet d’échanger sur la réponse à la question 2. Jean Marc nous apporte des informations précises concernant cet ensemble hospitalier de Saint Jean de Jérusalem, un des plus intéressant du sud clermontois. Cette commanderie était un centre régional relativement important comme lieu religieux, centre administratif, exploitation agricole , collecte de revenus, lieu d’accueil pour voyageurs et pauvres et un relais financier pour l’Ordre. Le prieuré a lui une fonction uniquement religieuse.
La commanderie de Chanonat
Nous passons par la place Delille où des ouvriers sont en train de rénover l’intérieur d’une ancienne maison. Le « Comptoir du bourg » sera un café, une épicerie et un commerce multi-services. Le projet est de recréer au cœur du village de Chanonat un lieu de vie et de convivialité. Retour au parking où un clafoutis confectionné par Patrick nous attend. Faut il laisser les noyaux ou pas ? Chacun choisira. En tout cas, le gâteau a été très apprécié, merci Patrick !
J’en profite pour apporter la réponse à la question 1 : La montagne de la Serre est un promontoire idéal pour la bonne visibilité, les courants ascendants favorables aux rapaces, la diversité des habitats pour se reposer et se nourrir. Les oiseaux observables sont : grues cendrées, milans royaux, busards, bondrées apivores, balbuzards pêcheurs, aigles bottés et passereaux migrateurs variés. En 2004, dernière année d’observation pour l’association , le bilan ornithologique sur octobre était de : 1500 milans royaux, 130 000 pigeons, 600 grues cendrées, 3 cigognes blanches et 4 noires. Une plaquette de la LPO est distribuée à chacun : « La migration un phénomène fascinant ! »
Merci à tous pour votre bonne humeur et plus particulièrement Mady qui m’a accompagnée pour cette 2ème randonnée et Patrick pour la mission de serre file.
Animateur : Yves Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4 F, 2 H) Météo : Voilé le matin ensoleillé et chaud l’après-midi Distance :23 km Dénivelé : 650 m Durée : 7 H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 60 km pour 2 véhicules soit : 120 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Champeix, Coudoux, Montaigut-le-Blanc, Chazous, Grand Champ, PC771, PC745, Puy de Gourdon, PC739, PC73Puy de la Rodde, la Garde, PC535, PC537, PC512, PC555,la Chaux d’Aubany, Champeix.
Petit coup d’œil au Marchidial, ancien château fort et son église Saint Jean, qui domine le village de Champeix avant de traverser la Couze Chambon.
Champeix le Marchidial
Nous remontons cette dernière en rive droite par une petite sente en bord de Couze d’abord, pour continuer par un large chemin jusqu’à Montaigut-le- Blanc. Nous traversons une partie du village dominé par sa forteresse féodale du 11°S pour nous diriger vers l’ouest. Notre chemin se déroule entre les falaises basaltiques de la Pinière et le vallon de Quinsat, accompagnés par plusieurs vautours. Grands planeurs ils nous offrent un ballet stupéfiant. Surpris de les trouver là nous nous arrêtons quelques instants pour admirer leurs vols planés circulaires sans battement d’ailes, un régal !
Vautours au dessus du vallon de Quinsat
Nous voilà à Chazous, direction nord face à Grand Champ, les petits nuages gris du départ se sont élevés et la luminosité commence à changer. A Grand Champ, le Puy de Gourdon cible du jour se dresse à notre droite tout proche, mais il nous faudra presque une heure pour atteindre le sommet car l’accès n’est pas direct. Après plusieurs contours et un peu d’escalade nous sommes en haut, clameur générale “que c’est beau” ! Le ciel, d’un bleu uniforme maintenant, nous entoure. La vue est sublime, Sancy, Puy de Dôme, Forez, Cézallier, un 360° époustouflant malgré sa faible hauteur 879 mètres, mais une situation géographique hors pair. L’endroit est tellement sublime que nous décidons de pique-niquer sur place pour contempler le paysage, mais à l’ombre car le soleil commence à chauffer.
Au sommet du Puy de Gourdon
Ventre bien rempli, demi-tour pour rejoindre le chemin principal quelques mètres plus bas. Le hameau de Gourdon dépassé nous contournons le Puy de Rodde avec des points de vue permanents sur les vallées et collines avoisinantes. Après la Garde nous entamons la descente par une sente un peu technique avec un dénivelé important, effectivement quand on regarde la carte les courbes sont très serrées. Tout le monde est passé sans encombre et nous nous retrouvons aux Roudadoux où le terrain est plus plat.
Nous continuons tranquillement, rythmé de petites montées difficiles à supporter sous la chaleur de plus en plus vigoureuse. Nous apercevons Champeix en dessous dans la vallée et suite à plusieurs changements de direction nous finissons par rejoindre le départ. Journée très agréable, même un peu chaude sur la fin, mais avec des vues superbes sur l’ensemble du parcours et surtout content d’avoir retrouvé Laurent en bonne condition.
Animateur : Michel J Nombre de participants : 8 (3 femmes et 5 hommes). Météo : samedi nuages et soleil, température douce ; dimanche couvert, température douce ; lundi couvert avec quelques éclaircies ; mardi pluie fine par intermittence puis grosse averse orageuse entre 12 et 13h00 ; mercredi quelques averses dans l’après-midi ; jeudi, pluie abondante une partie de la journée ; vendredi averses orageuses en cours de matinée, température plus fraîche. Niveau d’eau : pour mémoire, j’ai relevé les débits suivants : dimanche 31 mai à Beaulieu : 44 m³/s vendredi 05 juin à Alles-sur-Dordogne 80,6 m³/s Classement : facile mais cela reste de l’aventure. Conditions de navigation : assez bonne avec une rivière qui a nécessité une attention particulière au passage de certains seuils.
Kilométrage parcouru :178. Les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin.Vitesse moyenne de progression sur les 5 jours de navigation : 7,2 km/h. Vitesse maximum enregistrée 17,1 km/h à deux reprises sur les J1 et J2. Classement de la rivière : J1 en 2 et les autres jours en 1
Matériel mis à disposition par l’association :
3 canoës canadien de marque Venture modèle prospector 17
1 canoë canadien Nova Craft prospector 17
équipement complémentaire pour les canoës (4 pompes, 4 écopes, éponges, 4 cordes de 15 mètres, des mousquetons, des sangles)
pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 60 litres et par bateau un autre de 30 litres plus un sac étanche de marque Zulupack.
pour le couchage individuel souhaité 1 tente de marque North Face modèle West Wind, 2 tentes Décathlon modèle MT900 (quatre participants avaient leur tente personnelle)
1 tapis de sol complémentaire Space Blanket (orange)
équipement pour les participants (8 gilets d’aide à la flottabilité, 8 pagaies et 1 de secours)
pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »
Eau : chaque équipier avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau au départ. Nourriture : prévue par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition
Accident : néant Incident : chavirage d’un bateau après 4,5 km de navigation dans la partie classe 2. 35 à 40 minutes ont été nécessaires pour récupérer les participants, le canoë et le matériel dans une eau relativement fraîche. Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations aux participants par mail et téléphone, compte rendu etc…)
Organisation générale : Transport: à l’aide de deux véhicules en co-voiturage, Marie (Bmw) et Michel J (Renault kangoo) tractant la remorque. Nous nous sommes rendus en amont d’Argentat, lieu de la mise à l’eau. Le déplacement routier s’est fait en 2 h 30 environ. Un taxi retenu par avance est venu cherché les conducteurs le J6 et les a conduits au lieu de stationnement entre le barrage du Sablier et Argentat puis un véhicule a été laissé à Trémolat. Le J7 un mouvement court des deux véhicules a permis de les regrouper et il a été décidé à la majorité que compte tenu de la météo le retour sur Clermont-Fd se ferait le jour même. La récupération des véhicules a demandé 6 heures aller et retour. Kilométrage général effectué par les véhicules : 650 km (Marie) ; 696 km (Michel J) soit un total de 1346 km. Hébergement : en camping.
Quelques éléments : la longueur de la Dordogne est de 483 kilomètres. Elle prend sa source sur le flan nord du Puy de Sancy à 1366 m d’altitude par la jonction de deux ruisseaux, la Dore et la Dogne. Elle conflue au bec d’Ambès avec la Garonne pour donner naissance à l’estuaire de la Gironde. C’est la cinquième rivière par sa longueur et elle traverse six départements, le Puy-de-Dôme, le Cantal, la Corrèze, le Lot, la Dordogne et la Gironde. Les différents barrages que l’on trouve sur son cours : Avant Argentat, celui de la Bourboule, de Saint-sauves, de Bort, de Marèges, de l’Aigle, de Chastang, du Sablier. Avant Bergerac, celui de Mauzac et de Tuillères. Après Bergerac, celui désigné sous le nom de Bergerac.
Le mot de l’animateur : en amont de ce séjour et pour le préparer deux sorties d’entraînement sur la rivière Allier ont été programmées le samedi 02 mai et le vendredi 24 mai 2026. La seconde a été annulée à cause des mauvaises conditions météorologiques. Pour éviter les redites du compte rendu de la descente de 2025 que vous trouvez sur le site de l’association, j’indique ci-après les lieux de passage de chaque journée. Malgré une météo peu stable, cette aventure s’est passée avec un niveau d’eau plus favorable que l’an passé avec une moyenne de déplacement horaire assez similaire malgré tout. La pente de la rivière est faible avec quelques accélérations au niveau des seuils. Nous sommes passés de l’altitude de 165 m en amont d’ Argentat à l’altitude de 41 m à Trémolat, à la fin du parcours. Avant le départ les consignes habituelles ont été rappelées à l’ensemble des participants et plus particulièrement aux deux adhérents qui vont naviguer pour la première fois sur la Dordogne avec Atlas. Les éléments caractéristiques, ponts, châteaux, curiosités, villages seront donnés chaque matin au cours d’un briefing avant le départ et le kilométrage associé. Chacun est porteur d’un gilet d’aide à la flottabilité. Chaque bateau avait le même équipement listé ci-dessus, matériel mis à disposition par l’association. La richesse de cette rivière est un mélange entre le patrimoine bâti notamment la multitude de petits châteaux ; les éléments géologiques visibles, falaises, grottes ; la ripisylve avec une grande variété d’espèces, ormes, peupliers, tilleuls, frênes, aulnes glutineux, merisiers, chêne pédonculé, érable negundo ; la faune avec la bergeronnette grise sur tout le long du cours d’eau, et des ruisseaux (sur certains secteurs), les hérons cendrés abondants sur les deux tiers amont puis l’aigrette garzette les J5 et J7, des couples ou groupes de cygnes J4, J5, J7, dans le ciel ou perchés les milans noirs en nombre et quelques milans royaux ; les falaises sableuses J4 et J5 abritent les hirondelles de rivage. Au niveau des insectes, les demoiselles à la couleur d’un bleu brillant ont dominé les rives. Au niveau des plantes, trop long de tout énumérer mais ce qui s’est fait remarquer, la renoncule d’eau formant des nappes flottantes enracinées ondulant au gré du courant. Tous ces éléments vus permettent dans les moments un peu plus calmes de jamais s’ennuyer. Étant toujours en avance sur notre tableau de marche, nous avons pu consacrer quelques moments à travailler les techniques de navigation aussi bien pour le barreur que l’équipier et également améliorer la lecture de la rivière par l’observation. Merci à tous pour votre bonne humeur et votre participation active.
Une demoiselle, insecte le plus côtoyé
Renoncule d’eau, élément important pour la biodiversité.
Les éléments rencontrés au cours de la descente sous forme topo… Abréviations (Rd) rive droite ; (Rg) rive gauche. En italique des informations résumées trouvées sur des sites. J1 : 28,84 km, temps de navigation 4h50, vitesse 7,2 km/h. A 2km, pont de Argentat-sur-Dordogne. Entre 5/6km (Rd) pont routier. Avant 10km bras à gauche à éviter, chaos rocheux. Entre 11/12km, le Port de Vaurs (Rd). Entre 14/15km, virage serré à gauche. Entre 16/17km, virage serré à droite. Entre 18/19km, pont de Brivezac (Rd). A 24km le bras de droite peut être pris avec un débit supérieur à 50 m³/s. A 25,800, (Rg) glissière pour éviter le barrage de Beaulieu. Camping Huttopia. Visite à pied de Beaulieu* – les rues médiévales, l’abbatiale de Saint-Pierre avec son tympan sculpté par des tailleurs d’images toulousains, la Chapelle des Pénitents avec son clocher mur sur les bords de la rivière
Arrivée sur Beaulieu-sur-Dordogne
Le tympan de l’abbatiale St-Pierre à Beaulieu
J2 : 32,50 km, temps de navigation 6h18, vitesse 7,4 km/h. A 0,2km, pont routier puis à 1km (Rg) Altillac. A 2km, ligne HT, (Rg) usine.A 3km Château d’Estresses dont la construction a commencé au XVème Siècle (Rd). Entre 5/6km, virage serré à gauche. A 9km(Rd) Liourdres. Entre 10/11km, pont de chemin de fer puis le pont routier de Mols. Entre 16/17 (Rg) au lieu-dit Les Bastit château ruiné. A 18km, dérivation vers le port de Carennac (Rd), île de Prade suivi de l’île de Calypso sur notre droite.. Avant 19km pont routier.Visite du village de Carennac*. Glissière pour retrouver le cours de la Rivière Dordogne. (Rg) île du Grand Bourgnoux. A 24km (Rg) Mezels. Entre 25/26km pont routier. Entre 29/30km , belvédère de Copeyre avec sa croix. Après 30km, virage serré à droite. A 31km, pont routier, camping les Falaises (Rd) sur la commune de Martel, déjà l’occasion d’une pause en 2021 pour Atlas voir le compte rendu « Du Sancy à l’océan en suivant la Dordogne à vélorando ». – Carennac : le bourg se développe dès le 13ème siècle, autour de son riche prieuré constitué de bâtiments monastiques, d’une église, d’un cloître du château des Doyens, une bâtisse du XVIe siècle qui a abrité de 1681 à 1695 François de Salignac de Lamothe, dit Fénelon. Celui qui deviendra l’archevêque de Cambrai a écrit entre ces murs Les Aventures de Télémaque pour le petit-fils de Louis XIV, dont il était le précepteur. – en fin d’après-midi, visite à pied des abords de l’ancienne église Saint-Pierre-es-Liens à Gluges chère à Édith Piaf.
Arrivée au port de Carennac
On regagne le lit principal à la sortie de Carennac.
J3 : 42,49 km, temps de navigation 7h18, vitesse 7,5 km/h. Entre 4/5km, virage prononcé à droite puis à gauche. A 9km (Rg) Meyronne et son château. A 10km, virage fermé à droite, ouvert à gauche km 11/12. Entre 14/15km serré à droite, un affluent, l’Ouysse apporte un peu d’eau et l’on peut voir sur l’éperon rocheux, le château Belcastel du Xème siècle. Entre 16/18km, grande boucle à gauche. Entre 18/19km, pont routier. A 20km, (Rg) château ruiné au lieu-dit Le Bastit. A 22km, A20 l’Occitanie, virages serrés. Entre 23/24km (Rg) château de Cieurac XII/XVI siècle (commune de Lanzac). Entre 26/27km, pont routier. A 29km, pont routier (Rd) Souillac. A 35km, pont de chemin de fer. Avant pot routier (Rg) camping le Bourniou. St Julien-de-Lampon.
J4 : 30,07 km, temps de navigation 6h22, vitesse 7,1 km/h A 0km200, pont routier de St-Julien-de-Lampon. Entre 2/3km, (Rd) Calviac en Périgord. Entre 5/6km (Rd) Aillac. A 6km (Rg), château à proximité de Veyrignac. Entre 8/9km, pont routier puis pont de chemin de fer. Entre 10/11km, (Rg) Turnac. Entre 11/13,500, (Rd) le Cingle de Montfort et son château. Le château est cité en 866 sous le nom de « Castrum de Monte Forti ».Entre 17/18km, (Rd), Vitrac et le clocher de l’église, un pont routier. Entre 20/21km, sur les hauteurs (Rg) le village de Domme puis un pont routier (D46). Entre 25/26km, la Roque-Gageac, cité troglo-dytique incontournable du Périgord, classée Plus Beaux Village de France,virage prononcé à gauche, Manoir de Tarde du XVème siècle. A 26km, château de la Malartrie, château construit au XIXème siècle s’inspirant d’une architecture de fin de Moyen âge, début Renaissance. A 28,500km, pont routier. Entre 28/29km, (Rg) château de Castelnaud. Le château de Castelnau à Bretenoux. est une forteresse médiévale qui domine le village de Prudhomat. Il se situe proche du confluent de la Cère et de la Dordogne. Il fût construit au XI° siècle. Camping Les Magnanas (Rd) face au château de Fayrac.
La Roque Gageac
Château de Montfort
Château de Castelnau
J5 : 28,31 km, temps de navigation 5h35, vitesse 7,0 km/h Entre 0/1km, pont de chemin de fer. Entre 1/2km (Rd) Beynac et Cazenac avec l’église à gauche du Château et son donjon du XIIème siècle. A 3km, pont de chemin de fer. Entre 4/5km, on aperçoit au dessus des arbres, le château Les Milandes construit en 1489, ancienne demeure de Joséphine Baker. Entre 9/10km, pont routier. Entre 12/13km (Rd), Le Garrit, 3 ponts successifs, le second ferroviaire. A 19km, (Rg) Siorac-en-Périgord, pont routier. Entre 25/25,500, château (Rg) Le Peyrat. Camping du Pont de Vicq. Le Buisson-de-Cadouin. Visite à pied à environ 1km, au lieu-dit Cabans de l’église St-Pierre-ès-Liens, remanié au XIV, XVI et XIVème siècle.
Château de Beynac et Cazenac
J6. Nous profitons de la journée pluvieuse pour procéder à la récupération des véhicules laissés en amont d’Argentat. Le groupe profitant d’une éclaircie dans l’après-midi ira à pied visiter le village de Le Buisson-de-Cadouin. J7 : 15,21 km, temps de navigation 2h48, vitesse 6,9 km/h A 0,200km, pont de Vicq. A 1km, pont routier et pont de chemin de fer. Entre 1/2km, ligne à haute tension. A 3 km, pont de chemin de fer. Entre 4/5km, pont routier(RD) confluence avec la rivière Vézère, virage prononcé à gauche. A 8km, île de la Yerle. Entre 8/9km, pont de chemin de fer. Entre 13,500/*14km, pont de chemin de fer. A 14km(Rg) château d’eau. Entre 14/15km, pont routier(D31), village de Trémolat (Rd). Débarquement (Rd) au niveau du camping. Compte tenu de la météo annoncée pour l’après-midi, nous décidons de faire vers ?? Clermont-Fd. En cours de route, nous ferons une pause à l’ancienne gare de Carlux, renommée « La gare Robert Doisneau » où une partie des œuvres du photographe est exposée et notamment des descentes de la Dordogne avec des canoës en bois. A l’arrivée, tous les participants ont aidé à remettre les bateaux sur le rack. A bientôt pour une nouvelle aventure !
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