Jeu 12/03/2026 Rando Chaîne des Puys-Combrailles- Châtel Guyon

Animateurs : Patrick /Mady
Nombre de participants : 9 animateurs compris (8 F–1 H)
Météo : Temps variable avec soleil et passages nuageux, pas de pluie, température max 12°
Distance : 18.410 km
Dénivelé : 626 m
Durée déplacement : 6 h 30 mn
Classement Atlas : facile
Voitures : 42 km x 2 voitures soit 84 km de Clermont Fd. Une voiture sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

Itinéraire : Etang de Saint Coust près de Châtel-Guyon, Fonfrède, PC 675 , le Bois d’Agnat, passage dans la vallée des Prades, Chazeron, vallée de Sans Souci, source de la Vachère , forêt de Châtel-Guyon, étang de Saint Coust.

Une matinée aux chemins variés
Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses qui a partagé avec moi cette première randonnée en tant qu’animateur stagiaire  et Mady pour ses conseils et son soutien. Pour cette occasion j’avais prévu le soleil qui nous a réchauffé tout au long du trajet.

L’étang de Saint-Coust situé en fin de la vallée des Prades nous permet d’avoir un point de rencontre et un emplacement facile pour le début de notre randonnée. La température est encore un peu fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées.

Une première montée nous permet de longer les villages  les Grosliers et Fonfrède. Le chemin assez large disparaît pour nous dévoiler un sentier qui nous permet de traverser un beau talweg, première belle montée.
Nous poursuivons entre forêts et champs sur un beau chemin pour atteindre et contourner le puy de Grammont. Un petit sentier devait nous permettre de rejoindre Le Bouquet mais hélas, les broussailles avaient pris place et nous avons dû faire demi-tour pour retrouver notre circuit un peu plus loin. Dommage, le fond du vallon avait l’air sympathique.

Quelques chemins nous permettent de contourner le Bois d’Agnat avant de retrouver la vallée des Prades pour la 2ème fois de la journée. Nous traversons le ruisseau des Grosliers  qui alimente la retenue de St Coust.
Après l’avoir longé et admiré son débit, une belle montée nous attendait pour quitter cette vallée et rejoindre le château de Chazeron.
Nous profitons d’une table et des bancs en pierre pour notre pique –nique qui fut accompagné d’un rappel historique de la vie de ce château.

Le château de Chazeron

Le château de Chazeron

A l’origine, au 4ème siècle avant JC, ce site a vu l’apparition d’un oppidum gaulois (construction fortifiée située sur une hauteur)Sous l’invasion romaine en 52 avant JC, il reçut des terres de Jules César en remerciement de son ralliement. Le château actuel a été construit entre le 11 et 15ème siècle (c’était une construction militaire de Seigneurie), protection des seigneurs, des vassaux et des biens dans un contexte de conflit. Modification au 17ème siècle sous Louis XIV par l’architecte Mansart et le paysagiste Le Nôtre.

Son histoire contemporaine est moins glorieuse puisqu’il a servi pendant la seconde guerre mondiale à l’incarcération d’Edouard Daladier, Paul Reynaud, Georges Mandel, Maurice Gamelin, et Léon Blum en attendant leur procès au tribunal de Riom.
La grande cour d’honneur et les communs sont classés aujourd’hui au titre des monuments historiques depuis 1944. Le parc et les jardins font partie des pré-inventaires des jardins remarquables.

Aujourd’hui, le château de Chazeron est ouvert au tourisme et à l’événementiel, aux expositions d’art contemporain, tout en conservant ses éléments historiques et son donjon offrant des vues sur la Limagne et les Monts Dore.

Un retour pour émerveiller nos yeux

Nous n’avons pas emprunté la petite sente qui devait nous faire quitter Chazeron car elle avait l’air de passer dans des propriétés, nous avons donc opté pour le passage dans le village.

Le retour de l’après-midi nous fait voir ou revoir pour certaines la vallée de Sans Souci. Passée la superbe cascade de l’Ecureuil, nous suivons le ruisseau de Romeuf (ou Sardon) d’abord rive droite puis rive gauche avant de prendre une sente pour remonter d’environ 100 mètres. Ce fut presque le dernier effort, sauf celui nécessaire pour revenir de la source de la Vachère. Ensuite nous pûmes regagner nos voitures en suivant une partie du sentier des sculptures dans les bois de Châtel-Guyon, sentier commencé en 2015 par Loïc Bertrand, agent de commune qui a souhaité prolonger la vie des arbres et surprendre petits et grands. Toutes les sculptures sont réalisées sur souches d’arbres. Aujourd’hui une quarantaine de sculptures sont disséminées tout au long du sentier (ours, marmotte, lutin, loup, statue de l’île de Pâques, escargot, hibou …etc.). Il faut bien ouvrir l’œil car elles se fondent discrètement dans le décor forestier.

Puis ce fut l’heure de retrouver le point de départ pour partager comme pendant le pique-nique, quelques friandises apportées par les randonneuses du jour.
Cette belle journée nous a fait prendre conscience aussi que le printemps arrivait avec une nature qui va se parer de ses plus belles fleurs. L’horaire fut respecté …….

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Jeu. 12/03/2026. Chaîne des Puys. Secteur St-Pierre-le-Chastel

Animateur : Denis sous tutorat de Michel J
Nombre de participants : 13 animateurs compris (6F, 7H)
Météo : temps doux, calme et ensoleillé
Distance : 19 km
Dénivelé : 395 m D+
Durée : 6 h 00 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 293 km
Préparation et rédaction : 3 h 00

Itinéraire :
Départ depuis le parking derrière la salle des fêtes de St-Pierre-le-Chastel, rue de l’église. GR441 via marais du Paloux. petite route via Mazaye Basse, Petit Chambois et le Grand Chambois, sentier via la pierre signée, Cheire du Puy de Côme. Traversée de la D62 puis GR 441 via Cheire de Pontgibaud puis Cheire de Tournebise, Camp des Chazaloux, cave à fromage. Ponton du marais et retour au parking.

Au départ de la butte de St-Pierre-le-Chastel, ce petit tour dans la campagne permet de flâner entre marais riche en biodiversité jouant un rôle déterminant pour stocker et filtrer l’eau et les Cheires (tas de cailloux en auvergnat) de Côme, Pontgibaud et Tournebise.

Les points d’intérêt de cette randonnée ont fait l’objet de micro-animations :

  • La pierre signée
    Une curiosité locale qui intrigue. Il s’agit d’une pierre plate située au détour d’un chemin. Elle est gravée d’inscriptions énigmatiques non encore élucidées à ce jour.
  • Le Camp des Chazaloux
    Les Chazaloux est un site médiéval qui s’étend sur 2 hectares. Il comprend près de 70 vestiges de bâtiments et d’enclos entourés par un mur périphérique. Pas de maçonnerie, toutes les murailles sont en pierres sèches et brutes, il ne reste absolument rien des débris de toiture, ce qui fait supposer que la toiture était en bois et en terre. L’état de conservation est bon sauf au sud-ouest, où une partie des ruines a été arasée.
  • Les caves à fromage

Au 19ème siècle (1840), la plus célèbre de ces glacières naturelles, située près de Bannières a été aménagée en cave à fromage par Antoine Roussel de Laqueuille pour affiner son Bleu d’Auvergne dont il était l’inventeur, le fameux « Bleu de Laqueuille ». Environ 50 tonnes de fromages pouvaient y être affinés, fromages transportés sur un véhicule tiré par une paire de vaches.
Le site des caves se trouve dans une zone chaotique de la cheire de Tournebise. la plus ancienne mention connue de ce site dit” trou à glace ” remonte à 1631. Transformé en profondeur au milieu du XVIIe siècle pour une exploitation industrielle, le site a connu une activité soutenue avant d’être abandonné au milieu du XXe siècle.

  • Le marais du Paloux
    Le marais de Paloux (ou marais du ruisseau de Mazayes), temporairement inondé lors des crues de la Sioule. Tantôt inondée, tantôt asséchée, cette zone d’eau libre joue un rôle hydrologique majeur et constitue un habitat privilégié pour la reproduction d’oiseaux d’eau ou d’espèces d’intérêt patrimonial et permet le stationnement de nombreux oiseaux migrateurs.

Les informations proviennent du site de la mairie de St-Pierre-le-Chastel ou collectées sur internet.

Enfin je tiens à remercier mon tuteur et tous les participants qui m’ont accompagné avec beaucoup de bienveillance pour cette première animation.

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Dim 8/03/2026 Rando Hte-Loire – Léotoing

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 12 animateur compris (8 F, 4 H)
Météo : Nuageux le matin et ensoleillé l’après-midi – assez doux dans l’ensemble
Carte :  IGN 2532SB
Distance : 25 km  
Dénivelée : 650 m  
Durée
 : 7h30 pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 138 km pour 3 voitures  


Itinéraire : Pont de Lanau, Prat Long, Bionsac, Lagarde, Coste Chaude, Chante-Perdrix, nord suc de Montjean, en hors-piste jusqu’à D909, Pont sur l’Aubart, le Chausse, la Chau, les lacs (Citrou, Grand Lac, Long), la Pénide, Espalem, Pey Redon, rive gaude des ruisseaux du Roudrey et de Vernassal, Vernassal, les Chanots, la Bastide, Léotoing, pont de Lanau

Après la rando du 26 février dernier (voir CR), je m’étais promis de revenir dans la vallée de l’Alagnon et plus précisément à Léotoing ; je n’ai pas tardé tant le secteur me plait…. Nous partons donc du pont de Lanau en direction du sud. Par une petite route en lacet nous nous hissons sur le grand plateau qui surplombe l’Alagnon à l’ouest jusqu’à Lorlanges et l’autoroute A75 à l’est. C’est un plateau agricole qui fait alterner les prairies artificielles et les plantes fourragères. L’élevage est la principale activité agricole du secteur. Du plateau, nous avons une bonne vue sur le château de Torsiac que nous n’avions pas pu voir aussi bien dessiné lors de notre rando du 26 février. Il est très élégant et ressemble presque à un château de conte de fée. Après Lagarde, un long passage en petit sous-bois nous mène à Coste Chaude, grand élevage porcin organisé en plusieurs bâtiments dont une maternité ! Cette maternité permet de garantir les approvisionnements en porcelets de montagne pour les engraisseurs (une trentaine d’éleveurs dans la grande Auvergne)  tout en garantissant une origine génétique et en offrant la sécurité sanitaire indispensable.  Elle produit 24 000 porcelets par an. L’élevage familial est géré sous la forme d’une coopérative. A proximité, immédiate, on ressent un air légèrement plus odorant mais sans commune mesure avec certains élevages bretons. Les porcs sont élevés sur caillebotis ce qui doit contribuer à diminuer les nuisances. Nous continuons à travers de vastes surfaces cultivées pour revenir vers le bord du plateau. L’itinéraire du jour nous fait redescendre au bord de l’Alagnon, sur la D909 à hauteur du bas du ravin d’Aubart. Au cours d’une de ses randos, Yves avait suivi un peu la même direction en empruntant la combe voisine, celle de Combe Chaude.  La descente s’est faite en hors- piste avec une pente régulière et peu encombrée par la végétation comme certains le craignaient. En effet, ces pentes sont couvertes de petits chênes suffisamment espacés pour se sentir à l’aise 😊. Parvenus au bord de la rivière, je peux ressortir le petit jeu concours avec des questions sur l’Alagnon que j’avais servi le jeudi précédent lors de la rando autour de Blesles. Benoit est le premier à proposer la bonne longueur de la rivière !  La récompense ? Payer un café à l’animateur… Vu la densité bistrotière de tout le secteur, il ne risquait pas grand-chose 😊 Il nous faut bientôt remonter sur le plateau par une belle piste jusqu’au hameau de le Chausse. Il est composé de plusieurs grandes fermes d’élevage. Les bêtes sont encore en stabulation mais plus loin vers les lacs nous trouverons les premières vaches au pâturage. On sent que l’hiver tire vers sa fin. Nous prenons la pause méridienne dans un petit bois de pins au-dessus du hameau bien à l’abri du petit vent frais qui balaie le plateau. Nous reprenons vite notre parcours sur le bord de ce grand plateau en direction des 5 lacs à proximité d’Espalem. Ce sont des lacs intermittents comme on en trouve sur ces plateaux. 4 sont encore en eau (Citrou Grand, Long et un inconnu) et un est sec Estang.

Lac Citrou

Ils constituent des endroits naturels sensibles qui sont des havres de paix pour de nombreux oiseaux et amphibiens comme le crapaud Sonneur à ventre jaune ou le triton Crêté. Ce sont des sites Natura 2000 sous haute surveillance. Passés la Pénide nous entamons notre remontée vers le nord et prenons la direction d’Espalem. Village un peu décevant à l’habitat fort disparate et aux fous du volant. Heureusement nous quittons vite la route que nous suivions depuis La Pénide pour suivre sur 2 km un sentier dans une des petites vallées nord/sud qui strie le plateau. La quiétude du cheminement est juste perturbée par deux quads qui font quand même l’effort de ralentir franchement. Nous entrons peu après dans Vernassal qui abrite un beau et imposant château du 17-18ème   siècle.

Château de Vernassal

 Il est caché par un haut mur et le portail d’entrée nous l’offre sous un angle qui ne nous permet pas de l’admirer complètement. Il a fait l’objet d’une importante restauration à partir des années 70 tant extérieure qu’intérieure. La Révolution et le 19ème siècle avaient fini de le ruiner et c’est un miracle de le voir dans cet état aujourd’hui ! avec ses façades et son toit rénovés suivant les plans d’origine inspirés d’une des ailes de la Cour Carrée du Louvre.  Nous suivons maintenant un large chemin montant jusqu’à la Bastide. Bientôt Léotoing apparait au loin. Mais il faut le mériter : une dernière et forte montée nous oblige à pousser sur nos bâtons et à faire monter le rythme cardiaque. Mais la récompense est au bout et nous entrons dans Léotoing par le village et sa chapelle des Lépreux. Nous montons rapidement au pied des ruines de la forteresse. Elles est aussi majestueuse de près que de loin. La visite du village possiblement virtuelle grâce à une application (a priori inexistante sur l’App Store) aurait nécessité un peu plus de temps. Nous redescendons par les splendides terrasses aménagées par une association au pied du château et plantées d’une multitude de plantes anciennes dont l’inventaire prendrait quelques heures.

Château de Léotoing

Nous repassons presqu’à regret le pont de Lanau pour regagner les voitures à l’issue de cette belle boucle toute en rive droite de l’Alagnon.

Sam. 07/03/2026. Entraînement Raid (3) Chaîne des Puys. Secteur Beaunit/Louchadière

Animateur : Michel J.
Terrain : souple
Météo : température positive et douce idéale pour l’activité, ciel couvert. Quelques timides apparitions du soleil sur la fin…
Temps de préparation et de rédaction : 2 h 00
Mise à disposition de matériel : 2 paires de bâtons en 1,15.
Kilométrage : 1 voiture en covoiturage au départ de Clermont ou de la Métropole, 7 voitures sur place soit un total général de 247 km

Nombre de participants : 11 animateur compris (2F, 9H)

Au 10 kilomètres….toujours souriant !

Distance : 34,650km ; moyenne 6,4 km/h soit 9’36’’au km (environ) ; dénivelée 739 m (montre Garmin Félix 6 Pro Solar).

Durée : 5 h 32’ 35’’ (de marche) et 5 h 50 (déplacement et pauses compris). Échauffement et étirements non comptabilisés.

Itinéraire : départ parking des eaux de Volvic, Sud de Moulet Marcenat, Est et Nord du Puy de Paugnat, les Cheyres, Sud du Suc de Beaunit, Sucq des Filles, Nord et Ouest du Puy de Verrières, entre les Puys de Lespinasse et Tressous, Ouest du Tunisset, Est et Sud du Puy de Louchadière, Ouest du Puy de Clermont, Ouest des Puys de la Coquille et de Jumes, col de la Nugère, Ouest du Puy de la Nugère, les Goulots, sentier du docteur Moity, les Cheires de Bruvaleix, parking.

Au 20 kilomètres tout va bien !

Observations : cette sortie marque le troisième entraînement avant le raid pédestre du 19 avril. Parcours un peu plus exigeant que ceux effectués lors des deux premières rencontres avec un dénivelé d’un peu plus de 739 m sur des chemins roulants mais avec deux passages avec un profil de 10 %.
L’objectif annoncé au moment du départ de 6 km/h a été largement dépassé par un groupe en bonne forme physique.

L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont de l’activité: chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …Un covoiturage a été proposé au départ de Clermont-Ferrand.

Remarque : de belles hêtraies et quelques pessières ont agrémenté notre itinérance de matinée. Pendant les 20 premiers kilomètres, j’ai cherché à maintenir une allure de 6,1 km/h proche de l’allure annoncée mais sur les 15 derniers kilomètres sur un terrain moins difficile, le rythme est devenu naturellement plus rapide sans contrainte pour les organismes.
La moyenne d’âge du groupe de 62 ans a été plombée par l’âge de l’animateur !

A l’arrivée, c’est l’euphorie tout le monde en redemande !

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Jeu 05/03/2026 Rando Les Combrailles – Queuille

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 20 animatrice comprise (15 F– 5 H)
Météo : ciel peu lumineux mais température printanière
Distance : 22 km (montre garmin 7)
Dénivelé : 912 m (montre garmin 7)
Durée déplacement : 7 h 23’
Classement Atlas : moyenne
Voitures : 80 km x 2 voitures de Clermont Fd, 104 km pour 2 voitures du Crest soit au total 368 km. Deux voitures sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Queuille, Montfaucon, Chambonnet, Sauret-Besserve, Besserve, le barrage des Fades, le Chagot, Puy-Gilbert, Queuille.

Le parcours du jour va nous donner l’occasion de traverser la Sioule, à 2 reprises mais avant de le commencer, nous nous offrons une vue aérienne sur sa vallée, d’abord depuis l’ancienne Motte Castrale d’où l’on aperçoit le barrage de Queuille, construit en 1905, puis du belvédère nommé « le Paradis » qui permet de profiter pleinement du magnifique méandre formé par la rivière. Dommage le gris du ciel ne rend pas justice à ce magnifique paysage.

Méandre de Queuille

Par de beaux chemins nous descendons vers la rivière et surtout vers la passerelle, accessible uniquement aux piétons, qui enjambe la Sioule pour arriver au hameau du Chambonnet dont l’ancienne église a été transformée en habitation. De là nous suivons la rive gauche de la rivière qui a un beau débit pour aller découvrir en aller-retour la cascade des 3 cuves. Le ruisseau des Cuves (?) descend successivement dans 3 marmites naturelles et forme une cascade, au cœur de la forêt.

Cascade des 3 cuves

Nous revenons sur nos pas et montons en direction de Sauret-Besserve. Là encore un petit détour pour aller jusqu’à l’église Saint-Pierre. Construite entre 1868 et 1871 en granit du pays, elle a remplacé les anciennes églises de Chambonnet et Besserve. Son clocher de 30 mètres auquel est accolé une tourelle, compte parmi les plus hauts de la région. Alors que des travaux de consolidation des fondations étaient en cours, une partie s’est effondrée, le vendredi 31 octobre 2025, sans faire heureusement aucun blessé. Nous constatons que les travaux ont repris et semble-t-il reconstruit ce qui s’était effondré mais l’église est toujours inaccessible.

Après la pause méridienne sur un bel espace herbeux à l’entrée de Besserve, c’est la rencontre avec le vélo rail qui utilise une partie de l’ancienne voie ferrée Volvic-Lapeyrouse et passe sur le Viaduc des Fades. Son nom signifiant les folles ou vieilles filles originales, dont voici la légende. Au soir de leur existence, deux sœurs sans doute inspirées par quelque bonne fée, eurent une idée insensée : abandonner les économies de toute une vie pour la construction d’un petit pont, dans le but de faciliter la traversée de la Sioule aux voyageurs. Celui-ci, baptisé bientôt « le pont des Fadas » par quelques riverains suspects d’ingratitude, transmit son nom au lieu et de là au viaduc.

Une petite sente difficilement repérable car bien encombrée de ronces, nous permet après le lieu-dit le Tourreix, de descendre jusqu’à la D 523 puis jusqu’au barrage des Fades. Mis en service en 1968, il est le plus grand barrage de la vallée de la Sioule. Belle étendue d’eau dont on profite, ainsi que des ruisseaux adjacents (Sioulet, Chalamont ) qui l’alimentent aussi, en kayak aux beaux jours.

Le barrage franchi, nous passons cette fois-ci sous le viaduc dont les deux piles en maçonnerie traditionnelle, qui culminent à plus de 133 mètres, sont impressionnantes.

Viaduc des Fades

Au moment de son inauguration en 1909, le viaduc des Fades figurait dans le trio de tête des plus hauts ponts du monde ! En 2024, il prend encore rang, à la soixante-sixième place mondiale, à la seconde place européenne, et à la première place française, devant les viaducs de Garabit (122 m) et du Viaur (116 m).

Au niveau du ruisseau du Chagot, nous retrouvons du chemin et commençons la remontée vers Queuille. Nouvel arrêt au point de vue du Chagot d’où nous apercevons, le barrage et le ruisseau du Chalamont avant de revenir par un terrain moins accidenté à notre lieu de départ.

Nous nous séparons après cette journée qui a fait dépenser heureusement un peu de calories, perte largement compensée par les dégustations de gâteaux et gourmandises ! Merci à toutes et à tous et à très bientôt.

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Dim 01/03/2026 Rando Chaîne des Puys – La Cassière

Animateur : Yves
Nombre de participants : 14 animateur compris (11 F, 3 H)
Météo : frais et couvert le matin, ensoleillé l’après-midi
Distance : 23 km
Dénivelé : 500 m
Durée : 6H30 pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 56 km pour 3 véhicules et 30 km pour 1 autre soit : 198  km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : La Cassière, PC919, PC902, PC932, PC964, Creux du Pialoux, PC923, Fontfreyde, Chalamont, PC941, PC915, Nadaillat, PC914, PC962, PC973, PC906, PC876, La Cassière.

Soleil déjà présent ce matin sur le parking de La Cassière mais la température est fraiche. Nous empruntons le GR en direction du Puy de Charmont. A la limite de la zone boisée de Ribbe Haute et Ribbe Longue, Marie Thé nous fait découvrir un trio de Pierres Levées inconnues par beaucoup d’entre nous. 

Pierres levées

Au pied du Puy de Charmont, changement de cap, direction Nord. Col de la Ventouse franchi nous traversons les Cheires Hautes après avoir longé la base du puy de Vichatel. Avant d’atteindre le puy de Fallateuf, je repère la petite sente à droite qui nous amène à la secrète et bien cachée grotte de Ribbe Haute. L’aménagement intérieur, mousse séchée sur un sommier de branches entremêlées, incite à un bivouac nature.

Intérieur de la grotte de Ribbe Haute

Après une petite séance photos nous voilà repartis. Au creux du Pialoux, changement de cap à nouveau et plein Est face à Fontfreyde. Les timides rayons de ce matin ont vite été cachés par quelques nuages, fraicheur et humidité en sous bois nous ont accompagnés une grande partie de la matinée. A Fontfreyde nous cherchons un spot ensoleillé pour le pique-nique et c’est aux abords d’un parc de jeux pour enfants que nous le trouvons.

Repas fini, accompagné de quelques douceurs comme d’habitude nous nous dirigeons vers Nadaillat en cheminant sur le contrefort du volcan de La Vigeral. Volcan de trois millions d’années dont la coulée de lave s’est déversée sur dix kilomètres vers l’Est, pour créer la Montagne de la Serre. Sur son versant Nord, après Chalamont, la présence de nombreux captages d’eau n’empêche pas que le chemin se transforme en un petit ruisseau par endroit, ce qui nous impose un gymkhana entre les ornières passablement boueuses. Aux Côtes la végétation s’éclaircit, le soleil se fait plus présent et jusqu’à Nadaillat un magnifique 180 degrés s’offre à nous avec en toile de fond le Forez accentué par Pierre sur Haute et son petit chapeau blanc.

A la Truliere, retour sur l’ouest, nous sommes à découvert et le soleil commence à nous chauffer les épaules, nous le conserverons jusqu’à l’arrivée.
A Moulebas nous entamons la descente, face à nous le lac d’Aydat apparait subrepticement et sur notre droite une belle vue de l’ensemble du lac de La Cassière avec le majestueux Puy de Dôme au loin.
Nous voici au bord du lac, lac de quatorze hectares cousin du lac d’Aydat formé il y a 8400 ans par une coulée de lave des Puys de la Vache et de Lassolas qui a barré un affluent de la Veyre. Lac peu profond connu pour ses variations importantes de profondeur encore inexpliquées à ce jour, il resta deux années totalement asséché entre les deux guerres. Un sentier très agréable, ombragé, légèrement montant le contourne par la gauche pour arriver à l’entrée du hameau éponyme. Le ciel d’un bleu uniforme se reflète sur l’eau.

lac de La Cassière

Une fontaine dénommée “Fontaine Gelée” se cache à l’entrée du bourg. L’eau très fraiche coule dans les aspérités des cheires en passant dans les fameux trous à glace comme on peut les voir dans les cheires de Côme ou de Pontgibaud.
En passant devant l’ancien tunnel de La Cassière, les plus anciens d’entre nous se rappellent l’époque où l’on passait à l’intérieur en voiture, souvenirs, souvenirs !

Retour au parking où une douceur printanière a remplacé la fraicheur de ce matin.

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Sam. 28/02/2026. Marche Sportive. Secteur Chanat-la-Mouteyre

Animateur : Michel J.
Terrain : souple
Météo : température fraîche au départ avec un vent de Sud Sud Ouest sensible à découvert. Quelques gouttes en début de matinée
Temps de préparation et de rédaction : 2h00
Mise à disposition de matériel : 2 paires de bâtons de marche nordique en 1,10 et 1,20.
Nombre de participants : 13 animateur compris (3F, 10H)

Distance : 22,93 km ; moyenne 6,8 km/h soit 8’54’’au km ; dénivelée 468 m (montre Garmin). 
Durée : 3 h 24 (de marche) et 3 h 34 (déplacement et pauses). Échauffement et étirements non comptabilisés.
Kilométrage total pour se rendre au point de départ : 236.

Itinéraire B (Chanat) : départ du parking de l’espace associatif « La Salesse » à Chanat-la-Mouteyre, Est et Sud du Puy du Pérady, entre Grand Sarcoui et Puy des Goules, Est et Nord Croix Mory, entre Puy des Gouttes et Puy de Lemptégy, Nord Puy Chopine, Bois de Clermont, les Bruyères Rouges, Ouest des Puys de la Coquille et de Jume, col de la Nugère, Bois des Charots, Bois Couvert, Est du Bois du Girardet, parking…

Beau groupre à mi-parcourir, manque le photographe…

Observations : l’objectif de la sortie était de faire le parcours en 3h30. Le groupe composé d’adhérents pratiquant régulièrement la marche nordique à allure soutenue ou les entraînements raids a pu maintenir un rythme régulier et réussir le défi.
Au niveau de la communication deux messages ont été envoyés à la liste des personnes inscrites sur cette activité. Un premier, entre 8 à 6 jours avant la date fixée et publiée sur « actualités » du site www.atlasaventure.com et le second précisant l’heure et le lieu de rendez-vous auxadhérents ayant répondu sur leur intérêt ou leur disponibilité au premier message.
L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont : chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …
Un covoiturage au départ du musée Quilliot a été proposé.

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Jeu 26/02/2026 Rando Hte-Loire – Vallée de l’Allagnon – Blesles

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 20 animateur compris (13 F, 7 H)
Météo : Grand soleil toute la journée – presque chaud l’après-midi
Carte :  IGN 2532SB
Distance : 24,5 km  
Dénivelée : 800 m  
Durée
 : 7h pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 140 km pour 3 voitures d’Auchan nord – 106 km pour 1 voiture du Crest, 1 voiture sur place.

Itinéraire : Torsiac, autour du Grand Bois, Brugeilles, suivi de l’Alagnon jusqu’aux faubourgs de Blesles, Blesles, les Igasseyres, Chadelcol, Croix d’Encol, Bousselargues, le Vigniau, HP jusqu’à Mourenu (PC690), D5, Marmaissat le Haut et le Bas, Bois du Rou, D714 Pont Rouge, pont de Lanau, Torsiac

Un peu de route pour faire une belle rando ensoleillée autour de Blesles et de l’Alagnon. Les pluies de ces dernières semaines m’avaient obligé à appeler la mairie de Blesles pour connaître l’état du passage dans les prairies après Brugeilles le long de l’Alagnon. Le contact m’avait rassuré et c’est donc confiant que nous sommes partis de Torsiac, hameau sans habitation avec son cimetière et sa pimpante mairie pour seules marques « institutionnelles ». Bien sûr, il y a son château à la forme carrée avec trois tourelles élancées et une grosse tour vestige du château-fort originel du 14ème siècle et fortement remaniée (comme le reste de l’édifice) au 19ème. Nous passons à ses pieds en empruntant un petit bout de route sans le voir vraiment. Le château qui s’impose à nos yeux en ce début de rando (et à la fin également) c’est son voisin d’en face, sur la rive droite de l’Alagnon,  Léotoing. Telle une citadelle du vertige, il fait tellement corps avec son pic minéral qu’il est presque difficile de distinguer le bas des murailles faites de la même pierre que son support géologique.

Château de Léotoing

Il donne bien envie d’aller le rencontrer au cours d’une future rando même si c’est un grand classique d’Atlas. Nous empruntons rapidement le GRP « Autour d’Issoire » pour prendre un peu de hauteur et contourner la grosse butte du Grand Bois. Parvenus au sommet, j’indique aux participants que la ligne ferroviaire Clermont-Aurillac passe juste sous nos pieds par un tunnel long d’environ 650 m. Le sentier descend rapidement vers Brugeilles où nous rencontrons nos premières maisons habitées depuis le départ. Ce hameau dépend de la commune de Torsiac 😊 Il faut être bon marcheur ou posséder une voiture – au choix – pour accomplir ses démarches administratives ! Peu après nous passons le pont qui enjambe la voie ferrée presque enterrée au fond d’une des tranchées les plus profondes de France. C’est à Brugeilles qu’eu lieu un déraillement du train Arvant -Aurillac le 28 mars 1934 qui fit deux morts. Des rochers avaient glissé sur la voie des falaises en aplomb sur lesquels le train vint s’écraser. Nous longeons maintenant l’Alagnon. Au vu des herbes encore couchées et boueuses qui encadrent le chemin, on devine que la rivière est bien sortie de son lit à l’occasion des grandes pluies de ce début d’année. Nous traversons de vastes prairies autrefois plantées de pommiers dont les seuls vestiges sont de petits édifices qui servaient à stocker le matériel de culture et à s’abriter en cas de mauvais temps, un peu comme les tonnes que l’on trouve dans les vignobles. La pomme Canada de Blesles était réputée et l’arrivée du train dans le dernier quart du 19ème siècle en favorisa l’essor en Auvergne et au-delà. Nous prenons notre pause-déjeuner dans un petit parc derrière le château des Mercoeur à Blesles. Nous n’avons malheureusement pas le temps de découvrir la richesse monumentale de Blesles en profondeur, il y a tant à voir. Les premières traces écrites font remonter la construction de la ville au 9ème siècle. Elle s’est bâtie autour de l’abbaye St Pierre fondée par une abbesse, Ermengarde d’Auvergne qui état seigneur de Blesles. La fondation d’abbaye devait être inscrite dans les gènes de la famille puisque son fils, Guillaume le Pieux, fonda l’abbaye de Cluny 😊 La richesse des lieux attira la convoitise des puissants alentour comme les fameux barons de Mercoeur. Il résulta de ces conflits un partage des biens et profits. Les Mercoeur étaient rétribués pour assurer la défense de la ville et en profitèrent pour construire une forteresse dont ne subsiste plus qu’un donjon, la tour aux vingt angles. Le château fut largement transformé au 17 et 18ème siècle par la famille Chavagnac. Les Moniales occupèrent la ville jusqu’à la Révolution, habitant dans des maisons individuelles donnant sur la cour intérieure du couvent devenue petite place aujourd’hui. Des petits panneaux explicatifs décrivent le nom et l’histoire des religieuses ayant habité ces petites maisons. La ville était riche de son artisanat et de ses commerces dont subsistent plusieurs maisons à pan de bois. Après quelques déambulations dans le bourg il faut bien reprendre la route. Elle grimpe de près de 200 m jusque sur la chaux de Chadecol.

Côte pour Chadecol

On a rapidement une vue panoramique de Blesles en contrebas.  Chadecol est connu pour avoir abrité des huttes – cases de pierre datant de la fin du néolithique ainsi que d’un mur de près de 350 m de long. Les archéologues ne sont pas tous d’accord sur les datations et les origines de ces diverses constructions. Bien qu’indiqué avec force pancartes dans le hameau de Chadecol, le site ne brille pas par ses panneaux d’explication, il parait même complètement à l’abandon. Les éléments du paysage qui eux ne font pas polémique sont les grands orgues basaltiques de Chadecol ou Blesles  au SW du plateau. On pourra les observer tout au long de la montée. Sur le plateau, nous reprenons notre souffle en admirant les paysages à 360°. A l’ouest, se devine le Signal du Luguet et tout le Cézallier avec lui…. Un large chemin d’exploitation nous amène à Chadecol – désert – puis une petite route nous descend jusqu’à Bousselargues, petit hameau élégant et plein de lumière bien qu’un fond d’un petit cirque puisqu’entouré par plusieurs plateaux basaltiques résultant du phénomène de l’inversion de relief fréquent dans la région et bien connu des Atlassiens !?

Bousselargues

 Après un long faux plat pour sortir de notre creux, nous entamons bientôt la dernière partie de la sortie et j’imaginais fermer la boucle en suivant le ruisseau de l’Auze sur une longue distance presque jusqu’au Grand Bois du matin. Après la traversée du ruisseau à gué, un début de sente nous laisse penser que la vie sera un long fleuve, ruisseau pardon 😊 tranquille mais que nenni ! La sente disparait après une centaine de mètres, la faute au niveau de l’eau, le sentier apparaissant pourtant clairement sur la carte ? Bien qu’ayant annoncé que les dénivelées étaient derrière nous quelques minutes auparavant, je dois me parjurer et je lance le groupe dans un hors-piste grimpant dans la végétation d’une pente exigeante avec ses 150 m de D+. Je suis un azimut qui doit me mener au point haut du plateau, le Maurenu-PC 690. En suivant mes zigs et mes zags, le groupe parvient sans encombre au point visé. Nous sommes au milieu du plateau agricole proche de Marmaissat le Haut que nous apercevons à deux cents mètres au NE. Nous sortons rapidement du pâturage pour gagner la petite route qui nous mène au hameau. Commence alors une longue descente qui nous ramène en douceur vers l’Alagnon. De belles échappées à travers la forêt nous remettent le château de Léotoing sous les yeux (pour mon plus grand plaisir). Après avoir retrouvé le cheminement du matin, nous finissons tranquillement notre beau tour aux paysages variés, bien ensoleillés et que l’histoire des hommes affleure en permanence.

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Dim 22/02/2026 Rando Lembronnais – Gignat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 8 animatrice comprise (6 F– 2 H)
Météo : beau temps température printanière
Distance : 22 km
Dénivelé : 920 m
Durée déplacement : 5 h 38’
Classement Atlas : moyenne
Voitures : 98 km x 1 voiture de Clermont Fd, 70 km pour 1 voiture du Crest soit au total 168 km
Préparation et rédaction : 3 h


ITINÉRAIRE : Gignat, Chalus, Boudes, Bard, Charmaix, Pouilloux, Villeneuve, Gignat.

Le Lembronnais riche en patrimoine naturel et architectural, est notre destination ce dimanche. Ce terrain vallonné va nous offrir de nombreux points de vue et la traversée de villages typiques ayant eu ou ayant encore une activité viticole. Sur les coteaux, les vignes sont encore bien là. Au niveau du patrimoine bâti, églises, châteaux, sont présents dans pratiquement chaque village que nous allons traverser mais d’autres éléments moins imposants comme notamment les pigeonniers, les toits dits en chapeaux de gendarme sont également remarquables.

Toit en chapeau de gendarme

Le secteur est également reconnu pour son intérêt écologique, avec une zone de la commune de Gignat où plus de 182 plantes dont des orchidées protégées en Auvergne sont présentes et une zone Natura 2000 sur celle de Chalus, site important pour la conservation des rapaces forestiers et rupestres. Et bien sûr, il ne faut pas oublier la Vallée des Saints, le mini Colorado auvergnat.

Des découvertes de vestiges d’époque gallo-romaine faites sur la commune de Gignat d’où nous partons, laissent supposer que le village était certainement implanté en bordure d’une voie antique reliant Clermont-Ferrand à Saint-Paulien (Le Puy en Velay). En prenant la direction de Chalus, perché sur un éperon basaltique, fondé après les invasions normandes, nous passons sur le Lembronnet (attention, pas la même orthographe que la région !) petit affluent de l’Allier, qui traverse le village. Première étape à la chapelle Sainte-Madeleine qui n’a plus de clocher, ses pierres ayant servi à la construction de celui de l‘église actuelle de Chalus. Après un petit tour vers le château qui ne représente maintenant qu’une petite partie des fortifications présentes au Moyen Âge, c’est vers Boudes bien connu pour son vin et la Vallée des Saints que nous nous dirigeons. Nous évitons le GRP préférant une petite sente pour franchir la Chaux Grande. En descendant vers le village, nous avons face à nous l’Avoiron, pic qui surplombe la vallée.

L’Avoiron au dessus de Boudes

L’église Saint-Loup dont les parties les plus anciennes datent du XIIème siècle, bien cachée au centre du village, ne se visite plus en raison de la précarité de l’édifice et une souscription a été ouverte pour aider au financement de sa restauration. Le village étant niché au bord du Couzillou, nous remontons sur les coteaux pour arriver à la Vallée des Saints. Dans le groupe d’aujourd’hui toutes et tous l’ont déjà parcourue mais c’est toujours avec plaisir que l’on retrouve ses couleurs ocres et ses cheminées de fées.

La Vallée des Saints

Lors des pauses aux différents belvédères, on ne manque pas de faire des photos et d’évoquer les temps où le lieu était libre d’accès. Puis nous voici à la source romaine de Bard dans laquelle 67 pièces de monnaie à l’effigie de l’empereur Domitien furent découvertes en 1882.

Nous quittons ces lieux emblématiques après la pause pique-nique effectuée sur un petit surplomb rocheux juste au-dessus du village de Bard. Tout le matin nous avons marché vers le sud, mais l’après-midi ce sera plutôt direction Nord pour revenir vers notre point de départ. Nous apercevons à nouveau le pic de l’Avoiron qui se dresse fier de ses 726 m dominant les plaines alentour. Étant largement en avance sur notre temps de marche, ce serait dommage de ne pas y monter… Tous les participants étant d’accord, nous quittons le chemin pour emprunter une trace qui va nous amener à son sommet d’où nous avons une très belle vue à 360° et notamment sur St-Hérent. La descente s’effectue elle aussi par une ancienne sente, sur un terrain sec. Ce qui n’est pas le cas du chemin que nous rejoignons. Complètement défoncé et très boueux, il est préférable de le quitter pour passer dans le bois qui le jouxte. Après quelques mètres de hors piste nous arrivons sur un large chemin qui longe le ruisseau de Courbière. Pouilloux atteint et traversé, nous retrouvons les coteaux et les vignes et à nouveau un peu de montée…. Un peu avant Villeneuve, je recherche l’Allée couverte qui est mentionnée sur la carte IGN, du logiciel de cartographie. Mais là où elle devrait être c’est un fouillis de végétation et de rochers. Deux chemins étaient possibles, j’ai pris celui de droite, peut-être aurait-il fallu choisir celui de gauche. Tant pis ce sera l’occasion de revenir pour vérifier !

Petit arrêt devant l’église de Villeneuve dont le clocher est coiffé d’un dôme à l’impériale (merci Yves pour l’information) forme peu commune dans notre région, puis nous faisons un aller-retour vers un lieu dédié à l’eau situé à gauche du château : buanderie, lavoir, abreuvoir rappellent les temps anciens.

A la sortie de Villeneuve, un petit chemin entre des murets qui ne demande qu’à disparaître puis des plus larges entre les cultures et nous retrouvons Gignat.

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Jeu 19/02/2026 Rando Chaîne des Puys – Malauzat

Animatrice : Mady
Nombre de participants : 14 animatrice comprise (7 F, 7 H)
Météo : nombreuses averses plus ou moins fortes mais aussi des éclaircies, vent peu ressenti
Distance : 20,500 km
Dénivelé : 642 m
Durée déplacement : 5 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 22 km x 2 voitures soit 44 km de Clermont Fd, 60 km pour 1 voiture du Crest soit au total 104 km. 5 voitures sur place
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Malauzat, Sud Est d’Argnat, ruisseau de Lavaud, Tourtoule, la Plaine, Gare de Volvic, Les Chevanèdes, Pont des Tirades, Mas d’Argnat, contournement Argnat par le sud, Malauzat.

Que faire comme parcours lorsqu’une météo pluvieuse et très venteuse est annoncée sur tout le département ? La Chaîne des Puys une nouvelle fois est le choix privilégié pour plusieurs raisons. La possibilité selon le tracé d’être moins exposés aux rafales de vent, bénéficier de chemins agréables sans terre collante, et ne pas faire trop de kilomètres pour aller au point de départ. Le secteur choisi à l’est de la Chaîne, remplira toutes ces conditions plus celle d’offrir un abri pour la pause pique-nique.

Château de Malauzat

Nous partons donc de Malauzat avec l’objectif de remonter sur Tourtoule. Mais peu après le départ, au niveau de Vinzelles, le chemin que je voulais prendre pour rejoindre le ruisseau de Lavaud est barré. Impossible de passer, il faut s’adapter pour retrouver plus loin le cheminement initial. Nous passons donc, alors que ce n’était pas prévu, à l’entrée Est d’Argnat avant de repartir par des chemins encore libres d’accès en direction du ruisseau de Lavaud. Nous retrouvons le sentier par lequel nous aurions dû arriver et descendons dans le vallon où coule le ruisseau. Une pierre peu stable est la bienvenue pour faciliter son franchissement. La remontée sur Tourtoule puis la sortie du village nécessitent de nouvelles adaptations, car là aussi grillages et récupération de chemins suite à l’extension de l’urbanisation empêchent le passage. Ce seront nos derniers déboires, le reste du parcours sur le terrain correspondra au parcours tracé sur la carte. Au-dessus de Volvic, les habitués de la marche nordique reconnaissent quelques passages empruntés régulièrement les samedis matins, mais d’autres pour arriver à la gare de Volvic où est prévue la pause pique-nique, leur sont encore inconnus. Alors que pendant celle-ci quelques rayons de soleil ont percé, au moment de repartir, nous avons droit à une nouvelle averse. De ce fait, nous ne nous attardons pas lorsque nous passons près de l’atelier de Thierry Courtadon. Belle montée vers le Suc de la Louve, un peu dure pendant la digestion, puis passage au pied du Puy de la Nugeyre.

Toujours sur de belles sentes quelquefois un peu encombrées, nous descendons jusqu’à l’entrée ouest d’Argnat.

La source Fontvieille

Nous passons vers la source Fontvieille, plus ancienne source connue du village puis le contournons par le sud et nous voici au point de passage du matin. Il ne faut pas rater à droite la petite sente qui descend vers la départementale. Après sa traversée, dernière ligne droite pour arriver à Malauzat.

Merci à tous pour votre participation malgré la météo et aux pâtissiers qui nous ont régalés à la pause de midi et à l’arrivée. Ainsi qu’à Patrick qui a pu encore une fois s’entraîner en vue du brevet fédéral.

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