Jeu 18/06/2026 Randu Livradois – Condat-lès-Montboissier

Animateur : Yves
Nombre de participants : 13 animateur compris (9 F, 4 H)
Météo : journée ensoleillée avec quelques nuages l’après-midi
Distance : 23,6 km
Dénivelé : 650 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 130 km pour 1 véhicule, 94 km pour 2 autres et 42 km soit : 370 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Condat-lès-Montboissier, la Bournerie, PC869, la Faye, PC964, PC955, le Marlier, PC954, PC974, PC1033, St Eloy-la-Glacière, PC1037,Montgeol, PC1027, le Charbonnier, les Deux Frères, la Cibeaudi, Echandelys, PC844, PC854, PC850, Pissis, Condat.

La journée s’annonce belle et chaude en ce jeudi matin au départ de Condat. Après avoir entr’aperçu le menu du célèbre restaurant de Pays “Chez la Marthe”, nous attaquons une petite déclivité pour rejoindre les hautes croupes boisées du Livradois jusqu’à La Faye. D’abord à découvert mais nous serons vite à couvert dans le bois de Roure où l’ombre est déjà appréciée.

Passé La Faye, nous partons vers l’Est direction St-Eloy-la-Glacière où sans jeu de mots la fraicheur sera peut-être présente. Dans la grande traversée du Bois de Mauchet, quelques trouées de coupe nous rappellent que le choix du jour a été judicieux, Nous progressons à l’ombre sur de beaux chemins forestiers entre hêtres, chênes, châtaigniers, sapins imposants et d’énormes tilleuls avec de superbes petits villages dispersés.

Nous voilà à St-Eloy-la-Glacière, la fraicheur attendue n’est pas flagrante mais l’endroit est accueillant et nous décidons d’y  prendre la pause méridienne. Certains s’installent sur un muret et une table ombragée derrière l’église, d’autres sous un immense tilleul en fleurs où une cueillette sera effectuée. Cette église, résultat de plusieurs campagnes de construction depuis le 13°S dont sa nef romane et ses deux chapelles latérales en impose. En 1827 la Duchesse d’Orleans fit reconstruire le clocher qui abrite une cloche de 1488. La réfection du beffroi et de la toiture lui donne une nouvelle jeunesse. Il est 12 heures une sonnerie musicale et insistante nous accueille.

Eglise de St-Eloy-la-Glacière

Nous continuons notre progression par le Suc de Montgeol et le village du même nom. Nous sommes à l’extrémité Est de la boucle, direction Ouest maintenant. Le temps commence à changer, le soleil voilé par des nuages de passage est moins fort. Les sentiers deviennent de plus en plus étroits, moins fréquentés, plus encombrés. Après avoir traversé la Dolore proche de sa source, nous arrivons au Charbonnier. A partir de là, jusqu’au Deux Frères, sur la moitié du tracé nous avons un soupçon de hors-piste qui s’est transformé en une belle traversée en pleine nature, herbes hautes, fougères, arbustes, divers troncs au sol mais peu de ronce, tant mieux.

La Dolore

Au Deux Frères, détour obligatoire par le belvédère même si les escaliers raides qui conduisent à la table d’orientation paraissent éprouvantse après l’effort fourni précédemment. La vue vers l’Ouest est à l’infini, du Cantal aux Dômes en passant par le Cézallier et le Sancy l’horizon n’est que montagne.

Jusqu’au château de la Cibeaudie le chemin sera truffé d’embuches, de nombreux arbres coupés nous offrent une séance de cheval d’arçon.

Sentier encombré

Nous arrivons à Echandelys, le parcours jusqu’à l’arrivée sera un peu plus à découvert mais le soleil caché maintenant ne nous gène plus. Un peu avant Pissis, nous essuyons, avec plaisir presque, quelques grosses gouttes. L’orage annoncé à l’air d’arriver, aux voitures nous entendons les premiers grondements, il était prévu pour 17 heures, il est 16 heures trente timing respecté.  
Le parcours en grande partie dans les bois pour une altitude moyenne de 1000 mètres aura été le parcours idéal en cette chaude journée, et à aucun moment la chaleur n’a été incommodante.

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Dim 14/06/2026 Rando Combrailles – Saint Gal sur Sioule

Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien
Nombre de participants : 9 animateur compris (6 F, 3 H)
Météo : ensoleillé et chaud 
Distance : 22 km
Dénivelé : 550 m
Durée : 7H20 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 96 km pour 2 véhicules soit : 192 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINÉRAIRE : Saint Gal sur Sioule, le Breuil, PC451, PC444, Lansament, Ruisseau du Cèpe, Château du Châtelard, Ruisseau du Cèpe, Chalouze, Les Fougères, l’étang du Roux, PC541, Le Gougeat, PC472, les Guillins, Château de Chouvigny, le Rodet, Les Chambons.

Au départ nous traversons la Sioule (163km). Nous trouvons depuis le pont que le débit est faible. Nous bifurquons vers le Breuil où après une petite montée nous sommes déjà contents de faire une pause à l’ombre des deux platanes de la place du village. La montée se continue vers la D116. Nous bifurquons dans le bois pour rejoindre Lansament. Nous traversons un joli verger pour descendre vers le ruisseau de la Cèpe. Nous ne sommes pas gênés par le niveau de l’eau qui mouille à peine nos chaussures. Remontée du ruisseau vers le château du Châtelard.

Nous sommes étonnés par ce château de style 16ème où nous pouvons déambuler dans les communs et dans le parc où il y a plusieurs magnifiques cèdres. Certains ont l’air de souffrir de la sécheresse. Nous redescendons dans le ruisseau où à part quelques flaques abri de nos amis les moustiques, l’eau ne coule pas. La remontée vers Chalouze se fait par un ruisseau complètement à sec. A Chalouze nous croisons la route d’une belle demeure style « manoir anglais » qui devait être la maison du propriétaire d’un haras.

Nous croisons de nouveau la route du ruisseau de la Cèpe pour remonter vers le Gougeat et les Guillins. De là, nous attaquons la descente vers la vallée de la Sioule. Au détour du chemin nous sommes devant le château de Chouvigny.

Petite pause pour raconter l’histoire du château qui commence au temps de l’empire romain. Mme de Lafayette y aurait écrit la princesse de Clèves. En 1945 les ruines sont rachetées par M Groslière, la rénovation commence en 1960 pour se terminer en 1966. Le château ferme ses portes au public en 1976 suite à des problèmes de succession et reste à l’abandon pendant 8ans. Aujourd’hui il est ouvert à la visite en juillet et août par les nouveaux propriétaires.

Nous rejoignons le pont sur la Sioule. Malgré la chaleur aucun volontaire pour aller mettre les pieds dans l’eau.

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Sam. 13 juin 2026. Marche Sportive. Chaîne des Puys. Grand tour du Puy-de-Dôme.

Animateur : Michel J.
Terrain ; souple
Météo : température douce dès le départ puis chaude à partir de 10 heures.
Temps de préparation et de rédaction : 2h00
Mise à disposition de matériel : néant
Nombre de participants : 6 animateur compris (1F, 5H)

Manque le photographe…

Distance : 23,280 km ; moyenne 6,5 km/h soit 9’15’’au km ; dénivelée 543 m (montre Garmin). 
Durée : 3 h 35 (de marche) et 3 h 45 (déplacement et pauses). Échauffement et étirements non comptabilisés.
Kilométrage total pour se rendre au point de départ : 168.

Itinéraire C (Orcines) :
départ du parking du Panoramique des Dômes, Chemin des Gouris Sud, Bois de Charmes, Bois de Manson, col de Ceyssat, contournement par le Sud, l’Ouest et Nord du Puy Besace, Est du Grand Sault, Bac de Montmeyre, Bac de Ceyssat, Est du Puy Balmet, Chabanne Vieille, Ouest puis Nord du Puy de Fraisse, plateau de Fraisse, chemin des Gouris, parking.

Observations : l’objectif de la sortie était de faire le parcours en 3h30. L’itinéraire exigeant avec deux montées assez longues n’ont pas permis de le tenir.
L’équipement recommandé a été rappelé dans les messages en amont : chaussures de trail, jogging, un collant plus ou moins chaud en fonction de la météo, vêtement respirant pour le haut, petit sac à dos avec ravitaillement, eau, des bâtons (de type marche nordique) pouvant être prêtés …
Un covoiturage au départ du musée Quilliot a été proposé.
Pour celles et ceux qui hésitent à nous rejoindre et qui lisent régulièrement les comptes rendus mis en ligne, je les invite à nous contacter car cette activité dynamique reste un bon compromis pour les anciens coureurs à pied qui veulent rester en forme ou les randonneurs qui souhaitent faire une sortie plus engagée. Nous la proposons une fois par mois, la date figure sur l’onglet « Actualités » du site atlasaventure.com

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Jeu 11/06/2026 Rando Chaîne des Puys – Autour de Chanonat

Animatrice : Martine – tutrice : Mady
Nombre de participants : 16 animatrices comprises (11F , 5 H)
Météo : beau toute la journée température : 23 °
Distance : 22,630 km
Dénivelé : 730 m
Durée : 7h30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage autos : 42 km pour 2 véhicules et 12 km pour 1 autre – total kilomètres véhicules : 96 km
Préparation et rédaction : 3 H


Itinéraire : Parking salle des fêtes de Chanonat, Sud Est Mairie, bord de l’Auzon, sud ouest château de la Batisse, PC 644, Chaos de Flore, PC 627, PC 788, Montagne de la Serre, PC 819, croix St Jacques, Mont Redon, PC 871, PC 790, PC 708, ruisseau de Biona, PC 605, Chapelle St Anne, PC678, Chadrat, PC 606, PC 687, PC 637, PC 537, PC 484, bord Auzon par chemin de Benetou, Commanderie, place Delille, parking.

C’est avec une météo ensoleillée que le groupe se rassemble sur le parking de la salle des fêtes de Chanonat. Avant de partir quelques consignes de marche et de sécurité sont rappelées. Le circuit est ensuite présenté avec des réponses à rechercher à deux questions :
1- Pourquoi les oiseaux migrateurs passent ils par la montagne de la Serre ? Et quels sont les oiseaux qui passent par ce couloir de migration ?
2- Quelle est la différence entre un prieuré et une commanderie ?

Nous entamons notre randonnée par la traversée de Chanonat sans trop s’y attarder. Nous verrons les caractéristiques historiques du village au retour du circuit. Nous rejoignons les bords de l’Auzon accompagnés par la fraîcheur et l’ombrage de ce petit cours d’eau. Le château de la Batisse se présente très rapidement sur notre droite, avec ses magnifiques jardins à la française, ses bassins, ses grottes en rocaille, son labyrinthe végétal, ses salons historiques et décors Renaissance.
Ce château qui date du 13ème siècle accueille actuellement une exposition sur les mondes extraordinaires de Jean Pierre Hartmann du 1er au 14 juin 2026.
Le chemin est agréable à l’ombre de grands tilleuls en pleine floraison jusqu’au Chaos de flore. Cet empilement de roches volcaniques et basaltiques est complètement enfoui
dans la végétation…

Vers le chaos de Flore

Nous poursuivons notre chemin jusqu’à la route départementale 96 que nous longeons avec la prudence nécessaire car sur ces petites routes les voitures roulent vite ….
Rapidement une bifurcation à gauche nous permet de retrouver la tranquillité des chemins. Nous sommes au cœur de la montagne de la Serre ! C’est une ancienne coulée d’environ 10 km de long. Avec l’érosion, les terrains les plus tendres ont disparu et ont laissé la lave former une crête dominante appelée un relief inversé.
C’est surtout un couloir majeur de migrations d’oiseaux. Les meilleures périodes d’observation sont septembre /octobre et printemps pour le retour vers les zones de nidification. La LPO a effectué des observations pendant plus de 20 ans à cet endroit avec de nombreuses animations en direction des scolaires ( fin en 2004).

Plus loin, on aperçoit le Mont Redon où il est prévu de pique-niquer. Après le passage à la croix St Jacques, le groupe entame un petit raidillon jusqu’au calvaire. Notre magnifique salle à manger est idéal pour cet arrêt. Le Mont Redon culmine à 870 m. C’est une ancienne cheminée basaltique datant du tertiaire. On remarque des falaises basaltiques, des orgues volcaniques. Le sommet a été occupé par l’ ancien château de Montredon….Il reste des remparts, des bases de tours.
Le panorama est magnifique sur le massif du Sancy et chacun trouve sa place autour de la croix.

Pique-nique au Mont Redon

Ensuite, direction Chadrat en passant par la chapelle St Anne, lieu apprécié pour son calme et son caractère contemplatif. A Chadrat, Yves nous rappelle que la commune est alimentée par une fontaine principale qui redistribue l’eau à 7 fontaines toujours actives aujourd’hui.
Nous nous arrêtons à l’église devant laquelle trône une stromatolithe caractéristique de la falaise de Jussat.

A nouveau, petit raidillon vite absorbé pour retrouver la fraîcheur des sous bois avant l’arrivée à Chanonat par le chemin de Benetou. Une halte devant la commanderie nous permet d’échanger sur la réponse à la question 2. Jean Marc nous apporte des informations précises concernant cet ensemble hospitalier de Saint Jean de Jérusalem, un des plus intéressant du sud clermontois. Cette commanderie était un centre régional relativement important comme lieu religieux, centre administratif, exploitation agricole , collecte de revenus, lieu d’accueil pour voyageurs et pauvres et un relais financier pour l’Ordre. Le prieuré a lui une fonction uniquement religieuse.

La commanderie de Chanonat

Nous passons par la place Delille où des ouvriers sont en train de rénover l’intérieur d’une ancienne maison. Le « Comptoir du bourg » sera un café, une épicerie et un commerce multi-services. Le projet est de recréer au cœur du village de Chanonat un lieu de vie et de convivialité.
Retour au parking où un clafoutis confectionné par Patrick nous attend. Faut il laisser les noyaux ou pas ? Chacun choisira. En tout cas, le gâteau a été très apprécié, merci Patrick !

J’en profite pour apporter la réponse à la question 1 :
La montagne de la Serre est un promontoire idéal pour la bonne visibilité, les courants ascendants favorables aux rapaces, la diversité des habitats pour se reposer et se nourrir.
Les oiseaux observables sont : grues cendrées, milans royaux, busards, bondrées apivores, balbuzards pêcheurs, aigles bottés et passereaux migrateurs variés.
En 2004, dernière année d’observation pour l’association , le bilan ornithologique sur octobre était de : 1500 milans royaux, 130 000 pigeons, 600 grues cendrées, 3 cigognes blanches et 4 noires.
Une plaquette de la LPO est distribuée à chacun  : « La migration un phénomène fascinant ! »

Merci à tous pour votre bonne humeur et plus particulièrement Mady qui m’a accompagnée pour cette 2ème randonnée et Patrick pour la mission de serre file.

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Dim 07/06/2026 Rando Les Couzes – Champeix

Animateur : Yves
Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4 F, 2 H)
Météo : Voilé le matin ensoleillé et chaud l’après-midi
Distance :23 km
Dénivelé : 650 m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 60 km pour 2 véhicules soit : 120  km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Champeix, Coudoux, Montaigut-le-Blanc, Chazous, Grand Champ, PC771, PC745, Puy de Gourdon, PC739, PC73Puy de la Rodde, la Garde, PC535, PC537, PC512, PC555,la Chaux d’Aubany, Champeix.

Petit coup d’œil au Marchidial, ancien château fort et son église Saint Jean, qui domine le village de Champeix avant de traverser la Couze Chambon.

Champeix le Marchidial

Nous remontons cette dernière en rive droite par une petite sente en bord de Couze d’abord, pour continuer par un large chemin jusqu’à Montaigut-le- Blanc. Nous traversons une partie du village dominé par sa forteresse féodale du 11°S pour nous diriger vers l’ouest. Notre chemin se déroule entre les falaises basaltiques de la Pinière et le vallon de Quinsat, accompagnés par plusieurs vautours. Grands planeurs ils nous offrent un ballet stupéfiant. Surpris de les trouver là nous nous arrêtons quelques instants pour admirer leurs vols planés circulaires sans battement d’ailes, un régal !

Vautours au dessus du vallon de Quinsat

Nous voilà à Chazous, direction nord face à Grand Champ, les petits nuages gris du départ se sont élevés et la luminosité commence à changer. A Grand Champ, le Puy de Gourdon cible du jour se dresse à notre droite tout proche, mais il nous faudra presque une heure pour atteindre le sommet car l’accès n’est pas direct. Après plusieurs contours et un peu d’escalade nous sommes en haut, clameur générale “que c’est beau” ! Le ciel, d’un bleu uniforme maintenant, nous entoure. La vue est sublime, Sancy, Puy de Dôme, Forez, Cézallier, un 360° époustouflant malgré sa faible hauteur 879 mètres, mais une situation géographique hors pair. L’endroit est tellement sublime que nous décidons de pique-niquer sur place pour contempler le paysage, mais à l’ombre car le soleil commence à chauffer. 

Au sommet du Puy de Gourdon

Ventre bien rempli, demi-tour pour rejoindre le chemin principal quelques mètres plus bas. Le hameau de Gourdon dépassé nous contournons le Puy de Rodde avec des points de vue permanents sur les vallées et collines avoisinantes. Après la Garde nous entamons la descente par une sente un peu technique avec un dénivelé important, effectivement quand on regarde la carte les courbes sont très serrées. Tout le monde est passé sans encombre et nous nous retrouvons aux Roudadoux où le terrain est plus plat.

Nous continuons tranquillement, rythmé de petites montées difficiles à supporter sous la chaleur de plus en plus vigoureuse. Nous apercevons Champeix en dessous dans la vallée et suite à plusieurs changements de direction nous finissons par rejoindre le départ. 
Journée très agréable, même un peu chaude sur la fin, mais avec des vues superbes sur l’ensemble du parcours et surtout content d’avoir retrouvé Laurent en bonne condition.

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Séjour n°8. Du samedi 30 au vendredi 05 juin 2026. Descente de la Dordogne en canoë canadien.

Animateur : Michel J
Nombre de participants : 8 (3 femmes et 5 hommes).
Météo : samedi nuages et soleil, température douce ; dimanche couvert, température douce ; lundi couvert avec quelques éclaircies ; mardi pluie fine par intermittence puis grosse averse orageuse entre 12 et 13h00 ; mercredi quelques averses dans l’après-midi ; jeudi, pluie abondante une partie de la journée ; vendredi averses orageuses en cours de matinée, température plus fraîche.
Niveau d’eau : pour mémoire, j’ai relevé les débits suivants :
dimanche 31 mai à Beaulieu : 44 m³/s
vendredi 05 juin à Alles-sur-Dordogne 80,6 m³/s
Classement : facile mais cela reste de l’aventure.
Conditions de navigation : assez bonne avec une rivière qui a nécessité une attention particulière au passage de certains seuils.

Kilométrage parcouru :178. Les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin.Vitesse moyenne de progression sur les 5 jours de navigation : 7,2 km/h.
Vitesse maximum enregistrée 17,1 km/h à deux reprises sur les J1 et J2.
Classement de la rivière : J1 en 2 et les autres jours en 1

Matériel mis à disposition par l’association :

  • 3 canoës canadien de marque Venture modèle prospector 17
  • 1 canoë canadien Nova Craft prospector 17
  • équipement complémentaire pour les canoës (4 pompes, 4 écopes, éponges, 4 cordes de 15 mètres, des mousquetons, des sangles)
  • pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 60 litres et par bateau un autre de 30 litres plus un sac étanche de marque Zulupack.
  • pour le couchage individuel souhaité 1 tente de marque North Face modèle West Wind, 2 tentes Décathlon modèle MT900 (quatre participants avaient leur tente personnelle)
  • 1 tapis de sol complémentaire Space Blanket (orange)
  • équipement pour les participants (8 gilets d’aide à la flottabilité, 8 pagaies et 1 de secours)
  • pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë »

Eau : chaque équipier avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau au départ.
Nourriture : prévue par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition

Accident : néant
Incident : chavirage d’un bateau après 4,5 km de navigation dans la partie classe 2. 35 à 40 minutes ont été nécessaires pour récupérer les participants, le canoë et le matériel dans une eau relativement fraîche.
Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations aux participants par mail et téléphone, compte rendu etc…)


Organisation générale :
Transport: à l’aide de deux véhicules en co-voiturage, Marie (Bmw) et Michel J (Renault kangoo) tractant la remorque. Nous nous sommes rendus en amont d’Argentat, lieu de la mise à l’eau. Le déplacement routier s’est fait en 2 h 30 environ.
Un taxi retenu par avance est venu cherché les conducteurs le J6 et les a conduits au lieu de stationnement entre le barrage du Sablier et Argentat puis un véhicule a été laissé à Trémolat. Le J7 un mouvement court des deux véhicules a permis de les regrouper et il a été décidé à la majorité que compte tenu de la météo le retour sur Clermont-Fd se ferait le jour même. La récupération des véhicules a demandé 6 heures aller et retour.
Kilométrage général effectué par les véhicules :   650 km (Marie) ; 696 km (Michel J) soit un total de 1346 km.
Hébergement : en camping.

Quelques éléments : la longueur de la Dordogne est de 483 kilomètres. Elle prend sa source sur le flan nord du Puy de Sancy à 1366 m d’altitude par la jonction de deux ruisseaux, la Dore et la Dogne. Elle conflue au bec d’Ambès avec la Garonne pour donner naissance à l’estuaire de la Gironde. C’est la cinquième rivière par sa longueur et elle traverse six départements, le Puy-de-Dôme, le Cantal, la Corrèze, le Lot, la Dordogne et la Gironde. Les différents barrages que l’on trouve sur son cours :
Avant Argentat, celui de la Bourboule, de Saint-sauves, de Bort, de Marèges, de l’Aigle, de Chastang, du Sablier.
Avant Bergerac, celui de Mauzac et de Tuillères.
Après Bergerac, celui désigné sous le nom de Bergerac.

Le mot de l’animateur : en amont de ce séjour et pour le préparer deux sorties d’entraînement sur la rivière Allier ont été programmées le samedi 02 mai et le vendredi 24 mai 2026. La seconde a été annulée à cause des mauvaises conditions météorologiques. Pour éviter les redites du compte rendu de la descente de 2025 que vous trouvez sur le site de l’association, j’indique ci-après les lieux de passage de chaque journée. Malgré une météo peu stable, cette aventure s’est passée avec un niveau d’eau plus favorable que l’an passé avec une moyenne de déplacement horaire assez similaire malgré tout. La pente de la rivière est faible avec quelques accélérations au niveau des seuils. Nous sommes passés de l’altitude de 165 m en amont d’ Argentat à l’altitude de 41 m à Trémolat, à la fin du parcours. Avant le départ les consignes habituelles ont été rappelées à l’ensemble des participants et plus particulièrement aux deux adhérents qui vont naviguer pour la première fois sur la Dordogne avec Atlas. Les éléments caractéristiques, ponts, châteaux, curiosités, villages seront donnés chaque matin au cours d’un briefing avant le départ et le kilométrage associé. Chacun est porteur d’un gilet d’aide à la flottabilité. Chaque bateau avait le même équipement listé ci-dessus, matériel mis à disposition par l’association.
La richesse de cette rivière est un mélange entre le patrimoine bâti notamment la multitude de petits châteaux ; les éléments géologiques visibles, falaises, grottes ; la ripisylve avec une grande variété d’espèces, ormes, peupliers, tilleuls, frênes, aulnes glutineux, merisiers, chêne pédonculé, érable negundo ; la faune avec la bergeronnette grise sur tout le long du cours d’eau, et des ruisseaux (sur certains secteurs), les hérons cendrés abondants sur les deux tiers amont puis l’aigrette garzette les J5 et J7, des couples ou groupes de cygnes J4, J5, J7, dans le ciel ou perchés les milans noirs en nombre et quelques milans royaux ; les falaises sableuses J4 et J5 abritent les hirondelles de rivage. Au niveau des insectes, les demoiselles à la couleur d’un bleu brillant ont dominé les rives. Au niveau des plantes, trop long de tout énumérer mais ce qui s’est fait remarquer, la renoncule d’eau formant des nappes flottantes enracinées ondulant au gré du courant.
Tous ces éléments vus permettent dans les moments un peu plus calmes de jamais s’ennuyer.
Étant toujours en avance sur notre tableau de marche, nous avons pu consacrer quelques moments à travailler les techniques de navigation aussi bien pour le barreur que l’équipier et également améliorer la lecture de la rivière par l’observation. Merci à tous pour votre bonne humeur et votre participation active.

Une demoiselle, insecte le plus côtoyé
Renoncule d’eau, élément important pour la biodiversité.

Les éléments rencontrés au cours de la descente sous forme topo… Abréviations (Rd) rive droite ; (Rg) rive gauche. En italique des informations résumées trouvées sur des sites.
J1 : 28,84 km, temps de navigation 4h50, vitesse 7,2 km/h.
A 2km, pont de Argentat-sur-Dordogne. Entre 5/6km (Rd) pont routier. Avant 10km bras à gauche à éviter, chaos rocheux. Entre 11/12km, le Port de Vaurs (Rd). Entre 14/15km, virage serré à gauche. Entre 16/17km, virage serré à droite. Entre 18/19km, pont de Brivezac (Rd). A 24km le bras de droite peut être pris avec un débit supérieur à 50 m³/s. A 25,800, (Rg) glissière pour éviter le barrage de Beaulieu. Camping Huttopia. Visite à pied de Beaulieu*
– les rues médiévales, l’abbatiale de Saint-Pierre avec son tympan sculpté par des tailleurs d’images toulousains, la Chapelle des Pénitents avec son clocher mur sur les bords de la rivière

Arrivée sur Beaulieu-sur-Dordogne
Le tympan de l’abbatiale St-Pierre à Beaulieu

J2 : 32,50 km, temps de navigation 6h18, vitesse 7,4 km/h.
A 0,2km, pont routier puis à 1km (Rg) Altillac. A 2km, ligne HT, (Rg) usine.A 3km Château d’Estresses dont la construction a commencé au XVème Siècle (Rd). Entre 5/6km, virage serré à gauche. A 9km(Rd) Liourdres. Entre 10/11km, pont de chemin de fer puis le pont routier de Mols. Entre 16/17 (Rg) au lieu-dit Les Bastit château ruiné. A 18km, dérivation vers le port de Carennac (Rd), île de Prade suivi de l’île de Calypso sur notre droite.. Avant 19km pont routier.Visite du village de Carennac*. Glissière pour retrouver le cours de la Rivière Dordogne. (Rg) île du Grand Bourgnoux. A 24km (Rg) Mezels. Entre 25/26km pont routier. Entre 29/30km , belvédère de Copeyre avec sa croix. Après 30km, virage serré à droite. A 31km, pont routier, camping les Falaises (Rd) sur la commune de Martel, déjà l’occasion d’une pause en 2021 pour Atlas voir le compte rendu « Du Sancy à l’océan en suivant la Dordogne à vélorando ».
– Carennac : le bourg se développe dès le 13ème siècle, autour de son riche prieuré constitué de bâtiments monastiques, d’une église, d’un cloître du château des Doyens, une bâtisse du XVIe siècle qui a abrité de 1681 à 1695 François de Salignac de Lamothe, dit Fénelon. Celui qui deviendra l’archevêque de Cambrai a écrit entre ces murs Les Aventures de Télémaque pour le petit-fils de Louis XIV, dont il était le précepteur.
– en fin d’après-midi, visite à pied des abords de l’ancienne église Saint-Pierre-es-Liens à Gluges chère à Édith Piaf.

Arrivée au port de Carennac
On regagne le lit principal à la sortie de Carennac.

J3 : 42,49 km, temps de navigation 7h18, vitesse 7,5 km/h.
Entre 4/5km, virage prononcé à droite puis à gauche. A 9km (Rg) Meyronne et son château. A 10km, virage fermé à droite, ouvert à gauche km 11/12. Entre 14/15km serré à droite, un affluent, l’Ouysse apporte un peu d’eau et l’on peut voir sur l’éperon rocheux, le château Belcastel du Xème siècle. Entre 16/18km, grande boucle à gauche. Entre 18/19km, pont routier. A 20km, (Rg) château ruiné au lieu-dit Le Bastit. A 22km, A20 l’Occitanie, virages serrés. Entre 23/24km (Rg) château de Cieurac XII/XVI siècle (commune de Lanzac). Entre 26/27km, pont routier. A 29km, pont routier (Rd) Souillac. A 35km, pont de chemin de fer. Avant pot routier (Rg) camping le Bourniou. St Julien-de-Lampon.

J4 : 30,07 km, temps de navigation 6h22, vitesse 7,1 km/h
A 0km200, pont routier de St-Julien-de-Lampon. Entre 2/3km, (Rd) Calviac en Périgord. Entre 5/6km (Rd) Aillac. A 6km (Rg), château à proximité de Veyrignac. Entre 8/9km, pont routier puis pont de chemin de fer. Entre 10/11km, (Rg) Turnac. Entre 11/13,500, (Rd) le Cingle de Montfort et son château. Le château est cité en 866 sous le nom de « Castrum de Monte Forti ».Entre 17/18km, (Rd), Vitrac et le clocher de l’église, un pont routier. Entre 20/21km, sur les hauteurs (Rg) le village de Domme puis un pont routier (D46). Entre 25/26km, la Roque-Gageac, cité troglo-dytique incontournable du Périgord, classée Plus Beaux Village de France,virage prononcé à gauche, Manoir de Tarde du XVème siècle. A 26km, château de la Malartrie, château construit au XIXème siècle s’inspirant d’une architecture de fin de Moyen âge, début Renaissance. A 28,500km, pont routier. Entre 28/29km, (Rg) château de Castelnaud. Le château de Castelnau à Bretenoux. est une forteresse médiévale qui domine le village de Prudhomat. Il se situe proche du confluent de la Cère et de la Dordogne. Il fût construit au XI° siècle. Camping Les Magnanas (Rd) face au château de Fayrac.

La Roque Gageac
Château de Montfort
Château de Castelnau

J5 : 28,31 km, temps de navigation 5h35, vitesse 7,0 km/h
Entre 0/1km, pont de chemin de fer. Entre 1/2km (Rd) Beynac et Cazenac avec l’église à gauche du Château et son donjon du XIIème siècle. A 3km, pont de chemin de fer. Entre 4/5km, on aperçoit au dessus des arbres, le château Les Milandes construit en 1489, ancienne demeure de Joséphine Baker. Entre 9/10km, pont routier. Entre 12/13km (Rd), Le Garrit, 3 ponts successifs, le second ferroviaire. A 19km, (Rg) Siorac-en-Périgord, pont routier. Entre 25/25,500, château (Rg) Le Peyrat. Camping du Pont de Vicq. Le Buisson-de-Cadouin. Visite à pied à environ 1km, au lieu-dit Cabans de l’église St-Pierre-ès-Liens, remanié au XIV, XVI et XIVème siècle.

Château de Beynac et Cazenac


J6. Nous profitons de la journée pluvieuse pour procéder à la récupération des véhicules laissés en amont d’Argentat. Le groupe profitant d’une éclaircie dans l’après-midi ira à pied visiter le village de Le Buisson-de-Cadouin.
J7 : 15,21 km, temps de navigation 2h48, vitesse 6,9 km/h
A 0,200km, pont de Vicq. A 1km, pont routier et pont de chemin de fer. Entre 1/2km, ligne à haute tension. A 3 km, pont de chemin de fer. Entre 4/5km, pont routier(RD) confluence avec la rivière Vézère, virage prononcé à gauche. A 8km, île de la Yerle. Entre 8/9km, pont de chemin de fer. Entre 13,500/*14km, pont de chemin de fer. A 14km(Rg) château d’eau. Entre 14/15km, pont routier(D31), village de Trémolat (Rd). Débarquement (Rd) au niveau du camping. Compte tenu de la météo annoncée pour l’après-midi, nous décidons de faire vers ?? Clermont-Fd. En cours de route, nous ferons une pause à l’ancienne gare de Carlux, renommée « La gare Robert Doisneau » où une partie des œuvres du photographe est exposée et notamment des descentes de la Dordogne avec des canoës en bois. A l’arrivée, tous les participants ont aidé à remettre les bateaux sur le rack.
A bientôt pour une nouvelle aventure !


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Jeu 04/06/2026 Rando Val d’Allier – Mirefleurs

Animateur : Yves
Nombre de participants : 16 animateur compris ( 9 F, 7 H)
Météo : légères gouttes intermittentes sous un soleil timide
Distance : 17 km
Dénivelé :  600 m
Durée :  6H pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 46 km pour 2 véhicules (Roseline, Pierre V.) et 20 km pour 2 autres soit : 132 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Mirefleurs, PC398, PC454, vallon des Bouys, carrefour de Chanserat, St Maurice, Puy Sailly, Croix de Chacontat, la Pale , les Moines, les Blanchon, PC475, Laps, PC588, PC572, PC579, PC511, PC459, Mirefleurs.

Dès le départ on monte sous les pentes du Puy St Romain pour atteindre le haut du vallon des Bouys. Déambulations en descentes et montées abruptes pour explorer ce vallon aux pelouses sèches où sont protégées faune et flore. Nous contournons, non sens mal, la falaise calcaire avec les vestiges des fours à chaux qui ont fonctionné de 1870 à 1845. Ouf ! calvaire fini, nous retrouvons un large chemin avec une vue plongeante sur les méandres de l’Allier, entourés des puys locaux et complétée en fond par notre emblématique Chaîne des Puys.

Falaise du vallon des Bouys
Sortie du vallon

On remarque que la pluie nous entoure. Depuis ce matin un petit crachin léger mais répétitif nous contrarie, il nous accompagnera sur une grande partie du parcours et les séances d’habillage et de déshabillage seront fréquentes.

Passage à la célèbre fontaine de Margot près de St Maurice et direction Benaud par la Pale et les Moines.

Après avoir surmonté Benaud par la gauche, nous arrivons à une aire de jeux, tennis entre autre, où nous prenons notre pique-nique à proximité de deux gros arbres au cas où…

Repas fini direction Laps où différents souvenirs remontent à la surface : Jean Marc qui avait oublié ses chaussures lors d’une rando et qui a fait demi-tour, adoption d’un gentil toutou sur une bonne partie d’une randonnée que Lucette et Christelle ramèneront à sa propriétaire, célébration de 3 anniversaires (1 animatrice et 2 animateurs) dans le bar du village où le propriétaire avait agréablement mis sa salle à notre disposition. Souvenirs, souvenirs.

Pour la remontée sur Busséol entre le Puy de Cléophy et le Puy de Montmol, le chemin sillonne entre les champs de tournesol tête haute à peine sortis de terre mais déjà fiers.

Face à nous le château de Busséol, construit en 1170 sur un dyke volcanique qui domine la Limagne, et le Puy de Saint André et son ancienne carrière de basalte. Ça y est, montée terminée, il nous reste qu’a nous laisser couler gentiment sur Mirefleurs. Après avoir dépassé le château de Chalendrat, résidence du père de Georges Onslow célèbre compositeur clermontois, nous arrivons à la table d’orientation en haut du village. Nous apprécions la vue sur le bourg et son château puis notre regard se perd entre le val d’Allier et l’horizon.

Odette résidente du village nous guide dans le bourg pour nous ramener au départ. Au passage un sympathique autochtone a le plaisir de nous faire visiter la cave du château et nous raconter quelques anecdotes croustillantes locales. Visite appréciée par tous. 

La cave du Château

La journée se termine chez Odette devant un succulent clafoutis aux cerises accompagné de boissons fraiches. Nous la remercions chaleureusement.

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Dim 31/05/2026 Rando Forez – Augerolles


Animateur : Yves
Nombre de participants : 7 animateur compris (5 F, 2 H)
Météo : léger crachin le matin, après-midi ensoleillé
Distance : 22 km
Dénivelé : 770 m
Durée : 6H30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 104 km pour 2 véhicules soit : 208 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Augerolles, PC548, PC482, Malaleuge, Solasset,  La Faye, Loumerie, PC785, Montpellat, PC660, Olmet, St Bonnet, Bonnefond, PC483, PC533, PC607, PC550, Montnebout, PC525, Augerolles.

Ayant précisé dans la présentation du parcours que le gros du dénivelé était ce matin, nous commençons, sous un soleil un peu voilé, par une forte descente vers le moulin du Cros. les remarques bon enfant fusent. A proximité du moulin, une magnifique pisciculture, alimentée par le ruisseau de la Faye à la qualité de l’eau remarquable, élève dans ses 27 bassins : truites arc-en-ciel, truites fario, et ombles des fontaines.

Quelques mètres plus haut à Solasset, une grande demeure atypique en pierre et pisé, bien restaurée en chambre d’hôte avec piscine dénommée “Ailleurs” nous interpelle. Une roulotte originale et colorée devant la porte, et diverses décorations sur pierres et tuiles qui nous font penser au style “Antoni Gaudi” agrémente le site.

Tuiles peintes

Notre cheminement jusqu’au Château de la Faye se passe en forêt et heureusement car depuis quelques minutes nous sommes victimes d’un petit crachin. Château de la Faye, métamorphose d’une petite forteresse du 12°S en bâtisse fortifiée fin 14°S, puis mutation en résidence plus ouverte vers le sud au 16°S. La Faye Association soutient le programme de restauration du château aidée par Arcade-Patrimoine organisatrice de chantiers : vacances pour jeunes. Effectivement depuis mon dernier passage, plusieurs parties du site ont bien changé, et la rénovation est faite avec gout et respect du style.

Château de la Faye

Visite finie, nous repartons à couvert dans une belle forêt de conifères, passage au point haut du parcours, le Grun du Mouton, avant de redescendre vers Olmet. La bruine cesse et le ciel s’éclaircit lentement. Olmet témoignage de l’exode rural, jusqu’en 1850 on comptait 1400 habitants avec sa multitude de commerces pour seulement 140 aujourd’hui. L’ économie de la commune reposait sur : l’activité paysanne, le commerce de bois et d’huile de noix, la fabrication de sabots, de chapelets à domicile et le tissage de toiles pour la marine. Vers 1880 les hommes montent à Paris pour la construction du chemin de fer et après 1914 d’autres partent à Clermont pour travailler chez Michelin. L’activité paysanne sombre peu à peu, les paysans ne voulant pas laisser leurs terres en friches les ont boisées, 80% des pâtures sont plantées en résineux.

Pique-nique devant l’imposante église romane St Jean Baptiste. Devant l’église se trouve une originalité, “La Méridienne” instrument qui donne essentiellement l’heure de midi. En repartant à la sortie du village on remarque une drôle de décoration, à l’unanimité il s’agit d’une échelle pour chats. Photo obligatoire.

Echelle pour chats

Petites montées et descentes rythmeront la suite du trajet. A la retraversée du ruisseau de la Faye, petite frayeur, la passerelle cachée à droite du chemin par la végétation est invisible mais bien là, séance de quitte chaussures évitée ouf! Remontée tranquille sur Augerolles, sous un ciel dégagé avec une température agréable, par “La Petite Côte” lieu dit mal dénommé car la côte n’est pas si petite que ça. La journée fut agréable avec un petit groupe sympathique.

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Dim 24/05/2026 Rando Forez – Chateldon

Animateur : Pierre
Nombre de participants : 11, animateur compris (8 F, 3 H)
Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 29°
Distance : 21 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 06H40 pauses comprises (5H20 hors pauses)
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 188 km au total pour 2 voitures ; 2 voitures sur place.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINERAIRE : Châteldon, Bardonnet, le Saut du Loup, Croix de Ris, Relier, Chez Thuilier, Grosbet, Rochers à cupules, Gaulichard, Chez Tout Seul, La Croix Vernet, Chez Gironde, Châteldon.

Pour ce premier dimanche chaud de l’année, la randonnée se déroulera majoritairement sous les frondaisons.

Nous longeons le Vauziron à Châteldon, ville connue surtout pour son eau, et passons à côté d’un gîte installé dans d’anciennes maisons de vignerons construites en pisé et pans de bois, vignerons  qui auront remplacé les couteliers partis à Thiers en 1348 suite à l’épisode de peste noire.

 Nous rejoignons le chemin de Tissonnières qui nous mènera à la cascade du Saut du Loup et remontons la fraîcheur d’un joli ruisseau jusqu’à la Croix de Ris.

Arrivés à Relier, il nous faut ouvrir l’entrée d’un champ pour accéder au chemin qu’un agriculteur s’est accaparé. Nous suivons le ruisseau de Gourgeat qui nous mène au bassin de décantation des anciennes mines d’uranium de Saint-Priest-la-Prugne puis le ruisseau Le Terrasson. Nous effectuons ensuite une bonne montée avant de nous arrêter pour la pause déjeuner, pause où nous pourrons goûter des canistrellis offerts par Sandra.

Avant de rejoindre les rochers à cupules de la Roussille,

nous montons la dernière difficulté de la journée en partie sous un soleil qui se fait bien sentir. Nous rejoindrons enfin Châteldon et son château du XIIIe siècle où nos voitures nous attendent à l’ombre et partagerons une brioche rapportée par Bénédicte.

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Dim 17/05/2026 Rando Sancy – Lac de Servières

Animateurs : Patrick / Mady (tuteur)
Nombre de participants : 9 animateurs compris (5F–4H)
Météo : temps très brumeux le matin avec température basse, belle éclaircie à partir de la  fin de matinée avec  passage nuageux, quelques faibles giboulées en fin de randonnée
Distance : 22 km
Dénivelé : 730 m
Durée déplacement : 7 h
Classement Atlas : facile
Voitures : 60 km pour 1 voiture au Crest, 70 Km pour 1 voiture de Clermont Ferrand (Musée Quilliot). Au total 130 km.
Préparation et rédaction : 3 h

ITINÉRAIRE : Lac de Servières, Puy de la combe Perret, PC1377, La Grande Fontaine, Puy de l’Ouire, Puy de l’Aiguiller, PC1409, Buron le Regardet, Buron du Creux, PC1130, PC 1219, Pessade, Pc 1126, Lac de Servière.

Une matinée dans les brumes
Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs  qui a partagé avec moi cette troisième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et Mady pour ses conseils et son soutien.
Après un départ du lac de Servières,

nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, le puy de l’Ouire.
La température est encore très fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi.
Le lac de Servières situé sur la commune d’Orcival est un lac d’origine volcanique dans le massif des Monts-Dore. Classé comme Maar, il s’est donc formé lors d’une éruption phréato-magmatique (explosion due à la rencontre de magma et d’une nappe phréatique). Il  a une superficie de 15 hectares pour une profondeur maximum de 26 m. Il est classé en zone naturelle sensible.

Avant d’atteindre le puy de l’Ouire, nous progressons sur un sentier humide et boueux avant de parcourir le sentier de la grande Fontaine, sentier encombré par la végétation et détrempé par toutes les sources qui alimentent le ruisseau de la grande Fontaine appelé aussi le Sioulot. Chacun a pu tester l’étanchéité de ses chaussures car le chemin serpentait dans l’écoulement de ces sources.
En haut du puy de l’Ouire à l’altitude de 1509 m, un petit air d’hiver nous attendait.

Constitué de roche sancyite, il est le sommet de plus de 1 500 mètres le plus septentrional du massif du  Mont-Dore.
Dans son entourage, les roches Tuillière et Sanadoire, le lac et la forêt domaniale de Guéry forment un ensemble naturel exceptionnel pour les randonneurs.
Les roches Tuillière et Sanadoire, appelées aussi les 2 sentinelles du lac du Guéry,  appartiennent au massif volcanique de l’Aiguiller dont la période d’activité s’échelonna entre 2.2 et 1.8 millions d’années. A l’époque, ce volcan était en partie recouvert d’une calotte glaciaire.Ces roches sont issues d’une éruption en protrusion, lave avec une viscosité extrême qui monte lentement.
Au sommet  de la roche Sanadoire, un fortin fut construit  au moyen âge. Il a servi aussi aux Anglais pendant la guerre de 100 ans. Les violents tremblements de terre de 1477 et 1490 auraient provoqué l’effondrement de la partie sommitale de la Roche Sanadoire et fait disparaître l’édifice.

Avant de prendre la pause déjeuner, nous empruntons des sentiers et des chemins qui nous permettent de passer en haut du puy de l’Aiguiller d’où nous avons une belle vue sur le Baladou et de rejoindre les bois de Maugue.
Le ruisseau la Monne est ensuite notre fil conducteur pendant quelques kilomètres.
Pour la pause déjeuner, l’option est prise de s’arrêter au buron « Le Regardet », et le soleil étant généreux à ce moment-là, nous décidons pour en profiter de manger devant le buron et non à l’intérieur.

Le retour au Lac
L’après-midi, les coupes de bois étant assez nombreuses dans le secteur, une vigilance plus soutenue est nécessaire pour ne pas dévier du tracé. La traversée du ruisseau de la Monne, sans pont naturellement, permet de tester notre équilibre.

Quelques kilomètres plus loin nous atteignons Pessade. Après la fermeture de la station de ski de fond, Pessade a dû se réinventer et c’est un parc de jeux pour enfants offrant de multiples activités qui anime le village.
Le chanteur Jean Louis Murat est venu plusieurs mois à Pessade au début de l’année 1990 pour la conception de son album, Le Manteau de pluie.
Le GR441 sera notre dernier chemin pour revenir au lac de Servières. Tantôt en lisière de bois, tantôt dans les bois et sous de petites ondées, nous retrouvons notre point de départ.
Les prévisions météorologiques annoncées n’étaient pas bonnes mais une fois de plus, le dieu des randonneurs nous a permis de profiter d’une météo plutôt clémente avec la satisfaction d’avoir passé une bonne journée. Et merci à tous pour la bonne humeur.

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