Animateur : Sébastien Nombre de participants : 11 animateur compris (6F, 5H) Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 20 km Dénivelée : 750 m Durée : 6h30 pauses comprises Classement Atlas : Facile
Itinéraire : Bois du Girardet, Puy de Jumes, Col de la Nugère, Puy de Tressous, Puy de Louchadière, passage entre les puys de Clermont et de la Coquille, Bois du Girardet
Un petit secteur des Dômes, situé entre le Puy des Gouttes et le Puy de la Nugère, n’avait pas encore été arpenté par les Atlassiens depuis le déconfinement… C’est à présent chose faite. Cette sortie, qui nous a permis de bénéficier de la fraîcheur du sous-bois, a été bien apprécié en cette mi-juillet déjà chaude.
Le tour du cratère du Puy de Jumes nous a permis d’apprécier de nombreuses sur la chaîne des Puys et le Sancy au loin, avant que le triple sommet du Puy de Tressous ne nous accueille pour une pause déjeuner bien méritée. L’après-midi s’est amorcée avec la montée en lacets vers le sommet du Puy de Louchadière, assez facile à appréhender par ce côté, avec une pente beaucoup moins raide que celle de l’égueulement. Lors de la descente, nous sommes de toute évidence passés à proximité des vestiges du crash aérien de 1967, sans retrouver toutefois l’endroit exact du drame. L’après-midi s’est poursuivie par un tranquille cheminement dans les bois, jusqu’aux voitures.
Animateur : Georges Nombre de participants : 13 ( 7 F et 6 H ) Distance : 21 km Dénivelé : 550 m Météo : couvert le matin et quelques rayons de soleil l’après-midi, température agréable pour la randonnée. Durée : 7 h 30 pauses comprises Classement Atlas : facile
ITINERAIRE Départ de St Ilpize, Cissac Channat, Le Croizet, Belmont, Chilhac, Le Chambon, Les Rives, Chazieux et retour à St Ilpize.
C’est toujours un grand plaisir de retourner dans le haut Allier et cette Haute-Loire avec toutes ses merveilles. St Ilpize, point de départ avec la montée au château perché sur un promontoire rocheux dont il ne reste plus que des remparts, une tour et la chapelle. Les dauphins d’Auvergne y ont séjourné pendant 150 ans. Le GR 270 ( de Brioude, il remonte toute la vallée de l’Allier jusqu’en Lozère ) nous a conduits jusqu’au village de Cissac. Après avoir passé plusieurs petites vallées, nous rejoignons la vallée de l’Allier et le village de Chilhac. Ancien village fortifié du 14 siècle, dont subsistent encore les remparts et trois tours. Il est perché sur un promontoire rocheux, soixante mètres au dessus de l’Allier. En contrebas du village, de magnifiques orgues d’une régularité surprenante semblent coiffées d’ un énorme chapeau de basalte. Ce volcan appelé aussi piè est issu de la chaine du Devès, sa datation est approximative de 12 à 2 millions d’années. Sur la place de l’église se trouve un musée de paléontologie. Dans les années 70 à 90, Christian Guth, un paléontologue découvre des restes fossiles datant de deux millions d’années (une défense de mammouth, un crâne de mastodonte, des os de rhinocéros, de tigres à dents de sabres, de grands cerfs)
Après avoir pris le pique-nique près de l’église, direction le village du Chambon où nous retrouvons l’Allier, que nous suivons rive droite, sur un chemin en balcon. De Chazieux, c’est au bord de la rivière que nous atteignons St Ilpize, une petite halte pour quelques bains de pieds. La journée se termine à Vieille-Brioude pour un petit pot et quelques gourmandises (merci à Sophie). Merci à tous et à bientôt.
Nombre de participants : 8 animateur compris (5F, 3H)
Météo : soleil et température agréable- frais et venté sur les crêtes le matin
Distance : 26 km (mon GPS)
Dénivelé : 900 m (mon GPS)
Durée : 7h20 pauses comprises
Classement Atlas : Moyenne
Itinéraire: col du Béal, col de la Chamboite, descente vers le Sagnasson, les Traverses, les Côtes, D6, le Supt, Chante-Bécasse, l’Olme, c, proximité de Pré Chétif, Laparent, Chanoland, les Rochettes, en HP plein nord vers chemin d’exploitation à proximité Chénelette, le Cheix, PC 1172, HP plein sud vers Loges de la Lite, bois des Deux Boules, GR 3 jusqu’au col du Béal
Départ venté et dans la fraicheur au Col du Béal. Parking encore désert avec quelque VTTistes, électriques à 99%. Direction plein sud vers Pierre sur Haute par la crête avec une vue à l’ouest allant de Tournoël jusqu’au Plomb du Cantal et plus au sud encore. Sacrée vigie ! Nous bifurquerons Est-Nord Est avant d’arriver à Pierre sur Haute ce qui nous évitera le paysage un peu pollué par les antennes et les télésièges. Une route militaire joint le col du Béal au centre d’écoutes de l’Armée. Rien de particulier à signaler dans la descente vers le Supt sur des chemins forestiers puis des petites routes desservant de belles longères bien restaurées. Certainement les maisons de campagne des habitants des villes de la plaine du Forez (prononcer Foré). Nous apercevons au loin perchée sur un gros rocher une vierge. Ce sera finalement l’objectif qu’on se donnera pour notre fin de matinée. Nous y arrivons par un sentier fraîchement tracé dans la pinède au milieu des myrtilliers. Ce sentier nous amène au pied du Roc de l’Olme. C’est un site d’escalade avec près de 35 voies pas trop difficiles, maxi 5C, donc site d’initiation très sympathique. Quelques grimpeurs sont à l’oeuvre. Nous déjeunons un peu à l’écart pour ne pas les déconcentrer. Le département a installé une petite via ferrata qui coupe les voies. Elle ouvrait ce dimanche 12… Mais personne dessus.
Après la pause nous montons dans le bois pour parvenir au sommet du Roc surmonté de sa Vierge du Roc de l’Olme. Petite photo souvenir faite par le membre d’un groupe de VTTistes pique niquant au sommet. La suite du chemin est agréable sur de beaux chemins d’exploitation mi-forêt, mi paysage ouvert avec le passage à proximité de fermes sinon à l’abandon tout au moins peu habitées. Auprès de l’une d’elle, perchée sur une crête donnant sur la vallée de Jeansagnières que nous avions remontée lors d’une rando précédente autour du col de la Loge cet automne, nous avons trouvé une belle fontaine à la belle eau courante qui nous a bien rafraichi. Ces fermes d’altitude servaient à la fabrication de la fourme de Montbrison : les femmes et les enfants s’occupaient des bêtes montées à l’estive de mai à octobre et de la fabrication du fromage pendant que les hommes restés en bas dans la plaine moissonnaient et fauchaient l’herbe pour l’hiver. Toute cette vie rurale a disparu dans l’immédiat après-guerre, comme chez nous !
La suite de la rando a été un peu plus chaotique car les sentes tracées sur la carte étaient difficiles à retrouver dans cet épais bois de Bozonnan. Nous étions dans les soupcons de HP annoncés sur le répondeur ! Descente dans le bois jusqu’au chemin d’exploitation qui nous ramenait plein ouest vers le Cheix puis à nouveau plein sud en HP pour remonter sur le plateau à proximité des Loges de la Lite que nous avions vues également dans la rando cet automne. C’était l’occasion de se désaltérer avec les myrtilles bienvenues que nous foulions “le plus délicatement” possible. Le reste de la rando n’était plus qu’une formalité avec l’emprunt du GR3 jusqu’au Béal… Le parking désert le matin débordait de véhicules de toutes sortes et c’est une “foule” de promeneurs du dimanche qui nous “accueillait” : elle nous dissuadait même d’aller boire le petit coup de l’amitié de l’auberge du col. Dommage ! Mais pas de regret : nous partions une fois de plus avec de belles images de cette belle moyenne montagne dans les yeux.
Animateur : Yves Nombre de participants : 17 animateur compris (9F, 8H) Météo : Beau et chaud Distance : 22 Km Dénivelé : 800 Mètres Durée : 7H00 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile
ITINERAIRE :Compains, Chapelle Saint Gorgon, Chaumiane, Puy de la Vaisse, Cureyre, Le Grand Joran, Brion, Compains.
Retour sur le Cézallier et ses grands espaces en ce jeudi accompagné par un temps magnifique, ciel azuréen, température supportable avec parfois une légère brise bien appréciée.
Le Cézallier ne serait plus le Cézallier :
sans son lot de clôtures à enjamber ou à franchir en rampant.
ses immenses estives où résident les troupeaux en transhumance. Salers, Abondances, Montbéliardes, Aubrac, et autres redonnent couleur et vie à ces pâturages abondamment fleuris.
ses petits passages de tourbières relativement sèches actuellement.
cette vue à 360 degrés du Puy de Dôme au Cantal en passant par le Sancy ou le Forez.
En chemin :
nous découvrirons la petite chapelle ronde Saint Gorgon, construite à l’emplacement d’une source à l’eau bienfaisante utilisée par nos ancêtres.
nous apprécierons la montée au Puy de la Vaisse, la pause pique nique à mi pente sur l’autre versant, la redescente et la jonction jusqu’au Lac de Cureyre à proximité du Col de la Chaumoune ; le tout en hors piste bien évidemment.
Le dernier des soupçons de hors piste nous permettra d’approcher la Pierre Saraillade, pierre incisée d’une croix qui bornait un chemin pour se rendre à Brion par la montagne de Joran. Visite de la butte de Brion et son histoire. Retour plus soft par le GR30 jusqu’à Compains.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 12 animateur compris (7F, 5H) Météo : soleil et température agréable Distance : 25 km(mon GPS) Dénivelé : 803 m (mon GPS) Durée : 8h06 pauses comprises Classement Atlas : Facile
Itinéraire : La Chabanne Haute, Lacoux, La Graille, la Malvialle, puy Loup, Banne d’Ordanche, bois de la Paillèrere, l’Estomble, le Trador, La Chabanne
Départ à l’ouest du Guéry, vers Laqueuille pour remonter une partie de la vallée de la Fontsalade jusqu’au pied du plateau à la Malvialle. Un petit échauffement donc dans ces belles et tranquilles zone d’élevage qui produisent la délicieuse fourme de Rochefort… jusqu’au monastère orthodoxe bien debout lui, pas comme son voisin, le beau bâtiment agricole avec sa grande charpente en vaisseau qui menace ruine après l’incendie d’il y a quelques années. L’obstacle de la journée était juste devant nous: remonter jusqu’à la Roche Malvialle, 220 m plus haut. Il n’y avait qu’à prendre le ruisseau de la Malvialle en main courante et le tour était joué même si la pente et le HP était sévère. Mais en 45 minutes, la mission était accomplie. Un petit A/R après le déjeuner vers le Rocher qu’on escaladait et qui nous donnait une vue à 360° sur la région, de la chaîne des Puys jusqu’au Cézallier…
Le chemin jusqu’au bas de la Banne nous donnait maintes fois l’occasion de nous enthousiasmer pour les paysages si bien connus mais toujours redécouverts surtout avec la belle lumière du début d’après-midi. En bas de la Banne, arrêt près de la reconstitution d’un tras, habitat temporaire des estives, antérieur à la construction des burons et dont il ne reste aujourd’hui dans les paysages que des alignements de trous semblables à de petits cratères d’explosion. Le notre avait un beau toit de chaume assez récent… Voir le blog d’AuvergneAttitude qui est l’association qui gère ce projet… Il est plein d’informations. De là, le retour vers Chabanne s amorçait. On quittait les chemins et les promeneurs pour retrouver la quiétude du joli bois de la Paillère que j’empruntai pour nous éviter le chemin prévu qui suivait le PR du coin. Bien nous en a pris car le cheminement à l’ombre des pins nous évitait la chaleur du sentier… Arrivés à proximité du Trador, un hélicoptère de la Sécurité Civile semblait être en exercice au-dessus du bois qui entoure la cascade… En fait, non, c’était bien un sauvetage avec récupération d’un blessé via filin qui était en cours: une personne s’était cassée la jambe dans le chemin de descente vers la cascade, chemin rocailleux que nous allions emprunter quelques minutes plus tard. Un petit détour nous permettait de découvrir cette belle cascade du Trador dont la télévision avait parlé la veille (Isabelle dixit).
La fin de la rando était un peu moins emballant sur de longs chemins d’exploitation rectilignes et goudronnés de frais… Peu importe, l’essentiel était ailleurs et bien à l’abri, déjà dans nos souvenirs.
Animateur : Georges Nombre de participants : 15 ( 6 f et 9 h ) Distance : 22 km Dénivelé : 400 m Durée : 7 h pauses comprises Classement Atlas : facile Météo : Nuages et soleil, pas de pluie, température agréable.
ITINERAIRE : Départ de Chareire, GR 30 jusqu’a Tinaire, Vallon, La Vergne, PC 1025, Gines, cascade du gouffre de Pierrot, ST Donat, Brassiere, Puy de Cheylat, le Mas, Vigier, hors piste jusqu’a Rimat, Bois de la Masse, PC 1205, Ménial, La Morangie, retour sur le GR 30, Chareire.
Petite fraîcheur au départ de Chareire, quelques rayons de soleil nous ont vite fait oublier ce petit 12°. Après avoir suivi le GR 30 jusqu’au lieu-dit Tinaire près de Picherande, direction le ruisseau de la Tarantaine et sa cascade du gouffre de Pierrot. Avec les pluies des jours précédents, elle avait un bon débit. En amont de la cascade, à la confluence du ruisseau du Taraffet et de la Tarantaine, elle change de nom, pour devenir la Trentaine.
Nous avons pris le pique-nique à ST Donat, sur la place du village. Depuis peu, une statue de faucheur à pied trône en face de l’église, c’est une oeuvre de Thierry Courtadon. L’après-midi, direction la réserve naturelle de Chastreix. Suite à la disparition d’un PR, le soupçon de hors piste a disparu pour laisser place à beaucoup de prairies, de bois, de fougères, de zones humides ( pour nettoyer les chaussures ), mais toujours dans la bonne humeur. Après le village de Rimat, un chemin nous a guidés jusqu’à Chareire en retrouvant le GR 30 à la Morangie. Un petit pot au gîte du Taraffet a cloturé la journée. Merci et bonnes vacances à tous.
Animateur : Yves Nombre de participants : 12 animateur compris ( 10 F, 2 H) Météo : Ensoleillé avec quelques passages nuageux Distance : 21 Km Dénivelé : 700 Mètres Durée : 6 H 45 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 40 Km pour 2 véhicules et 11 Km pour 1 autre Temps de préparation : 2 H 30
ITINERAIRE : Saint Saturnin, PC 588, Randol, Conquaire, Cournols, Pont de Riberolles, La Pommette, Oppidum de Liozon, PC 517, Puy de Peyronère, Saint Saturnin.
Au départ de Saint Saturnin, sous le soleil, cette rando nous a permis d’évoluer, de part et d’autre, d’une partie des gorges de la Monne. Petite montée à L’Abbaye et au village de Randol que certains participants ne connaissaient pas. Nous poursuivons cette montée jusqu’à Cournols où, sur notre chemin, nous trouverons les premiers cerisiers sauvages, bien fournis en fruits. Ceux ci jalonneront notre parcours jusqu’à l’arrivée, et permettront au plus gourmands d’entre nous de picorer, ces magnifiques cerises rouges, sur une bonne partie du trajet.
Pique-nique à proximité du dolmen de Cournols. Le temps se fait menaçant, les nuages gris nous encerclent presque. Descente un peu scabreuse au pont de Riberolles pour traverser la Monne et changer de versant, quelques pans de murs nous rappellent qu’un hameau a existé à cet endroit. Après la Pommette, nous partons plein Est pour passer par les vestiges archéologiques de l’oppidum de Liozon. Un peu de tâtonnement et nous retrouvons le sentier en direction de Saint Sandoux, les nuages gris ont disparu, la journée est sauvée.
Pour finir, le dénivelé de 60 m annoncé pour passer le Puy de Peyronère, a été supérieur suite à l’inexistence de chemins figurants sur la carte. Nous quittons les derniers cerisiers et retraversons la Monne à l’entrée de Saint Saturnin. Rafraîchissement général à la fontaine devant le Château Royal, construit au 13°S par la Famille de la Tour d’Auvergne. Ce château ayant appartenu à deux grandes Reines de l’Histoire de France, issues de cette famille, Catherine de Médicis épouse d’Henri II et sa fille Marguerite de Valois épouse d’Henri IV bien connue dans notre département sous le petit nom de Reine Margot. Belle journée avec un temps malgré tout agréable, une température convenable, et surtout pas de pluie.
Animateur : Yves Nombre de participants : 10 animateur compris (5 F, 5 H) Météo : Très chaud Distance : 23 Km Dénivelé : 750 Mètres Durée : 7 H 30 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 30 Km pour 2 véhicules et 60 pour 1 autre Temps de préparation : 2 H 30
ITINERAIRE : Vic le Comte, Pardines, Chamclos, Mercurol, Lignols, Sallèdes, Bois de Cheix Blanc, Pignols, Vic le Comte.
La météo nous annonçait une journée caniculaire, de ce fait j’avais tracé un parcours en grande partie ombragé, ce qui fut la réalité. Nous quittons Vic le Comte à proximité des stades pour gagner Pardines, la température est encore acceptable malgré un beau soleil matinal. Première montée au Puy de Serpanoux où surprise, plusieurs lys martagon égayent le chemin, étonnant de les trouver là. Nous tangentons le sommet avant de rejoindre Champclos, Nous laissons sur notre droite le Pic de Mercurol bien marqué avec ses 713 m, pour traverser le village du même nom. A la sortie du bourg nous apercevons, sur le piton de la Roche, la statue monumentale d’un blanc immaculé, de la vierge éponyme.
Après avoir traversé le ruisseau du Ranquet, petit cafouillage aux abords du Bois de Glaine, le sentier se perd dans les prairies et nous oblige à aller à Codolong pour revenir sur Cerfeuil. Tracé récupéré enfin, nous progressons sur les contreforts des Puys Gérand et de Baine. A l’entrée de Lignols, un pré récemment fauché avec l’ombre d’un arbre bien étoffé, nous tend les bras pour la pause de la mi-journée. Un petit filet d’air fera que nous ne souffrirons pas de la chaleur à cet endroit. Devant nous les trois pics restants de l’après midi, avec en fond l’horizon qui s’étend du nord de la Chaîne des Puys au sud du Cézallier. Le lieu est relaxant et séduisant, la sieste aurait été appréciée mais il reste encore quelques pas.
Descente sur Sallèdes où des vacances d’été à garder les vaches ne m’ont pas laissé de bons souvenirs de jeunesse. Nous quittons le village, salués par les enfants de l’école, pour monter sur le Pic de Vindoux, le premier des trois qui s’offraient à nous à midi. Heureusement nous sommes dans les bois, car la chaleur devient accablante. Les forestiers ont sévi, à partir de là, bagarre permanente avec la carte car les chemins y figurant n’ont plus rien à voir avec le terrain. Nous contournons tant bien que mal les pics de Vindoux , de Cheix Blanc et le puy de Champerogne, avant de retrouver le soleil et la chaleur pour gagner Pignols. Retour moins chaotique sur de beaux chemins jusqu’à l’arrivée. Au passage à Bord un lavoir, à l’eau très limpide, nous attira pour un rafraîchissement collectif. Le piquage de tête de Jean Louis a mérité la photo. La petite boisson fraîche sur une terrasse à Vic fut la bien venue, tout en respectant la distanciation recommandée.
Animateur : Yves Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4 F, 2 H) Météo : Ensoleillé et chaud l’après midi Distance : 26 Km Dénivelé : 670 Mètres Durée : 7 H 30 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 35 Km pour 4 véhicules Temps de préparation : 2 H
ITINERAIRE : La Cassière, GR30, PC978, Col de la Ventouse, Puy de Vichatel, Puy de Charmont, Fontclairant, Veyréras, PC951, Pierre Longue, PC 949, Rouillat-Bas, Moulebas, PC 961, La Cassière.
Départ de La Cassière en direction du Puy de la Vache par le GR30, cap sud pour rallier le pied du Puy de Vichatel. En chemin nous chercherons la grotte de Ribbe Haute, grotte peu connue de la Chaîne des Puys, inconnue de nous tous, pas facile à trouver car bien dissimulée dans la végétation. Yes !! nous sommes à l’entrée, petite entrée mais haute à l’intérieur car nous tenons tous debout. Retour sur l’ancien GR jusqu’au col de la Ventouse. Montée au Puy de Vichatel pour admirer son cratère profond de 86 m, un des plus remarquable avec celui du Pariou. Descente sur le versant ouest jusqu’à l’aire de repos de la nationale 89, contournement ouest du Puy de Charmont, avant d’amorcer son ascension. Ça y est nous sommes au sommet, 1137 m, de là la vue sur le Sancy est remarquable en ce matin ensoleillé. Dégringolade rapide pour rejoindre une grande piste qui nous conduira à Fonclairant.
Pique-nique à proximité de la fontaine où les abeilles assoiffées s’abreuvent abondamment. Nous continuons par Veyreras, zone résidentielle aux chalets neufs et anciens, admirablement entretenus, qui cohabitent merveilleusement. Une petite lucarne entre la végétation nous laisse entrevoir une partie du lac d’Aydat. Remontée en direction de Pindin car le but est d’aller découvrir le menhir de Pierre Longue. Chose faite, avec ses 4,75 m et son poids de 12 tonnes, c’est le plus grand d’Auvergne, couché pendant des siècles il a été relevé en 1991.
Notre itinéraire rejoindra de nouveau le GR30 accompagné par les effluves parfumées des fleurs estivales qui tapissent les prairies. Nous ne suivrons pas le GR et le soupçon de hors piste annoncé sera réalisé maintenant, traversées de prairies , de bois pour regagner le lac D’Aydat au niveau d’un promontoire qui nous permet de contempler une multitude d’embarcations sur la surface de l’eau. Le Pont de l’Arche nous permettra d’enjamber la Veyre pour nous diriger vers Rouillat Bas. La température qui se fait de plus en plus chaude calmera notre ardeur pour gagner Moulebas et les Contamines. Sur notre gauche le lac de la Cassière s’offre à nous dans toute sa splendeur, avec en arrière plan l’enchaînement des Puys qui ondulent l’horizon. Ce lac comme celui d’Aydat ont été formés il y à 8600 ans par une coulée des Puys de la Vache et de Lassolas. Retour au parking par le GR.
Animateur : Yves Nombre de participants : 12 animateur compris ( 3 F, 9 H) Météo : Alernance de soleil et de nuages avec quelques gouttes Distance : 25 Km Dénivelé : 350 Mètres Durée : 7 H pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 40 Km pour 8 véhicules soit 320 km Temps de préparation : 2h30
ITINERAIRE : Chignat, Mirabeau, Saint Aventin, Beauregard l’Evêque, Lempty, Seychalles, Puy de Courcourt, Laire, Chignat.
Une fois n’est pas coutume, nous allons cheminer en Limagne pour découvrir des curiosités inconnues des Atlasiens présents ce jour. Partis de Chignat, village connu pour sa foire aux melons depuis 1303 en septembre. La plus ancienne foire de France qui a donc fêté l’an dernier ses 716 automnes : impressionnant !! Direction Mirabeau, ancien couvent des Minimes, ordre religieux italien fondé au 16°S, le seul conservé en France, transformé en hôpital et domaine agricole aujourd’hui. C’est sous un soleil resplendissant que nous quittons un beau chemin pour longer l’Allier sur un sentier bien herbeux et humide. La végétation dense nous laisse apercevoir par endroit la rivière en contrebas, bien agitée encore suite aux derniers orages. Nous arrivons à la chapelle Saint Aventin : lieu insolite et plein d’histoire. Le village qui se situait là a disparu. Saint Aventin, patron des mariniers nous rappelle qu’en ces lieux existait un port permettant de charger les sapinières des poteries de Lezoux ou autre, pour les transporter à la Capitale. Quelques gouttes : on s’équipe. Nous voilà maintenant à Beauregard l’Evêque, lieu de résidence d’été des évêques de Clermont de 1440 à 1791, d’où le rajout “l’Evêque” à Beauregard.
Pérégrinations entre champs de céréales, de maïs, de tournesols pour atteindre Lempty. Le soleil, de nouveau avec nous, nous incite au pique nique Place de l’église. Zigzag entre les grandes parcelles fertiles à la terre noire, où nous trouverons les premières cultures de lin de la journée. Une grande ligne droite nous conduit à Seychalles. Petit exposé sur une période célèbre du village: La culture du choux et la fabrication de la choucroute, une des rares hors d’ Alsace qui fonctionna jusqu’à la fin des années 80. L’usine pouvait traiter de 25 à 30 tonnes par jour.
Petit tour du village avant d’entreprendre le plus gros du dénivelé de la journée, le Puy de Courcourt, aspérité volcanique surmonté d’une tour à l’origine toujours pas tranchée ( tour de gué, moulin à vent, relais télégraphique aérien ???) Du haut de ses 464 m le puy surplombe des champs géométriques aux multiples couleurs. La tour évasée est ouverte vers le ciel, et les deux tables d’orientation nous permettent de localiser, dans cette vue à 360 degrés, les lieux environnants. Il ne fait pas beau à l’ouest, l’orage arrive, mais au dernier moment il bifurque sur Ennezat, Maringes. Ouf ! nous l’avons échappé belle. Redescente dans la plaine pour finir notre périple. Nous avions traversé le Jauron ce matin, petit affluent de l’Allier, sur un joli petit pont de pierres, mais ce soir il nous faut le retraverser à Laire sur un pont métallique plus que vétuste. Pas de stress tout le monde est passé et a regagné les voitures où les gouttes nous ont rattrapés.
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