Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris ( 5F, 6H) Météo : Couvert le matin, éclaircies l’après midi Distance : 25 Km Dénivelé : 895 Mètres Durée : 8H20mn pauses comprises Classement Atlas : facile reclassée moyenne Kilométrage auto : 70 Km pour 2 véhicules, 96 pour un véhicule, 1 véhicule sur place Temps de préparation : 3h30
ITINERAIRE : Chauvaye, Les Romagnats, les Rivaillères, Coupe gorge, La Chapelle sur Usson, Perrier, Le vallon de Pégut, La Croix Saint Barthélémy, Le Rodel, Vernet la Varenne, La Reynerie, Toiras, Bois de Chambelève, Généstine, Dijoly, Chauvaye.
Randonnée pour découvrir les 5 principaux sites d’extraction de l’améthyste ou “Pierre d’Evèque” de la région du Vernet La Varenne, premier gisement de France du XV° au début du XX° siècle.
Départ de Chauvaye et descente dans le vallon les Romagnats jusqu’au ruisseau de Bansat. Remontée par les Rivaillères non loin du filon de Montgros pour atteindre Coupe Gorge où résidait au siècle dernier Gilbert De Lacolombe, chevalier local chasseur de loups (+ de 400 à son actif) d’où le nom du hameau. Passage à la Chapelle sur Usson, ancienne seigneurie dont le siège était un château ferme construit au XVII° avec un fronton en demi cercle et, sur le toit, une girouette en forme de tête de loup en hommage au chasseur local. L’église romane Saint Julien est adossée au château avec un clocher carré surélevé en 1864, un porche gothique et un retable en pierre du XVII° siècle.
Nous arrivons au plus grand gisement d’améthyste d’Europe : le ravin de Pégut. Après un soupçon de hors piste et non sans mal, nous arrivons à l’entrée du gisement privé de Champs des Mines où Jonathan et Magalie Plasse réalisent depuis 2006 les travaux d’extraction à la main en respectant l’environnement. Prochain filon : la Croix St Barthelémy exploité dès 1800 par Julien Fouret, exploitant de carrières dans la plaine d’Issoire, succédé par Mr Wilherme, mineur de lorraine en activité en 1909. Grande et large piste jusqu’au Rodel.
Direction le Vernet par Le Cadet, hameau d’une seule maison construite en 1840 par Damien Roch (le second) dit Le Cadet. Lieutement Colonel sous Napoléon, il fut prisonnier 8 ans en Russie lors de la bataille de la Moskowa. Son bonnet phrygien et sa hâche sont exposés au musée Carnavalet à Paris. Le Vernet avec son église Notre Dame du XV° qui a vu le mariage d’Henry Pourrat, son château de Montfort construit au XV° où, d’après la légende, la Reine Margot abritait ses favoris. Acheté par la municipalité vers 1970, le château a été aménagé en musée de l’améthyste en 2011.
Notre chemin continue par le filon de la Reynerie près du château du même nom, colonie Cégédur dans les années 70. Remontée sur Toiras , descente dans le ravin de Chambelève, hameau disparu qui comprenait plusieurs moulins à eau exploités du XVI au XX° , dernier filon de notre journée. Remontée sur Genestine, puis passage par Dijoly pour rejoindre Chauvaye par le bois de l’Haie.
Le groupe a apprécié cette randonnée basée sur la recherche de l’améthyste malgré les quelques mètres de dénivelé supplémentaires. Merci à vous tous.
Merci à Jean Michel pour son excellent gâteau. A bientôt sur les chemins…
ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 8 animatrice incluse 4 H 4 F METEO : Quelques nuages, température douce TERRAIN : Quelques passages gras, prairies bien humides DISTANCE : 23.500 K DENIVELE : 670 M OPENRUNNER DUREE : 8 H CLASSEMENT : Facile KM AUTO : 144 KM pour 2 véhicules, 150 km pour 1 véhicule PREPARATION ET REDACTION / 3 heures
ITINERAIRE : Ferrières sur Sichon, les Chapettes, les Ollières, entre PC 624 et PC 572 sente dans les prés qui disparait très vite donc une portion en HP, direction SSO jusqu’à la croix, Recost, aller- retour jusqu’aux ruines de Montgilbert, GR 463 de Cheval-Rigon jusqu’au bord du Sichon, traversée du Sichon, sentier au sud de Balichard et Maison Neuve, étang Malfôret, les Caves, le Faux, Petit Peux, la Croix, Moulin Bigay, Chambrias, bifurc au nord avant les Plans de Becouze, sentier le long du Terrasson, D122 jusqu’à Forest, aller retour par une sente qui descend vers le Sichon jusqu’à la grotte des Fées, retour à la D122 vers Ferrières.
Un grand bol d’air et de chlorophylle pour cette sortie en montagne bourbonnaise où nous avons enchaîné creux et bosses dans ce joli paysage vallonné où les conditions particulières de ce début de printemps ont littéralement fait exploser la végétation. Encore un régal floristique avec notamment de magnifiques ancolies, des sceaux de salomon, des stellaires, bugles, ail des ours entre autres !!
Vieilles pierres avec un passage aux ruines de Montgilbert, vestiges d’un château construit en 1250 pour lequel une association mobilise chaque été une quarantaine de bénévoles afin de sauvegarder les murs et les tours rescapés. Il se dit qu’un des derniers occupants fit décheviller les toitures pour obliger sa mère à quitter l’endroit !!
Nous avons également trouvé plusieurs fois le Sichon, cette petite rivière d’une quarantaine de kilomètres qui descend du Montoncel pour rejoindre Vichy. A proximité de Balichard, le pont apparaissant sur la carte n’existant plus les courageux atlassiens n’ont pas hésité à quitter les chaussures et remonter les pantalons pour une traversée d’une quinzaine de mètres !
Après ce bain de pieds, repos et pique-nique bien appréciés au bord de l’étang Malfôret .
De belles bâtisses jalonnent également notre parcours, le socle granitique sur lequel repose la montagne bourbonnaise a largement fourni de quoi édifier ces jolies demeures !
Et pour finir surprenante incursion dans les entrailles de la terre avec un passage à la grotte des fées, magnifique cavité naturelle qui se présente sous la forme d’un boyau de calcite d’une quarantaine de mètres où l’on peut observer concrétions, stalactites et cascatelles issus du suintement de l’eau.
La légende dit que les fées qui y résidaient ont enfermé un géant qui les menaçaient, ont bloqué l’entrée en allumant un feu de balai… la forme rocheuse du fond de la galerie représenterait le géant prisonnier tentant de soulever la voute !! (pour info il faut récupérer une clef à la maison du Sichon pour y accéder).
Puis doux retour à la réalité avec un délicieux gâteau (merci à l’épouse de Daniel) pour reprendre des forces après cette bonne journée ! Merci à tous !
Séjour n° 6 A la recherche des sources de l’Allier : le retour !
Date : du 10 au 12 mai Animateur : Sébastien Nombre de participants : 4 animateur compris (4 H) Classement Atlas du séjour : Facile Kilométrage auto : 406 Km pour 1 véhicule utilisé Temps de préparation : 6 heures
JOUR 1 Météo : Nuageux le matin, ensoleillé l’après-midi, températures moyennes Distance : 23 Km Dénivelé : 800 Mètres Durée : 7 H 00 mn
Départ de Châteauneuf-de-Randon, Roussials, Chon Poujo, Serre de la Fourche, le Châtelet, Cougnet, Moure de la Gardille, Sources de l’Allier, Moure des Coufours, Grand Bois de Chabaleyret La butte de Châteauneuf offre un magnifique panorama qui nous a donné un avant-goût de ce qui nous attendait. Cette première étape nous a conduits au Moure de la Gardille, après une progression à travers la forêt de Mercoire. Des animaux, nous n’avons pu voir que quelques traces. Etaient-ce les températures encore un peu fraiches ou la pluie qui menaçait ? Toujours est-il qu’ils sont restés discrets sur ce parcours. Arrivés au sommet du Moure de la Gardille, nous nous sommes mis en quête de ce qui était déjà notre objectif de l’année dernière : les sources de l’Allier… que nous avons trouvées cette fois-ci !!! C’est à l’une de ces « sources remarquables » que nous avons donc pu remplir nos gourdes avant de repartir vers notre lieu de bivouac, à proximité duquel un chevreuil a furtivement croisé notre route. JOUR 2
Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 22 Km Dénivelé : 500 Mètres Durée : 7 H 00 mn
Départ du Grand Bois de Chabaleyret, Mont de la Bruyère, les Fagoux, Le Grand Champ, Saint-Flour-de- Mercoire, Barres, Lac de Naussac
La progression s’est effectuée à travers bois et forêts dont la protection était la bienvenue pour cette journée assez chaude. Et malheureusement toujours pas d’animaux terrestres à observer. Ce n’était donc pas la météo : ils semblent effectivement être assez discrets dans ce secteur. Du côté du ciel, en revanche, la pause de midi a été l’occasion de belles observations de buses guettant leurs proies, devant une très belle vue sur la vallée de l’Allier, qui a déjà eu le temps de grossir considérablement en l’espace de seulement quelques dizaines de kilomètres. Après cette belle journée, nous avons posé le bivouac au bord du Lac de Naussac, dans lequel nous avons pu nous délasser, avant de profiter d’une belle soirée. JOUR 3
Météo : Nuageux et doux Distance : 23 Km Dénivelé : 700 Mètres Durée : 6 H 30 mn
Départ du lac de Naussac, GR4 le long du lac, Croix de Besse, Les Baraques, Les Moulins, le Cellier, Saint- Jean-la-Fouillouse, Meyrilles, Charinac, Châteauneuf-de-Randon
Cette dernière étape nous a offert des paysages sensiblement plus variés que les deux précédentes, en surplomb de la vallée du Chapeauroux. Même si les dénivelées n’y sont pas aussi impressionnantes que dans d’autres régions du centre de la France, les vallons y sont assez découpés et les villages et hameaux, souvent à flanc de coteaux, alternent avec les zones boisées, offrant un patchwork très agréable à observer. La montée finale vers Châteauneuf nous a permis d’admirer une dernière fois une partie de notre parcours, avant de repartir pour Clermont. Pour l’anecdote : à 24 heures près, nous aurions fini le parcours sous 20 cm de neige… Décidément ! On peut dire que cette fois-ci, nous avons eu de la chance !
Animateur : Yves Nombre de participants : 5 animateur compris ( 3F, 2H) Météo : Brume matinale. Très ensoleillé le reste de la journée Distance : 26 Km (GPS) Dénivelé : 800 Mètres Durée : 7H 30mn pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 100 Km pour 1 véhicule utilisé Temps de préparation : 2h45
ITINERAIRE : Auzat LA Combelle- Circoux-Mailhat-Lamontgie-Aubiat-Esteil-Brenat-Le moulin de Gourgine-Saint Jean Saint Gervais-Le moulin de Saint Jean-Serlandes-Point Coté 571-Le Chasseis-Jumeaux-La Croix de Saint Thomas-Auzat.
En 1998, Auzat sur Allier , suite à une fusion avec La Combelle devient Auzat La Combelle. Commune située à proximité de la confluence de l’Alagnon avec l’Allier au Saut du Loup, appelé ainsi parce que l’Allier faisait une cassure (Saut de l’eau). A l’entrée du bourg restent les ruines d’un château du moyen âge appelé Château Cocu. Auzat fut au 19° siècle un port très actif sur l’Allier pour le transport du charbon. Mailhat : visite de l’église Romane du 12° siècle sous l’influence languedocienne. Chef lieu de paroisse jusqu’à la révolution. En 1789, Lamontgie devient commune, lieu important d’échange agricole jusqu’à la première moitié du 19°, ou se tenaient 13 foires par an. Après avoir traversé une partie boisée, nous arrivons a Esteil, ou se dresse l’église romane Saint Jean. Pendant la révolution, le prieuré est scindé en 2, un mur sépare l’église d’une grange. Eglise incendiée en juin 44 par les troupes allemandes puis rénovée.
Petite pause repas sur un joli banc de pierres à Brenat et descente puis remontée sur Saint Jean Saint Gervais en passant par le moulin de Gourdine sur le ruisseau de Valz. Curiosité locale : commune sans bourg avec église, mairie, cimetière, maison des associations et presbytère en ruine, dispersée en 14 hameaux, 62 lieux dits. L’église du 11° siècle possédait un clocher en bois reconstruit en pierres en 1935. L’école a fermé en 1957. Une source miraculeuse au pied du site guérissait de la peur ! Descente au moulin de Saint Jean puis dure remontée sous le soleil sur Serlandes et son lavoir en rénovation.
Petit chemin ombragé pour rejoindre Jumeaux, où les hommes du 18° au 19° étaient charpentiers à bateaux ou mariniers mais devinrent mineurs au début du 20° siècle. Traversée du bourg et visite de l’église où une petite table et de petits sièges permettent aux enfants de patienter pendant les offices. Passage le long de l’Allier pour rejoindre Auzat.
Séjour n° 5 De Haute-Loire en Ardèche, de gorges en sucs
Du 05 au 06 mai 2018
SECTEUR MONTS D’ARDECHE et HAUTE LOIRE CARTE IGN 2836 OT ANIMATRICE : Christelle
NOMBRE PERSONNES : 14 personnes 9 f 5 h
METEO Samedi : brume sur les hauteurs et fraicheur puis belles éclaircies avec température douce , quelques gouttes à la descente du Montfol Dimanche : Brume matinale vite effacée , atmosphère lourde , ciel menaçant l’après-midi mais pas de pluie
TERRAIN : sec DISTANCES ET DENIVELEES + : Samedi 18 km 700 m Dimanche 23 km 580 m ( OPENRUNNER) DUREE : Samedi 8h Dimanche 8h pauses incluses
CLASSEMENT Facile avec néanmoins samedi montées et descentes un peu plus techniques dans les pierriers et dimanche passage un peu aérien d’une vire en surplomb de la Loire. KM AUTO : 370 km pour 2 véhicules, 355 km pour 1 véhicule PREPA ET REDACTION 15 h
ITINERAIRES SAMEDI : Le Béage, GRP jusqu’au PC 1438, sentier entre Montfol et Lauzière, montée au suc de la Lauzière , descente par la sente vers Taupernas , contournement du suc de la Lauzière, jusqu’au GR3, HP jusqu’à Villevieille, Fazendes, prairie au nord du Sépoux, HP jusqu’au sommet du Séponet, HP vers l’ouest pour la descente et le retour sur le GR3 , direction nord , PC 1465, montée au suc de Montfol par la sente côté NNE , descente en HP jusqu’à la D377 via le Cayre et Printegarde , D302 jusqu’au Béage.
DIMANCHE: Goudet, direction Nord, bord de Loire jusqu’au Chambonnet, montée aller –retour vers le Sud jusqu’au panorama sur la rivière et Goudet, de nouveau sentier vers le nord , mas du Vernet, les Ribeyroux, PC 734, traversée du ruisseau de la Bethe , Rosières, les Salles, le Chomeil, cascade de la Beaume, sente vers l’ouest le long du ruisseau de la Beaume , HP pour rejoindre le chemin menant au cimetière de Brignon, direction SSE, PC 942 , passage à l’est de la garde des Ceyssoux, les Ceyssoux, la Bethe, Fleurac, retour Goudet par le GR3F.
Départ matinal pour rejoindre le Béage , village des hauts plateaux d’Ardèche perché à 1200 mètres d’altitude au cœur du magnifique massif du Mézenc où malgré la grisaille de début de journées les prairies couvertes de jonquilles nous apportent déjà un rayon de soleil !
Le suc de la Lauzière ( 1582m) quitte heureusement son chapeau de brume pour notre arrivée au sommet où l’on profite d’un premier joli panorama sur ses immensités sauvages où l’on aperçoit notamment le célèbre Gerbier de Jonc .Par temps vraiment dégagé ( ce qui n’était pas le cas) on peut avoir une vue magnifique sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc . La Lauzière comme les autres sucs de ce secteur sont des volcans péléens mis en place par l’épanchement d’une lave très visqueuse. Leur forme varie selon la viscosité de cette lave. On y trouve principalement une roche appelée phonolite ( car elle émet un son bien particulier lorsque l’on entrechoque 2 cailloux l’un
contre l’autre) elle est une excellente matière première pour la fabrication des lauzes .
Descente tranquille dans la forêt où la neige est encore présente … bonne occasion pour une petite bataille de boules de neige ! puis l’on retrouve une belle vue dégagée sur le Gerbier que l’on pourra étudier sous toutes ses coutures pendant la pause.
On attaque ensuite la partie la plus sportive avec une montée en hors- piste du suc de Séponet (1534 m.) où il va falloir mettre les mains et jongler entre gros blocs et bruyères, bonne mise en jambe pour effectuer la descente de la même façon. Le point de vue y était bien beau ! On ne perd pas le rythme et nous voici partis à l’assaut du Montfol ( 1600m), la montée se fait aisément par une sente herbeuse puis une trace bien marquée dans les éboulis. Pause obligatoire pour savourer l’immense panorama et observer le chemin déjà parcouru. Tout le monde étant bien échauffé et motivé je décide d’amorcer une longue descente en hors –piste où nous avons de nouveau travaillé souplesse et équilibre en passant d’un bloc à l’autre ! la pluie qui fît une courte apparition ajouta un peu de piment et de glissades surtout !! tout le monde arrive à bon port pour entamer un dernier tronçon au travers des prés où jonquilles, orchis, pensées et violettes nous offrent toujours un beau spectacle
Tout cela donne chaud et le petit bain de pieds pour traverser un ruisseau un peu trop gonflé sera bienvenu ! Retour aux voitures et nous partons dare-dare vers Arlempdes, site surprenant où un neck de basalte d’une trentaine de mètres de hauteur sert de piédestal aux ruines d’un château du 11 ème siècle. On y observe une quantité impressionnante de prismes. Magnifique ! On y voit aussi de belles bâtisses en pierre comme dans d’autres villages alentour d’ailleurs, la richesse de ce sol volcanique a bien contribué à la beauté de ce patrimoine bâti !
Fin de cette première journée avec une étape au gîte du Pipet à Goudet où l’accueil du propriétaire(par ailleurs éleveur) est exceptionnel et la table bonne et copieuse !
Deuxième jour : changement radical de décor puisque nous avons quitté les hauts plateaux et rejoint les bords de Loire. Goudet , est également traversé par 2 ruisseaux qui , en juin 2017, gonflés par de
violents orages ont déferlé dans le village et fait d’énormes dégats : plusieurs habitations touchées, un pont emporté .Les traces sont encore visibles tout au long de notre parcours. Surplombant le village, nous avons découvert le château de Beaufort .Devenu le bien de particuliers en 2008,sa particularité est qu’une maison moderne en structure bois et toiture végétalisée a été construite à l’intérieur des murs de la forteresse ! il faut vraiment regarder à la jumelle pour déceler la bâtisse qui a été plutôt bien intégrée aux bâtiments d’origine ! Retour au bord de l’eau et même au -dessus de l’eau avec un passage de vire en surplomb de la Loire qui donna une petite touche d’adrénaline matinale !
On poursuit par un long cheminement en bordure du fleuve Loire qui n’est qu’au début de son long parcours de 1000 km jusqu’à l’océan. Le mois de mai est une période propice, la végétation et les fleurs nous offrent de belles images pleines de couleurs. Point sublime de la journée , la cascade de la Beaume qui mérite bien son titre de plus belle cascade du département ! Cette chute qui tombe de 27 mètres de haut depuis le rebord du plateau volcanique se divise en plusieurs bras et offre ainsi un magnifique spectacle. On resterait bien de longs moments à le savourer d’autant que la fraiche vapeur d’eau qui s’en échappe est bienvenue après plusieurs kilomètres sous le soleil !
Dernière portion de hors-piste pour cause de sentier inexistant et arrivée au Brignon dont le clocher à peigne avec ses 4 arcades comblées de cloches est assez surprenant . Et nous retrouvons petites routes et larges chemins pour prendre le chemin du retour tout en profitant d’une belle vue étendue sur les plateaux, les sucs de l’Yssingelais et du Mézenc. Ainsi s’achève ce beau week-end riche en découvertes, moments de dépassement et convivialité ! Certains passages n’étaient pas évidents et je redis bravo et merci à tous pour l’engagement, la volonté, la bonne humeur et l’entraide!
Animatrice : Mady Nombre de participants : 17 animatrice comprise ( 10F, 7H) Météo : ciel couvert le matin se dégageant un peu l’après midi. Un petit vent du nord Distance : 23km Dénivelé : 600 m (open runner) Durée : 7h30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 30kms pour 2 voitures de Clermont Fd, 32 kms pour 2 voitures du Crest 1 voiture directement au point de départ
ITINERAIRE : Dallet, Puy de Mur, Chapelle Ste Marcelle, Vertaizon, Puy de Pileyre, Chauriat, Mezel, Etang des Plançons, rive droite de l’Allier, Dallet.
Dès le départ nous nous sommes offerts un petit effort avec la montée au Puy de Mur. Isolé de la chaîne des Dômes tout comme ses voisins le puy Saint-André et le puy Saint-Romain plus au sud, il offre une vue à 360°. Longtemps voué à la pâture, le plateau a une richesse patrimoniale de grande importance en raison de la présence de nombreux vestiges archéologiques, d’un site Natura 2000 mais également de la Chapelle romane Sainte Marcelle. A Vertaizon, petite pause pour visiter les vestiges de l’ancienne église Notre Dame (12° et 13° siècle) avant de rejoindre le Puy de Pileyre pour le pique nique.
Sur le chemin du retour, après avoir traversé le charmant petit bourg de Chauriat puis celui de Mezel, nous avons découvert avec plaisir l’étang des Plançons.
Pour la dernière partie le long de l’Allier, nous avions espoir d’observer, les guêpiers d’Europe qui nichent habituellement sur la falaise de Malmouche. Malheureusement, ils n’étaient pas encore arrivés d’Afrique.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 15, animateur compris (6F, 9H) Météo : ensoleillé et doux Distance : 23,5 km (ma montre GPS) Dénivelée : 910 m (ma montre GPS) Durée : 7h00 (pauses comprises) Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 160 (Montferrand) / 1 voiture – 132 (du Crest) / 3 voitures Préparation+ CR : 1h
ITINERAIRE : Espinchal, Sandelouze, Gaine, Lac d’En Haut, La Godivelle, Lac de St Alyre, sommet du Testou, le Bois Taveix, Montagne de Chamaroux, Mont Chamaroux, Chassigné-Haut, Buron de la Loubeyre, La Loubeyre, Lac d’En Haut, même chemin qu’à l’aller.
Randonnée traditionnelle (pour moi) au Printemps, le Cézallier et ses grands espaces vides de vaches encore pour quelques jours. Départ d’Espinchal aux belles maisons coquettes qui tranchent avec le patrimoine urbain de la Godivelle très marqué par l’élevage. Des maisons à Espinchal construites avec l’argent des marchands de toiles, nouveaux colporteurs du milieu du 19° siècle au début du20°. On les imagine sur les chemins, traversant la France, avec leurs chevaux tirant leur charrette (Maringotte) spécialement aménagée pour pouvoir recevoir les pièces entières de toile.
Un historien écrit : « Vers 1910 – 1930, ce fut la granderichesse du Cézallier : à Espinchal, à Montgreleix, un tiers de la population courait les routes de France pour vendre de la toile et des draps ». Rien à voir donc avec les fermes rustiques de La Godivelle…. Et de son bel abreuvoir dont Jean-Louis nous apprend qu’il a été construit par un ancien maire du bourg qui souhaitait voir de chez lui ses 20 vaches s’abreuver… D’où sa forme circulaire…
La suite de la ballade nous fit cheminer un temps sur le sentier des Vaches Rouges,en piteux état de signalisation, jusqu’au lac de St Alyre en voie de « tourbiérisation » sur sa partie occidentale. Le Testou vite escaladé, nous avons continué de cheminer en direction de la montagne de Chamaroux. Parvenus près du buron du Bois Taveix, nous sommes restés quelques minutes à regarder une étrange créature allongée sur l’herbe camouflée en marron tenant un appareil à grand objectif. Un photographe naturaliste à l’affût ? On n’en saura jamais rien car il ne nous a pas adressé la parole et qu’il a disparu pendant que nous mangions….
Après avoir franchi la montagne de Chamaroux, le mont Chamaroux qui en impose un peu est vite devenu une évidence même s’il ne figurait pas dans mon plan d’itinéraire. toujours le même émerveillement au sommet, servi en plus par un soleil radieux…. Avec une belle stéréo SANCY / Cantal, enneigés tous les deux et qu’on tenait presque à portée de la main. Pour le retour nous sommes restés le plus souvent possible en hauteur pour éviter les grandes sagnes qui enserrent la Godivelle.
Animateur : Michel J. Durée de la rando : 5h50 environ Durée de roulage : 5h15 Distance du parcours : 80 km compteur vélo au départ de Lussat et plus de 100 km pour ceux qui sont partis en vélo de Clermont-Ferrand Dénivelée : 380 m (montre altimétrique) Météo : température douce avec un ciel voilé Terrain : petites routes et pistes cyclables Distance du parcours : 80 km compteur vélo au départ de Lussat et plus de 100 km pour ceux qui sont partis en vélo de Clermont-Ferrand Dénivelée : 380 m (montre altimétrique) Nombre de participants : 09 animateur compris (3F,6H) Moyenne : 17.6 km/h Incident(s) mécanique(s) : un rayon Temps de préparation : 1h30
ITINERAIRE: départ du cimetière de Lussat, Lignat, côte de Chavaroux, Joze, Lempty, Lezoux, Orléat, Pont Astier, Dorat, Noalhat, Puy Guillaume, Charnat, Vinzelles, Crevant-Laveine, Culhat, Joze, Le Poux, Chavaroux, Chappes, parking de départ.
Remarques : groupe homogène. Les vélos et remorques étaient chargés à 10 kg. Bonne préparation pour les séjours à venir avec une météo idéale sans vent.
Observations : La progression a été agréable dans une campagne fleurie où embaumaient lilas et aubépines. Le pique-nique pris sur le point haut de l’église de Dorat a été un moment d’échanges.
ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 11 personnes animatrice incluse 9F 2 H METEO : Quelques nuages , atmosphère douce voire un peu lourde TERRAIN : Sec DISTANCE : 20 km DENIVELE : 870 m DUREE : 7h30 CLASSEMENT : Facile KM AUTO : LE CREST 2 VOIT 144 KM QUILLIOT 1 VOIT 125 KM PREPARATION ET REDACTION : 2 H
ITINERAIRE : Pas de Mousset, GR3 puis sente NNO, PC 1141, aller retour vers Pierre Pamole, direction nord PC 1053, Fontbonne, PC 766, D321 puis sente vers la Courtade, PC 645, chemin au dessus de La Fortie et la Malaptie, PC 789, Vachon, la Lagère, le Puy des Portes, Chanet, petit Puy de Vérines, sente pour rejoindre la D101, aller retour vers la chapelle de Notre Dame de l’Hermitage, sanctuaire de Notre Dame, GR3 puis dernière petite portion en HP pour rejoindre les voitures
Douceur et très bonne ambiance pour cette randonnée qui nous a transporté à la pointe nord des Monts du Forez. D’emblée un bon échauffement avec la montée à Pierre PAMOLE : toujours ce magnifique panorama à 360 degrés et ses belles pierres levées (grâce aux engins lors des travaux d’aménagement de la piste en 2007 et non ce ne sont pas d’antiques menhirs !). Les 2 tables d’orientation permettent de repérer de multiples points, dommage une fois de plus la brume nous a caché le Mont Blanc situé à 247 km à vol d’oiseau !
Partis de 1198 m nous redescendons tout en bas à 630 m pour cheminer dans le joli vallon des hameaux de la Fortie et la Malaptie où arbres et prairies en fleurs sont un vrai régal pour les yeux ! et pas que… régal culinaire également avec une dégustation de pissenlits proposée par notre spécialiste botanique du jour ainsi qu’un cours sur la préparation de la tisane d’orties, on vous en dira des nouvelles !!
Le pique-nique en bord de ruisseau, pieds dans l’eau pour certains, nous redonne fraicheur et vigueur pour attaquer une nouvelle montée. La traversée de bois jonchés d’énormes blocs nous rappellent que cette zone était, en des temps anciens, couverte de hauts sommets. Perdu au milieu des bois on est toujours étonné de soudain découvrir l’immense bâtisse en granite du sanctuaire de Notre Dame de l’Hermitage où de nombreux visiteurs viennent y chercher spiritualité et sérénité. On ne quitte pas cet endroit sans monter en haut des rochers de Peyrotine , immenses blocs depuis lesquels on retrouve un beau et large panorama.
Itinéraire inédit pour certains, découverte pour certaine (bienvenue à notre nouvelle adhérente) encore une fois de plus nous avons apprécié la richesse de notre région et la grande convivialité des Atlassiens ,à très bientôt pour d’autres beaux moments et merci à tous !
ANIMATRICE : CHRISTELLE NOMBRE PERSONNES : 12 animatrice incluse 5 F 7 H METEO : Température au dessus des moyennes ( 25 ° ) soleil , légère brise bienvenue par endroit TERRAIN : Sec, quelques rares passages gras DISTANCE : 24.500 KM DENIVELE : 750 M DUREE : 7 H 45 CLASSEMENT : Facile KM AUTO : Le Crest 2 voit 180 km / Clermont 1 voit 160 km PREPARATION ET REDACTION : 2 h
ITINERAIRE : Les MOULINS CHERIER, FREDIFONT, chapelle de LA SALETTE, LE POYET, rocher de STE AGATHE, CHERIER, LE BANCILLON, LA PERTIERE, bifurcation vers l’ouest avant la D31 puis descente vers le POINT du JOUR,la MURETTE, montée dans les bois, PC 1039, PC1067, PC 995, LES FAUX, PC 959, LA CONDAMINE, LE S ESSARTS, PC 849, nord de Grioule puis retour vers les MOULINS.
Conditions vraiment agréables pour cette sortie dans les monts de la Madeleine au départ des Moulins- Chérier, commune qui se développa particulièrement à l’époque de la voie royale aménagée sous Napoléon. Mais on est plus séduit par Le vieux Chérier installé en balcon au dessus de la plaine roannaise, panorama particulièrement étendu depuis le rocher Ste Agathe même si la brume de beau temps ne nous a pas offert le plaisir de voir les Alpes. On y trouve également une belle église romane du 11ème siècle présentant de belles fresques dont certaines sont rénovées.
A quelques pas du vieux Chérier, belle vue également depuis la chapelle de la Salette, construite en 1867 suite à un pèlerinage dans les Alpes au sanctuaire portant le même nous. Nous y avons été accueillis par une myriade d’anémones pulsatiles !
Agréable pause pique-nique au bord du ruisseau de l’Isable où certains ont retrouvé le plaisir du bain de pieds si revigorant ! Et toujours un beau spectacle fleuri avec les populages des marais, les anémones Sylvie, les renoncules ficaires …. !
En bref un joli cheminement dans ce secteur qui alternent monts et vallons et où l’on peut facilement trouver matière à stimuler les mollets ! Avec toujours une grande dose de bonne humeur et de gourmandises et nous voilà requinqués pour plusieurs jours ! Merci à tous !
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