Animatrice : Christelle NOMBRE PERSONNES : 11 Personnes animatrice incluse 5 F 6 H METEO : Matinée plutôt ensoleillée suivie d’averses assez soutenues en début d’après midi , fin de rando sous quelques gouttes TERRAIN : Nombreuses flaques d’eau et terrain gras l’après midi en forêt DISTANCE : 23.7 DENIVELE : 650 M DUREE : 7 Heures pauses incluses CLASSEMENT : Facile KM AUTO : LE CREST 1 voiture 140 KM / CLERMONT 2 voitures 110 KM PREPARATION ET REDACTION : 3 HRES
ITINERAIRE : Chouvigny, la Grande Lande, le Gougeat, PC 542, les Barriaux, étang de Nades, les Quefoux, PC 697, PC 715, PC 684, sente pour rejoindre le GR 463, Fontaine de Ste Colette, chemin SSO vers ancienne carrière, HP vers D 987, La Bosse, traversée nord sud du bois des Communaux, Cambrai, Les Buis, sentier vers Combemorel, Le Tillot, les Granges hautes, les Granges basses, Chouvigny.
Pour démarrer ce mois de juin, incursion dans l’Allier où nous approcherons dame Sioule mais pas de traversée aujourd’hui. D’autres points d’intérêt nous attendaient :
Le château de Chouvigny, superbe édifice surplombant les gorges de la Sioule . Un des plus anciens lieux fortifiés car c’était un castrum du temps de la Rome antique. La construction actuelle date du 13ème siècle. De nombreux propriétaires s’y succèdent dont une branche de la famille Lafayette (François entre autres, sa femme Marie Madeleine y écrira le roman « La princesse de Clèves »). Le Duc de Morny , petit-fils de Talleyrand y fera de gros travaux .
On retrouve Morny à Nades où l’on peut apercevoir les ruines d’un autre château construit par lui dont l’existence fût courte puisque construit en 1855 il fût détruit par un incendie en 1877 !
Passage dans la belle forêt des Colettes, célèbre hêtraie cathédrale, ancienne forêt royale où l’on trouve plusieurs spécimens particulièrement hauts donnant l’impression d’avancer sous un tunnel de verdure !
On se rapproche du lieu appelé la Bosse réputé pour sa grande richesse en minéraux ( plus de 80 recensés ) et cachée dans les arbres on découvre une ancienne carrière qui a laissé la place à de nombreux trous d’eaux. On y extrayait le kaolin qui résulte de l’altération du feldspath (partie blanche du granite) et qui a un aspect de gros sable blanc parsemé de reflets brillants dus à une présence importante de micaschistes. Cela donne un très beau paysage de bosses blanches et de creux remplis d’eau jonchés de quelques gros blocs de granite. L’espace a été classé zone Natura 2000 car il abrite tout un écosystème bien spécifique dont des droséras que nous avons pu observer (merci à Jean-Michel pour ses explications sur ces petites fleurs carnivores) Le pique- nique sous le soleil y fût bien agréable. Nous avons ainsi assisté aux ballets agités de jeunes perches soleil !
Le reste de la journée fût bien plus humide ! Nous n’avons pas échappé aux orages quotidiens du moment mais avons bénéficié de belles éclaircies pour apprécier le retour vers Chouvigny avec un beau point de vue sur le château et la Sioule que nous retrouverons également pour un sympathique pot à l’auberge hôtel du Beau Site (établissement bien côté, convivial et original tenu par des flamands).
Merci à tous pour votre énergique bonne humeur ! à bientôt sur les chemins.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 9, animateur compris (5 F, 4 H) Météo : Nuageux avec averses le matin, rayon de soleil à midi, orage à partir du milieu d’après-midi, températures douces Distance : 17 km ; Dénivelée : 900 mètres Durée : 6 h 00 mn Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 65 km pour 2 véhicules utilisés Temps de préparation : 30 mn
ITINERAIRE : Départ de la Stèle, Puy de Chambourguet, Ruisseau du Pont de Vendeix, Puy deCliergue, Tour Carrée, Mont Redon, Station de Chastreix-Sancy, Chambourguet, La Stèle
Progression dans les paysages dénudés de la Montagne de Chambourguet avec un itinéraire raccourci et adapté aux conditions météo. Nous avons tout de même pu progresser le long des crêtes du Sancy entre le Puy de Cliergue et la Tour Carrée, profitant d’une vue bien dégagée malgré le ciel nuageux. L’orage se faisant toutefois de plus en plus menaçant, nous avons dévié notre parcours afin de revenir à l’abri de la forêt de Chastreix, en passant par le Mont Redon. Au final, la météo capricieuse ne nous aura pas empêchés d’apprécier à sa juste valeur ce parcours en nature.
Séjour n° 8 Canoë “canadien” sur la Loire des îles
Du 26 au 30 mai 2018
Animateur : Michel J. Nombre de participants : 8 ( 2 femmes et 6 hommes).
Météo : beau et chaud. Quelques gouttes orageuses le mardi soir au bivouac. Les températures nocturnes ont été douces. Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels et des obstacles artificiels. Chaque vieux pont a fait l’objet d’une reconnaissance pédestre afin de choisir la meilleure arche pour passer en canoë.
Matériel mis à disposition par l’association : – pour le couchage, un tipi de marque Bergans pour 6 à 8 personnes, une tente bi-place, North Face, modèle Westwind, des sursacs (emmenés et non utilisés), des tapis de sol complémentaires. – pour les repas, un tarp de marque Bergans de 3.5×2.9 – pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et un autre de 35 litres pour deux et pour chaque bateau un sacs étanche de marque Zulupack de 35 litres. – pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour attacher tout le matériel – quatre pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux. – pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de l’adaptation « canoë » – pour la navigation, quatre canoës canadiens propector17, trois de marque Venture et le troisième de marque Nova Craft avec l’équipement habituel pour chaque participant, gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille – une pagaie de secours pour le groupe. Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau. Chaque jour, il nous a été possible de remplir la bonbonne.
Organisation générale : Transport : à l’aide de deux véhicules en co-voiturage Kilométrage général effectué par les véhicules : 1747
Niveaux d’eau : le 26 mai à Imphy à 10h00, 153,20m3/s ; le 30 mai à Orléans à 12h00, 330.52m3/s
Conditions de navigation : avec ce gros débit, pas de problème de navigation. Nous avons pu réaliser des distances journalières importantes.
Kilométrage parcouru : 203.56. les données ont été fournies par une montre GPS de marque Garmin. Durée de navigation totale : 22h54 ; sur la journée, maximum, 5h31, minimum, 3h39. Données journalières, J1, 8.8 km/h pour 32.36 km en 3h39 ; J2, 9 km/h pour 50.02 km en 5h31 ; J3, 8.9 km/h pour 44.23 km en 4h56 ; J4, 8.9 km/h pour 44.47 km en 5h00 ; J5, 8.5 km/h pour 32.48 km en 3h48.
Hébergement :. Les bivouacs en milieu naturel ont toujours été confortables dans un environnement exceptionnel.
Itinéraire : les faits marquants J1 passage à la cordelle du vieux pont de Nevers par la rive gauche. Peu après, le volume de l’Allier double le débit de la Loire à deux pas du pont canal du Guétin ouvert en 1938, l’un des plus longs de France. Marseilles-les-Aubigny et son écluse qui fait communiquer le canal latéral à la Loire avec le fleuve. Bivouac rive gauche avant la Charité-sur-Loire.
J2 passage sous la troisième arche côté rive droite du pont de la Charité-sur-loire construit en 1520, l’un des plus beaux du fleuve (un chavirage). A partir de la Charité et jusqu’à les Loges chaque rive est classée réserve naturelle. Pouilly sur notre droite puis Sancerre sur le coteau un peu à l’écart de la Loire, représentent des vins pour les connaisseurs. Pouilly-sur-Loire est situé à mi-chemin entre la source et l’embouchure. Bivouac rive droite dans un bras mort avant la centrale nucléaire.
J3 le barrage de la centrale nucléaire de Belleville, débarquement obligatoire et portage par la rive droite. Site de Mantelot. Avant la construction du pont-canal de Briare, ce passage permettait aux bateaux, venant du sud et allant vers Paris ou l’inverse, de passer de l’ancien
canal latéral à la Loire à l’ancien canal de Briare par la Loire. Pour cela, un système d’épis et de levées submersibles construit par l’homme permettait d’avoir une hauteur d’eau suffisante. En 1880, une chaîne immergée et placée de chaque côté permettait de retenir le bateau en cas de forts courants en haute eau ou de le tirer en cas de faibles courants en basse eau. Le nombre de bateaux était alors d’environ 4 000 par an. Il fut remplacé plus tard, en 1880, par un toueur, qui accompagnait les bateaux lors de la traversée. Le nombre de bateaux passa alors à environ 9 000 par an. Malgré tous les moyens mis en place, la traversée était dangereuse (le courant pouvait atteindre 2,5 mètres par seconde en haute eau) et l’on dénombrait environ 10 naufrages par an. Si un bateau sombrait, il était repêché au niveau des écluses de Briare. Le temps de passage pouvait durer de 2 à 4 heures pour la descente et de 3 à 6 heures pour la montée. De nos jours, on peut toujours voir le chemin de halage, appelé «La levée de l’escargot» ainsi que la rampe d’accès au pont et les tireurs de câbles de chaque côté de la rive. Pont-canal de Briare. Il fait partie de ces monuments qu’il faut avoir vu avant de
repartir. Un incontournable du genre. Et pour cause ! Jusqu’en 2003, il fut le plus long pont- canal d’Europe ! 662 mètres à parcourir à pied avec de l’eau dessus et dessous… et une vue
imprenable sur la Loire. Il a été détrôné par le pont-canal de Magdebourg, sur l’Elbe, qui mesure 918 mètres. Gien et l’alternance rouge, noir et bleu des briques de la façade de son château, rive droite, construit à l’initiative d’Anne de Beaujeu. Bivouac après le barrage de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly à proximité d’une pinède .
J4 grande pose rive gauche à Sully-sur-Loire, pour admirer les extérieurs du château de l’intendant du roi Henri IV. Toujours en rive gauche approche à pied du moulin à vent de Guilly. Bivouac très sauvage après Jargeau, rive gauche et Saint-Denis-sur-Loire rive droite.
J5 pause à Combleux, rive droite, à l’écluse de la Patache à la jonction de l’ancien canal d’Orléans et du fleuve. Passage des ponts d’Orléans dans l’ordre, de Vierzon, R.Thinat, Royal, M. Joffre, de l’Europe, autoroutier. Passage sous la chapelle St Mesmin, confluence anecdotique rive gauche avec le Loiret puis arrivée à St-Ay.
Faune rencontrée : tout le long du parcours, nous avons pu apprécié la diversité et la richesse de la faune de la Loire en majorité des oiseaux : sternes pierregarin et naines sur les îles, , hérons cendrés, 2 hérons blancs, aigrettes garzette, cygnes tuberculés, colverts, cormorans continentaux, hirondelles de rivage et guêpiers (nombreuses colonies) dans les talus sablonneux des rives, quelques rapaces… milans noirs, busards des roseaux et peut-être un balbuzard, et comme mammifères, des ragondins et un castor reconnu grâce à sa queue caractéristique. La palme revenant au couple d’œdicnème criard vu sur un îlot. Nous nous sommes arrêtés et avons pu voir la rusticité du nid à même le sol et les deux gros œufs verts…nous avons quitté rapidement les lieux ne voulant pas troubler le couple resté à proximité.
Œufs d’œdicnème criard
Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à disposition Accident : néant Incident : chavirage d’un bateau lors du passage sous le vieux de la Charité sur Loire, bien géré par l’équipage et bonne assistance collective.
Le tarp Bergans nous a protégé lors du cours épisode orageux du dernier soir. Merci à Pascaline qui après recherche, a trouvé le nom de la plante parasite jaune qui s’agrippe notamment à la renouée du japon. C’est une cuscute !
Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, repérage des passages délicats sur google earth, montage de la remorque, rassemblement et vérification du matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)
Animateur : Michel j. Nombre de participants : 14 animateur compris (7 F, 7H) Météo : température douce, ciel bleu en matinée se couvrant en cours de journée avec quelques gros cumulus en fin de circuit. Terrain : sec Distance : 27.00km (Gps) Dénivelé : 475 m (montre altimétrique) Durée du déplacement : 7h08 Zone géographique : les Combrailles Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 70km x 2 et 60km x 2 Préparation et rédaction: 2h00
ITINERAIRE : La Celle, Saugère, étang de Vernet, les Chaumettes, étangs de Pré Girault, Pompignaguet, Dimpoux, Barges, étang de la Moulades, Faussonière, la Reberette, la Brugère, Chaludet.
Magnifique campagne où la végétation exubérante a bien profité de la pluie et de la chaleur des dernières semaines. Les verts sont dominants mais les fleurs des champs et des sous-bois apportent des touches de blanc, rose et jaune. Pays des étangs, à cheval sur les départements du Puy-de-Dôme et de la Creuse, nous avons cheminé dans une nature calme où seuls les oiseaux animaient le décor ! L’ambiance était au rendez-vous et les douceurs apportées ont été fort appréciées. Merci à Luc pour son soutien technique à l’aide de son GPS car les chemins se sont parfois dérobés à notre vue… Réapparaissant soudainement comme par magie à l’orée d’une pâture ou d’un bois. Quelques traversée de hautes herbes et de belles hêtraies ont donné du piment à cette randonnée.
Animateur : Yves Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4F, 2H) Météo : Ensoleillé toute la journée Distance : 21,650 Km Dénivelé : 590 Mètres Durée : 6H30mn Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 90 Km pour 2 véhicules Temps de préparation : 2h30
ITINERAIRE : Ceilloux,Le Breuil, le Bost, Voissieres, l’espinassiere, le Monneroux, la Barde, Lescure, la Brunelie, Fontbonne, la Vaissiere, le Perrier, Pradelles, Dourbias, Echinlet, Château des Martinanches, Le Best, Lachamp, la Vigne, la Cissarie, Ceilloux.
Départ de Ceilloux, petit village typique du Livradois, montée sur Le Bost ou alternent forêts et prairies. Descente sur Lescure avec belle vue sur Cunhat. Avons traversé de nombreux hameaux aux maisons très bien restaurées et aux extérieurs bien entretenus pour nous diriger vers le Château des Martinanches.
Château construit en 1070, remanié aux XV et XVIII° sur la voie romaine reliant le Puy à Clermont Ferrand. Pendant l’occupation romaine, il servait de station d’octroi ; le guerrier romain chargé de le recolter s’appelait Martinus d’où le nom de Martinanche. Château fort à son origine servant de dépôt d’armes, entouré de 2 ceintures de douves de 2,80 à 3,50m de profondeur. Transformé en demeure seigneuriale fin du XV, début XVI°. Dans l’aile droite se trouve la salle à manger aux 23 chaises au motif différent en raison des 23 enfants de la propriétaire de l’époque. Il a servi de relai sur la route de Saint Jacques de Compostelle. La chapelle néo gothique en pierre de Volvic à été édifiée en 1872. L’aile du XVIII ° fut transformée en chambre d’hôte en 2005.
Retour à Ceilloux où la vue sur le Château de Mauzin, le sommet du Puy de Dôme, la ville de Thiers nous ont accompagnés jusqu’au bout.
Journée courte mais sympathique, appréciée de tous pour la beauté des villages traversés.
séjour n° 7 Vélorando en Limousin. Du 18 au 21 mai 2018. Animateur : Michel Julien Nombre de participants : 7 dont 2 femmes et 5 hommes. Météo : beau temps d’ensemble avec deux averses orageuses le lundi. Itinéraire : le kilométrage, la moyenne et la durée de roulage sont fournis par le compteur du vélo, la dénivelée négative et positive, la durée du déplacement par une montre altimétrique Garmin. Pour information mon compteur est moins disant de 5% environ par rapport aux données fournies par les autres compteurs de vélo… Au cours de ce périple, nous avons pu apprécier chaque jour dans un calme reposant une campagne fleurie, les bois de conifères plus présents dans la partie nord et mixtes dans la partie sud. D’agréables campings, de gros bourgs à l’architecture préservée, de grands lacs, de petits étangs, le tout dans une nature odorante d’herbes sauvages, de foin coupé, d’églantiers en fleurs, d’aubépines à la floraison exubérante…
Jour 1. Vendredi 18 mai. Départ Fernoël (alt. 801m), contournement Nord du Puy d’Amont, étang Chapal, Magnat-l’étrange (alt.685m), vierge de St-Georges-Nigremont , Senoueix, Felletin (alt.586m), rive Nord du lac de la Vaud-Gelade, camping à la ferme à Royère-de-Vassivière (alt.630m). Distance 72.66km, moyenne 14.53km/h, dénivelées positives et négatives 1000m et 1100m. Durée de roulage (DR) 5h05, durée du déplacement (DD)7h24. Points forts de la journée : l’église de l’Assomption de la Vierge et ses deux clochers à Magnat l’Etrange, l’église et le panorama de Saint-Georges de Nigremont, l’ église de Felletin, le pont Roby en arc de Felletin du 15éme siècle, , le lac de la Vaud-Gelade, l’église de St Marc-à-Lombaud et son jardin du souvenir concernant les morts des deux guerres. Jour 2. Samedi 19 mai. Contournement par le Nord et Ouest du lac de Vassivière avec passage à l’île de Vassivière, Beaumont du Lac, Eymoutiers (alt.413m), Domps, Etang de Cros (alt.600m), St-Hilaire-les-Courbes, camping Mille Sources à Bugeat (alt.700m). Distance 85.92km, moyenne 13.7km/h, dénivelées positives et négatives 1285m et 1290m. DR 6h15, DD 9h33. Points forts de la journée : lac de Vassivière et la vue panoramique du haut du phare de la presqu’île, collégiale d’Eymoutiers et son sympathique marché.
Le phare de l’île de Vassivière
Jour 3. Dimanche 20 mai. Bugeat, Gourdon-Murat (alt.821m), Pradines, Chadebech, la Fontfreyde (à proximité des sources de la Corrèze), Barsanges, Mont Bessou, Meymac (alt.700m), camping municipal. Distance 45.04km, moyenne 12.6km/h, dénivelées positives et négatives 775m et 770m. DR 3h33, DD 5h55. Points forts de la journée : église de Gourdon-Murat, et son menhir, le Mont Bessou, point culminant du Limousin et sa tour panoramique avec vue sur les Dômes, Sancy et Cantal, la cité médiévale de Meymac et son église abbatiale.
Jour 4. Lundi 21 mai. Meymac, Alleyrat, St Germain-Lavolps (alt.699m), Sornac, la Courtine (alt.793m), Malleret, Flayat (alt.760m), rive Sud étang de la Ramade (alt.737m), Fernoël. Distance 60km, moyenne 14.1km/h, dénivelées positives et négatives 755m et 705m. DR 4h14, DD 4h52 Points forts de la journée : le lavoir de la courtine joliment décoré sans doute par les écoliers, étang de la Ramade.
Pour préparer et réaliser cet itinéraire, j’ai utilisé, de ma collection personnelle, la carte Michelin départementale n°325. Classement : reclassée moyenne compte tenu de la dénivelée positive. Kilométrage parcouru (compteur vélo) : 263.62 soit 65.905 moyenne par jour, distance la plus longue 85.92 km et la plus courte 60 km. Durée de roulage totale : 19h07. Sur la journée, maximum 6h15, minimum 3h33. Conditions de roulage : excellentes sur des petites routes à très faible circulation. Un détour a été nécessaire pour gagner Bugeat, la petite blanche malgré nos recherches n’a pu être trouvée sur le terrain.
Hébergement : sous un tipi de marque Bergans prévu pour 6/8 personnes et une tente bi-place North Face modèle West Wind dans des campings avec de beaux emplacements. Bon accueil dans l’ensemble aux voyageurs à vélo. Nourriture : ravitaillement sans problème sur l’ensemble du parcours (une voire deux fois par jour). Transport : à l’aide de deux véhicules personnels de marque Renault, modèle Kangoo. Les vélos et bagages ont été transportés à l’aide de la remorque de l’association aménagée. Equipement : vélo (personnel) VTT avec des pneus non crantés équipés de porte-bagages et sacoches ou tirant des remorques Bob (2 Yak). Une remorque Bob (Yak) de l’association a été utilisée. Remarques : pas d’incident technique au cours de ce périple, les vélos n’ont pas connu de problème. Deux crevaisons sur le vélo de Pascal au cours de la J2. Temps de préparation : 10 heures Kilométrage routier effectué : pour le transport en co-voiturage, des vélos, du matériel et des bagages 280 km.
Animateur : Yves Nombre de participants : 11 animateur compris ( 5F, 6H) Météo : Couvert le matin, éclaircies l’après midi Distance : 25 Km Dénivelé : 895 Mètres Durée : 8H20mn pauses comprises Classement Atlas : facile reclassée moyenne Kilométrage auto : 70 Km pour 2 véhicules, 96 pour un véhicule, 1 véhicule sur place Temps de préparation : 3h30
ITINERAIRE : Chauvaye, Les Romagnats, les Rivaillères, Coupe gorge, La Chapelle sur Usson, Perrier, Le vallon de Pégut, La Croix Saint Barthélémy, Le Rodel, Vernet la Varenne, La Reynerie, Toiras, Bois de Chambelève, Généstine, Dijoly, Chauvaye.
Randonnée pour découvrir les 5 principaux sites d’extraction de l’améthyste ou “Pierre d’Evèque” de la région du Vernet La Varenne, premier gisement de France du XV° au début du XX° siècle.
Départ de Chauvaye et descente dans le vallon les Romagnats jusqu’au ruisseau de Bansat. Remontée par les Rivaillères non loin du filon de Montgros pour atteindre Coupe Gorge où résidait au siècle dernier Gilbert De Lacolombe, chevalier local chasseur de loups (+ de 400 à son actif) d’où le nom du hameau. Passage à la Chapelle sur Usson, ancienne seigneurie dont le siège était un château ferme construit au XVII° avec un fronton en demi cercle et, sur le toit, une girouette en forme de tête de loup en hommage au chasseur local. L’église romane Saint Julien est adossée au château avec un clocher carré surélevé en 1864, un porche gothique et un retable en pierre du XVII° siècle.
Nous arrivons au plus grand gisement d’améthyste d’Europe : le ravin de Pégut. Après un soupçon de hors piste et non sans mal, nous arrivons à l’entrée du gisement privé de Champs des Mines où Jonathan et Magalie Plasse réalisent depuis 2006 les travaux d’extraction à la main en respectant l’environnement. Prochain filon : la Croix St Barthelémy exploité dès 1800 par Julien Fouret, exploitant de carrières dans la plaine d’Issoire, succédé par Mr Wilherme, mineur de lorraine en activité en 1909. Grande et large piste jusqu’au Rodel.
Direction le Vernet par Le Cadet, hameau d’une seule maison construite en 1840 par Damien Roch (le second) dit Le Cadet. Lieutement Colonel sous Napoléon, il fut prisonnier 8 ans en Russie lors de la bataille de la Moskowa. Son bonnet phrygien et sa hâche sont exposés au musée Carnavalet à Paris. Le Vernet avec son église Notre Dame du XV° qui a vu le mariage d’Henry Pourrat, son château de Montfort construit au XV° où, d’après la légende, la Reine Margot abritait ses favoris. Acheté par la municipalité vers 1970, le château a été aménagé en musée de l’améthyste en 2011.
Notre chemin continue par le filon de la Reynerie près du château du même nom, colonie Cégédur dans les années 70. Remontée sur Toiras , descente dans le ravin de Chambelève, hameau disparu qui comprenait plusieurs moulins à eau exploités du XVI au XX° , dernier filon de notre journée. Remontée sur Genestine, puis passage par Dijoly pour rejoindre Chauvaye par le bois de l’Haie.
Le groupe a apprécié cette randonnée basée sur la recherche de l’améthyste malgré les quelques mètres de dénivelé supplémentaires. Merci à vous tous.
Merci à Jean Michel pour son excellent gâteau. A bientôt sur les chemins…
ANIMATRICE : Christelle NOMBRE PERSONNES : 8 animatrice incluse 4 H 4 F METEO : Quelques nuages, température douce TERRAIN : Quelques passages gras, prairies bien humides DISTANCE : 23.500 K DENIVELE : 670 M OPENRUNNER DUREE : 8 H CLASSEMENT : Facile KM AUTO : 144 KM pour 2 véhicules, 150 km pour 1 véhicule PREPARATION ET REDACTION / 3 heures
ITINERAIRE : Ferrières sur Sichon, les Chapettes, les Ollières, entre PC 624 et PC 572 sente dans les prés qui disparait très vite donc une portion en HP, direction SSO jusqu’à la croix, Recost, aller- retour jusqu’aux ruines de Montgilbert, GR 463 de Cheval-Rigon jusqu’au bord du Sichon, traversée du Sichon, sentier au sud de Balichard et Maison Neuve, étang Malfôret, les Caves, le Faux, Petit Peux, la Croix, Moulin Bigay, Chambrias, bifurc au nord avant les Plans de Becouze, sentier le long du Terrasson, D122 jusqu’à Forest, aller retour par une sente qui descend vers le Sichon jusqu’à la grotte des Fées, retour à la D122 vers Ferrières.
Un grand bol d’air et de chlorophylle pour cette sortie en montagne bourbonnaise où nous avons enchaîné creux et bosses dans ce joli paysage vallonné où les conditions particulières de ce début de printemps ont littéralement fait exploser la végétation. Encore un régal floristique avec notamment de magnifiques ancolies, des sceaux de salomon, des stellaires, bugles, ail des ours entre autres !!
Vieilles pierres avec un passage aux ruines de Montgilbert, vestiges d’un château construit en 1250 pour lequel une association mobilise chaque été une quarantaine de bénévoles afin de sauvegarder les murs et les tours rescapés. Il se dit qu’un des derniers occupants fit décheviller les toitures pour obliger sa mère à quitter l’endroit !!
Nous avons également trouvé plusieurs fois le Sichon, cette petite rivière d’une quarantaine de kilomètres qui descend du Montoncel pour rejoindre Vichy. A proximité de Balichard, le pont apparaissant sur la carte n’existant plus les courageux atlassiens n’ont pas hésité à quitter les chaussures et remonter les pantalons pour une traversée d’une quinzaine de mètres !
Après ce bain de pieds, repos et pique-nique bien appréciés au bord de l’étang Malfôret .
De belles bâtisses jalonnent également notre parcours, le socle granitique sur lequel repose la montagne bourbonnaise a largement fourni de quoi édifier ces jolies demeures !
Et pour finir surprenante incursion dans les entrailles de la terre avec un passage à la grotte des fées, magnifique cavité naturelle qui se présente sous la forme d’un boyau de calcite d’une quarantaine de mètres où l’on peut observer concrétions, stalactites et cascatelles issus du suintement de l’eau.
La légende dit que les fées qui y résidaient ont enfermé un géant qui les menaçaient, ont bloqué l’entrée en allumant un feu de balai… la forme rocheuse du fond de la galerie représenterait le géant prisonnier tentant de soulever la voute !! (pour info il faut récupérer une clef à la maison du Sichon pour y accéder).
Puis doux retour à la réalité avec un délicieux gâteau (merci à l’épouse de Daniel) pour reprendre des forces après cette bonne journée ! Merci à tous !
Séjour n° 6 A la recherche des sources de l’Allier : le retour !
Date : du 10 au 12 mai Animateur : Sébastien Nombre de participants : 4 animateur compris (4 H) Classement Atlas du séjour : Facile Kilométrage auto : 406 Km pour 1 véhicule utilisé Temps de préparation : 6 heures
JOUR 1 Météo : Nuageux le matin, ensoleillé l’après-midi, températures moyennes Distance : 23 Km Dénivelé : 800 Mètres Durée : 7 H 00 mn
Départ de Châteauneuf-de-Randon, Roussials, Chon Poujo, Serre de la Fourche, le Châtelet, Cougnet, Moure de la Gardille, Sources de l’Allier, Moure des Coufours, Grand Bois de Chabaleyret La butte de Châteauneuf offre un magnifique panorama qui nous a donné un avant-goût de ce qui nous attendait. Cette première étape nous a conduits au Moure de la Gardille, après une progression à travers la forêt de Mercoire. Des animaux, nous n’avons pu voir que quelques traces. Etaient-ce les températures encore un peu fraiches ou la pluie qui menaçait ? Toujours est-il qu’ils sont restés discrets sur ce parcours. Arrivés au sommet du Moure de la Gardille, nous nous sommes mis en quête de ce qui était déjà notre objectif de l’année dernière : les sources de l’Allier… que nous avons trouvées cette fois-ci !!! C’est à l’une de ces « sources remarquables » que nous avons donc pu remplir nos gourdes avant de repartir vers notre lieu de bivouac, à proximité duquel un chevreuil a furtivement croisé notre route. JOUR 2
Météo : Ensoleillé et chaud Distance : 22 Km Dénivelé : 500 Mètres Durée : 7 H 00 mn
Départ du Grand Bois de Chabaleyret, Mont de la Bruyère, les Fagoux, Le Grand Champ, Saint-Flour-de- Mercoire, Barres, Lac de Naussac
La progression s’est effectuée à travers bois et forêts dont la protection était la bienvenue pour cette journée assez chaude. Et malheureusement toujours pas d’animaux terrestres à observer. Ce n’était donc pas la météo : ils semblent effectivement être assez discrets dans ce secteur. Du côté du ciel, en revanche, la pause de midi a été l’occasion de belles observations de buses guettant leurs proies, devant une très belle vue sur la vallée de l’Allier, qui a déjà eu le temps de grossir considérablement en l’espace de seulement quelques dizaines de kilomètres. Après cette belle journée, nous avons posé le bivouac au bord du Lac de Naussac, dans lequel nous avons pu nous délasser, avant de profiter d’une belle soirée. JOUR 3
Météo : Nuageux et doux Distance : 23 Km Dénivelé : 700 Mètres Durée : 6 H 30 mn
Départ du lac de Naussac, GR4 le long du lac, Croix de Besse, Les Baraques, Les Moulins, le Cellier, Saint- Jean-la-Fouillouse, Meyrilles, Charinac, Châteauneuf-de-Randon
Cette dernière étape nous a offert des paysages sensiblement plus variés que les deux précédentes, en surplomb de la vallée du Chapeauroux. Même si les dénivelées n’y sont pas aussi impressionnantes que dans d’autres régions du centre de la France, les vallons y sont assez découpés et les villages et hameaux, souvent à flanc de coteaux, alternent avec les zones boisées, offrant un patchwork très agréable à observer. La montée finale vers Châteauneuf nous a permis d’admirer une dernière fois une partie de notre parcours, avant de repartir pour Clermont. Pour l’anecdote : à 24 heures près, nous aurions fini le parcours sous 20 cm de neige… Décidément ! On peut dire que cette fois-ci, nous avons eu de la chance !
Animateur : Yves Nombre de participants : 5 animateur compris ( 3F, 2H) Météo : Brume matinale. Très ensoleillé le reste de la journée Distance : 26 Km (GPS) Dénivelé : 800 Mètres Durée : 7H 30mn pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 100 Km pour 1 véhicule utilisé Temps de préparation : 2h45
ITINERAIRE : Auzat LA Combelle- Circoux-Mailhat-Lamontgie-Aubiat-Esteil-Brenat-Le moulin de Gourgine-Saint Jean Saint Gervais-Le moulin de Saint Jean-Serlandes-Point Coté 571-Le Chasseis-Jumeaux-La Croix de Saint Thomas-Auzat.
En 1998, Auzat sur Allier , suite à une fusion avec La Combelle devient Auzat La Combelle. Commune située à proximité de la confluence de l’Alagnon avec l’Allier au Saut du Loup, appelé ainsi parce que l’Allier faisait une cassure (Saut de l’eau). A l’entrée du bourg restent les ruines d’un château du moyen âge appelé Château Cocu. Auzat fut au 19° siècle un port très actif sur l’Allier pour le transport du charbon. Mailhat : visite de l’église Romane du 12° siècle sous l’influence languedocienne. Chef lieu de paroisse jusqu’à la révolution. En 1789, Lamontgie devient commune, lieu important d’échange agricole jusqu’à la première moitié du 19°, ou se tenaient 13 foires par an. Après avoir traversé une partie boisée, nous arrivons a Esteil, ou se dresse l’église romane Saint Jean. Pendant la révolution, le prieuré est scindé en 2, un mur sépare l’église d’une grange. Eglise incendiée en juin 44 par les troupes allemandes puis rénovée.
Petite pause repas sur un joli banc de pierres à Brenat et descente puis remontée sur Saint Jean Saint Gervais en passant par le moulin de Gourdine sur le ruisseau de Valz. Curiosité locale : commune sans bourg avec église, mairie, cimetière, maison des associations et presbytère en ruine, dispersée en 14 hameaux, 62 lieux dits. L’église du 11° siècle possédait un clocher en bois reconstruit en pierres en 1935. L’école a fermé en 1957. Une source miraculeuse au pied du site guérissait de la peur ! Descente au moulin de Saint Jean puis dure remontée sous le soleil sur Serlandes et son lavoir en rénovation.
Petit chemin ombragé pour rejoindre Jumeaux, où les hommes du 18° au 19° étaient charpentiers à bateaux ou mariniers mais devinrent mineurs au début du 20° siècle. Traversée du bourg et visite de l’église où une petite table et de petits sièges permettent aux enfants de patienter pendant les offices. Passage le long de l’Allier pour rejoindre Auzat.
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