Sam 16/06/2018 VTT Dômes Nord

ANIMATEUR : MICHEL D.
NOMBRE DE PARTICIPANTS : 04 3H , 1F
METEO : Couvert mais pas de pluie
DENIVELE : 650m+ et –
DISTANCE: 37 Km compteur vélo
DENIVELE : 650m+et –
DUREE DE DEPLACEMENT : (pauses comprises) 2h45


ITINERAIRE : Parking Vulcania- direction bas du puy de Chaumont- bois Girardet-bois Pérol- col de la Nugère-Moulet Marcenat-Facemeunier-
Charbonnières les Varennes-le Bouy-GR 441- Beaunit- Sucq des Filles- Grelière- Lambertèche- sous le puy de Lespinasse- Le Vauriat- le Bouchet-Beauregard-GR4-
fontaine des Pères.



Agréable sortie VTT sur pistes très roulantes qui se prêtent à merveille pour cette activité. La météo était ciel couvert, fraicheur agréable pour rouler. Découverte de belles sculptures sur bois avant d’arriver au Vauriat.

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Jeu 14/06/2018 Massif du Sancy nord

ANIMATRICE : Christelle
NOMBRE PERSONNES : 6 PERSONNES    ANIMATRICE COMPRISE    3 f 3 h
METEO : Début de journée frisquet avec de la brume sur les sommets  vite remplacé par de  belles éclaircies avec  une  température agréable
TERRAIN : Chemins bien gras
DISTANCE : 23 km   
DENIV : 850 m    ( montre GPS )             
DUREE : 7h45
CLASSEMENT : Facile
KM AUTO : 120 km pour  1 voiture     1 sur place
PREPARATION ET REDACTION : 3 hres

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ITINERAIRE : Parking Borne des Roches, Banne d’Ordanche, ferme du Puy May, forêt du Guéry, monastère de la Malvialle, puy du Cros, chemin au sud de La Plane pour remonter au Boyer, la Graille, sentier balisé de la cascade de la Graille, sente en rive gauche du ruisseau de la Graille, hors sentier, chemin au nord du puy de Vivanson, PC 1114, Puy de Pretio, retour parking à travers prés.

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Merci monsieur météo pour cette accalmie qui nous a permis de profiter d’une belle journée dans le Sancy ! 

Pour démarrer, un grand classique avec la montée à la Banne d’Ordanche où l’on apprécie toujours le bel et immense panorama. Ce neck ( reste de cheminée volcanique) dont les coulées les plus anciennes remontent à 2 millions d’années est constitué de trachyandésite, roche volcanique reconnaissable à sa couleur gris bleuté.

Passage aux ruines du Puy May, vestiges d’une base d’entrainement du centre national de vol sans moteur qui fonctionnait dans les années 30. On pouvait y voir des planeurs catapultés grâce à d’immenses sandows tenus de chaque côté par  deux équipes !! un certain Eric NESSLER réussit ainsi un vol de 16 heures !

Pas le temps d’aller tremper les pieds dans le lac du Guery, juste un petit tour dans la très jolie forêt qui le surplombe avant de rejoindre le monastère orthodoxe de la Malvialle. Construite en 1890 par un descendant d’une famille noble, cette grosse bâtisse de pierre avait la plus grande charpente de la région : 52 mètres de long,  malheureusement totalement effondrée aujourd’hui. La maison attenante est occupée par un groupe de religieux dépendant de la métropole orthodoxe roumaine depuis 2001.

On poursuivra avec la traversée des très belles vallées de la Plane et de la Graille, on y a notamment un point de vue différent sur le versant boisé de la roche Tuilière que l’on connait plutôt pour ses orgues. On y découvre aussi la cascade de la Graille. Nichée dans une hêtraie, issue du travail des glaciers du quaternaire, elle  présente une belle chute d’une quinzaine de mètres qui mérite le détour !

Belle remontée sur les plateaux, passage à proximité du puy de Vivanson  bien entamé par une exploitation de pouzzolane d’où l’on profite d’une vue sur  toute la chaîne des Puys et dernier bain de verdure au milieu des renouées bistorte avec un magnifique point de vue sur la Banne ensoleillée ! on resterait bien bivouaquer !   

Merci au dynamique groupe du jour, merci pour les gourmandises et à très bientôt !

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La Dordogne de villages en barrages

Séjour n° 10 La Dordogne de villages en barrages.
Date : du 09 juin au 15 juin 2018.
Secteur géographique : vallée de la Dordogne de Bort les Orgues à Argentat avec topo de l’association de Villages en
Barrages.
Animatrice : Mady
Nombre de participants : 11 animatrice comprise (8 F , 3H)
Classement Atlas du séjour : Facile
Temps de préparation : 25h
Météo : belle météo dans l’ensemble

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Jour 1. Départ de Clermont Ferrand à 8heures et arrivée à Bort les Orgues à 9h30. Avant le départ de l’itinérance, visite du site EDF au barrage de 10h à 11h avec un guide : explications sur la construction et le fonctionnement du barrage. Le barrage de Bort est l’ouvrage le plus en amont et le plus important de la Dordogne. Construit de 1942 à 1945, il a été mis en service en 1952. Le chantier a employé jusqu’à 1900 personnes ce qui avait conduit à la création d’une véritable petite ville avec ses quartiers, ses commerces et son école. Haut de 124m, large de 390m à sa crête avec une épaisseur de 80m à la base et de 8m au sommet. Sa retenue s’étend sur 1073ha et 21km en amont. Ses 2 turbines peuvent produire 310GWh d’électricité par an ce qui correspond à la consommation d’une ville de 120 000 habitants. Bort les Orgues à St Julien Près Bort. Distance : 16 km. Dénivelés : positifs 660m, négatifs 490m. Durée : 5h00
Météo : ensoleillé et chaud.
Départ de Bort les Orgues à 11h30 pour un dénivelé positif de 320 m qui nous amène au belvédère surplombant la ville à 12h30. Un petit repos bien mérité le temps du pique nique à l’ombre des arbres. Vue magnifique sur le Sancy, le Cantal et les Orgues. Puis, traversée de plusieurs hameaux et villages, Puy de Bort, Saunat, Lagrange, Cronzat avant d’arrivée à l’entrée de St Julien Près Bort. Petit détour pour aller au site de St Nazaire. Taxi du site de St Nazaire pour le camping le Maury (commune de Liginiac) lieu d’hébergement des samedi et dimanche soir.
Site de St Nazaire : situé au confluent de la Diège et de la Dordogne, il offre un beau point de vue sur la haute vallée de la Dordogne et la retenue du barrage de Marèges. En 1884, le curé de St Julien Près Bort créa sur ce promontoire un chemin de croix et en 1901 lors d’une procession, la statue de St Nazaire fut placée à son sommet, à proximité du calvaire où elle se trouve toujours. La légende veut que St Nazaire chassa le diable des hauteurs qui dominent la Dordogne, en l’aspergeant d’eau bénite ; sur ce site auraient existé, en des temps anciens, une église dédiée à ce saint et un petit village. Belles hêtraies entre Bort et le belvédère, et puis entre Puy de Bort et Saunat avec notamment une étonnante zone d’éboulis de gros rochers éparpillés dans la forêt. Au site de St Nazaire, survol du groupe à basse altitude par un milan royal.
Barrage de Marèges : situé sur la commune de Liginiac, c’est le plus ancien des barrages de la Dordogne. Construit de 1930 à 1935 par des ouvriers dont beaucoup étaient d’origine étrangère, il mesure 90 m de haut et sa retenue couvre 200ha et s’étend sur 15km.

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Jour 2. St Julien Près Bort au Camping le Maury. Distance : 22,50 km. Dénivelés : positif 845m, négatif 834m (topo et openrunner), positif 825 et négatif 830 montre altimétrique d’Yves). Durée : 7h30.
Météo : ciel couvert, le matin se dégageant l’après midi. Temps lourd et humide (certains faisant référence à une température tropicale).
Dimanche matin retour à St Julien Près Bort en taxi. Après la traversée du village de Laborde, descente sur la Diège, affluent de la Dordogne par le «sentier de Patou», beau parcours dans les bois jusqu’au pont de Rotabourg. Puy Sivadou, hameau de Rotabourg, Roche le Peyroux, Val Beneyte, château d’Anglard, descente sur le ruisseau de l’Artaude, remontée sur village de Chaux, passerelle de l’Eau Large, Juillac, Liginiac, Pisse Lèbre, Manzagol, LeMaury.
St Julien Près Bort : église du XIIe siècle. Puits à balancier ; attestée dès l’Antiquité, courante au Moyen Age, la technique était répandue de la France au Japon. Elle se rencontre non seulement en Extrême-Orient, en Afrique occidentale, en Afrique du Nord, mais également dans toute l’Europe. Rien qu’en France, en 1986, il subsistait quelques exemples de balanciers dans au moins 36 départements dont la Corrèze. Le balancier à tirer l’eau est un ingénieux dispositif élévateur reposant sur le principe du levier appuyé en son milieu sur un pivot et portant à un bout un récipient et à l’autre un contrepoids. Il suffit de faire varier le poids d’un des bras du balancier pour imprimer à ce dernier un mouvement de bascule. Installé au-dessus d’un puits, d’une citerne, d’une mare, d’un cours d’eau, ce système de levage transformait en jeu d’enfants ce qui pouvait être autrement une corvée.
Eglise romane Saint-Pardoux du XIIe siècle et presbytère de Roche le Peyroux,. Belvédère de Roche le Peyroux : vue sur la retenue de Marèges et le site de St Nazaire. Belvèdère de Val Beneyte (Vallée bénite) : il y a 100 ans un ermite serait venu vivre au bord de la Dordogne à Val Beneyte. Un monastère y fut édifié en souvenir de ce religieux (St Leobon) que les gabariers invoquaient contre le mal des Ardents. On raconte que lorsqu’ils étaient arrêtés par une crue ou par le mauvais temps, les gabariers recevaient l’hospitalité des moines pour lesquels ils effectuaient des travaux en contrepartie. Fermé au début du siècle dernier, le monastère a été noyé en 1935 lorsque le barrage de Marèges a été mis en eau.
Roc Grand et Saut de Juillac : il faut quitter le chemin et emprunter une petite sente escarpée pour arriver au point de vue de Roc Grand (vue sur la vallée de la Dordogne et le château d’Anglard) et à la cascade (site classé) d’une trentaine de mètres de haut.

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Liginiac : ensemble architectural remarquable autour de l’église romane du XIIème dont les portes sont décorées de peintures en fer forgé du XIIème (classées), et de la mairie. Vue sur les ruines du château de Peyroux.
Le matin au cours de trajet en taxi, traversée de la route par un chevreuil, nombreuses traces sur le sentier de Patou.
Jour 3. Camping Le Maury à Le Vent Haut. Distance : 24,50 km. Dénivelés : positif 905m, négatif 1136m (topo et openrunner), positif 680 et négatif 700 (montre Yves). Durée : 6h45.
Météo : pluie pendant la nuit, au lever et pendant le petit déjeuner mais qui s’arrête dès notre départ. Temps couvert le matin, ensoleillé à partir de 13h.
Départ du camping le Maury après avoir enfilé cape et pantalon de pluie (le chemin passe derrière les gîtes où nous avons dormi) que nous quitterons rapidement, Labissière, Monanges , Sérandon, hameau de Sandère (superbe!), Château de la Charlane, Clémensac ( franchissement de la méridienne verte), belvédère de Gratte Bruyère, descente vers la mise à l’eau de Lanau par une petite sente réouverte par l’association de villages en barrages (enfin nous sommes au bord de la Dordogne!), remontée sur le hameau des Ages, la Renaudie, descente sur le Moulin de Tony au bord de la Triouzoune, remontée au hameau de Fontloube, les Vents hauts (ancienne école).
Avant Labissière, le chemin emprunte le tracé de l’ancien transcorrézien (Tacot) : Inauguré en 1913 par Raymond Poincaré alors Président de la République, il sillonna la campagne corrézienne jusqu’à sa disparition en 1960. Au total plus de 190 kilomètres de lignes pour une activité tant marchandises que voyageurs, reliant Tulle et Ussel avec pas moins de 15 arrêts.
Sérandon: église romane Ste Radegonde (XIIe et XVe), une des plus belle du Limousin, avec un porche orné de personnages et d’animaux sculptés, surprenant clocher sur la place, cadran solaire analemmatique (l’heure est donnée par la direction de l’ombre du style qui indique l’azimut du soleil. Les autres types de cadran utilisent la hauteur du soleil).
Méridienne verte : projet de l’architecte Paul Chemetov, pour les cérémonies de l’an 2000, afin de matérialiser le méridien de Paris qui traverse la France du Nord au sud (de Dunkerque à Prats de Mollo La Preste) en plantant des arbres tout au long de son tracé. Une plaque commémorative présente à Clémensac près du site de Gratte Bruyère indique la distance avec le pôle sud : 15000kms.
Site de Gratte Bruyère : vue sur la retenue de l’Aigle et le mélange des eaux de la Dordogne et de la Sumène (affluent rive gauche).
Faune: écureuil, faucon pèlerin , chevreuil.
Flore : campanules, ancolies, marguerites, orchis, que nous reverrons aussi les jours suivants. Nombreux cerisiers avec de beaux fruits bien mûrs mais un peu hauts pour tous nous satisfaire, et comme depuis plusieurs jours, nombreuses girolles qui nous narguent sur les chemins et les talus, quelques cèpes.
Jour 4. Le Vent Haut à Spontour. Distance : 21 km. Dénivelés : positif 740m, négatif 1030m (topo et openrunner), positif 630, négatif 920 (montre Yves).
Durée : 7h10
Météo : belle dès le matin.
Départ du vent haut avec le soleil, descente sur une piste jusqu’au ruisseau de l’Héritier que l’on franchit avant de remonter sur le plateau, Croix de Layre, descente sur petite sente pour rejoindre la route et le pont de Lamirande. Là un panneau indiquant la Chapelle de Lamirande (chapelle de Nauzenac déplacée lors de la mise en eau du barrage de l’Aigle) nous sortons de notre itinéraire pour nous y rendre. Mais après avoir fait près d’un kilomètre sur le goudron nous renonçons car elle paraît encore bien loin. Redescente sur le pont de Lamirande, puis montée jusqu’au Village du Mons, la Terrade, ruisseau du Pont Aubert, Lafage, Le Pescher, Le Bourly, Durfort, puis petite sente boueuse et glissante jusqu’à Spontour.
Pont de Lamirande : arrivée par une galerie souterraine de 7km d’une partie des eaux de la Luzège et du Pont Aubert qui se jettent dans la retenue de l’Aigle, cascade sur le ruisseau de Lachaud.
Spontour : port d’embarquement et centre de chantiers de construction de bateaux traditionnels à fond plat, les gabares. Du XVIIe au début du XXe, ces activités faisaient vivre à Spontour une population de bateliers, de bûcherons, de charpentiers, de pêcheurs et de maraîchers.
Barrage de l’Aigle : haut de 90m, il a été édifié de 1939 à 1945, avec jusqu’à 1500 ouvriers en 1942, sa retenue s’étend sur 750ha et 25km.
Petits lapins qui traversent les chemins, odeurs des tilleuls et des rosiers anciens, fraises des bois qui régalent les gourmandes, et toujours girolles et cèpes. Ce jour là nous ne résistons plus et au fur et à mesure de notre cheminement, faisons une belle cueillette. Le soir nous préparons une belle poêlée de champignons. Un grand merci à la personne responsable du gîte qui nous a fourni huile, ail et sel.

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Jour 5. Spontour à St Merd de Lapleau. Distance : 27 km. Dénivelés : positif 933m, négatif 620m (topo et openrunner), positif 1055m, négatif 705m (montre Yves).
Durée : 8h30 m
Météo : ciel dégagé le matin avec un peu de vent sur les plateaux, se couvrant en fin de matinée, retour du soleil l’après midi.
Belle ascension dès le départ jusqu’au hameau de Poumeyrol, avant de redescendre pour traverser la D166 et remonter jusqu’au hameau de Chalimont, la Sialve, May, descente vers la Luzège sur une piste forestière sur laquelle un panneau indique un effondrement de rochers et l’interdiction de l’emprunter. Nous continuons malgré tout et trouvons quelques centaines de mètres plus bas l’effondrement annoncé. Ayant eu lieu à l’automne précédent, un passage a depuis été fait côté ravin par d’autres randonneurs, Panorama sur le Viaduc des Rochers noirs, franchissement de la Luzège au Pont Rouge, Laval sur Luzège, cheminement le long de la Luzège avant de remonter sur L’Echamel, l’Herbeil, ruisseau de la Sombre, Dillanges à partir duquel nous laissons le sentier de Villages en Barrages pour emprunter le GR du pays de Lapleau au dénivelé moins important qui rejoint à nouveau le sentier juste avant La Chapeloune, Beunac, Le Peuch, St Merd de Lapleau.
( Hors sentier à 1 km de le Peuch).
Viaduc des Rochers Noirs : ce pont suspendu sur la Luzège fut construit en 1911 (92m de hauteur et 160 m de long) pour relier les communes de Sourzac et de Lapleau par le Transcorrézien (Tacot). La ligne ferroviaire fermant en1959, l’ouvrage a été converti en pont routier jusqu’en 1982 puis ouvert uniquement aux piétons et inscrit à l’inventaire des monuments historiques. En 2005, il a été fermé à toute circulation pour des raisons de sécurité et une passerelle a été aménagée un peu au dessous pour permettre aux promeneurs de franchir la gorge.
Laval sur Luzège : magnifique petit village à l’architecture remarquable, église du XIIe avec un clocher mur à 2 baies, belles demeures couvertes en lauzes dont certains éléments remontent au XIVe ou au XVe. Dans le bourg, l’abreuvoir n’est autre qu’un sarcophage réemployé.

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L’herbeil : coquet hameau avec sa magnifique petite chapelle St Simon et un peu avant Dillanges au chêne dit «de Bill” St Merd de Lapleau : le nom du village vient de St Médard. Eglise du XIIIè agrandie par la suite, qui se trouve sur le chemin qui allait autrefois de Vezelay à St Jacques de Compostelle via Rocamadour et où les pèlerins faisaient halte.
Et toujours des champignons que nous cuisinerons le soir.
Remerciements à la sœur et beau frère de Mireille qui nous ont apporté tout le ravitaillement nécessaire pour le repas du soir, le petit déjeuner, et le pique nique du lendemain car aucune possibilité de restauration ni de courses dans le village. D’ailleurs un randonneur imprévoyant sur le GR de Pays a été content de profiter de notre surplus de nourriture…
Jour 6. St Merd de Lapleau à St Martin la Méanne. Distance : 26 km. Dénivelés : positif 980m, négatif 1110m (topo et openrunner), positif 775, négatif 820 (montre Yves). Durée : 8h30
Météo : beau temps
De St Merd de Lapleau il faut retourner au Peuch pour retrouver le sentier, passer la Védrenne pour descendre doucement vers le moulin et le pont de Gire, puis remonter sur Vergne. Après la traversée du ruisseau des Ogaries, aller retour jusqu’au point de vue du Roc des Busatiers, avant de redescendre par un chemin tout d’abord pavé passant devant le fauteuil de Dieu faisant face à un faucon, puis rocailleux vers jardin des Bardots que nous traversons. Remontée avant de redescendre vers le ruisseau du Gibiat puis nouvelle remontée jusqu’au village de Brigoux. Nous gagnons directement Couffinier sans faire le détour dans les bois prévu par le topo. Ruisseau des Firgues, Soumaille, Murat, Seyt, laval, Gramond, Saint Martin la Méanne.
Roc des Busatiers : beau panorama sur les gorges de la Dordogne. Avec un peu de chance nous aurions pu y voir l’aigle botté ou le milan royal y prendre leur envol.

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Jardin de Bardot : cultures en terrasses sur 1500m descendant jusqu’à la Dordogne dont l’origine remonte à un siècle. Créées par Joseph et Maria MAS surnommés Bardot (nom de la maison des grands parents de Joseph) après leur retour du bordelais, ils récoltaient des fruits jusqu’alors inconnus dans la région notamment des fraises et des pêches qu’ils vendaient aux habitants de la région.
Station photovoltaïque de Gros Chastang (à l’entrée de Soumaille) : mise en service en juin 2015, sur un terrain de 17 hectares, 37 000 panneaux solaires produisent de l’électricité pour près de 8 000 habitants. Tous ces panneaux sont traqueurs : ils suivent automatiquement le déplacement du soleil pour capter la moindre parcelle de lumière, ça vaut mieux dans une région au ciel souvent couvert comme le Limousin.
Gramond : hameau pittoresque dont les belles ruelles appelées «corrijoux» sont bordés de murets et de belles demeures du XVIIe dotées de tours en pierres.
St Martin la Méanne : le nom de la commune est lié au saint patron de l’église (St martin de Tours) et à sa position géographique : la Méanne traduit la position médiane du bourg, bâti sur un petit plateau entre les gorges du Doustre à l’ouest et la vallée de la Dordogne à l’est. En face de l’église qui date du XIIe, belle gentilhommière à tour ronde.
Jour7. St Martin la Méanne à Argentat. Distance : 19 km. Dénivelés : positif 870m, négatif 1160m (topo et open runner). Durée : 6h.
Météo : quelques gouttes de pluie au départ qui stoppent rapidement, une averse plus importante d’environ 1 heure au cours de la matinée puis retour du soleil.
St Martin la Méanne, Lavastroux, descente en lacets avec une vue sur le barrage du Chastang, Serval, Saint Martial d’Entraygues, Roc Castel avec vue sur le barrage du Sablier et Argentat, passage sur le Doustre, affluent de la Dordogne, remontée vers le hameau d’Aumont, hameau de la Charrière, Le Longour, entrée dans Argentat en suivant la Dordogne jusqu’aux quais où se termine ce périple de plus de 150 kilomètres.
Barrage du Chastang : construit de 1947 à 1952, haut de 85m, épaisseur de 47m à la base. Retenue de 706ha qui remonte sur 31km en amont.
Saint Martial d’Entraygues : Saint Martial fut le 1 er évêque de Limoges et Entraygues signifie «entre les eaux» le bourg étant perché entre la vallée de la Dordogne et celle du Doustre. L’église datant des XIIe et XIVe est pourvue d’un porche mur à 2 baies dont l’une des 2 cloches datant de 1713 est classée au titre des monuments historiques.
Barrage du Sablier : à 2kms d’Argentat, il a été construit de 1952 à 1957, avec pour fonction entre autres, de réguler les variations de débit entraînées par les lâchers des barrages situés en amont. Haut de 31m, sa retenue s’étend sur106ha et 6,5km.
Argentat : le nom d’Argentat vient d’un mot celte latinisé qui signifie “passage du fleuve”. Capitale des gabariers, la ville connut une grande prospérité du XVIe au XVIIe grâce à la batellerie. De cette époque datent les belles demeures à tourelles des quais.

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Tout au long du parcours : magnifiques forêts de chênes, de hêtres ou de châtaigniers, petit patrimoine vernaculaire intéressant, puits, fours à pain, fontaines, croix, séchoirs à châtaignes. Un petit clin d’œil à Jean Louis et Mireille pour rappeler la particularité des fils de téléphone corréziens qui préfèrent être soutenus par les arbres plutôt que par les poteaux prévus à cet effet.
Terrain : en majorité de beaux chemins ou sentes en sous bois, quelques chemins goudronnés et des petites routes.
Hébergements : dans l’ensemble très confortables. Pour le dernier soir au camping de St Martin La Méanne, la location d’un chalet supplémentaire aurait été nécessaire pour apporter plus d’aisance.
Restauration: copieuse et de bonne qualité.
Très bon accueil avec une mention particulière au gîte du Vent Haut : boissons et gâteaux offerts à l’arrivée.

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Jeu 07/06/2018 Livradois, Autour de St Germain l’Herm

Animateur : Yves
Nombre de participants : 12 animateur compris ( 5F, 7H) 
Météo : légere brume le matin. Ensoleillé l’après midi . Pluie à l’arrivée aux voitures.
Distance : 25,2 Km (GPS)
Dénivelé : 580 Mètres
Durée : 7H pauses comprises
Classement Atlas : Facile 
Kilométrage auto : 132 Km pour 1 véhicule, 104km  pour 2 véhicules 
Temps de préparation : 3h

ITINERAIRE : Saint Germain l’Herm, Chattebout, la Vigerie, le Sapt, Pierre des Prades, Faredonde, Cascade de Gomot, Cistrieres, point côté 1054, Blanchard, le Montel, les Vialettes, Étang de Marchaud, Marchaud, Point côté 1039, Permet le Haut, Point côté 1087, Étang de la Fargette, Saint Germain l’Herm.

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Départ de Saint Germain l’Herm, l’herm signifiant désert,  zone inculte, ce qui explique qu’il n’ y ait eu aucune vie avant le X ou XI ° siècle.  Le premier établissement connu fut un  prieuré fondé en 1050 par les moines de la Chaise Dieu, suivi d’une église fortifiée de style roman auvergnat. Se developpe ensuite une agglomération entourée de murailles dont il reste encore 2 tours aujourd’hui. 

L’activité était surtout agricole et forestière. Fin IX°, il existait une manufacture de cadrage de laine. Début XX°, un manufacture de papier à cigarette fait vivre 80 personnes, et le tourisme familial se développe : 7 hôtels voient le jour ainsi qu’une grande diversité de commerces de proximité. Dans les années 50, 60, déclin du tourisme et fermeture des commerces.

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Direction Chattebout par des chemins bien détrempés en ces temps pluvieux, les chaussures sont déjà bien humides pour certains. Descente jusqu’à la vigerie ou une belle vue malgré les nuages sur les dômes et Sancy nous attend. Après avoir passé le Sapt, nous arrivons à Pierre des Prades ou 2 menhirs pourraient expliquer les restes d’une vie avant le moyen âge : menhir d’une femme enceinte ou les futures mamans venaient frotter leur ventre pour améliorer leur fécondité, et quelques mètres plus loin, un homme que l’on a du mal à reconnaître. 

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Retour sur nos pas pour descendre à la cascade de Gomot sur la Faredonde ou son débit actuel nous présente une cascade très mouvementée. Après la traversée  du Doulon, remontée sur la Cistrieres et sa jolie chapelle du XV qui abrite la statue de Notre dame des Neiges. Endroit accueillant pour un pique nique ensoleillé. 

Après la traversée du bois des barbes, nous longeons l’Étang de Marchaud dans son écrin de verdure. Direction nord, nord ouest pour rejoindre l’étang de la Fargette,  creusé par les moines de Saint Germain pour pouvoir consommer du poisson pendant le carême. Retour à Saint Germain sous 3 gouttes et le déluge arriva une fois dans les voitures. 

Merci à Evelyne pour son gâteau.

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Dim 03/06/2018 Sancy, Mont Dore, Chaudefour, Super Besse

ANIMATEUR : MICHEL D.
NOMBRE DE PARTICIPANTS : 10 dont 5 hommes et 5 femmes
METEO : temps dégagé le matin couvert l’après midi quelques averses. Vent sud fort sur les hauteurs ,température douce.
DENIVELE : Iphigenie 1370m+ et – montre : 1320m+
DISTANCE: Iphigénie 22 km GPS : 19km
DUREE DE DEPLACEMENT : (pauses comprises) 8h30
CLASSEMENT ATLAS : Moyenne
KILOMETRAGE VOITURE : 94km A/R total pour 2 voitures

 
ITINERAIRE : les longes-pc 1153- piste sous les égravats-tête de Flon- roc de Cuzeau-col de Cuzeau- Crebasses- pr pc 1615- roches de Liadouze-tour dans la
vallée de Chaudefour-PR par Rondaire- pc 1610 au dessus de la cascade de la Biche-PuyFerrand-col de la Cabanne- sente sous le Sancy-pas de l’Ane-puy Redon- val de
Courre- les Longes.

Belle sortie appréciée de tous. Sur le parcours nous avons observé plusieurs chamois et moins courant 3 vautours perchés sur les rochers du sommet du Sancy versant vallée Fontaine salée. Après quelques minutes d’observation nous avons assisté a leur envol majestueux.

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Sam 02/06/2018 VTT Sancy sud, Le Breuil, St Victor La Rivière

ANIMATEUR : MICHEL D.
NOMBRE DE PARTICIPANTS : 05 dont 3 hommes et 2 femmes
METEO : orageux quelques gouttes
DENIVELE : 850m+
DISTANCE : 41Km compteur vélo iphigénie 42 km 850m+ et –
DUREE DE DEPLACEMENT : (pauses comprises) 4h15
CLASSEMENT ATLAS : foncière et soutenue
KILOMETRAGE VOITURE : 80 km a/r
NOMBRE DE VOITURES :02


ITINERAIRE : Le Breuil – Courbanges-GR30- Leylavaux-le Clozel-Besse-La Grangeneuve-pc 1226-1241-lac Montcineyre-Escoufort bas-tour du lac de Bourdouze-
Cessaire-les Chirouzes-Anglard-pc 1102-1112-bois de Champs- pc 952-953-Combes-Besse-Serre bas-Serre haut-pc 1099-Le Verdier- Moulin Verdier-Le Breuil-


Agréable sortie VTT sur des chemins qui se prêtent à merveille à cette activité. Malgré les chemins très mouillés on a pu tenir une bonne moyenne de roulage.

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Canoé canadien sur l’ Allier

Séjour n° 9 Canoë canadien sur l’Allier

Du 02 au 03 juin 2018

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 4 ( 4 hommes).

Météo : beau et chaud. Gros orage après le chargement du deuxième canoë à Moulins
Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels
et des obstacles artificiels.


Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, deux tentes bi-place, North Face, modèle Westwind, deux tapis de
sol complémentaires.
– le tarp de marque Bergans de 3.5 x 2.9 (non utilisé)
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et
pour chaque bateau un sacs étanche de marque Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour
attacher tout le matériel
– deux chariots avec courroies
– deux pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de
l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, deux canoës canadiens propector17 de marque Venture avec
l’équipement habituel pour chaque participant, gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la
taille
– une pagaie de secours pour le groupe.
Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau.

Organisation générale :
Transport : à l’aide d’un véhicule en co-voiturage, La remorque de
l’association a été utilisée pour les bateaux et divers bagages.
Kilométrage général effectué par les véhicules : 250
Niveaux d’eau : le 02 juin à 10h00 au Pont de Limons, 159,40 m3/s ; le 03 juin à Chatel-de-
Neuvre à 14h00, 176.92 m3/s

Après le passage du pont barrage de Vichy

Conditions de navigation : la masse d’eau importante associée à une pente régulière nous a
permis de faire un important kilométrage.
Kilométrage parcouru : 110.54. les données ont été fournies par une montre GPS de marque
Garmin.
Durée de navigation totale : 10h ; sur la journée, maximum, 5h11, minimum, 4h49. Données
journalières, J1, 11 km/h pour 57.40 km en 5h11 ; J2, 53.14 km/h en 4h49

Hébergement : deux tentes bi-places en milieu naturel. Le bivouac difficile à trouver du fait
du niveau d’eau et de la présence invasive de la renouée du japon, a finalement été sympa et
calme

Itinéraire :
Le débit de la rivière étant important, j’ai proposé aux inscrits rodés à cette activité d’allonger
le parcours et de partir de Joze en essayant d’atteindre sur un week-end Moulins.

Les faits marquants
J1 la rivière occupe l’intégralité de son lit. Pas de problème pour mettre les bateaux à l’eau à
Joze, l’acharnement contre la renouée du Japon a permis d’ouvrir un large corridor pour
gagner la rivière, herbes et orties gagnent du terrain… Dès le départ, les sensations sont là et
nous filons à belle vitesse sans faire beaucoup d’efforts. Les équipiers se relaient à la barre.
Nous arrivons sur le plan d’eau de Vichy avec une moyenne de plus de 12 km/h. le barrage
freine le courant qui réduit notre vitesse à 5 voire 6 km/h. Sortons les canoës de l’eau sous les
yeux des participants à une compétition de kayaks et canoës en ligne et testons pour la
première fois les chariots conçus pour transporter canoës et matériel en une seule fois. A part
les courroies à revoir et quelques détails, le résultat est positif. Nous roulons sur 800 mètres
environ remettons les canoës à l’eau après la rivière artificielle en passant à travers un champ
de déjection humaine. Quelle honte ! Bivouac rive droite à proximité de Billy.

Un dépôt parmi tant d’autres le long de cette belle rivière !

J2 passage du difficile barrage palplanche de Billy. Le courant est très fort, concentré sur la
partie droite de la rivière et générant de grosses vagues irrégulières. A tenter avec moins de
débit une prochaine fois. Nous passons rive gauche en faisant glisser le canoë sur les gros
cailloux qui obstruent la rivière, nous répartissant sur le trajet,le canoë étant maintenu par une
corde. On perd un peu de temps mais on évite le naufrage…Par contre le second barrage au
niveau de la cimenterie a semble-t-il disparu (déjà constaté lors d’une précédente navigation).
A partir du pont St-Loup, nous pénétrons dans la réserve qui s’étend jusqu’à proximité de
Moulins. La pause du midi se fait après le pont de Châtel-de-Neuvre. Nous nous arrêtons rive
gauche à Moulins avant le pont barrage.

Faune rencontrée : le niveau d’eau étant très élevé, la nidification des sternes a été sans doute
perturbée. Nous en verrons quelques unes à proximité de Moulins. Les hirondelles de rivage,
les guêpiers sont bien présents, les « nids terriers » bien visibles sur les rives aux talus
sablonneux, hérons cendrés, aigrettes garzette, cygnes tuberculé, de nombreuses oies
bernache avec des petits, colverts, cormorans continentaux, une cigogne, quelques rapaces…
beaucoup de milans noirs, et j’en oublie sans doute….

Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à
disposition
Accident : néant
Incident : chavirage d’un bateau lors de la recherche du bivouac…un arbre s’est mis à
traverser subitement la rivière !…… bien géré par l’équipage (ils ont pompé les Shadock !)
et bonne assistance collective.
Matériel perdu : une pagaie lors du chavirage

Temps de préparation : 5 heures (montage de la remorque, rassemblement et vérification du
matériel, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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Jeu 31/05/2018 Combrailles, Val de Sioule

Animatrice : Christelle
NOMBRE PERSONNES : 11 Personnes animatrice incluse  5 F 6 H
METEO : Matinée plutôt ensoleillée suivie  d’averses assez soutenues  en début d’après midi , fin de rando sous quelques gouttes
TERRAIN : Nombreuses flaques d’eau et terrain gras l’après midi en forêt 
DISTANCE : 23.7 
DENIVELE : 650 M
DUREE : 7 Heures pauses incluses
CLASSEMENT : Facile
KM AUTO : LE CREST 1 voiture  140 KM /   CLERMONT 2 voitures  110 KM
PREPARATION ET REDACTION : 3 HRES

ITINERAIRE : Chouvigny, la Grande Lande, le Gougeat, PC 542, les Barriaux, étang de Nades, les Quefoux, PC 697, PC 715, PC 684, sente pour rejoindre le GR 463, Fontaine de Ste Colette, chemin SSO vers ancienne carrière, HP vers D 987, La Bosse, traversée nord sud du bois des Communaux, Cambrai, Les Buis, sentier vers Combemorel, Le Tillot, les Granges hautes, les Granges basses, Chouvigny.

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Pour démarrer ce mois de juin, incursion dans l’Allier où nous approcherons dame Sioule mais pas de traversée aujourd’hui. D’autres points d’intérêt nous attendaient :

Le château de Chouvigny, superbe édifice surplombant les gorges de la Sioule . Un des plus anciens lieux fortifiés car c’était un castrum du temps de la Rome antique. La construction actuelle date du 13ème siècle. De nombreux propriétaires s’y succèdent dont une branche de la famille Lafayette (François entre autres, sa femme Marie Madeleine y écrira le roman « La princesse de Clèves »). Le Duc de Morny , petit-fils de Talleyrand y fera de gros travaux .

On retrouve Morny à Nades où l’on peut apercevoir les ruines d’un autre château construit par lui dont l’existence fût courte puisque construit en 1855 il fût détruit par un incendie en 1877 !

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Passage dans la belle forêt des Colettes, célèbre hêtraie cathédrale, ancienne forêt royale  où l’on trouve plusieurs spécimens particulièrement hauts  donnant l’impression d’avancer sous un tunnel de verdure !

On se rapproche du lieu appelé la Bosse réputé pour sa grande richesse en minéraux ( plus de 80  recensés ) et cachée dans les arbres on découvre une ancienne carrière qui a laissé la place à de nombreux trous d’eaux. On y extrayait le kaolin qui résulte de l’altération du feldspath (partie blanche du granite) et qui a un aspect de gros sable blanc parsemé de reflets brillants dus à une présence importante de micaschistes. Cela donne un très beau paysage de bosses blanches et de creux remplis d’eau jonchés de quelques gros blocs de granite. L’espace a été classé zone Natura 2000 car il abrite tout un écosystème bien spécifique dont des droséras  que nous avons pu observer (merci à Jean-Michel pour ses explications  sur ces petites fleurs carnivores) Le pique- nique sous le soleil y fût bien agréable. Nous avons ainsi assisté aux ballets agités de jeunes perches soleil !

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Le reste de la journée fût bien plus humide ! Nous n’avons pas échappé aux orages quotidiens du moment  mais avons bénéficié de belles éclaircies pour apprécier le retour vers Chouvigny avec un beau point de vue sur le château et la Sioule que nous retrouverons  également pour un sympathique pot à l’auberge hôtel du Beau Site (établissement bien côté, convivial et original tenu par des flamands).

Merci à tous pour votre énergique bonne humeur !  à bientôt  sur les chemins.

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Dim 27/05/2018 Sancy La Stèle

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 9, animateur compris (5 F, 4 H)
Météo : Nuageux avec averses le matin, rayon de soleil à midi, orage à partir du milieu d’après-midi, températures douces
Distance : 17 km ;
Dénivelée : 900 mètres
Durée : 6 h 00 mn
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 65 km pour 2 véhicules utilisés
Temps de préparation : 30 mn

ITINERAIRE : Départ de la Stèle, Puy de Chambourguet, Ruisseau du Pont de Vendeix, Puy deCliergue, Tour Carrée, Mont Redon, Station de Chastreix-Sancy, Chambourguet, La Stèle

Progression dans les paysages dénudés de la Montagne de Chambourguet avec un itinéraire raccourci et adapté aux conditions météo. Nous avons tout de même pu progresser le long des crêtes du Sancy entre le Puy de Cliergue et la Tour Carrée, profitant d’une vue bien dégagée malgré le ciel nuageux. L’orage se faisant toutefois de plus en plus menaçant, nous avons dévié notre parcours afin de revenir à l’abri de la forêt de Chastreix, en passant par le Mont Redon. Au final, la météo capricieuse ne nous aura pas empêchés d’apprécier à sa juste valeur ce parcours en nature.

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Canoé sur la Loire des îles

Séjour n° 8 Canoë “canadien” sur la Loire des îles

Du 26 au 30 mai 2018

Animateur : Michel J.
Nombre de participants : 8 ( 2 femmes et 6 hommes).

Météo : beau et chaud. Quelques gouttes orageuses le mardi soir au bivouac. Les températures
nocturnes ont été douces.
Classement : facile mais nécessitant de respecter les consignes de passage des seuils naturels
et des obstacles artificiels. Chaque vieux pont a fait l’objet d’une reconnaissance pédestre afin
de choisir la meilleure arche pour passer en canoë.

Matériel mis à disposition par l’association :
– pour le couchage, un tipi de marque Bergans pour 6 à 8 personnes, une tente bi-place,
North Face, modèle Westwind, des sursacs (emmenés et non utilisés), des tapis de sol
complémentaires.
– pour les repas, un tarp de marque Bergans de 3.5×2.9
– pour les bagages, chaque participant avait à sa disposition un container de 65 litres et
un autre de 35 litres pour deux et pour chaque bateau un sacs étanche de marque
Zulupack de 35 litres.
– pour les bateaux, cordages (pour le passage à la cordelle) mousquetons, sangles pour
attacher tout le matériel
– quatre pompes manuelles ont été emmenées pour le vidage des bateaux.
– pour le transport des bateaux et containers : une remorque routière équipée de
l’adaptation « canoë »
– pour la navigation, quatre canoës canadiens propector17, trois de marque Venture et le
troisième de marque Nova Craft avec l’équipement habituel pour chaque participant,
gilets d’aide à la flottabilité, pagaie à la taille
– une pagaie de secours pour le groupe.
Eau : chaque participant avait à sa disposition une bonbonne de 5 litres d’eau. Chaque jour, il
nous a été possible de remplir la bonbonne.


Organisation générale :
Transport : à l’aide de deux véhicules en co-voiturage
Kilométrage général effectué par les véhicules : 1747


Niveaux d’eau : le 26 mai à Imphy à 10h00, 153,20m3/s ; le 30 mai à Orléans à 12h00,
330.52m3/s

Conditions de navigation : avec ce gros débit, pas de problème de navigation. Nous avons pu
réaliser des distances journalières importantes.

Kilométrage parcouru : 203.56. les données ont été fournies par une montre GPS de marque
Garmin.
Durée de navigation totale : 22h54 ; sur la journée, maximum, 5h31, minimum, 3h39.
Données journalières, J1, 8.8 km/h pour 32.36 km en 3h39 ; J2, 9 km/h pour 50.02 km en
5h31 ; J3, 8.9 km/h pour 44.23 km en 4h56 ; J4, 8.9 km/h pour 44.47 km en 5h00 ; J5, 8.5
km/h pour 32.48 km en 3h48.


Hébergement :. Les bivouacs en milieu naturel ont toujours été confortables dans un
environnement exceptionnel.

Itinéraire : les faits marquants
J1 passage à la cordelle du vieux pont de Nevers par la rive gauche. Peu après, le volume de
l’Allier double le débit de la Loire à deux pas du pont canal du Guétin ouvert en 1938, l’un
des plus longs de France. Marseilles-les-Aubigny et son écluse qui fait communiquer le canal
latéral à la Loire avec le fleuve. Bivouac rive gauche avant la Charité-sur-Loire.


J2 passage sous la troisième arche côté rive droite du pont de la Charité-sur-loire construit en
1520, l’un des plus beaux du fleuve (un chavirage). A partir de la Charité et jusqu’à les Loges
chaque rive est classée réserve naturelle. Pouilly sur notre droite puis Sancerre sur le coteau
un peu à l’écart de la Loire, représentent des vins pour les connaisseurs. Pouilly-sur-Loire est
situé à mi-chemin entre la source et l’embouchure. Bivouac rive droite dans un bras mort
avant la centrale nucléaire.


J3 le barrage de la centrale nucléaire de Belleville, débarquement obligatoire et portage par la
rive droite. Site de Mantelot. Avant la construction du pont-canal de Briare, ce passage
permettait aux bateaux, venant du sud et allant vers Paris ou l’inverse, de passer de l’ancien

canal latéral à la Loire à l’ancien canal de Briare par la Loire. Pour cela, un système d’épis et
de levées submersibles construit par l’homme permettait d’avoir une hauteur d’eau suffisante.
En 1880, une chaîne immergée et placée de chaque côté permettait de retenir le bateau en cas
de forts courants en haute eau ou de le tirer en cas de faibles courants en basse eau. Le
nombre de bateaux était alors d’environ 4 000 par an. Il fut remplacé plus tard, en 1880, par
un toueur, qui accompagnait les bateaux lors de la traversée. Le nombre de bateaux passa
alors à environ 9 000 par an. Malgré tous les moyens mis en place, la traversée était
dangereuse (le courant pouvait atteindre 2,5 mètres par seconde en haute eau) et l’on
dénombrait environ 10 naufrages par an. Si un bateau sombrait, il était repêché au niveau des
écluses de Briare. Le temps de passage pouvait durer de 2 à 4 heures pour la descente et de 3 à
6 heures pour la montée. De nos jours, on peut toujours voir le chemin de halage, appelé «La
levée de l’escargot» ainsi que la rampe d’accès au pont et les tireurs de câbles de chaque côté
de la rive. Pont-canal de Briare. Il fait partie de ces monuments qu’il faut avoir vu avant de

repartir. Un incontournable du genre. Et pour cause ! Jusqu’en 2003, il fut le plus long pont-
canal d’Europe ! 662 mètres à parcourir à pied avec de l’eau dessus et dessous… et une vue

imprenable sur la Loire. Il a été détrôné par le pont-canal de Magdebourg, sur l’Elbe, qui
mesure 918 mètres. Gien et l’alternance rouge, noir et bleu des briques de la façade de son
château, rive droite, construit à l’initiative d’Anne de Beaujeu. Bivouac après le barrage de la
centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly à proximité d’une pinède .


J4 grande pose rive gauche à Sully-sur-Loire, pour admirer les extérieurs du château de
l’intendant du roi Henri IV. Toujours en rive gauche approche à pied du moulin à vent de
Guilly. Bivouac très sauvage après Jargeau, rive gauche et Saint-Denis-sur-Loire rive droite.

J5 pause à Combleux, rive droite, à l’écluse de la Patache à la jonction de l’ancien canal
d’Orléans et du fleuve. Passage des ponts d’Orléans dans l’ordre, de Vierzon, R.Thinat,
Royal, M. Joffre, de l’Europe, autoroutier. Passage sous la chapelle St Mesmin, confluence
anecdotique rive gauche avec le Loiret puis arrivée à St-Ay.

Faune rencontrée : tout le long du parcours, nous avons pu apprécié la diversité et la richesse
de la faune de la Loire en majorité des oiseaux : sternes pierregarin et naines sur les îles, ,
hérons cendrés, 2 hérons blancs, aigrettes garzette, cygnes tuberculés, colverts, cormorans
continentaux, hirondelles de rivage et guêpiers (nombreuses colonies) dans les talus
sablonneux des rives, quelques rapaces… milans noirs, busards des roseaux et peut-être un
balbuzard, et comme mammifères, des ragondins et un castor reconnu grâce à sa queue
caractéristique. La palme revenant au couple d’œdicnème criard vu sur un îlot. Nous nous
sommes arrêtés et avons pu voir la rusticité du nid à même le sol et les deux gros œufs
verts…nous avons quitté rapidement les lieux ne voulant pas troubler le couple resté à
proximité.

Œufs d’œdicnème criard


Nourriture : prévue au départ par chaque participant et disposée dans les containers mis à
disposition
Accident : néant
Incident : chavirage d’un bateau lors du passage sous le vieux de la Charité sur Loire, bien
géré par l’équipage et bonne assistance collective.



Le tarp Bergans nous a protégé lors du cours épisode orageux du dernier soir.
Merci à Pascaline qui après recherche, a trouvé le nom de la plante parasite jaune qui
s’agrippe notamment à la renouée du japon. C’est une cuscute !


Temps de préparation : 15 heures (découpage des journées de l’itinéraire, repérage des
passages délicats sur google earth, montage de la remorque, rassemblement et vérification du
matériel, achat des bonbonnes d’eau, informations par mail et téléphone, compte rendu etc…)

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