Nombre de participants : 16 animatrice comprise (10F, 6H)
Météo : temps ensoleillé, température douce,
Distance : 24km
Dénivelé : 940m
Durée : 7h30’pauses comprises
Classement Atlas : moyen
Kilométrage auto : 84km pour 2 voitures de Clermont Fd, 110 km pour 1 voiture du Crest, 1 voiture directement au point de départ.
Itinéraire : Saint Angel, contournement du puy Montferrat par le sud, La Vareille, Puy Gibaud, Les Gardes, Le Teix, Chambon, Château des Boulons, sud de Lavaux, Gobiat, La Croix Rouge, Le Got, suivi de la Sioule rive droite, puis du ruisseau du Nuat rive gauche, passage sous le Devet , La Croix, Tableix, St Angel.
Objectif la Sioule au départ de Saint Angel. Après une traversée du plateau sur les chemins entre cultures et pâtures nous atteignons une partie plus boisée au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la rivière. A partir de le Teix, un beau chemin nous permet de descendre vers son bord où un banc est prêt à accueillir le promeneur ou le pêcheur. Mais il ne sera pas pour nous ; le lieu est magnifique mais nous n’aurions pas du y arriver. Il faut donc remonter pour retrouver le sentier qui nous permet de surplomber la Sioule. Nous profitons d’un petit promontoire offrant ombre et soleil pour pique niquer et surveiller les mouvements d’un pêcheur dans la rivière.
Après le Chambon succession de montées et descentes pour atteindre le Got en passant par le Château des Boulons que nous apercevons à peine, caché derrière ses murs, puis la Chapelle Saint Valentin et le panorama de la Croix Rouge. Le sentier qui longe la Sioule nous amène à la confluence avec le ruisseau des Cottariaux, qu’un petit pont de pierre nous permet de franchir puis vers le ruisseau du Nuat que nous remontons. Nous nous éloignons de la Sioule pour retrouver le plateau et le retour vers Saint Angel après ce parcours dans une nature verdoyante et calme troublée seulement par le chant des oiseaux.
Animateur : Michel D. Nombre de participants : 20 (7H, 13F) Météo : Grand beau et chaud légère brise sur les hauteurs Dénivelé : iphigenie 760m+ et – Réel : 753m+ et – Distance: iphigénie 20 km Réel : 19k500 Durée du déplacement (pauses comprises) : 8h à allure modérée Classement Atlas : FACILE
Kilométrage voiture : 18km A/R total pour 2 voitures, 15km A/R total pour 1 voiture, 5 sur place habitants autour
Terrain : pratiquement sur sentes quelques portions goudronnées
Itinéraire : Parking ancien Golf practice de Boisvallons- montée dans Gravenoire-PC 663- ancienne carrière de Gravenoire- puy de Gravenoire 822m-D5- puy de Charade- Champeaux haut-repas de midi- descente par le rocher d’escalade équipé de cordes- sentes dans la faille de Ceyrat-PC 708 sous Berzet-la Goutelle – rocher d’escalade de Ceyrat- Ceyrat haut PC 602-réservoir de Roche Julie- piste parcours de santé- Rocher de Gargantuas-Boisséjour haut- voitures
Belle sortie appréciée de tous, une première pour les Atlassiens qui n’avaient jamais arpenté certaines sentes de ce secteur. Météo : première grosse chaleur pour la saison, mais très correcte pour cette sortie car la majorité était sous couvert forestier.
Animateur : Sébastien Participants : 6 animateur compris (3F, 3H) Météo : Jour 1 : Très nuageux avec quelques passages de faibles pluies, vent frais sur les hauteurs
Jours 2, 3 et 4 : Temps magnifique, ensoleillé et chaud pour la saison
Distance et dénivelée : Jour 1 : 20 km, 1000 m +, 800 m – Jour 2 : 17 km, 1100 m +, 1000 m- Jour 3 : 15 km, 800 m +, 900 m – Jour 4 : 19 km, 800 m +, 1000 m-
Classement : Facile Préparation et rédaction : 5 heures
Itinéraire : Dienne, Rocher de Laqueuille, En Golneuf, Puy de Seycheuse, Bec de L’Aigle, Téton de Vénus, Col de Cabre, bivouac au bord de la Jordanne, Liadouze, Mandailles, Puy Chavaroche, Roche Taillade, bivouac à l’orée du Bois Noir, remontée vers Roche Taillade, Puy Mary, Puy de la Tourte, Suc de la Blatte, bivouac dans le Bois de la Bragouze, Le Claux, Puy de Niermont, Sentier des Quirous, Croix du Gendarme, Dienne
Départ le jeudi de Dienne, nichée dans la vallée de la Santoire. Une première ascension nous emmène très rapidement au sommet du Rocher de Laqueuille, offrant une très belle vue sur la vallée en contrebas. Le Cantal est une terre d’élevage de vaches et nous allons en avoir la confirmation dès nos premiers pas sur la montagne verdoyante qui nous conduit vers le bois d’En Golneuf Après avoir progressé entre plusieurs troupeaux, c’est un autre type de faune qui nous attend alors : de nombreux chevreuils et écureuils se laissent observer avec plus ou moins d’appréhension, visiblement peu habitués à voir des humains jouer les intrus dans cette petite sapinière. L’après-midi a été consacré à un itinéraire plus aérien, entre Puy de Seycheuse, Bec de l’Aigle et Col de Cabre, tout au long duquel nous avons pu admirer de belles échappées nous permettant d’appréhender une partie de la structure du supervolcan originel. Celui-ci était en activité il y a de cela plus de 6 millions d’années et s’élevait à cette époque à plus de 3 000 mètres de hauteur.
Au second jour de notre périple, nous descendons la vallée de la Jordanne en direction de Mandailles, dont les célèbres millefeuilles nous ont bien revigorés durant la forte montée du Puy Chavaroche. Nous avons ensuite suivi la crête jusqu’à la Roche Taillade. La faune était beaucoup moins présente au cours de cette journée, mais nous avons pu profiter d’un très beau site de bivouac, à l’orée du Bois Noir, dans le vallon de l’Aspre.
Après avoir passé la nuit entre les ruines d’anciens burons et une belle petite cascade, nous avons
repris le chemin des crêtes, en direction du Puy Mary. La caractéristique silhouette pyramidale du Puy Mary est une invitation à la montée ; celle-ci s’avère particulièrement rude, mais qu’est-ce que ça vaut le coup ! Nous atteignons le point culminant de notre séjour (1783 mètres) et le panorama à 360 degrés récompense largement nos efforts. Repartant ensuite en direction du Puy de la Tourte, nous prenons le temps d’y admirer quelques parapentistes avant de redescendre dans la vallée de la Petite Rhue où nous établissons notre dernier bivouac dans une belle clairière.
Au dernier jour de notre séjour, nous montons dans un premier temps vers le Puy de Niermont, d’où nous pouvons observer la plus grande partie du périple que nous avons accompli. En face de nous s’étend le Plateau du Limon sur lequel chemine le sentier des Quirous. Reliant Cheylade à Dienne, ce sentier est jalonné de grands cairns de basalte datant des XVII e et XVIII e siècles, disposés tous les 20 mètres environ. Ces installations permettaient aux nombreux voyageurs, commerçants et gens d’armes de cheminer sur le plateau sans se perdre, même par mauvais temps. Et sous le beau soleil de cette dernière journée, le chemin se dessine ainsi très visiblement de loin, de part et d’autre du plateau. C’est ainsi guidés que nous redescendons sur Dienne, terme de notre périple.
Animateur : Yves Nombre de participants : 16 animateur compris ( 9 F-7 H ) Météo : Couvert le matin avec un léger crachin, timides éclaircies l’ après midi. Distance :26 Km Dénivelé :900 m Durée :8 H 30 pauses comprises Classement Atlas : initialement facile requalifiée en moyenne Kilométrage auto : 15 km pour 1 véhicule, 30 km pour 2 autres Temps de préparation : 2h30
Itinéraire : Chanonat, Point coté 589, Chaos de Flore, Point coté 830, Nadaillat, Tertre de Fontarbre, Rouillas Haut, Croix Chemagrand, Croix Saint Jacques, Mont Redon, PC708, PC603, Chapelle Sainte Anne, Chadrat, PC637, Coutelas, Chanonat
Départ de : Chanonat, ancien village des Hospitaliers, encadré par 2 châteaux très connus : la Batisse transformée en demeure résidentielle au 18° siècle, avec ses jardins, bassins, fontaines qui a servi de gite d’étape sur le Saint Jacques, la Varvasse d’origine médiévale, remaniée aux 18° et 19° S, acquis en 1933 par Edmond Giscard d’Estaing père de Valery qui l’a habité de 1967 à 2004. Petite montée de départ pour contourner le puy de Cimard et descente immédiate pour s’engouffrer dans les gorges de l’Auzon, à la végétation relativement dense. Nous arrivons au Chaos de Flore, lieu de culte au Néolithique, un chaos granitique moussu posé au milieu des bois, où un dolmen ouvre l’entrée physique. Lieu méconnu des participants, pourtant proche de l’agglomération.
Nous quittons les bords de l’Auzon pour nous élever jusqu’au tertre de Fontarbre après avoir traversé Nadaillat, accompagné par la musicalité des cloches. Pause repas à 950m d’altitude face à un paysage grandiose : à droite les derniers Puys du sud des Dômes avec en fond le Sancy, au centre le Puy d’Ollois et le Cézallier, à gauche le Mont Redon, le Puy de Saint Sandoux et le Forez en toile de fond.
Passage par Rouillas Haut pour découvrir les plaques de rues et la ronde des Fables de La Fontaine en lave émaillée. On ne pouvait pas passer proche du Mont Redon, cheminée volcanique basaltique tertiaire, sans aller au sommet entre les ruines d’un imposant château du 13°s propriété des évêques de Clermont, pris par les Anglais en 1385 et détruit en 1587. Descente hors piste pour regagner notre sentier au Bois de la Prada. Rencontre avec 2 randonneurs locaux perdus sur un PR que nous avons accompagnés jusqu’à la Chapelle Sainte Anne située sur l’ancienne Voie Romaine de Clermont à Saint Nectaire, restaurée en 1993, avant de rejoindre Chadrat.
Visite du village pour admirer quelques fontaines parmi les 7 construites en 1902, alimentées par la même source et les pierres stromatolithes de 25 millions d’années.
Notre journée se terminera en passant le long des jardins du Château de la Batisse où la vue sur la façade est la plus belle, avant de regagner Chanonat où Eric nous amènera voir la statue de l’ange devant le mur de l’ancien prieuré pour le moins intrigant.
Météo: Soleil et nuages, pas de pluie, léger vent de nord sur les hauteurs.
Kilométrage voiture: 140 kms pour 2 voitures
Préparation et CR: 2H
Itinéraire : Départ de Rentières, pc 938, la Roche, Badel, pc 1050, pc 1152 en hors piste, les neuf Fonts, la chapelle de la croix Mauber, Servolles, Pouzol, D 127, le moulin de Courbière, Marcousse, calvaire de la croix de Marcousse, Zanière, la Rode, bois de Marge, retour à Rentieres.
Départ de Rentieres en direction de la Roche, petit village au dessus du ruisseau du même nom. A côté du village, se dresse une falaise de tuf volcanique, qui a la particularité d’avoir des grottes creusées par l’homme, certaines devaient servir d’habitations, car elles possèdent encore des façades baties. Nous avons suivi la vallée de la Couze en balcon jusqu’au lieu-dit Badel et c’est en hors piste que nous avons atteint le plateau aux portes du Cézallier, avec ses pâturages et ses éoliennes. Les troupeaux de Salers et d’Aubrac ont rejoint leur résidence d’été, ce qui nous a obligés de jongler entre vaches et barbelés et oui beaucoup de barbelés !!! Après avoir pris notre pique-nique à la petite chapelle de la croix Mauber, entièrement construite en pierres volcaniques, nous quittons le plateau pour descendre la vallée de Courbieres en direction du moulin du même nom. Une dernière difficulté nous attend, après avoir rejoint le village de Marcousse, nous avons escaladé la croix de Marcousse en hors piste dans un chaos de rochers. Depuis le sommet, une vue à 360° sur les Dômes, le Sancy, les monts du Cantal et le Livradois. Et c’est du sommet qu’une longue descente nous a permis de rejoindre Rentieres, très belle journée dans la bonne humeur, merci à tous.
Animateurs : Fabrice et Yves Nombre de participants : 12 personnes, animateurs compris (6 F et 6 H) Météo : ensoleillé Distance : 20.3 km Dénivelé : 620 m Durée : 6H30 minutes, pauses et visites comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 186 Km pour 1 véhicule ,154 Km pour 2 autres et un sur place Temps de préparation : 1h20 heure (+ 2H30 pour l’avoir parcourue en VTT)
Itinéraire : Charron, la Chaise, Chazerade, le Roudat, Murat, Maldent, Gué, le Faux, Lassoux, ST Maurice près Pionsat, Neuville, Pont de la Forêt, Charron.
Départ de Charron près de la salle des fêtes pour rejoindre la Chaize par un chemin. Puis nous empruntons la route jusqu’à Chazerable, descendons jusqu’à atteindre le Roudat. De là, nous allons au lieu dit Maldent tout en longeant en parti la rivière de Pampeluze. Nous continuons jusqu’à Gué, prenons un chemin à travers bois (ne figurant pas sur la carte) qui nous mène jusqu’à la route D80. Nous la traversons et quelques mètres plus loin nous nous arrêtons pour la pause déjeuner. Après s’être restaurés, nous repartons jusqu’à le Faux où nous continuons notre parcours en passant par Lassoux par la route exposée aux rayons du soleil jusqu’à St Maurice près de Pionsat. Une petite visite de l’église du village puis continuons jusqu’à Neuville puis Pont de la Forêt et Charron. Nous terminons notre randonnée à l’auberge du village pour y boire une boisson fraiche et manger de petites douceurs sucrées.
Animateur : Denis Nombre de participants : 10 animateur compris (7F, 3H) Météo : Une timide éclaircie le matin, maussade puis bruine à l’arrivée. Frais toute la jounée Terrain : souple Carte : IGN 2432 ET Distance : 28.05 km Dénivelé : +/- 744 m montre GPS 7h37 d’activité pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 2 véhicules au départ de Montferrand 84 km
Itinéraire : Départ du parking proche de l’élevage de myocastors sur la D996, GR 30, passage aux grottes de Rajat, progression plein ouest point côté 1028/1003, d° sud et ouest, croix de Barbat, Coujat, Berlaire. Descente sur Chambon sur Lac par PR. Belle piste en lisière de forêt avant d’arriver à l’ouest du lac Chambon. Lieu-dit Les Fougeoles, Lou Graveroux. Montée au col situé au pied du puy de Bessolles. PC 1020 à proximité du point de vue. Jonction avec Roche Romaine puis descente par un agréable sentier jusque Groire. Liaison Sapchat et en empruntant une piste NW arrivée au parking des autos.
Un itinéraire empruntant de larges pistes et petites routes et apparaissant un peu long sur certains secteurs. Avec ses pentes garnies de névés, on sent bien que le massif du Sancy est très proche et on le sait prêt à offrir des panoramas spectaculaires en écho à la chaine des Puys à peine plus éloignée. Hélas, nous resterons sur notre faim, cimes, vallées, puys resteront enveloppés dans les nuages toute la journée..
Séjour n° 7 Tour de la Brenne à Vélorando (1 et 2) du samedi 18 au mardi 21 mai (1) et du jeudi 23 au dimanche 26 mai 2019 (2) Animateur : Michel J. Nombre de participants : 12 dont 6 femmes et 6 hommes. Météo : Séjour n°1, humide avec pluie fine le premier jour puis temps couvert avec quelques rayons de soleil les autres jours. Température fraîche la nuit et dans la journée. Séjour n°2, beau dans l’ensemble avec une température de saison.
Itinéraire : le kilométrage, la moyenne et la durée de roulage sont fournis par le compteur du vélo. Pour information mon compteur est plus disant de 5% environ par rapport aux données fournies par les autres compteurs de vélo… L’itinéraire décrit ci-dessous a été fait dans le sens des aiguilles du montre sur le séjour 1 et en sens inverse sur le séjour 2. Il a été apporté quelques modifications sur le parcours du séjour 2, un changement de camping, Argenton-sur-Creuse au lieu de St Gaultier, non disponible et une variante pour passer au château de Guillaume (météo plus favorable sur le séjour 2). J’ajoute la montée, vélos non chargés à l’esplanade de la Bonne Dame. Au cours de ces périples au pays des mille étangs, nous avons pu apprécier une campagne fleurie sans bruit accompagnée par le chant d’une multitude d’oiseaux. La richesse des plans d’eau et des forêts où les chênes dominent. Les bourgs nous ont révélé leur patrimoine riche et bien entretenu. Nous avons suivi et traversé plusieurs cours d’eau. Par ordre d’importance, la Creuse affluent de la Vienne puis la Claise sur le Nord du parcours. Les petits cours sur le Sud du parcours, la Sonne coupée à trois reprises, l’Abloux, l’Anglin et l’Allemette. Faune ailée (la plus remarquable) : belle densité dans les villages d’hirondelles de fenêtre, et rustique. Au niveau des plans d’eau et notamment de l’étang du Renard pour le séjour 1, oie bernache, héron cendré, héron pourpré, héron blanc, aigrette garzette, cygne tuberculé, foulque macroule, fuligule milouin, grand cormoran, mouette rieuse. En campagne, grosse présence du pigeon ramier, héron garde-bœuf, tourterelle des bois (séjour 2), fauvette à tête noire (haies, voie verte), pie-grièche grise, famille des corvidés (corneille noire, corbeau freux, pie bavarde, geai, choucas des tours), pinson des arbres, chardonneret, huppe. A proximité de la Creuse, guêpier d’Europe (camping Le Blanc). Autre faune : renard et lièvre (à plusieurs reprises), une belle observation d’un rassemblement de carpes dans un étang pour le frai. Fleurs sauvages (les plus remarquables où sur des surfaces importantes) : asphodèle blanc, marguerite, le géranium herbe à robert, le géranium des bois, le nénuphar jaune en fleur, l’iris des marais (canal de la Claise à Mézières).
Séjour 1 Jour1. Départ Prissac, Bélâbre, Ruffec, Le Blanc par la voie verte, camping municipal de Le Blanc. Distance 48km, moyenne 16km/h. Durée de roulage (DR) 2h56. Points forts de la journée : le Prieuré de St Martial à Ruffec, grand édifice de style Roman du Berry (reconstruction du XIIème siècle) dépendance de la grande abbaye de St Martial de Limoges. Jour2. Fontgombault par la rive gauche, Lurais-le-Bois, Tournon-St-Martin, incursion en Indre-et-Loire en passant Tournon-St-Pierre, Bossay-sur-Claise, Les Gaillards (retour dans l’Indre), Azay-le-Ferron, St-Michel-en-Brenne, Mézières-en-Brenne, camping municipal Distance 72.73km, moyenne 16km/h. DR 4h33 Points forts de la journée : les deux viaducs de la voie verte au niveau de Le Blanc. Le panorama sur la ville de Le Blanc avec l’ancien couvent des Augustins, les églises de St-Génuton et St-Etienne. L’ abbaye de Fontgombault, abbaye Bénédictine de la congrégation de Solesmes(Sarthe) fondée au XIème siècle à proximité de la fontaine Gombaud, est d’architecture romane. L’abbaye a fondé entre autre, le monastère de Randol…le pique-nique sur le bord de la Claise en observant les kayakistes de la rivière artificielle. L’extérieur du château d’Azay-le-Ferron de style renaissance. Jour3. Etang du Renard, étang de Bellebouche, long passage sans village à travers une zone occupée par de nombreux étangs, Chitray (voie verte), St-Gaultier, camping l’Oasis. Visite avec les vélos non chargés d’Argenton-sur-Creuse en aller et retour. Distance 51.11 + 30km, moyenne 15.8 et 15.1km/h. DR 3h14 et 2h03 Points forts de la journée : observations d’oiseaux sur l’ étang du Renard, la visite de la petite Venise du Berry (Argenton-sur-Creuse) avec ses jolies maisons colorées. Jour4. St-Marcel, le Terrier-Joli, la Ville-au-Geai, Luzeret, la Bézarde, forêt des Corollans, Theuret, la-Garde-Giron, Prissac. Distance 49.59km, moyenne 16km/h. DR 3h06. Points forts de la journée : le château de la Commanderie de l’ordre de Malte à Luzeret, la forêt de Hêtres et de chênes des Corollans, le château de la Garde-Giron, joli manoir du XVème siècle ayant appartenu à Alain Giron, compagnon de Jeanne d’Arc.
Séjour 2 (les différences) Jour1. camping Les Chambons à Argenton-sur-Creuse Distance 34.79 + 4km, moyenne 15.8. DR 2h14. Points forts de la journée : (en plus), le jeu sur la petite route d’une huppe fasciée, promenade à pied dans les vestiges extérieures du site gallo-romain d’Argentomagus à St-Marcel, la montée au panorama de la Bonne Dame. En soirée, au camping, l’observation d’un pic Epeiche, nourrissant son petit. Jour2. Nombreux groupes de hérons garde-bœuf. Distance 60.11km, moyenne 16.3. DR 3h40. Jour3. Distance 67.82 +5.29km (pot en ville), moyenne 16.7 et 15.1. DR 4h03, 0h23. Jour4. variante afin d’admirer le château Guillaume et son village médiéval. Château féodal remanié au XIXème siècle par l’architecte Charles-Henri Cazaux, élève de Viollet-le-Duc. Distance 49.16km, moyenne 16.3. DR 3h02
Pour préparer et réaliser cet itinéraire, j’ai utilisé, de ma collection personnelle, la carte Michelin départementale n°323. Les étapes ont été affinées sur openrunner. Classement : facile. Kilométrage parcouru (compteur vélo) : séjour 1, 251.43 soit 62.85 moyenne par jour, distance la plus longue 51.10 + 30 km (sans portage) et la plus courte 48 km. Durée de roulage totale : 15h50. Sur la journée, maximum 5h17, minimum 2h56. Séjour 2, 221.17 soit 55.29 moyenne par jour, distance la plus longue 67.82 + 5.29 km (sans portage) et la plus courte 34.79 + 4km (sans portage). Durée de roulage totale : 13h09. Sur la journée, maximum 4h23, minimum 2h00. Conditions de roulage : excellentes sur de petites routes à très faible circulation et une grande partie de la voie verte entre Le Blanc et Argenton-sur-Creuse. Chemin roulant autour de l’étang de Bellebouche. Peu de dénivelée sur l’ensemble du parcours. Hébergement : sous un tipi de marque Bergans (mis à disposition par l’association) prévu pour 6/8 personnes et deux tentes bi-place amenés par les participants (l’une sur le séjour 1 et l’autre sur le séjour 2) dans des campings avec de beaux emplacements. Bon accueil dans l’ensemble aux voyageurs à vélo. Nourriture : ravitaillement sans problème sur l’ensemble du parcours (une fois par jour). Equipement : Vélo (personnel) VTT ou équivalent avec des pneus non crantés (préconisés) équipés de porte-bagages et sacoches ou tirant des remorques Bob (1 Yak et 1 Ibex de l’association).
Animateur : Denis Nombre de participants : 11 animateur compris (6F, 5H) Météo : Idéale, beau temps ensoleillé, douce température, peu de vent Terrain : souple Carte : IGN 2531 ET Distance : 24,73km Dénivelé : +/- 727 m montre GPS Durée : 8h15 d’activité pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 2 véhicules au départ de Montferrand 60 km, 1 véhicule au départ du Crest 30km
ITINERAIRE : Départ du Château de Montlosier, d°sud, étang, puy de Vichatel en HP, col de la Ventouse, contournement du puy de Charmont par l’ouest, PC 1001 puis sommet du puy de Combegrasse en direct, La Garandie et jonction avec le puy de l’Enfer où nous prenons notre pique-nique en surplomb de la narse d’Espinasse. Progression le long de la narse avant de rejoindre Espinasse. Direction nord par les PC 1041/1042/1054 pour gagner Le Couhalion puis PR au lieu-dit “Petits Prés Courts”. Plein nord et passage à l’est du puy de Montgy, ascension en HP par le nord puis descente à l’ouest. Le puy de Pourcharet est à une encablure, ascension par l’ouest, contournement puis descente dans la hêtraie au nord, bas du puy de monteillet carrefour 1044 et retour au parking en passant au pied de la Vache et Lassolas et en empruntant un bout de PR.
Retour toujours apprécié dans un cadre naturel que l’on connait bien et à seulement deux pas de l’agglomération. Ce jour là les paysages se sont trouvés magnifiés par un soleil insistant. La découverte du puy de la Montgy pour quelques participant(e)s aura sans doute contribué à rendre cette randonnée un peu plus colorée.
Séjour n°6 Itinérance sur le GR 36 Date : du 13 mai au 18 mai 2019 Secteur géographique : Aveyron et Tarn Animatrice : Mady Nombre de participants : 11 animatrice comprise (8 F, 3H) Classement Atlas du séjour : Facile Kilométrage voitures : Clermont Fd / Villefranche de Rouergue Aller et retour : 1817 kms Les données kilométriques et altimétriques des randonnées sont le résultat du calcul du logiciel de cartographie openrunner, Temps de préparation : 30h Météo : très beau temps ensoleillé, chaud et sans vent les 4 premiers jours, pluie le vendredi et samedi
Jour1. Lundi 13 mai. Départ de Clermont Ferrand à 7 heures pour 2 voitures et à 7h15 du parking du Crest où nous retrouvons la 3ème voiture. Arrivée à Villefranche de Rouergue vers 11h30. Installation au gîte de la Gasse un peu en dehors de la ville, rive droite de l’Aveyron, pique nique et départ à 12h30 pour une petite randonnée pour ensuite pouvoir visiter la ville. Après avoir traversé l’Aveyron nous nous en éloignons pour monter sur le plateau rive gauche par un chemin ombragé. A l’entrée du petit hameau de Doumeyrenc nous découvrons un sécadou (séchoir à châtaignes). Un peu de petite route avec une belle vue sur le plateau rive droite pour atteindre le hameau de Combe Nègre avant de redescendre à nouveau vers l’Aveyron que nous longeons. Au Pont des Phalips nous retraversons la rivière, puis la D269 et empruntons ensuite à travers bois, une petite sente assez raide qui se perd quelquefois. Mais après quelques beaux efforts nous voici arrivés sur le plateau où nous retrouvons de larges chemins qui nous mènent d’abord à Les Campels puis à Cantaloube où nous pouvons admirer de belles maisons aveyronnaises et des vigognes qui semblent apprécier leur nouveau pays. Nous redescendons sur le gîte en passant par la Chapelle St Jean d’Aigremont et le calvaire qui surplombe Villefranche de Rouergue. Distance : 15 kms environ. Dénivelé : 385 m. Durée : 4h30. Fin de l’après midi consacrée à la visite partielle de Villefranche de Rouergue, ville nouvelle du moyen âge, fondée en 1252 par Alphonse de Poitiers Comte de Toulouse et frère du roi Saint Louis, elle présente le plan caractéristique des villes neuves de cette époque, un quadrillage de rues avec au centre une place, lieu privilégié de la vie religieuse et publique. Le centre ancien laisse découvrir la place Notre Dame et ses couverts (arcades médiévales) caractéristiques des bastides, la collégiale et son puissant clocher-porche, les ruelles médiévales ainsi que les maisons des riches marchands dont les portes et tours symbolisaient au XVème siècle la position sociale de ses habitants. Ce n’est qu’à la fin du XVe siècle (après plus de 300 ans de travaux) que la collégiale Notre Dame fût achevée. Son impressionnant clocher-porche de 58 mètres de haut domine le centre de la ville. Elle possède une nef unique caractéristique du gothique méridional. Dans le chœur, les stalles du sculpteur André Sulpice au nombre de 62, illustrent la vision de tout un monde médiéval qui mêle fantasme, truculence et scènes anecdotiques de la vie quotidienne. Nous terminons cette première journée par un repas dans une sympathique brasserie du centre ville. Petit déjeuner assuré par l’animatrice.
Jour 2. Mardi 14 mai. Villefranche de Rouergue / camping de Najac/ centre de Najac / Camping Distance : 24,300 Km ( de Villefranche au camping) + 2,5 km = 26,800km. Dénivelé : 667 m. Durée : 8h30 (arrivée au camping avant visite de Najac). Départ du gîte de la Gasse à 8h30 à pied pour 7 d’entre nous, en voiture pour Gérard et 3 autres personnes pour aller déposer son véhicule à la gare SNCF pour le retour, la route du gîte au centre de Villefranche n’étant pas très agréable. Pour ceux qui sont à pied, dès que nous retrouvons l’Aveyron, nous longeons sa berge avant d’emprunter de sympathiques petites ruelles qui aboutissent au Pont des Consuls appelé aussi Pont-Vieux. Construit vers 1321, il était initialement surmonté de 2 tours détruites en 1730. Nous retrouvons le reste du groupe et prenons le vrai départ. Le GR est bordé d’un côté par l’Aveyron et de l’autre par des jardins, et des senteurs d’acacia nous accompagnent jusqu’à la sortie de Villefranche où nous prenons un chemin qui s’élève sur le plateau. Jusqu’à l’entrée de Monteils, nous cheminons dans une forêt de chênes, sur de beaux chemins bordés de murets et ponctués par de nombreuses caselles (anciens abris de bergers). Arrivés au niveau du couvent des Dominicaines (lieu de retraite du cardinal Marty) à l’entrée de Monteils, nous faisons halte dans le jardin qui lui fait face pour le pique nique du midi. Nous repartons en délaissant pour quelques mètres le GR afin de traverser Monteils où la famille de La Valette (fondateur de la capitale éponyme et de l’ordre de Malte) régna tout au long du XVIIème siècle. Le village est traversé par l‘Assou qui conflue avec l’Aveyron sur la commune mais que nous ne verrons pas. Remontée sur le plateau , heureusement par un chemin bien ombragé. Petite route de crête avec une belle vue sur la vallée et le plateau de la rive opposée et déjà dans le lointain on aperçoit sur son piton rocheux, Najac et son château fort. Une descente vers le château de Courbière, que nous apercevons dans un écrin de verdure puis sur un petit ruisseau (sans nom) et là je constate que le tracé du GR a été modifié. Au lieu de suivre le ruisseau pour rejoindre l’Aveyron, nous devonsremonter avant de descendre plus directement sur le Pont de la Frègere et le camping situé au pied de Najac. Après les formalités à l’accueil et avoir pris possession de nos gîtes, nous repartons aussitôt pour la visite du bourg. Najac : Le village médiéval, perché sur une arête rocheuse d’une longueur exceptionnelle, domine la vallée de l’Aveyron et s’étire tout au long d’une rue unique qui s’élargit pour devenir une vaste place. Le bourg massé entre le château et l’église compte de très belles maisons certaines datant du XIV° siècle et des fontaines dont la fontaine des Consuls, datée de 1344, en forme de dodécagone. Le château royal de Najac construit au milieu du XIIIe siècle est l’œuvre d’Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. Classé Monument historique ce château faisait partie d’un réseau de châteaux royaux situés dans la vallée de l’Aveyron. Il est la manifestation de la mainmise royale sur Najac après l’épisode Cathare. Les templiers y seront enfermés dans un cachot souterrain après leur arrestation en 1307. Repas du soir et petit déjeuner pris au restaurant La cantine pirate situé dans le camping. Hébergement : gîtes très spacieux. Seul bémol, pour un des deux, pas d’eau chaude malgré tout nos efforts pour mettre le chauffe eau sur la bonne position.
Jour 3. Mercredi 15 mai. Camping de Najac/ Cordes sur Ciel. Distance : 26 km. Dénivelé : 632m. Durée : 9h10. Départ à 7h45 après un copieux petit déjeuner pris à la cantine Pirate par un chemin qui rejoint directement le Pont St Blaise qui enjambe la rivière Aveyron . Il fut construit entre 1259 et 1274 et restauré en 1404. Après un petit bout de route jusqu’à Cantagrel, nous montons à travers bois, jusqu’au hameau du Bastit où nous bénéficions d’un superbe point de vue sur Najac. Au Gasquié nous découvrons une exposition particulière dans les arbres : jouets d’enfants, photos d’animaux et de fleurs sur plusieurs centaines de mètres. Toujours à travers bois, nous descendons sur un ruisseau puis remontons sur Mergieux et son camping aux hébergements en forme de bulles que nous longeons. Un petit bonjour à un jeune couple en train de prendre le petit déjeuner et nous continuons notre progression sur un chemin descendant vers l’Aveyron. Passage sous un viaduc SNCF, traversée du ruisseau de Loubezac qui se jette dans l’Aveyron, petit passage rocheux sympa en bord de rivière avant de continuer sur un chemin plus large à travers une peupleraie. Peu avant Laguépie nous quittons le département de l’Aveyron pour celui du Tarn et Garonne et suivons un chemin cimenté jusqu’au pont SNCF à l’entrée du bourg. Pour la dernière fois nous traversons la rivière Aveyron qui part vers l’ouest alors que nous continuons plein sud. Laguépie est un village très ancien dont les origines remontent peut-être à l’époque romaine et qui se blottit au confluent de l’Aveyron et du Viaur. Les maisons se pressent au bord des deux rivières et escaladent les collines, dans un site pittoresque, dominé par le Château de St Martin Laguépie. Après le passage du Viaur nous sommes dans le village de St Martin de Laguépie où nous sommes abordés par un homme. Il nous a vu passé ce matin au Gasquié et se présente comme le créateur de l’exposition dans les arbres. Comme lui, nous prenons la direction du château, le groupe préférant effectuer la montée avant le pique nique de midi. Arrivés au château nous découvrons que derrière les murs de la forteresse en ruine se cachent des habitations plus modernes. C’est là que notre artiste est invité. Ce n’étant pas notre cas nous nous arrêtons un peu loin en bord de chemin pour le pique nique où nous profitons d’un petit filet d’eau pour nous rafraîchir les pieds. L’après midi, le paysage est plus ouvert, avec un vaste plateau agricole et au détour d’un chemin, apparaît Cordes sur Ciel dominant la plaine du Cérou (affluent de l’Aveyron). A l’entrée de Les Cabanes, nous dérangeons une grosse couleuvre qui se prélassait au milieu du chemin. Petite pause dans le village avant de prendre la direction de Cordes et de s’élancer à l’assaut de ses rues tortueuses. Cordes sur Ciel s’appelait autrefois simplement Cordes. C’est l’écrivaine Jeanne Ramel-Cals qui l’a surnommée ainsi et ce n’est qu’en 1993 que la cité est devenue officiellement Cordes sur Ciel. Cordes est la première et la plus importante des «bastides», villes nouvelles créées par le Comte de Toulouse. Dès la fin du du XIIIème siècle, Cordes devint «la plus belle sinon la plus riche des villes nouvelles du Midi». Les somptueuses demeures gothiques de style italien, témoignent de cette richesse. Après l’installation au gîte, visite libre de Cordes. Repas du soir et petit déjeuner assurés par le gîte.
Jour 4. Jeudi 16 mai. Cordes sur Ciel/ Carmaux. Distance : 23,500 km. Dénivelé : 419m. Durée : 8h00. Peu après la sortie de la ville nous retrouvons le plateau avec une dernière vue sur Cordes. A Salles sur Cérou . Geneviève profite d’une petite pause pour aller demander la clé de l’église à la mairie. L’église Saint-Sauveur date du XIIIème siècle avec trois chapiteaux romans historiés et quatre statues en bois polychrome du XVIe siècle représentant quatre vertus (justice, espérance, force, charité) et provenant probablement de l’ancien buffet de l’orgue de la cathédrale d’Albi. Après Salles, le chemin emprunte une ancienne voie ferrée et c’est par un train d’enfer mené par Bernard et Geneviève que nous arrivons à Monestiés. Lovée dans une boucle du Cérou, la cité conserve de nombreux témoignages de son passé glorieux : vestiges des fortifications médiévales, maisons à colombages et encorbellements, place à couverts, pont du XIIème siècle emprunté par les pèlerins de St Jacques de Compostelle… L’église St Pierre, a été édifiée sur les vestiges d’une église romane qui aurait été détruite lors des guerres de religion. Construite en 1550 , elle appartient au groupe des édifices gothiques méridionaux, avec son chevet à cinq pans, trois travées et cinq chapelles latérales entre les contreforts. Flanqué d’une tourelle, le clocher abritant une cloche coulée en 1599, s’élève à 20 mètres. Nous quittons presque à regrets ce charmant village. Encore quelques kilomètres et nous atteignons les anciennes cités minières de St Benoît de Carmaux puis de Carmaux. On quitte le GR à la Croix du Marquis en direction du centre ville où notre hôtel est situé. Carmaux : c’est à une crue du Cérou que l’on doit la découverte de la première veine de charbon de Carmaux. Après 4 siècles d’exploitation erratique y est créée en 1752, la toute première compagnie minière de France qui emploiera jusqu’à 2000 personnes.. Miracle économique, terreau des luttes sociales,et ascenseur politique du jeune Jean Jaurès (député de la ville de 1893 à 1898 et de 1902 à sa mort), la mine a rythmé deux siècles d’histoire du Carmausin. À l’instar d’un grand nombre de villes industrielles, Carmaux a connu une crise économique sans précédent, des années 1970 jusqu’à la fin des années 1990 , en raison du déclin puis de la cessation de l’ industrie charbonnière. Mais Carmaux c’est aussi la verrerie qui comptait 800 ouvriers en 1887 et fonctionna jusqu’en 1931. Statue de Jean Jaurès. Située place Jean Jaurès, elle fut érigée par le sculpteur Gabriel Pech et inaugurée le 3 juin 1923. Détruite au cours d’un attentat le 30 septembre 1981 elle fut reconstruite selon l’œuvre originale. Repas du soir dans un restaurant de la ville, petit déjeuner à l’hôtel.
Jour 5.Vendredi 17 mai. Carmaux / Albi. Distance : 21,250 km. Dénivelé : 257m. Durée : 6h00. Après 4 jours de très beau temps, nous nous réveillons avec un temps gris et pluvieux. Le marché pourtant bat son plein sur la place devant l’hôtel. Après un petit tour d’étals, nous partons sous un ciel couvert mais sans précipitation pour rejoindre le GR à la sortie sud de la ville. Mais la pluie nous rattrape au niveau du site de Cap Découverte que nous surplombons. Pour la reconversion du site de la mine à ciel ouvert, les élus locaux ont choisi d‘installer un pôle multi-loisirs, inauguré en juin 2003 . Le cratère de la Découverte, forme un amphithéâtre de 1300 m de diamètre et de 230 m de profondeur accueillant un plan d’eau, une piste de ski synthétique et une tyrolienne géante. Cependant, la fréquentation s’est avérée insuffisante par rapport aux prévisions ayant motivé le projet et sa gestion est sévèrement critiquée. Passé le site, nous empruntons des pistes cyclables, tournons le dos au bassin minier, longeons un gigantesque parc de panneaux solaires et arrivons à la Chapelle Saint Dalmaze où un petit arrêt est le bienvenu. Comme beaucoup d’édifices religieux, elle est fermée et nous ne pourrons donc pas la visiter mais nous remarquons dans le petit cimetière qui l’entoure, certains tombeaux avec des boutons de portes en porcelaine sur les côtés. Ensuite c’est une descente tranquille à travers bois vers Albi. A l’entrée de la ville, le parvis du centre nautique nous paraît tout indiqué pour nous abriter le temps du pique nique de midi. Nous sommes même invités par la serveuse du restaurant à utiliser les tables et chaises extérieures, ce que nous faisons avec plaisir. En tout début d’après midi, la pluie ayant cessé, nous voici au pont Vieux qui enjambe le Tarn depuis 1035. Nous le franchissons puis en remontant de petites rues arrivons au centre ville, place Ste Cécile sur laquelle trône la Cathédrale du même nom. Reste à trouver l’hôtel qui nous héberge pour la nuit. Après installation après-midi libre, pour certains ce sera le musée Toulouse Lautrec, pour d’autres, ce sera la visite rapide de la cathédrale et des vieilles rues, pour d’autres encore simplement un temps de repos à l’hôtel, la visite de la cité épiscopale avec la cathédrale et du chœur étant prévue le lendemain avec un guide mandaté par l’office du tourisme d’Albi. Repas du soir dans un restaurant du centre ville, petit déjeuner à l’hôtel.
Jour 6. Samedi 18 mai. Le groupe se dispersant un peu après le petit déjeuner (marché ou autre activité), je recommande à tous, d’être bien à l’heure pour la visite qui doit débuter à 9h. La consigne est respectée par tous et nous nous retrouvons quelques minutes avant l’heure du rendez vous avec notre guide. A son arrivée, nous nous déplaçons sur la place devant la cathédrale pour une explication sur la construction de ce superbe monument avant de nous diriger vers une des portes d’entrée. Nous ne pourrons pas la franchir, 2 hommes nous en interdisant l’entrée. Explication, 200 enfants sont à l’intérieur et par mesure de sécurité, pas une personne de plus ne peut être admise. L’office de tourisme pourtant prévenu par le recteur de la cathédrale bien avant ma réservation, n’a pas pris en compte cette information pour l’organisation de la visite. C’est le seul matin de l’année où la cathédrale est fermée au public, et ne pouvons pas reporter car notre retour sur Villefranche puis Clermont est prévu cet après midi. Faisant de son mieux pour compenser, le guide nous amène dans les jardins du Palais de la Berbie, puis à l‘église et cloître Saint Salvy et ensuite dans les petites rues de la ville pour nous montrer les maisons de Toulouse Lautrec et de Lapérouse ( l’une à côté de l’autre), et autres belles demeures de riches marchands. Toutefois rien ne pourra compenser la déception de n’avoir pu effectuer la visite de la cathédrale comme prévu. La cathédrale Sainte-Cécile a été construite en réponse à l’hérésie cathare, comme une forteresse symbolisant la puissance de l’Église catholique. Plus grande cathédrale de briques au monde, longue de 113 mètres et large de 35 mètres, elle domine la ville avec son clocher de 78 mètres terminé en 1492. Chef-d’œuvre du gothique méridional, son décor intérieur est constitué du plus vaste ensemble de peintures italiennes réalisé en France Elle reste la seule cathédrale d’Europe dont les murs et les voûtes sont entièrement peints sur une surface couvrant près de 18 500 m2. Le palais de la Berbie : c’est à l’origine un château fort qui se transforme au fil des siècles en résidence. Ses jardins surplombent le Tarn. La collégiale Saint Salvi est la plus vieille église d’Albi élevée en l’honneur de saint Salvi , le premier évêque d’Albi au VIème siècle . L’ensemble de la construction mélange aussi la pierre et la brique . Elle possède un cloître du XIIème siècle mélangeant le style roman et gothique. Il est entouré de belles maisons anciennes servant autrefois de résidence aux chanoines. Le clocher est une tour dont la base romane date du XIème siècle et dont le premier étage est gothique. Le haut de la tour est surmonté d’un couronnement en brique et d’une échauguette dite tour du guetteur, d’allure florentine. Henri de Toulouse-Lautrec est un peintre , dessinateur, lithographe, et illustrateur français, né le 24 novembre 1864 à Albi et mort le 09 septembre 1901 au château Malromé à Saint-André-du-Bois . A sa mort, sa mère fait don de ses œuvres à la municipalité. Elles sont exposées au palais de la Berbie qui devient le musée Toulouse Lautrec.
Jean François de Galup, comte de La Pérouse : né au château du Gô près d’Albi, il est choisi par Louis XVI pour diriger une expédition visant à compléter les découvertes de James Cook dans l’océan pacifique. Cette expédition maritime disparaît en 1788, 3 ans après son départ de Brest. Une expédition de secours envoyée dans les années qui suivent, reste sans succès. Le mystère de la disparition, n’est percé qu’en 1826 et 1828 avec la découverte de l’épave de l’Astrolabe, puis en 1964 avec celle de La Boussole. Voyage de retour sans problème, train d’Albi à Villefranche de Rouergue, où nous prenons le pot de fin de séjour,puis retour et arrivée à Clermont vers 19h.
Flore observée pendant le parcours (merci à Geneviève pour ses explications tout au long du parcours et pour cette liste très complète). Plantes très communes : renoncules (jaune), stellaires (blanche), géraniums (rose), bugle (violet), vesses et gesses (de toutes les couleurs), églantier (blanc rose), tamier, gaillet (blanc ou jaune), pulmonaires (bleu), myosotis (bleu), aubépine (blanc), cerfeuil et anthrisque (blanc), fougères (scolopendre, fougères aigle, fougères mâle et femelle). Plantes communes : consoude (jaune), saxifrage granulé (blanc), lamier jaune (jaune), melitte à feuilles de mélisse (blanc rose), helianthème (jaune), ciste (blanc et rose), chèvrefeuille (blanc), doronic (jaune), salsifis des prés (jaune), sauge des prés (violet), vipérine (bleu), buglosse (bleu), fumeterre (violet), dame de 11 heures ou ornithogale (blanc), asphodèle(blanc), prêles. Orchidées (surtout le 2ème jour entre Villefranche et Najac). Orchis pourpre (rose), orchis mâle (rouge), orchis brûlé (blanc brun), limodore à feuilles avortées (violet), orchis singe (blanc violet), orchis pyramidal (rose), orchis homme pendu (vert jaune), ophrys bécasse et ophrys mouche (brun), sérapia (rose violet). Quelques arbres ou arbustes intéressants : arbre de Judée, fusain à larges feuilles, néflier. Terrain : en majorité de beaux chemins ou sentes, quelques chemins goudronnés et de petites routes. Quelques promeneurs rencontrés mais pas de randonneurs. Hébergements : dans l’ensemble confortables voire très confortables notamment les hôtels de Carmaux et d’Albi, une réserve pour le gîte de Cordes sur Ciel un peu atypique avec une seule douche pour le groupe et présentant un aspect très désordonné mais qui au final a laissé quand même un bon souvenir. Restauration : repas du soir et petits déjeuner de très bonne qualité et très copieux. Très bon accueil dans tous les établissements et commerces.
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