Animateur : Thierry Nombre de participants : 6 animateur compris ( 4 F, 2 H) Météo : vent tempétueux et forte pluie jusqu’à midi puis fort vent sans pluie après 13h Distance : 26,5 Km Dénivelée : 850 Mètres Durée : 7h05H pauses comprises Classement Atlas : Facile, reclassée en Moyenne
ITINERAIRE : Jassat, chemin des Queyres, Courbanges, forêt de Courbanges, Leylavaux, Besse, Erissoux, puy des Prêtres, Le Verdier, les Côtes, St Victor la Rivière, près de Bessoles, tour du puy de Bessolles, bois de Rivaoire, Jassat
Petite rando a priori facile que les conditions météo ont rendu plus sportive surtout le matin. En effet, en débouchant sur le plateau de Courbanges après la belle montée du chemin des Queyres, nous sommes accueillis par un vent de tempête et une pluie qui nous fouette à l’horizontal. On ne devine quasiment rien des reliefs, la montagne de la Plate est invisible…. Il nous tarde de parvenir dans la forêt de Courbanges que nous voyons se dessiner progressivement. Une fois atteinte, elle nous accorde en effet une petite pause dans le programme “essorage” enclenché depuis 1 heure. Toute les bonnes choses ont un fin et il faut bien sortir du bois (!). Le froid qu’on avait presque oublié se manifeste pourtant au niveau des mains pour les quelques imprudents (comme moi) qui ne s’étaient pas munis de bons gants.
Je réfléchis d’ores et déjà à réduire la boucle si les conditions ne s’améliorent pas bientôt. Il est presque midi quand nous parvenons dans le hameau de Leylavaux. J’essaye de trouver l’agriculteur-trice pour obtenir la permission de nous abriter dans un bâtiment de la ferme. Le propriétaire nous autorise à rentrer dans une pièce du corp de ferme en plein travaux. Parmi les occupants occupés à casser des cloisons, je tombe sur un de mes bons collègues de Michelin avec lequel j’ai partagé pas mal de déplacements et d’aventures asiatiques. Il est là pour aider son beau-frère (le propriétaire) qui n’est pas du tout agriculteur à restaurer la ferme récemment achetée. Belle parenthèse qui permet au groupe de se restaurer dans de bonne conditions. Un brasero allumé dans la cour permet de bien réchauffer les corps avant de reprendre notre route pour Besse.
Le point de vue des hauteurs nord sur la ville est inhabituel et il nous permet d’apprécier l’homogénéité du bâti et le dessin des murailles qui cernaient la ville. Gris des pierre bien mis en valeur par un franc rayon de soleil qui nous laisse entrevoir un mieux météorologique pour l’après-midi. Mais c’est toujours sous un fort vent que nous rejoignons St-Victor la Rivière. Question: où est la rivière ? En fait, le nom de la commune vient d’une déformation de “ribeire” qui signifie terrain plat… Entre le Breuil et St Victor, le département a contribué à l’installation d’un parcours géologique en 8 stations. Nous lisons sur deux d’entre elles le matériel pédagogique très informatif et didactique qui explique les pierres / forme du terrain à proximité immédiate. C’est très concret et bien illustré et devrait séduire les randonneurs de passage intéressé par l’origine des paysages traversés.
Jassat se rapproche et il est relativement tôt: pour compenser la réduction de la boucle autour de Besse, je propose au groupe de faire le tour du puy de Bessolles qui s’élève juste au-dessus de nous… Sans en avoir l’air, ce tour nous fait dépasser les 25 km annoncé et m’oblige à reclasser la rando en “moyenne”. Finalement, tous les participants n’ont pas regretté d’avoir bravé le mauvais temps qui n’a duré que 3 heures et qui a permis de vérifier l’efficacité des matériels.
Animateur : Yves Nombre de participants : 13 animateur compris ( 5 F, 8 H) Météo : Averses en matinée, éclaircies et soleil l’après midi Distance : 25 Km Dénivelé : 900 Mètres Durée : 8H pauses comprises Classement Atlas : Facile reclassée en moyenne
ITINERAIRE : Pérignat sur Allier, Lignat, Saint Georges sur Allier, Montfoulhoux, Puy de Saint André, Busséol, Puy Saint Romain, Mirefleurs, Pérignat sur Allier.
Départ de Pérignat sur Allier, auto proclamée en 1999 Capitale Mondiale de l’Epouvantail. Arrêt devant l’église où, en Août 1674, Jean Canoy le sacristain de l’époque a été foudroyé en sonnant les cloches. Passage sous la porte vestige d’une enceinte fortifiée. Petit détour par le bois de Lachat pour un recueillement devant le monument où, le 15 juin 1944, 10 jeunes résistants ont été fusillés par des militaires allemands. L’un d’eux, Max Cyprien, par miracle, n’ayant été que blessé, fut sauvé par une chaine de solidarité entre habitants. Daniel , présent avec nous aujourd’hui, qui l’a bien connu en tant que collègue de travail, nous a certifié la véracité de cette lâche fusillade.
La pluie arrive, nous l’attendions plus tard vers la mi-journée. Une fois équipés, nous repartons direction Lignat. Nous contournons le Puy marmo-calcaire de Fontanay pour découvrir le château éponyme du 17°S et ses jardins à l’anglaise du 19°. Nous sommes dans un ancien village vigneron et de magnifiques vignes bien entretenues peuplent encore les coteaux sud. Petit aller/retour à la Gargoullière, geyser d’eau ferrugineuse que nous ne verrons pas s’élever malgré notre attente.
Jusque là, nous marchions dans la plaine, à partir de maintenant nous entamons le dénivelé pour atteindre Saint Georges où nous remarquerons le porche sculpté de l’église gothique. Les averses se succèdent plus ou moins vigoureuses et nous accompagneront jusqu’au Montfoulhoux. Le ciel a l’air de s’éclaircir à l’ouest. D’en haut, quelques trouées dans les nuages nous permettent de découvrir les alentours et la Chaine des Puys. La pluie cesse, pique-nique à l’abri du vent dans une végétation luxuriante.
Mon but suivant était de rejoindre le pied des falaises du Puy Saint André, le chemin se perd, nous suivons par erreur une pente fortement inclinée qui malheureusement nous conduira au sommet. C’est ici que la randonnée est passée de facile à moyenne ! Nous retrouvons un sentier qui se dirige vers les falaises car le hors piste sur les rochers : “mission impossible ! ” Nous voici enfin au pied où, dans les années 70, une carrière de basalte occupait les lieux. Descente sur Busséol, célèbre pour son château du 12°S , qui reçut la visite du Pape Alexandre III et de nombreux Rois de France. Il permit à Catherine de Médicis et à la Reine Margot de porter le titre de “Dames de Busséol”. Propriété de la famille Houlier depuis 1966, le château a été lauréat de l’émission “Chef d’œuvre en péril” en 1970. Après quelques dernières gouttes, le soleil et le ciel bleu sont revenus.
Le groupe quitte Busséol gaillardement pour attaquer “l’Everest des Limagnes ” : le Puy Saint Romain qui sera vaincu rapidement. Quel 360° magnifique ! Le temps est transformé, on n’aurait pas parié cela ce matin. Nous apercevons même quelques petites taches blanches sur le Sancy. Ce qui chagrine certains, c’est que l’on ne distingue pas le casque de Gergovie car la luminosité de l’heure le laisse dans l’ombre ! Petite hésitation pour reprendre, ( mais nous finirons par le trouver !), le sentier qui nous conduira à Mirefleurs. Arrivés en haut du village, à proximité de nous se trouve le château de Chalendrat, demeure principale de Georges Onslow, compositeur célèbre de musique de chambre pour cordes né à Clermont Ferrand et enterré au cimetière des Carmes.
Notre parcours se poursuit par la Roche Noire, au pied des falaises de lave noire consolidées suite à l’éboulement rocheux de 2005, et le long des sablières pour regagner Pérignat. La journée a été bien plus belle que prévu. Satisfaction et surprise de tous lors de l’annonce de la distance et du dénivelé car ils ont été accomplis sans que l’on s’en rende compte.
Animateur : Mady Nombre de participants : 8 animatrice comprise (6F, 2H) Météo : Pluie en continu et températures fraîches. Distance : 21,500 km (open runner) Dénivelé : 600 m (open runner) Durée : 6h pauses comprises Classement Atlas : facile
ITINERAIRE : Cimetière de Royat, Rocher du Salut, Charade, Manson, contournement du puy de Manson par est et nord, contournement du Puy de Marmoison, traversée D942, Péage, gare du train du Puy de Dôme, c, La Font de l’Arbre, Fontanas, chemin des crêtes, Royat.
Il pleut au départ. Bien encapuchonnés nous voilà partis sur le chemin de la Pauze pour gagner d’abord le Rocher du Salut où on ne s’attarde pas trop à contempler la vallée avant d’arriver à Charade. Par un temps pareil, pas un joueur sur le golf ! On poursuit en direction de Manson et arrivons sur la D 90 par un petit chemin très agréable. Il faut ensuite longer le bord de route pour prendre le chemin qui passe sous le puy de Manson. Ma proposition de pousser jusqu’à la Chapelle St Aubin ne rencontrant pas de succès, tout le monde préférant rester à l’abri des arbres, je me contente de rappeler qu’il y aurait là une source miraculeuse qui aurait en autres vertus celle de soigner les problèmes oculaires et la propriété de renforcer l’amour. Au moment d’emprunter le chemin qui contourne le puy de Marmoison, nous rencontrons un autre courageux, qui effectue son jogging en solitaire. Il fera partie des rares rencontres de ce jour avec 4 ou 5 marcheuses de nordique sur le chemin des Gouris et 2 promeneuses un peu plus bas.
Il pleut toujours, le vent souffle en rafales et comme nous arrivons près de la gare du train du Puy de Dôme je demande l’autorisation de pique niquer à l’intérieur ce qui nous est gentiment accordé. Nous repartons revigorés par cette pause au chaud et au sec. C’est maintenant la descente par le chemin de la Roche Pertuisade vers la Font de l’Arbre et Fontanas puis le chemin des crêtes pour arriver à Royat. Une randonnée dans la bonne humeur malgré ces mauvaises conditions météo.
Météo : pluie et vent sensible dans les parties découvertes
Temps de préparation et de rédaction : 2h00
Mise à disposition de bâtons : 1
Kilométrage : 5 voitures avec une moyenne de 40km (aller et retour) soit 200km
Nombre de participants : 5 animateur compris (2F, 3H)
Distance : 21.16km ; moyenne 6.5km/h (montre Gps), et 400m de dénivelée (montre altimétrique)
Durée : 3h14 (de marche) et 3h25 (de déplacement)
Itinéraire : 1er chemin sur la D16 en direction de Moulet Marcenat, les Goulots, ouest du puy de la Nugère, passage entre les puys de Tressous et Lespinasse, est des villages de Lambertèche et Grelière, sud puy de Verrières, village de Paugnat, est du puy de Paugnat, sente à travers les cheires au-dessus de Volvic.
Observations : échauffement habituel. A couvert, dans la majorité du parcours, nous n’avons pas eu trop à souffrir des bourrasques du vent. Deux pauses d’un total de 11 minutes ont permis d’absorber eau, quelques fruits secs et autres encas tirés du sac à dos. Déplacement dans la bonne humeur et avec dynamisme.
Faune rencontrée : 3 jeunes chevreuils sur la route au niveau du pont de chemin de fer des Goulots, 1 écureuil sous le puy de Verrières.
Nombre de participants : 19 animateurs compris (7F,12H) Météo : Pluie tout le long du parcours – Température fraîche pour la saison (10°) Distance : 24 Km (GPS) Dénivelé : 770 Mètres (GPS) Durée : 7 H 10 mn pauses comprises Classement Atlas : Facile
ITINERAIRE : Lac Pavin, Point sublime, Puy de Montchal, Creux de Soucy, Lac de Montcineyre, Lac de Bourdouze, Anglard, Cascade de Vaucoux, Trabantoux, La Grange neuve, Lac d’Estivadoux
Pour ma toute première rando tracée et conduite sous la surveillance de Yves, j’avais choisi pour thème l’eau avec 4 lacs d’origine géologique fort différente et une cascade au programme. Mais c’était sans compter sur Dame Nature qui s’était mise complétement dans le thème en nous gratifiant d’une pluie continuelle tout au long du parcours.
Nous avons débuté par le lac Pavin, un des plus jeunes volcans d’Auvergne (moins de 7 000 ans) dont nous avons fait le tour. Nous sommes ensuite remontés sur un point de vue dénommé Point Sublime mais qui n’avait ce jour de sublime que le nom, la vue étant complétement bouchée. Le groupe a ensuite fourni un bel effort pour monter au Puy de Montchal. Effort qui par beau temps est récompensé par une superbe vue sur le Massif du Sancy mais qui malheureusement n’était pas là non plus ce jour.
Nous nous dirigeons ensuite sur un des seuls gouffres de la région, le gouffre du Creux de Soucy où quelques explications sont données. Ce gouffre à l’origine faisant toujours débat entre scientifiques a la particularité d’abriter en son fond un lac de température constante été comme hiver (2°C) mais aussi d’héberger des chauves-souris (12 espèces répertoriées dont 4 protégées) qui hibernent et se reproduisent dans le gouffre (très rare à ces altitudes).
Cap ensuite sur le 2ème lac de la journée, le lac de Montcineyre. Il est alors temps de trouver un abri pour manger, la pluie ne s’étant toujours pas arrêtée. Le Puy de Montcineyre et ses flancs bien arborés jouera ce rôle. Après un repas rapidement avalé, nous nous dirigeons sur le lac de Bourdouze, lac d’origine glaciaire, puis le village d’Anglard où Georges nous fera découvrir une jolie petite chapelle bien appréciée de tous. Nous redescendons ensuite sur la cascade de Vaucoux (dénommée aussi cascade d’Anglard).
La fin de la balade se fera via Trabantoux, la Grange Neuve pour aboutir au dernier lac au programme, le lac d’Estivadoux, qui, en cette saison, est beaucoup plus une tourbière qu’un lac.
Merci à tous les participants de m’avoir fait confiance pour cette première et à Yves de m’avoir “surveillé”.
Nombre de participants : 6, animateur compris (4F, 2H)
Météo : Nuageux avec quelques percées de soleil, les premières gouttes de pluies ont commencé à tomber alors que nous arrivions aux voitures.
Distance 21 km
Dénivelée : 700 m
Durée : 7h00 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Itinéraire : Saint-Babel, Grand Raymond, Puy de Rayat, Vindiolet, Pont de la Pendue, Langlade, Puy des Chaumes, Col de la Croix des Gardes, Puy Rousset, Roure, Saint-Babel
Dominant fièrement le sud de la Forêt de la Comté, le Grand Raymond nous a ouvert son sommet du haut duquel nous avons pu admirer… une magnifique mer de nuages. Quelques sommets des Dômes et du Sancy s’y laissaient toutefois vaguement distinguer. Un paysage finalement assez inspirant qui a donné lieu à quelques discussions, pas forcément toutes en rapport avec la randonnée… Sur les flancs de Puy de Rayat se trouvent les ruines du village éponyme, vraisemblablement déserté à la suite de l’épidémie de peste noire du XIVe siècle.
La nature y a entièrement repris ses droits, mais des vestiges pierreux nous permettent d’y deviner encore les emplacements des anciens bâtiments. Notre cheminement se poursuivait sous un ciel clément, très différent de ce que nous annonçait la météo et la longue mais régulière montée jusqu’au Puy des Chaumes a été rapidement avalée par un groupe en belle forme physique. Un passage à l’est du Puy Moriot, inédit pour l’ensemble des participants, nous a permis d’apprécier de belles cavités creusées par l’érosion.
Après la traversée de Roure, une dernière montée jusqu’au château de Saint-Babel nous a permis de voir de haut une partie du parcours de la journée, avant que les premières gouttes d’un orage ne nous poussent à rejoindre nos voitures, la tête emplie de souvenirs.
Séjour n° 5 Echappée printanière aux portes du Vercors
Prévu du 01 mai au 03 mai reporté pour des raisons sanitaires du 18 au 20 septembre 2020
SECTEUR VERCORS DROMOIS CARTE IGN 3136 ET et 3136 SB NOMBRE PERSONNES : 16 animatrice incluse (10 F, 6 H) METEO : vendredi beau et chaud à l’abri ; samedi atmosphère lourde, quelques gouttes et nuages ; dimanche cocktail de ciel bleu, brume et nuages en alternance, température plus fraiche. TERRAIN : Très sec vendredi et samedi et humide le dimanche. DISTANCES, DENIVELEES : vendredi, 16 km, 795 D+ et 5H30 (temps de déplacement, pauses incluses) ; samedi 20 Km, 805 D+ et 7H ; dimanche 10 km, 485 D+ et 3 km, 30 D+ 4H30. CLASSEMENT : Facile ITINERAIRES : vendredi. Départ col de Rousset, GR 93 direction sud, col de Chironne, aller retour en HP vers sommet du But de Neve, retour sur le GR 93 jusqu’au scialet de la Seppe, direction Ouest, Bernard, col de St Alexis, GRP Tour du Vercors drômois, col de Rousset. Samedi. Départ Beaufort sur Gervanne, descente vers la Gervanne, Pierre Blache, PC 427, PC 547, Plan de Baix, aller-retour Croix du Vellan par Rimon, Fonchet , PC 684, l’Anchâtra, PC 691, Les Peupliers, PC 477, jardin botanique, retour Beaufort par la D743. Dimanche. Départ col de la Bataille, sente au pied des falaises du Roc de Toulau, col de Toulau, aller-retour sommet Roc de Toulau, Pas du Gouillat, retour col de la Bataille par GR 93, aller-retour sur les crêtes des Rochers de la Sausse jusqu’au PC 1450, retour voitures. Parking refuge Gardiol , aller-retour jusqu’au Mur des Chartreux.
Pour ce nouveau séjour, nous voici à quelques encablures de Valence pour une échappée printanière qui s’est transformée en échappée automnale mais ouf, le temps de Toussaint a attendu quelques jours avant d’arriver et nous avons bien apprécié cette incursion chez les Vertacomicoriens !! Surprenante appellation des habitants du Vercors qui nous a fait sourire ! Nous entamons le séjour par une montée au col de Rousset par sa route aux multiples lacets qui attire beaucoup de monde pour ses belles vues sur les rochers de Chironne entre autres (voir extrait “Des racines et des Ailes”). Il faut y être vigilant car on bataille dur avec les cyclistes qui veulent aller plus vite que nous !! ( notamment au retour dans la descente !!). Puis nous chaussons les ” crampons ” pour emprunter le chemin des Muletiers, très belle voie « romaine » posée au pied des falaises et très fréquentée par les commerçants en des temps plus reculés car il existait peu de passages entre la vallée de la Drôme et les Alpes du Sud. Nous entamons ensuite une belle montée (qui nous a fait penser au Puy de l’Ouire) avec, à l’arrivée le réconfort d’un bon pique nique et surtout un immense panorama sur une grande partie du massif. Puis descente dans la plaine par un beau sentier forestier mais un peu chaotique. Le site, proche de Vassieux en Vercors reste très marqué par les combats maquisards de la 2ème guerre et notamment l’attaque menée par 15000 allemands en juillet 1944 qui fît pas loin de 900 victimes. Retour aux voitures, passage à Die oblige, nous faisons escale pour découvrir le pétillant local bien connu, la Clairette. Puis direction Beaufort sur Gervanne et le gîte de la Brèche, charmant hébergement installé dans de vieilles bâtisses en pierre. Un bon gratin dauphinois a été le bienvenu après cette longue journée !
Pour le deuxième jour, nous partons à pied du gîte. Je vois se dessiner au loin l’objectif du jour, la falaise du Vellan qui semble vraiment lointaine ! A une bonne cadence nous rejoignons ce promontoire qui culmine à 950 m d’altitude. Le site vaut le détour car il permet d’avoir un beau panorama très étendu sur les multiples bosses et ondulations qui remplissent l’espace. Les habitants de Plan de Baix ont bien de la chance d’habiter au pied de ce belvédère, les couchers de soleil doivent y être fantastiques !! Le site est très fréquenté par les vautours dont nous admirons le vol majestueux . Toujours dans le même village, passage devant le centre de jeûne de la Pensée sauvage. Pour ceux que cela intéresse, il faut compter environ 1800€ les 6 jours ! Cela fait cher le kilo perdu. Nous préférons sortir notre classique pique nique, installés sur un pré où un petit fond d’air frais est le bienvenu car l’atmosphère est lourde et orageuse. A l’abri des pins et des chênes pubescents nous redescendons petit à petit avec en toile de fond les belles falaises des 3 becs et de Roche Courbe qui nous invitent à revenir ! Avant l’arrivée, nous prenons le temps de faire le tour du jardin botanique mis en place par la marque “Sanoflore” (cosmétique naturelle). Visite rapide car le pauvre jardin est un peu grillé et n’a plus l’allure qu’il devait avoir au printemps ! Retour à Beaufort après une belle journée que nous avons été heureux de partager avec Gilbert, ancien animateur atlassien installé dans la Drôme qui en a profité pour venir nous rejoindre et partager les bons souvenirs avec les plus anciens ! Petite pause boisson en terrasse et malgré la pluie certains iront faire un saut dans une belle marmite de la Gervanne !! Fin de journée dans la bonne humeur avec un bon repas préparé par Véronique, la responsable du gîte, que l’on remercie pour sa gentillesse et sa disponibilité. Pendant la nuit un bon orage illumine le ciel.
Au matin direction le col de la Bataille (1313 m), lieu de passage de quelques tours de France et dont l’origine du nom fait un peu débat ; on retient celle d’une confrontation souvent rude entre vents du sud et du nord. Le secteur est réputé pour des orages violents et justement les prévisions météo en annoncent pour la fin de matinée. Je renonce donc à faire le tour complet du plateau d’Ambel. Le ciel nous laissera quand même le temps de monter au Roc de Toulau. Ce sommet de 1581m offre une belle vue sur le Vercors, Diois, Drôme Provençale et même le Mont Ventoux par temps clair. Les faces nord et ouest présentent de vertigineuses falaises que l’on peut admirer depuis la sente permettant d’accéder au sommet. Retour vers les voitures de bonne heure, l’aller et le retour ayant été assez court, nous n’avons pas envie de reprendre le chemin du retour vers Clermont. Nous partons donc pique niquer sur un joli promontoire rocheux et enchaînons par une montée aux Rochers de la Sausse jusqu’à leur point culminant. Encore de beaux aplombs très aériens et une belle vue d’ensemble sur les falaises du Toulau. Le site mérite bien le détour. Il nous reste encore un peu de temps, nous en profitons pour rejoindre en voiture le parking du refuge Gardiol et faire un court trajet jusqu’au Mur des Chartreux et le Saut de la Truite. Cette magnifique falaise culmine à 960 m et surplombe le village de Bouvante 360 mètres plus bas. Par contre la truite ne risque plus de sauter car le ruisseau de la Lyonne est totalement à sec ! Dommage car la cascade en eau doit être impressionnante. Cette fois c’est fini, nous entamons le retour avec un dernier et beau clin d’œil d’un duo de biches que nous apercevons dans les bois. Nous passons en plein territoire de la noix dont l’époque de la récolte ne va pas tarder à commencer. Merci à tous pour votre participation, les belles photos, l’excellente ambiance, les petites douceurs pour les gourmands. Merci également pour le coup de main au gîte et la ponctualité !
Animateur : Mady Nombre de participants : 13 animatrice comprise (5F, 8H) Météo : Très beau temps . Température aux alentours de 30° Distance : 20 km (montre GPS) Dénivelé : 770 m (montre GPS) Durée : 7h00 pauses comprises Classement Atlas : facile
ITINERAIRE : Auzon, Boussac, ruisseau de Cé, le Moulin de St Jean, St Jean St Gervais, Gourdine, Passage, Valz sous Chateauneuf, Vieille Prade, Pont des Chenaux, Suquet de Ladray, traversée de l’Auzon à gué, la Lette, Auzon
Partant de la partie basse du village d’Auzon situé au bord de la rivière portant le même nom, il faut commencer par une montée sur les contreforts situés rive droite afin de gagner Boussac. Une agréable fraîcheur règne encore en ce jeudi matin due certainement à l’orage de la veille dont les chemins gardent encore la trace. Malgré celui ci le ruisseau de Cé n’a pas un débit important et le passage à gué annoncé sur la carte aurait pu s’effectuer très facilement même sans la passerelle présente. D’ailleurs, pour arriver au Moulin de St Jean, nous allons le suivre et ou le traverser à plusieurs reprises sans aucun risque de mouiller les chaussures. Passé le moulin, nous entamons une nouvelle montée vers St Jean St Gervais et son église dont le porche appelé ganivelle (à l’instar de celle d’Auzon) est une particularité de l’architecture romane auvergnate .
Autre particularité de cette commune c’est de ne pas avoir de bourg. Autour de l’église, perchée sur un piton granitique isolé, ne se trouvent que la mairie, le cimetière, le presbytère (en ruine), l’ancienne école (maison des associations). Tous les autres lieux habités sont dispersés par petits hameaux. Avant d’arriver à Valz sous Chateauneuf qui sera notre point le plus au nord avant le retour sur Auzon il faut passer encore 2 autres petites vallées et leur ruisseau ; le ruisseau de Bioran puis après Gourdine le ruisseau de Valz. C’est l’heure du pique nique pris à l’ombre de l’église de Valz sous Chateauneuf dont la cloche a été fabriquée en 1896 par une entreprise de Montferrand. L’église est fermée mais la clé nous est amenée par la personne qui en a la garde. La visite s’impose donc.
En repartant, nous découvrons au bord de la route, un monument qui rappelle que tous les habitants de cette commune ont été invités par le président Mitterrand à la garden party de l’Élysée le 14 juillet 1986. Il fait plus chaud maintenant pour effectuer la remontée vers Vieille Prade . Nouvelle vallée avec le ruisseau des Prés Guillot que nous traversons au Pont des Chenaux et nouveau point haut avec le Suquet de Ladray et sa borne geodésique que nous découvrons nichée dans un tapis de mousse. Après la sortie du bois, près du hameau de Farigoles, un faisan lâché depuis peu, est à peine effrayé à notre passage. Enfin c’est la descente vers le ruisseau Auzon pour un passage à gué. Certains rêvent déjà d’un bon bain de pieds ! Là encore peu d’eau mais le rafraîchissement souhaité est possible.
Dernière montée avant de redescendre sur le vieux village d’Auzon aux ruelles pavées, maisons anciennes, jardins suspendus et son église romane du XIIème siècle, ancienne collégiale bénédictine flanquée d’un imposant porche (ganivelle) aux chapiteaux sculptés.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 11 animateur compris (8F, 3H) Météo : Soleil Distance : 22,1 km(mon GPS) Dénivelé : 710 m (mon GPS) Durée : 7h20 pauses comprises Classement Atlas : facile
Itinéraire : le Luguet, Artoux, bois d’Artoux, Bois du Cézallier, Font Rouge, Signal du Luguet, Nord-Ouest pour rejoindre sentier des Vaches rouges, PC 1470, buron de Pailassère Haut, buron de Pailassère Bas, sud mont Mouchet, source de la Sianne, vers buron de Sianne-Haut, contournement nord bois du Rayet et bois de La Barre, le Luguet.
Par une belle matinée estivale, nous voici de retour dans le Cézallier auquel nous accédons par sa porte Est, au Luguet, petit hameau au nord d’Anzat le Luguet. Je n’avais personnellement jamais abordé le Cézallier de ce côté.
Avant de fouler les prairies d’estive que nous aimons tant, restait à monter une belle marche, le cirque d’Artoux, ce qui constituait un des petits challenges de la journée. Car partant du Luguet et pour rejoindre le plateau et son Signal, il faut passer au-dessus du Cirque d’Artoux. Le hameau d’Artoux est rejoint par un beau chemin en balcon qui nous laisse bien voir son beau cirque glaciaire, l’un des plus grand d’Auvergne ! Attention n’attendez pas à voir Gavarnie à 75 km de Clermont mais quand même il a une belle forme et une hauteur de 260 m environ en aplomb du hameau. Le glacier a profité de son exposition N-NE pour faire des heures supp et continuer à creuser les parties les moins basaltiques du plateau. La bonne vue d’ensemble du terrain depuis le chemin venant du Luguet me laisse entrevoir le bon passage à prendre. Au pied du mur, comme vous vous en doutez, il n’y a pas d’autre solution pour grimper que le hors-piste ! Nous voilà donc au prise avec de belles pentes boisées – puisque nous devons traverser le bois d’Artoux – défendues par de beaux ronciers combinées à quelques clôtures avec franchissement évidement en gros dévers. Bon test Atlas pour nos deux nouvelles en sortie découverte. Une fois sortis d’une belle hêtraie au pentes exigeantes, nous pouvons continuer la progression en terrain découvert vers le plateau, rebord du cirque. Au sommet, belle vue à 360° sur la Chaîne des Puys, le Sancy et le Livradois Forez, au nord et à l’est et sur les deux buttes du coin, à l’ouest, bois du Cézallier et Signal du Luguet. Après avoir repris notre souffle, nous nous dirigeons plein ouest vers le bois du Cézallier qu’on confondrait presque avec le Signal son voisin plus au sud. Seul élément qui nous évite de faire l’erreur est le petit amas rocheux sur le bas de la butte qui est bien marquée sur ma vielle carte IGN du Cézallier mais plus sur la carto Iphigénie. Hormis ce point, l’erreur est possible: même hauteur ou quasi, même forêt sommitale….
Nous rejoignons finalement le Signal par le chemin des Vaches rouges que nous abandonnons rapidement au niveau de Font Rouge, site de captation. Le rouge de la toponymie venant sans doute (c’est moi qui suppose) de la couleur des myrtilliers qui entourent le site et qui commencent à prendre leur merveilleuse couleur automnale. Second challenge de la matinée: trouver la borne marquant le sommet du Signal. Le secteur où chercher est rapidement identifié mais l’état de la forêt est tel que malgré notre bonne volonté nous tournons autour sans le trouver. Nous avons mis pas mal de temps à parvenir au Signal, il est temps de continuer la balade car nous sommes déjà en fin de matinée. Nous sortons du bois plus au sud que prévu sur mon tracé et nous embrassons le massif du Cantal du nord au sud. Après une petite progression au nord à travers l’estive nous déjeunons à proximité du chemin des Vaches Rouges.
Nous reprenons à l’issue notre plan de marche en essayant de deviner le nom des burons, ruinés ou pas que nous apercevons de tout coté. En même temps, je réfléchis à la réduction du parcours car il est déjà près de 14h et il reste du chemin… Nous coupons donc à hauteur du buron de Pailassère Bas en piquant plein est vers les sources de la Sianne. De ce point nous apercevons la haie de sapins auprès de laquelle nous avions bivouaqué en 2019 lors de notre traversée sud-nord du Cézallier La progression épouse alors l’ondulation du plateau. Nous évitons bien sûr les nombreux troupeaux encore en estive qui nous obligent à franchir toujours et encore pas mal de clôtures. Finalement, c’est presque à regret que nous retrouvons les larges chemins qui nous ramènent au Luguet car nous tournons alors le dos à ces merveilleux paysages du haut Cézallier.
Parvenus au Luguet, nous honorons notre promesse faite à la tenancière du petit café / épicerie du hameau en début de rando de venir consommer à notre retour. Petit coin de convivialité que nous ne nous attendions pas à trouver dans un tel hameau reculé. Même si l’accueil est loin d’être pro, crêpes et glaces sont de bonnes récompenses à nos efforts de la journée.
Animateurs : Georges et Fabien Nombre de participants : 15 ( 5 f et 10 h ) Distance : 20 km Dénivelé : 800 ms Durée : 7 h 30 Classement Atlas : facile Météo : chaud toute la journée, nuageux l’après-midi avec un petit vent du nord sur les hauteurs.
ITINERAIRE : Départ de Thiers, Dégoulet, vallée des Rouets, Membrun, pc 631, pc 645, les Joanis, pc 746, traversée de la D 102, point de vue le petit Larenteix, les Bergerettes, Madiere, les Granges, les Mures, Pont Haut, Pont Bas, Dégoulet et retour à Thiers.
Aujourd’hui, départ de la cité coutelière avec comme mise en jambe une sévère pente avec des escaliers jusqu’au village de Dégoulet, direction le sentier des Marguerites qui nous a guidés jusqu’au fond des gorges de la Durolle et sa vallée des Rouets. Tout au long de la riviere, nous avons pu observer les ruines d’anciens moulins, que les émouleurs ( les ventres jaunes ) utilisaient pour affûter les lames de couteaux, chaque ancien moulin portant le nom de son propriétaire. L’arrivée de l’électricité à Thiers a contribué à la fermeture progressive des moulins. Le rouet Lyonnet en activité jusqu’en 1976 a été restauré et peut se visiter.
Nous quittons la vallée en direction de Membrun. Après avoir traversé plusieurs hameaux, nous faisons une halte au point de vue, près du village le petit Larenteix, une vue à 180° s’offre à nous sur la ville de Thiers, la chaîne des puys et le Sancy, des sculptures en fer forgé nous rappellent que nous sommes dans la région des forgerons. Merci à tous et à bientôt sur de nouvelles randos.
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