Dim 23/08/2020 Cézallier Espinchal

Animateur : Yves
Nombre de participants : 17 animateur compris ( 12 F, 5 H)
Météo : Nuageux et frais, ensoleillé en fin de journée.
Distance : 26,200 Km 
Dénivelé : 650 Mètres
Durée : 8 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile reclassée moyenne suite aux critères Atlas

 

ITINERAIRE :Espinchal, La Montagnoune, PC1219, La Godivelle, Les Preumeries Hautes, Roche Orcine Haute, Lac de St Alyre, La Clef du Lac, PC1178, Jassy, Le Fraud, PC1193, PC1248, PC1220, La Godivelle, Gaine, Sandalouze, Espinchal.

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Temps couvert, nuageux avec une belle fraicheur ce matin à Espinchal. Petit détour à la cascade du Moulin d’Arteil, qui se trouve dans le bourg, avant d’entamer notre parcours du jour, qui une fois n’est pas coutume ne se fera pas en boucle, mais en huit. A la sortie du village la météo a voulu voir si notre équipement était conforme à celui d’un randonneur averti, car les premières gouttes arrivent et le ciel s’assombrit. Bien équipés comme il se doit, nous partons en direction de la Montagnoune, à peine arrivés au Bois de Play la pluie cesse, nous n’aurons en fin de compte pris que trois gouttes. Passé la Montagnoune, ce devait être l’aventure, passage hors piste annoncé, pour gagner la Montagne du Suc d’en haut, et rejoindre Le Janson. L’aventure fut bien là, car la Gazoune petit ruisseau tranquille, bien protégé par les tourbières, les fameuses clôtures du Cézallier et une végétation impénétrable, nous a donné du fil à retordre. Après plusieurs tentatives nous avons réussi, en mettant un pied dans le Cantal, à trouver un passage franchissable par tous, qui nous a amenés sur une petite route à proximité de la borne départementale.

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Nous poursuivons jusqu’à la Godivelle carrefour de notre huit. Nous longeons, le Lac d’en bas, lac de tourbière d’origine glacière, la réserve naturelle des Sagnes, joyaux de biodiversité, pour atteindre le lac de St Alyre ou de Roche Orcine où nous prendrons notre pique-nique, dans une ambiance musicale bercés par les meuglements du troupeau d’en face. Nous traversons la Couze d’Ardes, qui n’est ici qu’un petit ruisselet, qui nous offrira plus loin à Jassy deux étonnantes et magnifiques cascades.

Cap nord jusqu’au Bois de Fraud et virage à l’ouest, sud ouest en direction de la Godivelle. A la Coualle Basse nous voilà sur la passerelle du GR en pleine tourbière surmontée en ce moment d’une œuvre Horizon Sancy  ” Oscillation ” un tube de sangles bicolores tendues provoquant avec le vent un effet visuel saisissant. Lors du passage à l’intérieur le paysage change de perspective, effet surprenant et captivant. Voici la Godivelle , plus petite commune du département 18 âmes seulement, pour la deuxième fois, en plein effervescence en ce dimanche d’août. Petite pause rafraichissante autour de la fontaine, la plus grande du département huit mètres de diamètre où 30 bêtes peuvent s’abreuver en même temps. Une charmante dame de l’association pour la sauvegarde du patrimoine, nous présentera et nous expliquera les curiosités de l’église, dont les célèbres modillons des 7 péchés capitaux entre autres. Direction le Lac d’en haut, lac de cratère d’origine volcanique malheureusement pauvre en éléments nutritifs.

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Les nuages gris arrivent, le vent se lève, la température baisse, nous activons le pas pour retourner au départ en contournant la Montagne de Janson. Soudain alors que toute la journée le soleil en alternance n’avait trouvé que de toutes petites fenêtres entres les nuages pour stimuler notre dynamisme, le voilà dégagé de tout voile pour nous accompagner et nous réchauffer jusqu’à Espinchal.

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Jeu 20/08/2020 Sancy lac Chauvet

Animateur : Yves
Nombre de participants : 14  animateur compris ( 9 F, 5 H)
Météo : Ensoleillé et chaud l’après-midi
Distance : 24 Km 
Dénivelé : 600 Mètres
Durée : 7H 30 mn pauses comprises
Classement Atlas : facile

ITINERAIRE : Lac Chauvet, Grouffaud, Ravel, Picherande, La Bourerie, Chareire, Point coté 1310, Point coté 1279, cascade de la Barthe, Lac Chauvet.

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Contrairement à un ancien président et ses amis députés Puydômois qui tous les ans à cette période passaient une journée au lac, nous ne passerons pas la journée là, mais ce sera notre lieu de départ du jour. Ce lac de cratère de 52ha se découvre à nous, baigné ce matin par une superbe luminosité. Nous ignorons le GR30 pour déambuler agréablement dans la forêt de Montbert. Direction Grouffaud où nous admirons au passage une jolie bâtisse au toit de chaume. Progression vers Picherande en contournant le Pic de Ravel, ses orgues basaltiques et son fameux château. Edifice reconstruit depuis 2009 par la famille Chazal, le travail du jour était la pose de la toiture. Réalisation magnifique tout en pierre taillée, un chantier titanesque. 

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Après Picherande, cap au Nord pour rejoindre le Puy de Chareire, petit cratère visible exploité en son temps en carrière de pouzzolane. Sur ce Puy, une œuvre d’Horizons Sancy : “Entresort”. Structure en bois brut admirablement construite où les courbes jouent avec le panorama, proche et éloigné : Sancy, Cézallier, Artense, Cantal jusqu’au plateau des Millevaches. Un 360° époustouflant sous un soleil bleu azur, entaché par les traces virevoltantes d’un avion à l’entrainement. Endroit idéal pour un pique-nique face au Sancy, à l’ombre d’un hêtre, caressés par la plus légère des brises.


Après Chareire, montée en direction du Col de la Geneste, où, dans le bois, la chaleur et le manque d’air se fait sentir. Nous parvenons au point le plus haut de la journée (1310m), nous repassons à découvert, ouf ! On respire ! Nous apercevons en contrebas le petit buron que l’on doit atteindre pour nous diriger vers la cascade de la Barthe. Après le buron, plus de chemin, nous passerons quelques barbelés en évitant au mieux les troupeaux pour arriver au ruisseau de Neuffonds qui bascule en cascade sur une coulée de lave érodée par le temps. Nous ne sommes pas tout seuls, beaucoup de fréquentation en cette période de vacances car facile d’accès. 

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Nous regagnons notre point de départ en contournant le lac qui nous offre, en cette fin d’après-midi une image sublime de carte postale. 

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Dim 16/08/2020 Aux portes du Livradois Mezel

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 7 animateur compris (4F, 3H)
Météo : Nuageux, giboulée de grêle en toute fin de parcours.
Distance : 23 km
Dénivelée : 800 m
Durée : 7h00 pauses comprises
Classement Atlas : Facile

Itinéraire : Mezel, Puy de Mur, Puy de Pileyre, Chas, Petit Turluron, Tinlhat, Chauriat, Mezel

Après une ascension du Puy de Mur en guise de bel apéritif, nous nous sommes attaqués au Puy de Pileyre, moins connu, mais tout aussi charmant, avec son pic sommital dégarni offrant une belle vue panoramique s’étalant des Dômes au Forez, en passant par le Sancy. L’occasion de se rendre compte de visu qu’une virée dans les côteaux situés en limite ouest du parc naturel du Livradois-Forez pouvait offrir de toutes aussi belles dénivelées que des randonnées dans la chaîne des Puys. Belles vues sur les châteaux de Moissat, construction médiévale du XIe siècle, de Ravel, lieu de tournage du film Les choristes, et sur la tour de Courcourt (tour de guet ou ancien moulin à vent ? Le débat reste ouvert).
La chapelle Notre-Dame de la Salette, sur le petit Turluron, ressemble de loin à un petit châtelet, tant ses deux tours massives sont imposantes. Edifiée en 1869 à la suite d’une guérison considérée comme miraculeuse, elle fait encore l’objet aujourd’hui d’un pèlerinage tous les dimanches suivant le 15 septembre.

Le parcours s’est terminé sur une note un peu plus urbaine, avec la traversée des bourgs de Tinlhat et Chauriat, avant le retour à Mezel sous un ciel de plus en plus menaçant qui nous a finalement copieusement arrosés à un kilomètre de l’arrivée…

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Jeu 13/08/2020 Sancy Murol

Animateur : Yves
Nombre de participants : animateur compris  9 ( 5 F, 4 H)
Météo : Couvert le matin, beau soleil en fin de journée. 
Distance : 25 km
Dénivelé : 700 Mètres
Durée : 7 H 15 mn pauses comprises
Classement Atlas : Facile

 

ITINERAIRE : Murol, Groire, Roche Romaine, St. Victor la Rivière, Courbanges,  La Ruche Auvergnate, Voissière, Chambon sur Lac, Murol. 

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Un peu inquiet ce matin au départ de Murol, la météo annonce des averses orageuses. Le temps est bien couvert, mais le groupe bien motivé part en direction du Puy de Bessolles. Contournement Nord Est de ce Puy par un chemin sympa en forêt, la lourdeur se fait déjà sentir et l’air nous manque. Ca y est, nous sommes à découvert, on se sent mieux ! Devant nous se présente la Roche Romaine, empilement d’orgues et de tables basaltiques de 10 millions d’années. Les nuages se sont un peu élevés, la vue sur le Sud du Sancy s’expose à nous, ainsi qu’une partie de la Chaine des Puys, belle perspective ! Après avoir cherché les Cases Celtiques, habitées à l’époque Gallo Romaine, difficilement visibles et pas du tout indiquées, nous contournons par le Sud maintenant le Puy de Bessolles à mi hauteur, pour rejoindre Saint Victor la Rivière où nous rencontrerons des randonneurs touristes seuls ou en famille.

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Passage à proximité de la Vierge du Breuil avant de descendre en partie dans le vallon du ruisseau de Courbanges. Nous  resterons en courbe de niveau sur un sentier bien agréable jusqu’à Courbanges. Pique-nique à proximité de la Cascade du Cheix que nous découvrirons après le repas. La forte érosion du chemin dans une pente bien prononcée nous oblige à être attentifs dans la traversée du Bois de Voissière jusqu’au village du même nom. Le soleil a enfin percé les nuages et cogne fort d’un coup. Le kilomètre de route pour rejoindre la cascade a été pesant car ni chemin ni hors piste possible. Cascade de la Voissière, où se trouve une œuvre d’Horizon Sancy : Tic Tac Glou, qui ramène les sonorités de la cascade bien en eau actuellement, à travers des tubes de bambou, jusqu’aux pieds des visiteurs. Au retour, nous emprunterons sur un tiers de ce kilomètre un  petit sentier bien ombragé repéré à l’aller. 

Direction le Lac Chambon où l’on prend conscience que les touristes sont nombreux cette année dans ce secteur, tant sur terre que sur l’eau. Retour à Murol par le flanc Est du Tartaret.

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Dim 09/08/2020 Combrailles Loubeyrat

ANIMATRICE : Christelle
NOMBRE PERSONNES : 9 animatrice comprise
METEO : Très chaud  le matin , arrivée des orages en fin de parcours
TERRAIN :  Très sec
DISTANCE : 15 km  
DENIVELE : 420 m
DUREE : 5 h pauses comprises
CLASSEMENT : Facile

ITINERAIRE : Départ  avant l’entrée de  Loubeyrat,  PC 700 sur la D227 , descente vers ruisseau des Grosliers, vallée des Prades, étang de St Coust, les Grosliers, PC 470, aller retour table d’orientation, contournement est Puy de Thé, passage à l’est de Prompsat, PC 421, étang du Roc au Diable, ruisseau des Fourneaux puis remontée vers le sud, chemin vers le Bois d’Agnat, redescente vers le ruisseau des Grosliers , PC 615 ,  remontée par le Beauvalay et retour voitures.

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En ce dimanche de canicule, nous avons entamé la journée avec une agréable remontée du ruisseau des Grosliers. Cette petite sente ludique serpente dans les bois  en traversant en plusieurs points le cours d’eau. Déchaussage et  serviettes ne fûrent  pas utiles , celui-ci étant quasiment  à sec… même à l’abri des arbres l’atmosphère est quand même pesante !

Pour passer au vallon suivant, retour  sous les durs rayons du soleil en traversant le hameau des Grosliers. Devenu essentiellement un quartier « dortoir » il y subsiste néanmoins quelques vieilles bâtisses typiques du village vigneron.

Sur les hauteurs nous faisons un petit détour pour aller jusqu’à la table d’orientation qui offre un beau panorama sur la Limagne, la montagne bourbonnaise et les monts du Forez. La brume de chaleur nous a privé d’un coup d’œil qui doit être magnifique par temps clair.

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Nous rejoignons Prompsat par un chemin en balcon où les mûres commencent à tendre les bras aux gourmands !!

Il n’est pas tard mais l’étang ombragé et légèrement venté  du roc au Diable nous invite à faire la pause ! baignade interdite… dommage ! nous serons quittes pour juste observer les pirouettes aquatiques d’un gros poisson qui semblait bien se régaler de la fraicheur de l’eau !!

Puis petite halte pour étudier le  Roc au Diable  qui porte bien son nom du fait de la petite gravure représentant le personnage en question. Des symboles grecs, un poisson, un homme portant une croix… le site devait avoir une fonction votive… mystère car je n’ai pas réussi à trouver d’informations le confirmant.

Puis reprise un peu plus dynamique avec une bonne remontée pour s’extraire du vallon des Fourneaux. Retour sur le plateau où malheureusement la météo est en train de se dégrader.

Les grondements commençant à se rapprocher, je décide de ne pas poursuivre la montée prévue vers le haut du plateau et nous replongeons  donc   dans le vallon des Grosliers pour remonter rapidement vers les voitures alors que la pluie  et le tonnerre nous ont  déjà rattrapés!  nous rêvions d’une baignade, nous l’avons eu !!

Merci à Pierre qui nous accueille pour quelques  gourmandises et boissons, petite pause qui permettra de sécher un peu !

Merci aux participants  et bonne suite  d’été à tous les atlassiens !

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Jeu 06/08/2020 Cantal Vallée de l’Arcueil

Animateur : Georges 
Nombre de participants : 11 ( 5 F et 6 H ) 
Distance : 22 kms 
Dénivelé : 820 ms 
Météo ; très chaud toute la journée, même sur les hauteurs 
Durée : 7h45 pause comprise 
Classement Atlas : reclassée moyenne en raison de la température  

ITINERAIRE : Départ de Peyrefitte, Bonnac, le moulins de la Borie, pr 772, Auzolles, descente au ruisseau de l’Arcueil, Fons, est de Chazeloux, bois Grand, Vedrines, Suc de Vedrines, Tempel, Croute et retour à Peyrefitte   

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 La journée s’annonce chaude pour cette rando au départ de Peyrefitte, petit village au fond de la vallée de l’Arcueil. Ce ruisseau va nous servir de fil rouge tout au long de la matinée. Bonnac, premier village, avec son château des 16° et 17° siècles. Autre curiosité au centre du village : une croix en pierre de l’ordre des templiers datant du 12 siècle. Un bois de feuillus nous a permis de monter sur le plateau dans une relative fraîcheur jusqu’au village d’Auzolles. Descente en direction de l’Arcueil que nous traversons pour monter jusqu’au village de Mons. La pause pique-nique est bien venue, une fontaine ombragée nous a permis de nous ravitailler en eau et de reprendre des forces pour la dernière difficulté de la journée.   

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 Direction le suc de Vedrines à 993 mètres d’altitude, vue à 360° sur les vallées de l’Allagnon et de l’Arcueil. Depuis le sommet du suc, nous descendons en hors piste jusqu’aux villages de Tempel et Groute qui ont été créés par les Templiers au milieu du 12° siècle. Aujourdhui , il ne subsiste plus de traces. Retour aux voitures à travers un bois de chênes. Merci à tous et à bientôt.

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Dim 02/08/2020 Haute Loire Les gorges de l’Allier

Animateur : Yves
Nombre de participants :  13 animateur compris ( 9 F, 4 H)
Météo : Gris et couvert le matin, éclaircies l’après midi, beau soleil en fin de journée. 
Distance : 25 Km 
Dénivelé : 780 Mètres
Durée :7 H 30 mn pauses comprises
Classement Atlas : Facile

 

ITINERAIRE : Villeneuve d’Allier, Rougéac, La Rochette, Condros, Auzat, Blassac, Les Blanches, Le Colombier, Lavoûte Chilhac, Les Plognes, Le Chambon, Les Rives, Escombelle, Les Hommer, Chazieux, Terraye, St. Marcel, St. Ilpize, Villeneuve.

Le temps est gris, la journée ne s’annonce pas sous de bons auspices en quittant Villeneuve d’Allier ce matin, pourtant appelé le petit Nice d’Auvergne dû à ses 2200 heures de soleil par an. Nous attaquons d’emblée la montée vers le château de La Rochette, magnifiquement restauré et bien entretenu. Légère descente sur Condros, où un autochtone bien du cru nous accueille avec un ” Alors ça marche “, rires des participants. Passage du ruisseau d’Arcon et remontée dans le bois de la Crouzette avant de déboucher sur un coteau Sud, Sud-Est où la vigne était reine avant le phylloxéra. Sur notre droite des ceps gaillards nous présentent leurs grappes déjà bien charnues, vigne travaillée par un chantier de réinsertion. 

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Nous sommes à Auzat, nous nous rapprochons de l’Allier, mais à la sortie du bourg, nous sommes obligés de nous élever un peu car la rivière longe une barre rocheuse à cet endroit. Nous arrivons au village de Blassac, implanté sur une coulée basaltique issue du Pié Rouge, volcan voisin. L’église St. Roch nous dévoilera ses peintures murales réalisées au cours des siècles. Passage sur les contreforts du Pié Rouge, sur le chemin les morceaux de pouzzolane rouge brique confirment le nom donné à ce Pié.

Nous commençons à apercevoir les toitures et le Prieuré Clunisien de Lavoûte Chilhac ceinturé par l’Allier. Malgré un ciel un peu gris la température fut agréable pour cette première moitié de parcours. Le temps se couvre, les nuages deviennent menaçants. Après avoir traversé l’Allier sur le pont en pierre à deux fois deux arches du 15°S classé aux monuments historiques, nous décidons de pique-niquer à proximité de l’eau mais proche des habitations au cas où. Face à nous les maisons hautes voire très hautes, bâties ainsi à cause des crues, les trois ou quatre premiers niveaux étant susceptibles d’être inondés. Nous ne pouvions repartir sans avoir pénétré dans l’enceinte de ce prieuré construit en 1025 et avoir observé les imposants vitraux de l’abbatiale.

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Nous repartons rive droite au plus près de la rivière, car sur cette rive les barres rocheuses sont moins présentes. Tout au long de la descente nous serons accompagnés par des canoéistes aux cris parfois stridents lors de passage de zones plus rapides ou tourmentées. Les belles éclaircies de l’après midi laisseront la place à un soleil mirifique en fin de journée. Arrivés au Chambon nous gagnerons la berge et ses galets lisses et arrondis. Passé la barre des Rives sur le PR et un petit hors piste à l’Escombelle nous regagnons la berge jusqu’à Chazieux où, de nouveau, nous abandonnerons notre fil rouge du jour pour rejoindre, en hors piste encore et en zig zag entre de petites barres, le cimetière et le château de St.Ilpize. Château et chapelle du 11°S occupé pendant plus de 150 ans par les Dauphins d’Auvergne. Flânerie dans ce petit village aux maisons brillamment rénovées avant de retraverser l’Allier sur le pont suspendu de 1879, un des plus anciens d’Auvergne, pour retrouver notre point de départ.

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Jeu 30/07/2020 Haute Loire Fix St Geneys

Animateur : Yves
Nombre de participants :  9 animateur compris ( 5 F, 4 H)
Météo : Ensoleillé, très chaud et orageux en fin de journée.
Distance : 25 Km 
Dénivelé : 750 Mètres
Durée : 7H 50mn pauses comprises
Classement Atlas : Facile

ITINERAIRE : Fix Saint Geneys, Vernassal, Razonnet, Moulis, Serres, le Pinet, Mont Bar, Allègre, Chadudias, Fix St Geneys

Départ de : Fix St Geneys, frontière géographique entre Auvergne et Velay. La température est déjà élevée, plein Est dans les bois pour gagner Vernassal. Compte tenu de la journée annoncée, plus de la moitié du parcours serait protégée par la foret. Slalom entre les sucs de Montiel, Gesnest, Moulis. De Moulis à Serre, le chemin mériterait un entretien car il se perd au milieu de grandes herbes un peu jaunâtres en ce moment.
Serres, nous sommes à découvert, la chaleur commence à nous plomber. A proximité du château de Courbière, sur une petite butte, un joli pré avec de l’ombre nous tend les bras, une légère brise nous caresse le visage : endroit idéal pour la pause méridienne. 

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Le Mont Bar est devant nous, nous aurions dû le gravir avant de manger mais il fallait prendre des forces. Les 250m de dénivelé seront parcourus en grande partie à l’ombre, heureusement. Nous sommes en haut de ce volcan Strombolien qui se caractérise par une tourbière en son cratère, phénomène unique en Europe. Jusqu’en 1821, le cratère était occupé par un lac mais les habitants, suite à différentes malédictions, ont creusé des drains pour assécher le lac. J’avais eu connaissance que sur le point haut, existait une tour construite en 1903 qui servait à élever l’axe optique d’un théodolite, appareil permettant de mesurer les angles, utilisé par les services cartographiques des Armées pour réaliser les cartes d’état major. Aucune indication ne nous informe sur l’existence de cette tour, ni sur les cartes, ni sur le terrain. Nous ne voulions pas redescendre sans l’avoir découverte, c’est ce que nous avons fait : un peu de flair et de hors piste nous ont amené à son pied. Nous continuons sur le versant Nord où la vue, à l’horizon est remarquable, de Pierre sur Haute au Mont Mézenc.

Descente sur Allègre, le robinet d’eau froide de l’office de Tourisme a été le bienvenu pour refaire le plein. Montée au Château bâti entre 1393 et 1435, ravagé par le feu en 1698, vendu en 1756, dépecé par les habitants du village et raviné par les intempéries. Le mur qui reliait 2 demi tours s’est écroulé en laissant un vide tel un portail géant dénommé la Potence.  Avec la petite tour de la salle des Gardes, ils représentent aujourd’hui les seuls vestiges encore visibles du château. Dans le village, des tours restaurées soulignent l’existence de l’enceinte, les nombreuses échoppes fermées depuis quelques années montrent qu’en son temps, l’activité commerciale devait être florissante et animée.

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Le ciel commence à s’assombrir. Il nous reste 8km, nous activons le pas. Passage à proximité de la carrière de Ringue, en pleine activité où nous apercevrons les orgues basaltiques d’un cratère volcanique qui, malheureusement finiront par disparaitre sous la pression des engins. Le tonnerre et les éclairs sont au dessus de nous, à droite et à gauche. Le grondement, la lourdeur et la moiteur de l’air nous accompagneront jusqu’à l’arrivée. Le pas se fait encore plus pressant. Un bon GR, tout en montée par contre, nous conduira aux voitures. Arrivés à Fix, on voit que l’orage est passé, le sol est bien mouillé, derrière nous il nous semble qu’il pleut sur Allègre. Nous aurons, par un gymkhana , esquivé les différentes averses, nous n’avons pas pris une goutte. Les participants me diront que le parcours avait été “réfléchi et bien tracé !!!”
Nous aurions apprécié un bon rafraichissement mais le bar était fermé. Nous nous sommes donc rabattus sur le magasin de salaisons réputé, pour rapporter saucissons, jambons et autres charcuterie.

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Dim 26/07/2020 Cantal Entre Claux et Impradine

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 5 animateur compris (3F, 2H)
Météo : Bouché le matin sur les crêtes et ensoleillé l’après-midi.
Distance : 25,65 km(mon GPS)
Dénivelé : 1085 m (mon GPS)
Durée : 8h10 pauses comprises
Classement Atlas : moyenne
Kilométrage auto : transport en covoiturage avec 1 voiture de Clermont pour 240 km

Itinéraire: Dienne, croix du Gendarme, sentier des Quirous vers Cheylade, intersection GR 4 , puy de Niermont, col de Serre, cascade de l’Impradine, la Courbatière, la Chapelle, Drils, sommet de l’Embec, Dienne

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C’est un tout petit groupe – dommage – d’Atlassiens qui est allé visité ce petit morceau du Coeur Cantal à partir de Dienne ce dimanche. Le départ nous met déjà en appétit -au sens propre- puisque sur la place de l’église où nous sommes garés se trouve une toute neuve boulangerie de village (elle existe depuis un an) qui fait du vrai bon pain (de campagne ou seigle ou un pain au raisin noix) : elle est seulement ouverte 4 jours par semaine mais c’est un vrai plus car avant c’était Murat ou Cheylade pour le pain. Bref, les pains achetés mis au “chaud” dans la voiture, nous avons dès le départ grimpé vers le plateau du Limon qu’on a atteint vers la fameuse croix du Gendarme (en fait pas un Gendarme mais plutôt un Gens d’arme: pauvre soldat mort de froid au début du 17ème siècle) bien usée par le temps, le vent, la pluie et la neige. Le plafond assez bas nous masque les crêtes et sommet qu’un temps clair nous aurait permis d’apercevoir. Le temps est propice à l’explication sur l’utilité des Cairous qu’on aborde à la jonction avec le chemin du même nom. En effet depuis trois siècles au moins le chemin sur le plateau de Dienne à Cheylade est cairnée pour éviter aux gens qui arpentaient le secteur de se perdre dans le brouillard ou blizzard. Les pierres levées de 40 à 50 cm sont espacés de 20 m environ … Les Cairous / cairns que l’on voit aujourd’hui ont été restaurés par une association locale il y a une vingtaine d’années, ce ne sont pas les pierres d’autrefois qui ont dû maintes et maintes fois faire l’objet de travaux de sauvegarde.

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Notre direction est plutôt le puy de Niermont au bout du plateau donc nous devons quitter le chemin et obliquer à l’ouest en suivant le GR4 jusqu’au puy. Nous sommes vraiment entre vallée du Claux au nord et vallée de l’Impradine au sud. En chemin nous faisons la connaissance d’un couple sympathique d’éleveurs en goguette sur leur quad qui revenait vers Drils après avoir inspecté leur troupeau… Ils me voit essayer d’identifier les sommets qu’on aperçoit vers le sud. L’homme me teste et me montre une crête au SO: j’hésite un peu et lui répond “puy de Seycheuse”.. Ouf ! Il me dit “Bien”. Du coup on passe à autre chose et ils nous ont donné des infos sur le foncier local. Le prix de l’hectare par exemple a bien progressé dans les quarantes dernières années : de 150 euros il serait aujourd’hui monté à 10000 euros. Ca m’a paru beaucoup  mais je le crois…

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Les estives que nous parcourons depuis l’arrivée sur le Limon appartiendraient ainsi à des investisseurs aveyronnais qui aurait acheté près de 500 hectares sur le plateau ! Très volubiles, on les retrouvera, toujours sur leur quad, en fin d’après-midi à Drils. Marche très agréable dans la douceur et un soleil souvent caché. Le puy de Niermont en arrivant par l’est est une formalité : la pente douce nous amène après quelques kilomètres à 1620 m. Le vent est au rendez-vous et il nous oblige à nous abriter sous le puy coté sud, coté pierriers, pour le repas. La vue plonge sur la vallée de l’Impradine et les quelques hameaux qui la peuplent. On a le temps de lire le paysage et d’imaginer de futures belles randos dans le secteur (en septembre si la météo s’y prête).

La digestion est facilitée par le terrain: nous descendons vers le col de Serre et ses quelques touristes. Nous regagnons vite la tranquilité du fond de vallée vers une belle petite cascade sur l’Impradine, sous le col. Nous suivons le ruisseau très en eau jusqu’à la Courbatière. L’occasion de parcourir des prés très verts et fleuris. A la Courbatière, nous refaisons le plein d’eau à la fontaine du hameau on en profite pour admirer une très belle et grande maison cantalous aux volets bleu; deux fois centenaire. Au vue des grandes pierres parfaitement taillées et assemblées, on sait qu’elle sera là dans deux siècles ! De jolies petites routes nous amènent à Drils où nous prenons le goûter avant le dernier coup de cul qui doit nous ramener sur le plateau du Limon. Il faut s’arracher en fin de rando pour sortir les derniers 400 m du jour. A allure réduite la dénivelée est avalée et nous coupons à travers l’estive pour gagner l’Embec qui surplombe Dienne. C’est un petit puy, un peu en forme de mesa qui est utilisé comme site d’envol par les parapentistes. Je cherche les pentes les moins abruptes pour entamer la descente vers Dienne. Après moultes zigs et zags nous regagnons le chemin emprunté à l’aller le matin et nous arrivons rapidement au village à la hauteur du beau cimetière fleuri, tout en hauteur. Une fin de belle rando apporte toujours un peu de nostalgie de la journée passée au grand air dans ces paysages toujours enthousiasmant. A bientôt, Cantal !

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Dim 19/07/2020 Dômes Bois du Girardet

Animateur : Sébastien
Nombre de participants : 11 animateur compris (6F, 5H)
Météo : Ensoleillé et chaud
Distance : 20 km
Dénivelée : 750 m
Durée : 6h30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile

Itinéraire : Bois du Girardet, Puy de Jumes, Col de la Nugère, Puy de Tressous, Puy de Louchadière, passage entre les puys de Clermont et de la Coquille, Bois du Girardet

 Un petit secteur des Dômes, situé entre le Puy des Gouttes et le Puy de la Nugère, n’avait pas encore été arpenté par les Atlassiens depuis le déconfinement… C’est à présent chose faite. Cette sortie, qui nous a permis de bénéficier de la fraîcheur du sous-bois, a été bien apprécié en cette mi-juillet déjà chaude.

Le tour du cratère du Puy de Jumes nous a permis d’apprécier de nombreuses sur la chaîne des Puys et le Sancy au loin, avant que le triple sommet du Puy de Tressous ne nous accueille pour une pause déjeuner bien méritée. L’après-midi s’est amorcée avec la montée en lacets vers le sommet du Puy de Louchadière, assez facile à appréhender par ce côté, avec une pente beaucoup moins raide que celle de l’égueulement. Lors de la descente, nous sommes de toute évidence passés à proximité des vestiges du crash aérien de 1967, sans retrouver toutefois l’endroit exact du drame. L’après-midi s’est poursuivie par un tranquille cheminement dans les bois, jusqu’aux voitures.

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