Animateur : Yves Nombre de participants : 7 animateur compris (6 F, 1 H) Météo : Ensoleillée, température douce Distance : 10 km Dénivelé : 320 m Durée : 3 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 18 km pour 2 véhicules soit : 36 km Préparation et rédaction : 2 H
ITINERAIRE : Tour Hertzienne France Télécom, PC608, PC562, PC517, les Sagnes, col de Bancillon, puy de Var, PC566, PC510, puy de Chanturgue, PC539, Oppidum, Antenne.
Première randonnée à la 1/2 journée pour répondre à une demande de personnes voulant démarrer une nouvelle activité en douceur.
Les côtes de Clermont, proches du point de covoiturage se prêtent aisément à cette “Première”. Départ de la tour Hertzienne, connue des Clermontois, qui se dresse sur ce plateau. Le parcours relativement facile, composé de petits creux et bosses, se déroule de part et d’autre du plateau. Nous descendons aux Sagnes, remontons au puy de Var et passons à celui de Chanturgue avant le retour à l’antenne par l’Oppidum.
Vue sur l’agglomération
Une météo très agréable avec une bonne luminosité ont favorisé tout au long de l’après-midi une large vue sur la Métropole voire au-delà.
Animateur : Denis Nombre de participants : 16 animateur compris (7F, 9H) Météo : Temps pluvieux 15 °c Distance : 23 kms Dénivelé : 797 m D+ cumulés Durée : 7h pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 260 kms pour 2 véhicules du CREST et 2 de CLFD Préparation et rédaction : 3 h
Itinéraire : Départ depuis le parking de PESSADE, ruisseau du LABADEAU, village de MAREUGE, creux de Fontbonne source de la MONNE, buron du REGARDET, puy de BALADOU, puy de l’AIGUILLER, puy de COMBE PERRET, lac de SERVIERES et retour au parking de PESSADE
Le départ de ce circuit en boucle se situe à environ 1170m d’altitude. Dès le début de la randonnée, le parcours alterne des portions montantes et descendantes entre 2 vallées et un plateau. L’itinéraire permet progressivement de prendre de l’altitude pour atteindre son point culminant à 1552m, soit près de 380m de différence d’altitude par rapport au départ. A la mi-journée, nous avons fait une pause pour déjeuner au buron du REGARDET.
Cette étape a été un moment particulièrement agréable de la randonnée, car elle nous a permis de faire une vraie coupure bien installée sur une table du buron après les premiers kilomètres et de reprendre des forces avant de poursuivre le parcours. Le buron et son environnement sont mis en valeur grâce au travail de l’association Montagne du REGARDET, Mémoire et Patrimoine. Crée en 2023, cette association a pour objectif de préserver, restaurer, entretenir et valoriser le patrimoine de la Montagne du REGARDET, qu’il soit naturel, bâti ou lié à l’histoire locale. Elle cherche également à recueillir et transmettre la mémoire des personnes et des évènements qui ont marqué la vie de cette montagne. La restauration du buron du REGARDET entre 2024 et 2025 illustre concrètement cette volonté de sauvegarder les traces de la vie montagnarde traditionnelle. Des travaux concernant sa toiture ont été engagés afin de protéger durablement le bâtiment. Le site reste ouvert aux randonneurs. Après manger nous avons repris notre chemin pour poursuivre la boucle sous la pluie et le brouillard notamment sur le plateau entre le puy de l’Aiguiller et le puy de Combe Perret pour arriver au lac de Servières, Maar d’origine volcanique classé Espace Naturel Sensible (ENS) qui abrite notamment une tourbière et des espèces végétales aquatiques protégées, ce qui explique les règles particulières mises en place pour préserver le site.
Le département du puy de dôme a acquis le site en 2020 afin de préserver son équilibre biologique tout en permettant au public de continuer à le découvrir. Cette particularité nous a permis de prendre conscience de la fragilité de certains milieux naturels que nous traversons lors de nos randonnées.
J’ai trouvé cette randonnée exigeante du fait de la météo mais intéressante, car elle associait l’aspect sportif à la découverte du patrimoine et de l’environnement.
Animateur : Thierry Nombre de participants : 5 animateur compris (3 F, 2 H) Météo : Nuages et soleil – Vent du sud chaud soufflant par intermittence. Carte : IGN 2531ET Distance : 24 km Dénivelée : 900 m Durée : 7h45h pauses comprises Classement Atlas : Facile reclassée Moyenne à cause du D+ constaté Kilométrage auto : 88 km pour 1 voiture et 1 voiture sur place Préparation et CR : 4h
Itinéraire : Cimetière de Laqueille (ou l’accueil du cimetière 😊), le Sapin, l’Espaverie, forêt du puy de Pretio, borne des Quatre Seigneurs, sommet puy Loup, sud vers piste ferme du puy May, parking du Guéry, lac, GR30, sommet du puy Gros, col de Saint-Laurent, piste NE du gîte de la banne d’Ordanche, les Razats, retour Laqueuille
C’est par un petit vent du sud soutenu que nous entamons à Laqueuille notre rando en direction du puy de Pretio que l’on peine à identifier dans cette longue bande forestière orientée NW-SE que nous pénétrons peu après l’Esparverie. Avant d’entrer dans les bois, nous faisons un peu de lecture de paysage sur une partie de la chaîne des Puys et le méconnu puy de Vivanson, beau cône strombolien à la carrière de pouzzolane encore exploitée. Une fois dans le bois de pins, nous sommes à l’abri du vent mais nous devons consentir à une montée ininterrompue de deux kilomètres environ. Parvenus à l’altitude de 1400 m, juste après avoir gravi le puy de Pretio sans trop nous en apercevoir, nous sortons du bois, au pied ou presque, du Puy Loup. Nous le montons pleine pente pour laisser la place sur la sente d’accès aux trailers du Sancy. Je ne le savais pas mais se déroulaient samedi et dimanche les courses du trail du Sancy. Je l’aurais su, j’aurais certainement choisi un autre parcours 😊 : nous « subirons » les coureurs jusqu’aux burons de la Montille, avant le puy Gros. Pour le moment, au sommet du puy Loup, nous pouvons admirer les foulées légères des cracs de la longue distance. Partis à 5h30 du Mont Dore, ils avaient déjà avalé plus de 40 km en moins de 5 h ! Tout le long de la descente du puy, nous aurons pu profiter des beaux paysages qu’offre le plateau du Guéry.
Plateau du Guéry
et d’images pittoresques des bêtes encore à l’estive telle cette queue de petits veaux devant la laiterie maternelle.
A part profiter du bon air en altitude, il n’y a plus beaucoup d’avantage à être à l’estive tant l’herbe est jaune et sèche n’offrant aucune satisfaction à ces pauvres bovins. Le beau temps a mis également pas mal de randonneurs sur ces chemins faciles . Nul doute qu’on sera plus tranquille quand la bise sera venue, le jeudi, le samedi 😊 ou le dimanche. Pour gagner le lac et pour ne plus subir la course, nous nous avançons au NE dans un enchevêtrement de sentiers pas très lisible et surtout pas représenté sur la carte… Nous finissons par arriver sur la route toute proche du parking. A l’entrée de Cap Guéry, la foule des grands jours nous pousse vers le lac heureusement à l’écart de toute cette effervescence. Ça tombe bien, c’est l’heure du déjeuner que nous prenons à la lisière du bois qui surplombe la plage nord du lac.
Nous repartons en suivant le GR qui longe le lac et continuons vers la ferme du Guéry. L’arrière garde des coureurs aux foulées de plus en plus lourdes est encore à nos trousses. Pour ne pas gêner la file ininterrompue des trailers, j’emprunte l’ancien sentier qui monte à l’ouest le long de la clôture. Le ciel s’est bien chargé en ce début d’après-midi et quelques gouttes timides nous mouillent à peine la peau. La pluie c’est jeudi a dit la météo et pas aujourd’hui 😁. Peu avant la montée au Puy Gros, nous imaginons facilement la joie des coureurs épuisés qui voient après tant d’efforts et de souffrance la Terre Promise à leurs pieds : on a effectivement à cet endroit une superbe vue sur le Mont Dore et sa belle vallée.
Le Mont Dore
Les chemins des uns et des autres se séparent et notre sentier retrouve d’un coup une quiétude habituelle ! Au sommet du puy Gros, les points de vue à 360° sont toujours aussi saisissants. Le puy May, autre beau dôme un peu moins élevé que le puy Gros a peu ou prou la même orientation et la même longueur que son voisin même si ce n’est pas forcément repérable sur le terrain. Ne seraient-ils pas presque contemporains et n’auraient il pas partagé la lave de la même chambre magmatique ?
La descente du Puy à l’W est toujours aussi pénible et difficile comme la montée peu après vers le Tenon et le col Saint Laurent sous un cagnard revenu. La Banne d’Ordanche pourtant toute proche est retirée du programme à la grande satisfaction de certain(e)s… Il ne reste plus qu’à suivre de bonnes pistes qui traversent de larges prairies occupées par des troupeaux importants et qui nous ramènent au NW vers les Razats et le grand herbipôle de l’INRAE puis finalement à notre point de départ.
Animateur : Yves Nombre de participants : 13 animateur compris (10 F, 3 H) Météo : ensoleillée Distance : 23 km Dénivelé : 600 m Durée : 7h20 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 66 km pour 1 véhicule, 30 km pour 2 autres soit : 126 km Préparation et rédaction : 4 H
ITINERAIRE : Fohet, PC911, PC996, PPC1002, PC985, uy de St Roch, PC980, Ludières, PC1030, PC1035, PC1032, PC1037, la Croix du Pendu, Puy d’Alou, PC1002, PC985, Freydefont, Cluchat, PC984, Prades, PC874, Puy de Fan, Fohet.
Temps agréable ce matin au départ de Fohet, la journée s’annonce agréable et pas trop chaude, enfin ! Le village traversé, à la Croix de la Riveyre, nous abandonnons l’asphalte pour emprunter un large chemin d’exploitation. Sur notre gauche nous apercevons un discret terrain de motocross bien intégré dans le paysage, puis nous longeons le ruisseau de la Ribeyre, presque sec, avant de bifurquer plein sud direction le Vernet-Ste-Marguerite.
Sur la carte j’avais repéré un puy et j’ai voulu voir s’il était accessible. Entre diverses pâtures où se régalent de belles ferrandaises, nous arrivons au Puy de Saint Roch 1013 m notre premier mille du jour. Petit aller et retour car le chemin prévu a disparu. Un petit bout de route nous mène au Poteau de Ludières où d’anciennes caves à fromage désaffectées sont présentes et poussent notre curiosité à les explorer.
Contournement du Vernet
Nous contournons le Vernet par le nord, pour arriver à la Croix du Pendu proche du Puy d’Alou, ancien volcan aux formes régulières, deuxième 1000 m du jour. La montée se fait en hors-piste par le bois, et au sommet nous découvrons l’œuvre Horizon Sancy, “Paysage Respirant”. Cette œuvre célèbre le caractère vivant du paysage volcanique en prenant la forme d’un poumon stylisé, le vent ouvre et referme les écailles légères comme si l’ensemble respirait.
Paysage Respirant
L’endroit est idéal pour apprécier l’ampleur du panorama sur les vallées et les volcans voisins. Nous profitons de cette vue magnifique pour notre pause méridienne sous un soleil légèrement voilé.
Vue du Puy d’Alou
Douceurs consommées, nous repartons direction Freydefont, Cluchat, puis traversons la Monne proche de Prades. Dans ce hameau un gentil monsieur en pleine cueillette de prunes nous tend son panier et nous propose de nous servir copieusement. Chose faite, et après des remerciements chaleureux nous repartons. La montée au Puy de Fan n’est pas de tout repos, car depuis notre dernier passage avec Patrick, la végétation à repris le dessus malgré la sécheresse de l’été. Après un peu d’hésitation et quelques griffures de ronces nous sommes en haut de notre troisième puy, malheureusement pas un 1000 m mais un 966 m.
Fohet est à nos pieds, la descente n’est plus qu’une formalité et nous voilà de nouveau place de l’église où nos voitures nous attendent.
Animateur : Laurent Nombre de participants : 10, animateur compris (5 F, 5 H) Météo : chaud et ensoleillé Distance : 23,8 km Dénivelé : 585 m Durée : 7H05 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 46 km pour 2 véhicules soit : 92 km Préparation et rédaction : 4 H
ITINERAIRE : Parking Eglise de Ebreuil, pont sur la Sioule, D207, PC 316, Mont David PC360, Chateau Jaloux, GR 463, PC513, D207 PC529, les Boulards, Cote de la Garenne, les Naines, la Motte, PC349, St Quintin sur Sioule, AR au château, Cimetière PC336, GR300.
Journée du patrimoine oblige nous commençons par une visite de l’église Saint-Léger. L’abbaye Saint-Léger est fondée au Xe siècle, mais à la suite d’une décision de Louis XV, les bâtiments ont été détruits pour faire place à un hôpital des Charitains. Aujourd’hui, il ne reste rien de l’abbaye à l’exception de l’église abbatiale de style carolingien. Elle est la seule de ce style en Auvergne. Le clocher-porche à trois niveaux est de style roman. À noter les très belles peintures murales de la tribune. La nef possède cinq travées marquées par des piliers rectangulaires sans sculpture et un narthex à l’auvergnate (toute la largeur de l’édifice). Une charpente en bois protège cette nef carolingienne. Les magnifiques peintures murales romanes de la tribune représentent Saint-Austremoine, Saint-Clément.
Abbatiale d’Ebreuil
Après ce moment culturel, nous partons en traversant la Sioule où nous trouvons que le niveau d’eau est faible. Nous attaquons la montée vers Château Jaloux où aucun château ne pointe son nez. Nous montons dans la forêt où il y a de nombreuses traces servant aux motos cross. Nous redescendons dans un joli chemin entre les grands conifères. La tranquillité du lieu est troublée par une moto peu bruyante et respectueuse des randonneurs. La pause déjeuner se termine par une crème anglaise, des gâteaux à la cerise et du café, devinez qui est le cuisinier et auteur de cette délicate attention… Nous remontons vers le hameau des Naines où un comité d’accueil nous attend pour nous dire que nous sommes sur une propriété privée. L’incident passé, nous repartons vers St-Quintin-sur-Sioule. Sur le chemin, nous croisons un Milan royal qui tourne au-dessus de nos têtes. Qui sera sa prochaine victime ? Notre objectif est un château qui se situe en bord de Sioule.
Chateau de St Quintin sur Sioule
Malgré les journées du patrimoine, il est fermé à la visite. Nous profitons d’une petite pause pour admirer son architecture et ses jardins bordant la rivière. Après un petit hors piste pour trouver un chemin, nous reprenons la route pour retourner vers le village. Nous retrouvons le GR300 qui nous ramène vers Ebreuil. Sur la fin du trajet, nous longeons la Sioule avant de retrouver les voitures.
C’est sous un magnifique ciel bleu que 64 Atlassiens se sont retrouvés samedi 19 septembre pour découvrir le Puy de Lemptegy. Si le volcan voisin est bien connu des Atlassiens, celui de Lemptegy gardait encore tous ses mystères pour la majorité d’entre nous.
Après une déambulation dans le parcours immersif, nous voici à bord du petit train privatisé, à la découverte des entrailles de ce volcan, guidés par les explications techniques de Mickael.
Formé il y a 30 000 ans Lemptegy est le seul volcan d’Auvergne dont l’exploitation entre la 2° guerre mondiale et 2006 a permis de révéler les structures internes (cheminées, dykes, bombes volcaniques, scories). Pour les Atlassiens, habitués à gravir les pentes des différents Puys, déambuler au sein d’un volcan a été une découverte.
Après 2 arrêts du train et quelques photos souvenirs, nous voici à bord du Volcan’Express pour un voyage au cœur de la Chaine des Puys, suivi d’une séance de cinéma en 4D un peu mouvementée pour revivre l’histoire du volcan. La journée s’est poursuivie au restaurant du volcan (Une fois n’est pas coutume !) Puis chacun a pu profiter de l’après-midi pour échanger et partager des souvenirs.
La météo, la gentillesse et le professionnalisme du personnel de Lemptegy ont largement contribué à la réussite de cette journée, organisée afin de permettre à tous les Atlassiens de se retrouver pour partager une journée conviviale.
Animatrice : Mady Nombre de participants :16 animatrice comprise (9F– 7H) Météo : beau temps avec un ciel un peu nuageux, température agréable Distance : 20,370 km (montre garmin 7) Dénivelé : 637 m (montre garmin 7) Durée déplacement : 6 h 45’ Classement Atlas : facile Voitures : 108 km x 2 voitures de Clermont Fd soit 216 km, 75 km x2 voitures du Crest soit 150 km. Au total 366 km. Préparation et rédaction : 3 h
ITINÉRAIRE : Besse, Olpilière, Montagne des Fraux, lac Estivadoux, forêt des Fraux, Puy de Montchal, Creux de Soucy, lac Pavin, Rioubes Bas, les Sagnes, Besse.
Après des informations, sur le nom de Besse qui viendrait de l’occitan bessaou signifiant le bouleau, sur le groupe de mathématiciens réunis à Besse en 1935 et ayant pris le nom de Bourbaki et une rapide présentation du circuit du jour nous partons en direction d’Olpilière, afin de découvrir l’écomusée qui figure sur la carte IGN. Dans le hameau, une maison décorée comme un chalet alpin attire notre attention. C’est peut-être là ? Mais aucune mention particulière ne confirme cette supposition et ne trouvant pas plus d’information, nous poursuivons notre parcours. Avant de pénétrer dans la forêt de la Montagne des Fraux, nous pouvons profiter d’une belle vue sur le massif du Sancy. Un petit kilomètre après nous voici près du lac Estivadoux qui en ces temps de sécheresse, a plutôt l’aspect d’une tourbière.
Le lac Pavin où nous devons passer plus tard est tout proche, nous sommes juste au-dessus, mais nous nous en éloignons un peu pour aller en direction du Puy de Montchal et de son sommet. Culminant à 1407 m d’altitude, il nous permet de profiter à nouveau d’un beau panorama sur le massif du Sancy.
Vue du Montchal
Puis c’est la descente vers le Creux de Soucy, cavité naturelle creusée par une bulle de gaz ou un effondrement au sein d’une coulée de lave, constituée d’un puits d’une profondeur de 28 à 35 mètres et d’un lac souterrain. L’endroit bien protégé par de hautes grilles est bien sûr interdit sans autorisation et équipement spécifique. Il faut donc faire confiance à notre imagination et au panneau d’information pour le visualiser.
Le Creux de Soucy
La pause pique-nique faite, direction le lac Pavin, en contournant le Montchal par l’ouest et nous avons le plaisir de trouver au milieu d’un chemin d’abord un cèpe tombé d’un panier, puis 2 autres petits (bravo Lucette) au bord du talus. Nous descendons progressivement côté Ouest et repartons Sud puis Nord pour en terminer le tour. Nous découvrons implantées tout au bord, des bornes géodésiques industrielles. Contrairement aux bornes géodésiques classiques en granit plantées dans la nature, les bornes à usage industriel répondent à des besoins spécifiques de construction, de guidage et de sécurité.
Pour la dernière partie du parcours, nous avons un peu de goudron jusqu’à Rioubes Bas avant de retrouver un terrain plus adapté à la randonnée avec un passage vers un arbre qui fait discuter.
Un bel alisier blanc
Le chemin avec quelques portions plus abruptes descend vers la Fontaine Goyon ( voir photo sur CR du 19/05/2022). Cette source bicarbonatée et ferrugineuse porte le nom du Dr Goyon qui croyait à ses vertus médicinales contre la sclérose et l’anémie.
C’est très vite ensuite l’arrivée, après une journée à arpenter les chemins et sentes que les skieurs de fond avaient plaisir à emprunter il y a quelques années.
Fin de cette agréable journée où la distribution des gâteries faites maison ou pas ont ponctué la pause de midi et l’arrivée. Merci à tous et aux pâtissier et pâtissière…
Animateur :Sébastien Nombre de participants : 6 animateur compris (4F, 2H) Météo : Ensoleillé et doux Distance : 22 km Dénivelé : 700 m Durée :7h00 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 80 km x 2 voitures Préparation et rédaction : 1 H
ITINERAIRE : Saillant, Pisuissy, Puy de Mazeyres, Saint-Nectaire, Croix-Saint-Roch, Dolmen de Sapchat, Prabellet, Dolmen de la Pineyre, Plateau de Sailles, Farges, Saillant
Après avoir quitté Saillant, ce parcours nous a très rapidement fait emprunter une portion hors piste sur les flancs du Pisuissy. Les trois nouvelles recrues du jour ont ainsi pu goûter d’entrée de jeu au plaisir de tracer son chemin dans les pas des animaux sauvages des forêts auvergnates. La progression fut tranquille mais déterminée, jusqu’au chemin nous emmenant au Puy de Mazeyres. Depuis ce sommet nous attendait un paysage que nous retrouverions régulièrement tout au long de la randonnée : les crêtes du Sancy surplombant la vallée de Chaudefour sous un ciel parfaitement dégagé.
Murol
C’est dans cette ambiance que notre parcours allait relier quatre mégalithes (deux menhirs et deux dolmens) construits à l’époque néolithique et récupérés comme lieux de culte par les Celtes puis par les Chrétiens.
Dolmen de la Pineyre
Progressant entre chemins et bosquets, traversant le Frédet dans un sens puis dans l’autre après avoir longé la Couze Chambon encore bien alimentée en eau malgré la sécheresse exceptionnelle de cet été, nous avons conclu notre progression par une traversée du plateau de Sailles. C’est à cet endroit que nous avons pu admirer un sanglier filant à toute vitesse d’un bois à l’autre, très certainement dérangé par quelque chose ou quelqu’un pour se montrer ainsi en terrain découvert au beau milieu de l’après-midi.
un sanglier
Nous avons pu alors redescendre en direction de Saillant par un beau chemin qui s’offrait à nous.
Animateur : Yves Nombre de participants : 14 animateur compris ( 8 F, 6 H) Météo : Frais le matin, soleil l’après-midi Distance : 18 km Dénivelé : 700 m Durée : 6h30 pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 110 km pour 2 véhicules, et 70 km pour 1 autre soit : 180 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : La Valette, Marcenat, le Vernet, Prat, Espadoux, Vabeleix, Vauzelle, rocher de l’aigle, Roche Nité, plateau de la Chavade, PC1118, PC1081, la Tourette, La Valette.
On apprécie la fraicheur ce matin au départ de la Valette, la côte direction Marcenat est face à nous et nous réchauffe d’entrée. A l’entrée du village cap sud-ouest pour longer et remonter la Couze jusqu’à Prat où nous la traversons. Le sentier est agréable, boisé au départ puis à découvert après le Vernet. Les pâturages que nous apercevons sur l’autre versant ont reverdi copieusement et les vaches semblent se régaler. Nous ne pouvons pas traverser le Valbeleix sans aller voir La Lanterne des Morts, rempart à l’emplacement de l’ancien cimetière. Cette tour maçonnée servait à déposer des lampes allumées : soit par coutume chrétienne, soit pour guider les voyageurs égarés par temps de brouillard. A la sortie du village, la pente s’accélère pour rejoindre Vauzelle. Le sentier escarpé, un peu modifié par les forestiers, grimpe fortement en lacets juste avant de rejoindre la route. Route que nous évitons par un tronçon de hors-piste règlementaire.
L’effort nous fait oublier la fraicheur, le soleil a remplacé les nuages matinaux. Le Rocher de l’Aigle est maintenant face à nous et une montée tranquille, équipée de sautes barbelés, nous y conduit. Endroit idéal pour un pique-nique avec un 360° plus que lumineux, Dômes, Sancy, Cézallier etc… Les nuages jouent avec le soleil et par moment le vent s’en mêle et nous oblige à sortir la petite laine. Le ciel s’assombrit il est temps de repartir.
Le ciel s’assombrit
Sur le plateau de la Chavade, le vent nous taquine jusqu’à la Roche Nité où nous découvrons l’œuvre Horizon Sancy “AQUILA SERTA”. Cette immense serre de rapace faite de liège et de bois massif symbolise la présence et l’importance des rapaces dans le massif.
Le sancy entre les griffes
Devant cette œuvre monumentale l’humain parait tout petit.
A la Roche Nité, formation rocheuse qui contraste avec les prairies environnantes on apprécie la vue sur la vallée glaciaire du Valbeleix. Nous continuons sur le plateau de la Chavade en lisière de bois et de pente, le vent a cessé et le soleil a repris le dessus, la petite laine retourne dans le sac. Nous entamons la descente en bout de plateau sur un sentier très agréable, tapissé de feuilles, où les rayons du soleil essaient de se frayer un passage entre hêtres et chênes. Cela nous offre, par moment, un décor féérique mélange d’ombre et de lumière.
A la sortie du bois, dans une pâture vide d’animaux, nous essayons de trouver les vestiges archéologiques mentionnés sur la carte. Après quelques minutes de jardinage en hors-piste nous ne découvrons qu’une motte rocailleuse, dommage ! Nous finissons notre journée par la descente un peu raide sur la Valette où les dérapages raisonnent sur ce sentier caillouteux récemment écorché par un engin de chantier. Ouf ! pas de bobo, seulement quelques pas de dance maitrisés.
Petite rando ensoleillée dans l’ensemble pour une reprise en douceur, agrémentée des traditionnelles douceurs.
Les barrages de la Haute Tarentaine Animateurs : Denis sous tutorat de Michel J. (formation au brevet fédéral) Nombre de participants : 11 animateurs compris (8F, 3H) Météo : Temps couvert 21 ° Distance : 18,6 km Dénivelé : 389 m D+ Durée : 5 h 42 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 436 kms pour 3 véhicules du CREST et Clermont-Ferrand (Denis, Michel et Corinne) Préparation et rédaction : 3 h 00 Itinéraire : Départ depuis le parking devant l’église de ST-Genès-Champespe plein NORD en suivant le GR 30 puis OUEST par les Vergnauds, Laspialade et la retenue du TACT Suivre GR 30 direction SUD en suivant rive gauche du TACT et lac de la Grégut. Depuis le déversoir du lac de la crégut, aller-retour a la base nautique de Lastioulles par D22 et sentiers. Puis prendre direction EST par GR 30 jusqu’au PC885 et retour sur ST GENES par chemin forestier et petite route en passant par Charlut.
Le circuit débute au départ de l’église de ST-GENES-CHAMPESPE au cœur du plateau de l’Artense profondément marqué par les glaciations. Cette boucle longe plusieurs retenues et un lac naturel dont l’ensemble alimente en eau les usines hydro-électriques d’Auzerette, de la Rhue et de Bort-les-Orgues. Une partie des eaux des rivières Eau-Verte et Tarentaine est dérivée et acheminée à travers la retenue du TACT et des lacs de la Crégut et de Lastioulles. La dérivation de ces eaux provoque une augmentation d’apports de matières en suspension et de nutriment entraînant une baisse de la qualité des eaux à la fois de la retenue du TACT mais aussi des ouvrages en aval. Le « projet TACT » porté par EDF vise à améliorer la qualité environnementale du site du TACT ainsi que du lac de la Crégut tout en mettant en valeur le territoire d’un point de vue écologique, paysager et patrimonial thème de cette randonnée. Les points d’intérêt de cette randonnée ont fait l’objet de micro-animations : La retenue du TACT fait l’objet depuis 2022 de plusieurs aménagements visant à améliorer la qualité des eaux transitant vers la Crégut et Lastioulles, en renforçant le rôle décanteur et phyto-épurateur de la retenue. Lors de cette randonnée nous avons pu observer : – le dessableur aménagé à l’extrémité nord de la retenue qui permet de piéger les sédiments grossiers > à 1 mm. – la levée de terre qui sert à ralentir les vitesses d’écoulement et à favoriser la décantation des sédiments les plus fin. Des végétaux inféodés aux milieux humides servent de peigne naturel et de filtre épurateur. – un barrage flottant dénommé « DROME » et un système de rehausse situé au déversoir permettant d’arrêter les Embâcles et de maintenir un débit réservé sur le ruisseau du Tact. Afin de découvrir l’ensemble des lacs nous avons effectué un aller-retour depuis le déversoir de la Crégut vers la base nautique de Lastioulles pour déjeuner bien installés sur des tables.
Chemin faisant quelques inscriptions et affiches nous permettent de constater que les associations locales œuvrent également à la préservation du site (la retenue de Lastioulles est labellisée pavillon bleu pour la qualité des eaux de baignade). Cette randonnée qui traverse trois histoires ; l’histoire glaciaire du paysage ; l’histoire industrielle de l’hydroélectricité et l’histoire actuelle de la gestion des milieux aquatiques se termine par la remontée vers ST-Genes-Champespe dans la bonne humeur et l’envie de se retrouver très vite pour de nouvelles aventures. Et bien sûr un grand merci à nos pâtissières qui nous ont encore régalé par leurs talents
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