Dim 18/12/2025 Rando Sancy – Vallée de la Fontsalade

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 17 animateur compris (12 F, 5 H)
Météo : Douceur et soleil
Carte : IGN 2431ET
Distance : 25 km  
Dénivelée : 650 m  
Durée
 : 7h45 pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 60 km pour 3 voitures soit : 180 km et 3 voitures sur place


Itinéraire :  St-Martin de Tours, Gioux, sommet puy d’Ebert, Soussat, Roche Branlante, Chez Chocol, sud la Gratade, le Cros, sous Roche Sanadoire, Douharesse-Haut, Rouchaube-Haut, ferme INRAE, Chamberte, Orcival, château de Cordès, Chez la Blanche, St-Martin

Randonnée entre Dômes et Sancy aux multiples paysages et points de vue qui avait tout pour satisfaire nos Atlassiens. A l’arrivée, la satisfaction s’affichant sur les visages nous prouvait que la mission était accomplie. Guidé par Patrick aspirant animateur le matin et Martine l’après-midi, le groupe a commencé par emprunter les petites pistes au départ de St Martin, bien tranquille en ce jeudi matin. Après Gioux, le parcours tracé continuait vers Fléchat mais le puy d’Ebert s’offre à nous sur notre droite… Je propose à Patrick de monter au sommet à l’occasion d’un petit hors-piste. La montée est raide mais courte. Là-haut on identifie vite à 1050 m la borne géodésique de ce petit volcan éruptif (ancien volcanisme) qui a quand même vu ses coulées s’étendre sur près de 5 km alentour. La recherche de l’azimut qui nous ramènera sur le chemin, effectuée par Patrick, nous commençons la descente sur les pentes boisées de ce charmant petit puy qui domine l’est de Rochefort-Montagne. Après avoir admiré la chaine des Puys au nord-est, nous retrouvons vite notre chemin d’exploitation au prix (réduit) d’un seul franchissement de clôture (au lieu de 2 😊).

Nous restons sur le plateau jusqu’à la Roche Branlante que personne n’arrive à faire osciller…. Un grand classique ! Le chemin continue par des sentiers bien mouillés et des petites routes sans circulation; les hameaux traversés sont tranquilles…. Après Chez Chocol, nous entrons dans la belle vallée de la Fontsalade qui démarre sous le col de Guéry et se termine à Rochefort. Vallée glaciaire ? Tous les experts ne sont pas d’accord sur sa genèse. Un peu avant la Gratade, l’animateur-aspirant pense tenir un raccourci pour éviter le hameau 😊 Après un petit hors-piste, il n’y aura que la route pour parvenir au Cros où nous prenons notre repas, au soleil, dans un espace dédié. Après la distribution rituelle de douceurs (au moins 6 ou 7 bienfaiteurs ce jeudi), je fais quelques commentaires sur les Roches Tuilières et Sanadoire que nous avons sous les yeux. Belles protrusions de près de deux millions d’années (contemporaines des volcans de l’Aiguiller), leur basalte issu d’une lave très visqueuse et riche en silice aux propriétés sonores bien connues : la phonolite qu’on trouve débité en lauze sur les toits des hameaux alentour. Un château s’élevait au sommet de la Roche Sanadoire au 14ème siècle peuplé d’une garnison imposante (près de 300 hommes ! ?). Un violent tremblement de terre le mit à terre dans le courant du 16ème siècle. Il endommagea également la Basilique d’Orcival…. Pas sûr que ces commentaires aient passionnés les foules inattentives (comme souvent !). Malgré la digestion qui s’annonce, il faut sortir de la vallée par un sentier pentu sur quelques centaines de mètres. Je trouve sur le chemin les roches volcaniques (de la trachyte) bien différentes des roches du puy d’Ebert, roches «Cœur de cratère » rouges aux multiples trous issus du dégazage de la lave fluide projetée dans les airs. Parvenus au sommet de la Montagne du Cros, nous continuons vers Douharesse Haut et son petit restau sympathique hélas fermé définitivement.  La retraite ? Après Rouchaube-Haut, nous continuons vers la ferme expérimentale de l’INRAE avec son point de vente de St Nectaire. Voyant entrer un groupe conséquent, le fermier a dû penser que sa recette de la journée était assurée. Grosse désillusion sans doute car tout le monde est ressorti les mains vides 😊 A proximité de la ferme, on aperçoit une station de méthanisation. Certains Atlassiens ne connaissait pas l’activité. C’est un processus qui peut avoir lieu naturellement dans certains milieux comme les marais, mais que l’on peut aussi mettre en œuvre volontairement dans des installations dédiées comme cette station. Les matières organiques pouvant être méthanisées sont nombreuses. On parle de méthanisation agricole ou méthanisation « à la ferme » lorsque ces matières proviennent des activités agricoles : effluents d’élevage (fumier, lisier), résidus de récolte, etc… Ce sont des sources de revenus non négligeables pour des agriculteurs. Ici, elle doit être gérée de façon expérimentale par l’INRAE ? Pas sûr. Nous continuons jusqu’à Orcival où une cérémonie funéraire nous empêche d’aller admirer la Crèche de Noël au cœur de la Basilique. Dommage.

Basilique d’Orcival

Nous suivons le GR 441 jusqu’au château de Cordès, bien dissimulé derrière ses hêtres et ses charmes aux belles frondaisons.

Château de Cordes

Château construit entre le 15ème et la fin du 17ème siècle, il bénéficia d’un savoir faire qui avait fait ses preuves à Versailles. Ainsi les jardins « à la Française » furent construits sous la direction de Le Notre. Il a été racheté à l’automne 2024 par un couple d’architectes américains tombés sous le charme. Il sera peut-être réouvert au public un de ces quatre ? Après un petit bout de route, nous empruntons un beau chemin forestier qui nous ramène doucement à notre point de départ. Belle journée de randonnée ayant bénéficié d’une météo incroyablement favorable. Hélas ! Des douceurs encore et encore concluront cette belle journée.

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Dim 14/12/2025 Rando Les Couzes – St Floret

Animateur : Michel D.
Cotation : Moyenne
Nombre de participants : 10 animateur compris (6 F, 4H)
Météo : ensoleillé   
Terrain : sec
Distance : 23 km   
Dénivelé : 960m de D+ et – 
Durée : 7h
Classement Atlas : Moyenne  
Kilométrage auto : 2 voitures (70km) soit 140 km et 1 voiture sur place 
Préparation et rédaction : 3h

 
ITINERAIRE : St Floret – vigne grande – PC 715 – 599 – Creste – ruines du château – site vol libre – Saurier – Orphange – source tête du lion – le Chastel – St Floret

Matinée hivernale à St Floret -1°, sol glissant pour la visite et explications sur le village anciennement fortifié et camp de base de nombreux maquisards avec les vestiges encore visibles du bombardement des Allemands.

Nous prenons ensuite le sentier amenant  à la colline des terrasses bâties pour les vignes car  à l’époque St Floret était un gros bourg vigneron. La côte réchauffe tout le groupe pour une journée estivale. Nous prenons ensuite un long chemin agricole en balcon sous le Plateau de la Chaux ; sur une avancée nous observons sur la rive opposée de la Couze Pavin  la source de la Tète de Lion bien visible, nous y passerons sur la fin de la rando.

Ruine de Creste

Après un petit col passé, descente direction Saurier. A mi-chemin nous obliquons sur la droite pour une partie hors sente jusqu’au 2e village féodal : Creste. Village exposé plein sud, nous montons à la petite chapelle, puis par une sente escarpée nous nous hissons sur les ruines du château démonté par Richelieu pour éviter les inquisitions de l’époque. Splendide vue à 360°  face à la butte de Brionnet sous un soleil radieux. Vu la douce température, nous faisons la pause midi sur les murets de la chapelle. Ensuite nous montons au Puy de Roche Courbière, site de vol libre. De là, grosse descente plein Sud sur Saurier en hors sente.

Chapelle de Creste

Saurier 3e village féodal que nous visitons avec les explications appropriées.  Puis remontée sur Orphange et descente à la source de la Tète de Lion par une belle sente. Dans la remontée passage à la tour de guet des gorges en ruine elle aussi. Noue prenons le GR de pays jusqu’à la chapelle romane 12° siècle, visite et explication pour Roberto qui ne connaissait pas ce lieu, puis arrivée aux voitures pour un retour sur la capitale.  

Pont de Saurier

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Jeudi 11/12/2025 Rando Chaîne des Puys – Ponteix

Animateur : Yves
Nombre de participants : 19 animateur compris ( 12 F, 7 H)
Météo : couvert et brumeux
Distance : 18 km
Dénivelé : 450 m
Durée : 6 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 30 km pour 2 véhicules et 10 km pour 2 autres soit : 80 km
Préparation et rédaction : 3 H
,  
ITINERAIRE : Ponteix, le Mas, PC945, PC906, PC837, PC844, bois du Lot, Le Lot, PC785, Rouillat-Bas, PC849, Croix Chemagrand, Croix St Jacques, Mont Redon, PC790, Ponteix.

Nous voilà partis ce matin de Ponteix pour cette 18 kilomètres. Face à l’église s’élève un calvaire original, mi calvaire mi fontaine où l’eau jaillit par la gueule d’un dragon ailé.

Calvaire fontaine de Ponteix

Sortis du village, après un premier passage sur la Veyre que nous enjamberons plusieurs fois dans la journée, nous montons gentiment en direction des Coulées par un discret chemin empierré qui nous conduit au Mas. Passé le hameau et ses deux puits caractéristiques nous trouvons le GR30. Le brouillard trouvé sur la route en venant ce matin s’élève lentement. Un peu avant Phialex nous quittons le GR pour le retrouver en bordure du lac d’Aydat. L’ambiance sur le lac est étrange presque mystérieuse tant la brume et l’eau se confondent. Ce plus grand lac naturel d’Auvergne s’est formé par une coulée de lave qui a bloqué la Veyre, rivière référence de cette randonnée.

Lac d’Aydat

Nous le contournons sur sa partie Est en bordure de l’eau où nous pouvons observer les différents emplacements biens marqués des passionnés de pêche. Après avoir traversé la Veyre pour la deuxième fois, près du Rocher de la Femme nous apercevons l’ile de St Sidoine où l’évêque Sidoine Apollinaire y possédait une maison.

A la rencontre de la D90, nous pénétrons dans le bois de Lot, bois parcouru en saison estivale par les ânes, pour la joie et le bonheur des enfants.
Au hameau du Lot, il est l’heure du pique-nique, le parapet du petit pont sur la Veyre à proximité du lavoir tombe à pic. Le clapotis de l’eau sous nos pieds nous accompagne pendant cet interlude festif.
Pause finie direction Rouillat-Bas en passant par les Ribes après avoir franchi la Veyre pour la quatrième et dernière fois. Le sentier entre Rouillat-Bas et Haut est transformé en ru suite à la pluie d’hier. Les pas de danse entre pierres et parties sèches rythment le déplacement. 

Notre objectif en dénivelé du jour, le Mont Redon est face à nous maintenant, entouré de brume intense. Arrivés au pied de cette ancienne cheminée volcanique, la brume se lève, mais malheureusement une fois en haut l’horizon reste secret, invisible, seules les toitures de Ponteix seront découvertes un instant. Dans la descente un taureau massif détourne notre regard, les téléphones immortaliseront l’animal.

Suite aux travaux dans le village nous contournons celui-ci pour retrouver nos voitures.
Merci à Martine pour avoir dirigé le cheminement sous mon œil attentif, et merci à tous pour toutes les friandises, on voit que Noël approche.

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Dim 7/12/2025 Rando Livradois – Sauxillanges

Animateur : Yves
Nombre de participants : 12 animateur compris ( 8 F, 4 H)
Météo : temps couvert , température douce
Distance : 23,5 km
Dénivelé : 990 m
Durée : 8 H pauses comprises
Classement Atlas : Moyenne
Kilométrage auto : 100 km pour 3 véhicules (Corinne, Didier, Yves) soit : 300 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Sauxillanges, la Chassagne, PC649, Civadoux, Bonnefont, Chapeloux, la Sagnole, Lous Réal, Lousbeny, la Faye, la Lyonne, PC686, PC744, Roche du Diable, le Fay, Cassot, PC506, St Quentin sur Sauxillanges, la Coierie, Sauxillanges.

Suite à une erreur d’étourderie, l’animateur avait inscrit sur l’intitulé de la randonnée, facile avec 850 m de positif. De ce fait les participants n’ont pas hésité à me charrier au départ. A l’arrivée cette rando à 20 m près aurait pu être classée difficile en raison de la disparition d’un sentier sur presque 2 km, la notion de facile a sifflé à mes oreilles, le tout dans la bonne humeur et la camaraderie.

Nous longerons aujourd’hui les 2 rivières qui forment l’Eau Mère à Sauxillanges : la Chaméane et l’Astrou. Sitôt sortis de Sauxillanges la pente s’accélère jusqu’à la Chassagne, vient ensuite un passage en courbes de niveaux, en surplomb de la Chaméane sur un chemin forestier très agréable en cette matinée de douceur inhabituelle. Nous plongeons sur Civadoux et son élevage piscicole avant de remonter à Bonnefont où une petite pause encas s’impose. A Lousbeny il est douze heures trente, un petit muret fera notre affaire pour le déjeuner.

Nous remontons sur la Faye, notre point haut du jour, 790 m avant de redescendre dans la deuxième vallée, celle de l’Astrou que nous traversons à la Lyonne. Comme le parcours est constitué de creux et de bosses, nous regrimpons sur l’autre versant en direction des Côtes pour découvrir la Roche du Diable, site longtemps exploité pour en extraire du granite jaunâtre très utilisé dans les villages environnants.

Le hameau de le Fay traversé, nous repiquons sur l’Astrou pour le traverser de nouveau à Cassot et le longer jusqu’à la Vernière. Nous voilà repartis sur le versant rive gauche mais le sentier commence à se détériorer. Après la station de pompage, plus la moindre trace ne serait-ce que d’un semblant de sente. Nous venons de descendre plus de cent mètres dans des conditions difficiles, la remontée n’enchante personne.

Nous décidons donc de faire notre propre trace parmi une végétation dense, de fougères, ronces et autres, le tout entre les arbres morts entremêlés. Le cap est facile nous avons l’Astrou à notre droite et nous devons le suivre. Arrivés vers la Vernière il faut remonter maintenant, la pente est raide mais tout le monde suit sans problème. Quelques mètres plus haut nous retrouvons le chemin qui nous conduit à ST Quentin – sur -Sauxillanges. Le fameux soupçon de hors-piste annoncé aura été sur 1,5 à 2 kilomètres et aura augmenté notre dénivelé d’environ 100 mètres.

Eglise de Saint Quentin-sur-Sauxillanges

A St Quentin, rapide regard sur l’ imposante église romane et nous nous dépêchons de monter à la table d’orientation pour admirer l’horizon avant la tombée de la nuit. Il ne nous reste plus qu’à regagner nos voitures pour clôturer cette journée physique, mais agréable avec une météo inespérée.

Vue sur la Châine des puys

Merci à Laurent (futur animateur) qui a su dompter la carte sur l’ensemble du parcours, et à Pierre qui a joué au sanglier dans la partie hors-piste.

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Dim 30/11/2025 Rando Sancy – Mareuge

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 8 animateur compris (5 F, 3 H)
Météo : Couvert et brumeux mais de belles éclaircies dans l’AM. Assez frais dans l’ensemble
Carte :  IGN 2432ET
Distance : 22 km
Dénivelée : 600 m
Durée
 : 7h pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 66 km pour 2 voitures et 1 voiture sur place soit : 132 km


Itinéraire : Mareuge, Bois de Mareuge, bois de Maugue au-dessus du buron de Leyrenoux, passage sur la Monne, piste sud sous le Baladou jusqu’au GR 4, sommet du Baladou, GR4 jusqu’à Pessade et Saulzet, chemin d’exploitation à partir de la ferme de la Tombe vers Mareuge, sommet du puy de Monténard, Mareuge

La pluie et le brouillard de ce frais dimanche matin suivant notre soirée d’AG n’ont pas dissuadé une petite poignée de courageux de partir randonner. Initialement prévue autour de Courbanges et Chaudefour et éventuellement à raquettes, la météo défavorable sur les hauteurs m’a fait choisir un départ à Mareuge pour une rando en partie forestière. Finalement la pluie cesse dès le début et seuls quelques flocons nous tomberont dessus au Baladou et à la descente de Monténard en fin de rando. Le plateau et la forêt au-dessus de Mareuge sont bien mouillés et les chemins d’exploitation bien boueux mais l’air est vivifiant et le petit groupe progresse bien. Un peu de lecture de paysage à la sortie des bois pour nommer les rochers de Sautet, les puys Chambon et de la Croix-Morand dont les sommets peinent à sortir de la brume comme le Baladou.

La Monne que les Atlassiens sont étonnés de voir passer au milieu du bois de Maugue coule à proximité du buron du Regardet dont on refait la toiture ; il avait abrité l’an passé le petit vin chaud pris sur le chemin de notre rando nocturne de décembre. Du fond de vallon, le chemin monte régulièrement sur 1km500 environ jusqu’au croisement avec le GR. La neige tombée dans la semaine forme encore de belles congères. Le Baladou à notre droite est vite escaladé par son sud-ouest. Au sommet la vue vers le nord est bien dégagée et porte loin. La descente comme la montée est douce et nous remet rapidement sur les rails du GR.

Le vent qui souffle un peu sur le plateau nous pousse vers les bois de Pessade où nous faisons la pause pique-nique confortablement assis sur des troncs couchés dans la neige. Du puy de Védrine, on envisage bien la suite de la boucle que je suis jusqu’à Mareuge. Tous les collègues ayant filé loin devant, sur le GR, je suis seul avec Philippe pour partager ces larges points de vue. Je ne l’avais jamais remarqué mais de ce point sur le GR on voit au NW le puy de Combe Perret évidemment mais également un tout petit morceau du lac de Servières que je n’avais jamais aperçu jusqu’alors 😊. Après Pessade, c’est la configuration de Saulzet qui m’étonne bien que souvent traversé : le village et ses maisons s’étirent sur une grande longueur et sur une orientation SW-NE qui lui vaut un bel ensoleillement. En haut du chemin d’exploitation qui descend vers le Labadeau, nous sommes quelques-uns à capter furtivement une petite scène domestique. Une petite fille est en train de faire des décorations de Noël et elle est multicolore, toute déguisée avec les guirlandes qu’elle va poser sur le sapin. Elle nous fait coucou mais tout étonnée que nous lui renvoyons son salut, elle se réfugie toute intimidée derrière une adulte 😊Charmant ! La fin de la rando approche mais comme il n’est pas trop tard, nous montons au sommet du puy de Monténard. Le sommet marqué par une belle borne géodésique est ouvert sur l’ouest ce qui autorise une belle photo de groupe avec le Creux et le bassin de Fonbtonne, le puy Baudet et le Baladou en arrière-plan comme un petit résumé de la journée.   

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Dim 23/11/25 Rando Sancy – Gorges de la Monne

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 11 animateur compris (7 F, 4 H)
Météo : isotherme 0° / 9° importants cumuls nuageux, très peu d’averse, soleil pour le repas de midi
Terrain : gras et glissant
Distance : 21 km   
Dénivelé : 810m de D+ et – 
Durée :7h30 pauses comprises
Classement Atlas : Moyenne  
Kilométrage auto : 44 km pour 3 voitures de Quilliot soit 132km 
Préparation et rédaction :  3h

ITINERAIRE : parking sur D28 – Moulin de la Varenne – Abbaye de Randol – hameau de Randol – descente gorge de la Monne – pont de Riberolles – passerelle – montée par sente Pierre Longue – Allée Couverte Dolmen Sarou – GR 30 – pont de Riberolles – hors sente montée au PC841- Puy d’Auzelle 914m – Olloix -chemin puis sente jusqu’au PC1002 – Puy d’ Olloix – descente coté Sud – chemin jusqu’à Olloix – Puy de Marquerolle 870m – chemin et PC811, 767, 740 – oppidum – descente sur sente au ruisseau de la Monne – remontée sur petit col de la ligne de crète – piste forestière jusqu’au retour aux voitures.

Après regroupement et les consignes, départ de la rando. C’est avec un groupe très déterminé que nous prenons le 1er chemin qui longe la Monne, passage au monastère de Randol et explications, puis passage au hameau de Randol.

Descente par sente au ruisseau de la Monne que nous allons remonter au moyen d’une sente très technique et glissante ( ~6 km = 3h) avec de beaux passages pour photos et contemplation.

Pont de Riberolles, pause, puis remontée des gorges par une sente technique à Pierre Longue, repas de midi au dolmen de Sarou avec un beau soleil.

Redescente par le GR 30 au pont de Riberolles.

Remontée en hors sente au Puy d’Auzelle, très belles vues à 360°, passage à Olloix. Les jambes de certaines commencent à tourner au ralenti pour faire la dernière montée du jour par une sente très glissante et technique. A l’arrivée au sommet 1002m changement de température, bourrasques de vent, pluie et neige. Redescente coté Sud,  puis chemin agricole pour retourner à Olloix, de là Puy de Marquerolle et chemin agricole, PC811,767,740, oppidum. Descente  au ruisseau de la Monne et remontée, chemin forestier des crètes pour un retour aux voitures.

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Jeu 20/11/2025 Rando Les Couzes – Saurier

Animateur : Yves
Nombre de participants : 27 animateur compris ( 14 F, 13 H)
Météo : légèrement ensoleillée, température très fraiche
Distance : 23,5 km
Dénivelé : 800  m
Durée : 7 H pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 86 km pour 3 véhicules et 50 km pour 3 autres soit : 408 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Reignat, PC755, Saurier, Lagouzoux, PC845, Notre-Dame du Mt Carmel, Brionnet, Orphange, le Chastel, St Floret, Montparge,PC669, PC690, Reignat.

Une belle bourrasque de neige nous accueille ce matin à Reignat lieu de notre départ, le temps de s’équiper et de se chausser, l’intensité diminue. Le froid annoncé n’a pas apeuré les participants et vu le nombre nous organisons deux groupes, Thierry présent me seconde dans cette tâche.  

A  peine partis les flocons diminuent, le sol est légèrement blanc mais la température reste très fraiche, les bonnets sont de rigueur. Un petit passage hors piste pour éviter une boucle inintéressante et nous voilà sur un agréable chemin en balcon rive gauche de la Couze Pavin à mi pente du plateau de la Chaux. Ce dernier nous conduit jusqu’à Saurier sous le Puy de la Roche Courbière.

A Saurier nous remontons la Couze sur quelques dizaines de mètres pour découvrir les Sources Salées. Sources gazeuses et chaudes chargées principalement en fer. Trois émergences principales, deux par galerie souterraine une dans une faille rocheuse, provoquent des concrétions calcaires de plusieurs couleurs où s’y développe une végétation maritime dite halophile (qui aime le sel).

Source salée souterraine

Retour au village, passage du pont médiéval à trois arches et muni de becs qui le protègent du courant, surmonté d’un petit oratoire, tradition fréquente à cette époque. Dans ce village médiéval de Saurier, où subsiste encore des éléments de rempart qui nous rappellent que son accès n’était possible que par quatre portes, seule la porte remarquable baptisée Neuve existe aujourd’hui. Un bief à l’eau claire et vive le traverse de part en part , il servait à alimenter autrefois fontaines, moulins, et lavoirs comme en témoignent les dalles inclinées d’ici de là. Petit regard sur la maison du Louvetier et nous quittons Saurier en direction du Pic de Brionnet face à nous.

Il parait tout proche mais le chemin sera long pour y arriver. Une fois contourné, nous abordons la dernière montée face aux imposantes orgues basaltiques, et nous sommes au pied de la chapelle romane Notre Dame du Mont Carmel. Il est douze heures trente, site idéal pour le pique-nique avec une vue splendide sur le Sancy enneigé beigné par le soleil. Quelques rayons chaleureux nous ont accompagnés dans la matinée, mais dès que les nuages les cachent, un vent glacial nous enveloppe. La pause fut brève.

Le Sancy vu du Pic de Brionnet

La descente sur Orphange et St Floret s’effectue d’un bon pas. Passage obligé par le site du Chastel qui domine le village. Site archéologique unique avec des tombes rupestres du Moyen Age creusées dans le granit dominé par un ossuaire et une chapelle du 12°S. Site souvent parcouru lors des randonnées Atlas, mais qui a été une découverte pour certains aujourd’hui.

Nous retraversons la Couze sur le vieux pont de St Floret cette fois, lui aussi doté d’un petit oratoire en rénovation. La remontée s’effectue par un bon chemin avant de rejoindre le GRP Autour d’Issoire qui nous ramène à Reignat. Journée bien déroulée dans la fraicheur par moment et dans la bonne humeur, terminée par un moment de convivialité organisé par Isabelle pour son anniversaire.

Merci aux deux futurs animateurs qui nous ont guidé à tour de rôle afin de perfectionner leur connaissance en lecture de carte et en orientation sur le terrain.

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09/11/2025 Rando Faille de Limagne – Royat

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 7 animateur compris (3 F, 4 H)
Météo : Couvert avec quelques rayons de soleil. Doux
Carte : IGN 2431E
Distance : 28 km (mon GPS Garmin)
Dénivelée : 995 m (mon GPS Garmin)
Durée
 : 8h30 pauses comprises  
Classement Atlas : Moyenne
Kilométrage auto 3 voitures sur place 
Itinéraire : Lycée de Chamalières, Crêtes de Royat, descente vers D68, chemin des Ecoliers, PR au-dessus route de l’arboretum de Royat, montée plein est dans bois de la Pauze, PR jusqu’à Charade, Manson, Thèdes, Berzet, D133, parcours de santé Ceyrat , chemin du Bourgailloux, cimetière de Boisséjour, chemin vers la Chataigneraie, sommet puy de Montaudoux, descente nord-ouest vers rue des Montagnards, parc Thermal de Royat, chemin des Crêtes, retour par sentiers forestiers du bois de Villars

Aujourd’hui notre petit groupe se lance dans une grande boucle au-dessus de l’agglomération, sur les bords de la faille de Limagne. Territoires connus au quotidien qui offrent des aspects insoupçonnés lorsqu’on prend le temps de les parcourir à pied. Nous commençons par un petit « coup de cul », la côte de Bey. Les cheminements forestiers ont été affectés par l’agrandissement des sentiers pour permettre aux pompiers d’intervenir en cas d’incendie. La végétation a depuis un peu rétréci les chemins mais ils ne sont pas à l’abri d’un débroussaillage (il vient d’avoir lieu 😊). Bientôt ce sont les crêtes de Royat, le Paradis que nous quittons rapidement pour redescendre dans la vallée par un sentier bien raide. Nous passons devant l’Avan’C, la nouvelle salle de spectacle de Royat. Nous cheminons un moment le long de la Tiretaine sur le chemin des Ecoliers. Le sentier s’élève progressivement jusqu’à l’entrée sur le PR de l’Arboretum. L’objectif est de rejoindre Charade au niveau de son « 8 trous ». A cette fin, rien de mieux qu’un petit hors-piste bien raide dans le bois de la Pauze.

Surprise, la commune a ouvert ses pentes aux fondus de VTT de descente en traçant moultes pistes de difficultés différentes. Nous ne les croisons pas dans la montée mais une fois parvenus sur le plateau. Reprenant notre souffle à une intersection justement nous sommes sévèrement grondés par une Vttiste électrifié qui nous fait la morale en nous disant que nous marchons là à nos risques et périls. L’espace est pourtant encore ouvert aux randonneurs ! Seuls des warnings apparaissent normalement aux intersections. Après cette petite montée d’adrénaline, nous reprenons la route pour Manson que nous traversons rapidement pour prendre la direction de Thèdes. Nous tangentons le circuit de Charade imaginé par Jean Auchatraire, Président de l’Automobile Club d’Auvergne à la fin des années 40. Le circuit voit sa première course se disputer en juillet 1958. Près de 60000 personnes se massent autour du circuit pour cette première. 4 Grands Prix de F1 s’y courront entre 64 et 72. Redessiné en 1989, il essaie de survivre aujourd’hui en se positionnant sur les voitures à moteur électrique. Nous parvenons à Thèdes peu après par un agréable petit chemin d’exploitation. Au sommet d’un tertre, devant nous, se dresse une belle chapelle circulaire construite sur 3 étages au XIXème siècle.

Chapelle de Thèdes

Son créateur, Benoit Godot, érudit clermontois, y est enterré depuis 1849. La température a un peu fléchi sur le plateau et malgré la faim qui commence à se manifester nous décidons d’accomplir les 2,5 km qui nous séparent de Berzet pour y manger à l’abri près de la petite chapelle du village. Signe que le rythme est bon nous avons marché plus de 13 km dans la matinée. Nous filons dès la reprise vers Ceyrat. Je rate un petit « tourne à gauche » qui nous oblige à une portion routière et pentue un peu plus longue que prévue jusqu’à l’entrée sur le parcours de santé qui surplombe la ville de bout en bout. Ce cheminement nous permet de découvrir les embranchements avec un tas de petits sentiers balisés et entretenus par l’association Ceyrando (www ceyrando fr). Nous quittons le parcours pour progresser sur le sentier qui longent l’Artière de Boisséjour. Au bout nous débouchons en face du vieux village de Boisséjour que nous traversons jusqu’au joli cimetière de Boisséjour tout en herbe et à la vue imprenable sur l’agglo 😉.  Nous profitons de l’aménagement d’un réseau de sentiers autour du bois de la Chataigneraie pour parvenir au pied du puy de Montadoux : une drôle d’école de spectacle y est installée.

Nous grimpons le puy par sa face nord sur une sente bien grasse. Une fois notre souffle repris, pour éviter les presque certaines belles glissades, je décide de redescendre par une sente au nord-ouest qui débouche sur la rue des Montagnards. Lucette nous l’avait fait découvrir à l’occasion d’une ascension précédente. J’en trouve bien le départ mais je dois manquer une bifurcation car nous mettrons un certain temps pour arriver au pied de ce vieux puy. Même si on aperçoit les maisons toutes proches, elles sont défendues par des murailles de ronces et autres épineux qui m’arrachent les bras alors que je suis en « reconnaissance ». Finalement au bout de deux, trois essais infructueux sur des voies sans issue, nous retombons un tout petit peu plus haut sur une sente possible qui nous amène enfin rue des Montagnards 😊 Nous descendons vers la mairie et le parc thermal que nous remontons jusqu’à la grotte des Fileuses. Pas le temps d’admirer la magnifique coulée de basalte issue d’une éruption du Petit Puy de Dôme : la fatigue commence à se faire sentir après 26 km. Il nous reste à monter jusqu’au Paradis pour retrouver le parcours de santé du Colombier et après quelques sentes différentes de celles empruntées le matin nous retrouvons nos voitures au bout d’une boucle finalement exigeante.   

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Jeu 06/11/2025 Rando Limagne – Artonne

Animateur : Yves
Nombre de participants : 18 animateur compris ( 10 F, 8 H)
Météo : journée nuageuse sans pluie
Distance : 22 km
Dénivelé : 500 m
Durée : 6 H 50 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 48 km pour 3 véhicules et 72 km pour 1 autre soit : 216 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : St Myon, Croix des rameaux, PC439, PC460, PC500, PC525, PC510, Chaptuzat Haut, PC483, la Bégonne, PC453, Château du Chancel, les Bourgs, PC450, Château des Bérangers, Chaptuzat, Bellebat, PC407, Château de la Roche, PC478, Bens, Crois de la garde, Glénat, PC428, Puy St Jean, Artonne, St Myon.

La journée était annoncée pluvieuse sur l’ensemble du département. Dans l’espoir que la partie nord soit un peu épargnée, mon choix s’est porté sur ce secteur que nous avions déjà parcouru en 2020 et 2023. Le parcours d’aujourd’hui sera différent. Certains participants m’ont avoué qu’ils avaient hésité en voyant Limagne sur le descriptif, je les rassure : le parcours prévu aux portes des Combrailles sera rythmé par les coteaux qui surplombent cette plaine.

Départ de St Myon, village renommé pour ses eaux minérales dès le 17°S où en 1920 neuf sources étaient exploitées. La source Desaix la plus connue et la plus ancienne, baptisée La Reine des Eaux d’Auvergne, a été exploitée jusqu’aux années 50. Un bandeau publicitaire toujours présent sur la façade d’une maison nous confirme son existence. Nous partons la découvrir en bord de Morge.  Petit aller retour avant de traverser la Morge, trait d’union entre Combrailles et la rivière Allier. A proximité du pont trône une magnifique sculpture représentant un cheval uniquement faite avec des fers soudés les uns aux autres, beau travail !

La rivière traversée, le dénivelé commence en direction de la Croix des Rameaux d’où l’on découvre les contreforts des Combrailles avec Combronde  blotti à ses pieds. Notre chemin continue maintenant entre les puys Merle, l’Orme et Garnedon. Leur altitude est faible mais le parcours est vallonné : on monte et descend en permanence. Nous voici à Chaptuzat Haut, mon tracé nous conduit au Château du Chancel, demeure imposante qui mériterait une importante restauration. Nous contournons le domaine pour ressortir face au château des Bourgs joliment entretenu et habité.

Laissant Vensat à notre gauche nous remontons au lieudit Tercezière où un petit coin de verdure arboré nous tente pour la pause de mi-journée. Nous sommes sur un point haut, au nord nous apercevons Gannat et au sud-est Aigueperse  tout proche. Casse-croûte fini nous repartons, après avoir longé un petit bois, le château renaissance des Bérangers nous apparait tout resplendissant, construit avec la pierre locale d’un blanc éclatant. Domaine ancien, de style gothique, restauré et converti en résidence privée pour des vacances de luxe. De là, la vue sur Chaptuzat et la vallée est remarquable. Plein sud sur la colline d’en face, on distingue les toitures des tours du Château de la Roche notre prochaine découverte.

Nous sommes au plus bas du cheminement du jour, il faut donc remonter. Nous arrivons devant cet imposant Château de la Roche avec ses fortifications médiévales et son inattendu portail d’entrée, complété par une partie renaissance avec ses grandes fenêtres à meneaux. Ici en 1503 naquis Michel de l’Hospital, juriste, écrivain, poète, et chancelier de France en 1560.

Nous sautons maintenant de bosse en bosse à flanc de coteau avec à notre gauche en contre bas, la partie plate de Limagne aux cultures variées qui nous offre un panel de coloris en cette période automnale. Ces coteaux argilo calcaire ont longtemps été occupés par la vigne et des vergers.  Quelques plantations d’ici de là nous le rappellent. Dans la traversée de Glénat un séchoir à tabac bien rempli nous remémore qu’il y a peu lorsque la Manufacture était encore présente à Riom, des milliers d’hectares été semés en Limagne. Une petite filière existe toujours actuellement.

Une halte au Puy St Jean s’impose pour admirer le village d’Artonne. Ce puy aménagé en espace naturel qui possède un jeune  arborétum est appelé Belvédère de Limagne. Devant la table d’orientation les conversations vont bon train, Phillipe résidant du village nous servira de guide local dans quelques instants. Comme souvent à l’aide d’une table, on essaie de repérer les différents volcans qui composent la Chaîne des Puys, ce qui n’est pas toujours évident. Au sud la Limagne s’étend à perte de vue coupée par un imposant rideau de pluie.

Au Puy Saint Jean

Nous quittons le Puy pour descendre sur Artonne situé au creux d’un coteau orienté sud où abondent les eaux. Village auvergnat remarquable labellisé “Petite Cité de Caractère” avec, en autre, ses maisons vigneronnes et ses 16 fontaines. Situé sur la Voie Romaine entre Clermont et Néris les Bains, Artonne à été une Seigneurie Royale ayant appartenu à Catherine de Médicis.

Guidé par Phillipe nous découvrons les vestiges des remparts, la fontaine ornée d’une tête servant de jet d’eau, l’imposante collégiale St Martin bâtie avec le calcaire de Glénat et autres fontaines. Deux devantures remarquables d’anciennes boucheries captent notre regard au passage. Visite terminée, retour sur St Myon. Avant de retraverser la Morge nous passons devant un front de taille de carrière où l’on apprend que cette roche à la couleur originale tirant sur le rouge, appelée migmatite a été extraite dans plusieurs carrières du secteur jusqu’aux années 70. Cette roche grossièrement taillée en pierres a été utilisée pour la construction de plusieurs maisons du village, ce que nous avions repéré ce matin.

Celles et ceux qui pensaient que le tracé serait plat ont été surpris mais ravis. Ponctué par de nombreuses découvertes la journée n’a pas été monotone. Malgré un ciel couvert permanent nous avons été épargnés par la pluie, choix judicieux. 

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Dim 26/10/2025 Rando Livradois – Egliseneuve-près-Billom

Animateur : Yves
Nombre de participants : 10 animateur compris (7 F, 3 H)
Météo : nuageux le matin, éclaircies l’après-midi
Distance : 24 km
Dénivelé : 650 m
Durée : 6H30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 60 km pour 2 véhicules soit : 120 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Egliseneuve-près-Billom, le Mas d’Auteyras, PC389, Marcilliole, PC405, PC396, PC426, Reignat, PC457, Montaigut, PC531, PC498, les Ossiaux, PC411, PC375, l’Olivier, PC354, PC355, les Roddiers, la Vaure, Neuville, le Puy Gentil, PC392, la Mouleyras, Brossolière, PC563, Egliseneuve.

Départ d’Egliseneuve-près-Billom fondé autour d’un prieuré bénédictin, dont une partie des bâtiments demeurent proche de l’église. En passant on peut entrevoir des parties gothiques. A proximité du Mas d’Auteyras un coup de fusil d’une intensité sonore importante nous surprend. Les chasseurs traquent le lièvre un peu trop près des habitations. Nous sommes méfiants, quelques mètres plus bas des rabatteurs nous indiquent que dans la direction où nous allons il n’y a aucun risque, nous voilà rassurés. Au passage nous peinons à découvrir le château privé d’Auteyras entouré d’une importante végétation.

Château d’Auteyras

Le sentier argilo calcaire à forte pente nous oblige a être vigilant, sinon glissade assurée. A Marcilliole se dressent devant nous à quelques encablures deux anciens volcans : le Petit et le Grand Turluron. Nous prenons la direction de Reignat, fort villageois, où subsistent encore quelques rangs de vigne, vigne qui occupait 20% de la surface cultivée autour de 1900. Plusieurs passionnés font revivre cette tradition viticole au cépage Gamay pour le rouge et le rosé, et Chardonnais pour le blanc, confirmé par un habitat caractéristique, maison en hauteur avec cuvage.

Face à nous le premier dénivelé de la journée, le Puy Lacroix et le hameau de Montaigut où en 1686 un château était présent. Le chemin argilo sablonneux, passablement pentu, nous oblige à chercher l’herbe pour ne pas glisser. Montaigut contourné, nous arrivons aux Froments, deux tables d’orientation nous aident à lire le paysage sur 360°. Le temps nuageux de ce matin s’est un peu éclairci, la visibilité est meilleure. Cette riche plaine agricole de Limagne, accidentée de buttes, limitée à l’est par la Montagne Bourbonnaise, les Bois Noirs, et le Forez nous offre une mosaïque de couleurs. Surfaces doucement vallonnées où les parcelles céréalières côtoient les premiers herbages. Une profusion de châteaux s’impose à notre regard, Montmorin, Mauzun, Usson, Ravel, plus près de nous La Molière et Busséol au loin.

Nous repartons nord, nord-est en bordure du bois de la Mure. Aux Roddiers un lavoir au soleil fera l’affaire pour la pause déjeuner. De beaux chemins nous mènent à Neuville, village où l’habitat traditionnel, mur en pierre ou en pisé, domine. Nous sommes maintenant face au bois de la Mure, le camaïeu de vert commence à se teinter de jaune..

La pente recommence à s’accentuer pour finir à un deuxième point de vue avec tables d’orientation également, entre Brossolières et Egliseneuve.

La barrière montagneuse des Dômes et Sancy en toile de fond, bleutée ce matin s’assombrit brusquement. Le vent se lève et quelques gouttes arrivent. Contemplation succincte des lieux et nous redescendons rapidement sur Egliseneuve.

La journée aura été un peu nuageuse le matin, accompagnée par de timides rayons l’après-midi, le tout avec une température toujours agréable.

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