Dim 22/03/2026 Rando Sancy – St-Bonnet-près-Orcival

Animateur : Yves
Nombre de participants : 6 animateur compris (5 F, 1 H)
Météo : nuageux et ensoleillé
Distance : 23 km
Dénivelé : 620 m
Durée : 6 H pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 46 km pour 1 véhicule et 55 km pour 1 autre soit : 101 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Nébouzat, PC856, Neuville, le Ranc, la Maronie, PC881, Ribeyre, PC1036, PC1050, PC1052, Lachaud, le Calvaire, St-Bonnet-près Orcival, Villejacques, Pont des Eaux, les Eaux, les Saliens, Nébouzat.

Moins frais que prévu ce matin au départ de Nébouzat sous les premiers rayons qui se lèvent. Nous nous dirigeons vers Neuville en passant d’une rive à l’autre du ruisseau de La Gorce dont le tumulte provoqué par un important débit nous accompagne.

A Neuville virage à l’Ouest face à Orcival, première traversée de la Sioule qui prend sa source à quelques kilomètres d’ici près du lac de Servières, et nous voilà rapidement à Ribeyre. Le temps change, les nuages s’assombrissent on sent quelques gouttes. Nous gagnons rapidement malgré la jolie côte, le bois des Bourelles où nous décidons de nous poser pour le pique-nique avant l’averse qui semble se préparer. Bien abrités sous de beaux sapins, nous déjeunons sans être dérangés. Dès que nous reprenons notre chemin, nous nous apercevons que les pierres ont bien été légèrement mouillées mais il ne pleut plus. Arrivés au bois de Gravenoire, nous le traversons sur un petit sentier forestier coupé par endroit avec des arbres récemment tombés, lorsque qu’un petit chevreuil débouche sur notre droite, nous observe et détale instantanément. A la sortie du bois l’horizon s’éclaircit, à gauche St-Martin de Tour avec en dessous, les dômes du château de Cordes, le Calvaire de St-Bonnet-près-Orcival en face et sur la droite en fond notre cher Puy de Dôme encore un peu emmitouflé sur sa cime.

Nous voici au pied du Calvaire, dès la D27 traversée, nous attaquons la pente déjà  bien prononcée et guidés par les croix successives nous atteignons les croix sommitales. D’en haut, une belle vue sur la vallée de la Haute Sioule avec St-Bonnet à nos pieds se termine par une Chaîne des Puys légèrement brumeuse.

Montée au Calvaire
Le Calvaire de ST-Bonnet-Près-Orcival

Direction Villejacques et Pont des Eaux où nous retrouvons la Sioule grossie par le ruisseau de La Gorce longé ce matin. L’arrivée est proche, mais un petit détour par la cascade de Saliens sur le ruisseau de La Gigeole, détourné par une coulée de lave, s’impose. Petite cascade en trois temps, facile d’approche, bien fournie en eau actuellement, et intégrée dans un cadre original et coloré.

Cascade de Saliens

Depuis Villejacques le soleil est présent et c’est avec lui que nous retrouvons nos voitures.

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Jeu 19/03/2026 Rando Lembronnais – Dauzat-sur-Vodable

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 20 animateur compris (13 F, 7 H)
Météo : Grand soleil – un peu frais
Carte :  IGN 2532SB
Distance : 23 km  
Dénivelée : 700 m  
Durée
 : 7h pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 114 km pour 3 voitures et 68 km pour 2 autres

Itinéraire : Dauzat-sur-Vodable, GRP « Autour d’Issoire » jusqu’à PC 917, PC 947, Est Combes, HP jqà D23, Chassagne, Côte Eglise, GRP, PC 1019, Praneuf, Chaux du Pic, NW vers PC 855, PC 820, PC 795, Tourzel, Est Ronzières, Vodable, la Borie, PC708, PC767, Sud et Est jqà PC 767, SW jusqu’à PC 838  , W jusqu’à PC 917, retour Dauzat par GRP

J’aime bien revenir à Dauzat-sur-Vodable et sa chapelle bâtie sur l’éperon volcanique qui plonge dans le ravin des Rivaux. Mais une fois n’est pas coutume, nous ne descendons pas dans le ravin pour prendre la direction du Leiranoux mais nous remontons au nord par le GRP. La montée inaugurale est un peu rude mais permet d’avoir un beau point de vue sur la chapelle.

Chapelle de Dauzat-sur-Vodable

Ce qui devait être un début de rando facile en suivant le GRP jusqu’à Mégemont devient suite à une bifurcation à l’ouest prise trop tôt un beau hors-piste à partir du hameau de Combes. Rejoindre Chassagne que l’on aperçoit nettement de notre position nécessite de passer deux petits ruisseaux, rien de difficile jusque-là mais l’obstacle infranchissable rencontré est bien la végétation faite de ronces et d’aubépine qui s’est constituée là suite à la déprise agricole et forme une redoutable muraille pour un groupe de 20 personnes. Nous rencontrons justement un éleveur en train de nettoyer ses parcelles avant la mise au vert de ses vaches qui nous confirme que nous n’avons pas d’autre choix que de revenir vers la route D23 entre Combe et Pouchenirgue.
Nous entrons donc dans Chassagne par la route. Je dois improviser la suite du parcours car nous ne sommes pas sur la trace initiale. Heureusement le secteur offre des possibilités qui nous rapprochent de ce qui était prévu. A l’entrée sur la chaux du Pic, un beau talus nous abrite du léger vent du nord qui aurait, sinon, gâté notre pause méridienne. Du plateau nous avons un beau point de vue sur le Sancy et ses crêtes enneigées. 

Le Sancy

Suite à la mésaventure matinale, nous n’irons pas jusqu’à la Couze Pavin mais nous suivrons le GRP atteint après la pause pour gagner Tourzel, ce qui était prévu. Beau village, orienté S/SE, installé sur les pentes du plateau qui l’abrite des vents d’ouest et nord. Les affiches électorales près de la mairie nous apprennent que 3 listes attendaient les suffrages des électeurs. Etonnant pour un village et ses hameaux attachés de 400 habitants et seulement 197 inscrits sur les listes électorales. Le secrétaire de mairie que j’interroge dans son bureau m’apprend que la liste de la sortante est en tête à l’issue du 1er tour… Nous zigzaguons tranquillement dans les ruelles jusqu’à tomber sur une étrangeté de mauvais goût installée au-dessus d’une porte !

Après Vodable que nous longeons par le bas, il nous faudra consentir un peu d’effort pour parvenir sur le plateau à nouveau, juste au carrefour où le sort de la rando s’est joué le matin 😊 Encore un petit kilomètre pour rejoindre Dauzat et son patrimoine en partie ruiné.

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Dim 8/03/2026 Rando Hte-Loire – Léotoing

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 12 animateur compris (8 F, 4 H)
Météo : Nuageux le matin et ensoleillé l’après-midi – assez doux dans l’ensemble
Carte :  IGN 2532SB
Distance : 25 km  
Dénivelée : 650 m  
Durée
 : 7h30 pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 138 km pour 3 voitures  


Itinéraire : Pont de Lanau, Prat Long, Bionsac, Lagarde, Coste Chaude, Chante-Perdrix, nord suc de Montjean, en hors-piste jusqu’à D909, Pont sur l’Aubart, le Chausse, la Chau, les lacs (Citrou, Grand Lac, Long), la Pénide, Espalem, Pey Redon, rive gaude des ruisseaux du Roudrey et de Vernassal, Vernassal, les Chanots, la Bastide, Léotoing, pont de Lanau

Après la rando du 26 février dernier (voir CR), je m’étais promis de revenir dans la vallée de l’Alagnon et plus précisément à Léotoing ; je n’ai pas tardé tant le secteur me plait…. Nous partons donc du pont de Lanau en direction du sud. Par une petite route en lacet nous nous hissons sur le grand plateau qui surplombe l’Alagnon à l’ouest jusqu’à Lorlanges et l’autoroute A75 à l’est. C’est un plateau agricole qui fait alterner les prairies artificielles et les plantes fourragères. L’élevage est la principale activité agricole du secteur. Du plateau, nous avons une bonne vue sur le château de Torsiac que nous n’avions pas pu voir aussi bien dessiné lors de notre rando du 26 février. Il est très élégant et ressemble presque à un château de conte de fée. Après Lagarde, un long passage en petit sous-bois nous mène à Coste Chaude, grand élevage porcin organisé en plusieurs bâtiments dont une maternité ! Cette maternité permet de garantir les approvisionnements en porcelets de montagne pour les engraisseurs (une trentaine d’éleveurs dans la grande Auvergne)  tout en garantissant une origine génétique et en offrant la sécurité sanitaire indispensable.  Elle produit 24 000 porcelets par an. L’élevage familial est géré sous la forme d’une coopérative. A proximité, immédiate, on ressent un air légèrement plus odorant mais sans commune mesure avec certains élevages bretons. Les porcs sont élevés sur caillebotis ce qui doit contribuer à diminuer les nuisances. Nous continuons à travers de vastes surfaces cultivées pour revenir vers le bord du plateau. L’itinéraire du jour nous fait redescendre au bord de l’Alagnon, sur la D909 à hauteur du bas du ravin d’Aubart. Au cours d’une de ses randos, Yves avait suivi un peu la même direction en empruntant la combe voisine, celle de Combe Chaude.  La descente s’est faite en hors- piste avec une pente régulière et peu encombrée par la végétation comme certains le craignaient. En effet, ces pentes sont couvertes de petits chênes suffisamment espacés pour se sentir à l’aise 😊. Parvenus au bord de la rivière, je peux ressortir le petit jeu concours avec des questions sur l’Alagnon que j’avais servi le jeudi précédent lors de la rando autour de Blesles. Benoit est le premier à proposer la bonne longueur de la rivière !  La récompense ? Payer un café à l’animateur… Vu la densité bistrotière de tout le secteur, il ne risquait pas grand-chose 😊 Il nous faut bientôt remonter sur le plateau par une belle piste jusqu’au hameau de le Chausse. Il est composé de plusieurs grandes fermes d’élevage. Les bêtes sont encore en stabulation mais plus loin vers les lacs nous trouverons les premières vaches au pâturage. On sent que l’hiver tire vers sa fin. Nous prenons la pause méridienne dans un petit bois de pins au-dessus du hameau bien à l’abri du petit vent frais qui balaie le plateau. Nous reprenons vite notre parcours sur le bord de ce grand plateau en direction des 5 lacs à proximité d’Espalem. Ce sont des lacs intermittents comme on en trouve sur ces plateaux. 4 sont encore en eau (Citrou Grand, Long et un inconnu) et un est sec Estang.

Lac Citrou

Ils constituent des endroits naturels sensibles qui sont des havres de paix pour de nombreux oiseaux et amphibiens comme le crapaud Sonneur à ventre jaune ou le triton Crêté. Ce sont des sites Natura 2000 sous haute surveillance. Passés la Pénide nous entamons notre remontée vers le nord et prenons la direction d’Espalem. Village un peu décevant à l’habitat fort disparate et aux fous du volant. Heureusement nous quittons vite la route que nous suivions depuis La Pénide pour suivre sur 2 km un sentier dans une des petites vallées nord/sud qui strie le plateau. La quiétude du cheminement est juste perturbée par deux quads qui font quand même l’effort de ralentir franchement. Nous entrons peu après dans Vernassal qui abrite un beau et imposant château du 17-18ème   siècle.

Château de Vernassal

 Il est caché par un haut mur et le portail d’entrée nous l’offre sous un angle qui ne nous permet pas de l’admirer complètement. Il a fait l’objet d’une importante restauration à partir des années 70 tant extérieure qu’intérieure. La Révolution et le 19ème siècle avaient fini de le ruiner et c’est un miracle de le voir dans cet état aujourd’hui ! avec ses façades et son toit rénovés suivant les plans d’origine inspirés d’une des ailes de la Cour Carrée du Louvre.  Nous suivons maintenant un large chemin montant jusqu’à la Bastide. Bientôt Léotoing apparait au loin. Mais il faut le mériter : une dernière et forte montée nous oblige à pousser sur nos bâtons et à faire monter le rythme cardiaque. Mais la récompense est au bout et nous entrons dans Léotoing par le village et sa chapelle des Lépreux. Nous montons rapidement au pied des ruines de la forteresse. Elles est aussi majestueuse de près que de loin. La visite du village possiblement virtuelle grâce à une application (a priori inexistante sur l’App Store) aurait nécessité un peu plus de temps. Nous redescendons par les splendides terrasses aménagées par une association au pied du château et plantées d’une multitude de plantes anciennes dont l’inventaire prendrait quelques heures.

Château de Léotoing

Nous repassons presqu’à regret le pont de Lanau pour regagner les voitures à l’issue de cette belle boucle toute en rive droite de l’Alagnon.

Dim 01/03/2026 Rando Chaîne des Puys – La Cassière

Animateur : Yves
Nombre de participants : 14 animateur compris (11 F, 3 H)
Météo : frais et couvert le matin, ensoleillé l’après-midi
Distance : 23 km
Dénivelé : 500 m
Durée : 6H30 pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 56 km pour 3 véhicules et 30 km pour 1 autre soit : 198  km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : La Cassière, PC919, PC902, PC932, PC964, Creux du Pialoux, PC923, Fontfreyde, Chalamont, PC941, PC915, Nadaillat, PC914, PC962, PC973, PC906, PC876, La Cassière.

Soleil déjà présent ce matin sur le parking de La Cassière mais la température est fraiche. Nous empruntons le GR en direction du Puy de Charmont. A la limite de la zone boisée de Ribbe Haute et Ribbe Longue, Marie Thé nous fait découvrir un trio de Pierres Levées inconnues par beaucoup d’entre nous. 

Pierres levées

Au pied du Puy de Charmont, changement de cap, direction Nord. Col de la Ventouse franchi nous traversons les Cheires Hautes après avoir longé la base du puy de Vichatel. Avant d’atteindre le puy de Fallateuf, je repère la petite sente à droite qui nous amène à la secrète et bien cachée grotte de Ribbe Haute. L’aménagement intérieur, mousse séchée sur un sommier de branches entremêlées, incite à un bivouac nature.

Intérieur de la grotte de Ribbe Haute

Après une petite séance photos nous voilà repartis. Au creux du Pialoux, changement de cap à nouveau et plein Est face à Fontfreyde. Les timides rayons de ce matin ont vite été cachés par quelques nuages, fraicheur et humidité en sous bois nous ont accompagnés une grande partie de la matinée. A Fontfreyde nous cherchons un spot ensoleillé pour le pique-nique et c’est aux abords d’un parc de jeux pour enfants que nous le trouvons.

Repas fini, accompagné de quelques douceurs comme d’habitude nous nous dirigeons vers Nadaillat en cheminant sur le contrefort du volcan de La Vigeral. Volcan de trois millions d’années dont la coulée de lave s’est déversée sur dix kilomètres vers l’Est, pour créer la Montagne de la Serre. Sur son versant Nord, après Chalamont, la présence de nombreux captages d’eau n’empêche pas que le chemin se transforme en un petit ruisseau par endroit, ce qui nous impose un gymkhana entre les ornières passablement boueuses. Aux Côtes la végétation s’éclaircit, le soleil se fait plus présent et jusqu’à Nadaillat un magnifique 180 degrés s’offre à nous avec en toile de fond le Forez accentué par Pierre sur Haute et son petit chapeau blanc.

A la Truliere, retour sur l’ouest, nous sommes à découvert et le soleil commence à nous chauffer les épaules, nous le conserverons jusqu’à l’arrivée.
A Moulebas nous entamons la descente, face à nous le lac d’Aydat apparait subrepticement et sur notre droite une belle vue de l’ensemble du lac de La Cassière avec le majestueux Puy de Dôme au loin.
Nous voici au bord du lac, lac de quatorze hectares cousin du lac d’Aydat formé il y a 8400 ans par une coulée de lave des Puys de la Vache et de Lassolas qui a barré un affluent de la Veyre. Lac peu profond connu pour ses variations importantes de profondeur encore inexpliquées à ce jour, il resta deux années totalement asséché entre les deux guerres. Un sentier très agréable, ombragé, légèrement montant le contourne par la gauche pour arriver à l’entrée du hameau éponyme. Le ciel d’un bleu uniforme se reflète sur l’eau.

lac de La Cassière

Une fontaine dénommée “Fontaine Gelée” se cache à l’entrée du bourg. L’eau très fraiche coule dans les aspérités des cheires en passant dans les fameux trous à glace comme on peut les voir dans les cheires de Côme ou de Pontgibaud.
En passant devant l’ancien tunnel de La Cassière, les plus anciens d’entre nous se rappellent l’époque où l’on passait à l’intérieur en voiture, souvenirs, souvenirs !

Retour au parking où une douceur printanière a remplacé la fraicheur de ce matin.

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Jeu 26/02/2026 Rando Hte-Loire – Vallée de l’Allagnon – Blesles

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 20 animateur compris (13 F, 7 H)
Météo : Grand soleil toute la journée – presque chaud l’après-midi
Carte :  IGN 2532SB
Distance : 24,5 km  
Dénivelée : 800 m  
Durée
 : 7h pauses comprises  
Classement Atlas : Facile
Préparation et CR : 3h
Kilométrage auto : 140 km pour 3 voitures d’Auchan nord – 106 km pour 1 voiture du Crest, 1 voiture sur place.

Itinéraire : Torsiac, autour du Grand Bois, Brugeilles, suivi de l’Alagnon jusqu’aux faubourgs de Blesles, Blesles, les Igasseyres, Chadelcol, Croix d’Encol, Bousselargues, le Vigniau, HP jusqu’à Mourenu (PC690), D5, Marmaissat le Haut et le Bas, Bois du Rou, D714 Pont Rouge, pont de Lanau, Torsiac

Un peu de route pour faire une belle rando ensoleillée autour de Blesles et de l’Alagnon. Les pluies de ces dernières semaines m’avaient obligé à appeler la mairie de Blesles pour connaître l’état du passage dans les prairies après Brugeilles le long de l’Alagnon. Le contact m’avait rassuré et c’est donc confiant que nous sommes partis de Torsiac, hameau sans habitation avec son cimetière et sa pimpante mairie pour seules marques « institutionnelles ». Bien sûr, il y a son château à la forme carrée avec trois tourelles élancées et une grosse tour vestige du château-fort originel du 14ème siècle et fortement remaniée (comme le reste de l’édifice) au 19ème. Nous passons à ses pieds en empruntant un petit bout de route sans le voir vraiment. Le château qui s’impose à nos yeux en ce début de rando (et à la fin également) c’est son voisin d’en face, sur la rive droite de l’Alagnon,  Léotoing. Telle une citadelle du vertige, il fait tellement corps avec son pic minéral qu’il est presque difficile de distinguer le bas des murailles faites de la même pierre que son support géologique.

Château de Léotoing

Il donne bien envie d’aller le rencontrer au cours d’une future rando même si c’est un grand classique d’Atlas. Nous empruntons rapidement le GRP « Autour d’Issoire » pour prendre un peu de hauteur et contourner la grosse butte du Grand Bois. Parvenus au sommet, j’indique aux participants que la ligne ferroviaire Clermont-Aurillac passe juste sous nos pieds par un tunnel long d’environ 650 m. Le sentier descend rapidement vers Brugeilles où nous rencontrons nos premières maisons habitées depuis le départ. Ce hameau dépend de la commune de Torsiac 😊 Il faut être bon marcheur ou posséder une voiture – au choix – pour accomplir ses démarches administratives ! Peu après nous passons le pont qui enjambe la voie ferrée presque enterrée au fond d’une des tranchées les plus profondes de France. C’est à Brugeilles qu’eu lieu un déraillement du train Arvant -Aurillac le 28 mars 1934 qui fit deux morts. Des rochers avaient glissé sur la voie des falaises en aplomb sur lesquels le train vint s’écraser. Nous longeons maintenant l’Alagnon. Au vu des herbes encore couchées et boueuses qui encadrent le chemin, on devine que la rivière est bien sortie de son lit à l’occasion des grandes pluies de ce début d’année. Nous traversons de vastes prairies autrefois plantées de pommiers dont les seuls vestiges sont de petits édifices qui servaient à stocker le matériel de culture et à s’abriter en cas de mauvais temps, un peu comme les tonnes que l’on trouve dans les vignobles. La pomme Canada de Blesles était réputée et l’arrivée du train dans le dernier quart du 19ème siècle en favorisa l’essor en Auvergne et au-delà. Nous prenons notre pause-déjeuner dans un petit parc derrière le château des Mercoeur à Blesles. Nous n’avons malheureusement pas le temps de découvrir la richesse monumentale de Blesles en profondeur, il y a tant à voir. Les premières traces écrites font remonter la construction de la ville au 9ème siècle. Elle s’est bâtie autour de l’abbaye St Pierre fondée par une abbesse, Ermengarde d’Auvergne qui état seigneur de Blesles. La fondation d’abbaye devait être inscrite dans les gènes de la famille puisque son fils, Guillaume le Pieux, fonda l’abbaye de Cluny 😊 La richesse des lieux attira la convoitise des puissants alentour comme les fameux barons de Mercoeur. Il résulta de ces conflits un partage des biens et profits. Les Mercoeur étaient rétribués pour assurer la défense de la ville et en profitèrent pour construire une forteresse dont ne subsiste plus qu’un donjon, la tour aux vingt angles. Le château fut largement transformé au 17 et 18ème siècle par la famille Chavagnac. Les Moniales occupèrent la ville jusqu’à la Révolution, habitant dans des maisons individuelles donnant sur la cour intérieure du couvent devenue petite place aujourd’hui. Des petits panneaux explicatifs décrivent le nom et l’histoire des religieuses ayant habité ces petites maisons. La ville était riche de son artisanat et de ses commerces dont subsistent plusieurs maisons à pan de bois. Après quelques déambulations dans le bourg il faut bien reprendre la route. Elle grimpe de près de 200 m jusque sur la chaux de Chadecol.

Côte pour Chadecol

On a rapidement une vue panoramique de Blesles en contrebas.  Chadecol est connu pour avoir abrité des huttes – cases de pierre datant de la fin du néolithique ainsi que d’un mur de près de 350 m de long. Les archéologues ne sont pas tous d’accord sur les datations et les origines de ces diverses constructions. Bien qu’indiqué avec force pancartes dans le hameau de Chadecol, le site ne brille pas par ses panneaux d’explication, il parait même complètement à l’abandon. Les éléments du paysage qui eux ne font pas polémique sont les grands orgues basaltiques de Chadecol ou Blesles  au SW du plateau. On pourra les observer tout au long de la montée. Sur le plateau, nous reprenons notre souffle en admirant les paysages à 360°. A l’ouest, se devine le Signal du Luguet et tout le Cézallier avec lui…. Un large chemin d’exploitation nous amène à Chadecol – désert – puis une petite route nous descend jusqu’à Bousselargues, petit hameau élégant et plein de lumière bien qu’un fond d’un petit cirque puisqu’entouré par plusieurs plateaux basaltiques résultant du phénomène de l’inversion de relief fréquent dans la région et bien connu des Atlassiens !?

Bousselargues

 Après un long faux plat pour sortir de notre creux, nous entamons bientôt la dernière partie de la sortie et j’imaginais fermer la boucle en suivant le ruisseau de l’Auze sur une longue distance presque jusqu’au Grand Bois du matin. Après la traversée du ruisseau à gué, un début de sente nous laisse penser que la vie sera un long fleuve, ruisseau pardon 😊 tranquille mais que nenni ! La sente disparait après une centaine de mètres, la faute au niveau de l’eau, le sentier apparaissant pourtant clairement sur la carte ? Bien qu’ayant annoncé que les dénivelées étaient derrière nous quelques minutes auparavant, je dois me parjurer et je lance le groupe dans un hors-piste grimpant dans la végétation d’une pente exigeante avec ses 150 m de D+. Je suis un azimut qui doit me mener au point haut du plateau, le Maurenu-PC 690. En suivant mes zigs et mes zags, le groupe parvient sans encombre au point visé. Nous sommes au milieu du plateau agricole proche de Marmaissat le Haut que nous apercevons à deux cents mètres au NE. Nous sortons rapidement du pâturage pour gagner la petite route qui nous mène au hameau. Commence alors une longue descente qui nous ramène en douceur vers l’Alagnon. De belles échappées à travers la forêt nous remettent le château de Léotoing sous les yeux (pour mon plus grand plaisir). Après avoir retrouvé le cheminement du matin, nous finissons tranquillement notre beau tour aux paysages variés, bien ensoleillés et que l’histoire des hommes affleure en permanence.

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Jeu 12/02/2026 Rando Limagne – Le Puy de Courcourt

Animateur : Yves
Nombre de participants : 19 animateur compris ( 11 F, 8 H)
Météo : Pluie fine une grande partie de la randonnée
Distance : 19 km
Dénivelé : 350 m
Durée : 5H30 pauses comprises
Classement Atlas : facile
Kilométrage auto : 44 km pour 2 véhicules et 50 km pour 3 autres soit : 238 km
Préparation et rédaction : 3 H
 
ITINERAIRE : Chignat, PC344, la Sandière, Grange Vieille, Fontaine de Paulhat, PC319, PC322, PC395, Puy de Coucourt, PC322, PC346, PC344, Beauregard-l’Evêque, PC326, PC317, PC345, PC314, Chapelle St Aventin, Mirabeau, PC339, PC349, Chignat.

En raison des mauvaises conditions météo annoncées, et surtout une vigilance vent, j’ai décidé de déplacer dans la plaine de Limagne ma randonnée du jour, en essayant de trouver quelques points d’intérêt pour compenser la monotonie des chemins, qui délimitent ces grandes surfaces de culture.
Le décor fade et la pluie annoncée n’ont pas découragé les participants qui sont 19 au départ de Chignat ce matin.
A la sortie de Vertaizon au milieu d’un champ surgit une source. Une eau claire, froide et limpide alimente la fontaine en lave, d’origine Romaine de Paulhat. Dans son écrin de verdure un lavoir couvert autrefois pour abriter les lavandières fait suite à la fontaine.

Fontaine et lavoir de Paulhat

Après avoir approché Bouzel et son stade, nous zigzaguons entre de grandes surfaces cultivées pour atteindre l’aspérité volcanique de Courcourt gros dénivelé du jour. Malgré une pluie fine qui nous accompagne, les chemins ne sont pas trop collants et la montée à la tour se passe normalement. Nous sommes à 464 mètres, l’air est vif, petite explication concernant l’existence de cette tour à l’origine trouble et nous redescendons rapidement. Le panorama brumeux ne nous a pas incité à consulter les tables d’orientation pour nous repérer.

La Tour du puy de Coucourt

Dans la descente la pluie cesse et face à nous plein nord, un carré de ciel bleu apparait ce qui nous redonne l’espoir d’une amélioration. Après avoir traversé la nationale, en direction de Beauregard-l’Evêque quelques gouttes réapparaissent. Dans le village, nous découvrons étonnés, la seule maison à pans de bois, et nous nous mettons à la recherche d’un abri pour le pique-nique. A proximité de l’école une avancée d’un bâtiment public est approuvée par tous. 

Avant de repartir nous jetons un coup d’œil furtif au château en lieu et place de la résidence d’été des évêques de Clermont de 1440 à 1791. Ce qui explique la particule “l’Evêque” ajoutée à Beauregard. Nous nous dirigeons maintenant plein ouest face à la rivière Allier, toujours accompagné de cette légère pluie que nous prenons en pleine face, passons à proximité du centre équestre de Margnat et arrivons à la Chapelle Saint Aventin du 12°S ancienne église paroissiale de Beauregard. Cette chapelle dédiée à St Aventin, patron des mariniers est l’une des plus anciennes chapelles d’Auvergne.
Nous sommes en bordure de l’Allier, la hauteur, la couleur et le clapotis très sonore nous confirment la vigilance crue. 
A proximité du domaine de St Pardoux et ses deux magnifiques tours, nous nous écartons de la rivière pour passer devant le Couvent des Minimes de Mirabeau construit au 16°S. Ce monument important de notre patrimoine est le seul de cet ordre religieux italien conservé en France.
Ce sixième et dernier point d’intérêt dépassé, nous regagnons gentiment nos véhicules, toujours sous quelques gouttes.

Sur ce tracé peut-être un peu monotone, les différentes découvertes pour certains, ont animé le parcours et la petite pluie fine quasi permanente n’a perturbé personne.

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Dim 8/02/2026 Rando Livradois – Vernet-la-Varenne

Animateur : Yves
Nombre de participants : 7 animateur compris ( 5 F, 2 H)
Météo : journée printanière
Distance : 24 km
Dénivelé : 800 m
Durée : 7 H 30 pauses comprises
Classement Atlas : Facile
Kilométrage auto : 115 km pour 2 véhicules soit : 230  km
Préparation et rédaction : 3 H

ITINERAIRE : Vernet-la-Varenne, la Faye, les Vialettes, Fridevialles, Pégotard, Chabetout, la Vigerie, le Sapt, Losmond, le Rodel, PC879, PC775, PC810, Escout, Rousson, la Collange, la Rocherie, Bellevue.

Pour rejoindre le départ nous parcourons en voiture le Val d’Allier noyé dans une alternance de brume et brouillard et il faut atteindre les 500 à 600 mètres d’altitude au environs de Chauvaye pour sortir de cette emprise hivernale. Arrivé au Vernet, de timides rayons commencent à percer et nous enveloppent généreusement.
Stationnés au plan d’eau, nous démarrons notre parcours du jour en traversant ce bourg, connu pour ces gisements d’améthyste, encore à demi endormi en ce dimanche matin. Sur notre gauche, surplombant le Vernet, le château de Montfort, ancien fort du 15°S qui a servi de garnison, tire son nom des aventures galantes de la reine Margot.
A peine sorti du village, derrière nous, l’horizon est marqué par une mer de nuages qui suit l’Allier et le Sancy enneigé.

Le château de Montfort, le brouillard dans le Val d’Allier et le Sancy enneigé

Aux Vialettes une décoration murale nous confirme que nous sommes sur le bon chemin… ouf ! 

Jusqu’à l’intersection avec la D999 les chemins furent agréables, peu collants malgré un léger dégel. Nous sommes presque à 1000 mètres, direction sud-est, un petit vent frais nous arrive de face. Nous pénétrons dans les bois de Pégotard, nous sommes un peu protégés mais le cheminement est rendu moins confortable. Les forestiers qui ont débardé, suite à une coupe importante, une grande quantité de résineux, ont laissé d’énormes ornières passablement boueuses. Sortis des bois à la Vigerie nous retrouvons à l’ouest la neige qui marque l’horizon.
A le Sapt, il est l’heure du pique-nique, un talus herbeux en plein soleil, avec une vue magnifique plein ouest toujours surlignée par ce brouillard en vallée, fera l’affaire. 

A Losmond une affiche collector des biscuits LU LU nous amuse car aujourd’hui notre amie Lulu (Lucette) est avec nous.
Dans l’après-midi le ruisseau de Châteauneuf sera notre guide, après l’avoir longé sur une rive, traversé, puis relongé sur l’autre rive en effectuant descentes et montés successives nous arrivons à l’Estrade où une table d’orientation nous offre une petite pause.
Le retour par la Rocherie et Bellevue sous un soleil de printemps se termine agréablement. Le château de Montfort qui se mire sur le plan d’eau nous laisse apercevoir le bleu du ciel. 

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Dim 01/02/2026 Raquettes Sancy – Tour du Paillaret

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 7 animateur compris (3F, 4H)
Météo : limite pluie/neige le matin vers 1400m et 1600m pour l’après-midi. Neige et air très humides, neige tôlée au Col de Couhay, brouillard et jour blanc sur la descente au Col de la Geneste.
Terrain : Enneigement : 20 à 35 cm en altitude basse, tôlé en altitude haute.
Cotation : Facile 
Carte IGN : 2432ET
Distance : 9 km   
Dénivelé : 550 m de D+ et – 
Durée de la rando : 4h        
Kilométrage auto : 90 km pour 2 véhicules soit : 180 km
Préparation et rédaction : 3h

 
ITINERAIRE : Super Besse, Bois du Madalet, Landrone, Col de Couhay, le long téléski Col de Couhay, Col de la Geneste, Super Besse.

Arrivés à Super Besse ambiance très maussade, la station est enveloppée dans un brouillard très humide. Le petit groupe d’Atlassiens du jour est très motivé malgré les conditions climatiques.

Après les directives de l’animateur, nous partons raquettes aux pieds dans 30/35 cm de neige humide en direction du Bois de Madalet, le cheminement hors pistes est physique pour les premiers de la colonne. A la sortie de bois nous prenons la direction de Landrode et nous voilà partis pour notre tour du Paillaret. L’isotherme à 1200 m monte avec notre progression, les flocons de  neige se transforment en pluie /neige. Arrivés au Col de Couhay 1676m le vent et la pluie redoublent et nous prenons pleine face la dépression venant de l’ouest. Nous suivons comme main courante les pylônes du téléski de la liaison avec le Mont-Dore jusqu’à une cabane où, un skieur nous accueille lui aussi bien mouillé. Il est midi, nous prenons la décision de manger plus tard vu les conditions. Après avoir pris une boisson chaude tirée du sac, nous repartons bien mouillés. Cap Col de la Geneste dans les conditions les plus terribles pour un randonneur, jour blanc, aucune vision, et trempés. Le groupe est à rude épreuve mais ne panique pas. Comme je fais quand les conditions de navigation et météo sont difficiles, j’envoie la trace GPX à quelques adhérents qui ont les appareils compatibles. Aujourd’hui, dans ces très mauvaises conditions, j’ai donné les éléments à Pascal qui, avec sa montre au poignée avait plus de facilité à suivre la trace que moi avec mon téléphone. Arrivée au Col de la Geneste, nous ralentissons notre cadence à travers le bois de hêtres et retour sur la station.

Après avoir posé notre matériel dans les voitures, nous nous retrouvons dans la salle hors-sac pour prendre notre pique-nique bien au chaud. Malgré la journée écourtée par les mauvaises conditions, tous le monde est ravi d’avoir passé quelques heures dans des conditions hivernales.

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Sam 31/01/2026 Marche Sportive – Laschamps

Animateur : Thierry
Nombre de participants : 7 animateur compris (2F, 5H)
Météo : Belle douceur hivernale    
Distance: 23 km  
Dénivelée + : 500 m  
Durée séance : 3h45 2 pauses de 5 mn et échauffement compris
Durée marche :3h26
Moyenne de marche : 6,6 km/h
Temps préparation et CR : 1h

Itinéraire : Départ GR 4 au-dessus de Laschamps, glacis de Mercœur, W du puy de Montjuger, sente vers D2089, W puy de Montchal puis chemin d’exploitation vers Récoleine, GR30 pour contournement sud du puy de Pourcharet, puy de Lassolas et la Vache par GR30, intersection D5 au PC 980, sentier vers Creux du Pialoux et entrée N/W de Fontfeyde, ferme les Carthez, sentier au N/W jusqu’à D5, sente à l’W jusqu’au PC 943, sente au nord jusqu’à Croix Parla, retour Laschamps par GR 4.

Parcours varié et exigeant en son milieu et vers la fin, mais parcours qui plait toujours aux participants. Sol très gras qui nous a parfois ralenti… La météo était propice à notre exercice. Plaisir d’être ensemble, discuter de tout et de rien, bonne forme : les ingrédients d’un samedi matin dynamique.

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Jeu 29/01/2026 Raquettes Sancy – Mont-Dore

Animateur : Michel D.
Nombre de participants : 07 animateur compris (5F, 2H)
Météo : Ciel dégagé. Beau temps jusqu’à 14h puis début de la couverture nuageuse
Distance : 18 km 500   
Dénivelé : 800 m de D+ et – 
Classement : Facile 
Carte IGN : 2432ET
Terrain : Enneigement par endroit en altitude basse, en altitude haute, neige durcie par le gel nocturne avec une petite couche de neige fraiche 2/3 cm. 3/4 du parcours effectué  sur sol enneigé sans les raquettes
Carte IGN : 2432ET
Durée : 6h30 pauses comprises
Kilométrage auto : 90 km pour 2 véhicules soit : 180 km
Préparation et rédaction :  3h

 
ITINERAIRE : Mont-dore, Les Egravats, les Chomets, Val de Courre, Col de l’Ours, le Verrou, Chemin des Médecins, Salon du Capucin, Rigolet Haut, les Vergnes, Mont-Dore.


Tous les adhérents du jour étaient informés que la journée serait aléatoire au point de vue neige, mais tous étaient ok  pour finalement passer une bonne journée ensoleillée d’hiver en montagne.

Départ de la gare du Mt Dore en direction du chemin Melchi-Roze pour éviter le centre bourg, descente sur le plan d’eau et le centre équestre. Chemin agricole jusqu’au hameau des Mancelles, de là montée au hameau les Egravats. Nous prenons la piste forestière des Durbises (une découverte pour le groupe qui passe au dessus du hameau des Egravats), et passage sous les éboulis et la Tète de Flon. Pause de midi au soleil dans une clairière près du téléski des Chomets.

Direction le val de Courre que nous remontons avec une très belle couche de neige, nous faisons demi-tour à hauteur du col de l’Ours  PC 1500. Passage au verrou pour redescendre l’ancienne route d’accès à la station qui est bien enneigée. Rencontre avec Christian Mauras et son épouse ancien animateur d’Atlas qui transmet ses amitiés à tous ceux qui l’ont connu. Poursuite par le chemin des Médecins et passage au salon du Capucin. A Rigolet haut nous perdons le sol enneigé. Le chemin de Marie Curie puis celui des Vergnes nous ramène au Mont-Dore.    

    
Merci à tous pour cette journée agréable malgré le manque de neige.

A une prochaine sortie raquettes aux pieds je l’espère !

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