Animateur : Laurent / Tuteur : Sébastien Nombre de participants : 8 animateur compris (5 F, 3 H) Météo : ensoleillé avec légère brise Distance : 21,3 km Dénivelé : 686 m Durée : 7H45 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 28 km pour 2 véhicules soit : 56 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINERAIRE : Parking Panoramique des Dômes, PC924, Suquet Bonnet, PC961, GR441, Puy de Salomon, col de la Moreno, Puy de Monchier, PC1033, Puys de Barme, PC972, Parc d’Allagnat, la Fontaine du Loup, Col de Ceyssat, Bois de Rochetoux, PC924
Départ du parking du panoramique des Dômes. Nous partons plein sud vers le Suquet Bonnet. Nous profitons des grands hêtres et de l’air frais du matin. Nous sommes dans le chemin qui nous mène vers la Croix Espinasse, nous devons tourner à droite dans un chemin qui doit nous mener vers le GR441 mais il a disparu ! Nous sommes obligés de faire du hors-pistes sous les grands conifères et les pieds dans la mousse.
Nous croisons une zone grillagée de reboisement et des installations avec des filets pour récolter sûrement les graines des arbres. Pas de promeneur, mais un chevreuil. Après avoir rejoint le GR, nous attaquons la montée du Puy de Salomon. Lors de notre redescente nous apercevons le Puy de Monchier notre prochain objectif. Nous l’attaquerons par la face Sud et donc nous devons le contourner jusqu’au col de la Moreno. La montée au Puy de Monchier avec pour objectif de déjeuner à son sommet met en joie l’ensemble de la troupe qui alterne contrepèteries et chansons plus ringardes les unes que les autres. Déjeuner dans une petite clairière et redescente en hors-pistes dans les feuilles de hêtres.
Nous traversons la route qui va du col de la Moreno à Allagnat pour rejoindre une pâture à moutons dont l’herbe est bien grillée par le soleil. Il fait chaud mais nous ne cuisons pas dans notre jus. Aux puys de Barme, nous contournons le premier cratère et nous avons une belle vue vers l’ouest.
Nous passons entre les deux cratères avant de redescendre pour éviter la carrière. Nous profitons des Bois d’Allagnat à l’abri du soleil. Nous entendons des oiseaux que nous essayons d’identifier et faisons une reconnaissance des différents types d’arbres tout en nous dirigeant vers le col de Ceyssat. Nous retrouvons la civilisation avec de nombreux promeneurs qui sont venus profiter du Puy-de-Dôme. Direction le parking par le bois de Rochetoux où nous ne croisons personne avant de retrouver le chemin principal qui nous mènera vers les voitures. Pour les derniers 100m, nous sommes obligés de faire du hors-pistes car le chemin a disparu !!
Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien Nombre de participants : 11 animateur compris (7 F, 4 H) Météo : ensoleillé chaud Distance : 21 km Dénivelé : 700 m Durée : 8H20 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 80 km pour 2 véhicules soit : 160 km Préparation et rédaction : 4 H
ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Croix de Barbat, Champsiaux, Bressouleille, PC1211, Montagne de Pouly, Buron Margelet, PC1239, PC1227, PC1224 bois de Saignes, PC1137, Saignes, la Croix du Pendu, Pont de Frédet, PC1061
Départ du parking de ski de fond de Beaune-le-Froid. Vérification de l’équipement et surtout des quantités d’eau car la journée s’annonce chaude, même en altitude. Nous descendons vers Beaune-le-Froid par un petit chemin bordé de vielles caves d’affinage de Saint-Nectaire. Certaines entrées sont écroulées mais d’autres sont en bon état. Après une visite rapide de l’église, nous prenons la direction de la croix Barbat. Le paysage est superbe
et nous faisons une lecture de paysage avec, devant nous, les quatre puys ABMT (Angle Barbier Monne Tache) mais également le Puy de Surains et le Puy Pouge. Sur notre gauche, la vallée de Chaudefour et au fond, le Puy Ferrand et le Puy de la Perdrix. Nous continuons notre périple vers Bressouleille et passons devant la ferme des Marmottes, hélas fermée à la visite (dommage pour les deux voitures de touristes girondins). Nous attaquons la montée vers les rochers de Sautet
en passant sous le Puy Chambon et en longeant la forêt de Peyre Levade. Ensuite, nous grimpons sur la montagne de Pouly et traversons un troupeau de chevaux. Ils sont très paisibles et recherchent l’ombre du seul arbre de la montagne. Arrivés au point culminant de notre randonnée (1450 m), nous redescendons dans les myrtilliers où certains sont très heureux de faire des pauses. On se demande pourquoi !!! De retour sur le chemin, nous prenons la direction du buron de Margelet pour découvrir une œuvre d’ Horizon Sancy « le Repos » de Nora Simon. Elle représente comme un géant, allongé contre le buron. Nous bifurquons pour remonter le ruisseau du Frédet. Nous trouvons un espace à l’ombre pour le pique-nique. Après avoir essayé de contourner la source du ruisseau, nous revenons sur nos pas pour traverser dans un endroit plus dégagé et moins pentu. Le chemin qui nous ramène vers le plateau est encombré d’arbres tombés et entremêlés. La progression est lente et difficile. Notre marche qui reprend sur un chemin dégagé est de courte durée car la coupe rase de la forêt a laissé la place à de nombreux genêts parfois plus hauts que nous. Après être passés au-dessus du buron de Leyrenoux, nous bifurquons dans le bois de Saigne. L’ombre fait du bien à l’ensemble du groupe et nous faisons une pause, tous alignés sur un gros tronc de pin.
Nous reprenons notre progression vers Saigne où nous profitons de la fontaine du village pour nous rafraîchir. Il est 17h et le chemin qui nous mène à Beaune-le-Froid est encore inondé de soleil et de chaleur. Le retour aux voitures se fait sans encombre.
Animateur : Laurent – Tuteur : Sébastien Nombre de participants : 9 animateur compris (6 F, 3 H) Météo : ensoleillé et chaud Distance : 22 km Dénivelé : 550 m Durée : 7H20 pauses comprises Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 96 km pour 2 véhicules soit : 192 km Préparation et rédaction : 3 H
ITINÉRAIRE : Saint Gal sur Sioule, le Breuil, PC451, PC444, Lansament, Ruisseau du Cèpe, Château du Châtelard, Ruisseau du Cèpe, Chalouze, Les Fougères, l’étang du Roux, PC541, Le Gougeat, PC472, les Guillins, Château de Chouvigny, le Rodet, Les Chambons.
Au départ nous traversons la Sioule (163km). Nous trouvons depuis le pont que le débit est faible. Nous bifurquons vers le Breuil où après une petite montée nous sommes déjà contents de faire une pause à l’ombre des deux platanes de la place du village. La montée se continue vers la D116. Nous bifurquons dans le bois pour rejoindre Lansament. Nous traversons un joli verger pour descendre vers le ruisseau de la Cèpe. Nous ne sommes pas gênés par le niveau de l’eau qui mouille à peine nos chaussures. Remontée du ruisseau vers le château du Châtelard.
Château du Châtelard
Nous sommes étonnés par ce château de style 16ème où nous pouvons déambuler dans les communs et dans le parc où il y a plusieurs magnifiques cèdres. Certains ont l’air de souffrir de la sécheresse. Nous redescendons dans le ruisseau où à part quelques flaques abri de nos amis les moustiques, l’eau ne coule pas. La remontée vers Chalouze se fait par un ruisseau complètement à sec. A Chalouze nous croisons la route d’une belle demeure style « manoir anglais » qui devait être la maison du propriétaire d’un haras.
Belle demeure style « manoir anglais »
Nous croisons de nouveau la route du ruisseau de la Cèpe pour remonter vers le Gougeat et les Guillins. De là, nous attaquons la descente vers la vallée de la Sioule. Au détour du chemin nous sommes devant le château de Chouvigny.
Château de Chouvigny
Petite pause pour raconter l’histoire du château qui commence au temps de l’empire romain. Mme de Lafayette y aurait écrit la princesse de Clèves. En 1945 les ruines sont rachetées par M Groslière, la rénovation commence en 1960 pour se terminer en 1966. Le château ferme ses portes au public en 1976 suite à des problèmes de succession et reste à l’abandon pendant 8ans. Aujourd’hui il est ouvert à la visite en juillet et août par les nouveaux propriétaires.
Nous rejoignons le pont sur la Sioule. Malgré la chaleur aucun volontaire pour aller mettre les pieds dans l’eau.
Animateur : Pierre Nombre de participants : 12, animateur compris (9 femmes, 3 hommes) Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 30° Distance : 38,2 km (21 km + 17,2 km) Dénivelé : 1715m (715 + 1000) Durée : 13H23 pauses comprises Classement Atlas : Moyen Kilométrage auto : 1053 km au total pour 3 voitures Préparation et rédaction : 20 h
Itinéraire jour 1 : Parking de Planfoy, barrage du gouffre d’Enfer, La Creuse, les Gallières, Rochetaillée, Charteloup, la Driguière, la Violette, le Plateau, les Souchères, les Palais, Pont Souvignet, Bonnavion, Pont de la Barbarie, barrage du Pas du Riot, parking de Planfoy
Itinéraire jour 2 : La Jasserie du Pilat, Col de l’Etançon, Crêt de l’Etançon, Col du Rachat, Crêt du Rachat, Col de Botte, Crêt de Botte, crêt de l’Oeillon, Chaux d’Egallet, La Trève du loup, Chaux de Toureyre, Collet de Doizieux, la Roche du Suaire, Doizieux, la Bredouze, la Roche, La Jasserie du Pilat
Journée 1 :
Douze participants se sont retrouvés pour ce week-end de randonnée dans le massif du Pilat, les samedi 6 et dimanche 7 juin. Si certains connaissaient déjà ce massif situé aux confins de la Loire, du Rhône et de l’Ardèche, beaucoup ne le connaissaient que de nom et découvraient pour la première fois ses paysages variés et son caractère montagnard. La météo s’est montrée particulièrement favorable. Après plusieurs jours de temps frais et changeant, peu conforme à une fin de mois de mai, le soleil était au rendez-vous durant tout le séjour. Les températures, nettement plus estivales, ont permis de profiter pleinement des panoramas, même si la chaleur s’est fait sentir au fil des kilomètres. La première randonnée, au départ des environs de Planfoy, nous a conduits sur un itinéraire d’une vingtaine de kilomètres alternant forêts de résineux et de hêtres, chemins en balcon, landes d’altitude et passages sur les crêts qui font la réputation du Pilat. Nous descendons vers le Furan, rivière qui connaît une retenue en deux endroits : le barrage du gouffre d’Enfer vers lequel nous nous dirigeons et le barrage du Pas de Riot où nous terminerons la randonnée.
La mise en jambe est agréable après les 2H de voiture et le chemin très praticable. En direction du barrage du gouffre d’Enfer, inutilisé depuis 2003 sauf pour la régulation des crues, nous passons près d’un lieu restauré appelé la « Ventellerie ».
la « Ventellerie »
Cette construction servira dans un premier à dévier le Furan pour la construction du barrage du Gouffre d’Enfer puis, entre autres, à maîtriser la hauteur du réservoir et à écrêter les crues. Après la traversée du Furan, nous suivons un charmant sentier longitudinal au Furan et à l’aqueduc des eaux du Lignon jusqu’au premier barrage, celui du gouffre d’Enfer.
Barrage du Gouffre d’Enfer
La vue du haut du barrage est saisissante et la tyrolienne qui signe la fin d’une via ferrata avoisinante vertigineuse. Nous laissons de côté la montée au rocher les surplombant et poursuivons en direction de Rochetaillée en passant sous la Roche Corbière, lieu prisé d’escalade.
Arrivés à Rochetaillée, nous faisons un crochet par les vestiges du château du XIIe siècle puis poursuivons par le GR 42.
« Château de Rochetaillée »
Jusqu’à présent nous avons marché sur du plat et en descente mais à partir de maintenant il faut passer en dénivelé positif. La pente est longue et continue mais pas forte et partiellement ombragée. A la fin de la montée et près du point culminant de la randonnée, c’est l’heure du repas. Nous faisons halte dans un champ où le choix du soleil ou de l’ombre des arbres est permis. Au redémarrage, une petite marche arrière nous évitera un bout de route puis direction le lieu-dit Les Palais avant de continuer dans la forêt. Le sentier emprunté se devine puis vient à disparaître en raison d’une coupe de bois. Il nous faudra quelque peu jardiner et faire un peu de hors-piste avant de le retrouver.
Au Pont Souvignet, nous commençons à croiser un peu plus de marcheurs en balade, preuve que nous nous approchons du dernier site du jour, le barrage du Pas de Riot. Ce barrage a été construit en 1873, 3 ans seulement après celui du gouffre d’Enfer, qui se montrait déjà insuffisant, afin de répondre à la demande grandissante en eau de l’agglomération stéphanoise. Nous cheminons sur la berge de la retenue et, après la traversée du barrage, finissons par une dernière petite montée vers les voitures. À l’issue de cette première journée, le groupe a rejoint le gîte du camping de Saint-Genest-Malifaux, où chacun a pu profiter d’un moment de détente bien mérité. Un apéritif en terrasse partagé avec modération avant le repas du soir,
« Apéritif »
préparé et livré par un restaurateur local, a été particulièrement apprécié après cette belle journée de marche.
Journée 2 :
Le lendemain matin, le petit-déjeuner est préparé collectivement par les participants. La randonnée dominicale se fait au départ de la Jasserie du Pilat, ancienne ferme et station de ski où l’on peut encore admirer un tremplin en métal qui devait être réservé aux plus téméraires. Cette ancienne ferme, aujourd’hui transformée en restaurant, était également un gîte depuis 1939 et ce jusqu’en 2025.
Notre marche débute en passant près d’un mémorial sur un chemin herbeux longeant un altisurface, piste d’atterrissage pour avion en montagne. Nous cheminons en passant plusieurs petits cols (Etançon, Rachat, Botte), quelques crêts dont celui de l’Etançon, point culminant du jour (1391m) et croisons des jeunes gens, tapis de sol sur le dos, venus faire du Pilates au Pilat ! Arrivés au crêt de l’Oeillon où se situe un émetteur de télévision, nous admirons le panorama grâce à une table d’orientation avec vue sur le Rhône.
Nous entamons à partir de maintenant la longue descente jusqu’à Doizieux, point bas à 600m d’altitude, en commençant par un petit pierrier
« Pierrier »
puis en alternant piste herbeuse et caillouteuse. Un site appelé l’« Hôtel Brûlé » près duquel nous passons nous rappelle que ce lieu était jusqu’aux années 1930 un lieu prisé par une riche clientèle.
Avant d’arriver à Doizieux, nous prenons notre déjeuner, ce qui nous laissera le temps de digérer avant la longue remontée à la Jasserie.
Le démarrage depuis Doizieux se fait sous le soleil et celui-ci est particulièrement chaud. Heureusement, une bonne partie du reste du chemin se fera à l’ombre des arbres.
La montée aura été longue et éprouvante mais se fera au final sans encombre car il n’y aura pas de point d’eau avant l’arrivée. A la Jasserie, chacun prendra plaisir de cette chaude journée qui d’une glace, qui d’une boisson, qui des deux.
Malgré une chaleur plus marquée que la veille, le groupe a conservé un excellent rythme, profitant des passages ombragés des forêts et des pauses régulières pour admirer les paysages.
Animateur : Pierre Nombre de participants : 11, animateur compris (8 F, 3 H) Météo : ensoleillé et chaud ; température autour de 29° Distance : 21 km Dénivelé : 800 m Durée : 06H40 pauses comprises (5H20 hors pauses) Classement Atlas : Facile Kilométrage auto : 188 km au total pour 2 voitures ; 2 voitures sur place. Préparation et rédaction : 3 h
ITINERAIRE : Châteldon, Bardonnet, le Saut du Loup, Croix de Ris, Relier, Chez Thuilier, Grosbet, Rochers à cupules, Gaulichard, Chez Tout Seul, La Croix Vernet, Chez Gironde, Châteldon.
Pour ce premier dimanche chaud de l’année, la randonnée se déroulera majoritairement sous les frondaisons.
Nous longeons le Vauziron à Châteldon, ville connue surtout pour son eau, et passons à côté d’un gîte installé dans d’anciennes maisons de vignerons construites en pisé et pans de bois, vignerons qui auront remplacé les couteliers partis à Thiers en 1348 suite à l’épisode de peste noire.
Maisons de vignerons
Nous rejoignons le chemin de Tissonnières qui nous mènera à la cascade du Saut du Loup et remontons la fraîcheur d’un joli ruisseau jusqu’à la Croix de Ris.
Le ruisseau
Arrivés à Relier, il nous faut ouvrir l’entrée d’un champ pour accéder au chemin qu’un agriculteur s’est accaparé. Nous suivons le ruisseau de Gourgeat qui nous mène au bassin de décantation des anciennes mines d’uranium de Saint-Priest-la-Prugne puis le ruisseau Le Terrasson. Nous effectuons ensuite une bonne montée avant de nous arrêter pour la pause déjeuner, pause où nous pourrons goûter des canistrellis offerts par Sandra.
Avant de rejoindre les rochers à cupules de la Roussille,
Rocher à cupules
nous montons la dernière difficulté de la journée en partie sous un soleil qui se fait bien sentir. Nous rejoindrons enfin Châteldon et son château du XIIIe siècle où nos voitures nous attendent à l’ombre et partagerons une brioche rapportée par Bénédicte.
Animateurs : Patrick / Mady (tuteur) Nombre de participants : 9 animateurs compris (5F–4H) Météo : temps très brumeux le matin avec température basse, belle éclaircie à partir de la fin de matinée avec passage nuageux, quelques faibles giboulées en fin de randonnée Distance : 22 km Dénivelé : 730 m Durée déplacement : 7 h Classement Atlas : facile Voitures : 60 km pour 1 voiture au Crest, 70 Km pour 1 voiture de Clermont Ferrand (Musée Quilliot). Au total 130 km. Préparation et rédaction : 3 h
ITINÉRAIRE : Lac de Servières, Puy de la combe Perret, PC1377, La Grande Fontaine, Puy de l’Ouire, Puy de l’Aiguiller, PC1409, Buron le Regardet, Buron du Creux, PC1130, PC 1219, Pessade, Pc 1126, Lac de Servière.
Une matinée dans les brumes Avant de commencer cette randonnée, je voudrais remercier l’équipe de randonneuses et randonneurs qui a partagé avec moi cette troisième randonnée en tant qu’animateur stagiaire et Mady pour ses conseils et son soutien. Après un départ du lac de Servières,
Lac de Servières
nous empruntons le GR 30 pour nous diriger vers notre premier objectif de la matinée, le puy de l’Ouire. La température est encore très fraîche mais elle s’adoucira pendant la journée et nous profiterons de belles périodes ensoleillées surtout l’après-midi. Le lac de Servières situé sur la commune d’Orcival est un lac d’origine volcanique dans le massif des Monts-Dore. Classé comme Maar, il s’est donc formé lors d’une éruption phréato-magmatique (explosion due à la rencontre de magma et d’une nappe phréatique). Il a une superficie de 15 hectares pour une profondeur maximum de 26 m. Il est classé en zone naturelle sensible.
Avant d’atteindre le puy de l’Ouire, nous progressons sur un sentier humide et boueux avant de parcourir le sentier de la grande Fontaine, sentier encombré par la végétation et détrempé par toutes les sources qui alimentent le ruisseau de la grande Fontaine appelé aussi le Sioulot. Chacun a pu tester l’étanchéité de ses chaussures car le chemin serpentait dans l’écoulement de ces sources. En haut du puy de l’Ouire à l’altitude de 1509 m, un petit air d’hiver nous attendait.
En haut du puy de l’Ouire
Constitué de roche sancyite, il est le sommet de plus de 1 500 mètres le plus septentrional du massif du Mont-Dore. Dans son entourage, les roches Tuillière et Sanadoire, le lac et la forêt domaniale de Guéry forment un ensemble naturel exceptionnel pour les randonneurs. Les roches Tuillière et Sanadoire, appelées aussi les 2 sentinelles du lac du Guéry, appartiennent au massif volcanique de l’Aiguiller dont la période d’activité s’échelonna entre 2.2 et 1.8 millions d’années. A l’époque, ce volcan était en partie recouvert d’une calotte glaciaire.Ces roches sont issues d’une éruption en protrusion, lave avec une viscosité extrême qui monte lentement. Au sommet de la roche Sanadoire, un fortin fut construit au moyen âge. Il a servi aussi aux Anglais pendant la guerre de 100 ans. Les violents tremblements de terre de 1477 et 1490 auraient provoqué l’effondrement de la partie sommitale de la Roche Sanadoire et fait disparaître l’édifice.
Avant de prendre la pause déjeuner, nous empruntons des sentiers et des chemins qui nous permettent de passer en haut du puy de l’Aiguiller d’où nous avons une belle vue sur le Baladou et de rejoindre les bois de Maugue. Le ruisseau la Monne est ensuite notre fil conducteur pendant quelques kilomètres. Pour la pause déjeuner, l’option est prise de s’arrêter au buron « Le Regardet », et le soleil étant généreux à ce moment-là, nous décidons pour en profiter de manger devant le buron et non à l’intérieur.
Le retour au Lac L’après-midi, les coupes de bois étant assez nombreuses dans le secteur, une vigilance plus soutenue est nécessaire pour ne pas dévier du tracé. La traversée du ruisseau de la Monne, sans pont naturellement, permet de tester notre équilibre.
Traversée de la Monne
Quelques kilomètres plus loin nous atteignons Pessade. Après la fermeture de la station de ski de fond, Pessade a dû se réinventer et c’est un parc de jeux pour enfants offrant de multiples activités qui anime le village. Le chanteur Jean Louis Murat est venu plusieurs mois à Pessade au début de l’année 1990 pour la conception de son album, Le Manteau de pluie. Le GR441 sera notre dernier chemin pour revenir au lac de Servières. Tantôt en lisière de bois, tantôt dans les bois et sous de petites ondées, nous retrouvons notre point de départ. Les prévisions météorologiques annoncées n’étaient pas bonnes mais une fois de plus, le dieu des randonneurs nous a permis de profiter d’une météo plutôt clémente avec la satisfaction d’avoir passé une bonne journée. Et merci à tous pour la bonne humeur.
Animateur : Sébastien Nombre de participants : 7 animateur compris ( 4 F, 3 H) Météo : Couvert, quelques éclaircies l’après-midi, températures douces Distance : 22 km Dénivelé : 900 m Durée : 7h00 pauses comprises Classement Atlas : annoncée facile, reclassée moyenne suite à un changement d’itinéraire (voir remarques ci-dessous) Kilométrage auto : 45 km pour 2 véhicules et une personne sur place Préparation et rédaction : 1 H
ITINERAIRE : Beaune-le-Froid, Coujat, Les Quatre routes, Bressouleille, Surains, Les Angles, Chambon-sur-Lac, Bressouleille, Montagne de Pouly, Beaune-le-Froid.
Nous partons en direction de Coujat et de la forêt de Peyrelevade avec une belle vue sur les crêtes du Sancy, dont la partie centrale, constellée de névés, finira la journée sous une épaisse couverture nuageuse.
Crête de l’Angle à la Tache
Le cadre est bucolique et l’ambiance agréable. Arrivés, à Surains, notre idée était de monter vers le Puy de l’Angle par un chemin très bien indiqué sur la carte et très bien marqué sur le terrain ; malheureusement, un agriculteur s’opposera avec une très forte virulence à notre progression, en nous expliquant (ou plutôt en nous hurlant) que le chemin lui appartenait et qu’il était hors de question pour lui de nous laisser un quelconque droit de passage (j’édulcore volontairement ses propos en les résumant). Changement de programme donc avec une déviation qui nous conduira dans le vallon de la Couze Surains, à travers une petite forêt très agréable pour y pique-niquer. Nous descendons jusqu’au village de Chambon, dont le lac s’est formé il y a environ 8000 ans, à la suite de l’éruption volcanique du Tartaret qui avait bloqué le cours de la Couze Chambon.
Village de Chambon
La remontée vers Bressouleille est raide, par une sente contournant les rochers de Pousseterre par la droite et offrant de belles échappées sur le village et le lac de Chambon.
Lac Chambon
La forêt de Peyrelevade se présente une nouvelle fois devant nous, et surtout les majestueux puys Chambon et de la Croix-Morand, aux pieds desquels nous allons passer. Une dernière montée sur la montagne de Pouly nous permettra de basculer à travers bois dans la vallée du Frédet et de rejoindre Beaune-le-Froid.
Remarques : Bonne progression générale. Le paysan colérique de Surains a donc encore frappé. Le chemin entre Surains et le Puy de l’Angle est désormais clairement indiqué sur les nouvelles cartes. Pour autant, seuls les trailers peuvent espérer être suffisamment rapides pour le monter sans se faire rattraper. J’ai essayé d’expliquer que nous ne faisions que passer en restant sur le chemin, mais rien à faire…
Animateur : Georges Nombre de participants : 27 personnes animateur compris (16 F et 11 H) Météo : nuageux le matin et de larges éclaircies l’après midi Distance : 18 km Dénivelée : 350 m Durée : 6 h pauses comprises Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 60 km AR pour 3 voitures + 168 km AR pour 3 autres voitures soit 228 km
Itinéraire :
Départ de Montpeyroux, pc 408, château de Chadieu, pont de Longues, Brolac, Lachaux, Coudes, retour à Montpeyroux.
Perché sur un éperon rocheux surplombant l’Allier, Montpeyroux est notre point de départ aujourd’hui. Cette petite cité médiévale et vigneronne classée parmi les plus beaux villages de France fut prospère avant la première guerre avec ses vignes et ses carrières d’arkose. Premier arrêt sur une ancienne carrière.
Cette roche de la famille des grès fut exploitée jusqu’en 1930. Le village ancien est construit avec de l’arkose ainsi que plusieurs églises romanes. On peut admirer l’église de la rue du port à Clermont et ses différentes teintes qui vont du gris beige à l’ogre rose.
Direction les rives de l’Allier que nous longeons rive gauche. Un petit arrêt à la roche Gourmier, site d’escalade bien connu des grimpeurs. Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons au château de Chadieu.
Il date du 13e siècle. Après avoir été abandonné, c’est un couple qui l’a acheté pour le restaurer.
Nous voici à Longues après avoir traversé le pont sur l ‘Allier direction Lachaux, il est l’heure du pique-nique sur la place du village avec le soleil. Après avoir repris des forces, nous partons en direction de Coudes que nous atteignons après avoir traversé le ravin de Vinzelle. Depuis Coudes, une dernière difficulté nous attend : la montée sur Montpeyroux.
Animateur : Sébastien Terrain : Enneigé Météo : ensoleillé, températures froides Temps de préparation et de rédaction : 0h30 Mise à disposition de bâtons : 1 paire Kilométrage : 8 voitures avec une moyenne de 30 km AR Nombre de participants : 10 animateur compris (3F, 7H)
Distance : 20,6 km Dénivelée : 350 m Durée : 3h08 de déplacement effectif (3h18 pauses comprises). Vitesse moyenne hors pauses : 6,6 km/h
Itinéraire : Parc des Sources de Volvic, Les Goulots, contournement du Puy de Paugnat, contournement du Puy de Verrières, Veygoux, Charbonnières-les-Varennes, Parc des Sources
La fin du parcours a été raccourcie par rapport à ce qui était prévu car l’accès au chemin de Viallard est à nouveau bloqué pour travaux.
Animateur : Georges Nombre de participants : 29 ( 20 F et 9 H ) Météo : nuageux toute la journée, pas de pluie Distance : 18 km Dénivelée : 350 m Durée : 6h pause comprise Classement Atlas : facile Kilométrage auto : 2 voitures 200 km et 2 autres 272 km soit 472 km ; 3 voitures sur place Préparation et rédaction : 3 h
Itinéraire :
Départ de Pontaumur, les Bouchons, pc 608, pc 585, Rochemaux, Miremont, les Merciers, les Coutils, Sioulet, la Prugne, pc 552, retour à Pontaumur en suivant le Sioulet.
Aujourd’hui départ de Pontaumur dans les Combrailles, sous un petit crachin vite dissipé. Le nombre de participants nous oblige à faire 2 groupes, merci à Yves de prendre le deuxième qui nous suivra à distance. Après avoir traversé le Sioulet qui nous servira de fil rouge toute la journée, nous entamons la montée sur le plateau en direction de Miremont. Nous perdons de vue le Sioulet sur notre droite que nous retrouverons à Miremont. Nous atteignons le village vers midi trente, il est l’heure du pique-nique que nous prenons sur la place du village.
Après avoir repris des forces, direction de l’église et du cimetière perchés sur un promontoire rocheux, le cimetière a la particularité d’être en demi-cercle. Derrière l’église se trouve un château en ruine qui date du onzième siècle.
Nous entamons le retour et traversons le Sioulet que nous suivrons au plus près. Un petit détour au lieu-dit Sioulet nous permet de traverser deux fois la rivière.
Après le village de la Prugne, une petite sente en balcon dans une hêtraie
et ensuite une sapinière, nous guident jusqu’aux voitures. Agréable journée sans soleil mais avec des forêts qui commencent à prendre leurs couleurs d’automne.
Merci à tous et à bientôt sur de nouveaux chemins.
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